L’Église condamne le libéralisme, le relativisme, l’indifférentisme, le modernisme et l’œcuménisme religieux

Sommaire

  • Oraisons solennelles du vendredi saint
  • Condamnations des hérésies du libéralisme, du relativisme, de l’indifférentisme, du modernisme et de l’œcuménisme religieux par le Magistère de l’Église

Voici ci-dessous un résumé de l’enseignement de l’Église catholique qui condamne infailliblement :

  • Le libéralisme religieux qui est l’hérésie de la liberté religieuse ;
  • L’indifférentisme religieux qui est l’hérésie selon laquelle toutes religions sont « bonnes » ou se valent plus ou moins ;
  • Le relativisme qui est l’hérésie de la vérité relative ou pas de vérité absolue ;
  • Le modernisme qui est l’hérésie de l’évolution des dogmes ;
  • L’œcuménisme qui est l’hérésie de l’unité de l’Église sans l’unité de la foi.

Toutes ces hérésies (entre autres hérésies) fondent vatican 2, et sont des perversions de la vraie religion, l’apostasie et la mort de l’âme, et la ruine de la société.

Pape Pie IX, bref au cercle de la jeunesse catholique de Milan, 6 mars 1876 : « Or ceux-ci [catholiques libéraux] sont plus dangereux assurément et plus funestes que des ennemis déclarés, et parce qu’ils secondent leurs efforts sans être remarqués, peut-être même sans s’en douter, et parce que, se maintenant sur l’extrême limite des opinions formellement condamnées, ils se donnent une certaine apparence d’intégrité et de doctrine irréprochable, alléchant les imprudents amateurs de conciliation et trompant les gens honnêtes, lesquels se révolteraient contre une erreur déclarée. De la sorte, ils divisent les esprits, déchirent l’unité et affaiblissent les forces qu’il faudrait réunir pour les tourner toutes ensemble contre l’ennemi ».

 

Oraisons solennelles du vendredi saint (Missel 1957) :

La liturgie sacrée est une profession des vérités célestes comme l’enseigne infailliblement le pape Pie XII ci-dessous.
Pape Pie XII, Munifentissimus Deus, 1er nov. 1950, ex cathedra (Magistère solennel) : «… la liturgie sacrée, ainsi que tous le savent, « étant aussi une profession des vérités célestes, soumises au magistère suprême de l’Église » [Pie XII, Mediator Dei, 20 nov. 1947 ; AAS XXXIX (1947) 541. Cf. SVS n. 249]».
Par conséquent, les oraisons solennelles de la liturgie sacrée du vendredi saint (de l’Église catholique, pas de la fausse Église vatican 2) sont des vérités de foi qui doivent être crues sous peine de péché mortel.

Pour les catéchumènes

«Prions pour nos catéchumènes, et demandons au Seigneur notre Dieu qu’il se fasse … qu’il ouvre la porte de sa miséricorde, afin qu’ayant reçu la rémission de tous leurs péchés par le baptême [sacrement], ils soient incorporés avec nous en Jésus-Christ, notre Seigneur. Prions. … Dieu tout-puissant et éternel, … augmentez la foi et l’intelligence dans nos catéchumènes, afin que, renaissant dans la fontaine du baptismale, ils soient admis au nombre de vos enfants d’adoption. Par notre Seigneur Jésus-Christ…»

Les hérétiques prétendent faussement que les catéchumènes (non-baptisés se préparant au baptême) sont dans l’Église, mais c’est le contraire : l’Église prie pour que les catéchumènes soient incorporés dans l’Église qui est le Corps mystique de Jésus-Christ par le sacrement du baptême.

Pour l’unité de l’Église

«Prions pour les hérétiques et les schismatiques afin que le Seigneur notre Dieu les arrache de toutes leurs erreurs et qu’il daigne les ramener à notre sainte Mère l’Église catholique et apostolique. Prions. … Dieu tout-puissant et éternel … jetez vos regards sur les âmes séduites par les ruses du démon, afin que les cœurs de ces égarés renoncent à la perversité hérétique, se repentent et reviennent à l’unité de votre vérité. Par notre Seigneur…»

Les hérétiques prétendent faussement que les hérétiques et schismatiques peuvent être dans l’Église, mais c’est le contraire : l’Église prie pour que les hérétiques et schismatiques renoncent, se repentent et reviennent dans l’Église.

