Les catholiques concernant les religions non-catholiques

Sommaire

  • Les religions non-catholiques sont fausses : il n’y a pas de salut en dehors de l’Eglise catholique
  • Les Catholiques ne peuvent pas participer à un culte non-catholique
  • La secte Vatican 2 contre l’Église catholique sur la participation au culte non-catholique
  • L’incroyable Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme
    • La secte Vatican 2 contre l’Église catholique sur les non-catholiques recevant la Sainte Communion

Les religions non-catholiques sont fausses : il n’y a pas de salut en dehors de l’Eglise catholique

L’Eglise catholique enseigne comme un dogme qu’il n’y a qu’une seule vraie religion et un seul vrai Dieu. L’Église enseigne que toutes les religions non-catholiques sont fausses et appartiennent au diable. C’est un dogme de la foi catholique qu’en dehors de l’Église catholique, il n’y a point de salut (Extra Ecclesiam nulla salus).

Cela fut défini 7 fois par les papes parlant ex cathedra (enseignement infaillible solennel).

Pape saint Grégoire le Grand, cité dans Summo lugiter Studio, 590-604 : «La sainte Église universelle enseigne qu’il n’est pas possible d’adorer vraiment Dieu sauf en Elle, et affirme que tous ceux qui sont en dehors ne seront pas sauvés. »

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex-cathedra : « Elle [la Sainte Eglise romaine] croit fermement, professe et prêche qu’ «aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Eglise catholique», non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront «dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges» à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés [attachés] ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Eglise a un tel pouvoir que les sacrements de l’Eglise n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que «personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Eglise catholique. »

Psaume 95, 5 : « Parce que tous les dieux des nations sont des démons … »

1 Corinthiens 10, 20 : « Mais ce qu’immolent les gentils, ils l’immolent aux démons et non à Dieu. Or je désire que vous n’ayez aucune société avec les démons… »

Pie VIII, Traditi Humilitati, n° 4, 24 mai 1829 : « Parmi ces hérésies appartient l’artifice faux des sophistes … En effet cette idée mortelle concernant l’absence de différence entre les religions est réfutée même par la lumière de la raison naturelle. Nous sommes assurés de cela parce que les différentes religions ne sont souvent pas d’accord entre elles. Si l’une est vraie, l’autre doit être fausse ; il ne peut y avoir de société entre l’obscurité et la lumière. Contre ces sophistes expérimentés les gens doivent être enseignés que la profession de la foi catholique est particulièrement vraie, comme le proclame l’apôtre : un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême. Jérôme l’a utilisé pour dire de cette façon : Celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison périra comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche. En effet, aucun autre nom que le nom de Jésus n’est donnée aux hommes, par lequel ils peuvent être sauvés. Celui qui croit sera sauvé ; celui qui ne croira pas sera condamné».

Pape Pie XI, Ad Salutem, 20 avril 1930 : «… toute contrainte et folie, tout outrage et luxure, s’ introduit dans la vie de l’homme par les démons, à travers le culte des faux dieux».

Pape Eugène IV, Concile de Bâle, 1434 : « … Nous pouvons espérer que de très nombreuses personnes de l’abominable secte de Mahomet [Islam] se convertiront à la foi catholique ».

Pape Calixte III : « Je m’engage à … exalter la vraie foi, et extirper d’Orient la secte diabolique [Islam] de l’infidèle et du réprouvé Mahomet ».

La secte Vatican 2 loue l’islam et considère que c’est une bonne religion.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, 1441, ex-cathedra : « Elle [la Sainte Eglise romaine] croit fermement, professe et enseigne que les prescriptions légales de l’Ancien Testament qui se divisent en cérémonies, saints sacrifices, sacrements … une fois venu notre Seigneur Jésus Christ … ont pris fin et qu’ont commencé les sacrements du Nouveau Testament…. Donc elle dénonce comme étrangers à la foi du Christ tous ceux qui depuis ce temps-là observent la circoncision, le sabbat et les autres prescriptions légales, et affirme qu’ils ne peuvent pas du tout avoir part au salut éternel ».

Pape Benoît XIV, A Quo Primum, 14 Juin 1751 : « Assurément, ce n’est pas en vain que l’Église a instauré la prière universelle offerte aux Juifs infidèles, du lever du soleil jusqu’à son couchant, afin qu’ils puissent être sauvés, de leurs ténèbres à la lumière de la vérité ».

Pape Benoît XIV, Allatae Sunt, 26 Juillet 1755 : « En premier lieu, le missionnaire qui essaie, avec l’aide de Dieu, de ramener dans l’unité les schismatiques grecs et orientaux, devrait concentrer tous ses efforts dans l’unique objectif de les délivrer des doctrines contraires à la foi catholique».

Toutefois, la secte Vatican 2 dit que les « orthodoxes » n’ont pas besoin d’être convertis pour le salut. Elle enseigne qu’ils font partie de la véritable Eglise et sont sur la voie du salut.

