.betrayedcatholics.com – site hérétique notoire

Le site .betrayedcatholics (catholiques trahis) a pour auteur T. Stanfill Bennset, qui tient la bonne position sédévacantiste (coupée de la Rome apostate vatican 2) et prétend « montrer l’enseignement constant catholique », mais c’est un mensonge (voyez les liens des pages de réfutant et prouvant ces hérésies ci-dessous en bleu).

Ce site enseigne notoirement l’hérésie de « l’Âme de l’Église » séparée du corps

.betrayedcatholics.com/articles/a-catholics-course-of-study/introduction/where-is-the-church/ : «on suppose qu’ils [les « traditionalistes »] possèdent l’appartenance à l’Église par voie de désir après l’avoir perdue au moins matériellement jusqu’à la localisation de la hiérarchie».

Ceci ci-dessus n’est pas catholique, mais hérétique. On n’appartient pas à l’Église « par voie de désir », ceci est l’hérésie de « l’âme de l’Église » qui consiste à croire qu’on peut être dans « l’âme de l’Église » sans être dans le corps. C’est un enseignement dogmatique (Magistère solennel) que l’Église est un corps, et donc on ne peut pas séparer le corps de l’Âme de l’Église sans hérésie. Nul n’appartient à l’Église qui est un corps autrement qu’en en étant baptisé (sacrement) et en professant la foi catholique. Quiconque nie ou refuse obstinément même une seule vérité de foi est un hérétique coupé ipso facto (de fait ou automatiquement) du corps du Christ qui est l’Église ; Quiconque ne professe pas la foi catholique mais une fausse foi n’est pas membre de l’Église.

L’hérésie de « l’âme de l’Église » sans être dans le corps est une hérésie contrte le dogme du salut : Hors de l’Église catholique il n’ y a absolument aucun salut

Pape Pie XII, Humani Generis, n° 27, 1950 (Denz. 2319) : «Certains disent qu’ils ne sont pas liés par la doctrine, comme expliqué dans Notre Encyclique d’il y a quelques années, et repose sur les sources de la révélation, qui enseigne que le Corps mystique du Christ et l’Église catholique romaine sont une seule et même choseCertains réduisent à une formule vide de sens la nécessité d’appartenir à la véritable Église pour obtenir le salut éternel».

Voir : Hors de l’Église catholique, point de salut & L’unité de l’Église est fondée de droit divin sur l’unité de la foi

Hérésie de l’«Âme» de l’Église séparée du corps

L’Âme de l’Église est l’Esprit-Saint :

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : «Léon XIII, dans sa Lettre encyclique Divinum illud, exprime cette présence et cette opération de l’Esprit de Jésus-Christ par ces paroles concises et nerveuses : « Qu’il suffise d’affirmer que, si le Christ est la Tête de l’Église, le Saint-Esprit en est l’âme » (Léon XIII, Lettre encyclique Divinum illud, 9 mai 1897. ASS XXIX (1897) 650. Cf. SVS n. 11.) ».

Les hérétiques affirment, depuis le milieu du 19ème siècle, qu’on peut appartenir à l’âme de l’Église sans appartenir au corps (par le sacrement du baptême), mais l’Église enseigne infailliblement qu’elle est le corps du Christ. L’âme de l’Église est le Saint-Esprit, et pour avoir part à la vie éternelle du Saint-Esprit, il faut infailliblement appartenir au corps. On ne pas couper le Saint-Esprit du corps sans hérésie.

Le Concile de Florence, ci-dessous, définit infailliblement qu’il n’y a pas de vie éternelle en dehors de l’Église catholique :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible de la chaire de Pierre) : «La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle,…»

Les Conciles de Florence et de Trente définissent infailliblement que l’Église est le corps du Christ :

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 novembre 1551 ex cathedra : «… Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi (Ga 6,10) que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême (1 Co 12, 12-13).

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 ex cathedra : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : « Que l’Église soit un corps, la Sainte Écriture le dit à maintes reprises. Le Christ, dit l’Apôtre, est la Tête du Corps qu’est l’Église (Col. I, 18). Si l’Eglise est un corps, il est donc nécessaire qu’elle constitue un organisme un et indivisible, selon les paroles de saint Paul : Bien qu’étant plusieurs, nous ne faisons qu’un seul corps dans le Christ (Rom. XII, 5). Ce n’est pas assez de dire : un et indivisible ; il doit encore être concret et perceptible aux sens, comme l’affirme Notre Prédécesseur d’heureuse mémoire, Léon XIII, dans sa Lettre encyclique Satis cognitum : « C’est parce qu’elle est un corps que l’Église est visible à nos regards » (Léon XIII, Lettre encyclique Satis cognitum du 29 juin 1896. ASS XXVIII (1895-1896) 710. Cf. SVS n. 605). C’est donc s’éloigner de la vérité divine que d’imaginer une Eglise qu’on ne pourrait ni voir ni toucher, qui ne serait que « spirituelle » ( pneumaticum »), dans laquelle les nombreuses communautés chrétiennes, bien que divisées entre elles par la foi, seraient pourtant réunies par un lien invisible ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire) : « … celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen [non-catholique] et un publicain [pécheur public] (Matt. XVIII, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre DANS ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin ».