Pour la conversion des juifs

«Prions pour les perfides juifs, et demandons au Seigneur notre Dieu qu’il lève le voile de leurs cœurs, afin qu’ils reconnaissent avec nous Jésus-Christ notre Seigneur. Prions. … Dieu tout-puissant et éternel … exaucez les prières que nous vous adressons pour vous conjurer de les [juifs] faire sortir de leur aveuglement, afin que reconnaissant la lumière de votre vérité qui est Jésus-Christ, ils soient enfin tirés de leurs ténèbres. Par notre Seigneur…»

Les hérétiques prétendent faussement que les juifs peuvent être sauvés en restant comme ils sont, mais c’est le contraire : l’Église prie pour que les juifs sortent de leur aveuglement, sortent de leurs ténèbres et reconnaissent le Sauveur Jésus-Christ.

Pour la conversion des païens

«Prions pour les païens, et demandons au Dieu tout-puissant d’ôter l’iniquité de leurs cœurs, afin que délaissant les idoles, ils se convertissent au Dieu vivant et véritable et à son Fils unique Jésus-Christ notre Dieu et notre Seigneur. Prions. … Dieu tout-puissant et éternel … exaucez la prière … en faveur des idolâtres ; faites-les renoncer au culte des idoles, et donnez leur place dans votre sainte Église… Par notre Seigneur…»

Les hérétiques prétendent faussement que les païens – musulmans, hindouistes, bouddhistes, taoïstes, shintoïstes, etc. – peuvent être sauvés, mais c’est le contraire : l’Église prie pour que les païens entrent en son sein pour leur salut.

Condamnations des hérésies du libéralisme, du relativisme, de l’indifférentisme, du modernisme et d’œcuménisme religieux par le Magistère de l’Église

Pape Célestin Ier (422-432) :

  • Les idolâtres sont sans Dieu, « victimes de toutes sortes d’erreurs », «vases de colère» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres» – Indiculus (Ench. Symb. 139 246)
  • Les infidèles doivent recevoir la foi, « victimes de toutes sortes d’erreurs », des «vases de colère» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres» – Indiculus (Ench. Symb. 139 246)
  • Les juifs ne luisent pas de la lumière de la vérité, doivent faire disparaître le voile couvrant leur cœur, « victimes de toutes sortes d’erreurs », des «vases de colère» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres» – Indiculus (Ench. Symb. 139 246)
  • Les hérétiques doivent se repentir et accepter la foi catholique, « victimes de toutes sortes d’erreurs », des «vases de colère» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres» – Indiculus (Ench. Symb. 139 246)
  • Les schismatiques doivent faire pénitence, « victimes de toutes sortes d’erreurs », des «vases de colère» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres» – Indiculus (Ench. Symb. 139 246)
  • Les catéchumènes « victimes de toutes sortes d’erreurs », «vases de colère» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres», doivent être conduits au sacrement de la régénération (baptême d’eau) pour le salut – Indiculus (Ench. Symb. 139 246)
  • Les hérétiques corrompent la véritable manifestation du Saint Esprit  – Ephèse Décrets 74

Pape Vigile (537-555) :

  • Ceux qui rejettent la Foi sont “étrangers à l’Église Catholique” – Constantinople II Décrets 113

Pape St Martin Ier (649-655) :

  • Les Catholiques doivent anathématiser tous les hérétiques – Latran (Ench. Symb. 271-272 518 520)

Pape Hadrien Ier (772-795) :

  • L’Église est pure de toute tâche et de toute offense –  Nicée II Décrets 133
  • Les Juifs sont anathèmes, totalement coupés de la Communion et de l’éclat divins – Nicée II Décrets 145

Pape Grégoire X (1271-1276) :

  • Les Musulmans sont blasphémateurs et sans Foi – Lyon II Décrets 309
  • Toute expression corporelle à la Messe est condamnée – Lyon II Décrets 328

Pape Boniface VIII (1294-1303) :

  • L’autorité civile doit être soumise à l’autorité de l’Église – Unam Sanctam (Ench. Symb. 469 873-875)
  • La tunique du Seigneur [l’Église] est sans coutures et ne peut être coupée – Unam Sanctam (Ench. Symb. 468 871)

Pape Clément V (1305 – 1314) :

