À propos – Contact

Les frères Michael et Peter Dimond O.S.B. du Monastère de la très sainte Famille ou MHFM (vaticancatholic.com en anglais ou vaticancatholique.com en français) montrent remarquablement bien les preuves de la grande apostasie actuelle de la foi catholique, ce qui y a conduit, les hérésies pré-vatican 2, la contre-église vatican 2, les hérésies et sectes hérétiques, et les vérités de foi et de morale (enseignement de l’Église catholique) absolument nécessaires au salut. Le dernier rempart du catholicisme : Monastère de la Très Sainte Famille :

Ceux qui voient les preuves que la secte vatican 2 n’est pas l’Église catholique mais une fausse, et la contre-Église de la grande apostasie, doivent se couper totalement de cette bête sous peine d’être hérétiques et d’être damnés. Beaucoup seront tentés d’aller recevoir les sacrements d’hérétiques à la FSSPX qui reconnait les chefs apostats de la contre-Église vatican 2, l’IMBC faux-sédévacantiste, etc., ou chez des sédévacantistes coupés à raison de la secte vatican 2, mais non-catholiques et hérétiques notoires de fait à éviter absolument. Dans la situation actuelle d’hérésies universelles répandues partout, quasi ou presque tous les prêtres sont hérétiques au monde et on ne doit pas aller vers eux pour les sacrements s’ils sont hérétiques notoires de fait, mais c’est possible en ces temps s’ils sont hérétiques publics et dans certaines conditions relatives à la discipline universelle de l’Église. Il ne reste quasi aucun prêtre pouvant être approché pour la Messe, mais il est des possibilités de recevoir le sacrement de Pénitence (Confession sacramentelle). 

L’Église est la gardienne du dépôt de l’unique Foi reçue des Apôtres

Quiconque prétend croire en la Bible, doit croire que Jésus-Christ est Dieu – ce qui est la vérité. Mais ne pas croire tout ce qu’Il dit dans Son Église, c’est ne pas croire que Jésus-Christ est Dieu, et c’est nier sa divinité, c’est l’antichrist (cf I Jn 2, 22-23). 

II Jean 1, 9 : «Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu ; quiconque demeure dans sa doctrine, celui-là possède le Père et le Fils».

Éphésiens 4, 5-6 : «Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous…».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 août 1832 (Magistère) : «L’Apôtre nous en avertit : « Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême (Ad Ephes. IV, 5)».

Les dogmes définissent la foi et la morale

La vraie foi catholique est définie par les dogmes révélés par Dieu (ceux qu’on connaît déjà et ceux qu’on pourra connaître) et les autres vérités de foi révélées enseignées par le Magistère (Autorité enseignante de l’Église) et les autres enseignements universels et constants transmis par la Tradition de l’Église. Un enseignement non défini par le magistère de l’Église (dogme et vérités révélées) n’est universel et constant que quand il est fondé sur l’unanimité des Pères de l’Église.

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex cathedra (Magistère solennel infaillible) : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des pères [unanimem consensum patrum], même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrets 664)

Les dogmes sont immuables et doivent être pris selon leurs mots mêmes tels que l’Église les a défini une fois pour toutes :

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, 1870, Sess. 3, chap. 2, sur la Révélation, ex cathedra : « Ainsi, également, la compréhension de ses dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église les a une fois déclarés, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de cette signification sous le nom spécieux d’une compréhension plus profonde».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 1870, Session 3, canons, part. IV sur la foi et la raison, n° 3 ex cathedra : « Si quelqu’un dit qu’il est possible que les dogmes proposés par l’Église, se voient donner parfois, par suite du progrès de la science [connaissance], un sens différent de celui que l’Église a compris et comprend encore, qu’il soit anathème ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441 ex cathedra : « Par conséquent, la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui pense des choses opposés ou contraires ».

Pape Vigile, deuxième Concile de Constantinople, 553, ex cathedra : « L’hérétique, même s’il n’a pas été condamné officiellement par un individu, en réalité apporte anathème sur lui-même, s’étant coupé du chemin de la vérité par son hérésie. Quelle réponse ces personnes peuvent apporter à l’Apôtre quand il écrit : « Évite un homme hérétique, après une première et un seconde admonition » ; sachant qu’un tel homme est perverti, et qu’il pèche, puisqu’il est condamné par son propre jugement (Tite 3, 10) ».

