L’Église catholique est éclipsée

Sommaire

  • La grande apostasie actuelle de la fin des temps
    • La secte apostate vatican 2 occupe le Vatican en se faisant faussement passer pour l’Église
    • Les sectes schismatiques et hérétiques « traditionalistes » se font faussement passer pour des églises catholiques
    • Les gens ne comprennent plus la foi ni la morale ni la loi naturelle
  • La secte vatican 2 n’est pas l’Église catholique
  • Pas de salut hors de l’Église catholique – Pas de salut sans la vraie foi
  • Notre Dame de Fatima est la femme revêtue du soleil d’Apocalypse 12 et le signe apocalyptique du début de la fin
  • Règle de la foi, loi divine
    • Tous les hérétiques sont hors de l’Église
    • Principales hérésies actuelles
    • La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique
    • Tout baptisé est tenu de connaître la foi catholique sous peine de péché mortel
    • Les hérétiques doivent être évités
  • Hors de l’Église pas de salut
  • Un hérétique ne peut pas être pape
  • L’Église condamne les hérésies du libéralisme, du relativisme, de l’indifférentisme, du modernisme et de l’œcuménisme religieux
  • Ne pas défendre la vérité est coupable
  • Pourquoi les gens de mauvaise volonté et pour leur fierté sont abandonnés dans les ténèbres
  • Conclusion
  • Pages pour connaitre la vraie foi catholique ou traditionnelle

Notre Dame de la Salette, 19 sept. 1846 : « J’adresse un pressant appel à la terre : j’appelle les vrais disciples du Dieu vivant et régnant dans les cieux ; j’appelle les vrais imitateurs du Christ fait homme, le seul et vrai Sauveur des hommes ; j’appelle mes enfants, mes vrais dévots, ceux qui se sont donnés à moi pour que je les conduise à mon divin Fils, ceux que je porte pour ainsi dire dans mes bras, ceux qui ont vécu de mon esprit ; enfin j’appelle les Apôtres des derniers temps, les fidèles disciples de Jésus-Christ qui ont vécu dans un mépris du monde et d’eux-mêmes, dans la pauvreté et dans l’humilité, dans le mépris et dans le silence, dans l’oraison et dans la mortification, dans la chasteté et dans l’union avec Dieu, dans la souffrance et inconnus du monde. Il est temps qu’ils sortent et viennent éclairer la terre. Allez, et montrez-vous comme mes enfants chéris ; je suis avec vous et en vous, pourvu que votre foi soit la lumière qui vous éclaire dans ces jours de malheur. Que votre zèle vous rende comme des affamés pour la gloire et l’honneur de Jésus-Christ. Combattez, enfants de lumière, vous, petit nombre qui y voyez ; car voici le temps des temps, la fin des fins. Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist … L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation … On croira tout perdu… ».

La grande apostasie actuelle de la fin des temps

St Irénée, Père de l’Église (2e s.), Contre les hérésies, L. V : « Le mot Satan, en langue hébraïque, signifie apostat… son pouvoir consiste dans la transgression et l’apostasie ».

Saint Cyrille de Jérusalem, Père et Docteur de l’Église, Catéchèse XV, PG 33 (n. 9), 869-916, (4e siècle) : « [2 Thessaloniciens 2, 3-10] c’est maintenant l’apostasie, car les hommes ont apostasié la foi droite. Auparavant les hérétiques se remarquaient, mais maintenant l’Église est remplie d’hérétiques… Car les hommes se sont éloignés de la vérité…. Un discours séducteur ? et tous l’écoutent ravis. Un discours de conversion ? et tous se détournent. Le grand nombre s’est détourné des paroles de vérité… L’apostasie est donc là, et l’ennemi s’apprête à venir ».

Notre-Dame de La Salette, 19 sept. 1846 : «Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist … L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation … On croira tout perdu».

Pape St Pie X, Ad Diem Illum, 2 fév. 1904 : «Nous traversons une époque funeste, et Nous avons le droit de pousser cette plainte du Prophète : « Il n’est plus de vérité, il n’est plus de miséricorde, il n’est plus de science sur la terre. La malédiction et le mensonge et l’homicide et le vol et l’adultère débordent partout » (Osée IV, 1-2)».

Pape Pie XII, 23 mai 1958 : «Les racines de l’apostasie moderne réside dans l’athéisme scientifique, le matérialisme dialectique, le rationalisme, l’illuminisme, la laïcité et la franc-maçonnerie qui est la mère de tous».

Aujourd’hui l’Église catholique est éclipsée, et la grande apostasie (rejet ou abandon de la foi divine) est accomplie avec la contre-Église vatican 2, et l’abomination de la désolation de la nouvelle fausse messe et des ses sacrements invalides Novus ordo, ainsi que les hérésies généralisées des autres sectes hérétiques soi-disant « traditionalistes ». L’Église «éclipsée» signifie qu’Elle réduite en nombre par un reste et est masquée par une contre-Église de contre-façon, la secte apostate vatican 2 qui la prostituée de Babylone, et les autres sectes hérétiques soi-disant « traditionalistes » faussement catholiques. Mais la véritable Église catholique est infaillible et invincible, même très réduite, et même s’il ne restait qu’une seule personne. Conformément à Matthieu 16, 18, les portes de l’enfer (qui sont les langues des hérétiques selon les Papes Vigile, St Léon IX, Léon XIII, St Thomas, etc.) ne prévaudront pas contre l’Église.

Quasi tous les prêtres valides « traditionalistes » sont des hérétiques qui ne croient pas que Jésus-Christ, sa foi et son baptême sont nécessaires au salut, et favorisent un faux Christ de baptême de désir, de salut par l’ignorance invincible, etc. : quasi tous les prêtres croient aujourd’hui que ceux qui pratiquent et qui mourront dans leurs fausses religions peuvent être sauvés. Toutes les nations sont dans l’apostasie, les hérésies sont généralisées et la plupart périssent dans leurs péchés. L’Union Européenne est la bête. Les temps sont courts, il ne reste que très peu de temps pour se convertir à la vraie foi divine et catholique de la Tradition sacrée de l’Église, sans laquelle il n’y absolument aucun salut mais la damnation éternelle.

Apocalypse (Révélation) 12, 12 : «Malheur à la terre et à la mer parce que le diable est descendu vers vous, plein d’une grande colère, sachant qu’il n’a que peu de temps».

1 Timothée 4, 1-2 : «Or l’Esprit dit manifestement que, dans les derniers temps, quelques-uns [la plupart] abandonneront la foi [apostasie], s’attachant à des esprits d’erreur [hérésies], et à des doctrines de démons [fausses religions et religions de l’homme], parlant le mensonge avec hypocrisie, et ayant la conscience cautérisée ».

2 Timothée 3, 1-2, 5 : «Or sache qu’à la fin des jours, viendront des temps périlleux. Il y aura des hommes … Ayant toutefois une apparence de piété, mais en repoussant la réalité. Évite encore ceux-là [apostats, hérétiques, schismatiques] ».

Matthieu 24, 15, 21 : «Quand donc vous verrez l’abomination [péchés des prêtres, hérésies, sacrilèges, etc.] de la désolation [déshonneur du ministère apostat sacerdotal], prédite par le prophète Daniel, régnant dans le lieu saint [Saint siège occupé par la secte vatican 2] … Car alors la tribulation sera grande, telle qu’il n’y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura point».

Marc 13, 19 : «Ces jours seront des tribulations telles qu’il n’y en a point eu depuis le commencement des créatures que Dieu a faites jusqu’à présent, et qu’il n’ y en aura point».

2 Thessaloniciens 2, 3 : «Il [le jour du Seigneur] ne viendra point, qu’auparavant ne soit venue l’apostasie».

2 Timothée 4, 3 : «Car viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine…»

Les hérésies généralisées partout actuellement ne peuvent être dévoilées que par les dogmes divinement révélés et les vérités infaillibles de la foi et de la morale du Magistère de la véritable unique Église catholique. C’est pourquoi l’hérésie du modernisme selon laquelle les dogmes peuvent évoluer est la pire de toutes les hérésies de tous les temps, et le carrefour de toutes les hérésies (Voir détails plus bas). Lisez attentivement ici le Psaume 73 qui est la prophétie de la grande apostasie actuelle.

Ceux qui pensent que les pages sont trop logues sont sans excuse car tout baptisé est tenu de s’instruire et de connaître sa foi sous peine de péché.

La secte apostate vatican 2 occupe le Vatican se faisant faussement passer pour l’Église

Le saint Siège est vacant. La secte apostate Vatican 2 renie la Tradition de l’Église (la foi de tous les temps), et répand une nouvelle religion non-catholique avec ses hérésies du libéralisme, du modernisme, de la liberté religieuse, du faux œcuménisme, de la prière interreligieuse, de l’estime des fausses religions, de sa fausse messe idolâtre et ses sacrements invalides, du charismatisme, etc. La secte apostate vatican 2 n’est pas catholique et n’est pas l’Église catholique. (Voir détail plus bas).

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 2 (Magistère) : «… la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louablesEn vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient [hérétiques], et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme [apostasie]. La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée».

Cela doit être clair pour tous : Tous ceux qui ne se sont pas coupés de la secte vatican 2 se damnent.

Les sectes schismatiques et hérétiques « traditionalistes » se font faussement passer pour des églises catholiques

Les sectes « orthodoxes » orientales, protestantes, anglicanes, gallicanes, vieilles-catholiques, etc., rejettent l’Église de Jésus-Christ et sont non-catholiques.

Les sectes soi-disant « traditionalistes » hérétiques FSSPX, FSSPX-CM, IMBC, SSPV, CMRI, prêtres indépendants, Thucites, MHFM, LMR, etc., nient obstinément la vraie foi et sont non-catholiques. Soit elles rejettent le dogme Hors de l’Église nul salut avec leurs hérésies du baptême de désir/de sang et du salut pour l’ignorance invincible (qui nie même la nécessité minimale de la foi catholique), de l’âme de l’Église hors du corps et/ou tiennent de nombreuses autres hérésies telles que : un hérétique pape, le contrôle naturel des naissances, faux magistère (se font leur faux magistère séparant l’infaillibilité et le Magistère, en mettant l’infaillibilité papale hors du Magistère et le Magistère hors de l’infaillibilité papale), et/ou tiennent la réception de sacrements d’hérétiques, etc. (Voir détail plus bas).

