Autres hérésies et anomalies de vatican 2

Sommaire

  • Autres hérésies de vatican 2
  • Hérésie de vatican 2 sur le symbole de Nicée-Constantinople
  • La secte vatican 2 autorise la crémation.
  • Le télescope de vatican 2 : LUCIFER.
  • Vatican 2 croit aux extra-terrestres
  • Tromperies et hérésies du « père » Malachi Martin sur l’apostasie de vatican 2
  • Conclusion.
    • Pie VI, Bulle Auctorem Fidei, sur les hérétiques.
    • Saint Vincent de Lérins, Père de l’Église, Commonitorium, Vème siècle.
  • Autres anomalies de vatican 2
    • Infiltration dans les encycliques de la pensée du mondialisme maçonnique 
    • Vatican 2 et religion maçonnique de l’homme : Développement intégral de l’homme et nouvel ordre international

    • IIIème Congrès des chefs des Religions Mondiales et Traditionnelles à Astana

    • Exemple du faux oecuménisme vatican 2 : Chrislam

    • Les relations homosexuelles devraient être respectées

    • Un moderniste hérétique de l’antipape François hérétique moderniste prône le pape Saint Pie X qui a condamné le modernisme hérétique

    • « Prélats » français ouverts au dialogue avec la franc-maçonnerie

    • Forum islamo-chrétien

    • Esprit du monde – esprit d’entreprise

    • Une nouvelle conscience pour interagir avec le Cosmos

    • «pacte commun» des religions

    • « Il n’y a aucune obligation de signaler des abus pédophiles »
    • La secte vatican 2 prône le judaïsme
    • 45 « théologiens » hérétiques censurent « Amoris Laetitia » hérétique de l’antipape François
    • Culte de la nature et « terre-Mère »
    • Vatican 2 pro LGBT
    • Le « pape » noir apostat des « Jésuites » vatican 2 et la réinterprétation de l’Écriture et de la Parole de Dieu

    • Syncrétisme religieux et prière inter-religieuse avec les musulmans dans les « paroisses » vatican 2
  • Conclusion générale
    • Vatican 2 n’est pas catholique, et ceux qui ne quittent pas absolument la secte vatican 2 sont perdus
  • Ce qui est arrivé à l’Église avec vatican 2
    • La Grande Apostasie et une église de contrefaçon prévues dans le Nouveau Testament et dans la Prophétie catholique.
    • La prière du Pape Léon XIII à St. Michel – une prophétie sur l’avenir de l’apostasie à Rome.
    • Le Message de Fatima : un signe céleste qui marque le début de la fin des temps et une prévision de l’apostasie de l’Église.
    • Une liste complète des antipapes dans l’histoire.
    • Le Grand Schisme d’Occident (1378-1417) et ce que cela nous enseigne sur l’apostasie post-Vatican 2.
    • L’Église catholique enseigne qu’un hérétique cesse d’être pape, et qu’un hérétique ne peut pas être élu validement pape.
    • Les ennemis de l’Eglise, les communistes et les francs-maçons, font un effort organisé de s’infiltrer dans l’Eglise catholique.
    • La Révolution Vatican 2 (1962-1965) – Hérésies par les documents : 1. Unitatis redintegratio – Décret sur l’œcuménisme. 2. Orientarium Ecclesiarum – Décret sur les Eglises orientales catholiques. 3. Lumen Gentium – Constitution « dogmatique » sur l’Eglise. 4. Dignitatis Humanae – Déclaration sur la liberté religieuse. 5. Nostra Aetate – Décret sur les religions non-chrétiennes. 6. Gaudium et Spes – Constitution sur l’Eglise dans le monde moderne. 7. Sacrosanctum Concilium – Constitution sur la sainte Liturgie.

 

jp2 apostasie assise

Réunion « inter-religieuse » d’Assise en 1986, chose totalement condamnée par l’Église catholique

 

Hérésie de vatican 2 sur le symbole de Nicée-Constantinople

Le symbole de Nicée-Constantinople en français de vatican 2 dit que le Fils est «de même nature que le Père», mais le texte latin infaillible de ce même concile dit que le Fils est «consubstantiel au Père» (consubstantialem Patri) : «consubstantiel au Père» a été édulcoré par «de même nature que le Père». La consubstantialité a été édulcorée en simple co-naturalité. C’est complètement hérétique.

Concile de Constantinople I, 381 ex cathedra (déclaration du siège de Pierre obligatoire sous peine d’hérésie) : «Nous croyons en un seul Dieu Père Tout-Puissant, créateur du ciel et de la terre, de toutes les choses visibles et invisibles ; et en un seul Seigneur, Jésus-Christ, le Fils de Dieu, l’unique engendré, qui a été engendré du Père avant tous les siècles, lumière de lumière, vrai Dieu de vrai Dieu, engendré non pas créé, consubstantiel au Père, par qui tout a été fait …»

Concile de Constantinople I, 381 ex cathedra (déclaration du siège de Pierre obligatoire sous peine d’hérésie) : «C’est bien cette confession de foi que vous, nous et tous ceux qui ne pervertissent pas la parole de la vraie foi, nous devons approuver ensemble : elle est la plus ancienne et conforme au baptême, elle qui nous apprend à croire au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, à croire, évidemment, à une seule divinité, puissance et substance du Père, du Fils et du Saint-Esprit, …»

Concile de Rome, 382 : (1) Nous anathématisons ceux qui ne proclament pas ouvertement qu’il [le Saint-Esprit], possède une seule puissance, une seule substance avec le Père et le Fils».