La véritable Église catholique et apostolique considère en dehors d’Elle tous les hérétiques ou ceux qui ne pensent pas comme Elle, c’est-à-dire tous ceux qui ne pensent pas selon son esprit.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Cantate Domino », 1441 ex cathedra (Magistère solennel) : « Tous ceux qui pensent [sentientes] des choses opposées et [ou]contraires, la sainte Église romaine les condamne, les réprouve, les anathématise et les déclare étrangers [en dehors] au Corps du Christ qui est l’Église ».

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8, 19 déc. 1513, Condamnation detoute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée (Décrets 605) ex cathedra (Magistère solennel)  : «Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons [Magistère] donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée, et Nous interdisons avec la plus grande rigueur [Discipline universelle] de permettre que soit enseignée une position différente. Et Nous décidons que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur [toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée], en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, devront être totalement [en tous sens] évités et punis, comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique [Ceux qui adhèrent à l’affirmation de toute assertion contraire à la vérité de la foi disséminent l’hérésie]. Que personne donc… Si quelqu’un… [phrases manquantes de déclaration de condamnation ou anathème]».

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9 (Décrets 625) : «Et pour que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, quelque soit leur État ou Nation, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ, pour qu’ils soient chassés de partout, en particulier de la curie romaine, et soient punis d’une juste remontrance [peine] … les constitutions et les décisions de cette sorte que Nous prenons maintenant concernent … la discipline ecclésiastique. … Si quelqu’un y contrevient par une audace téméraire, qu’il encoure par le fait même une peine d’excommunication déjà portée. Que personne donc… Si quelqu’un cependant…».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 (Magistère ordinaire) : « L’Église n’a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d’effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi [Foi entière et intacte]C’est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine ».

Tous les hérétiques se rejoignent dans le protestantisme (philosophes, gnostiques, naturalistesmodernistes, vatican 2, faux traditionalistes, faux sédévacantistes et autres  hérétiques même sédévacantistes, etc.) et procèdent toujours pareillement : interpréter selon leur propre pensée la Vérité de Dieu : Jésus-Christ (Jn 14, 6).

L’Église enseigne infailliblement que tout baptisé doit nécessairement obéir à l’Église pour en rester membre. Ceux qui n’obéissent pas à l’Église, en connaissance et obstinément, sont hors de l’Église et du salut de loi divine. Voici ce qu’enseigne le Magistère à ce sujet :

Matthieu 18, 17 : «s’il n’écoute point l’Église qu’il te soit un païen et un publicain».

Concile de Constance, (décrets 430), Articles de Jean Huss condamnés, 1415 ex cathedra : « 15. L’obéissance ecclésiastique est une obéissance inventée par les prêtres de l’Église, en dehors de l’autorité expresse de l’Écriture » – condamné

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «Telle a été toujours la coutume de l’Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l’Église quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le Magistère authentique. … ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi ; et, refusant de « réduire en servitude toute intelligence sous l’obéissance du Christ » (II Corinth. 10, 5), ils obéissent en réalité à eux-mêmes plutôt qu’à Dieu».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : « … celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen [c-à-d non-catholique] et un publicain [c-à-d pécheur public] (Matt. XVIII, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin ».

Temps de la fin, temps de la grande apostasie actuelle et de l’abomination de la désolation

Apocalypse 12, 15-16 : «Alors le serpent vomit de sa bouche, derrière la femme, de l’eau comme un fleuve, pour la faire entraîner par le feu. Mais la terre aida la femme ; elle ouvrit son sein, elle engloutit le fleuve que le dragon avait vomi de sa bouche». (Voir La femme au désert)

