Communicatio in sacris : Définition catholique. Faits. Secte vatican 2. Loi divine.

 Sommaire

  • Communicatio in sacris – Définition et signification
  • Communicatio in sacris ou communion dans les choses sacrées avec les hérétiques

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Traduction française personnelle

Communicatio in sacris – Définition et signification

  1. Communicatio in sacris : Latin pour communion dans le sacré, plus proprement communion dans les choses sacrées.
  2. Communicatio in sacris cum acatholicus : Latin pour culte (ou communion) dans les choses sacrées avec des non-catholiques.
  3. Communicatio in divinis : Latin pour communion dans le divin [choses divines].

 

Communicatio in sacris ou communion dans les choses sacrées avec les hérétiques

L’enseignement traditionnel de l’Église catholique qui interdit à un homme de recevoir les sacrements catholiques de la sainte Eucharistie, Pénitence, Confirmation, Extrême-onction, Mariage et saints Ordres, de tout prêtre hérétique – aussi bien que son enseignement selon lequel toute communion sacramentelle avec des hérétiques connus, schismatiques ou apostats, qu’ils soient prêtres ou laïcs, est pécheur – est basé directement sur la sainte Bible dérivé de la loi divine et était prêché au tout début de l’Église par les saints Apôtres.

Tite 3, 10-11 : « Évite un homme hérétique, après une première et une seconde admonition, sachant qu’un tel homme est perverti, et qu’il pèche, puisqu’il est condamné par son propre jugement ».

Si nous découvrons que quelqu’un est un hérétique, la sainte Écriture montre clairement que nous devons l’éviter excepté de supposer le convertir à la vraie foi. Le commentaire de la Bible Douai-Rheims [Vulgate en anglais] explique ces paroles « par son propre jugement » signifie que « Les autres criminels sont jugés et chassés hors de l’Église par la peine des pasteurs de la même Eglise. Les hérétiques, plus malheureux, sont hors de l’Église de leur propre gré, et ce faisant, rendent jugement et peine contre leurs propres âmes ». Par conséquent, «Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine [Tradition de l’Église], ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même SALUT. Car celui qui lui dit SALUT communique à ses œuvres mauvaises» (II Jean 1, 10-11).

Ces versets de l’Apôtre saint Jean montre aussi clairement que quiconque, qu’il soit prêtre ou laïc, a un droit et en effet un devoir de juger entre un homme hérétique ou non.

Contrairement à ce que beaucoup proclament aujourd’hui, nous voyons que la sainte Bible ne nous parle pas seulement de commununion sacramentellement  avec les hérétiques, mais qu’on « communique à ses œuvres mauvaises » si nous osions entrer en communion religieuse avec lui, ou recevions d’eux les sacrements. Par conséquent, si nous voulons recevoir les sacrements, nous sommes obligés de connaître que le prêtre duquel nous les recevons est un catholique, comme nous le voyons par l’observation selon laquelle on « communique à ses œuvres mauvaises ». Si importante était cette doctrine de séparation des impies, que la sainte Bible répète encore et encore cette vérité.

II Thessaloniciens 3, 6 [et 14] : Or nous vous ordonnons, mes frères, au nom de Notre Seigneur Jésus-Christ, de vous séparer de tous nos frères qui se conduisent d’une manière déréglée, et non selon la tradition qu’ils ont reçu de nous. [14] Que si quelqu’un n’obéit pas [à ce que nous ordonnons par cette lettre], notez-le et n’ayez point de commerce avec lui ».

Dès le début de l’Église, les différents hérétiques et les sectes hérétiques ont essayé de leurrer les gens loin de la vraie foi, et à cause de cela, Notre Seigneur Jésus-Christ a également inspiré aux auteurs de la Bible à maintes reprises d’écrire à propos de l’importance de cette doctrine.

Romains 16, 17-20 : « Mais je vous prie, mes frères, d’observer ceux qui sèment des dissensions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et détournez-vous d’eux. Car de tels hommes ne servent point le Christ Notre Seigneur, mais leur ventre ; et par de douces paroles et des flatteries, ils séduisent les âmes simples [innocents]. Votre obéissance est connue en tout lieu. Je me réjouis donc pour vous, mais je désire que vous soyez sages dans le bien et simples dans le mal. Que le Dieu de la paix broie Satan sous vos pieds au plus tôt. Que Notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous ».