Concile de Tolède, Profession de foi, (400) ex cathedra (déclaration du siège de Pierre obligatoire sous peine d’hérésie) : «Nous croyons en l’unique vrai Dieu, le Père le Fils et l’Esprit-Saint, le créateur des choses visibles et invisibles. Celui-ci est l’unique Dieu et celle-ci est l’unique Trinité du nom divin (de la substance divine)».

11ème Concile de Tolède (675) : «(1) Nous confessons et nous croyons que la sainte et ineffable Trinité, Père, Fils et Esprit-Saint, est un seul Dieu par nature, d’une seule substance, d’une seule nature, … (4) Le Fils est cependant égal en toute chose à Dieu, le Père, parce qu’il n’a jamais ni commencé ni cessé de naître. (6) Nous croyons aussi qu’il a une seule substance avec le Père ; c’est pourquoi on dit qu’il est homoousios au Père, c’est-à-dire de même substance que le Père ; en grec en effet homos signifie « un » et ousia « substance » ; les deux mots joints font « une seule substance »». (68) Tel est l’exposé de la foi que nous confessons. Par elle, les doctrines de tous les hérétiques son anéanties ; par elle, les cœurs des fidèles sont purifiés…»

Des chrétiens sont morts martyres de la foi pour le consubstantialem Patri (consubstantiel au Père). Mais la secte vatican 2 a amoindri consubstantialem Patri (consubstantiel au Père) en «de même nature que le Père». La secte vatican 2 se moque des saints martyres de l’Église et s’enivre de leur sang. Voir Vatican 2 est-elle la prostituée de Babylone ?

Les trois personnes divines de la sainte Trinité – Père, Fils et Saint-Esprit – ont la même substance. L’unité de substance implique obligatoirement l’unité de nature, mais l’unité de nature n’implique pas obligatoirement l’unité de substance. La modification hérétique du symbole de Nicée-Constantinople amoindri la substance pour la remplacer par la nature. Dire que le Fils est seulement «de même nature» que le Père et non pas consubstantiel au Père n’est plus la foi catholique.

Cette modification de vatican 2 est anathème et complètement hérétique. Tout comme la secte vatican 2 disant de manière hérétique que les « orthodoxes » schismatiques qui nient le «Filioque»  sont dans l’unité de l’Église. Voir « Orthodoxie » orientale schismatique

Amoindrir «consubstantiel au Père» par «de même nature», permet à la secte vatican 2 d’amoindrir la consubstantialité en co-naturalité, ce qui lui ouvre une fenêtre pour accepter les schismatiques qui nient le Filioque ou que le Saint-Esprit procède du Fils (Voir « Orthodoxie » orientale schismatique), car si le Fils est consubstantiel au Père, on est obligé de professer que le Saint Esprit procède aussi du Fils (On ne peut pas nier que le Saint-Esprit procède du Fils ou si le Saint-Esprit ne procède que du Père, on ne peut pas professer que le Fils est de même substance que le Père, mais seulement de même nature). Ces hérétiques divisent subtilement (de façon hérétique) la sainte Trinité Elle-même, et seuls ceux qui tiennent la vraie foi peuvent le voir.

Tout catholique, pour tenir la foi catholique orthodoxe (ou droite), doit professer que le Fils est consubstantiel au Père (voir dogme ci-dessus) et que le Saint-Esprit procède du Père et du Fils (dogme ci-dessous).

Concile de Tolède, Profession de foi, (400) ex cathedra (déclaration du siège de Pierre obligatoire sous peine d’hérésie) : «Et l’Esprit est le Paraclet, qui n’est ni le Père lui-même ni le Fils, mais qui procède du Père (et du Fils). Le Père est donc non engendré, le Fils est engendré, le Paraclet n’est pas engendré mais procède du Père (et du Fils).

11ème concile de Tolède (675) : (10) Nous croyons aussi que l’Esprit-Saint, qui est la troisième personne dans la Trinité, est Dieu, un et égal au Père et au Fils, de même substance et aussi de même nature : il n’est cependant ni engendré ni créé, mais il procède de l’un et de l’autre, il est l’Esprit de tous deux».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, session 8, 22 nov. 1439 ex cathedra (déclaration du siège de Pierre obligatoire sous peine d’hérésie) : « Nous présentons … cette règle de foi énoncée par le très bienheureux Athanase [symbole d’Athanase ou Quicumque] … : «Quiconque veut être sauvé doit, avant tout, tenir la foi catholique : s’il ne la garde pas entière et pure, il périra sans aucun doute pour l’éternité. […] Le Père n’a été fait par personne et il n’est ni créé ni engendré ; le Fils n’est issu que du Père, il n’est ni fait, ni créé, mais engendré ; le Saint-Esprit vient du Père et du Fils, il n’est ni fait, ni créé, ni engendré, mais il procède. … Qui donc veut être sauvé, qu’il croie cela de la Trinité. […] Telle est la foi catholique : si quelqu’un n’y croit pas fidèlement et fermement, il ne pourra être sauvé.