Pape Pie XI, Rerum omnium perturbationem, 26 janvier 1923 : «… les hérésies engendrés par la Réforme [protestante]. C’est dans ces hérésies que l’on découvre les débuts de cette apostasie de l’humanité dans l’Eglise».

Pape Léon XII, Ubi Primum, 5 mai 1824 : « Il est impossible que le vrai Dieu qui est la Vérité même, le meilleur, le plus sage, le Dispensateur et le Rémunérateur des hommes bons – approuve toutes les sectes qui professent de faux enseignements, sont souvent incompatibles et contradictoires entre elles, et confère des récompenses éternelles à leurs membres … par la foi divine que Nous tenons : un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême … C’est pourquoi nous professons qu’il n’y a pas de salut hors de l’Église ».

Mais la secte Vatican 2 soutient que le protestantisme n’est pas une hérésie, que les protestants ne sont pas hérétiques, que leurs sectes sont des moyens de salut et qu’ils font partie de la véritable Église.

 

Les Catholiques ne peuvent pas participer à un culte non-catholique 

Avant le Concile Vatican 2, tous les manuels de théologie morale catholique réitéraient l’enseignement traditionnel de l’Église que c’est péché mortel contre la loi divine de participer à un culte non-catholique. Après Vatican 2, cette activité mortellement pécheresse est officiellement encouragée.

Pape Pie XI, Mortalium Animos : «On comprend donc, Vénérables Frères, pourquoi ce Siège Apostolique n’a jamais autorisé ses fidèles à prendre part aux assemblées des non-catholiques … »

L’hérésie peut être manifestée par un acte = Alors que certaines personnes manifestent leur hérésie par des déclarations écrites ou orales, la plupart des déclarations hérétiques et apostates se manifestent par un acte, non par la parole. 

Les gens manifestent leur hérésie et leur apostasie en allant rendre un culte dans des temples non-catholiques, comme la synagogue ou la mosquée, ou en rejoignant les protestants et les schismatiques rendant leur culte dans leurs églises.

Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, Pt. I-II, Q. 103, R. 4 : « Il faut répondre que toutes les cérémonies sont des manifestations de la foi, dans laquelle consiste le culte intérieur de Dieu. Or, l’homme peut manifester sa foi intérieure par des actes et par des paroles. Dans l’un et l’autre cas, s’il exprime une chose fausse, il pêche mortellement. »

C’est pourquoi saint Thomas d’Aquin enseigne que si quelqu’un venait à rendre un culte sur le tombeau de Mahomet, il serait vu comme un apostat. Un tel acte prouve en lui-même que cette personne n’a pas la foi catholique, et qu’elle accepte la fausse religion islamique.

Saint Thomas d’Aquin, Somme Théologique, Pt. II, Q. 12, A. 1, Obj. 2 : « Et si quelqu’un … adorait le sépulcre de Mahomet, il serait réputé apostat».

Pape Pie IX, Ineffabilis Deus, 8 décembre 1854, définissant l’Immaculée Conception : «…de plus, ils encourent par le fait même les peines de droit, s’ils osent exprimer [de contraire à ce décret] ce qu’ils pensent de vive voix ou par écrit, ou de toute autre manière extérieure que ce soit… »

Nous voyons ici que l’hérésie contre le dogme de l’Immaculée Conception qui peut être signifiée par la parole, les écrits et « d’autres moyens extérieurs. » En fait, dans « Les Principes de la Théologie Catholique », Benoît 16 reconnait que les faits et gestes œcuméniques que la secte post-Vatican 2 fait envers les schismatiques orientaux, signifient précisément que (selon la Secte Vatican 2) les schismatiques n’ont pas besoin d’accepter la primauté papale :

Benoît 16, Les Principes de la Théologie Catholique, (1982), p. 221 : «Mais, d’un autre côté, il ne peut absolument pas considérer la manière dont se présente la primauté [primauté papale] aux XIXe et XXe siècles comme étant la seule possible et qui s’imposerait à tous les chrétiens. Les gestes symboliques de Paul VI, jusqu’à son agenouillement devant le représentant du patriarche œcuménique [le Patriarche schismatique Athénagoras], veulent justement exprimer cela… »

C’est un incroyable aveu du chef de la secte Vatican 2 que les actes / gestes œcuméniques [faux œcuménisme vatican 2 estimant les fausses religions et non pas l’œcuménisme catholique pour les convertir] signifient l’hérésie contre la primauté papale. C’est un exemple clair d’hérésie manifeste par un acte.

L’Église catholique rejette tous ceux qui ont des opinions divergentes = Ceux qui rejettent l’enseignement dogmatique de l’Église catholique sont condamnés, anathèmes et rejetés par l’Église.

