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Le témoignage de Jésus est l’esprit de prophétie (Apocalypse 19, 10). L’esprit de vérité, c’est le témoignage de Jésus. Nous sommes dans les derniers jours. Dieu a conservé le Monastère de la Très sainte Famille comme lumière en cette fin des temps post-antéchrist, et avant Son second avènement. L’Écriture (que Dieu nous a dit et a aussi fait écrire) finit de s’accomplir sous nos yeux. Tous ceux qui veulent être sauvés doivent se convertir à la seule foi catholique traditionnelle.

En cette fin des temps le Christ est insulté. Quasi tous les prêtres sont hérétiques. La fin est proche et les temps sont très courts pour se convertir avant le second avènement de Jésus-Christ. Nous prions chaque jour pour la conversion des pécheurs, hérétiques, schismatiques et idolâtres, ceux qui peuvent encore se convertir, afin qu’ils quittent leurs péchés et leurs hérésies et reviennent à leur Rédempteur en obéissant à la seule vraie foi divine et catholique traditionnelle sans laquelle il n’y a pas de salut

Le dernier rempart du catholicisme : Monastère de la Très Sainte Famille

Les frères Michael et Peter Dimond O.S.B. du Monastère de la très sainte Famille ou MHFM (vaticancatholic.com en anglais ou vaticancatholique.com en français) montrent remarquablement bien les preuves de la grande apostasie actuelle de la foi catholique, ce qui y a conduit, les hérésies pré-vatican 2, la contre-église vatican 2, les hérésies et sectes hérétiques, et les vérités de foi et de morale (enseignement de l’Église catholique) absolument nécessaires au salut. 

Tous ceux qui voient les preuves sur la secte vatican 2 doivent se couper totalement de cette bête sous peine d’être hérétiques. Ceux qui refusent de voir les preuves « se condamnent eux-même par leur propre jugement » (Tite, 3, 11) à cause de leur mauvaise volonté.

Apocalypse (Révélation) 18, 5-6 : «Sortez de Babylone, mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne receviez de ses plaies. Parce que ses péchés sont parvenus jusqu’au ciel, et que Dieu s’est souvenu de ses iniquités».

Dans la situation actuelle quasi tous les prêtres valides au monde sont hérétiques en tenant les hérésies de baptême « de désir » et « de sang », de « l’âme » de l’Église hors du corps, du salut de « l’ignorant invincible » de la foi, la Planification Familiale Naturelle ou contrôle naturel des naissances, de faux magistère ordinaire, etc.

Beaucoup seront tentés de négliger la foi et faire des sacrilèges en recevant les sacrements d’hérétiques de n’importe qui n’importe comment. Les prêtres pouvant être approchés pour la Messe sont très rares. Le sacrement de communion n’est pas possible s’ils sont hérétiques notoires de fait ou imposants leurs hérésies aux autres, mais c’est possible en ces temps s’ils sont hérétiques publics ou non-imposants, en cas de nécessité, sans prêtres catholiques, et dans certaines conditions relatives à la discipline universelle de l’Église qui favorise les fidèles, comme ne pas les aider d’aucune façon, ne pas participer activement, ne pas prier avec, etc. Mais il y a plus de possibilités pour le sacrement de Pénitence (Confession sacramentelle).

L’Église est la gardienne du dépôt de l’unique Foi reçue des Apôtres

Quiconque prétend croire en la Bible, doit croire que Jésus-Christ est Dieu – ce qui est la vérité. Jésus-Christ est la Vérité en Personne et tout l’Ancien Testament parle de Lui à venir. Mais ne pas croire non plus tout ce qu’Il dit dans Son Église, c’est ne pas croire que Jésus-Christ est Dieu, et c’est nier sa divinité, c’est l’antichrist (cf I Jn 2, 22-23). 

II Jean 1, 9 : «Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu ; quiconque demeure dans sa doctrine, celui-là possède le Père et le Fils».

Éphésiens 4, 5-6 : «Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous…».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 août 1832 : «L’Apôtre nous en avertit : « Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême (Ad Ephes. IV, 5)».