Saint Paul donne ici beaucoup de bonnes raisons pour lesquelles les catholiques doivent éviter les non-catholiques. Suite aux tentations du diable possédant aussi la fierté [orgueil], tous les hérétiques tombent eux-mêmes dans la croyance qu’ils ont trouvé la signification de la vérité de la foi chrétienne longtemps après qu’elle fut trouvée et commencée par la succession apostolique après la résurrection du Seigneur. L’hérésie tel un crime est essentiellement un péché d’orgueil, et comme résultat, ces gens causeront aussi « des dissensions et des offenses contraires à la doctrine que vous avez apprise [des Apôtres] » pouvant nuire à un nombre incalculable d’âmes.

« Car de tels hommes ne servent point le Christ Notre Seigneur, mais leur ventre ; et par de douces paroles et des flatteries, ils séduisent les âmes simples [innocents] ».

La plus grande raison pour laquelle l’Église a toujours condamné de recevoir les sacrements d’hérétiques ou d’être en communion avec eux, c’est que, dans la plupart des cas, les hérétiques corrompront la vie et la foi des chrétiens. Saint Paul parle plus longuement de cela dans ses lettres dans la sainte Bible.

« Ne vous laissez point séduire, les mauvais entretiens corrompent les bonnes mœurs. Justes, veillez, et ne péchez point, car quelques uns sont dans l’ignorance de Dieu ; je vous le dis pour votre honte » (I Corinthiens 15, 33-34).

Si nous voulons sauver notre propre âme du feu infernal éternel nous ne pouvons pas permettre les relations humaines et la famille corrompre notre foi. Si nous recevons les sacrements d’eux ou que nous sommes en commun avec les hérétiques, le résultat est bien souvent que nous deviendrons comme eux : «Celui qui marche avec les sages sera sage ; l’ami des insensés leur deviendra semblable » (Prov. 13, 20).

Une autre grande raison pour laquelle l’Église condamne la communion sacramentelle avec les hérétiques ou schismatiques, est que, par cet acte, nous leur montrons extérieurement que nous sommes très bien avec ce qu’ils sont, les confirmant ainsi dans leur péché mortel. C’est parce que les hérétiques et les schismatiques concluront qu’un catholique qui œuvre avec eux approuve leur erreur ou rébellion, que la congrégation pour la propagation de la foi mit en garde en 1729 :

« Quand ils voient des catholiques venir à leurs églises [hérétiques et schismatiques], assister à leurs rites, et participer à leurs sacrements, ne doit-on pas croire (ou au moins craindre) que par ce seul acte ils voudraient davantage confirmer leurs erreurs et aussi être persuadés par cet exemple qu’ils marchent droitement à leur salut ?

« De là il s’ensuit qu’il est de la plus grande difficulté d’éviter le danger de scandale pernicieux des hérétiques et schismatiques eux-mêmes. C’est pourquoi un catholique ne peut pas être en sécurité dans sa conscience [c’-à-d. même selon la loi naturelle] s’il adore  avec eux ensemble de cette façon ». (S. C., Instruction, De prop. Fide. Pro Mission. Orient. [Instruction de la Sacrée Congrégation à propos de la foi aux missionnaires orientaux] 1729, Fontes 7, 4505)

La raison elle-même dicte que cela ne peut jamais être fait.

Éphésiens 5, 6-15 : « Que personne ne vous séduise par de vains discours, car c’est pour ces choses que vient la colère de Dieu sur les fils de la défiance. N’ayez donc point de commerce avec eux. Car autrefois vous étiez ténèbres, mais maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de la lumière. Or le fruit de la lumière consiste en toute bonté, justice et vérité. Examinant ce qui est agréable à Dieu. Ne vous associez point aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt réprouvez-les. Car ce qu’ils font en secret est honteux même à dire. Or tout ce qui est répréhensible se découvre par la lumière ; car tout ce qui se découvre est lumière. C’est pourquoi l’Écriture dit : Lève-toi, toi qui dors ; lève-toi d’entre les morts, et le Christ t’illuminera. Ayez donc soin, mes frères, de marcher avec circonspection, non comme des insensés… »

Par conséquent, contrairement aux nombreux hérétiques qui de nos jours enseignent qu’on peut être en communion avec les hérétiques, saint Paul nous dit à travers la puissance du Saint-Esprit, «Ne vous associez point aux œuvres infructueuses des ténèbres, mais plutôt réprouvez-les ». Nous devons ainsi tout faire en notre pouvoir pour les réprouver et devons nous abstenir de tout acte qui pourrait être pris par les autres vouloir dire que nous sommes en communion avec les hérétiques.