Pape Pélage II, Quod ad dilectionem, 585 : «Si quelqu’un, cependant, suggère ou croit ou prétend enseigner le contraire de cette foi, qu’il sache qu’il est condamné et aussi anathématisé selon l’opinion des Pères».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 : « Donc tous ceux qui pensent des choses opposées ou contraires, l’Eglise les condamne, les réprouve, les anathématise et les dénonce comme étrangers au corps du Christ qu’est l’Eglise ».

Rejeter un dogme de l’Église catholique, c’est rejeter toute la foi, puisque le Christ est le garant des dogmes.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : « … peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Eglise et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien n’est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela… celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi, puisqu’il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu’il est la souveraine vérité et le motif propre de la foi».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «Pénétrée à fond de ses principes et soucieuse de son devoir, l’Eglise n’a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d’effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi. C’est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine. Les Ariens, les Montanistes, les Novatiens, les Quartodécimans, les Eutychiens n’avaient assurément pas abandonné la doctrine catholique tout entière, mais seulement telle ou telle partie : et pourtant qui ne sait qu’ils ont été déclarés hérétiques et rejetés du sein de l’Eglise ? Et un jugement semblable a condamné tous les fauteurs de doctrines erronées qui sont apparus dans la suite aux différentes époques de l’histoire. «Rien ne saurait être plus dangereux que ces hérétiques qui, conservant en tout le reste l’intégrité de la doctrine, par un seul mot, comme par une goutte de venin, corrompent la pureté et la simplicité de la foi que nous avons reçue de la tradition dominicale, puis apostolique».

Les Catholiques ne doivent pas se tenir en communion avec les hérétiques. Tous ceux qui rejettent la Foi de l’Eglise catholique sont à l’extérieur et étrangers de sa communion ; les vrais catholiques ne doivent avoir aucune communion avec eux.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 :  » Telle a été toujours la coutume de l’Eglise, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique ET HORS DE L’ÉGLISE QUICONQUE SE SÉPARE LE MOINS DU MONDE DE LA DOCTRINE ENSEIGNÉE PAR LE MAGISTÈRE AUTHENTIQUE ».

Pape saint Léon le Grand, Sermon 129 : «C’est pourquoi, puisqu’en dehors de l’Église catholique, il n’y a rien de parfait, rien sans tache… nous ne nous assimilons en aucune façon à ceux qui sont divisés de l’unité du Corps du Christ ; nous ne sommes unis dans aucune communion ».

Il faut résister aux clercs, y compris les évêques et les papes, s’ils s’écartent de la foi ; ils perdent automatiquement leurs fonction s’ils deviennent hérétiques publics.

Code de Droit Canonique de 1917, Canon 188. 4 : « En vertu de la renonciation tacite admise ipso jure, sont vacants « ipso facto » et sans aucune déclaration, quelque office que ce soit si le clerc :… (4) apostasie publiquement la foi catholique».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : « Nul ne peut donc avoir part à l’autorité s’il n’est unit à Pierre, car il serait absurde de prétendre qu’un homme exclu de l’Eglise a l’autorité dans l’Eglise».

Qu’est-ce que la défection publique de la foi ?

Code de Droit Canonique de 1917, Canon 2197, 1 : « Le délit est : 1) « public », s’il est déjà divulgué, ou s’il s’est produit ou se présente dans des circonstances telles qu’on puisse juger avec prudence qu’il doive facilement être divulgué…. »

Saint Robert Bellarmin, cardinal et docteur de l’Eglise, De Romano Pontifice, II – 30 : « Enfin, les saints Pères enseignent à l’unanimité, non seulement que les hérétiques sont hors de l’Eglise, mais aussi qu’ils sont « ipso facto » [par le fait même] privés de toute juridiction et dignité ecclésiastique».

Dom Prosper Guéranger, L’Année Liturgique, Vol. 4 , p. 379 – décrivant un laïc [personne qui n’appartient pas au Clergé] du 5° siècle qui résista et condamna Nestorius, son évêque, quand celui-ci démontra de l’hérésie manifeste : « C’est alors que Satan produisit Nestorius … intronisé dans la Chaire de Constantinople … Dans l’année même de son exaltation, le jour de Noël 428, Nestorius, profitant du concours immense des fidèles assemblés pour fêter l’enfantement de la Vierge-mère, laissait tomber du haut de la chaire épiscopale cette parole de blasphème : « Marie n’a point enfanté Dieu ; son fils n’était qu’un homme, instrument de la divinité ». Un frémissement d’horreur parcourut à ces mots la multitude ; interprète de l’indignation générale, le scolastique Eusèbe, simple laïque, se leva du milieu de la foule et protesta contre l’impiété. Bientôt, une protestation plus explicite fut rédigée au nom des membres de cette Eglise désolée, et répandue à nombreux exemplaires, déclarant anathème quiconque oserait dire : « Autre est le Fils unique du Père, autre celui de la vierge Marie. » Attitude généreuse, qui fut alors la sauvegarde de Byzance, et lui valut l’éloge des conciles et des papes ! Quand le pasteur se change en loup, c’est au troupeau de se défendre tout d’abord».