Les dogmes définissent la foi et la morale

La vraie foi catholique est définie par les dogmes révélés par Dieu (ceux qu’on connaît déjà et ceux qu’on pourra connaître) et les autres vérités de foi révélées enseignées par le Magistère (Autorité enseignante de l’Église) et les autres enseignements universels et constants transmis par la Tradition de l’Église. Un enseignement non défini par le magistère de l’Église (dogme et vérités révélées) n’est universel et constant que quand il est fondé sur l’unanimité des Pères de l’Église.

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex cathedra : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des pères [unanimem consensum patrum], même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrets 664)

Les dogmes sont immuables et doivent être pris selon leurs mots mêmes tels que l’Église les a défini une fois pour toutes :

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, 1870, Sess. 3, chap. 2, sur la Révélation, ex cathedra : « Ainsi, également, la compréhension de ses dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église les a une fois déclarés, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de cette signification sous le nom spécieux d’une compréhension plus profonde».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 1870, Session 3, canons, part. IV sur la foi et la raison, n° 3 ex cathedra : « Si quelqu’un dit qu’il est possible que les dogmes proposés par l’Église, se voient donner parfois, par suite du progrès de la science [connaissance], un sens différent de celui que l’Église a compris et comprend encore, qu’il soit anathème ».

Pape Vigile, deuxième Concile de Constantinople, 553, ex cathedra : « Même si un impie [hérétique] n’avait pas reçu l’anathème d’un autre sous forme verbale, il le porte cependant de fait contre lui en se séparant lui-même de la vraie vie par son impiété [hérésie]. Que répondent-ils à l’Apôtre qui répète encore : « Pour ce qui est de l’hérétique, après un ou deux avertissements, romps avec lui, sachant qu’un tel homme est dévoyé, qu’il pèche et se condamne lui-même » (Tite 3, 10-11) ». (Décrets 110)

La véritable Église catholique et apostolique considère en dehors d’Elle tous les hérétiques ou ceux qui ne pensent pas comme Elle, c’est-à-dire tous ceux qui sciemment ne pensent pas selon son esprit.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Cantate Domino », 1441 ex cathedra : « Tous ceux qui pensent des choses opposées et contraires [pas seulement sur la Trinité, mais sur n’importe quel point de sa doctrine], la sainte Église romaine les condamne, les réprouve, les anathématise et les déclare étrangers [en dehors] au Corps du Christ qui est l’Église ». (Décrets ) 

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8, 19 déc. 1513, Condamnation de toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée : « … Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons  donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée [Magistère], et Nous interdisons avec la plus grande rigueur de permettre que soit enseignée une position différente. Et Nous décidons [Discipline universelle] que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur [que l’âme intellective est mortelle ou unique en tous les hommes, ou qui sont dans le doute à ce sujet], en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, devront être totalement évités et punis, comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique. Que personne donc… Si quelqu’un… ». (Décrets 605)

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9 : «Et pour que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, quelque soit leur État ou Nation, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ, pour qu’ils soient chassés de partout, en particulier de la curie romaine, et soient punis d’une juste remontrance [peine] … les constitutions et les décisions de cette sorte que Nous prenons maintenant concernent … la discipline ecclésiastique. … Si quelqu’un y contrevient par une audace téméraire, qu’il encoure par le fait même une peine d’excommunication déjà portée. Que personne donc… Si quelqu’un cependant…». (Décrets 625)

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : « L’Église n’a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d’effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi [Foi entière et intacte]C’est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine ».

Tous les hérétiques se rejoignent dans le protestantisme : Les philosophes, les gnostiques, les naturalistes, les modernistes, les vatican 2, les faux traditionalistes, les faux sédévacantistes et autres hérétiques faux traditionalistes même sédévacantistes ; Tous procèdent toujours pareillement : interpréter selon leur propre pensée la Vérité de Dieu : Jésus-Christ (Jn 14, 6).

L’Église enseigne infailliblement que tout baptisé doit nécessairement obéir à l’Église pour en rester membre. Ceux qui refusent d’obéir à l’Église, en connaissance et obstinément, sont hors de l’Église et du salut de loi divine. Voici ce qu’enseigne le Magistère à ce sujet :

Matthieu 18, 17 : «s’il n’écoute point l’Église qu’il te soit un païen et un publicain».