«[…] vous enseignez à notre peuple des arméniens le saint symbole de Constantinople avec cette addition Filioque ainsi qu’il devrait être chanté ou lu dans nos églises…

«.[..] le décret de l’union conclue avec les grecs dans ce sacré concile, récemment promulgué, contenant de quelle manière le Saint-Esprit procède éternellement du Père et du Fils, et que cette addition Filioque fut faite licitement et raisonnablement à ce symbole de Constantinople».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, session 11, 4 fév. 1442 ex cathedra : «… la très sainte Église romaine, fondée par la voix de notre Seigneur et Sauveur, croit fermement, professe et prêche … le Saint-Esprit procédant du Père et du Fils. … Le Saint-Esprit seul procède à la fois du Père et du Fils [Cf. Fulgence, De fide 4 ; PL 65, 674 ; CCL 91]».

Pape Pie IV, Concile de Trente, Profession de foi catholique, Bulle Iniunctum nobis, 13 novembre 1564 (Ench. symb.  994 – 1000 1862 – 1870 ) ex cathedra (déclaration du siège de Pierre obligatoire sous peine d’hérésie) : «Moi, N., je crois et je professe d’une foi ferme tous et chacun des articles contenus dans le symbole de foi (de Constantinople I, Ench. symb. 150) dont se sert l’áglise romaine, c’est-à-dire :
… et en l’Esprit Saint, le Seigneur, qui vivifie ; qui procède du Père et du Fils ; qui avec le Père et le Fils est conjointement adoré et glorifié ; qui a parlé par les prophètes. Et en une Eglise sainte, catholique et apostolique».

 

La secte vatican 2 autorise la crémation.

L’incinération est une faute grave et une sépulture non-chrétienne à laquelle les catholiques ne peuvent participer. Mais la secte vatican 2 inverse tout.

Le canon 1176 du nouveau code apostat de droit canonique de 1992 de l’antipape Jean-Paul 2 admet l’incinération (confirmant l’innovation de l’antipape Paul 6) :

Code de droit canonique apostat de 1992, Can. 1176 : « § 3. L’Église recommande vivement que soit conservée la pieuse coutume d’ensevelir les corps des défunts ; cependant elle n’interdit pas l’incinération, à moins que celle-ci n’ait été choisie pour des raisons contraires à la doctrine chrétienne».

L’Église a interdit la crémation (ou incinération), et sous la peine la plus grave de sépulture non-chrétienne, ce qui est une excommunication ou une séparation d’avec l’Église.

Le Saint-Office a condamné la crémation en 1886.

Décret du saint Office, 19 mai 1886 : «Question. [2.] Est-il permis d’ordonner que son propre corps ou ceux d’autrui soient brûlés ? Réponse (confirmée par le souverain pontife) : Non».

Le code de droit canon de 1917 (non-infaillible) indique la loi ecclésiastique sur la crémation.

Code de droit canonique 1917, Can. 1203 : «§ 1 Les corps des fidèles défunts doivent être ensevelis, leur crémation étant réprouvée. § 2 Il est interdit d’utiliser pour les cadavres le procédé de la crémation.

Code de droit canonique 1917, Can. 1240 : «§ 1 Sont privés de la sépulture ecclésiastique, à moins qu’ils n’aient donné quelque signe de pénitence avant leur mort : 5° Ceux qui ont ordonné que leur corps soit livré à la crémation

La sépulture chrétienne est d’une telle importance pour signifier un membre du corps du Christ, que l’Église interdit même aux catholiques – sous peine d’excommunication automatique – de participer seulement à des funérailles non-catholiques (comme celles des incinérés, d’hérétiques, païens, juifs, etc.).

Quelque soit la manière d’être présent à des services non-catholiques où la fausse adoration est effectuée (par souci d’honorer ou de plaire à la personne qui en sont responsables) est un scandale en soi. C’est pour honorer une personne qui pèche contre le premier commandement. Aller à l’enterrement d’un non-catholique est impliquer qu’il y aurait un peu d’espoir pour lui de salut hors de l’Église, comme assister au mariage d’un non-catholique est impliquer que Dieu tolère son mariage en dehors de l’Église. Un catholique ne peut prendre part à la fausse adoration, ni sortir de son chemin pour se rendre à une fausse adoration ou une cérémonie non catholique pour l’honorer de sa présence.

Pape Pie XIMortalium animos, 1er juin 1928 : «Donc, Vénérables Frères, il est clair que ce Siège apostolique n’a jamais permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques».