Aujourd’hui, le serpent vomit la haine intestine de ses entrailles, de haine de Jésus-Christ et Son Église, par la grande apostasie, les hérésies universelles, la secte vatican 2 et ses clowns tradis satellites, les hérésies de quasiment tous les prêtres, sa moquerie de Dieu et de son Église, sa jubilation de haine devant tous les hommes sur la surface de la terre, quasi tous dans l’hérésie, hors de la vraie foi – hors de l’Église et hors du salut. Le serpent vomit derrière la Femme, pas devant, parce que la Femme (qui est la Très Sainte Vierge Marie-La Mère de Dieu, mais aussi l’Église) est invincible et qu’Elle va lui écraser et fracasser la tête ; C’est pour maintenant, c’est pour ces derniers temps de la fin, c’est pour ces derniers jours. Venez, amis, dans la véritable Église une sainte, catholique et apostolique. Voyez ennemis, Dieu qui vous écrase avant de vous jeter en enfer, si vous résistez, avec Satan ; C’est pour maintenant, c’est pour ces derniers temps de la fin, c’est pour ces derniers jours. La véritable Église est un reste sur terre, qui ouvre la bouche pour engloutir le fleuve vomi du ventre du serpent. La terre est la Sainte Famille, représentant la Trinité sur la Terre, et l’Église une sainte, catholique et apostolique véritable et le dernier rempart du catholicisme : Le Monastère de la Très Sainte Famille.

1 Pierre 5, 5 : «…Dieu résiste aux superbes, et que c’est aux humbles qu’il donne la grâce».

Apocalypse 22, 14-15, 17 : «Bienheureux ceux qui lavent leurs vêtements dans le sang de l’Agneau, afin qu’ils aient pouvoir sur l’arbre de vie, et que par les portes ils entrent dans la cité ! Loin d’ici les chiens, les empoisonneurs, les impudiques, les homicides, les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge. … L’Esprit et l’épouse [L’Église] disent : Viens. Que celui qui entend dise : Viens. Que celui qui a soif vienne ; et que celui qui vient reçoive gratuitement l’eau de la vie».

S’il vous plait lisez ceci attentivementDire Jésus c’est dire (et montrer) que la vérité, c’est le témoignage de Jésus dans l’Écriture (Ap. 19, 10). Nous sommes dans les derniers jours. Dieu a conservé le Monastère de la Très sainte Famille comme lumière en cette fin des temps post-antéchrist de la fin, et avant Son second avènement. L’Écriture (que Dieu nous a dit et a fait écrire) finit de s’accomplir sous nos yeux. La Foi catholique consiste à croire pour comprendre et non pas comprendre pour croire. Les gens doivent bien comprendre que la vérité n’appartient qu’à l’Église tandis que les hérésies n’appartiennent qu’aux hérétiques, et doivent se convertir à la foi catholique. Là où est la vraie foi, est la vérité, est la charité, est la véritable Église, est Jésus. La foi est divine et est la présence de Dieu. La vraie foi fait l’homme droit, la fausse foi fait l’homme tordu.

Étant donné le travail important actuel à cause de la situation catastrophique (apocalyptique) actuelle de la grande apostasie (et d’hérésies universellement répandues et crues), une réponse peut demander du temps. Donc il est préférable de regarder sur les pages (et les vidéos) si la réponse peut s’y trouver (et la plupart devraient trouver leur réponse sauf mauvaise volonté coupable) ou d’être patient ; il est ordinairement répondu seulement aux personnes qui se soucient sincèrement de la vérité, pas aux menteurs, discuteurs et gens de mauvaise volonté qui ne veulent pas de la vérité de la foi et des dogmes de l’Église«déjà condamnés par leur propre jugement» (Tite 3, 10) car «qui ne croit point est déjà condamné» (Jean 3, 18).

«La crainte du Seigneur est le principe de la Sagesse. La sagesse et la doctrine, les insensés [méchants, impies, esprits légers] les méprisent» – Proverbes 1, 7

En cette fin des temps le Christ est insulté. Quasi tous sont hérétiques. La fin est proche et les temps sont très courts. Nous prions chaque jour pour la conversion des pécheurs, hérétiques, schismatiques et idolâtres, ceux qui peuvent encore se convertir, afin qu’ils quittent leurs péchés et leurs hérésies et reviennent à leur Rédempteur en obéissant à la seule vraie foi divine et catholique traditionnelle sans laquelle il n’y a pas de salut

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foicatholiquetraditionnelle@gmail.com

Ce n’est pas de se dire catholique qui fait être catholique

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9 (Décrets 625) : «…que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ».