Concile de Constance (Décrets 430), Articles de Jean Huss condamnés, 1415 ex cathedra : « 15. L’obéissance ecclésiastique est une obéissance inventée par les prêtres de l’Église, en dehors de l’autorité expresse de l’Écriture » – condamné

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «Telle a été toujours la coutume de l’Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l’Église quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le Magistère authentique. … ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi ; et, refusant de « réduire en servitude toute intelligence sous l’obéissance du Christ » (II Corinth. 10, 5), ils obéissent en réalité à eux-mêmes plutôt qu’à Dieu».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : « … celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen [non-catholique] et un publicain [pécheur public] (Matt. XVIII, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin ».

Temps de la fin, temps de la grande apostasie actuelle et de l’abomination de la désolation

Apocalypse 22, 14-15, 17 : «Bienheureux ceux qui lavent leurs vêtements dans le sang de l’Agneau, afin qu’ils aient pouvoir sur l’arbre de vie, et que par les portes ils entrent dans la cité ! Loin d’ici les chiens, les empoisonneurs, les impudiques, les homicides, les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge. … L’Esprit et l’épouse [L’Église] disent : Viens. Que celui qui entend dise : Viens. Que celui qui a soif vienne ; et que celui qui vient reçoive gratuitement l’eau de la vie».

Venez, amis, dans la véritable Église une sainte, catholique et apostolique.

1 Pierre 5, 5 : «…Dieu résiste aux superbes, et que c’est aux humbles qu’il donne la grâce».

La véritable Église est un reste sur terre, l‘Église une sainte, catholique et apostolique véritable et le dernier rempart du catholicisme : Le Monastère de la Très Sainte Famille.

Vatican 2 n’est pas l’Église catholique mais la contre-église. Et les soi-disant « traditionalistes » tiennent quasiment tous des hérésies ou sont hérétiques. La véritable Église est un reste.

 La vérité sur ce qui est réellement arrivé à l’Église après Vatican 2

 Hors de l’Église Catholique il n’y a absolument pas de salut 

Les gens doivent bien comprendre que la vérité n’appartient qu’à l’Église et que les hérésies n’appartiennent qu’aux hérétiques. Les gens doivent se convertir à la foi catholique. Là où est la vraie foi, est la vérité, est la charité, est la véritable Église, est Jésus. La foi est la possession de ce qu’on ne voit pas. La foi divine est la présence de Dieu car la foi est la possession de ce que on ne voit pas. La vraie foi fait l’homme droit, la fausse foi fabriquée fait l’homme tordu.

La Foi catholique consiste à croire pour comprendre et non pas comprendre pour croire

Contact et Réponse

Dans la situation apocalyptique actuelle de la grande apostasie, les hérésies sont universellement répandues et la plupart sont dans un épais brouillard de ténèbres spirituelles. Par conséquent une réponse peut demander du temps et il est préférable de regarder sur les pages et les vidéos si la réponse s’y trouve (la plupart) ou d’être patient. Comme il est nécessaire de s’instruire de la vraie foi, de même qu’il est absolument nécessaire de tenir la foi catholique traditionnelle pour être membre de l’Église et pour le salut, la plupart devraient trouver leur réponse sauf mauvaise volonté négligence coupable de s’instruire, ce qui est un péché contre la foi.

Il est ordinairement répondu seulement aux personnes qui se soucient sincèrement de la vérité ; Il n’est ordinairement pas répondu aux discuteurs et gens de mauvaise volonté «déjà condamnés par leur propre jugement» (Tite 3, 10) qui ne veulent pas se soumettre à l’enseignement du Magistère et de la Tradition de l’Église.

«La crainte du Seigneur est le principe de la Sagesse. La sagesse et la doctrine, les insensés [les méchants, les impies, les esprits légers] les méprisent» – Proverbes 1, 7

CONTACT

foicatholiquetraditionnelle@gmail.com

 

Ce n’est pas de se dire catholique qui fait être catholique

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9 (Décrets 625) : «…que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ».

Pape Pie IX, Quartus Supra, 6 janvier 1873, n° 4 : «Les hérétiques et les schismatiques ont toujours eu pour coutume de s’appeler eux-mêmes catholiques…».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : «La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient l’habitude de tenir à l’extérieur de la communion catholique et étranger à l’Église, quiconque s’éloignait le moins du monde de tout point de doctrine proposé par l’autorité de son magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «L’Église… a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine».