  • C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie – Vienne Décrets 382
  • Les fausses religions sont sacrilèges et implantées par le diable – Vienne Décrets 383
  • La vraie liberté ne peut être trouvée que dans l’Église Catholique – Vienne Décrets 383
  • Seul le Pape peut définir le Magistère – Vienne Décrets 360
  • La conduite des Musulmans est obscène et détestable – Vienne Décrets 350
  • La musique païenne est une honte pour les églises – Vienne Décrets 378

Pape Clément VI (1342-1352) :

  • Seule l’Église Romaine est Catholique – Super Quibusdam (Ench. Symb. 570 a 1050)
  • Celui qui rejette la Papauté est en dehors de l’Église – Super Quibusdam (Ench. Symb. 570 b 1051)

Pape Eugène IV (1431-1447) : 

  • L’Islam est une secte abominable – Bâle Décrets 479
  • Les Juifs qui observent la Loi seront damnés – Florence, Cantate Domino (Ench. Symb. 712 1348)
  • Les hérétiques, schismatiques, juifs, païens (idolâtres, musulmans, hindous, taoïstes, bouddhistes, etc.) qui ne se convertissent pas vont en Enfer – Florence, Cantate Domino (Ench. Symb. 714 1351)
  • L’Église Catholique condamne, réprouve, anathématise, déclare étrangers au corps du Christ tous ceux qui pensent des choses contraires – Florence Cantate Domino (Ench. Symb. 705 1332)

Pape Jules II (1503-1513) :

  • Les schismatiques sont les fils de la damnation – Latran V Décrets 597

Pape Léon X (1513-1521) : 

  • Que les faux chrétiens et ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, les hérétiques et ceux entachés de la souillure d’hérésie, et les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ – Latran V Décrets 625
  • Il n’y a absolument aucun Salut en dehors de l’Église – Latran V Décrets 646
  • Les Musulmans attaquent la Croix symbole de Vie – Latran V Décrets 651
  • Les infidèles de l’orient (Turcs, musulmans, hindouistes, etc.) traitent avec un mépris complet le chemin qui mène à la véritable Lumière et au Salut – Latran V Décrets 651
  • Les Infidèles sont les ennemis haïssables de Dieu – Latran V Décrets 651
  • Les schismatiques sont privés des prières habituelles de l’Église – Exsurge Domine (Ench. Symb. 763 1473)

Pape Léon XII (1823-1829) :

  • N’est pas notre frère quiconque est hors de l’Église Catholique – Encycliques Papales (Vol. I) 202
  • Un évangile du Démon existe en dehors de l’Église – Encycliques Papales (Vol. I) 202

Pape Paul III (1534 – 1549) :

  • Personne ne peut changer les rituels approuvés par l’Église – Trente (Ench. Symb. 856 1613)
  • L’Église est attachée à la coutume des Sacrements – Trente (Ench. Symb. 856 1613)
  • C’est hérésie de dédaigner les rituels approuvés par l’Église – Trente (Ench. Symb. 856 1613)
  • Quiconque change le Sacrement de Confirmation, qu’il soit anathème – Trente (Ench. Symb. 856 1613)
  • Quiconque change le Sacrement de Baptême, qu’il soit anathème – Trente (Ench. Symb. 856 1613)
  • Quiconque change le sacrement de Mariage, qu’il soit anathème – Trente (Ench. Symb. 856 1613)
  • Sans la Foi Catholique, personne n’est jamais justifié – Trente (Ench. Symb. 787. 8011510. 1532)
  • Quiconque rejette la lecture traditionnelle des Écritures, qu’il soit anathème – Trente (Ench. Symb. 784 1504)

Pape Jules III (1550-1555) :

  • L’Extrême-onction ne peut être changée sans péché – Trente (Ench. Symb. 928 1718)

Pape St Pie V (1566 – 1572) :

  • Nous interdisons à perpétuité tout nouveau rituel à la Messe – Quo Primum
  • Quiconque change la Messe encourt la colère Divine – Quo Primum
  • Aucun nouveau rituel ne peut être ajouté à la liturgie – Quo Primum
  • Les adaptations radicales de la liturgie sont condamnées – Quo Primum

Pape Benoit XIV (1740-1748) :

  • Nous prions pour les Juifs sans Foi afin qu’ils sortent de leurs ténèbres – Encycliques Papales (Vol. I) 42

Pape Pie VI  (1775 – 1799) : 