Quasiment tous les prêtres valides avec une messe valide sont hérétiques, ils se fichent totalement de l’enseignement de l’Église et se sont fabriqués leur propre faux magistère. On peut être sauvé sans les sacrements (sauf le baptême absolument), mais on ne peut absolument pas être sauvé sans la vraie foi catholique. Il ne semble pas aujourd’hui rester dans le monde un seul prêtre non-hérétique ou qui ait abjuré toutes ses hérésies totalement (Voir détail plus bas).

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 (Magistère) : «Rien n’est plus dangereux que ces hérétiques qui, conservant en tout le reste l’intégrité de la doctrine, par un seul mot, comme une goutte de venin, corrompent la pureté et la simplicité de la foi que nous avons reçue par notre Seigneur et transmise par la tradition apostolique».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 (Magistère) : «…peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Église et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien n’est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 (Magistère) : « …celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi [est un hérétique et apostat]…»

Les gens ne comprennent plus la foi ni la morale chrétiennes ni la loi naturelle

J-C ressuscite

Les hérésies se sont généralisées dans les esprits, la plupart des gens adhèrent ou acceptent le naturalisme, le paganisme, l’idolâtrie, le relativisme religieux, la liberté religieuse, le modernisme religieux, l’indifférentisme religieux, et beaucoup sont hérétiques même contre la loi naturelle en rejetant la vérité naturelle ou ce qu’ils savent être naturellement vrai (Voir détail plus bas). La plupart des hommes sont perdus, et il ne reste que très peu de temps pour le salut des âmes en ces temps d’apostasie et d’hérésie généralisées, où un petit reste de fidèles, ceux qui ont retrouvé ou gardé la foi catholique traditionnelle, constitue la véritable Église face à la grande apostasie actuelle.

Genèse 3, 15 : «Je mettrai des inimitiés entre toi [Satan] et la femme [Sainte Vierge Marie, Mère de Dieu], entre ta postérité [les fils de l’orgueil et du mensonge] et sa postérité [Jésus-Christ et Son Corps qui est l’Église] : elle te brisera la tête et toi tu lui tendras des embûches au talon» –

Romains 11, 4 : «Je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont point fléchi le genou devant Baal [démon qui détourne le culte de Dieu]. De même donc, en ce temps aussi, un reste a été sauvé, selon l’élection de la grâce».

2 Corinthiens 4, 8-9 : « En toutes choses nous souffrons la tribulation, mais nous ne sommes pas accablés ; nous nous trouvons dans des difficultés extrêmes, mais nous n’y succombons pas. Nous souffrons la persécution, mais nous ne sommes pas délaissés ; nous sommes abattus, mais nous ne périssons pas ».

Il ne reste que peu de temps pour se convertir, tous doivent beaucoup craindre la perte de leur salut et l’enfer éternel car il n’y a pas de charité et de salut sans la vraie foi et hors de la véritable Église catholique. La plupart se plaignent de la situation mais sont eux-même les auteurs de leur con-damnation par leur apostasie, leur mauvaise volonté et orgueil intolérable contre la loi divine.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 (Magistère) : «… ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la foi ; et, refusant de « réduire en servitude toute intelligence sous l’obéissance du Christ » (II Corinth. 10, 5), ils obéissent en réalité à eux-mêmes plutôt qu’à Dieu».

La plupart se fichent de la vérité et ainsi se moquent de Dieu, mais «Ne vous y trompez pas : on ne se moque pas de Dieu» – Galates 6, 7, et ils croient qu’ils vont échapper à l’enfer.

«La crainte du Seigneur est le principe de la Sagesse. La sagesse et la doctrine, les insensés les méprisent» (Proverbes 1, 7)

« L’homme qui s’égare de la voie de la doctrine demeurera dans l’assemblée des géants [n. Vulg. : dans l’enfer] » (Pr. 21, 16)

« L’homme impie affermit effrontément son visage, mais celui qui est droit corrige sa voie » (Pr 21, 29)

«L’Esprit dit manifestement que, dans les derniers temps, la plupart abandonneront la foi, s’attachant à des esprits d’erreur, et à des doctrines de démons, parlant le mensonge avec hypocrisie, et ayant la conscience cautérisée» (1 Tim. 4, 2)

« Et avec toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu [voulu] l’amour de la vérité afin d’être sauvés. C’est pourquoi Dieu leur enverra une opération d’erreur, de manière qu’ils croiront au mensonge ; en sorte que soient condamnés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais ont acquiescé à l’iniquité» (2 Thess. 2, 10-11).

christ-crucifie

«Ta Vie sera suspendue sous tes yeux, et tu ne croiras pas en ta Vie » (Deutéronome 28, 66)

Les deux sources de la Révélation divine (Vérité de Jésus-Christ) sont les Écritures et la Tradition de l’Église. La Tradition orale de l’Église précède l’Écriture. Sans l’entière soumission au Magistère de l’Église il ne peut y avoir aucun salut car sans la vraie foi catholique nul n’est membre de la véritable Église : Où est la vraie foi est la véritable Église.

 

La secte vatican 2 n’est pas l’Église catholique

PRAYER FOR PEACELiberté religieuse, indifférentisme religieux, modernisme, prière inter-religieuse, œcuménisme… infailliblement condamnés comme apostasie par l’Église catholique.

Vatican 2 n’est pas catholique et n’est pas l’Église catholique. Voir : Ce qui est arrivé avec vatican 2

L’Église condamne infailliblement les hérésies de libéralisme (liberté religieuse), de relativisme (vérité relative), d’indifférentisme (toutes religions « bonnes ») et de modernisme religieux dans les documents de vatican 2 : perversions de la vraie religion, apostasie et mort de l’âme, et ruine de la société. (Voir plus bas : L’Église catholique condamne les hérésies du libéralisme, du relativisme, de l’indifférentisme, et du modernisme religieux).

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Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … »

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront «dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges [Mt 25, 41]…».

Pape Pie IV, Concile de Trente, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «Cette vraie foi catholique hors de laquelle personne ne peut être sauvé…»

Pape Pie VII, Post tam diuturnas, 29 avril 1814 (Magistère ordinaire infaillible) : «Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l’Église hors de laquelle il n’y a pas de salut».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 aout 1832 (Magistère ordinaire infaillible) : «L’Apôtre nous en avertit : « Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême » (Ad Ephes. IV, 5) ; qu’ils tremblent donc ceux qui s’imaginent que toute religion conduit au port du salut ; qu’ils réfléchissent sérieusement sur le témoignage du Sauveur lui-même : « qu’ils sont contre le Christ dès lors qu’ils ne sont pas avec le Christ » (Lc XI, 23) ; qu’ils dissipent misérablement par là même qu’ils n’amassent point avec lui, et que par conséquent, « ils périront éternellement, sans aucun doute, s’ils ne gardent pas la foi catholique et s’ils ne la conservent entière et sans altération » (Symb. S. Athanas.)».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 1870, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «Cette vraie foi catholique hors de laquelle personne ne peut être sauvé…»

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 2, 1er juin 1928 (Magistère ordinaire infaillible) : «… la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louablesEn vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient [sont apostats], et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme [double apostasie]. La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée».

Pape Pie XIMortalium animos (Magistère ordinaire infaillible) : «Donc, Vénérables Frères, il est clair que ce Siège apostolique n’a JAMAIS permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques [païens, juifs, apostats, hérétiques, schismatiques]».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire infaillible) : «Mais seuls font partie des membres de l’Eglise, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

  Indifférentisme Indifférentisme religieux, mort funeste des âmes     religions bonnes ...

L’Église enseigne infailliblement qu’un hérétique ne peut pas être pape

Les apostats Jean 23, Paul 6, Jean-Paul 1er, Jean-Paul 2, Benoît 16, François se sont faussement fait passer pour des chefs de l’Église catholique, mais ils sont des non-catholiques, ils sont des antipapes, des hérétiques et des apostats complets et manifestes qui ont amené la grande apostasie et l’abomination de la désolation prédite le Christ. Voir Hérésies de Jean 23, Hérésies de Paul 6, Hérésies de Jean-Paul 1er, Hérésies de Jean-Paul 2, Hérésies de Benoît 16, Hérésies de François

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, ex cathedra (déclaration infaillible) : « L’hérétiquemême s’il n’a pas été condamné officiellement par un individu, en réalité apporte anathème sur lui-même [excommunié automatiquement], s’étant coupé du chemin de la vérité par son hérésie ».

Pape Paul IV, Cum ex Apostolatus Officio, 15 fév. 1559 ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «[par Notre présente Constitution, qui doit rester valide à perpétuité Nous adoptons, déterminons par un décret et définissons que] 6. Si jamais un jour il apparaissait … qu’un SOUVERAIN PONTIFE LUI-MÊME, avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, déviant de la foi catholique, est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, … est NULLE, SANS VALEUR, NON AVENUE … Tous leurs dits, faits, et gestes, leur administration et tous ses effets, tout est dénué de valeur et ne confère, par conséquent, aucune autorité, aucun droit à personne. Ces hommes ainsi promus seront donc, sans besoin d’aucune déclaration ultérieure, privés de toute dignité, place, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir, même si tous et chacun de ces hommes n’a dévié de la foi catholique, tombant dans le schisme ou l’hérésie, qu’après son élection, soit en suscitant soit en embrassant ces erreurs».

Les chefs de vatican 2 mènent le monde à la perdition. La religion de vatican 2 est une religion de l’homme qui n’a pas de sacrements valides et une nouvelle fausse messe idolâtre (péché d’idolâtrie). Voir Modifications des sacrements et Nouvelle fausse messe

La secte vatican 2 est le résultat de l’infiltration maçonnique dans l’Église et est la contre-église du Nouvel Ordre Mondial maçonnique et luciférien. Vatican 2 éclipse la véritable Église fondée par Notre-Seigneur Jésus-Christ comme l’avait prophétisé la Mère de Dieu à La Salette.

Notre Dame de La Salette
Notre-Dame de La Salette, 19 sept. 1846 : « Rome perdra la foi et deviendra le siège de l’Antéchrist … L’Église sera éclipsée, le monde sera dans la consternation … On croira tout perdu ».
 