Pape saint Célestin, cité par saint Robert Bellarmin : « L’autorité de Notre Siège Apostolique a déterminé que l’évêque, le clerc ou le simple chrétien qui a été déposé ou excommunié par Nestorius ou ses partisans après que ce dernier eut commencé de prêcher l’hérésie, ne seront considérés ni comme déposés, ni comme excommuniés. Car celui qui a rompu avec la foi par de tels prêches n’est habilité à déposer ou excommunier personne».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, II – 30 : « Un pape manifestement hérétique cesse automatiquement (per se [de lui-même] ) d’être le pape et la tête, de la même façon qu’il cesse automatiquement d’être un chrétien et un membre de l’Église. De ce fait, il peut être jugé et puni par l’Église. C’est l’enseignement de tous les anciens Pères, qui enseignent que les hérétiques manifestes perdent immédiatement toute juridiction».

St Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, II – 30 : « Ce principe est le plus sûr. Le non-chrétien ne peut en aucun cas être pape, comme Cajetan l’admet lui-même (ib. c. 26). La raison en est qu’il ne peut pas être la tête de ce dont il n’est pas membre ; celui qui n’est pas chrétien n’est pas membre de l’Église, et un hérétique manifeste n’est pas un chrétien, comme l’enseignent clairement saint Cyprien (lib. 4, Epist. 2), saint Athanase (Scr. 2 cont. Arian.), saint Augustin (Lib. De Grat. Christ. cap. 20), saint Jérôme (contra Lucifer) et d’autres ; l’hérétique manifeste ne peut donc pas être pape ».

St François de Sales (17ème siècle), docteur de l’Eglise, La Controverse Catholique, p 305-306 : « … lorsqu’il [le Pape] est explicitement hérétique, il se retrouve ipso facto [par le fait même] déchu de sa dignité et hors de l’Église…. »

St Antonin (1459) : « Dans le cas où le pape deviendrait un hérétique, il se trouverait séparé de l’Église rien que par ce fait et sans autre jugement. Une tête séparée du corps ne peut, tant qu’elle demeure dans cet état, être la tête du même corps dont elle a été coupée. Un pape qui serait séparé de l’Église par l’hérésie, cesserait donc, rien que par ce fait, d’être la tête de l’Église. Il ne pourrait pas être à la fois hérétique et pape, car puisqu’ il serait hors de l’Église, il n’en possèderait pas les clefs. » (Summa Theologica, cité dans Actes de Vatican I. V. Frond Pub.)

St Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, II – 30, sur le fait de juger les hérétiques : «… car les hommes ne sont pas tenus, ou en mesure de lire dans les cœurs, mais quand ils voient que quelqu’un est un hérétique par ses œuvres extérieures, ils jugent purement et simplement qu’il est un hérétique, et le condamnent comme hérétique ».

Saint Athanase a dit : « Même si les catholiques fidèles à la tradition sont réduits à une poignée, ce sont eux qui sont la véritable Église de Jésus-Christ».

La secte Vatican 2 contre l’Église catholique sur la participation au culte non-catholique

Pape Pie XI, Mortalium Animos (n° 10), 6 janvier 1928 : « … ce Siège apostolique n’a jamais permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques …» 1

jp2 prie avec le schismatique et hérétique archevêque de Canterbury

L’antipape Jean-Paul II dans la prière commune en 1982, dans la cathédrale anglicane, avec le schismatique et hérétique « archevêque » de Canterbury (anglican), qui est juste un profane et se pose comme un évêque

Nous avons déjà recensé que les antipapes de Vatican II ont participer à plusieurs reprises à des cérémonies religieuses non-catholiques. Cela a été condamné par le Pape Pie XI. Exprimant la tradition universelle de l’Église sur cette question, il a déclaré :

Pape Pie XI, Mortalium Animos (n° 10), 6 janvier 1928 : « … ce Siège apostolique n’a jamais permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques … » 2

Tous les manuels de théologie morale catholique avant le Concile Vatican II ont réitéré cette vérité. Ils ont enseigné que c’est un péché mortel contre la loi divine pour les catholiques de participer à un culte non-catholique.

Pape Pie IX, Neminem Vestrum (n° 5), 2 février 1854 : «Nous voulons que vous sachiez que ces mêmes moines nous ont envoyé une splendide profession de foi et doctrine catholique … Ils ont reconnu avec éloquence et reçu gratuitement les règlements et décrets que les papes et les congrégations sacrées avaient publiés ou publieraient – en particulier ceux qui interdisent la communicatio in divinis (communion en matière sainte) avec les schismatiques … Ils reconnaissent qu’ils condamnent l’erreur des Arméniens schismatiques et reconnaissent qu’ils sont en dehors de l’Église de Jésus-Christ. » 3

Notez que les décrets et règlements des papes interdisent la communication dans les choses divines avec les schismatiques.