  • Hérésie : La langue vernaculaire devrait être utilisée dans la liturgie.
  • Introduire à la Messe le langage populaire est démoniaque – Auctorem Fidei (Ench. Symb. 15331566. 2633 2666)
  • Le rituel de la Messe devrait être simplifié : condamné – Auctorem fidei (Ench. Symb. 1533 2633) 
  • Cette licence de penser, de dire, d’écrire et même de faire imprimer impunément en matière de religion : droit monstrueux – Quod aliquantum, 10 mars 1791
  • Les droits de l’homme, contraires à la religion et à la société – Adeo Nota, 23 avril 1791
  • Seuls les Catholiques sont Chrétiens – Super soliditate (Ench. Symb. 1500 2593)

Pape Pie VII (1800 – 1823) :

  • La liberté de tous les cultes sans distinction confond la vérité avec l’erreur et met au rang des sectes hérétiques l’épouse sainte et immaculée du Christ, l’Église hors de laquelle il n’y a pas de salut – Post tam diuturnas, 29 avril 1814

Pape Pie VIII (1829-1830) :

  • La seule véritable religion, c’est l’Église Catholique – Encycliques Papales (Vol. I) 222

Pape Grégoire XVI (1831 – 1846) : 

  • La liberté religieuse traite la révélation avec mépris – Mirari Vos 15
  • Il est absurde et outrageant de dire que l’Église a besoin de renouveau – Mirari Vos 11
  • La liberté de la presse est fatale, monstrueuse et horrible – Mirari Vos 16
  • Seuls les Catholiques adorent Dieu – Summo Iugiter 6
  • Les hérétiques rejettent la tradition du Verbe Divin – Inter praecipuas (Ench. Symb. 1630 2771)
  • L’indifférentisme, délire … la liberté de conscience, mort funeste pour les âmes – Mirari vos (Ench. Symb. 1613 2730)
  • Les méchants pensent que ‘la Foi quelle qu’elle soit’ conduit au ciel. Mirari vos (Ench. Symb. 1613 2730)
  • Qu’ils tremblent ceux qui s’imaginent que toute religion conduit au salut – Mirari vos
  • Ils périront éternellement, sans aucun doute, s’ils ne gardent pas la foi catholique et s’ils ne la conservent entière et sans altération. Mirari Vos n ° 13
  • La révélation de Dieu à l’homme n’est donnée que par le Christ – Mirari vos 28
  • Les schismatiques ne sont pas régénérés par le baptême – Mirari Vos 14

Pape Pie IX (1846 – 1878) : 

  • Les Protestants pervertissent l’Écriture Sainte – Qui Pluribus 14
  • Le pluralisme s’oppose à la raison humaine – Qui Pluribus 15
  • Grégoire XVI rejette les bibles protestantes, nous les condamnons de même – Qui Pluribus 14
  • Il faut tenir de foi que personne ne peut être sauvé hors de l’Église catholique apostolique et romaine ; il n’y a qu’un Dieu, qu’une Foi, qu’un Baptême – Singulari Quidem, 9 décembre 1854
  • Nos mêmes Prédécesseurs ont constamment opposé la fermeté Apostolique aux machinations criminelles d’hommes iniques, qui … promettent la liberté, eux, les esclaves de la corruption : ébranler les fondements de la religion catholique et de la société civile – Quanta Cura 2
  • Notre prédécesseur Grégoire XVI qualifiait de délire : « La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme » – Quanta Cura 5
  • L’enseignement de l’Église est le dépôt de la Foi – Vatican I, Dei Filius (Ench. Symb. 1800 3020)
  • La Doctrine n’a pas été donnée pour être perfectionnée – Vatican I Dei Filius (Ench. Symb. 1800 3020)
  • Le sens des dogmes doit être conservé à perpétuité comme l’Église l’a présenté une fois pour toutes et il n’est jamais loisible de s’en écarter au nom d’une compréhension plus poussée – Vatican I, sess. 3, ch. 4
  • Je n’interpréterai jamais l’Écriture que selon le consentement unanime des pères – Vatican I sess. 2
  • La révélation est contenue dans les livres écrits et dans les traditions non écrites reçues par les apôtres – Vatican I sess. 3, ch. 2
  • On doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé – Vatican I sess. 3, ch. 3
  • La liberté de religion n’est pas sacrée – Enchiridion Symbolorum 1932
  • Ce qu’exprime l’Église doit être tenu éternellement pour la Vérité – Vatican I Dei Filius (Ench. Symb. 1800 3020)
  • Aucun homme n’est libre d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de la raison – Syllabus, 8 déc. 1864, n° 15 (Denz. 1715 2915)
  • Les hommes ne peuvent pas trouver le salut éternel dans n’importe quelle religion – Syllabus, n° 16
  • Pas de salut éternel pour tous ceux qui ne vivent pas dans le sein de la véritable Église du Christ – Syllabus, n° 17
  • Le protestantisme est une fausse religion chrétienne, désagréable à Dieu – Syllabus, n° 18
  • Seuls les Catholiques ont droit à la liberté religieuse – Syllabus n° 77 (Denz. 1777 2977)
  • L’État doit interdire les religions non Catholiques – Syllabus n° 78 (Denz. 1778 2978)
  • La liberté civile de tous les cultes conduit à la corruption des mœurs et des esprits, et propage la peste de l’indifférentisme – Syllabus n° 79 (Denz. 1779 2979)