Aujourd’hui, la prophétie de Notre-Dame de La Salette est accomplie : Rome/Vatican 2 n’est pas catholique, elle est devenue «le siège de l’antéchrist», l’Église est «éclipsée» par la secte vatican 2, et on croit «tout perdu». Les temps sont très courts pour se convertir à la vraie foi et entrer dans le véritable Corps du Christ qui est l’Église et être sauvé avant que la grande apostasie ait entraîné sans retour tous les esprits (perte du salut et damnation éternelle), et avant le retour de Jésus-Christ.

«Le diable est prêt à s’engager dans une bataille décisive contre la Vierge. Et une bataille décisive est la bataille finale où un côté sera victorieux et l’autre subira la défaite» (Sœur Lucie de Fatima, 1957).

paternité de Dieu jésus sur la croix

Pas de salut hors de l’Église catholique – Pas de salut sans la vraie foi

C’est l’enseignement infaillible de l’Église qu’il n’y a pas de salut hors de la véritable Église catholique et de la vraie foi.

Éphésiens 4, 5-6 : «Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous…».

Hébreux 11, 6 : «Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, n ° 22 (Magistère de l’Église) : «… comme dans la vraie communauté chrétienne il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, un seul baptême, il ne peut y avoir qu’une seule foi».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère de l’Église) : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

La vraie foi catholique est absolument nécessaire pour le salut. Voir Il n’y a pas de salut sans la vraie foi catholique

Seuls les vrais catholiques sont chrétiens. Il n’y a pas de charité sans la vraie foi.

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 9 (Magistère de l’Église) : «Le fondement de la charité est la foi pure et sans tache».

En ces temps de grande apostasie, les gens sont hors de la vraie foi et ils parlent de « charité » et de « miséricorde », mais ils sont trompés et appliquent la miséricorde hors du salut et en dehors de là où Dieu l’applique. Ces personnes devraient plutôt craindre la justice de Dieu car ils sont hors de la foi, de l’Église et du salut. Le plus grand acte de charité qu’on puisse faire est d’amener les autres à la vérité. La vraie foi catholique est divine, c’est un don de Dieu qui peut être partagé et qui donne la vie et le salut.

Pour pouvoir être sauvé il faut : 1) Être baptisé (sacrement) ; 2) Tenir la vraie foi divine et catholique ; 3) Mourir en état de grâce (sans péché mortel).

On peut être sauvé sans les sacrements (excepté le baptême), mais pas sans la vraie foi catholique. Il y a un petit reste de Catholiques dans le monde, l’Église Catholique qui est le corps du Christ, et malheureusement la plupart vont vers leur damnation éternelle.

Matthieu 7, 13 : « Entrez par la porte étroite ; parce que large est la porte et spacieuse la voie qui conduit à la perdition ; et nombreux sont ceux qui entrent par elle. Combien est étroite la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent ! »

Matthieu 22, 14 : « Car beaucoup sont appelés, mais peu élus ».

 

L’Église catholique enseigne infailliblement (loi divine) que tous ceux qui meurent hors de l’Église ou de la vraie foi catholique iront dans le feu éternel de l’enfer (Pape Boniface VIII, Pape Eugène IV, Concile de Florence, etc.). Voir Doctrine sur le dogme pour être sauvé

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … »

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : ««La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » [Mt 25, 41], à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; … et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Les gens non-baptisés doivent absolument se convertir à la vraie foi catholique et recevoir le sacrement du baptême pour le salut. Voir Le baptême, étapes pour se convertir

Les gens baptisés doivent absolument se convertir à la vraie foi catholique pour le salut. La négligence coupable ou la mauvaise volonté de connaître les vérités de la foi est un péché mortel. Voir Doctrine à savoir sur le dogme pour être sauvé : Nécessité de connaître la foi

La seule position catholique aujourd’hui est le sédévacantisme ou le saint siège est vacant après le pape Pie XII. Voir Réfutation des objections au sédévacantisme. Selon la loi divine un hérétique ne peut pas être pape, et les chefs de vatican 2 sont des hérétiques complets manifestes. Voir Hérésies de Jean 23, Paul 6Jean-Paul 1Jean-Paul 2Benoît 16François

Note : Ce n’est pas parce qu’un homme ou un groupe tient (à raison) la (vraie) position sédévacantiste qu’ils sont catholiques. S’ils tiennent ou pratiquent toute hérésie (une seule ou plusieurs), alors ils ne sont pas catholiques mais des portes de l’enfer. Quasiment tous ceux qui tiennent la position sédévacantiste, aujourd’hui, ne sont pas catholiques et sont les hérétiques pré-vatican 2 qui ont conduit à la grande apostasie actuelle. Voir Sédévacantistes hérétiques.

Les gens doivent faire la profession de la foi traditionnelle du Concile de Trente : 1) après s’être instruits de la vraie foi, 2) après avoir coupé et quitté les hérésies 3) et après avoir adhéré à la foi de l’Église catholique.

Pour le salut il est recommandé de lire les Révélations célestes de sainte Brigitte de Suède. Ce livre est un miroir dans lequel l’âme peut voir ses taches et voir ce qui est agréable à Dieu et ce qui lui déplaît. Lisez ces révélations de sainte Brigitte et les autres écritures de Dieu tous les jours pour grandir dans l’esprit et la vertu, car le diable fera tout en son pouvoir pour vous faire arrêter de lire la Parole de Dieu afin que vous puissiez les oublier et vous induire dans le péché. Les Révélations de sainte Brigitte ont reçu un degré exceptionnellement élevé d’authenticité, d’autorité et d’importance à une date précoce. Le pape Grégoire XI (1370-1378) les a approuvées et confirmées, et jugées favorablement, tout comme Boniface IX (1389-1404) dans la Bulle papale Ab origine mundi, par. 39 (7 octobre 1391). Elles ont ensuite été examinées au concile de Constance (1414-1418) et au concile de Bâle (1431-1449), tout deux jugeant qu’elles étaient en conformité avec la foi catholique.

Pour approfondir la Foi catholique orthodoxe (doctrine droite) de base : Saint Athanase, De Incarnation (Sur l’Incarnation du Verbe)

« Servez le Seigneur avec crainte, et réjouissez-vous en lui avec tremblement. Attachez-vous à la doctrine pour que vous ne périssiez pas hors de la voie droite». Psaume 2, 11-12

 «Quand le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ?» St Luc 18, 8

Notre Dame de Fatima est la femme revêtue du soleil d’Apocalypse 12 et le signe apocalyptique du début de la fin

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Notre Dame de Fatima est Notre Dame du Rosaire – Notre Dame de Fatima est la Femme couronnée d’Apocalypse 12 – La Femme couronnée d’Apocalypse 12 est Notre Dame du Rosaire et Notre Dame du Rosaire est Notre Dame de la Victoire. Après être apparue à La Salette en 1846 et à Lourdes en 1858 où elle avait demandé la « pénitence », Notre Dame est apparue à Fatima (Portugal) en 1917 à trois enfants sous le titre de Notre Dame du Rosaire. Pour sauver les âmes Notre-Dame offrait son Cœur Immaculé et le saint Rosaire comme ultime planche de salut face aux châtiments dûs aux péchés car les hommes n’avaient pas fait pénitence. Ces châtiments étaient les hérésies pré-vatican 2 qui ont engendré la grande apostasie vatican 2.

Pendant le miracle de Fatima, en 1917, le soleil a été vu s’accélérant et tombant vers la terre et les gens pensaient que la fin du monde était arrivée. L’importance devrait être évidente : Fatima est un signe apocalyptique, c’était un signe que la fin était proche, que les événements qui précéderont le point culminant du monde et la seconde venue de Jésus-Christ devaient commencer. Les hommes doivent modifier leur vie avant que la fin du monde soit vraiment venue.

Les voyants de Fatima ont signalé que Notre-Dame était revêtue de lumière – elle était plus brillante que le soleil. La preuve est très forte pour que Notre Dame de Fatima soit la femme revêtue du soleil prophétisée dans l’Apocalypse, chapitre 12, 1. En fait, il existe une confirmation étonnante que l’apparition de Notre-Dame de Fatima était l’accomplissement de la prophétie de l’Apocalypse de la femme revêtue du soleil. Voir Le Message de Fatima : un signe céleste qui marque le début de la fin des temps et une prévision de l’apostasie de l’Église

Les deux témoins de la Vérité de Jésus-Christ sont la Tradition et la Prophétie vivantes. Voir La Tradition de l’Église et la Prophétie sont les deux témoins de la Révélation divine

En ces temps de grande apostasie, il est absolument nécessaire pour le salut de prier, chaque jour, le saint Rosaire entier, si possible, car c’est le remède ultime. Voir Le saint Rosaire

À Fatima au Portugal en 1917, la sainte Vierge, après avoir demandé à plusieurs reprises le Rosaire tous les jours et se présentant comme « La Dame du Rosaire », mis fin à la dernière apparition, en montrant aux enfants trois tableaux distincts symbolisant l’intégralité du message du Rosaire. La première était une vision de la Sainte famille représentant les mystères joyeux ; la seconde une vision de Notre-Dame des Douleurs représentant les mystères douloureux ; et la troisième une vision de Notre-Dame du Mont Carmel représentant les mystères glorieux.

Sœur Lucie, voyante de Fatima, au Père Fuentes en 1957 : «Père, la Très Sainte Vierge ne m’a pas dit que nous sommes dans les derniers temps du monde, mais elle me l’a fait comprendre pour trois raisons.

«La première raison est parce qu’elle m’a dit que le diable est prêt à s’engager dans une bataille décisive contre la Vierge. Et une bataille décisive est la bataille finale où un côté sera victorieux et l’autre subira la défaite. C’est pourquoi à partir de maintenant, nous devons choisir chacun son camp. Soit nous sommes pour Dieu ou nous sommes pour le diable, il n’y a pas d’autre possibilité.

« La deuxième raison est parce qu’elle a dit à mes cousins ainsi que pour moi-même que Dieu donne deux derniers remèdes au monde. Ce sont le Saint Rosaire et la dévotion au Cœur Immaculé de Marie. Ce sont les deux derniers remèdes, ce qui signifie qu’il n’y aura pas d’autres. 

