.catholicapedia – site hérétique notoire

 

.CatholicaPedia.net & .wordpress.catholicapedia.net (le blog du site catholicapedia.net est tenu par un certain cavenecadas, ce qui est un pseudonyme) tient agressivement les hérésies suivantes et est associés aux enseignements totalement hérétiques notoires de l’abbé Cekada :

Les autres sites qui leurs sont associés et/ou qui les aident ou les soutiennent, comme les sites .sedevacantisme.wordpress.com, .foicatholique.cultureforum.net et d’autres sites tout autant complices, tiennent aussi tous les mêmes hérésies et sont complices des mêmes crimes.

I. Premièrement, ces hérétiques notoires mettent au défi de recevoir des réponses de l’Église qui condamnent le baptême de désir/sang/ignorance invincible, comme on peut le voir d’une capture de leur site ci-dessous :

Leur « défi » est de l’outrecuidance satanique qui élève le front contre l’enseignement infaillible de l’Église : Hors de l’Église il n’y a absolument aucun salut, L’unique baptême d’eau qui est absolument nécessaire au salut, etc.

Voir ci-dessous : Ce que l’Église enseignent infailliblement contre le baptême de désir/sang et qui enterre ces sites hérétiques.

II. Deuxièmement, pour faire valoir leur thèse hérétique du salut par le baptême de désir/sang/ignorance invincible, ils s’appuient sur la thèse mensongère et hérétique de l’hérétique notoire abbé Antony Cekada sur le baptême de désir et de sang.

III. Troisièmement, ils mettent au défie en étant des hérétiques notoires mais ils censurent les enseignements infaillibles qui les réfutent sur leurs fils de discussion disant « vous êtes feeneyistes » (« feeneyiste », un mythe inventé par les hérétiques, voir aussi l’abbé Cékada ci-dessus), « vous êtes hérétiques » , « vous êtes interdits de discussion ». Ils disent « nous vous mettons au défi », et puis sitôt réfutés, ils se cachent derrière leur censure. C’est la tactique du diable.

Voir : L’affaire frauduleuse de la fausse excommunication du père Feeney ; Le « feeneyisme » est un mythe inventé par les hérétiques

IV. Quatrièmement, ces sites hérétiques renvoient ceux qui cherchent des sacrements valides, vers ce qu’ils appellent des « centres » de Messe, comme l’Institut Mater Boni Consilii – IMBC totalement hérétique notoire et faussement sédévacantiste (Voir ci-dessous) et vers d’autres prêtres sédévacantistes indépendants hérétiques qui sont des meurtriers d’âmes et des «lieux de réunions d’hérétiques» pour recevoir les sacrements, chose condamnée par l’Église :

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié».

Concile de Constantinople III : «Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques [hérétiques notoires] pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] … ».

Pape Paul V, Bref Romani Pontificis, contra Fidelitatis juramentum – Le Pontife romain, contre l’Allégeance ; Réitération de l’interdiction du pape Paul IV et de ses prédécesseurs, 22 sept. 1606 : «Grande est la douleur de notre esprit pour les tribulations et les calamités vous avez constamment subi pour votre adhésion à la foi de l’Église catholique ; et nous comprenons que ces tentatives sont devenus plus sévères à l’heure actuelle, notre affliction augmente excessivement. Car nous sommes informés que vous êtes forcés, sous les peines les plus graves, d’aller dans les églises des hérétiques [hérétiques notoires ou lieux de réunions d’hérétiques], de fréquenter leurs réunions, et d’assister à leurs sermons. En effet, nous sommes pleinement convaincus que vous qui, avec tant de courage et de constance, avez ici à subi des misères presque infinies, afin de marcher sans tache dans la loi du Seigneur, ne consentirez jamais à être souillés par la communication [communicatio in sacris] avec ceux qui ont abandonné la loi divine. Néanmoins, poussé par le zèle de notre devoir pastoral, et la sollicitude paternelle avec laquelle nous travaillons tous les jours pour le salut de vos âmes, nous sommes obligés d’avertir et de vous en conjurer, qu’en aucun cas vous alliez dans les églises des hérétiques, ou entendiez leurs sermons, ou participiez à leurs rites, de peur que vous encouriez la colère de Dieu ; Car il n’est pas licite pour vous faire de telles choses, sans déshonorer Dieu, et nuire à votre propre âme».