Pape Léon XIII (1878 – 1903) : 

  • Quand le Magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l’ensemble de la doctrine révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai – Satis Cognitum
  • Tous les hérétiques sont hors de la Communion Catholique et hostiles à l’Église – Satis Cognitum 9
  • Quiconque est séparé de l’Église commet un adultère – Satis Cognitum 5
  • Quiconque est séparé de l’Église “ne peut jouir de la Foi du Père et du Fils – Satis Cognitum 5
  • Seul le Pape possède l’autorité suprême – Satis cognitum (Ench. Symb. 1961 3309)
  • Les traditions païennes sont stériles et sans valeur – Satis Cognitum 9
  • Le Magistère ne peut commettre d’erreur – Satis Cognitum 9
  • Le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi – Satis Cognitum n° 9
  • Si quelqu’un en tient une seule hérésie il n’est pas catholique – Satis Cognitum n° 9
  • L’enseignement unanime des Pères a tenu hors de la communion catholique et étranger à l’Église, celui qui s’écarterait le moins du monde de n’importe quel point de la doctrine du Magistère – Satis Cognitum n° 9
  • Ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent obéissent à eux-mêmes plutôt qu’à Dieu – Satis Cognitum n° 9
  • C’est une erreur gravissime de considérer l’Église comme une institution humaine – Satis Cognitum 3
  • Penser qu’il est indifférent qu’elle [religion] ait des formes  disparates et contraires équivaut à n’en vouloir ni choisir, ni suivre aucune. C’est l’athéisme moins le nom – Immortale Dei
  • Nier cette souveraineté de Dieu ou refuser de s’y soumettre, ce n’est pas la liberté, c’est le vice capital du Libéralisme».  Libertas, 20 juin 1888
  • La liberté des cultes est si contraire à la vertu de religion, qu’il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n’en professer aucune – Libertas, 20 juin 1888
  • La liberté s’arrogeant le droit de tout enseigner à sa guise, est en contradiction flagrante avec la raison pour produire un renversement complet dans les esprits – Libertas, 20 juin 1888
  • Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d’écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands prin­cipes naturels – Libertas, 20 juin 1888
  • Cette liberté veut que l’État ne rende aucun culte à Dieu ou n’autorise aucun culte public, que nulle religion soit préférée à l’autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits – Libertas, 20 juin 1888
  • Puisqu’il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie – Libertas, 20 juin 1888

Pape St Pie X (1903 – 1914) :