Combattre pour la Foi qui a été une fois laissée par tradition aux Saints 

Jude 3-4 : «Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été UNE FOIS laissée PAR TRADITION aux Saints. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens impies [hérétiques]».

Là où est la vraie foi, est la vérité, est la charité, est la véritable Église, est Jésus. La foi est divine et est la présence de Dieu. Il faut tenir la vraie foi catholique traditionnelle et être baptisé pour être membre de la véritable Église catholique hors de laquelle il n’y a absolument aucun salut

Malheureusement c’est triste à dire, aujourd’hui la plupart pèchent contre la foi de leur baptême par leur mauvaise volonté et sont déjà condamnés, ou sont des apostats qui l’ont abandonné ou renié, ou carrément des antichrists hostiles.

Pape Léon XIII, Satis cognitum : «…ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la Foi».

Ceux qui persistent dans leur mauvaise volonté de se soumettre au Magistère infaillible de l’Église ne sont pas membres de l’Église et sont «déjà condamnés par leur propre jugement» (Tite 3, 10).

Pape Pie IX, Quanta cura : «Celui qui refuse obéissance au siège apostolique non seulement quant à la Foi, mais encore quant à la discipline…est digne d’anathème».

Ceux qui disent tenir les dogmes et qui restent dans leur péchés sont aussi bien condamnés par leur péché et leur foi morte.

Ceux qui sont dans l’erreur mais qui cherchent sincèrement de bonne foi ne sont pas condamnés mais doivent persévérer car «qui cherche trouve» (Matth. 7, 8 ; Luc 11, 10).

Proverbes 21, 29 : «L’homme impie affermit effrontément son visage, mais celui qui est droit corrige sa voie».

Le site – l’auteur

Ce site foicatnolique.me remplace depuis début 2014 le site .renefouquet.e-monsite – Le Christ Roi contre le prince de ce monde pour le salut des âmes, qui dût être arrêté vers fin 2013-début 2014, parce que l’hébergeur (e-monsite) l’avait bloqué pour «haine religieuse» contre les fausses religions, comme l’Islam, alors que la charité est de dire aux gens la vérité et la foi qui sauve pour leur salut éternel, mais le monde est menteur et préfère le mensonge à la vérité. Mais si cet ancien site avait pu continuer il aurait été similaire à celui-ci.

L’auteur de ce site (René Fouquet), après avoir vu, le mercredi saint 2013, les preuves de la fausse église vatican 2, grâce à la vidéo (VF) des hérésies de Benoit XVI faite par le Monastère de la Très Sainte Famille, s’est pour toujours coupé totalement de la secte vatican 2. Puis, après avoir cherché sur la traduction du concile de Trente sess. 6 ch. 4 et sur quelques saints canonisés prétendument sans avoir reçu le sacrement du baptême, il a conclu définitivement fin 2013 que 1° Le « baptême de désir », 2° le « baptême de sang », 3° le salut pour l’ignorant invincible de la foi catholique, et 4° l’âme de l’Église hors du corps de l’Église, étaient des hérésies contre le dogme du salut Hors de l’Église il n’y a pas de salut, conformément à l’enseignement des frères Dimond du Monastère de la Très Sainte Famille, ainsi que sur la Planification Familiale Naturelle un péché de contrôle des naissance, et d’autres. Cela conduisit à la compréhension et connaissance de la grande apostasie générale actuelle (et faux catholiques se disant traditionalistes) et que nous sommes à la fin des temps.