Pape Pie VII, Post tam diuturnas, 29 avril 1814 : « …en promettant faveur et appui aux sectes hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs».

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 (Magistère ordinaire infaillible) : «Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison [lieux de réunions des hérétiques] périra tout comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche ».

Pape Grégoire XVI, Commissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 (Magistère ordinaire infaillible) : «… quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison [lieux de réunion des hérétiques] est impie».

Voir :

 

Ce que Dieu et Son Église enseignent infailliblement contre le baptême de désir/sang et qui enterre éternellement tous ces sites hérétiques

1° Concile de Florence

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « le saint baptême, qui est la porte d’entrée de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Église. Et puisque la mort est entrée dans l’univers du premier homme, à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas, comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle ».

Avez-vous entendu ? «… à travers lui [le saint baptême], nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Église» et «à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas, comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]».

Infailliblement, c’est l’eau du baptême (sacrement) qui fait membre de l’Église, car si nous ne somme pas nés de nouveau (régénération) d’eau et d’Esprit, il n’y a pas de salut : c’est l’enseignement ex cathedra qui détruit les hérésies du baptême d’eau, baptême de sang, et salut de l’ignorant invincible.

Voilà, ces hérétiques sont écrasés par la loi divine.

2° Concile de Trente, canon 2 sur le sacrement du baptême

Mais voyons les autres enseignements de l’Église contre ces hérésies pour les enterrer.

Concile de Trente, canon 2 sur le sacrement du baptême : « Si quelqu’un dit que l’eau vraie et naturelle n’est pas chose nécessaire pour le baptême et si, en conséquence, il détourne au sens d’une métaphore les paroles de notre Seigneur Jésus Christ : « Si l’on ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint» Jn 3,5 : qu’il soit anathème« .

C’est une condamnation infaillible d’un autre baptême que le baptême d’eau.

3° Concile de Trente, canon 5 sur le sacrement du baptême

Concile de Trente, canon 5 sur le sacrement du baptême : « Si quelqu’un dit que le baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut : (cf. Jean 3, 5) : qu’il soit anathème« .

C’est une condamnation infaillible du « baptême » de désir.

4° Marc 16, 16

Marc 16, 16 :  » Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé : mais celui qui ne croira pas sera condamné « .

« Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé » : Parole de Dieu infaillible.

5° Jean 3, 5

Jean 3, 5 (Vulgate) : Jésus répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renaît de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

« si quelqu’un (c’-à-d. quiconque) ne renaît de l’eau … il ne peut entrer » : Parole de Dieu infaillible et universelle qui s’applique à tout homme sans aucune exception. Dans Jean 3, 5, Notre Seigneur parle sans équivoque de tout homme, et parle universellement.

Voilà pourquoi l’enseignement du Magistère de l’Église catholique, dans tous les cas, a traité avec Jean 3, 5, et l’a pris comme il est écrit (voir Concile de Carthage, Denz. 102 ; Florence, Denz. 696 ; Trente, Sess 5, n° 4, Denz. 791 ; Trente, Sess. 6, Chap. 4 ; Trente, Can. 2 et 5 sur le baptême, Denz. 858 et 861).

Les Canons de Trente sur le baptême sont des canons sur le Sacrement (Canones de Sacramento baptismi).  Les paroles de Jean 3, 5 montrent effectivement l’inspiration surnaturelle de la Bible et la nécessité absolue du baptême d’eau pour chaque homme.

Cela signifie que le Can. 5 (voir ci-dessous) condamne quiconque dit que le sacrement du Baptême (le baptême d’eau) n’est pas nécessaire pour le salut.

Pape Paul III, Concile de Trente, canons sur le sacrement du Baptême, Can. 5 : «Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire non nécessaire pour le salut (cf. Jean 3, 5) : qu’il soit anathème».

Il prend également Jean 3, 5 littéralement une fois de plus, comme l’Église l’a toujours fait.