Le pape Pie VI, dans Caritas (# 31-32), le 13 avril 1791, parle des prêtres qui ont accompagné la constitution civile notoirement hérétique du clergé en France :

«Surtout, évitez-les et condamnez les intrus sacrilèges … ne tenez pas la communion avec eux en particulier dans le culte divin». 4

Parlant de prêtres qui appartiennent à la secte « vieille-catholique », qui rejette publiquement Vatican I et sa définition sur l’infaillibilité pontificale, le pape Pie IX a déclaré :

Pape Pie IX, Graves ac diuturnae (# 4), 23 Mars 1875 :  » Ils [les fidèles] devraient totalement fuir leurs célébrations religieuses, leurs bâtimentsleurs siègess et la peste qu’ils ont l’impunité en place pour transmettre les enseignements sacrés. Ils doivent fuir leurs écrits et tout contact avec eux. Ils ne doivent pas avoir de relations ou de réunions avec des prêtres usurpateurs et des apostats de la foi qui osent exercer les fonctions d’un ministre ecclésiastique sans posséder une mission légitime ou une juridiction». 5

Canon 1258, 1 du Code de droit canonique de 1917 : «Il n’est pas permis aux fidèles d’aider activement de toute manière ou d’avoir un rôle dans les rites sacrés des non-catholiques». 6

Mais la secte Vatican II et ses « papes » enseignent officiellement tout le contraire :

Document de Vatican 2, Unitatis redintegratio (n° 15) : «Ces églises [schismatiques « orthodoxes »], bien que séparées de nous, ont de vrais sacrements … C’est pourquoi un certain culte en commun, compte tenu des circonstances favorables et avec l’approbation de l’autorité de l’église, n’est pas seulement possible mais doit être encouragé.  » 7

C’est une tentative de renverser la loi divine qui interdit aux catholiques de participer à un culte non-catholique. C’est une hérésie. C’est pourquoi, comme nous l’avons vu à plusieurs reprises, les antipapes post-Vatican II participent aux cultes non-catholiques et prient avec les non-catholiques.

B16 culte non-catholique 2006

L’antipape Benoît XVI priant des Vêpres œcuméniques, le 12 septembre 2006. Benoît XVI reconnaît ainsi explicitement qu’il adore avec eux.

Benoît XVI, Discours durant le service de vêpres œcuméniques, le 12 sept. 2006 : « Chers frères et soeurs dans le Christ ! Nous sommes réunis, chrétiens orthodoxes, catholiques et protestants – et avec nous il y a aussi des amis juifs – pour chanter ensemble les louanges du soir de Dieu … C’est une heure de gratitude pour le fait que nous pouvons prier ensemble dans ce sens …» 9

Nous avons donné et nous continuerons à donner de nombreux autres exemples de cette activité des antipapes de Vatican II.

L’incroyable Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme

Peut-être que l’expression la plus claire de la nouvelle religion à l’égard de la participation au culte non-catholique est le Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme, promulgué par l’antipape Jean-Paul II et le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens en 1993 :

# 23, il encourage les Conférences épiscopales à prendre des «mesures spéciales» pour éviter le «danger de prosélytisme» (en essayant de convertir les autres). 10

# 50c, il encourage la religion catholique à organiser des réunions entre les protestants de  » diverses églises … pour la prière liturgique, pour le souvenir, et les exercices spirituels.  » 11

# 85, le Directoire explique comment «il est utile» d’encourager les échanges entre les monastères catholiques et ceux des autres religions. 12

# 118, le répertoire dit que les catholiques qui fréquentent les églises non-catholiques sont « encouragés à prendre part aux psaumes, répons, hymnes et actions ordinaires de l’Église dans laquelle ils sont invités.  » 13

Comme nous pouvons le voir, les # 50c et # 118 encouragent spécifiquement exactement ce que Pie XI a dit que le Saint-Siège n’a jamais permis : la participation au culte non catholique.

# 119, il déclare :  » Dans une célébration liturgique catholique, les ministres des autres Églises et Communautés ecclésiales peuvent avoir la place et les honneurs liturgiques propres à leur rang et leur rôle …  » 14

# 137, il est dit :  » si les prêtres, les ministres ou les communautés qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique n’ont pas un endroit ou les objets liturgiques nécessaires pour célébrer dignement leurs cérémonies religieuses, l’évêque diocésain peut leur permettre l’utilisation d’une église ou un édifice catholique, et aussi leur prêter ce qui peut être nécessaire pour leurs services. Dans des circonstances semblables, la permission peut leur être donnée pour l’inhumation ou la célébration de services dans des cimetières catholiques. « 15