Personne ne peut pas avoir la vie éternelle par l’âme de l’Église sans être dans le corps. L’Église est un corps dont l’âme est le Saint-Esprit. Vous ne pouvez pas appartenir à l’âme de l’Église sans appartenir au corps par le sacrement de baptême, ou alors si vous l’affirmez vous êtes hérétique. Le corps de l’Église ne peut être séparé de l’Esprit-Saint, son âme, ou sinon ce n’est plus l’Église mais une secte : Croyez-vous que l’Église de Dieu puisse avoir son Âme hors de son Corps ? Le corps séparé de son âme est un corps mort et corrompu. Direz-vous que l’Église du Seigneur puisse être corrompue, bandes d’hérétiques ennemis de l’Église ?

Comme cela a été prouvé, l’Église catholique est un corps mystique. Ceux qui ne font pas partie du corps n’en font pas partie du tout :

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 10, 6 janvier 1928 : «Car, puisque le corps mystique du Christ, de la même manière que son corps physique, est un, compacté et convenablement réuni, il est stupide et hors de propos dire que le corps mystique est composé de membres qui sont désunis et se dispersent : donc quiconque n’est pas uni avec le corps n’est pas membre de celui-ci , ni est en communion avec sa tête le Christ « .

Saint Thomas d’Aquin, Somme contre les Gentils, nature des êtres créés, § 72 : « Or l’âme est l’acte du corps organisé, et non pas d’un seul organe seulement. Elle réside dans tout le corps et non dans une partie seulement, puisqu’elle est essentiellement forme du corps».

Voir : Hérésie du baptême « de désir »

Hérésie du salut pour l’ignorant invincible des mystères essentiels de la foi

L’hérésie du salut pour l’ignorant des mystères essentiels de la foi est fondée sur l’hérésie précédente d’appartenance à l’âme de l’Église en dehors du Corps. L’Église enseigne infailliblement qu’elle est un corps comme on peut le voir précédemment. Le Corps du Christ ne peut pas être séparé de son âme qui est le Saint-Esprit, sinon c’est un corps mort sans l’Esprit, c’est-à-dire une secte.

L’Église enseigne infailliblement comme dogme que la foi catholique minimale est absolument nécessaire au salut : Les mystères essentiels de la Trinité et de l’Incarnation, ainsi que Dieu rémunérateur et la loi naturelle.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, session 8, 22 nov. 1439 ex cathedra [Magistère solennel] : « Nous présentons … cette règle de foi énoncée par le très bienheureux Athanase [Symbole de saint Athanase] … : «Quiconque veut être sauvé doit, avant tout, tenir la foi catholique : s’il ne la garde pas entière et pure, il périra sans aucun doute pour l’éternité.

«Voici la foi catholique : nous vénérons un Dieu dans la Trinité et la Trinité dans l’Unité, sans confondre les Personnes ni diviser la substance : autre est en effet la Personne du Père, autre celle du Fils, autre celle du Saint-Esprit ; mais une est la divinité du Père, du Fils et du Saint-Esprit, égale la gloire, coéternelle la majesté.

«Comme est le Père, tel est le Fils, tel est aussi le Saint-Esprit : incréé est le Père, incréé le Fils, incréé le Saint-Esprit ; infini est le Père, infini le Fils, infini le Saint-Esprit ; éternel est le Père, éternel le Fils, éternel le Saint-Esprit ; et cependant, ils ne sont pas trois éternels, mais un éternel ; tout comme ils ne sont pas trois incréés, ni trois infinis, mais un incréé et un infini. De même, tout-puissant est le Père, tout-puissant le Fils, tout-puissant le Saint-Esprit ; et cependant ils ne sont pas trois tout-puissants, mais un tout-puissant. Ainsi le Père est Dieu, le Fils est Dieu, le Saint-Esprit est Dieu ; et cependant ils ne sont pas trois Dieux, mais un Dieu. Ainsi le Père est Seigneur, le Fils est Seigneur, le Saint-Esprit est Seigneur ; et cependant ils ne sont pas trois Seigneurs, mais un Seigneur ; car, de même que la vérité chrétienne nous oblige à confesser que chacune des personnes en particulier est Dieu et Seigneur, de même la religion catholique nous interdit de dire qu’il y a trois Dieux ou trois Seigneurs.