« La troisième raison est que dans les plans de la Divine Providence, Dieu toujours, avant qu’il ne soit sur le point de châtier le monde, épuise tous les autres recours. Maintenant, quand il voit que le monde n’y porte aucune attention alors, comme nous le disons dans notre manière imparfaite de parler, il nous offre, avec une certaine appréhension, le dernier moyen de salut, Sa Très Sainte Mère. C’est avec une certaine appréhension, parce que si nous méprisons et repoussons ce moyen ultime, nous n’aurons plus le pardon du ciel parce que nous aurons commis un péché que l’Évangile appelle le péché contre le Saint-Esprit. Ce péché consiste à rejeter ouvertement avec la pleine connaissance et le consentement, le salut qu’Il offre. Rappelons-nous que Jésus-Christ est un très bon fils et qu’il ne permet pas que nous commettions et méprisions Sa Très Sainte Mère. Nous avons vu, à travers plusieurs siècles d’histoire de l’Église, le témoignage évident qui démontre, par les châtiments terribles qui ont frappé ceux qui ont attaqué l’honneur de Sa Très Sainte Mère, comment Notre Seigneur Jésus-Christ a toujours défendu l’honneur de sa mère ».

«…  la Très Sainte Vierge, dans ces derniers temps dans lesquels nous vivons,a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Saint Rosaire. Elle a donné cette efficacité à un point tel qu’il n’y a pas de problème, peu importe combien il est difficile, soit temporel ou par-dessus tout spirituel, dans la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou même de la vie des peuples et des nations, qui ne puisse être résolu par le Rosaire. Il n’y a pas de problème, je vous le dis, peu importe combien il est difficile, que nous ne pouvons résoudre par la prière du Saint Rosaire. Avec le Rosaire, nous nous sauverons. Nous nous sanctifierons. Nous consolerons Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes». (Toute la vérité à propos de Fatima par Frère Michel de la Sainte Trinité, Publications Cœur Immaculé, Vol. 3, p. 503 s.) Voir Toute la vérité sur Fatima

Règle de la foi, loi divine

Esprit Saint

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décrets 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire de l’Église) : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

Quand une personne rejette la foi de Dieu, ce qu’il ou elle fait par ailleurs n’importe pas car la foi est essentielle. Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu, comme le dit Hébreux 11, 6. C’est pourquoi nous voyons dans les Écritures que la foi est essentielle pour Dieu. Ceux qui nient la foi coupent la connexion avec Lui et sont sans valeur à Ses yeux. C’est pourquoi si les gens rejettent la foi, on ne peut pas les juger par les autres activités avec lesquelles ils peuvent être impliqués, mais en fonction de leur conformité à la règle de la foi. Voir Ce que vous devez savoir sur le dogme catholique pour être sauvé

Les hérétiques doivent renoncer et abjurer leurs hérésies, et obéir à la foi catholique afin de réintégrer le sein de l’Église catholique pour le salut. Voir Sur les hérétiques en ces temps d’apostasie

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (Magistère ordinaire) : «si à une seule [hérésie], quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique».

Tous les hérétiques sont hors de l’Église catholique

S’il vous plaît regardez attentivement les dogmes suivants de l’Église, et voyez comment les hérétiques sont hors de l’Église du Christ.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : «La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche quaucun de ceux qui sont en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais aussi juifs ou hérétiques et schismatiques, ne peut pas partager la vie éternelle et iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges, sauf s’ils sont agrégés à l’Église avant la fin de leur vie …»

Ici, nous pouvons voir que tous les catholiques sont tenus sous peine de péché mortel de croire qu’un hérétique est en dehors de l’Église catholique. Voici quelques autres témoignages du Magistère qui affirment ce fait.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n° 23), 29 juin 1943 [Magistère] : « Ce n’est pas tout péché, si grave soit-il, qui est tel que de sa propre nature fait rompre un homme du Corps de l’Église, comme le fait le schisme, l’hérésie ou l’apostasie ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 [Magistère] : «La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient l’habitude de tenir en dehors de la communion catholique et étranger à l’Église, celui qui s’éloignerait le moins du monde d’un point quelconque de la doctrine proposée par l’autorité de son magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9) [Magistère] : «Celui qui ne croit pas seulement en tout ne peut pour cette raison se considérer ou s’appeler catholique. Car il peut se poser d’autres hérésies, qui ne figurent pas dans ce travail qui est le nôtre, et, si quelqu’un tient à une seule hérésie, il est pas catholique».

Pape Innocent III, Eius exemplo, 18 décembre 1208 ex cathedra : «Nous croyons de cœur et nous confessons de bouche l’unique Églisepas des hérétiques, mais la Sainte, romaine, catholique et apostolique en dehors de laquelle nous croyons qu’aucun n’est sauvé».

Cette dernière profession de foi solennelle du pape Innocent III dans Eius exemplo, montre combien étrangère à la foi catholique – c’est-à-dire, combien hérétique – est l’idée qu’un hérétique puisse être à l’intérieur de l’Église.

L’excommunication est ipso facto ou automatique pour hérésie

La loi divine enseigne que tous les hérétiques sont ipso facto hors de l’Église.

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, ex cathedra (déclaration infaillible) : « L’hérétiquemême s’il n’a pas été condamné officiellement par un individu, en réalité apporte anathème sur lui-même, s’étant coupé du chemin de la vérité par son hérésie ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : ««La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » [Mt 25, 41], à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; … et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

L’hérésie relève de la loi divine et non de la loi ecclésiastique. Par le fait d’être hérétique (ou schismatique, ou apostat, ou juif, ou païen) l’excommunication est automatique sans autre jugement ou sans déclaration de l’Église. L’excommunication ipso facto (par le fait) est automatique et a la force et l’effet réel d’excommunication déclarée par l’Église :

Pape Pie VI, Auctorem fidei, 47ème proposition condamnée, 28 août 1794 ex cathedra : « De même, la proposition qui enseigne qu’il est nécessaire, selon les lois naturelles et divines, soit pour l’excommunication ou pour la suspension, qu’un examen personnel doit précéder, et que, par conséquent, les peines appelées «ipso facto» [par le fait ou automatiquement] n’ont aucune autre force que celle d’une menace sérieuse sans effet réel « – Condamnée comme fausse, téméraire, pernicieuse, nuisible à la puissance de l’Église, erronée ».

Principales hérésies dans la grande apostasie actuelle :

La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique

Il s’agit d’un commandement et non de quelque chose que les gens peuvent choisir de faire. Vous devez défendre la vraie foi, chaque fois que le comportement, le silence ou l’omission impliquerait que vous niez la foi ou que vous êtes d’accord avec l’hérésie. Tous doivent faire usage de la règle de la foi (Magistère de l’Église / autorité doctrinale de la foi et de la morale), pour reconnaître la vérité catholique, pour ne pas se laisser tromper par les hérétiques ni les laisser répandre leurs mensonges meurtriers des âmes. Tout le monde est autorisé à juger quand quelqu’un est tombé dans l’hérésie ou non. Voir Hors de l’Église point de salut, hérésie « Je ne peux pas juger ». Sans cette vérité, les gens sont obligés de professer la communion avec tout le monde : les protestants, les musulmans, les adorateurs du diable et ainsi de suite. Si vous prétendez que vous pouvez juger un adorateur du diable d’être en dehors de l’Église, alors vous pouvez aussi juger quelqu’un qui prétend être un catholique, mais qui tient une ou plusieurs hérésies. C’est le bon sens, à moins d’être un menteur, comme le montre l’enseignement de l’Église suivant :

2 Jean 1, 9 : « Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu  ; quiconque demeure dans sa doctrine, celui-là possède le Père et le Fils ».

Pape Innocent IV, premier Concile de Lyon, 1245 : «Le droit civil déclare que ceux qui doivent être considérés comme des hérétiques, et doivent être soumis à des condamnations prononcées contre eux, sont ceux qui, même sur une légère preuve sont coupables de s’être écartés du chemin de la religion catholique».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Concile de Florence, 14ème session, 7 Août 1445, ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; A l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique ».

Pape Pie IV, Concile de Trente, Sess. 23, chap. 4 ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : « Il [le Concile de Trente] a toutefois décidé de condamner le contraire dans les canons précis et appropriés de la manière suivante, afin que tous [clers et laïcs], faisant usage de la règle de la foi, avec l’aide du Christ, puissent être capables de reconnaître plus facilement la vérité catholique [Magistère] au milieu des ténèbres de tant d’erreurs [ou hérésies]».

Pape Pie IX, Graves Ac diuturnae (n° 3), 23 mars 1875 (Magistère ordinaire infaillible) : « Nous avons arrêté et déclaré dans notre lettre du 21 Novembre 1873 que ces malheureux hommes qui appartiennent, adhérent et soutiennent cette secte [église vieille catholique] doivent être considérés [par tout catholique] comme schismatiques et séparés de la communion avec l’Église ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (Magistère ordinaire infaillible) : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 (Magistère ordinaire infaillible) :  «La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 (Magistère ordinaire infaillible) : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire infaillible) : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

Saint Polycarpe de Smyrne, père apostolique, Lettre aux Philippiens, VII, 1 : «celui qui détourne les dits du Seigneur selon ses propres désirs, et qui nie la résurrection et le jugement, est le premier-né de Satan».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, lib. IV, ch. 9, n° 15 : «Tous les hommes ne sont pas tenus, ou capable de lire dans les cœurs ; mais quand ils voient que quelqu’un est hérétique par ses œuvres extérieures [manifestes], ils jugent qu’il est un hérétique pur et simple, et le condamnent comme hérétique».

Tout baptisé est tenu de connaître la foi catholique sous peine de péché mortel

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, 1870 ex cathedra : «Ajoutons qu’on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

Tous les baptisés doivent croire tout ce que l’Église propose à croire comme divinement révélé.

Saint Thomas, Somme théologique, Ia, q. 32, a. 4 : « tous les catholiques sont censés connaître le magistère de l’Église et les vérités révélées dans la Sainte Écriture ».

Code droit canon 1917, canon 1324 : « Il ne suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins. C’est pourquoi tous doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège ».

Code droit canon 1917, canon 16 § 1 : « Aucune ignorance des lois irritantes ou inhabilitantes n’excuse de les observer, sauf stipulation contraire ».