# 158, le répertoire dit : quand les mariages mixtes ont lieu « l’Ordinaire du lieu peut permettre le prêtre catholique à inviter le ministre de la partie de l’autre Eglise ou Communauté ecclésiale à participer à la célébration du mariage, de lire les Écritures, de faire une brève exhortation et de bénir le couple.  » 16

# 187, le répertoire recommande que les catholiques et non-catholiques travaillent ensemble à l’élaboration de textes de cultes communs, des psaumes, des lectures bibliques et des livres de cantiques pour être utilisés quand ils prient et témoignent ensemble. 17

Il s’agit d’une nouvelle religion. Il s’agit d’un programme officiel de participation au culte non catholique, directement contraire à la loi divine qui enseigne que les catholiques sont interdits de participer à l’adoration non-catholique.

Le 25 Mars 1993, l’antipape Jean Paul 2 « a approuvé ce répertoire, l’a confirmé de son autorité et a ordonné qu’il soit publié. Toutes choses contraires à dérogation. » 18 Jean-Paul II a également approuvé ce répertoire incroyablement hérétique sur l’œcuménisme dans son encyclique Ut Unum Sint :

Jean-Paul II, Ut Unum Sint (n° 16), 25 mai 1995 : « Plus récemment, le Directoire pour l’application des principes et des normes sur l’œcuménismepublié avec mon approbation par le Conseil pontifical pour la promotion de l’unité des chrétiens, les a appliquées à la sphère pastorale.  » 19

Donc, la question est : Comment l’Église catholique peut maintenant enseigner et recommander (participation au culte non-catholique) exactement ce que l’Église catholique a toujours défendu, sous peine de péché mortel ? La réponse est qu’elle ne peut pas renverser quelque chose qui implique la foi et qui est relié à la loi divine. La réponse est que ce nouvel enseignement est la preuve absolue que la secte Vatican II et ses antipapes sont formellement hérétiques et ne détiennent aucune autorité dans l’Église catholique.

Notes :

Les encycliques papales , par Claudia Carlen, Raleigh: Le Pierian Press, 1990, Vol. 3 (1903-1939), p. 317.

Les encycliques papales , vol. 3 (1903-1939), p. 317.

Les encycliques papales , vol. 1 (1740-1878), p. 321.

Les encycliques papales , vol. 1 (1740-1878), p. 184.

Les encycliques papales , vol. 1 (1740-1878), p. 452

Le Code de 1917 Pio-bénédictine de Canon Law, traduit par le Dr Edward Von Peters, San Francisco, CA: Ignatius Press, 2001, p. 83.

décrets des conciles œcuméniques , Sheed & Ward et Georgetown University Press, 1990, Vol. 2, pp 915-916.

L’Osservatore Romano , le 20 sept., 2006, p. 10.

L’Osservatore Romano , le 20 sept., 2006, p. 10.

10 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , par le Conseil pontifical pour la

Promouvoir l’unité des chrétiens, Boston, MA: Saint-Paul Books & Media, p. 21.

11 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , p. 37.

12 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , p. 59.

13 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , p. 77.

14 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , p. 77.

15 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , p. 83.

16 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , pp 90-91.

17 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , pp 105-106.

18 Directoire pour l’application des principes et normes sur l’œcuménisme , p. 124.

19 Les encycliques de Jean-Paul II, Huntington, IN: Our Sunday Visitor Division des éditions, 1996, p. 924.

La secte Vatican 2 contre l’Église catholique sur les non-catholiques recevant la Sainte Communion

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 : « Jérôme disait ainsi : celui qui mange de l’agneau hors de cette maison périra comme ceux lors de l’inondation, qui n’étaient pas dans l’arche avec Noé. 1 «

 

B16 communion à l'hérétique public frère Roger Schutz fondateur protestant de Taizé

L’antipape Benoît 16 donne la communion à l’hérétique public, frère Roger Schutz, le fondateur protestant de Taizé. 8 Avril 2005

Dans les chapitres précédents sur les hérésies de Vatican 2 et Jean-Paul 2, nous avons vu que tous les deux enseignent l’hérésie selon laquelle les non-catholiques peuvent légitimement recevoir la Sainte Communion. Il est important de résumer l’approbation officielle de la secte Vatican II de cet enseignement hérétique ici pour avoir une référence pratique :

Vatican 2

Document de Vatican 2, Orientalium Ecclesiarum # 27 : « Compte tenu des principes mentionnés ci-dessus, les sacrements de la Pénitence, l’Eucharistie, et l’onction des malades peuvent être conférés à des chrétiens de l’orient qui, de bonne foi sont séparés de l’Église catholique, si ils en font la demande de leur propre gré et correctement sont disposés ». 3