Avoir une présence à des services non-catholiques, est en fait honorer le diable et les démons, car le Psaume 95, 5 dit que «tous les dieux des païens sont des démons». Montrer aux autres que vous assistez dans leurs maisons religieuses, c’est montrer le consentement formel à leur religion et c’est mortellement pécher et complètement inexcusable. Et comme toujours, les hérétiques doivent soit déclarer que l’Église ne peut se contredire sur un sujet lié à la foi ou soit être totalement illogiques. Voici de nouveau la vraie foi infaillible :

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8 et 9, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée, et Nous interdisons avec la plus grande rigueur de permettre que soit enseignée une position différente. Et Nous décidons que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur, en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, doivent être totalement évités et punis, comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique. […] Et pour que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, quelque soit leur État ou Nation, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ, pour qu’ils soient chassés de partout, en particulier de la curie romaine, et soient punis d’une juste remontrance … »

 

Le téléscope de Vatican 2 : LUCIFER.

LUCIFER est l’acronyme de Large Binocular Telescope (LBT) Utility Camera Integral Field Extragalactic Research.

LBT

Diminutif (nom donné à la caméra du télescope) : LUCI – Large Binocular Telescope (LBT) Utility Camera Integral.

lucif

Sur le site de l’Observatoire du Vatican, on peut lire : « le télescope infrarouge de la NASA et du Vatican appelé LUCIFER ».  

(…) De construction allemande, cette propriété de la NASA et du Vatican observe NIBIRU/NEMESIS»

vaticanobservatory.org/VO-NEWS/index.php/recent-news/vatican-observatory-main/vatican-observatory/item/153-vatican-lucifer.html

.mpe.mpg.de/ir/lucifer

.wnd.com/2013/01/what-the-devil-scientists-tap-power-of-lucifer/

.raidersnewsupdate.com/vaticana1.htm

 

Vatican 2 croit aux EXTRAS TERRESTRES

Les extras terrestres n’existent pas, ce sont en réalité des démons, et les « gens » de la secte vatican 2 sont leurs amis.

Ils croient à la théorie du bing bang dont les racines sont cabalistiques (fixedearth.com/nasas_spiritual_roots.htm). Ils croient à la fausse théorie de l’évolution. (Vidéos observatoire du vatican : vaticanobservatory.org/VO-NEWS/index.php/videos.html)

Le « Père » Josè Funes, directeur de l’Observatoire du Vatican cite dans le Romano Newspaper : “… si nous considérons que les créatures humaines sont nos frères et sœurs, pourquoi ne devrions-nous pas parler de nos frères extraterrestres ? »

« Mgr » Corrado Balducci, exorciste, théologien et membre de la Curie du Vatican est apparu plusieurs fois à la télévision italienne pour déclarer que l’existence extraterrestre (E.T.) est non seulement possible, mais que des extraterrestres ont déjà interagi avec la Terre et que les dirigeants du Vatican le savent.  Lors d’un forum concernant l’apparition d’un énorme OVNI (objet volant non identifié) au Mexique, Balducci a dit :« J’ai toujours souhaité être le porte-parole pour ces gens des étoiles qui font partie de la gloire de Dieu et je continue de solliciter l’attention de la Sainte Mère l’Église sur ce sujet. » delusionresistance.org/ufo/catholicism-ufos.html

Corrado Balducci, « démonologue en chef  » du vatican, dit que les extra-terrestres existent et même les décrit.

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Guy Consolmagno est un porte-parole du Vatican en ce qui concerne l’astronomie et il est connu pour tenter de réconcilier la science et la religion dans les forums publics. En 2005, Rome a autorisé la sortie d’un écrit de l’astronome intitulé « Vie Intelligente dans l’Univers : Croyance Catholique et Recherche pour une Intelligence Extraterrestre » (Intelligent Life in the Universe : Catholic Belief and the Search for Extraterrestrial Intelligent Life). Peu après sa sortie, la maison d’édition l’a retiré.

Frère Guy Consolmagno avec Benoît XVI

« Frère » Guy Consolmagno avec l’antipape Benoît 16

Funes et Consolmagno ont déclaré tous les deux que « Les extraterrestres sont des créatures de Dieu et qu’ils pourraient venir vers les hommes dans lobjectif de nous évangéliser ». beliefnet.com/News/Science-Religion/2000/08/Would-You-Baptize-An-Extraterrestrial.aspx?=2 ET padrefunes.blogspot.com

Le « Père » Giuseppe Tanzella-Nitti, théologien à l’Université Pontificale de la Sainte-Croix de Rome, a rédigé un document sur le site de l’Encyclopédie Interdisciplinaire de la Religion et de la Science où il affirme que lors d’un contact avec les « extraterrestres spirituels », les croyants en Dieu accueilleront cette autre civilisation comme étant de la même origine divine que les hommes.  Il ajoute que « les chrétiens n’auront pas à renoncer à leur foi en Dieu sur la base de cette nouvelle révélation, mais qu’ils pourront embrasser une « nouvelle religion ».