« Avec des hommes qui opèrent l’iniquité, je n’aurai point de part… Éloignez-vous de moi méchants ». (Ps 140, 4 ; 118, 115)

Pape Pie XI, Mortalium animos, n° 9, 6 janv. 1928 [Magistère ordinaire infaillible] : « Tout le monde connait ce que Jean lui-même, l’apôtre de l’amour, qui semble nous révéler dans son Évangile les secrets du Sacré-Cœur de Jésus, et qui n’ a jamais cessé d’impressionner les mémoires de ses disciples du nouveau commandement ‘Aimez-vous les uns les autres’, a en tout interdit toutes relations avec ceux qui professaient une forme mutilée et corrompue de l’enseignement du Christ : ‘Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même SALUT [Dieu vous bénisse]’ (II Jean 10) ».

Depuis le commencement des conciles de l’Église, la vérité biblique selon laquelle les vrais chrétiens (c’-à-d. les catholiques) ne peuvent pas prendre part aux rites sacrés des hérétiques, juifs ou infidèles, ni recevoir d’eux les sacrements (bien que leurs sacrements soient valides), a toujours été affirmé.

Concile de Constantinople III, 680-681 ex cathedra (déclaration solennelle infaillible) «Si un ecclésiastique ou un laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés]. Si un évêque, un prêtre ou un diacre doit s’unir à la prière avec les hérétiques, qu’il soit suspendu de la communion».

Nous voyons ici que l’Église enseigne que non seulement il nous interdit de communion sacramentellement avec un hérétique ou un juif, mais même d’aller dans leurs lieux «pour se joindre à la prière avec eux». Un homme ou même «un évêque, un prêtre ou un diacre» qui désobéissait à cette vérité biblique était immédiatement excommunié de l’Église en accord avec l’enseignement infaillible de l’Église.

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, (décrétales 110) ex cathedra : «Même si un impie [un hérétique] n’a pas reçu l’anathème d’un autre sous forme verbale, il le porte cependant de fait contre lui en se séparant lui-même de la vraie voie par son impiété. Que répondent-ils à l’Apôtre qui répète encore : Évite [romps avec] un homme [qui est] hérétique, après une première et une seconde admonition, sachant qu’un tel homme est perverti, et qu’il pèche, puisqu’il est condamné par son propre jugement (Tite 3, 10)».

Le pape Vigile rend clairement que les catholiques ne peuvent même pas communiquer sacramentellement avec les hérétiques non-déclarés puisqu’ils sont automatiquement excommuniés. Cela montre que nous ne pouvons même pas entrer dans les églises des hérétiques, adorer avec eux, ou recevoir d’eux les sacrements. Un catholique qui reçoit la sainte Eucharistie ou la Pénitence de tout hérétique pèche ainsi mortellement, car il désobéit à la loi de l’Église et à Dieu en faisant ainsi, et cela peu importe que l’hérétique soit déclaré ou non-déclaré, formellement excommunié ou automatiquement excommunié comme nous pouvons le voir de l’enseignement infaillible du pape Vigile dans le deuxième concile de Constantinople.

Code de droit canon 1917, can. 1258 § 1 : «Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, sous quelque forme que ce soit, aux rites sacrés non-catholiques».

Un catholique assiste activement à la messe traditionnelle par sa présence quand elle est célébrée. C’est une vraie forme d’assistance active ou participation, en accord avec l’enseignement catholique constituant «coopération ou action commune avec un autre dans les prières et fonctions d’adoration».

Comme expliqué par le Rev. Salz dans son livre Communion avec les schismatiques du 5 décembre 1668, le saint Office ordonna à un évêque d’instruire son peuple de ne pas aller à la messe ou d’autres offices divins dans les églises de schismatiques ou d’hérétiques et pour les avertir qu’ils n’étaient pas tenus par le précepte d’entendre la messe quand il n’y avait pas de célébration d’une messe catholique, ce qui signifie s’il n’y a pas de messe catholique disponible (un rite catholique dit par un prêtre catholique), 1) on ne peut pas être présent à une messe non-catholique, et 2) on n’est pas tenu par le précepte d’entendre la sainte messe. Remplir votre obligation du dimanche ou obtenir des grâces sacramentelles à la messe nécessite l’assistance active ou participation. C’est une proposition tout-ou-rien. Vous assistez soit activement ou pas.