«Le Père n’a été fait par personne et il n’est ni créé ni engendré ; le Fils n’est issu que du Père, il n’est ni fait, ni créé, mais engendré ; le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n’est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. Il n’y a donc qu’un Père, non pas trois Pères ; un Fils, non pas trois Fils ; un Saint-Esprit, non pas trois Saint-Esprit. Et dans cette Trinité il n’est rien qui soit avant ou après, rien qui soit plus grand ou plus petit, mais les Personnes sont toutes trois également éternelles et semblablement égales. Si bien qu’en tout, comme on l’a déjà dit plus haut, on doit vénérer, et l’Unité dans la Trinité, et la Trinité dans l’Unité. Qui donc veut être sauvé, qu’il croie cela de la Trinité.

«Mais il est nécessaire au salut éternel de croire fidèlement aussi en l’incarnation de notre Seigneur Jésus-Christ. C’est donc la foi droite que de croire et de confesser que notre Seigneur Jésus-Christ, Fils de Dieu, est Dieu et homme. Il est Dieu, de la substance du Père, engendré avant les siècles, et il est homme, de la substance de sa mère, né dans le temps ; Dieu parfait, homme parfait composé d’une âme raisonnable et de chair humaine, égal au Père selon la divinité, inférieur au Père selon l’humanité. Bien qu’il soit Dieu et homme, il n’y a pas cependant deux Christ, mais un Christ ; un, non parce que la divinité a été transformée en la chair, mais parce que l’humanité a été assumée en Dieu ; un absolument, non par un mélange de substance, mais par l’unité de la personne. Car, de même que l’âme raisonnable et le corps font un homme, de même Dieu et l’homme font un Christ. Il a souffert pour notre salut, il est descendu aux enfers, le troisième jour il est ressuscité des morts, il est monté aux cieux, il siège à la droite du Père, d’où il viendra juger les vivants et les morts. À sa venue, tous les hommes ressusciteront avec leurs corps et rendront compte de leurs propres actes : ceux qui ont bien agi iront dans la vie éternelle, ceux qui ont mal agi, au feu éternel. Telle est la foi catholique : si quelqu’un n’y croit pas fidèlement et fermement, il ne pourra être sauvé».

Benoît XIV, Cum Religiosi (n° 4), 26 juin 1754 (Magistère) : «Veillez à ce que chaque ministre effectue attentivement les mesures prévues par le saint concile de Trente … que les confesseurs doivent effectuer cette partie de leur devoir à chaque fois que quelqu’un se tient à leur tribunal qui ne sait pas ce qu’il doit, par nécessité de moyens savoir pour être sauvé …»

Pape saint Pie X, Acerbo Nimis (n° 2), 15 avril 1905 (Magistère) : «Et comme Notre prédécesseur Benoît XIV,  l’a écrit : « Nous déclarons qu’un grand nombre de ceux qui sont condamnés au châtiment éternel souffrent la calamité éternelle à cause de l’ignorance de ces mystères de la foi qui doivent être connus et crus pour être comptés parmi les élus».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : «seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

Les hérétiques du temps apostoliques qui croyaient au salut avec la foi sans les œuvres étaient déjà condamnés par les Apôtres, combien plus encore devait être condamné le salut sans la foi.

Jude 3-4 : «3. Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été une fois laissée par tradition aux Saints. 4. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens …impies».

Commentaire Abbé Calmet, saints pères et exégètes sur Jude 3 : Ayant toujours souhaité de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, à cause des circonstances dangereuses où vous vous trouvez, exposés aux hérétiques, qui combattent la foi que vous avez reçue. Il en veut principalement aux Simoniens, aux Gnostiques, aux Nicolaïtes, et autres pestes de la Religion Chrétienne, qui corrompaient la doctrine des Apôtres, enseignant que la foi seule sans les œuvres, suffit pour le salut. Saint Pierre dans sa seconde épitre, avait déjà écrit contre les mêmes erreurs.

Le salut avec la foi sans les œuvres (La Bible réfute le salut par la foi seule sans les œuvres) était déjà condamnée par les Apôtres, alors combien plus est condamnée l’hérésie du salut sans la foi minimale (mystères essentiels), ni même la connaissance de Jésus-Christ pour l’ignorant invincible de la foi.

Voir :

Un hérétique matériel qui est un ignorant ou errant dans la foi de bonne foi n’est pas un hérétique et donc est membre de l’Église.