  • Le modernisme, rendez-vous de toutes les hérésies, de toutes les erreurs qui furent jamais contre la foi – Pascendi 53
  • Les Modernistes soutiennent que tout en religion évolue – Pascendi 26
  • L’Évolution est la doctrine des modernistes
  • L’Évolution des Dogmes est une erreur des modernistes
  • L’Église ne peut toucher à la substance des sacrements – Ex quo nono (Ench. Symb. 2147 a 3556)
  • La Révélation n’a pu être autre chose que la conscience acquise par l’homme des rapports existants entre Dieu et lui : Condamné – Lamentabili, n°20
  • La Révélation qui constitue l’objet de la foi catholique n’a pas été complète avec les Apôtres : Condamné – Lamentabili, n°21
  • Les dogmes que l’Église déclare révélés ne sont pas des vérités descendues du ciel, mais une certaine interprétation de faits religieux que l’esprit humain s’est formée : Condamné – Lamentabili, n°22
  • La vérité n’est pas plus immuable que l’homme lui-même, car elle évolue avec lui : Condamné – Lamentabili, n°58
  • Le Christ n’a pas enseigné un corps déterminé de doctrine, applicable à tous les temps et à tous les hommes, mais un certain mouvement religieux adapté à la diversité des temps et des lieux : Condamné – Lamentabili, n°59
  • La doctrine chrétienne fut, en ses origines, judaïque, mais elle est devenue, par évolutions successives, d’abord paulinienne, puis johannique, enfin hellénique et universelle : Condamné – Lamentabili, n°60
  • Les principaux articles du Symbole des Apôtres n’avaient pas pour les chrétiens des premiers siècles la même signification qu’ils ont pour ceux de notre temps : Condamné – Lamentabili, n° 62
  • L’Église se montre incapable de défendre efficacement la morale évangélique, parce qu’elle se tient obstinément attachée à des doctrines immuables qui ne peuvent se concilier avec les progrès actuels : Condamné – Lamentabili, n° 63
  • Le progrès des sciences exige que l’on réforme les concepts de la doctrine chrétienne sur Dieu, sur la Création, sur la Révélation, sur la Personne du Verbe Incarné, sur la Rédemption : Condamné – Lamentabili, n° 64
  • Le catholicisme d’aujourd’hui ne peut se concilier avec la vraie science à moins de se transformer en un certain christianisme non dogmatique, c’est-à-dire en un protestantisme large et libéral : Condamné – Lamentabili, n° 65
  • L’athéisme est stupide – Pascendi (Ench. Symb. 2073 3476)
  • Vouloir concilier la foi avec l’esprit moderne mène à la perte totale de la foi – Pascendi
  • Les Modernistes maintiennent : Toutes les religions ont le sentiment religieux – Pascendi 14
  • Les Modernistes soutiennent que chacun a la secrète intuition de Dieu – Pascendi 14
  • Les Modernistes appliquent l’expérience à la Tradition et ainsi la détruisent – Pascendi 15
  • Les modernistes tiennent pour vraies toutes les religions – Pascendi 16
  • La Conscience est l’autorité chez les Modernistes – Pascendi 23
  • L’Église est une conscience collective : condamné – Pascendi 23
  • L’adoration des Modernistes consiste surtout à s’adapter aux coutumes du monde – Pascendi 26
  • Les modernistes posent tout d’abord ce principe général que, dans une religion vivante, il n’est rien qui ne soit variable, rien qui ne doive varier. … le point capital de leur système, l’évolution. – Pascendi 32
  • La doctrine des modernistes : rien de stable, rien d’immuable dans l’Église, le progrès humain dans la religion catholique, comme si cette religion n’était pas l’œuvre de Dieu, mais l’œuvre des hommes, susceptible de perfectionnements humains – Pascendi 38
  • Seul le Catholicisme permet d’accéder à une famille universelle – Notre Mandat Apostolique 24
  • Les faux espoirs concernant la dignité humaine sont la racine de bien des erreurs – Notre Mandat Apostolique 25

Serment anti-moderniste (supprimé par l’antipape Paul 6) – Motu proprio Sacrorum antistitum, 1er sept. 1910 :