§  2 : « L’ignorance ou l’erreur portant sur la loi ou sur la peine ou sur le fait propre ou sur le fait d’autrui quand il est notoire n’est généralement pas présumée ; elle est présumée en ce qui concerne le fait d’autrui dépourvu de notoriété, sauf preuve du contraire ».

Quand le fait est notoire la loi est censée être connue. Cela signifie que le fait d’une personne lui est certainement imputable quand le fait est notoire, c’est-à-dire que la personne en question est censée ne pas ignorer la loi. Et sans notoriété du fait, l’ignorance ou l’erreur de la loi est présumée sauf preuve qu’il est notoire (publiquement connu et pas de fraude intelligente ni d’excuse possible, can. 2197, 3), c-à-d certainement imputable.

Code droit canon 1917, canon 2229, § 1 : « L’ignorance  affectée [volontaire et par la décision de ne pas s’instruire de la loi pour y manquer plus librement] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine latae sententiae [excommunication automatique] ».

§ 3 : « L’ignorance crasse ou supine [paresseux négligeant de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiae [excommunication automatique] ».

Tous ont la nécessité absolue de recevoir le sacrement de baptême pour être sauvé. L’Église catholique enseigne aussi qu’il est absolument nécessaire pour tout le monde – au-dessus de l’âge de raison – de connaître positivement les mystères les plus sacrés pour être sauvé : la Trinité et l’Incarnation, en plus de la loi naturelle. C’est le minimum à croire pour le salut s’il est impossible d’en connaître davantage, mais s’il est possible de connaître la foi catholique, c’est un péché mortel de refuser ou de négliger de le faire.

Les gens de mauvaise volonté ne veulent pas connaître la foi catholique pour leur salut. Les gens de mauvaise volonté avérée ou faisant preuve de négligence coupable pour connaître la vraie foi catholique, en cette grande apostasie actuelle de la fin des temps, qui ne se soucient pas de la vérité, ou qui trouveront des excuses pour ne pas s’instruire de la foi, ou qui trouveront trop d’efforts pour étudier l’enseignement de l’Église, etc., doivent être considérés comme suspects d’hérésie, et s’ils persistent dans leur mauvaise volonté, ils doivent être considérés comme hérétiques.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

L’Église oblige sous peine de péché mortel de connaître la foi et tous les baptisés y sont tenus.

La nécessité de moyens (à croire au minimum pour le salut) est la Trinité et l’Incarnation.

Tout baptisé est tenu par la nécessité de moyens de sa foi – minimum à croire s’il est impossible de connaître la foi davantage – mais peut être ignorant des autres définitions sans négligence grave de sa part.

Benoît XIV, Cum Religiosi (n ° 4), 26 juin 1754 (Magistère ordinaire infaillible) : «Veillez à ce que chaque ministre effectue attentivement les mesures prévues par le saint concile de Trente … que les confesseurs doivent effectuer cette partie de leur devoir à chaque fois que quelqu’un se tient à leur tribunal qui ne sait pas ce qu’il doit, par nécessité de moyens savoir pour être sauvé …»

La nécessité de moyen suffit quand les circonstances rendent impossible de connaître davantage la foi, mais non pas quand cela est possible ; la mauvaise volonté pour connaître la sainte foi quand cela est possible ou accessible est une faute grave, un péché mortel qui conduit en enfer.

Saint Thomas d’Aquin, Summa, Prima Secunda Pars, Q. 76, art. 2 : « Maintenant, il est évident que celui qui néglige de faire ou de faire ce qu’il doit faire, commet un péché d’omission. C’est pourquoi, par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché, alors qu’elle n’est pas imputée comme un péché de l’homme, s’il ne parvient pas à savoir ce qu’il est incapable de savoir. Par conséquent l’ignorance de ces choses est appelée«invincible», parce qu’elle ne peut être surmontée par l’étude. Pour cette raison, l’ignorance, n’étant pas volontaire, il n’est pas en notre pouvoir de s’en débarrasser, n’est pas un péché : c’est pourquoi il est évident que l’ignorance invincible n’est pas un péché. D’autre part, l’ignorance invincible est un péché, si c’est sur des questions qu’on est obligé de savoir, mais ça ne l’est pas, si c’est sur des choses qu’on n’est pas obligé de le savoir ».

Vraiment, on est obligé de connaître la foi catholique assez bien pour être en mesure de repérer l’hérésie quand elle se présente. Alors – en conformité avec le Docteur angélique – si nous savons que notre prêtre, évêque, etc., est hérétique ou schismatique, mais que nous adhérons à lui de toute façon, alors nous partageons en effet son péché d’hérésie ou de schisme, ce par quoi nous serions alors à œuvrer en dehors de la vraie religion. L’ignorance invincible, d’autre part – l’ignorance qui ne peut être surmontée par un effort humain bien ordonné – est une autre affaire, et est totalement excusable, si nous parlons des mystères essentiels (la Trinité et l’Incarnation) et de la loi naturelle, qui doivent être connus explicitement par tous au-dessus de l’âge de raison pour le salut. Quand les gens enfreignent la loi naturelle, c’est toujours un péché, et cela ne peut être excusé, car cette loi est écrite par Dieu dans le cœur de chaque homme. L’ignorance de la Trinité et de l’Incarnation, cependant, n’est pas un péché en soi, mais Dieu retient cette connaissance des mystères essentiels pour de nombreuses personnes dont Il a connu d’avance qu’ils rejetteraient son offre de salut.

Pape saint Pie X, Acerbo Nimis (n° 2), le 15 Avril, 1905 (Magistère ordinaire infaillible) : «Et comme Notre prédécesseur Benoît XIV,  l’a écrit : « Nous déclarons qu’un grand nombre de ceux qui sont condamnés au châtiment éternel souffrent la calamité éternelle à cause de l’ignorance de ces mystères de la foi qui doivent être connus et crus pour être comptés parmi les élus».

Les hérétiques doivent être évités :

Ceux qui quittent la secte vatican 2 sont tentés de tomber dans l’hérésie de participation aux sacrements d’hérétiques puisque quasiment tous les prêtres «traditionalistes» sédévacantistes sont hérétiques en ces temps de la fin.

Les vidéos des frères Dimond du Monastère de la très sainte Famille ou MHFM et vaticancatholic.com (ou la-foi.fr et vaticancatholique.com en français) montrent remarquablement bien l’apostasie vatican 2 et les sectes hérétiques associées et des vérités de foi et de morale absolument nécessaires. Malheureusement ils enseignent la réception de sacrements d’hérétiques non-déclarés, selon eux « non-notoires » ou « pas assez notoires », contrairement à l’Église catholique qui enseigne infailliblement que tous les hérétiques – même les hérétiques occultes – sont ipso factopar la loi divine coupés de l’Église et privés de toute juridiction, autorité et pouvoir.

1° C’est un péché mortel, en connaissance, de communier, ou de prier avec les hérétiques ou de recevoir les sacrements d’hérétiques (sauf le baptême en cas de nécessité avec personne d’autre pour l’administrer et le mariage uniquement quand il est dispensé d’empêchement par l’Église catholique), et un sacrilège d’aider, en connaissance et de quelque façon, le sacrilège d’un hérétique.

2° C’est un péché mortel et de scandale d’aider, en connaissance, la propagation de l’hérésie par quelque action que ce soit, comme la présence active ou passive à un culte hérétique non-catholique, l’aide manuelle ou financière, ou recevoir des cadeaux d’hérétiques, etc. ;

3° C’est un péché mortel, en connaissance, d’aider la propagation de l’hérésie par omission comme de ne pas instruire les ignorants, de ne pas réprimander les pécheurs, et de ne pas confesser la foi catholique quand on peut ou qu’on doit, ce qui est une défection de la foi. Ceux qui font cela en connaissance sont automatiquement excommuniés et sont de fait suspects d’hérésie. La relation sans péché avec les hérétiques est uniquement dans le but de les convertir.

Plus de détails, voir :

Tous les hérétiques sont automatiquement hors de l’Église selon la loi divine et perdent toute juridiction (y compris dans le sacrement de pénitence) avant même d’encourir l’excommunication par la loi ecclésiastique, et la réception des sacrements d’hérétiques – en connaissance de cause – encoure l’excommunication, comme le montrent les enseignements suivants de l’Église.

Matthieu 18, 17 : « Et s’il n’écoute point l’Église [comme l’hérétique, schismatique, apostat] qu’il te soit comme un païen et un publicain ».

Romains 16, 17-18 : «Je vous prie mes frères d’observer ceux qui sèment des dissensions et des scandales contre la doctrine que vous avez apprise, et détournez-vous d’eux. Car de tels hommes ne servent point le Christ notre Seigneur, mais leur ventre ; et par de douces paroles et des flatteries, ils séduisent les âmes simples».

Tite 3, 10 : « Évite [Romps avec] un homme hérétique, après une première et un seconde admonition, sachant qu’un tel homme est perverti et qu’il pèche, puisqu’il est condamné par son propre jugement ».

 2 Timothée 3, 1-2, 5 : «Or sache qu’à la fin des jours, viendront des temps périlleux. Il y aura des hommes … Ayant toutefois une apparence de piété, mais en repoussant la réalité [comme les hérétiques et schismatiques]. Évite encore ceux-là

II Jean 1, 10-11 : «Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine [Tradition de l’Église], ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même SALUT [comme l’hérétique, le schismatique, ou l’apostat]. Car celui qui lui dit SALUT communique à ses œuvres mauvaises».

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié». (Patrologiae Cursus completus 56, 486)

Concile de Constantinople III, ex cathedra (déclaration solennelle infaillible) «Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] …»

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, (décrétales 110) ex cathedra (déclaration solennelle infaillible) : «Même si un impie n’avait pas reçu l’anathème d’un autre sous forme verbale, il le porte cependant de fait contre lui en se séparant lui-même de la vraie vie par son impiété. Que répondent-ils à l’Apôtre qui répète encore : Pour ce qui est de l’hérétique, après un ou deux avertissements, romps avec lui, sachant qu’un tel homme est dévoyé, qu’il pèche et se condamne lui-même (Tite 3, 10)».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra (déclaration solennelle infaillible) : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8, 19 déc. 1513, Condamnation de toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée (Décrets 605) ex cathedra (Magistère solennel)  : «Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée, et Nous interdisons avec la plus grande rigueur de permettre que soit enseignée une position différente. Et Nous décidons que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur [toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée], en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, doivent être totalement [en tous sens] évités et punis, comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique [Ceux qui adhèrent à l’affirmation de toute assertion contraire à la vérité de la foi disséminent l’hérésie]. Que personne donc… Si quelqu’un… [phrases manquantes de déclaration de condamnation ou anathème]».