Ce site enseigne notoirement l’hérésies du baptême « de désir »

.betrayedcatholics.com/articles/a-catholics-course-of-study/traditionalist-heresies-and-errors/heresies-concerning-papal-authority/basic-church-teachings-on-baptism-of-desire/ : «Bien que le révérend Feeney ait déclaré, en 1932, dans son best-seller « Fish on friday » que les protestant pouvaient être sauvés, il a ensuite nié l’enseignement constant du magistère ordinaire de l’Église sur la doctrine du baptême par le sang et le désir. … Pour avoir refusé d’obéir à l’appel du pape Pie XII à Rome de répondre de son hérésie concernant le baptême de désir et de sang (pas seulement sa position «Hors de l’Église, il n’y a pas de salut), Feeney a été excommunié en 1953. … Ceci est confirmé dans la décision « Suprema haec sacra » adréssée à l’archevêque de Boston par le saint office à propos de Feeney. Cette détermination du cas de Feeney a été personnellement examinée et approuvée par le pape Pie XII».

Ce site hérétique notoire .betrayedcatholics.com affirme effrontément ci-dessus, «l’enseignement constant du magistère ordinaire de l’Église sur la doctrine du baptême par le sang et le désir» : Il affirme que le baptême « de désir » et « de sang » est l’enseignement constant du magistère ordinaire de l’ÉgliseCela mérite le feu éternel.

Pape Clément V, concile de Vienne, 3ème session, Constitution « Fidei catholicae », 6 mai 1312 (c. Firmiter, § 1, De Summa Trinitate), ex cathedra : «[L’effet du baptême]. Pour cette raison, tous doivent fidèlement confesser qu’UN unique baptême régénère tous ceux qui sont baptisés dans le Christ comme il n’y a qu’un seul Dieu et une seule foi [Ep 4, 5], et que, célébré dans L’EAU au nom du Père, du Fils et du Saint-Esprit, Nous croyons qu’il est un remède parfait pour le salut aussi bien pour les adultes que pour les enfants». (Denz 481 903)

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 ex cathedra : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous ne soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, « nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux«  [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle».

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 7, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3, 5) : qu’il soit anathème».

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 nov. 1551 ex cathedra : «… puisque l’Église n’exerce de jugement sur personne qui ne soit d’abord entré dans l’Église par la porte du baptême, « Qu’ai-je à faire en effet, dit l’Apôtre, de juger ceux du dehors ? » [1 Cor. 5, 12]. Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi [Gal. 6,10] que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes MEMBRES de son corps par le BAIN DU baptême [1 Co 12, 12-13].

À ce sujet, voir :

De plus, ce site hérétique notoire .betrayedcatholics.com accuse le père Feeney d’hérésie, alors que ce dernier avait simplement défendu le dogme Hors de l’Église catholique, pas de salut. Mais les hérétiques qui nient ce dogme aujourd’hui affirment le contraire en inversant tout de manière mensongère. On sait maintenant que l’affaire du père Feeney fut une fraude totale : 1° Le protocole hérétique Suprema haec sacra n’est pas du saint office, et c’est un mensonge de l’affirmer ainsi, il n’est qu’une lettre hérétique (et déformant Mystici corporis de Pie XII) entre cardinal et archevêque hérétique de Boston ; 2° les mensonges de l’hérétique archevêque de Boston ; 3° le soit-disant « feeneysisme » n’est qu’un mythe inventé par les hérétiques.

À ce sujet, voir :

L’absolue nécessité du sacrement de baptême pour être membre du corps de l’Église et pour le salut est un dogme de foi. On peut citer des textes faillible se recoupant avec l’enseignement infaillible de l’Église (Magistère), mais des textes faillibles contre le Magistère sont complètement erronés. Ce site se sert d’enseignements faillibles pour appuyer ses théories frauduleuses hérétiques condamnées par le Magistère (Voir : Catéchismes faillibles contenant des erreurs et des hérésies ; Révélation divine : Tradition et Magistère infaillible).

Afin que les gens ne se fassent pas tromper finement (car les hérétiques disent des vérités appartenant qu’à l’Église qu’ils mélangent avec leurs hérésies) et adhèrent aux hérésies, il est absolument nécessaire de les leur montrer. Mon Dieu, que de pauvres gens trompés, et combien qui ne connaissent pas leur foi ! et qui ne pourront éviter les hérésies en ces temps actuels d’apostasie générale ! À quel point extrême il est nécessaire de ne pas rêvasser et de s’instruire de la vraie foi fondée sur le Magistère infaillible de l’Église seule gardienne du dépôt de la foi apostolique ! Il faut rappeler que tous les sites qui enseignent publiquement et notoirement des hérésies (c-à-d avec obstination certaine) doivent nécessairement et absolument les abjurer publiquement, 1° pour réparer, 2° pour revenir dans l’unité de l’Église et 3° pour professer la vraie foi catholique 4° et pour le salut.