   «Moi, N…, j’embrasse et reçois fermement toutes et chacune des vérités qui ont été définies, affirmées et déclarées par le magistère infaillible de l’Eglise, principalement les chapitres de doctrine qui sont directement opposés aux erreurs de ce temps.
   «Et d’abord, je professe que Dieu, principe et fin de toutes choses, peut être certainement connu, et par conséquent aussi, démontré à la lumière naturelle de la raison « par ce qui a été fait » (Rm 1, 20), c’est-à-dire par les œuvres visibles de la création, comme la cause par les effets.
   «Deuxièmement, j’admets et je reconnais les preuves extérieures de la Révélation, c’est-à-dire les faits divins, particulièrement les miracles et les prophéties comme des signes très certains de l’origine divine de la religion chrétienne et je tiens qu’ils sont tout à fait adaptés à l’intelligence de tous les temps et de tous les hommes, même ceux d’aujourd’hui.
   «Troisièmement, je crois aussi fermement que l’Église, gardienne et maîtresse de la Parole révélée, a été instituée immédiatement et directement par le Christ en personne, vrai et historique, lorsqu’il vivait parmi nous, et qu’elle a été bâtie sur Pierre, chef de la hiérarchie apostolique, et sur ses successeurs pour les siècles.
   «Quatrièmement, je reçois sincèrement la doctrine de la foi transmise des apôtres jusqu’à nous toujours dans le même sens et dans la même interprétation par les pères orthodoxes ; pour cette raison, je rejette absolument l’invention hérétique de l’évolution des dogmes, qui passeraient d’un sens à l’autre, différent de celui que l’Église a d’abord professé. Je condamne également toute erreur qui substitue au dépôt divin révélé, confié à l’Épouse du Christ, pour qu’elle garde fidèlement, une invention philosophique ou une création de la conscience humaine, formée peu à peu par l’effort humain et qu’un progrès indéfini perfectionnerait à l’avenir.
   «Cinquièmement, je tiens très certainement et professe sincèrement que la foi n’est pas un sentiment religieux aveugle qui émerge des ténèbres du subconscient sous la pression du cœur et l’inclination de la volonté moralement informée, mais qu’elle est un véritable assentiment de l’intelligence à la vérité reçue du dehors, de l’écoute, par lequel nous croyons vrai, à cause de l’autorité de Dieu souverainement véridique, ce qui a été dit, attesté et révélé par le Dieu personnel, notre Créateur et notre Seigneur.
«Je me soumets aussi, avec la révérence voulue, et j’adhère de tout mon cœur à toutes les condamnations, déclarations, prescriptions, qui se trouvent dans l’encyclique Pascendi et dans le décret Lamentabili, notamment sur ce qu’on appelle l’histoire des dogmes.
   «De même, je réprouve l’erreur de ceux qui affirment que la foi proposée par l’Eglise peut être en contradiction avec l’histoire, et que les dogmes catholiques, au sens où on les comprend aujourd’hui, ne peuvent être mis d’accord avec une connaissance plus exacte des origines de la religion chrétienne.
   «Je condamne et rejette aussi l’opinion de ceux qui disent que le chrétien savant revêt une double personnalité, celle du croyant et celle de l’historien, comme s’il était permis à l’historien de tenir ce qui contredit la foi du croyant, ou de poser des prémices d’où il suivra que les dogmes sont faux ou douteux, pourvu que ces dogmes ne soient pas niés directement.
   «Je réprouve également la manière de juger et d’interpréter l’Ecriture sainte qui, dédaignant la tradition de l’Eglise, l’analogie de la foi et les règles du Siège apostolique, s’attache aux inventions des rationalistes et adopte la critique textuelle comme unique et souveraine règle, avec autant de dérèglement que de témérité.
   «Je rejette en outre l’opinion de ceux qui tiennent que le professeur des disciplines historico-théologiques ou l’auteur écrivant sur ces questions doivent d’abord mettre de côté toute opinion préconçue, à propos, soit de l’origine surnaturelle de la tradition catholique, soit de l’aide promise par Dieu pour la conservation éternelle de chacune des vérités révélées ; ensuite, que les écrits de chacun des Pères sont à interpréter uniquement par les principes scientifiques, indépendamment de toute autorité sacrée, avec la liberté critique en usage dans l’étude de n’importe quel document profane.
   «Enfin, d’une manière générale, je professe n’avoir absolument rien de commun avec l’erreur des modernistes qui tiennent qu’il n’y a rien de divin dans la tradition sacrée, ou, bien pis, qui admettent le divin dans un sens panthéiste, si bien qu’il ne reste plus qu’un fait pur et simple, à mettre au même niveau que les faits de l’histoire : les hommes par leurs efforts, leur habileté, leur génie continuant, à travers les âges, l’enseignement inauguré par le Christ et ses apôtres.
   «Enfin, je garde très fermement et je garderai jusqu’à mon dernier soupir la foi des Pères sur le charisme certain de la vérité qui est, qui a été et qui sera toujours « dans la succession de l’épiscopat depuis les apôtres », non pas pour qu’on tienne ce qu’il semble meilleur et plus adapté à la culture de chaque âge de pouvoir tenir, mais pour que « jamais on ne croie autre chose, ni qu’on ne comprenne autrement la vérité absolue et immuable prêchée depuis le commencement par les apôtres.
   «Toutes ces choses, je promets de les observer fidèlement, entièrement et sincèrement, et de les garder inviolablement, sans jamais m’en écarter ni en enseignant ni de quelque manière que ce soit dans ma parole et dans mes écrits. J’en fais le serment ; je le jure. Qu’ainsi Dieu me soit en aide et ces saints Évangiles».