Christopher Corbally, vice-directeur de l’Observatoire du Vatican, dans son article« Et s’il y  avait d’autres mondes habités », affirme que Jésus n’est pas nécessairement l’Alpha et l’Omega pour tout l’Univers, que les E.T. peuvent avoir eu « leur événement » de rédemption des âmes qui ne consiste pas en un événement de mort-résurrection comme pour les humains.  Il ajoute qu’il serait réducteur de croire que Dieu n’a pas plus d’imagination que ça, qu’il se soit limité à une seule forme de langage s’adressant qu’aux humains. (J. Antonio Huneus, « The Vatican Extraterrestrial Question », Open Minds Magazine, Juin/juillet 2010)

« Père » Giuseppe Tanzella-Nitti, Vatican astronome, éminent théologien et professeur titulaire de théologie fondamentale à la Pontificia Università della Santa Croce à Rome [liée à l’Opus Dei] : « Les chrétiens n’auront pas immédiatement besoin de renoncer à leur foi en Dieu « simplement sur la base de la réception de [cette] nouvelle information, inattendue d’un religieux personnage de civilisations extraterrestres. Cependant, une fois que le religieux contenu en provenance de l’extérieur de la terre aura été vérifié ils auront à mener une relecture [de l’Évangile] inclusive des nouvelles données … »

ET réssuscité

«Les extraterrestres … pourraient venir vers les hommes dans lobjectif de nous évangéliser» (« Père » Funes et « Frère » Guy Consolmagno). «Les chrétiens … pourront embrasser une «nouvelle religion» (« Père » Giuseppe Tanzella-Nitti).

Tromperies et hérésies du « père » Malachi Martin sur l’apostasie de vatican 2

Malachi Martin, ordonné prêtre le 15 août 1954, professeur à l’institut biblique de Rome de 1958 à 1964, et secrétaire privé du « cardinal » Augustin Bea, créé invalidement « cardinal » en 1959 par l’antipape Jean 23, ouvrier des contacts « œcuméniques » avant et durant le concile apostat Vatican 2, premier président du Conseil pontifical pour la promotion de « l’unité des chrétiens », grand architecte de l’amélioration des rapports de l’Église catholique avec les « autres confessions chrétiennes », Augustin Bea fut un hérétique et un apostat et le principal ouvrier du faux œcuménisme vatican 2 (voir ci-dessous : 202 hérésies de Vatican 2 ; Apostasie vatican 2 sur la liberté religieuse).

Malachi Martin accomplît des « missions » pour les antipapes antichrists Jean 23 et Paul 6.

Malachi Martin rompît ses vœux religieux : il fut relevé de ses vœux de pauvreté et d’obéissance à sa propre demande, en 1964 par Paul 6 (antipape, hérétique et apostat qui n’avait aucun pouvoir). Un vœu solennel de virginité peut être dispensé par le Pape mais non la profession religieuse.

Somme Théologique, deuxième partie de la deuxième partie, Q. 88, art. 11 : « [Innocent IV] … que l’on peut maintenir la dispense même d’un vœu solennel de continence, pour l’amour d’un bien commun ou besoin commun, comme dans le cas de l’exemple donné ci-dessus (Objection 1), pour un pays en cours de restauration à la paix par un certain mariage qui soit contracté. Pourtant, depuis que le Decretal dit explicitement que « pas même le Souverain Pontife ne peut dispenser un moine de garder la chasteté, » il s’ensuit apparemment, que nous devons le maintenir, comme indiqué ci-dessus (10, ad 1 ; Lévitique 27, 9-28), comme il a été une fois sanctifié au Seigneur il ne peut pas être placé à tout autre usage. Car un prélat ecclésiastique ne peut pas même faire que ce qui est sanctifié perde sa consécration. Que ce soit quelque chose d’inanimé, par exemple un calice consacré à ne pas être consacré, tant qu’il reste entier. Beaucoup moins, donc, un prélat peut faire qu’un homme qui est consacré à Dieu cesse d’être consacré, tant qu’il vit. Maintenant la solennité d’un vœu consiste en une sorte de consécration ou une bénédiction de la personne qui prend le vœu, comme indiqué ci-dessus (article 7). Par conséquent, aucune prélat de l’Église peut faire qu’un homme, qui a prononcé un vœu solennel, quitte celui auquel il a été consacré, par exemple celui qui est un prêtre, de ne plus être prêtre, même si un prélat peut, pour certaine raison particulière, l’inhiber d’exercer son ordre. De la même manière, le pape ne peut pas faire qu’un homme qui a fait sa profession religieuse cesse d’être un religieux, bien que certains juristes ont l’ignorance de dire le contraire ».

La rupture des vœux religieux solennels est un motif de condamnation. Si un vœu solennel a été fait, il y a obligation de tenir ce vœu jusqu’à la mort sous peine de condamnation. Le fait qu’il n’y ait aucun pape (l’antipape Paul 6 n’était pas pape) ne peut nullement excuser la rupture d’un vœu solennel (pas la profession religieuse qu’un pape ne peut pas dispenser), à moins qu’il ait été tout à fait déraisonnable et invalide pour d’autres raisons (folie, contrainte, etc.). Par exemple, dans la Première Lettre à Timothée (1 Timothée 5, 1-3, 5-6, 9-13, 15), saint Paul explique à Timothée que les veuves qui ont juré chasteté (vœu solennel de continence) et union avec le Christ comme leur conjoint éternel doivent continuer dans cet état jusqu’à leur mort, ou bien elles s’attireront la «condamnation».

Ce prêtre condamné est resté dans l’obscurité et a répandu la tromperie sur Vatican 2.