Le concile Latran V contient de nombreux décrets de loi ecclésiastique, mais la session 8 ci-dessus est dogmatique car elle condamne toute assertion contraire à la vérité de la foi : c’est 1° une condamnation et 2° en matière de foi, c’est-à-dire deux critères de loi divine et repris par le concile vatican I, Dei Filius ex cathedra (Ench. Symb. 1797 3017) en référence du 5ème concile du Latran, (Ench. Symb. 1441) : «Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la Vérité de la foi éclairée». Contrairement à ce que disent les hérétiques, tous les hérétiques doivent être évités de loi divine dans toute communion religieuse et sacramentelle (sauf le baptême nécessaire au salut par loi divine, et le Mariage qui est à part de droit divin et s’il est autorisé par l’Église).

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9 (Décrets 625) : «Et pour que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, quelque soit leur État ou Nation, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ, pour qu’ils soient chassés de partout, en particulier de la curie romaine, et soient punis d’une juste remontrance [peine] … les constitutions et les décisions de cette sorte que Nous prenons maintenant concernent … la discipline ecclésiastique. … Si quelqu’un y contrevient par une audace téméraire, qu’il encoure par le fait même une peine d’excommunication déjà portée. Que personne donc… Si quelqu’un cependant…».

La session 9 ci-dessus est de loi ecclésiastique inviolable, sous peine d’excommunication automatique. Donc comme non seulement les hérétiques mais ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie doivent être éliminés de l’Église, ceux qui communiquent religieusement et en connaissance avec des hérétiques pèchent d’autant plus mortellement en désobéissant à l’Église.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : ««La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » [Mt 25, 41], à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; … et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Pape Paul V, Bref Romani Pontificis, contra Fidelitatis juramentum – Le Pontife romain, contre l’Allégeance, réitération de l’interdiction du pape Paul IV et de ses prédécesseurs, 22 sept. 1606 : «Grande est la douleur de notre esprit pour les tribulations et les calamités vous avez constamment subi pour votre adhésion à la foi de l’Église catholique ; et nous comprenons que ces tentatives sont devenus plus sévères à l’heure actuelle, notre affliction augmente excessivement. Car nous sommes informés que vous êtes forcés, sous les peines les plus graves, d’aller dans les églises des hérétiques, de fréquenter leurs réunions, et d’assister à leurs sermons. En effet, nous sommes pleinement convaincus que vous qui, avec tant de courage et de constance, avez ici à subi des misères presque infinies, afin de marcher sans tache dans la loi du Seigneur, ne consentirez jamais à être souillés par la communication [communicatio in sacris] avec ceux qui ont abandonné la loi divine. Néanmoins, poussé par le zèle de notre devoir pastoral, et la sollicitude paternelle avec laquelle nous travaillons tous les jours pour le salut de vos âmes, nous sommes obligés d’avertir et de vous en conjurer, qu’en aucun cas vous alliez dans les églises des hérétiques, ou entendiez leurs sermons, ou participiez à leurs rites, de peur que vous encouriez la colère de Dieu ; Car il n’est pas licite pour vous faire de telles choses, sans déshonorer Dieu, et nuire à votre propre âme».

Pape Pie VI, Caritas Quae (# 29-31), 13 avril 1791 : «Gardez aussi loin de vous que possible toute intrusion et schisme … Surtout, évitez et condamnez les intrus sacrilèges … Tenez-vous à l’écart de tous les intrus, appelés archevêques, évêques ou curés ; ne tenez pas la communion avec eux en particulier dans le culte divin».

Pape Pie VII, Post tam diuturnas, 29 avril 1814 : « en promettant faveur et appui aux sectes hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C’est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : « Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne peux croire qu’une secte la professe réellement » ».

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 (Magistère ordinaire infaillible) : «Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison [lieux de réunions des hérétiques] périra tout comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche ».

Pape Grégoire XVI, commissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 (Magistère ordinaire infaillible) : «… quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison [lieux de réunion des hérétiques] est impie».

Pape Pie IX, Graves Ac Diuturnae, 1875, n° 4 (Magistère ordinaire infaillible) : «Vous devez leur rappeler de se méfier de ces ennemis perfides du troupeau du Christ [les nouveaux hérétiques qui se disent vieux catholiques] et leurs aliments empoisonnés. Ils doivent totalement éviter leurs célébrations religieuses, leurs bâtiments et leurs présidences pestilentielles qu’ils entretiennent avec impunité pour transmettre les enseignements sacrés. Ils doivent éviter leurs écrits et tout contact avec eux. Ils ne doivent pas avoir de relations ou de réunions avec les prêtres et les apostats faisant usurpation de la foi qui osent exercer les fonctions d’un ministre ecclésiastique sans posséder une mission légitime ou une juridiction. Ils devraient les éviter comme des étrangers et des voleurs qui ne viennent que pour voler, tuer et détruire. Les enfants de l’Église devraient examiner les mesures qui s’imposent pour préserver le trésor le plus précieux de la foi, sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu, ainsi que l’action calculée pour atteindre l’objectif de la foi, c’est le salut de leurs âmes, en suivant le droit chemin de la justice ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 (Magistère ordinaire infaillible) : « …  C’est pourquoi, de même que l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin [jure divino – par la loi divine] l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion ».

Pape Pie XI, Mortalium animos, 1er juin 1928 (Magistère ordinaire infaillible) : «Donc, Vénérables Frères, il est clair que ce Siège apostolique n’a JAMAIS permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n ° 22) (Magistère ordinaire infaillible) : «… comme dans la vraie communauté chrétienne il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, un seul baptême, il ne peut y avoir qu’une seule foi. Et par conséquent, si un homme refuse d’entendre l’Église qu’il soit considéré – comme le Seigneur le commande – comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Il s’ensuit que ceux qui sont divisés dans la foi [comme les hérétiques] ou le gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère) : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, et qui n’ont pas eu le malheur de se séparer eux-mêmes de l’unité du corps [apostats, hérétiques, schismatiques], ou été exclus par l’autorité légitime pour faute grave [excommuniés]».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, liv. II, ch. 30 : «Enfin, les saints Pères enseignent à l’unanimité non seulement que les hérétiques sont hors de l’Église, mais aussi qu’ils sont ipso facto (par le fait même) privés de toute juridiction et de la dignité ecclésiastique. Saint-Cyprien (Lib. 2, Epist. 6) dit : « Nous affirmons qu’absolument aucun hérétique ou schismatique n’a aucun pouvoir ou droit » … Saint Optat (Lib. 1 cont. Parmen.) enseigne que les hérétiques et schismatiques ne peuvent pas avoir les clefs du royaume des cieux, ni lier ni délier. Saint Ambroise (Lib. 1 de poenit., C. 2), St Augustin (en Enchir., Cap 65), Saint-Jérôme (Lib. cont. Lucifer) enseignent la même chose. … St Nicholas I (Epist. annonce Michael) répète et confirme la même chose. Enfin, Saint Thomas enseigne aussi (S. Theol., II-II, q. 39, r. 3) que les schismatiques perdent immédiatement toute juridiction, et que tout ce qu’ils essaient de faire sur la base d’une juridiction sera nulle.

« … les Pères, en affirmant que les hérétiques perdent leur compétence, ne l’ont cité d’aucune loi humaine, … est soutenu sur la base de la nature même de l’hérésie… les hérétiques avant d’être excommuniés sont déjà hors de l’Église et privés de toute juridiction. Car ils ont déjà été condamnés par leur propre sentence, comme l’enseigne l’Apôtre (Tite 3, 10-11), comme ils ont été coupés du corps de l’Église sans excommunication [officielle], comme saint Jérôme l’affirme ».

Saint Irénée, Père de l’Église, Contre les hérésies, Livre II, 5, 1 : «tout ce qui sera dit dans les livres suivants [Livres III, IV et V], c’est CONTRE TOUS les hérétiques que je le dis. Ceux d’entre eux qui sont plus modérés et plus humains, tu les détourneras et tu les confondras, afin qu’ils cessent de blasphémer leur Créateur, leur Auteur, leur Nourricier, leur Seigneur … mais pour ce qui est des sauvages, des intraitables et de ceux qui sont dépourvus de raison, tu les chasseras loin de toi pour n’avoir plus à souffrir leurs vains bavardages ».

Saint Irénée, Père de l’Église, Contre les hérésies, Livre III, 1 : «Si grande était la circonspection des apôtres et de leurs disciples, qu’ils allaient jusqu’à refuser de communier, même en paroles, avec l’un de ces hommes qui falsifiaient la vérité. Comme le dit également Paul : « L’hérétique, après un premier et un deuxième avertissement, rejette-le, sachant qu’un tel homme est perverti et qu’en péchant il est lui-même l’auteur de sa condamnation [Tite 3, 10] »… S’il s’élevait une controverse sur quelque question … ne faudrait-il pas recourir aux Églises les plus anciennes, celles où les apôtres ont vécu, pour recevoir d’elles sur la question en cause la doctrine exacte ? … Ainsi, grâce à l’antique Tradition des apôtres, rejettent-ils jusqu’à la pensée de l’une quelconque des inventions mensongères des hérétiques ».

Hors de l’Église pas de salut

L’Église catholique enseigne infailliblement (dogme ou loi divine immuable) qu’il n’y a aucun salut hors de son sein (comme dans les sectes : vatican 2, protestantes, « orthodoxes » orientaux, FSSPX, thucites, etc., et les autres sectes « traditionalistes », IMBC, Mission sainte Agnès, CMRI, SSPV, et abbés « indépendants » sédévacantistes hérétiques, etc.).

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … En outre, nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toute créature humaine qu’ils ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront «dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges» Mt 25, 41, à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Un hérétique ne peut pas être pape

L’Église catholique enseigne infailliblement (dogme ou loi divine immuable) qu’un hérétique ne peut absolument pas être pape.