La participation dans l’adoration hérétique ou schismatique étant d’ordre général adressé à ce sujet, nous devons en premier considérer la question de l’engagement dans l’adoration hérétique ou schismatique en général. Nous pouvons ensuite considérer les questions d’adoration hérétique ou schismatique en particulier. La discussion de la participation dans l’adoration hérétique ou schismatique est plutôt détaillée dans les documents du saint Office à partir de la période du dix-septième siècle. Le saint Office traite l’adoration hérétique ou schismatique par le terme communicatio in divinis qui fut changé plus tard par la phrase communicatio in sacris. Les termes signifient historiquement que ceux qui adorent ensemble communiquent dans les choses divines, d’où communicatio in sacris. Quand à la communicatio in divinis avec les hérétiques ou schismatiques, le saint Office déclare que c’est «constamment et uniformément interdit» (Collectanae S. Congregationis de Propaganda Fidei seu Decreta instructiones Recsripta pro Apostolicis Missionibus (Ex Typographia Polyglotta, Roma, 1907), vol. I p. 99, n.  311 (1729) et Col., vol. I, p. 293, n. 455 (1764). Désormais, la Collectanae sera référé comme : Col., volume, page, numéro (date)).

Le saint Office traitait principalement de ces questions envoyées par ceux œuvrant dans les territoires de mission où il n’y aurait pas de prêtres catholiques ou là où les non-catholiques tendraient à dominer démographiquement. Pourtant le saint Office déclarait que même si on ne pouvait pas trouver un prêtre catholique, on ne pouvait pas participer dans l’adoration schismatique (Col., vol. I, p. 91, n. 267 (1704)). Ici, la question pour laquelle le saint Office était concerné, n’est pas si l’adoration est catholique, mais si on peut se joindre aux schismatiques ou non.

Historiquement il y a eu des occasions où les catholiques se trouvaient eux-mêmes dans des lieux où il n’y avait pas de prêtre catholique, mais les schismatiques qui étaient présents offraient le même rituel qui était offert par les catholiques grecs et maintenant aujourd’hui par les catholiques romains. Le saint Office a dit à ces Catholiques de Rite grec, quand ils n’avaient pas leur propre église, qu’ils ne pouvaient pas aller aux rites grecs dits par des hérétiques et schismatiques, mais devaient aller au rite latin (Col., vol. I, p. 231, n. 389, ad 2 (1753)).

Par conséquent, si le rite auquel un catholique appartient n’est pas offert dans cette région, il assiste à un rite différent dit par un prêtre catholique. S’il n’y a pas de messe catholique disponible [un rite catholique dit par un prêtre catholique], on n’est pas tenu par le précepte d’entendre la sainte messe (Col., vol. I, p. 54, n. 171 (1668)). En connexion à cette discussion, le saint Office a déclaré qu’il était interdit aux catholiques d’approcher les églises schismatiques, quand il n’y a pas de messe catholique, afin de ne pas entendre la messe, même s’il n’y a rien de contraire à la foi (Col., vol. I, p. 54, n. 171 (1668) et Col., vol I, p. 91, n. 267, 1 (1704)). Quand il n’y a pas de prêtre catholique disponible ils ne sont pas tenus par le précepte d’entendre la messe. Concernant les catholiques grecs, le saint Office avait l’habitude d’observer que les catholiques assistent à une église de rite latin, si disponible, et la même chose devrait s’appliquer aux latins. Cela suivra puisque les catholiques doivent éviter toute communicatio in sacris avec les schismatiques et hérétiques (Voir Col., vol II, p. 233, n. 1696, 7, (1888)).

Il est interdit aux catholiques de donner l’aumône à une messe offerte par un prêtre schismatique (Col., vol. I, p. 311, n. 600, 2 (1789)) puisque ce serait une forme de soutient de fausse adoration et confirmant le prêtre schismatique dans son erreur par soutient financier.