Jean 3, 5, 7 : «Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau de l’eau et l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu … Ne t’étonnes point que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau».

Jean 3, 5 est universel, Notre Seigneur parle sans équivoque de tout homme, et parle universellement.

Concile de Trente, Sess. 6, chap. 4 : Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu [Rm 8, 15], par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptêmeou [c’est-à-dire pas sans] le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3,5].

Ce dogme fait en plus référence :

1° – au canon 5  [canon 5 sur le baptême] : Si quelqu’un dit que le baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut : qu’il soit anathème.

2° – et à Jean 3, 5 [Jn 3, 5] : Jésus répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renait de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

6° Session 6, chapitre 4 du Concile de Trente 

Si la Sess. 6, chap. 4 de Trente enseignait ce que prétendent les défenseurs du baptême de désir (ce qui n’est pas le cas), alors cela signifierait que chaque homme doit recevoir le baptême ou au moins avoir le désir réel/vœu du baptême pour être sauvé. Cela voudrait dire que ce serait une hérésie de dire que toute personne non-baptisée peut être sauvée si elle n’a pas au moins le désir/vœu du baptême d’eau. Mais 99% des personnes qui citent ce passage en faveur du baptême de désir ne croient même pas que l’on doit désirer le baptême pour être sauvé ! Ils croient que les juifs, les bouddhistes, les hindous, les musulmans, etc., peuvent être sauvés s’ils ne désirent pas le baptême d’eau. Ainsi, 99% de ceux qui citent ce passage rejettent même ce qu’ils prétendent qu’il enseigne. Franchement, ce fait montre juste la malhonnêteté et la mauvaise volonté de la plupart des défenseurs du baptême de désir qui tentent de citer ce passage comme s’ils s’étaient consacrés à son enseignement, alors qu’en fait, ils n’y croient pas du tout et sont dans l’hérésie pour enseigner que les non-catholiques peuvent être sauvés s’ils n’ont même pas le désir du baptême d’eau.

Cela étant précisé, ce passage du Concile de Trente n’a pas enseigné que la justification peut se faire par l’eau ou par le désir du baptême. Il dit que la justification de l’impie ne peut avoir lieu SANS l’eau ou le désir du baptême. C’est totalement différent de l’idée selon laquelle la justification peut se faire par l’eau ou le désir du baptême.

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 6, chap. 4 : «Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu, par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert NE peut se faire sans le bain de la régénération ou le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3, 5]».

Tout d’abord, le lecteur doit noter que ce passage crucial de Trente a été horriblement mal traduit du latin dans la version anglaise et française du populaire Denzinger, les sources du dogme catholique, qui est cité ci-dessus.

L’expression critique, « Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération ou le désir de celui-ci » a été mal traduit comme suit :« Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sauf par la cuve de régénération ou le désir de celui-ci …  » Cette erreur de traduction du mot latin «sine» (sans) – qui se trouve dans l’original latin – pour« sauf par» modifie complètement le sens du passage et favorise l’erreur du baptême de désir. Il est important de le garder à l’esprit parce que cette erreur de traduction est encore utilisée tout le temps par les défenseurs du baptême de désir (souvent volontairement), y compris dans des publications récentes de la FSSPX et la CMRI. Cela étant dit, je vais continuer à discuter de ce que dit le Concile ici.

En regardant une traduction correcte, que l’on trouve dans de nombreux livres, le lecteur devrait également remarquer que, dans ce passage, le Concile de Trente enseigne que Jean 3, 5 est à prendre comme il est écrit (latin : sicut scriptum est), ce qui exclut toute possibilité de salut sans être né de nouveau de l’eau dans le sacrement du baptême. Il n’y a aucun moyen pour que le baptême de désir puisse être vrai si Jean 3, 5 est à prendre comme c’est écrit, parce que Jean 3, 5 dit que chaque homme doit être né de nouveau de l’eau et de l’Esprit pour être sauvé, c’est ce que nie la théorie du baptême de désir. La théorie du baptême de désir et une interprétation de Jean 3, 5 comme c’est écrit s’excluent mutuellement (elles ne peuvent pas être vraies en même temps) – et chaque promoteurs du baptême du désir l’admettront. C’est pourquoi ils doivent tous – et faire – opter pour une interprétation littérale de Jean 3, 5.