Mais, n’ayant pu comprendre, à cause de l’anglais, tous les enseignements sur les sacrements d’hérétiques des frères Dimond du Monastère de la Très Sainte Famille (bien que penchant dans leur sens pour ce qui avait pu être compris), l’auteur a suivi (pas sur tout) la position schismatique des schismatiques radicaux sur les sacrements d’hérétiques depuis 2014 (position de non-réception de sacrements d’hérétiques connus sans distinction), après être tombé sur leur analyse du débat et l’avoir traduit. Puis soupçonnant une invraisemblance voilée dans les arguments des schismatiques radicaux sur les sacrements d’hérétiques (et dans leurs accusations de mensonge semblant excessivement démesurées contre les frères Dimond), l’auteur a commencé, vers 2015-2016à rechercher (la distinction entre hérétiques sans le savoir) à l’aide des traductions propres d’autres pages des schismatiques puis de celles des frères Dimond du Monastère de la Très Sainte Famille sur ce sujet. Cependant (d’environ mi-2014 à début 2018), l’auteur avait publié et négligemment laissé des pages qu’il avait traduites des schismatiques radicaux contre les frères Dimond. Ayant compris définitivement, grâce à Dieu, en la veille de l’Ascension 2018, la distinction entre hérétiques notoires (imposant leurs hérésies) et publics, et qu’il avait donc tenu lamentablement une position schismatique, l’auteur a supprimé ces pages traduites des schismatiques radicaux, ainsi que sa propre page « Sur les sacrements d’hérétiques – Pas de sacrements d’hérétiques connus » remplacée par la page « Sur les sacrements d’hérétiques non-déclarés en ces temps de la grande apostasie – Réfutation des schismatiques niant la réception de sacrements de certains hérétiques », dans laquelle est aussi abjurée l’ancienne position schismatique, et avec une réparation en faveur des frères Dimond dont le travail remarquable fut gravement offensé par ces pages publiées. Le site foicatholique.me soutient le Monastère de la Très Sainte Famille (Most Holy Family Monastery), dernier rempart du catholicisme au monde en ces derniers jours.

Tout baptisé est tenu de connaître sa foi

Tout baptisé (au-dessus de l’âge de raison) est tenu de s’instruire et de connaître sa foi sous peine de péché.  Ceux qui négligent de s’instruire (quand c’est possible) de la vraie foi de l’Église reçue dans leur baptême pèchent mortellement contre la foi par omission, ce qui les exclut du salut sauf s’ils se modifient.

St Thomas, Somme théol., Ia IIae, Q. 76, a. 2 : «par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché [mortel]».

S’instruire de la foi catholique fait partie des œuvres de la foi.

Pape Pie XI, Mortalium animos : «La foi pure et sans tache est le fondement de la charité»

Tout baptisé est tenu de connaître, de faire connaître et de professer la vraie foi de l’Église.

L’ignorance coupable de connaître la vraie foi (et la règle de foi et la morale) est la cause principale de la grande apostasie actuelle. L’unité de l’Église est l’unité de la foi (Magistère de l’Église) : Il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église catholique et apostolique (Magistère de l’Église) et il n’y a absolument aucun salut en dehors de la vraie foi catholique (Magistère de l’Église). Cela signifie que sans la vraie foi vous êtes hors de l’Église et irez en enfer sauf si vous reveniez et obéissiez à tous les dogmes catholiques. La véritable Église catholique se trouve là -et pas ailleurs- où est la vraie foi catholique car il n’existe pas d’unité de l’Église en dehors de la foi divine (révélation) et catholique (règle de l’Église).

Concile Vatican I, constitution dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3 ex cathedra : «Ajoutons que doivent être crues, de foi divine et catholique, toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé». (cité aussi dans le CIC 1917, canon 1323, § 1)

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : «Toutes les fois donc que la parole de ce Magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l’ensemble de la doctrine révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai».

Code de droit canon 1917, canon 1324 : «Il ne suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins. C’est pourquoi tous doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège».

Saint Thomas, Somme théologique, Ia, q. 32, a. 4 : «tous les catholiques sont censés connaître le magistère de l’Église et les vérités révélées dans la Sainte Écriture».