Pape Pie XI (1922 – 1939) : 

  •  Ceux qui soutiennent que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables pervertissent la notion de la vraie religion, la rejettent et versent dans le naturalisme et l’athéisme [apostasie]» – Mortalium Animos, n° 2
  • L’œcuménisme abandonne la religion divinement révélée – Mortalium Animos 2
  • Encourager l’œcuménisme, c’est rejeter la vraie religion – Mortalium Animos 2
  • L’œcuménisme ne peut en aucune façon être approuvé par les Catholiques – Mortalium Animos 2
  • L’œcuménisme déforme la véritable idée de la religion et de ce fait la rejette – Mortalium Animos 2
  • L’Église Catholique est l’union de tous les Chrétiens – Mortalium Animos 3
  • L’Église Catholique a un seul troupeau et un seul berger – Mortalium Animos 7
  • Les modernistes disent : L’Église s’est trompée – Mortalium Animos 8
  • Toute collaboration avec des non-catholiques est interdite – (Ench. Symb. 2199 – )
  • Les hérétiques soutiennent : l’Évangile peut être modifié pour répondre aux besoins de la vie humaine – Mortalium Animos 12
  • S’ils “rêvent d’unité” qu’ils rentrent dans l’Église – Mortalium Animos 16
  • Dieu nous appelle tous à l’unité Catholique – Mortalium Animos 17
  • L’éducation sexuelle est répugnante – Casti connubii (Ench. Symb. 2214 3697)
  • Il n’est permis en aucun cas aux couples de limiter les naissances – Casti Connubii 28
  • Le contrôle des naissances est un péché grave – Casti Connubii 28-29

Pape Pie XII (1939 – 1958) :

  • Les Chrétiens sont un dans la Foi et le Gouvernement – Mystici corporis (Ench. Symb. 2286 3802)
  • Le schisme, l’hérésie ou l’apostasie, fait rompre un homme du Corps de l’Église – Mystici Corporis Christi (n° 23)
  • Seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi – Mystici corporis Christi 
  • Seule l’Église Catholique est le Corps du Christ – Mystici Corporis 17-18
  • Celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain – Mystici corporis Christi
  • Les hérétiques pensent que la liturgie est une concélébration de la communauté – Mediator Dei 83
  • La révélation de Dieu à l’homme n’est donnée que par le Christ – Mediator Dei 83
  • L’humanisme est dangereux et détourne les esprits – Mediator Dei 203

Saint Alphonse de Liguori, Docteur de l’Église : «Vous entendrez répéter : toutes les religions sont bonnes. Répondez : c’est faux. Dire : j’honore Dieu à ma manière, est une insanité. Il faut honorer Dieu de la manière qu’Il a établie ; et Dieu n’a pu établir qu’une seule religion. Car Il ne peut ordonner en même temps aux chrétiens d’adorer Jésus-Christ et aux juifs de le maudire ; aux catholiques de croire ceci, et aux hérétiques de croire le contraire. Autrement Il serait un imposteur. Or (et il est facile de s’en convaincre, en étudiant un peu les preuves du Christianisme), Dieu a établi une religion ; religion qu’Il a révélée aux patriarches, qu’Il a perfectionnée par le Christ, qu’Il a confiée à à l’Église, qu’Il a publiée par les apôtres, et qu’Il gouverne par le pape, évêque de Rome. C’est la religion catholique».

Saint Alphonse de Liguori, préparation à la mort, 1760 : «Combien devons-nous être reconnaissant à Jésus-Christ pour le don de la foi ! Que serait-il advenu de nous si nous étions nés en Asie, en Afrique, en Amérique, ou au milieu des hérétiques et schismatiques ? Celui qui ne croit pas est perdu. Ce fut donc la première et la plus grande grâce pour nous : notre appel à la vraie foi. Ô Sauveur du monde, que serait-il advenu de nous si tu ne nous avais pas éclairé ? Nous aurions été comme nos pères d’autrefois, qui adoraient les animaux et les blocs de pierre et de bois, et ainsi nous aurions tous péri».

Saint Alphonse de Liguori, Sermons, 1760 : «Combien sont nés parmi les païens, chez les Juifs, chez les Mahométans et les hérétiques, et tous sont perdus».

Voir aussi :