Mais qu’est-ce que le passage de Trente que nous venons de voir dit : Il dit infailliblement, « selon ce qu’il est écritsi un homme ne naît de nouveau d’eau et du SAINT-ESPRIT, IL NE PEUT ENTRER DANS LE ROYAUME DE DIEU ».

Mais que dire de la prétention des partisans du baptême de désir : que l’utilisation du mot «ou» (en latin : aut) dans le passage ci-dessus signifie que la justification peut se faire par l’eau ou le désir du baptême. Un regard attentif sur la traduction correcte de ce passage montre que cette affirmation est fausse. Supposons que je dise : «Cette douche ne peut se faire sans eau ou le désir d’en prendre une». Est-ce que cela signifie qu’une douche peut se faire par le désir de prendre une douche ? Non, ce n’est pas le cas. Cela signifie que les deux (l’eau et le désir) sont nécessaires.

Ou supposons que je dise : « Il ne peut se faire de mariage sans une épouse ou un époux ».Est-ce que cela signifie qu’un mariage ne peut avoir lieu avec [concernant] un époux et [concernant] une épouse ? Bien sûr que non. Cela signifie que les deux sont nécessaires pour le mariage. On pourrait citer des centaines d’autres exemples. De même, le passage de Trente ci-dessus qui dit que la justification NE PEUT SE FAIRE SANS l’eau ou le désir, dit, en d’autres termes, que les deux sont nécessaires. Il n’a pas dit que la justification se fera par l’eau ou le désir !

L’infaillibilité concerne le latin et non la traduction :

Conc. (oecum. XIX) de Trente, Sess. 6, Cap. 4. : Quibus verbis iustificationis impii descriptio insinuatur, ut sit translatio ab eo statu, in quo homo nascitur filius primi Adae, in statum gratiae et ‘adoptionis filiorum’ (Rom 8,15) Dei, per secundum Adam Iesum Christum Salvatorem nostrum ; quae quidem translatio post Evangelium promulgatum sine lavacro regenerationis (can. 5 de bapt.) aut eius voto fieri non potest, sicut scriptum est : ‘Nisi quis renatus fuerit ex aqua et Spiritu Sancto, non potest introire in regnum Dei’ (Jo 3,5).

« aut » ci-dessus veut dire « et » : c’est un « ou » qui signifie « et ».

La phrase latine «… sine lavacro regenerationis (can. 5 de bapt.) aut eius voto fieri non potest» signifie : «ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ni sans le désir de celui-ci» ou aussi «ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ni non plus sans le désir de celui-ci»

Dans ce contexte littéral-ci, aut traduit par « ou » est une mauvaise traduction d’une mauvaise compréhension dont se servent les partisans du baptême de désir disant ainsi quelque chose comme «le baptême ou le désir du baptême ouvre au salut», ce qui est soit une erreur, une mauvaise compréhension, une mauvaise interprétation ou une ignorance (hérésie matérielle qui n’est pas une véritable hérésie excluant ipso facto de l’Église), ou soit alors une hérésie (négation obstinée du dogme excluant ipso facto de l’Église). En effet, le canon 5 sur le baptême et Jn 3, 5 ci-dessous auxquels fait référence le ch.4, Sess. 6 obligent infailliblement à recevoir le baptême d’eau (sacrement reçu avec le désir et non sans) pour le salut.

Le mot latin aut peut se traduire selon la phrase soit par le mot « ou » voulant dire « ou », soit par le mot ou voulant dire « et ». Les latinistes compétents ou experts conviennent que aut est un ou qui signifie « et », et non pas un ou qui signifie « ou » dans le contexte ci-dessus. En plus, après une négation, aut signifie « et » (Dictionnaire latin-français F. Gaffiot, 1934, ed. Hachette, p. 195) : « sine » est avant « aut », ce qui est une négation avant « aut ».