Tous les baptisés doivent croire fermement (et immédiatement ce qu’ils ignoraient de bonne foi dont ils prendraient ultérieurement connaissance) tout ce qu’enseigne l’Église, et sont censés connaître le principal du Magistère : par conséquent tous sont tenus d’éviter les hérésies et les erreurs proches de l’hérésie. Donc, ceux qui ne connaissent pas le relativisme, le protestantisme, le libéralisme, le modernisme, l’œcuménisme, l’indifférentisme, l’obligation absolue du baptême d’eau, de la foi et de l’appartenance à l’Église pour le salut, etc., sont sans excuse quand ils peuvent s’instruire et qu’ils ne le font pas par paresse ou par négligence ou par mauvaise volonté. Bien sûr, on ne peut pas connaître toutes les lois de l’Église – et des saints ont été dans l’erreur ou hérésie matérielle, certains ont même été suspectés d’hérésie et relaxés – mais on doit connaître la foi catholique pour fuir les erreurs proches de l’hérésie. C’est pourquoi l’ignorance de la foi est un si grand fléau, parce que par cette ignorance les baptisés avalent les idées hérétiques et deviendront hérétiques en y adhérant parce que leur ignorance était coupable, ce qui les coupera de l’unité de l’Église fondée de droit divin sur l’unité de la foi. En ces temps de la grande apostasie et d’hérésies universelles, ceux qui font preuve de mauvaise volonté se condamnent. L’ignorance coupable (négligence ou paresse de s’instruire de ce qu’on doit savoir alors qu’on le peut) de la foi est un péché mortel contre la foi (par omission), et peut encourir, dans les cas les plus graves, l’excommunication de fait.

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Prima Secunda, Q. 76, art. 2 : «…celui qui néglige de faire ou de faire ce qu’il doit faire, commet un péché d’omission. C’est pourquoi, par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché [mortel], alors qu’elle n’est pas imputée comme un péché de l’homme, s’il ne parvient pas à savoir ce qu’il est incapable de savoir».

Code de droit canon 1917, canon 2229 § 1 : «L’ignorance affectée [volontaire pour échapper] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine ‘latae sententiae’ [ipso facto]».

Code de droit canon 1917, canon 2229, § 3 : «L’ignorance crasse ou supine [négligence ou paresse] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiae [ipso facto/automatique] ; l’ignorance qui n’est pas crasse ou supine excuse des peines médicinales mais non des peines vindicatives ‘ferendae sententiae’ [sentence du droit ecclésiastique]».

La foi avant les sacrements

On peut être sauvé sans les sacrements quand les prêtres ne sont pas possibles (pas s’ils sont possibles) sauf le baptême absolument nécessaire au salut, mais on ne peut absolument pas être sauvé sans la vraie foi catholique. C’est uniquement en connaissant et en se soumettant à la vraie foi catholique qu’on peut connaître les hérésies et les hérétiques. En ces temps de la grande apostasie de la foi divine et catholique et d’hérésies universellement répandues où quasiment tous les prêtres valides sont hérétiques, un baptisé est vraiment obligé de connaître davantage sa foi (et donc de s’instruire de l’enseignement infaillible de l’Église). 

Marc 16, 16 : «Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné».

2 Jean 1, 9 : «Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu  ; quiconque demeure dans sa doctrine, celui-là possède le Père et le Fils».

2 Jean 1, 10-11 : «Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine [Tradition de l’Église], ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même salut. Car celui qui lui dit salut [Dieu vous bénisse] communique à ses œuvres mauvaises».

Jude 3-4 : «Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été UNE FOIS laissée PAR TRADITION aux Saints. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens impies [hérétiques]».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve [gardera] intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : «… la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui pense des choses opposées ou contraires».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : «…  C’est pourquoi, de même que L’ÉGLISE pour être UNE en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles REQUIERT nécessairement L’UNITÉ DE FOI [l’unité de la foi est nécessairement requise pour l’unité de l’Église dans la mesure où elle est le corps des fidèles], ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle REQUIERT JURE DIVINO [par la loi divine] L’UNITÉ DE GOUVERNEMENT, laquelle produit et comprend L’UNITÉ DE COMMUNION».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 : «…peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Église et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ?

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : «La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, 6 janvier 1928 : « l’Église … visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu’elle doive se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, 6 janvier 1928 : « Personne sans doute n’ignore que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la charité, que l’on a vu dans son Évangile, dévoiler les secrets du Cœur Sacré de Jésus et qui ne cessait d’inculquer dans l’esprit de ses fidèles le précepte nouveau : « Aimez-vous les uns les autres », interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ, intègre et pure : « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas » (Jean 2, 10). C’est pourquoi, puisque la charité a pour fondement la foi pure et sans tache, c’est l’unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement [comme les hérétiques ou schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême [sacrement] de régénération et professent la vraie foi».