Pape Pie IX, Quartus Supra, 6 janvier 1873, n° 4 (Magistère) : «Les hérétiques et les schismatiques ont toujours eu pour coutume de s’appeler eux-mêmes catholiques …».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 (Magistère) : «La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient l’habitude de tenir à l’extérieur de la communion catholique et étranger à l’Église, quiconque s’éloignait le moins du monde de tout point de doctrine proposé par l’autorité de son magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 (Magistère) : «L’Église… a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine».

Combattre pour la Foi qui a été une fois laissée par tradition aux Saints 

Jude 3-4 : «Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été UNE FOIS laissée PAR TRADITION aux Saints. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens impies [hérétiques]».

Là où est la vraie foi, est la vérité, est la charité, est la véritable Église, est Jésus. La foi est divine et est la présence de Dieu. Il faut tenir la vraie foi catholique traditionnelle et être baptisé pour être membre de la véritable Église catholique hors de laquelle il n’y a absolument aucun salutTout baptisé (au-dessus de l’âge de raison) est tenu de s’instruire et de connaître sa foi sous peine de péché.

Ceux qui négligent de s’instruire (quand c’est possible) de la vraie foi de l’Église et de leur baptême pèchent mortellement contre la foi par omission, ce qui les exclut du salut sauf s’ils se modifient.

«par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché [mortel]» (St Thomas, Ia IIae, Q. 76, a. 2).

S’instruire de la foi catholique fait partie des œuvres de la foi.

«La foi pure et sans tache est le fondement de la charité» (Pape Pie XI, Mortalium animos).

Malheureusement c’est triste à dire, aujourd’hui la plupart pèchent contre la foi de leur baptême par leur mauvaise volonté et sont déjà condamnés ou sont des apostats qui l’ont abandonné ou carrément des antichrists hostiles.

«…ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la Foi» (Pape Léon XIII, Satis cognitum)

Ceux qui persistent dans leur mauvaise volonté de se soumettre au Magistère infaillible de l’Église ne sont pas membres de l’Église et sont «déjà condamnés par leur propre jugement» (Tite 3, 10).

«Celui qui refuse obéissance au siège apostolique non seulement quant à la Foi, mais encore quant à la disciplineest digne d’anathème» (Pape Pie IX, Quanta cura).

Ceux qui disent tenir les dogmes et qui restent dans leur péchés sont aussi bien condamnés par leur péché et leur foi morte.

Ceux qui sont dans l’erreur mais qui cherchent sincèrement de bonne foi ne sont pas condamnés mais doivent persévérer car «qui cherche trouve» (Matth. 7, 8 ; Luc 11, 10).

«L’homme impie affermit effrontément son visage, mais celui qui est droit corrige sa voie» – Proverbes 21, 29

L’auteur

L’auteur de ce site s’est converti à la foi catholique traditionnelle après avoir vu, le mercredi saint 2013, les preuves de la grande apostasie générale actuelle (fausse église vatican 2, et faux catholiques se disant traditionalistes) grâce à la vidéo (VF) des hérésies de Benoit XVI faite par le Monastère de la Très Sainte Famille. Tout baptisé est tenu de connaître, de faire connaître et de professer la vraie foi de l’Église. Ce site remplace Le Christ Roi contre le prince de ce monde pour le salut des âmes (.renefouquet.e-monsite) qui dût être arrêté ≈fin 2013/début 2014, parce que l’hébergeur (e-monsite) qui préférait le mensonge à la vérité, l’avait bloqué pour «haine religieuse» contre les fausses religions du diable, comme l’Islam et d’autres, alors que la charité la plus grande est de dire aux gens la vérité pour leur salut éternel, mais le monde est menteur. Cet ancien site comportait malheureusement encore d’avant certaines erreurs de doctrine et des pages en contradiction les unes avec les autres au sujet des hérésies du baptême de désir/sang et salut de l’ignorant invincible parce que la recherche était en cours à ce moment-là sur le aut du concile de Trente et sur les quelques saints canonisés prétendus sans sacrement de baptême ; Cet ancien site comportait aussi certaines vidéos inconvenantes qui n’avaient pas encore été modifiées à cause de la recherche en cours et du temps de rectification systématique en rapport avec à ce moment là, mais si ce site avait pu continuer il serait similaire à celui-ci. Entravé par l’obstacle diabolique des schismatiques radicaux sur les sacrements depuis 2104, ce site foicatholique.me a, grâce à Dieu, en la veille de l’Ascension 2018, a mis fin définitivement à sa recherche de presque quatre ans, et tous les obstacles schismatiques radicaux sur les sacrements d’hérétiques non-déclarés en ces temps de la grande apostasie, ont été trucidés, et l’auteur a pu se convertir complètement. Le site foicatholique.me soutient le Monastère de la Très Sainte Famille (MHFM), dernier rempart du catholicisme au monde en ces derniers jours.