Dans la phrase en français, «… ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ou sans le désir de celui-ci…», c’est le mot le mot « sans » qui donne son sens au « ou » qui le suit. Le sens du mot « ou » est dépendant et directement déterminé par le sens du mot « sans » le précédant. Le mot « sans » est une négation qui précède le mot « ou », lui-même est donc une négation qui signifie « ni sans », « ni non plus ».

Signification correcte de la traduction :

Concile de Trente, Sess. 6, chap. 4 : «Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu [Rm 8, 15], par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ou sans [c’est-à-dire ni sans] le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3, 5].»

[canon 5 sur le baptême] : Si quelqu’un dit que le baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut : qu’il soit anathème.

[Jn 3, 5] : Jésus répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renait de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

Ce texte signifie que le transfert ne peut pas se faire sans le bain de régénération (sacrement du baptême ) ni non plus aussi sans le désir du baptême, c’est-à-dire que le baptême doit être reçu avec le désir et non sans désir ou contraint. De plus, le désir du baptême n’est pas une régénération (ce que confirme St Thomas) comme le sacrement de baptême, et la régénération est une nécessité absolue pour entrer au ciel selon la loi divine immuable, comme l’enseigne infailliblement le concile de Florence ci-dessous.

Le chapitre 4, Session 6 du Concile de Trente confirme simplement le Concile de Florence (17ème œcuménique) avec les mêmes références concernant le baptême : Jean 3, 5 (ci-dessus).

Pape Eugène IV, Bulle Exultate Deo, Concile de Florence, 22 novembre 1439 : La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui nous devenons membres du Christ et du corps de l’Église. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous Rm 5,12si nous ne renaissons pas par l’eau et l’esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux [Jn 3, 5].

C’est un dogme qu’on doit renaître par l’eau et l’esprit sinon on ne peut pas entrer au ciel (pas de salut). Le dogme est infaillible et ne peut jamais se contredire : penser le contraire est hérétique.

7° L’Esprit-Saint, le sang et l’eau sont infailliblement inséparables

Pape Saint Léon le Grand, Concile de Chalcédoine, 451 ex cathedra : «Qu’il y en a trois qui rendent témoignage – l’Esprit, le Sang et l’eau – Les Trois ne sont qu’en d’autres termes, l’Esprit de sanctification, le Sang de la Rédemption et l’eau du baptêmeCes trois sont Un seul et restent indivisibles. Aucun d’entre eux ne sont séparables et n’ont de privilège avec les autres».

On ne peut pas séparer le baptême de l’eau sans être hérétique.

8° Profession de foi tridentine

La Profession de foi tridentine est simple et claire :

Bulle Iniunctum nobis Pie IV, Profession de foi tridentine, 13 novembre 1564 : «… Nous confessons un baptême pour la rémission des péchés,

Texte latin infaillible : Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum,…»

«un baptême» = un unique baptême et non un vague genre de baptême de plusieurs sortes. Nier en connaissance, volontairement ou obstinément, la nécessité du baptême pour le salut c’est nier la profession de foi, c’est l’hérésie.

Autres condamnations du baptême de désir 

Pape Innocent Ier, Lettre «Inter ceteras Ecclesiae Romanae» à Silvanus et aux autre pères du concile de Milève, 27 janvier 417, chap. 5 – La nécessité du baptême :  «… que les petits enfants peuvent, même sans la grâce du baptême, jouir des récompenses de la vie éternelle, cela est stupide au plus haut point. Si, en effet, ils ne mangent pas la chair du Fils de l’homme et ne boivent pas son sang, ils n’auront pas la vie en eux (voir Jn 6, 53). Ceux qui soutiennent que ces enfants l’auront sans être renés, me paraissent vouloir rendre vain le baptême lui-même, en prêchant qu’ils ont ce que la foi professe ne pouvoir leur être conféré que par le baptême.