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, ex cathedra (déclaration infaillible) : « L’hérétiquemême s’il n’a pas été condamné officiellement par un individu, en réalité apporte anathème sur lui-même, s’étant coupé du chemin de la vérité par son hérésie ».

Pape Paul IV, Bulle Cum ex Apostolatus Officio, 15 février 1559 ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «6. [par Notre présente Constitution, qui doit rester valide à perpétuité Nous adoptons, déterminons par un décret et définissons que] si jamais un jour il apparaissait qu’un évêque, faisant même fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat ; qu’un cardinal de l’Église Romaine, même légat ; qu’un SOUVERAIN PONTIFE LUI-MÊME, avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, déviant de la foi catholique, est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE , SANS VALEUR, NON AVENUE. Son entrée en charge, consécration, gouvernement, administration, tout devra être tenu pour ILLÉGITIME. S’il s’agit du souverain Pontife, on ne pourra prétendre que son intronisation, adoration (agenouillement devant lui), l’obéissance à lui jurée, le cours d’une durée quelle qu’elle soit (de son règne), que tout cela a convalidé ou peut convalidé son pontificat ; celui-ci ne peut être tenu pour légitime JAMAIS ET EN AUCUN DE SES ACTES. De tels hommes, promus évêques, archevêques, patriarches, primats, cardinaux ou SOUVERAIN PONTIFE, ne peuvent être censés avoir reçu ou pouvoir recevoir AUCUN DROIT d’administration, ni dans le domaine spirituel, ni dans le domaine temporel. Tous leurs dits, faits, et gestes, leur administration et tous ses effets, tout est dénué de valeur et ne confère, par conséquent, aucune autorité, aucun droit à personne. Ces hommes ainsi promus seront donc, sans besoin d’aucune déclaration ultérieure, privés de toute dignité, place, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir, même si tous et chacun de ces hommes n’a dévié de la foi catholique, tombant dans le schisme ou l’hérésie, qu’après son élection, soit en suscitant soit en embrassant ces erreurs.

«7. Quand aux personnes assujetties au Pontife, aussi bien clercs séculiers et réguliers que laïcs, cardinaux y compris, qui auraient participé à l’élection du Pontife Romain déjà hors de la foi catholique, par hérésie ou schisme, ou qui y consentiraient de quelque autre manière, qui lui auraient promis obéissance, qui se seraient agenouillées devant lui…etc. de même quiconque se lierait à de telles personnes par hommage, serment ou caution, au lieu de renoncer en tout temps à leur obéir, les servir impunément, de les éviter comme des MAGICIENS, des PAÏENS et des PUBLICAINS et HÉRÉSIARQUES, toutes ses personnes assujetties, si elles prétendent néanmoins rester attachées fidèles et obéissantes… toutes ces personnes seront soumises au châtiment des censures et des peines qui frappent les gens qui déchirent la tunique du Seigneur…»

L’Église condamne les hérésies du libéralisme, du relativisme, de l’indifférentisme, du modernisme et de l’œcuménisme religieux

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 aout 1832 (Magistère ordinaire infaillible) : «L’Apôtre nous en avertit : « Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême » (Ad Ephes. IV, 5) ; qu’ils tremblent donc ceux qui s’imaginent que toute religion conduit au port du salut ; qu’ils réfléchissent sérieusement sur le témoignage du Sauveur lui-même : « qu’ils sont contre le Christ dès lors qu’ils ne sont pas avec le Christ » (Lc XI, 23) ; qu’ils dissipent misérablement par là même qu’ils n’amassent point avec lui, et que par conséquent, « ils périront éternellement, sans aucun doute, s’ils ne gardent pas la foi catholique et s’ils ne la conservent entière et sans altération » (Symb. S. Athanas.)».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 2, 1er juin 1928 (Magistère ordinaire infaillible) : «… la théorie erronée que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables [œcuménisme]En vérité, les partisans de cette théorie s’égarent en pleine erreur, mais de plus, en pervertissant la notion de la vraie religion ils la répudient [sont apostats], et ils versent par étapes dans le naturalisme et l’athéisme [apostasie]. La conclusion est claire : se solidariser des partisans et des propagateurs de pareilles doctrines, c’est s’éloigner complètement de la religion divinement révélée».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 16, (Magistère) : «S’ils “rêvent d’unité” qu’ils rentrent dans l’Église».

Saint Alphonse de Liguori, Docteur de l’Église : «Vous entendrez répéter : toutes les religions sont bonnes. Répondez : c’est faux. Dire : j’honore Dieu à ma manière, est une insanité. Il faut honorer Dieu de la manière qu’Il a établie ; et Dieu n’a pu établir qu’une seule religion. Car Il ne peut ordonner en même temps aux chrétiens d’adorer Jésus-Christ et aux juifs de le maudire ; aux catholiques de croire ceci, et aux hérétiques de croire le contraire. Autrement Il serait un imposteur. Or (et il est facile de s’en convaincre, en étudiant un peu les preuves du Christianisme), Dieu a établi une religion ; religion qu’Il a révélée aux patriarches, qu’Il a perfectionnée par le Christ, qu’Il a confiée à à l’Église, qu’Il a publiée par les apôtres, et qu’Il gouverne par le pape, évêque de Rome. C’est la religion catholique».

Voir L’Église condamne les hérésies du libéralisme, du relativisme, de l’indifférentisme, du modernisme et de l’œcuménisme religieux

Ne pas défendre la vérité est coupable

Jacques 4, 17 : «Pour celui qui connait le bien à faire, et ne le fait pas, pour lui c’est le péché».

Pape Innocent IV, premier concile de Lyon, II, 5 (decret. 300), 1245 ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «… ne pas vouloir inquiéter ceux qui font le mal n’est rien d’autre que de les encourager, et … celui qui s’abstient de s’opposer à une mauvaise action évidente [crime manifeste] ne manque pas d’être soupçonné de complicité occulte».

Pape Léon XIII, Inimica vis, 8 déc. 1892 : «Grave et très grave est le jugement qu’à porté à ce sujet Félix III, Notre prédécesseur : C’est approuver l’erreur que de ne pas y résister ; c’est étouffer la vérité que de ne pas la défendre… Quiconque cesse de s’opposer à un forfait manifeste peut en être regardé comme le complice secret».

Saint Justin Martyr, Père de l’Église, Dialogue avec Tryphon, n° 82, 2ème siècle : « … tous ceux qui peuvent dire la vérité et ne la disent pas seront jugés par Dieu, selon que Dieu le témoigne par la bouche d’Ézéchiel lorsqu’il dit : « Je t’ai établi gardien de la maison d’Israël, si le pécheur pèche et que tu ne l’avertisses pas, il sera perdu lui-même par son péché, … mais à toi je te demanderai son sang ; si au contraire tu l’as averti, tu seras innocent » (Ez. 3, 17-19)».

Saint Athanase, Père de l’Eglise, évêque d’Alexandrie, P.G. XXVII, 219 : «Frères, en tant que gardiens des mystères de Dieu, levez-vous et agissez, vous qui avez sous les yeux les destructions que les autres sont en train de perpétrer !»

St Cyprien de Carthage, persécution de Dèce, lettre 33, n° 1 : «Loin de nous que la divine miséricorde et sa puissance invaincue souffrent qu’on dise qu’un groupe d’apostats soit l’Eglise, alors qu’il est écrit : Dieu n’est pas le Dieu des morts mais des vivants (Math. 22, 32 ; Luc 20, 38)… Mais si certains après avoir apostasié prétendent être l’Eglise, si l’Eglise est avec eux et en eux, que reste t-il sinon que nous allions les supplier de daigner nous recevoir à l’Eglise ? Il importe donc … Non qu’ils écrivent une lettre au nom de l’Eglise, sachant bien que c’est plutôt à l’Eglise qu’ils écrivent ».

Saint Athanase, évêque d’Alexandrie et père de l’Église, Lettre à son troupeau, IVème siècle (Près de 99 % des chrétiens avaient suivi l’hérésie arienne – une situation similaire mais moindre que la grande apostasie actuelle) : «Que Dieu vous console !… Ce qui vous attriste aussi, c’est que les autres ont occupé les églises par violence tandis que vous, pendant ce temps, vous êtes dehors. C’est un fait, ils ont les locaux : mais vous avez la foi apostolique. Eux, ils peuvent occuper nos églises, mais ils sont hors de la vraie Foi catholique. Réfléchissez : qu’est ce qui est le plus important, le lieu ou la Foi ? La vraie foi, c’est évident. Dans cette lutte, qui a perdu, qui a gagné, celui qui garde le lieu ou celui qui garde la foi ? Le lieu, c’est vrai, est bon quand on y prêche la foi apostolique ; il est saint si tout s’y passe saintement… C’est vous qui êtes heureux, vous qui restez dans l’Église par votre foi, vous qui tenez fermement aux fondements de la foi qui vous est parvenue de la sainte Tradition apostolique et si, à maintes reprises, une jalousie exécrable a voulu l’ébranler, elle n’y a pas réussi. C’est ceux qui s’en sont détachés dans la crise présente. Personne, jamais, ne prévaudra sur notre foi, frères bien aimés. Et nous croyons que Dieu nous rendra un jour nos églises. Ainsi donc, plus ils s’acharnent à occuper les lieux de culte, plus ils se séparent de l’Église. Ils prétendent représenter l’Église ; en réalité, ils s’en expulsent eux-mêmes et s’égarent. Les catholiques fidèles à Dieu dans la sainte Tradition, même s’ils sont réduits à une poignée, voilà ceux qui sont la vraie Église de Jésus-Christ».

[Attribué à] Saint Jean Chrysostome : « La route de l’enfer est pavée avec les os des prêtres et des moines, et les crânes des évêques sont les lampadaires qui éclairent le chemin ».