Malachi Martin (1921-1999) accusait dans ses livres des hauts dignitaires de la hiérarchie de Rome de pratiquer le satanisme mais il disait que c’était «mis par écrit sous une forme romanesque», c’est-à-dire pas vraiment vrai.

Malachi Martin, « The Fatima Crusader » (Le croisé de Fatima) : « Quiconque connait l’état des affaires au vatican au cours des 35 dernières années est bien conscient que le prince des ténèbres a possédé et possède encore des substituts dans la cours de saint Pierre à Rome ».

Malachi Martin, «The keys of this blood» (Les clefs de ce sang – par ailleurs dégoutant et scandaleux p. 492-493), p. 632 : « De façon très effrayante pour [le Pape] Jean-Paul [2], il s’était heurté à la présence d’une force inamovible et maligne dans son propre vatican et dans les chancelleries de certains évêques. Ce fut ce que des ecclésiastiques appelèrent la « superforce ». Des rumeurs, toujours difficiles à vérifier, liaient l’installation (de cette superforce) au début du règne du pape Paul VI, en 1963. En effet, Paul [6] avait fait une sinistre allusion à «la fumée de Satan qui est entrée dans le sanctuaire»… Une référence subtile à une cérémonie d’intronisation par les satanistes au vatican. D’ailleurs, l’incidence de la pédophilie satanique, rites et pratiques, était déjà documentée parmi certains évêques et prêtres aussi largement dispersés qu’à Turin, en Italie, en qu’en Caroline du Sud, aux Etats-Unis. Les actes cultuels de la pédophilie satanique sont considérés part les professionnels comme le summum des rites de l’archange déchu ».

Malachi Martin a répandu en public de nombreuses hérésies, des erreurs et des faux espoirs trompant les gens sur l’apostasie actuelle.

Il a mélangé du vrai et du faux, des révélations avec des mensonges et créé une nébuleuse qui en a induit beaucoup en erreur avec une fausse explication de l’apostasie vatican 2 teintée d’esprit « conservateur ».

Lors de l’émission de radio d’Art Bell, il a déclaré que les religions amérindiennes – des païens – glorifient Jésus-Christ : c »est complètement hérétique. Les religions païennes sont des fausses religions du diable et elles ne sauraient glorifier Jésus-Christ.

Dans la même émission il a dit que la validité du Novus Ordo est discutable, théologiquement douteuse et doit être évité comme étant invalide, mais recommandait d’aller aux séminaires Novus Ordo qui célèbrent des «messes» « douteuses » qui ne peuvent pas être considérées comme valides !

Il disait de Paul 6 qu’il était un homme de choix pour l’«Anti-Eglise», mais il défendait cette même «Anti-Eglise»

Il a aussi déclaré publiquement dans un entretien avec Bernard Janzen que les bouddhistes peuvent être sauvés et que Jean-Paul II n’a jamais enseigné d’hérésie et a promu l’idée fausse selon laquelle Jean-Paul II était un homme faible, entouré d’hommes qui étaient le vrai problème.

Il a disculpé Jean-Paul 2. Seul un apostat peut faire cela.

De nombreux traditionalistes ont été influencés pour croire que Jean-Paul 2 n’était pas « le problème », ils ont été aveuglés sur l’apostasie et le fait que la secte vatican 2 n’est pas l’Eglise, mais la prostituée de l’Apocalypse. Ils ont été déviés à chercher la cause du problème ailleurs, vers d’autres personnes à cause des livres de Malachi Martin, comme « Windswept House » (La maison balayée par le vent).

Son premier livre – Jésus maintenant – nie le second Avènement de Jésus-Christ et contient des blasphèmes : Malachi Martin ne s’en est jamais repenti.

Certains disent qu’il était un agent du judaïsme international et ses livres ont été effectivement publiés par des grandes maisons d’édition juives.

Tous ces faits démontrent que Malachi Martin n’était pas catholique, mais un hérétique moderniste et un apostat,  peut-être un maçon infiltré sous fausse bannière, qui fut un trompeur dispersant et obscurcissant la clarté de regard sur la situation des temps actuels de grande apostasie – et que les quelques révélations qu’il a faites étaient pour mieux tromper.

 

Conclusion

Tous ceux qui demeurent attachés à la fausse église vatican 2 en rien catholique mais une secte apostate et hérétique – après en avoir pris connaissance de ces (ses) hérésies – sont des apostats et hérétiques hors de la foi, de l’Eglise et du salut qui descendront directement en enfer au moment de leur mort, à moins qu’ils reviennent à la sainte foi et réintègrent l’Eglise catholique.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Concluons sur l’ensemble hérétique et totalement apostat de la doctrine vatican 2 et de ses antipapes – qui, comme tous les hérétiques, mêlent la vérité au mensonge – avec le pape Pie VI qui explique la tactique de camouflage et la tromperie d’insinuation des hérésies par l’ambiguité, l’apparence conservatrice et/ou la contradiction, par lesquels les catholiques ne doivent ni se laisser tromper ni permettre aux hérétiques de s’en tirer.