«Si donc, comme ils le veulent, il n’y a aucune fâcheuse conséquence à ne pas renaître, il leur faut aussi professer que les saintes eaux de la nouvelle naissance ne servent à rien. Mais, la vérité peut avoir rapidement raison de la doctrine erronée de ces hommes vains avec les paroles que le Seigneur dit dans l’Évangile :  » Laissez venir à moi les petits enfants et ne les empêchez pas ; car c’est à leurs pareils qu’appartient le Royaume des cieux. (voir Mt 19,14 Mc 10,14 Lc 18,16)». [Denz. 1957, n° 219]

Pape Pie XII – Encyclique Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «Par l’eau du Baptême, les hommes qui sont nés à cette vie mortelle non seulement renaissent de la mort du péché et deviennent des membres de l’Église …

… Pourtant, au sens plein de l’expression, seuls font partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui, d’autre part, ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime… Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin… Qu’on n’imagine pas non plus que le Corps de l’Église, ayant l’honneur de porter le nom du Christ, ne se compose, dès le temps de son pèlerinage terrestre, que de membres éminents en sainteté, ou ne comprend que le groupe de ceux qui sont prédestinés par Dieu au bonheur éternel… Car toute faute, même un péché grave, n’a pas de soi pour résultat – comme le schisme, l’hérésie ou l’apostasie – de séparer l’homme du Corps de l’Église. »

Pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 22), 29 juin 1943 :  » En fait seuls doivent être comptés parmi les membres de l’Église ceux qui ont reçu la cuve de régénération [le baptême d’eau] et professé la vraie foi « .

Le pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 27), Juin 29, 1943 :  » Il (le Christ) a également déterminé que par le baptême (cf. Jn 3, 5), ceux qui croiraient serait incorporés dans le corps de l’Église. « 

Condamnation infaillible du baptême de désir 

Pape Saint Léon le Grand, Concile de Chalcédoine, 451 ex cathedra : «Qu’il y en a trois qui rendent témoignage – l’Esprit, le Sang et l’eau – Les Trois ne sont qu’en d’autres termes, l’Esprit de sanctification, le Sang de la Rédemption et l’eau du baptêmeCes trois sont Un seul et restent indivisibles. Aucun d’entre eux ne sont séparables et n’ont de privilège avec les autres».

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 7, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3,5) : qu’il soit anathème. 

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 novembre 1551 ex cathedra : « … puisque l’Église n’exerce de jugement sur personne qui ne soit d’abord entré dans l’Église par la porte du baptême.  » Qu’ai-je à faire en effet (dit l’Apôtre) de juger ceux du dehors ? 1 Co 5,12. Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi Ga 6,10 que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême 1Co 12,12-13.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5].

Pape Paul III, Concile de Trente, Can. 2 sur le sacrement du Baptême, Sess. 7, 1547, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que l’eau réelle et naturelle n’est pas nécessaire pour le baptême, et à ce titre les paroles de Notre-Seigneur Jésus-Christ : «Si un homme ne naît de nouveau de l’eau et de l’Esprit Saint» [Jean 3, 5], sont déformées dans une sorte de métaphore : qu’il soit anathème ».

Comme vous pouvez le voir, vous êtes frappé d’anathème si vous affirmez que le baptême de désir est une doctrine catholique !

Condamnation infaillible du baptême de sang 

Pape Eugène IV, Cantate Domino, Concile de Florenceex cathedra : «Personne, quel que soit l’aumône qu’il a pratiqué, même s’il a versé le sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique « .

Avez-vous entendu le dogme ? « Personne ne peut être sauvé, même s’il a versé le sang, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique« .

Ce sont seulement ceux qui sont membres de l’Église par le sacrement du baptême qui sont sauvés s’ils versent le sang pour le nom du Christ. Affirmer le contraire est être hérétique.

 

Conclusion

L’Église n’aurait rien dit condamnant ces hérésies de salut sans sacrement de baptême et ses hérétiques ? L’Église autorise infailliblement la réception du sacrement de baptême par un hérétique et même un païen (en cas d’impossibilité) parce que le sacrement de baptême est absolument nécessaire au salut. Nier obstinément la Parole infaillible de Dieu et Ses dogmes infaillibles révélés, substituer une tradition de l’homme et des élucubrations théologiques trompeuses, masquer la frontière entre la vérité et le mensonge, damner le plus possible d’âmes, c’est l’œuvre de Satan.

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