Tout baptisé est tenu de connaître sa foi

L’ignorance coupable de connaître la vraie foi (et la règle de foi et la morale) est la cause principale de la grande apostasie actuelle. L’unité de l’Église est l’unité de la foi (Magistère de l’Église) : Il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église catholique et apostolique (Magistère de l’Église) et il n’y a absolument aucun salut en dehors de la vraie foi catholique (Magistère de l’Église). Cela signifie que sans la vraie foi vous êtes hors de l’Église et irez en enfer sauf si vous reveniez et obéissiez à tous les dogmes catholiques. La véritable Église catholique se trouve là -et pas ailleurs- où est la vraie foi catholique car il n’existe pas d’unité de l’Église en dehors de la foi divine (révélation) et catholique (règle de l’Église).

Concile Vatican I, constitution dogmatique Dei Filius, 26 avril 1870, ch. 3 ex cathedra : «Ajoutons que doivent être crues, de foi divine et catholique, toutes les choses qui sont contenues dans la parole de Dieu, soit écrites soit transmises par tradition, et que l’Église, soit par un jugement solennel, soit par le magistère ordinaire et universel, propose comme étant divinement révélé». (cité aussi dans le CIC 1917, canon 1323, § 1)

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 (Magistère) : «Toutes les fois donc que la parole de ce Magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l’ensemble de la doctrine révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai».

Code de droit canon 1917, canon 1324 : «Il ne suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins. C’est pourquoi tous doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège».

Saint Thomas, Somme théologique, Ia, q. 32, a. 4 : «tous les catholiques sont censés connaître le magistère de l’Église et les vérités révélées dans la Sainte Écriture».

Tous les baptisés doivent croire tout ce qu’enseigne l’Église, et sont censés connaître le principal du Magistère : par conséquent tous sont tenus d’éviter les hérésies et les erreurs proches de l’hérésie. Donc, ceux qui ne connaissent pas le relativisme, le protestantisme, le libéralisme, le modernisme, l’œcuménisme, l’indifférentisme, l’obligation absolue du baptême d’eau, de la foi et de l’appartenance à l’Église pour le salut, etc., sont sans excuse quand ils peuvent s’instruire et qu’ils ne le font pas par paresse ou négligence ou mauvaise volonté. Bien sûr, on ne peut pas connaître toutes les lois de l’Église – et des saints ont été dans l’erreur ou hérésie matérielle, certains ont même été suspectés d’hérésie – mais on doit connaître la foi catholique pour fuir les erreurs proches de l’hérésie. C’est pourquoi l’ignorance de la foi est un si grand fléau, parce que par cette ignorance les baptisés avalent les idées hérétiques et deviendront hérétiques en y adhérant parce que leur ignorance était coupable, ce qui les coupera de l’unité de l’Église fondée de droit divin sur l’unité de la foi. En ces temps de la grande apostasie et d’hérésies universelles, ceux qui font preuve de mauvaise volonté doivent être condamnés comme les hérétiques. L’ignorance coupable (négligence ou paresse de s’instruire de ce qu’on doit savoir alors qu’on le peut) de la foi est un péché mortel contre la foi (par omission), et peut encourir, dans les cas les plus graves, l’excommunication de fait.