Pie VI , Bulle Auctorem Fidei, sur les hérétiques :

« [Les anciens docteurs] connaissaient la capacité des novateurs dans l’art de tromper : pour ne pas offusquer les oreilles catholiques, ils cherchent à masquer les entrelacs de leurs tortueuses manœuvres par des manières de parler trompeuses, de sorte que, par le choix des termes, l’erreur s’inscrive de façon plus douce dans les âmes, et que la vérité une fois corrompue par de légers changements ou additions, la confession de la foi qui opérait le salut, conduise par un détour subtil à la mort.

« Cette manière de procéder camouflée et mensongère est vicieuse dans quelque mode d’expression que ce soit. A plus forte raison est-il impossible de la tolérer dans un synode dont la gloire principale consiste précisément à enseigner avec limpidité la vérité, en excluant tout danger d’erreur.

« En outre, s’il y a là un péché, on ne saurait l’excuser, comme on le voit faire, sous le fallacieux prétexte que les affirmations d’un passage apparaissant choquantes sont développées à d’autres moments de manière orthodoxe, et même se retrouvent à d’autres occasions dûment corrigées ; comme si précisément, cette possibilité d’affirmer et de nier, ou de mettre au goût de chacun – ce qui fut toujours la frauduleuse astuce des novateurs pour consolider l’erreur – avait une efficacité non seulement pour promouvoir l’erreur, mais aussi pour l’excuser.

« Ou bien, comme si, surtout pour les simples fidèles qui éventuellement connaîtraient telle ou telle partie des conclusions exposées pour tous en langue vulgaire, il y avait toujours obligation urgente à présenter les autres passages.

« Ou encore, comme si ces mêmes fidèles avaient, en les examinant, la capacité suffisante de juger par eux-mêmes, écartant toute confusion et évitant tout péril d’erreur.

« Un artifice très blâmable pour l’insinuation de l’erreur doctrinale est celui qu’a déjà dénoncé notre prédécesseur Saint Célestin, en le découvrant dans les écrits de Nestorius, évêque de Constantinople, et qu’il mît en évidence pour le réprouver avec plus de sévérité.

« Ses textes une fois examinés avec soin, cet imposteur fut surpris et confondu, tandis qu’il se débattait dans un flot de paroles, mêlant des choses vraies avec d’autres obscures confondant à l’occasion l’une et l’autre, de sorte qu’il pouvait aussi bien confesser des choses niées et posséder une base pour nier les sentences confessées.

« Pour mettre à jour de telles embûches, renouvelées avec une certaine fréquence à toutes les époques, il n’y a pas d’autre voie que celle-ci : quand il s’agit de rendre visibles les sentences, qui sous un voile d’ambiguïté renferment une erreur de sens suspecte ou dangereuse, il faut dénoncer la signification perverse sous laquelle se camoufle l’erreur opposée à la vérité catholique».

Saint Vincent de Lérins, Père de l’Eglise, Commonitorium, Vème siècle : 

« Dans l’Eglise Catholique elle-même, il faut veiller soigneusement à s’en tenir à ce qui a été cru partout, toujours et par tous… Que fera donc le chrétien catholique, si quelque parcelle de l’Eglise vient à se détacher de la communion de la foi universelle ? Que doit-il faire si ce n’est de préférer à un membre corrompu et pestilentiel la santé de tout le corps ?

« Mais si une contagion nouvelle s’efforce d’empoisonner non plus seulement une petite partie de l’Eglise, mais l’Eglise tout entière à la fois ? Alors il doit s’attacher à l’antiquité, qui, évidemment, ne peut plus être séduite par les artifices de la nouveauté…

« Lorsque le venin de l’arianisme eut infecté, non plus une faible partie, mais la presque totalité de l’univers, et que la plupart des évêques ayant été séduits, soit par la violence, soit par la fraude, on ne voyait presque plus ce qu’il fallait suivre dans cette grande confusion, tout ce qu’il y avait de vrais disciples et de vrais adorateurs du Christ préférèrent la foi antique à de perfides innovations et se préservèrent ainsi de la contagion du fléau…

« Ainsi est catholique véritable et authentique, qui chérit la vérité de Dieu, l’Eglise, « le Corps du Christ » (Ephésiens I, 23) ; qui ne met rien au-dessus de la foi catholique, ni l’autorité, ni l’affection, ni le génie, ni l’éloquence, ni la philosophie d’un homme quel qu’il soit ; qui, méprisant tout cela, fermement et inébranlablement attaché à la foi, est résolu à n’admettre et à ne croire que les vérités universellement admises par l’Eglise catholique depuis les temps anciens ; et qui comprend enfin que toute doctrine nouvelle et inouïe, insinuée par quelqu’un en dehors de l’avis général des saints ou contre cet avis, n’a rien de commun avec la religion ; elle constitue bien plutôt une tentation, selon l’enseignement du bienheureux apôtre Paul. (I Cor. XI, 19).

« Plus je réfléchis à tout cela, plus je m’étonne de la folie de certains, de l’impiété de leur âme aveugle, de leur passion pour l’erreur.