Paul 6 confirme solennellement le Concile Vatican II

Antipape Paul 6, à la fin de chaque document du Vatican II : « CHACUNE DES CHOSES DANS CET ARRETE A REMPORTE LE CONSENTEMENT DES PÈRES. Nous aussi, par l’autorité du Siège Apostolique qui NOUS est conférée par le Christ, nous joignons aux vénérables Pères EN APPROUVANT, DÉCRÉTANT ET ÉTABLISSANT LES CHOSES DU SAINT-ESPRIT, ET NOUS ORDONNONS que ce qui a donc été adopté en SYNODE soit publié A LA GLOIRE DE DIEU. …

Moi, PAUL, évêque de l’Eglise catholique.  » 4

Leur Nouveau Catéchisme officiel

Jean-Paul II, Catéchisme de l’Église catholique (n° 1401) : les ministres catholiques peuvent donner les sacrements de l’Eucharistie, la Pénitence, et l’onction des malades à d’autres chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique …  » 5

Jean-Paul II confirme solennellement le Nouveau Catéchisme

Jean-Paul II, Fidei Depositum, 11 octobre 1992 : «Le Catéchisme de l’Église catholique, que j’ai approuvé le 25 Juin dernier et dont j’ordonne aujourd’hui la publication en vertu de mon autorité apostoliqueest un exposé de la foi de l’Eglise et de la doctrine catholique … Je le déclare une norme sûre pour l’enseignement de la foi « . 6

Leur nouveau Code de Droit Canonique

Canon 844.4, Code de droit canonique 1983 : «Si le danger de mort est présent ou une autre grave nécessité, selon le jugement de l’évêque diocésain ou de la conférence des évêques, les ministres catholiques peuvent licitement administrer ces sacrements aux autres chrétiens qui n’ont pas pleine la communion avec l’Église catholique, qui ne peuvent pas approcher un ministre de leur propre communauté et sur leur demande, à condition qu’ils manifestent la foi catholique dans ces sacrements et soient correctement disposés « . 7

Canon 844.3, Code de droit canonique 1983 :  » les ministres catholiques peuvent licitement administrer les sacrements de pénitence, d’Eucharistie et d’onction des malades aux membres des Églises orientales qui n’ont pas la pleine communion avec l’Église catholique, s’ils le demandent sur leur propre pour les sacrements et sont correctement disposés. Cela vaut également pour les membres d’autres églises, qui, selon le jugement du Siège apostolique sont dans le même état que les églises orientales autant que ces sacrements sont concernés.  » 8

Encyclique

Jean-Paul II, Ut Unum Sint (n° 46), 25 mai 1995 : « … les ministres catholiques peuvent, dans certains cas particuliers, administrer les sacrements de l’Eucharistie, de la Pénitence et de l’Onction des malades pour les chrétiens qui ne sont pas en pleine communion avec l’Église catholique …  »

Discours (ce n’est qu’une des nombreuses citations qui pourraient être données)

Jean-Paul II, Audience générale, 9 août 1995 : « Concernant les aspects de l’intercommunion, les récentes déclarations œcuméniques du Directoire confirment précisément tout ce que le Concile a dit : qu’une certaine intercommunion est possible, étant donné que les Eglises orientales possèdent de vrais sacrements, surtout le sacerdoce et l’Eucharistie.

« Sur ce point sensible, des instructions spécifiques ont été émises, en indiquant que, chaque fois qu’il est impossible pour un catholique d’avoir recours à un prêtre catholique, il peut recevoir les sacrements de la Pénitence, de l’Eucharistie et de l’Onction des Malades de ministre d’une Eglise orientale (Directoire, n° 123). Réciproquement, les ministres catholiques peuvent licitement administrer les sacrements de la Pénitence, de l’Eucharistie et de l’Onction des Malades aux chrétiens d’orient qui les demandent. « 

L’Encyclique commente cette hérésie

Jean-Paul II, Ut Unum Sint (n° 58), 25 mai 1995 : « … En raison des liens sacramentels très étroits entre l’Eglise catholique et l’Eglise orthodoxe … l’Eglise catholique a souvent adopté et adopte désormais une politique plus douce, offrant à tous les moyens de salut et un exemple de la charité entre chrétiens par la participation aux sacrements et dans d’autres fonctions et objets sacrés … Il ne faut jamais perdre de vue la dimension ecclésiologique de la participation aux sacrements, surtout l’Eucharistie « . 9

Il note la « dimension ecclésiologique » de partage dans les sacrements avec les «orthodoxes». Cela implique qu’ils font partie de la même Église.

Il existe d’autres citations que nous aurions pu donné. Cela prouve clairement que si les antipapes de Vatican II étaient de vrais papes, l’enseignement officiel de l’Église catholique serait que les hérétiques et les schismatiques peuvent recevoir légitimement la Sainte Communion. Mais c’est impossible, car l’Église catholique a enseigné infailliblement le contraire.