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique, Prima Secunda, Q. 76, art. 2 : «…celui qui néglige de faire ou de faire ce qu’il doit faire, commet un péché d’omission. C’est pourquoi, par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché [mortel], alors qu’elle n’est pas imputée comme un péché de l’homme, s’il ne parvient pas à savoir ce qu’il est incapable de savoir».

Code de droit canon 1917, canon 2229 § 1 : «L’ignorance affectée [volontaire pour échapper] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine ‘latae sententiae’ [ipso facto]».

Code de droit canon 1917, canon 2229, § 3 : «L’ignorance crasse ou supine [négligence ou paresse] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiae [ipso facto/automatique] ; l’ignorance qui n’est pas crasse ou supine excuse des peines médicinales mais non des peines vindicatives ‘ferendae sententiae’ [sentence du droit ecclésiastique]».

La foi avant les sacrements

On peut être sauvé sans les sacrements quand les prêtres ne sont pas possibles (pas s’ils sont possibles) sauf le baptême absolument nécessaire au salut, mais on ne peut absolument pas être sauvé sans la vraie foi catholique. C’est uniquement en connaissant et en se soumettant à la vraie foi catholique qu’on peut connaître les hérésies et les hérétiques. En ces temps de la grande apostasie de la foi divine et catholique et d’hérésies universellement répandues où quasiment tous les prêtres valides sont hérétiques, un baptisé est vraiment obligé de connaître davantage sa foi (et donc de s’instruire de l’enseignement infaillible de l’Église). 

Marc 16, 16 : «Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné».

2 Jean 1, 9 : «Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu  ; quiconque demeure dans sa doctrine, celui-là possède le Père et le Fils».

2 Jean 1, 10-11 : «Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine [Tradition de l’Église], ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même salut. Car celui qui lui dit salut [Dieu vous bénisse] communique à ses œuvres mauvaises».

Jude 3-4 : «Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été UNE FOIS laissée PAR TRADITION aux Saints. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens impies [hérétiques]».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, excathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moinsque chacun la conserve [gardera] intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : «… la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui pense des choses opposées ou contraires».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 (Magistère) : «…  C’est pourquoi, de même que L’ÉGLISE pour être UNE en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles REQUIERT nécessairement L’UNITÉ DE FOI [l’unité de la foi est nécessairement requise pour l’unité de l’Église dans la mesure où elle est le corps des fidèles], ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle REQUIERT JURE DIVINO [par la loi divine] L’UNITÉ DE GOUVERNEMENT, laquelle produit et comprend L’UNITÉ DE COMMUNION».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 (Magistère) : «…peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Église et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ?

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (Magistère) : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 (Magistère) : «La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, 6 janvier 1928 (Magistère) : « l’Église … visible et décelable extérieurement, en ce sens, du moins, qu’elle doive se présenter comme un seul corps de fidèles unanimes à professer une seule et même doctrine sous un seul magistère et un seul gouvernement».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, 6 janvier 1928 (Magistère) : « Personne sans doute n’ignore que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la charité, que l’on a vu dans son Évangile, dévoiler les secrets du Cœur Sacré de Jésus et qui ne cessait d’inculquer dans l’esprit de ses fidèles le précepte nouveau : « Aimez-vous les uns les autres », interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ, intègre et pure : « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas » (Jean 2, 10). C’est pourquoi, puisque la charité a pour fondement la foi pure et sans tache, c’est l’unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement [comme les hérétiques ou schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême [sacrement] de régénération et professent la vraie foi».

Prière au Christ, Roi Universel

Ô Christ Jésus, je vous reconnais pour Roi universel. Tout ce qui a été fait a été créé pour vous. Exercez sur moi tous vos droits.

Je renouvelle mes promesses du baptême en renonçant à Satan, à ses pompes et à ses œuvres, et je promets de vivre en bon chrétien. Et tout particulièrement je m’engage à faire triompher selon mes moyens les droits de Dieu et de votre Église.

Divin Cœur de Jésus, je vous offre mes pauvres actions pour obtenir que tous les cœurs reconnaissent votre Royauté sacrée, et qu’ainsi le règne de votre paix s’établisse dans l’univers entier. Ainsi soit-il.