En plus, on ne peut pas participer aux prières schismatiques, même s’il n’y a rien de contraire à la foi (Col., vol. I, p. 91, n. 267 (1704)). Le saint Office dit encore que ce n’est pas tant une question si les prières contiennent quoi que ce soit de répréhensible pour la foi, mais le simple fait qu’on ne participe pas avec les schismatiques. Pour cette raison le saint Office dit que c’est en participant [à l’adoration schismatique et hérétique] que les catholiques  donnent des signes extérieurs de ségrégation [par eux] et de désapprobation (Col., vol. I, p. 100 n. 311 (1729)) [de l’Église catholique] eux-mêmes par l’unification avec ceux qui désapprouvent ou se séparent eux-mêmes de l’Église catholique, puisque la participation dans les actions liturgiques constitue un signe d’unité (Col., vol. I, p. 642, n. 1176 (1859)). En allant ensemble avec eux dans l’unité de prière, dans l’unité de culte, dans l’unité de vénération et d’adoration, on le fait ainsi avec les ministres pervers [*] schismatiques et hérétiques (Col. Vol. I, p. 100, n. 311 (1729)). En effet le saint Office a dit que c’est par le simple fait d’aller avec ceux qui rejettent la foi et qu’on se joint à la prière et à l’adoration avec eux, qu’on est participant dans l’adoration qui est faite par ceux qui rejettent l’Église catholique. Participer avec ceux qui rejettent la foi est par conséquent interdit.

[*] Le terme pervers ne se réfère pas nécessairement ici au sixième et neuvième commandement comme cela a tendance dans le langage moderne. C’est plutôt une appellation plus large.

Avec les hérétiques, il n’y a pas d’erreurs relatives aux questions de la foi (Col., vol. I, p. 100, n. 311 (1729)) et étant donné les considérations mentionnées ci-dessus regardant l’adoration schismatique, le saint Office a statué que la participation dans l’adoration schismatique et hérétique est interdite pour les raisons suivantes.

Premièrement, il y a danger de perversion de la foi catholique (Col., vol. I, p. 99, n. 311 (1729) et Col., vol. I, p. 642, n. 1176 (1859), c’-à-d. qu’il y a danger de perte de la foi catholique. Le CIC 1917 can. 2316 observe aussi que ceux qui participent dans l’adoration schismatique et hérétique sont suspects d’hérésie). Cela indique l’obligation implicite qu’on a de protéger la foi.

Deuxièmement, il y a le même de la participation dna sun rite hérétique ou schismatique (Col., vol. I, p. 99, n. 311 (1729)) pour les raisons mentionnées ci-dessus, c’-à-d. que la participation même manifeste un signe de désunion de l’Église en étant unis dans l’adoration avec ceux qui ne sont pas unis à l’Église.

Troisièmement, la participation dans l’adoration hérétique ou schismatique est un danger et une occasion de scandale (Col., vol. I, p. 99, n. 311 (1729) ; Col., vol. I, p. 231, n. 389 (1753) et Col., vol. I, p. 642, n. 1176 (1859)). Par scandale, le saint Office signifie que la participation dans l’adoration schismatique et hérétique peut affecter la foi des autres qui voient les catholiques impliqués dans une telle adoration.

Quatrièmement, dans les églises schismatiques, il y a une commémoration de certains schismatiques qui sont vénérer comme saints ; il y a des images, un culte des reliques ou des fêtes qui sont célébrées pour ceux qui sont morts dans le schisme, aussi bien que la commémoration de patriarches ou d’évêques schismatiques et hérétiques vivants (Col., vol. I, p. 100, n. 311 (1729)).

Cinquièmement, par la participation dans leur adoration, on confirme les schismatiques et les hérétiques dans leurs erreurs (Col., vol. I, p. 100, n. 311 (1729)).

Le saint Office a observé par conséquent que le concile de Carthage interdisait la prière et les chants (psalmodie) avec les hérétiques (Col., vol. I, p. 642, n. 1176 (1859)). La suprême congrégation a statué que par la participation dans l’adoration schismatique et hérétique est « universellement prohibée par la loi naturelle et divine… [de laquelle] personne n’a le pouvoir de dispenser …[et avoir de respect pour cette participation] aucune excuse » (Col., vol. I, p. 100, n. 311 (1729)). Ceux qui participent doivent recevoir l’absolution dans le sacrement de Pénitence (Col., vol. I, p. 100, n. 311 (1729)).