Méditations sur les vérités de la foi et de la morale, P. Kroust, SJ, samedi III de carême : «Nous sommes des aveugles, c’est le vice de notre nature dépravée ; mais c’est l’effet d’une malice incompréhensible de fuir la lumière et d’aimer les ténèbres. Vous tombez et vous péchez, cela est dans la nature humaine ; mais l’erreur vous plaît, la vérité vous inspire la haine, vous ne pouvez souffrir celui qui vous guide et qui vous ramène, vous haïssez celui qui vous corrige voilà qui est diabolique. Vous n’êtes pas de la vérité, ni de Dieu qui est la première vérité, la vérité par excellence, ni de Jésus-Christ, qui est la voie, la vérité et la vie (Jean 14). … Être de connivence avec le péché, c’est pécher ! Celui qui n’empêche pas le mal quand il le peut participe aux péchés des autres : « Non seulement ceux qui font ces choses sont dignes de mort, mais encore ceux qui donnent leur assentiment à ceux qui s’en rendent coupables » (Rom 1)».

Pourquoi les gens de mauvaise volonté et pour leur fierté sont abandonnés dans les ténèbres

«Si les hérésies n’étaient pas embrassées par ceux qui avaient persévéré dans la foi, ils seraient perdus par l’irrégularité de leur vie». St Augustin

Le premier péché dans lequel tombe seul tout hérétique avant de tomber dans l’hérésie est toujours un ou plusieurs des sept péchés mortels, à savoir, l’orgueil, la luxure, la gourmandise, l’envie, l’avarice, la paresse et la colère. En raison de leurs péchés mortels, le diable gagne la possession de leur conscience en justice, et est capable d’influencer leur croyances dans les hérésies. C’est la triste vérité derrière l’hérésie.

Une personne qui évite les péchés mortels et suit la loi naturelle, et essaie aussi, autant qu’elle est en mesure, d’éviter les péchés véniels, ne tombera jamais dans l’hérésie, car les saints anges gardiens la protègent dans l’état de grâce. Nous ne pouvons jamais accepter le moindre péché véniel. Sainte Thérèse d’Avila dit : «Pour l’amour de Dieu, prenez soin de ne jamais devenir imprudents sur le péché véniel, si petit … Il n’y a rien de petit, si cela va à l’encontre d’un si grand souverain». Le péché véniel délibéré affaiblit les pouvoirs spirituels, réduit notre résistance au mal, et nous pousse à errer dans notre chemin vers la Croix. C’est une maladie de l’âme, mais pas sa mort surnaturelle.

1 Jean 5, 16 : «Il est un péché qui est mortel … Toute iniquité est un péché, mais il est un péché qui n’est pas mortel».

Quand un péché véniel est accepté avec le plein consentement, le diable gagne une emprise sur l’âme de la personne, d’où il est en mesure de plus influencer l’âme, et en peu de temps, il mène l’âme dans d’innombrables péchés mortels pour ce qui semble être un petit péché véniel, à moins que la pénitence et la modification soient apportées en réparation à la justice de Dieu. Une âme qui continue dans le péché véniel, sans quitter ses occasions de pécher, mérite de tomber dans le péché mortel depuis qu’elle a rejeté les commandements de Dieu. Si l’âme continue de commettre un péché véniel, elle finira toujours dans le péché mortel, il est donc très important de se prémunir contre les péchés mortels et véniels en tout temps. Des milliards de pauvres âmes souffrent aujourd’hui dans les feux de l’enfer, maudissant leurs péchés véniels habituels qui les ont conduits à commettre des péchés mortels. Si vous souhaitez éviter de vous joindre à eux dans les flammes de l’enfer, évitez toute occasion de péché, comme si c’était du vrai poison.

Pouvez-vous imaginer l’horreur de se tenir devant le Juge et d’entendre la sentence de mort et la condamnation éternelle prononcée contre vous ? Probablement pas. Mais vous avez ressenti de la culpabilité et de la peur pour votre conduite lorsque la Parole de Dieu vous poignarde avec cette phrase : «Le salaire du péché, c’est la mort» (Romains 6, 23). Pourquoi avons-nous peur et un sentiment de culpabilité ? Parce que «tous ont péché et sont privés de la gloire de Dieu» (Romains 3, 23).

Tous les hérétiques, et toutes les autres personnes qui meurent hors de l’Église et du salut, ne cherchent pas sincèrement [ne courent pas après] la vérité, ni ne prient Dieu avec sincérité pour être éclairés sur la vérité. Ces gens plutôt refusent de croire ou ne croient que dans ce qu’ils pensent être la vraie foi, rejetant tout le reste.

C’est l’hérésie ou le péché mortel de tous les protestants ou «orthodoxes» orientaux, etc., qui révèle en vérité qu’ils (beaucoup d’entre eux) ne comprennent pas pleinement ce que l’Église enseigne (mais qui refusent obstinément de croire à chaque fois que cela leur est présenté) ou refusent d’y croire si jamais cela leur est présenté. C’est la raison exacte pour laquelle beaucoup de gens sont laissés dans l’obscurité et le manque de foi, parce que Dieu connaissait à l’avance leur mauvaise volonté et leur refus d’accepter la vraie foi catholique. C’est une vérité de foi qui est enseignée par de nombreux papes, des saints et des Pères de l’Église.

Saint Augustin (428) : «… Dieu savait d’avance que s’ils avaient vécu et que l’Évangile leur avait été prêché, ils auraient entendu sans conviction».

Saint Thomas d’Aquin, Sent. III, 25, Q. 2, R. 2, solut. 2 : «Si un homme ne devait avoir personne pour l’instruire, Dieu lui montrerait, à moins qu’il ne souhaite rester coupable où il est».

Pape saint Pie X, Acerbo Nimis (n° 2), le 15 Avril, 1905 (Magistère ordinaire infaillible) : «Et comme Notre prédécesseur Benoît XIV,  l’a écrit : « Nous déclarons qu’un grand nombre de ceux qui sont condamnés au châtiment éternel souffrent la calamité éternelle à cause de l’ignorance de ces mystères de la foi qui doivent être connus et crus pour être comptés parmi les élus». 

Benoît XIV, Cum Religiosi (n ° 4), 26 juin 1754 (Magistère ordinaire infaillible) : «Veillez à ce que chaque ministre effectue attentivement les mesures prévues par le saint concile de Trente … que les confesseurs doivent effectuer cette partie de leur devoir à chaque fois que quelqu’un se tient à leur tribunal qui ne sait pas ce qu’il doit, par nécessité de moyens savoir pour être sauvé …»

2 Corinthiens 4, 3 : « Et si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé l’intelligence des incrédules, que la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu, ne doit pas briller pour eux».

C’est pourquoi chaque docteur de l’Église a tenu qu’aucun adulte ne pouvait être sauvé sans la connaissance de la Trinité et de l’Incarnation. C’est pourquoi les docteurs de l’Eglise qui croient dans le baptême de désir (même s’ils ont eu tort à ce sujet) ne l’ont étendu qu’aux catéchumènes futurs baptisés qui croient en la Trinité et l’Incarnation.

Cependant, nous ne devrions pas penser que nous sommes bons en aucune façon pour avoir la foi ou penser que nous sommes spéciaux en tout cas pour être introduit dans la foi. C’est un piège dans lequel on pourrait facilement tomber. Et c’est un piège très dangereux, car si une personne croit être spéciale de toute façon, alors elle est probablement déjà perdue. La fierté (à mon avis) conduit le plus d’âmes en enfer. C’est le début et la fin de la damnation. (Vous pouvez bien sûr penser ou vous considérer comme particulièrement mauvais ou pécheur, tels que : «vous êtes la pire personne sur terre» ou «le plus grand pécheur de la terre», etc., ce qui est bon de penser de soi-même, c’est la façon dont on devrait se considérer : comme le plus grand pécheur du monde et totalement indigne de recevoir toute grâce de Dieu). En vérité, à titre personnel, on ne peut comprendre pourquoi on a la foi, et pourquoi tant de païens, juifs ou musulmans, qui sont mieux que soi, ne l’ont pas. Qu’à t-on fait pour mériter cette grâce de la foi, et qu’est-ce qui fait qu’ils n’y parviennent pas ? Pourquoi sont-ils dans l’obscurité, alors qu’on a trouvé la vraie lumière de l’Évangile ? C’est pourquoi, on peut se poser souvent cette question, sans comprendre pourquoi.

Saint Alphonse de Liguori, Docteur de la morale, préparation à la mort, 1760 : «Combien devons-nous être reconnaissant à Jésus-Christ pour le don de la foi ! Que serait-il advenu de nous si nous étions nés en Asie, en Afrique, en Amérique, ou au milieu des hérétiques et schismatiques ? Celui qui ne croit pas est perdu. Ce fut donc la première et la plus grande grâce pour nous : notre appel à la vraie foi. Ô Sauveur du monde, que serait-il advenu de nous si tu ne nous avais pas éclairé ? Nous aurions été comme nos pères d’autrefois, qui adoraient les animaux et les blocs de pierre et de bois, et ainsi nous aurions tous péri».

Saint Alphonse de Liguori, Sermons, 1760 : «Combien sont nés parmi les païens, chez les Juifs, chez les Mahométans et les hérétiques, et tous sont perdus».

Romains 1, 28 : « Et comme ils ne se sont pas souciés de connaître Dieu, Dieu les a livrés à leur intelligence pervertie pour faire ce qui ne convient pas».

2 Thessaloniciens 2, 3, 10-11 : «Que personne ne vous séduise en aucune manière, car il ne viendra point qu’auparavant ne soit venue l’apostasie, et que n’ait paru l’homme du péché, le fils de la perdition. … Il viendra par l’opération de Satan, au milieu de toute sorte de miracles, de signes et de prodiges menteurs. Et avec toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité afin d’être sauvés. C’est pourquoi Dieu leur enverra une opération d’erreur [puissance d’égarement], de manière qu’ils croiront au mensonge ; en sorte que soient condamnés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais ont acquiescé [se sont complu] à l’iniquité».

Note Bible catholique Vulgate éd. 1905, 2 Thess. 2, 3 : «Cette apostasie est la révolte de toutes les nations contre l’Église catholique, révolte qui a commencé, et qui deviendra plus générale dans les jours de l’Antéchrist».

Conclusion

Aujourd’hui cette apostasie est accomplie depuis la contre-Église vatican 2, l’abomination de la désolation de la nouvelle fausse messe, et l’Union Européenne qui est la bête. L’apostasie est dans toutes les nations et les hérésies sont généralisées. Les temps sont courts et il ne reste que très peu de temps pour se convertir à la vraie foi divine et catholique (Tradition sacrée de l’Église) sans laquelle il n’y absolument aucun salut mais la damnation éternelle.