L’Eglise catholique et ses papes enseignent exactement le contraire

Depuis 20 siècles, l’Eglise catholique toujours enseigné que les hérétiques ne peuvent pas recevoir les sacrements. Cet enseignement est enraciné dans le dogme selon lequel hors de l’Eglise catholique, il n’y a pas de rémission des péchés, et défini par le pape Boniface VIII. Il est également ancré dans le dogme selon lequel les sacrements profitent au seul salut de ceux qui sont à l’intérieur de l’Église catholique, tel que défini par le pape Eugène IV.

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302 : «Avec la foi qui nous pousse, nous sommes forcés de croire et de tenir l’Église une, sainte, catholique et apostolique, et nous croyons fermement et confessons simplement l’Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés, l’épouse dans la proclamation du Cantique : «On est ma colombe, ma parfaite.  » 10

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : «La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche que tous ceux qui sont en dehors de l’Église catholique, non seulement les païens, mais aussi juifs ou hérétiques et schismatiques, ne peuvent pas avoir la vie éternelle et iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges, sauf s’ils sont joints à l’Église avant la fin de leur vie ; que l’unité de ce corps ecclésiastique est d’une importance telle que seulement pour ceux qui demeurent en elle, les sacrements de l’Église contribuent au salut et que jeûne, aumône et autres œuvres de piété et pratiques de la milice chrétienne peuvent produire des récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, peu importe combien il a cédé à l’aumône et même si il a répandu le sang au nom du Christ, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Eglise catholique.  » 11

C’est seulement pour ceux qui demeurent dans l’Eglise catholique que les sacrements de l’Église contribuent au salut. C’est un dogme ! Mais ce dogme est répudié par l’enseignement scandaleux de Vatican 2 selon lequel il est permis de donner la Sainte Communion à ceux qui ne respectent pas et ne sont pas dans l’Église catholique. Les Papes à travers les âges ont proclamé que les non-catholiques qui reçoivent la Sainte Eucharistie en dehors de l’Église catholique reçoivent leur propre damnation.

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 : « Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau hors de cette maison périra comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas dans l’arche avec Noé. « 12

Pape Grégoire XVI, commissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 : « … quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … » Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison est impie ». 13

Pape Pie IX, Amantissimus (n° 3), 8 avril 1862 : « … celui qui mange de l’agneau et n’est pas membre de l’Eglise, a profané ». 14

Comme nous pouvons le voir, ce n’est pas une question purement disciplinaire qu’un pape pourrait changer, car c’est connecté avec le dogme selon lequel les hérétiques sont hors de l’Eglise et dans l’état de péché. Étant hors de l’Eglise et dans un état de péché, ils ne peuvent pas recevoir l’Eucharistie pour le salut (Eugène IV), mais seulement pour la damnation. Changer cette loi est essayer de changer le dogme.

Le fait est que l’Eglise catholique ne peut pas enseigner avec autorité qu’il est légal pour les non-catholiques de recevoir la sainte communion, tout comme Elle ne peut pas enseigner avec autorité que l’avortement est légitime pour les gens. L’idée selon laquelle les non-catholiques peuvent légalement recevoir la Sainte Communion est une hérésie qui a été condamnée à plusieurs reprises. Elle est contredite par toute l’histoire de l’Église. Cette seule question prouve que les antipapes de Vatican II ne sont pas de vrais papes, et que nous avons affaire à deux religions différentes (la religion catholique et tous les papes contre la religion de la secte Vatican II et ses antipapes).

Notes :

Les encycliques papales, par Claudia Carlen, Raleigh ; Le Pierian Press, 1990, Vol. 1 (1740-1878), p. 222.

Nouvelles Service Catholique, 2005.

Décrets des conciles œcuméniques, Sheed & Ward et Georgetown University Press, 1990, Vol. 2, p. 907.

Walter Abbott, les documents de Vatican II, New York: L’Amérique Press, 1966, p.386, etc

Catéchisme de l’Eglise catholique, par Jean-Paul II, Saint-Paul Books & Media, 1994, # 1401.

Catéchisme de l’Eglise catholique, par Jean-Paul II, p. 5.

Le Code de droit canonique (1983), un texte et commentaire, commandé par le Canon Law Society of America, édité par James A. Coriden, Thomas J. Green, Donald E. Heintschel, Mahwah, NJ: Paulist Press, 1985, p. 609.

Le Code de droit canonique (1983), A Text and Commentary, p. 609.

Les encycliques de Jean-Paul II, Huntington, IN ; Our Sunday Visitor Division des éditions, 1996, p. 950.

10 Denzinger, Les Sources de dogme catholique, B. Herder livre. Co., trentième édition, 1957, no. 468.

11 Décrets des conciles œcuméniques, vol. 1, p. 578 ; Denzinger 714.

12 Les encycliques papales, vol. 1 (1740-1878), p. 222.

13 Les encycliques papales, vol. 1 (1740-1878), p. 256.

14 Les encycliques papales, vol. 1 (1740-1878), p. 364.