S’il vous plait, lisez cette partie sur les catholiques qui n’ont pas accès à un prêtre catholique et ont évité les prêtres non-catholiques :

S’il vous plaît, lisez cet article sur la question du pardon des péchés sans l’absolution d’un prêtre en ces jours d’apostasie

S’il vous plaît, lisez cet article À propos de la réception des sacrements d’hérétiques et de la prière en communion avec les hérétiques

Hérésies des Dimond exposées (Monastère de la très Sainte Famille – MHFM) :

Sommaire

  • Brève contre les Dimond
    • Ils prient en communion avec les hérétiques
    • Prier en communion avec les hérétiques et la Fraternité Sacerdotale
    • Le don de l’hypocrisie et de l’évitement des dogmes des Dimond
    • Les Dimond sur les hérétiques notoires
    • Ils fuient leur devoir de professer la foi
  • Les frères Dimond et leurs contradictions flagrantes
    • Recevoir les sacrements
    • Les frères Dimond sur la fréquentation des églises non-catholiques
    • Les Frères Dimond sur le terme imposer
    • Les Frères Dimond sur la foi avant la messe
  • Brève contre les hérétiques
    • Le Pape Léon X contre les hérétiques
    • Le pape Paul IV et le pape Paul V contre les hérétiques
    • Le pape Pie IX contre les hérétiques

Mensonges, contradictions et hérésies de Peter et Michael Dimond du monastère de la Très Sainte Famille – Sacrements des hérétiques non déclarés :

Sommaire

  • Les mensonges de Peter Dimond au sujet du Concile de Carthage
  • Argument pathétique de Peter écrasé sur le terme «coupé»
  • Peter sur le premier Concile de Constantinople
    • Les mensonges de Peter au sujet du Concile de Constantinople
  • Peter a recours au faux argument «imposer ou non / déclaration»
  • Mensonges de Peter au sujet du concile de Constance (Ad Evitanda Scandala)
  • Concile de Bâle, Session 20
  • Le Concile de Trente enseigne que les hérétiques ne peuvent pas donner une absolution dans la confession
  • Saint Thomas enseigne que les hérétiques ne peuvent pas donner une absolution dans la confession
  • Les Saints pères et les Saints enseignent à l’unanimité que les hérétiques et les schismatiques sont de plein droit [par là même] privés de toute juridiction et de dignité ecclésiastique
  • La principale erreur de Peter sur la question de la compétence : il l’accorde aux hérétiques !
  • Mensonges de Peter sur le troisième Concile de Constantinople
  • Concile de Laodicée
  • Les canons apostoliques
  • Quatrième Concile du Latran
    • Peter tient obstinément son erreur sur le quatrième concile du Latran – Frappé avec l’épée de l’anathème
    • Peter sur le quatrième concile du Latran, constitution 3 sur les hérétiques
  • L’Église utilise-t-elle le terme«hérétique» à des niveaux différents ?
  • La malhonnêteté de Peter sur le cinquième Concile du Latran
  • Argument du mariage mixte de Peter totalement anéanti
  • Un hérétique de l’«église novus ordo» ou un hérétique de l’«église catholique traditionnelle» est-il différent des «orthodoxes» orientaux ?
  • Thèse malhonnête schisme / hérésie de Peter écrasée
    • Peter sur la position d’Élias
    • Peter s’obstine dans sa malhonnêteté !
  • Saint Thomas enseigne-t-il vraiment que nous pouvons recevoir les sacrements de prêtres hérétiques excommuniés «indépendants» ?
    • Peter persiste dans sa bévue sur Saint Thomas d’Aquin, Tertia pars, Q. 82, art. 9
    • « suspendus par rapport aux autres »
    • Somme Théologique, Supplémentum, Q. 38, art. 2
    • Peter dit que saint Thomas doit avoir été un hérétique !
  • Concile d’Antioche (341)
  • Les Dimond sur les hérétiques notoires
    • L’hérésie des Dimond «dissimulation» et «excuse en droit» réduite à son principe absurde
  • Les Dimond sur le Code de Droit Canonique de 1917
    • La «preuve» de Peter sur le Code de Droit Canonique de 1917 : Les opinions privées de certains théologiens !
    • Le Code de Droit Canonique de 1917 et le Concile de Constance
    • Le Code de Droit Canonique de 1917 contredit Peter
  • Est-ce toujours un péché mortel de recevoir un sacrement d’un ministre hérétique ?
    • Le Pape saint Pie V et le schisme anglican
    • Mensonges de Peter sur le père Rishton et le bienheureux Edmond Campion
  • Suspect d’hérésie
  • Peter dit que nous sommes des voleurs !
  • On ne peut jamais commettre le mal quoi qu’il arrive
  • Si tout cela n’est pas assez pour vous, considérons la position des Dimond lorsqu’elle est exprimée plus simplement
  • Les Catholiques qui n’avaient pas accès à des prêtres catholiques ont évité les prêtres non-catholiques