« Au lieu de se contenter de la règle de foi traditionnelle, admise une fois pour toute dès l’antiquité, il leur faut chaque jour du nouveau et encore du nouveau ; ils sont toujours portés à ajouter quelque chose à la religion, à changer, à retrancher ; comme si ce n’était pas un dogme céleste, qui une fois révélé nous suffit, mais une institution purement humaine qu’on ne puisse amener à sa perfection qu’en la réformant, ou, à dire vrai, en y remarquant tous les jours quelques défauts, tandis que les oracles divins nous crient :

« Ne déplacez pas les bornes qu’ont posées vos pères » (Prov. XXII, 28).

« Ne jugez pas quand le juge a jugé » (Si VIII, 19), « Celui qui coupe la haie sera mordu par le serpent » (Qo X, 8),

« ou encore cette parole apostolique qui, tel un glaive spirituel frappe à la tête et frappera toujours les nouveautés scélérates de l’hérésie :

« O Timothée, garde le dépôt, fuyant les profanes nouveautés de paroles et les objections d’une prétendue science. Quelques-uns, pour s’y être attachés, se sont égarés loin de la foi » (I Tim. VI, 10).

« … On entend dire certains d’entre eux :

« Venez, pauvres ignorants, que l’on appelle communément catholiques, apprenez la vraie foi, que personne, sauf nous, ne comprend. Elle est demeurée cachée pendant nombre de siècles, et vient seulement d’être révélée et produite au jour ».

… « Garde le dépôt », dit-il. Qu’est-ce que le dépôt ?

« Un dépôt, c’est ce qu’on vous a confié, non ce que vous avez découvert ; ce que vous avez reçu et non ce que vous avez inventé ; une chose qui ne provient pas de notre intelligence mais de la doctrine ; qui n’est pas d’usage privé, mais de tradition publique ; une chose qui vous est venue et qui n’a pas été créée par vous, dont vous n’êtes pas l’auteur, mais dont vous devez être le simple gardien ; dont vous n’êtes pas l’initiateur mais le serviteur ; une chose que vous ne réglez pas, mais sur laquelle vous vous réglez.

« Mais dira-t-on, peut-être : « La doctrine chrétienne n’est donc susceptible d’aucun progrès dans l’Eglise du Christ ?

« Certes, elle peut en avoir un, et très grand… Mais il faut que ce soit un progrès véritable et non un changement : le propre du progrès étant qu’une chose se développe en demeurant elle-même, le propre du changement ou de l’altération, qu’une chose se transforme en une autre.

« Il faut donc que l’intelligence, la science la sagesse, et de chaque fidèle et de l’Eglise entière, s’augmentent avec les âges et les siècles, mais dans son genre, savoir, dans le même dogme, dans le même sens, et dans la même interprétation. Le dogme chrétien n’admet aucune altération, aucune atteinte à ses caractères spécifiques, aucune variation dans ce qu’il a de défini ».

Plus de détails : Hérésies vatican 2 par les documents Unitatis redintegratio ; Orientarium Ecclesiarum ; Lumen Gentium ; Dignitatis Humanae ; Nostra Aetate ; Gaudium et Spes ; Sacrosanctum Concilium.

Autres anomalies de vatican 2

 

Infiltration dans les encycliques de la pensée du mondialisme maçonnique

O.N.U., une « autorité » mondiale, la déclaration des droits de l’homme, etc… 

Dans Pacem in terris

L’encyclique Pacem in terris fait la promotion d’une autorité mondiale, ce qui est exactement le plan maçonnique mondial, qui n’est rien d’autre que la venue du règne de Lucifer (dont le moyen est la banque mondiale exerçant son emprise sur les nations).

L’antipape Jean 23, auteur de l’encyclique Pacem in terris fait l’éloge de l’O.N.U.  et de la déclaration des droits de l’homme qui est ni plus ni moins l’instrument mondial du plan maçonnique du règne de Lucifer sur la terre (c’est le fameux « secret maçonnique inaccessible aux « grades » inférieurs au 33ème degré).

Pacem in terris : «137 – De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle.

Pouvoirs publics constitués d’un commun accord et non imposés par la force

«138 – Cet organisme de caractère général, dont l’autorité vaille au plan mondial et qui possède les moyens efficaces pour promouvoir le bien universel, doit être constitué par un accord unanime et non pas imposé par la force. La raison en est que l’autorité en question doit pouvoir s’acquitter efficacement de sa fonction ; mais il faut aussi qu’elle soit impartiale envers tous, absolument étrangère à l’esprit de parti et attentive aux exigences objectives du bien commun universel. Si ce pouvoir supranational ou mondial était instauré de force par les nations plus puissantes, on pourrait craindre qu’il soit au service d’intérêts particuliers ou bien qu’il ne prenne le parti de telle ou telle nation ; ce qui compromettrait la valeur et l’efficacité de son action. En dépit des inégalités que le développement économique et l’armement introduisent entre les communautés politiques, elles sont toutes très sensibles en matière de parité juridique et de dignité morale. C’est la raison très valable pour laquelle les communautés nationales n’acceptent qu’à contrecœur un pouvoir, qui leur serait imposé de force, ou aurait été constitué sans leur intervention ou auquel elles ne se seraient pas librement ralliées.

Le bien commun universel et les droits de la personne

«139 – Pas plus que le bien commun d’une nation en particulier, le bien commun universel ne peut être défini sans référence à la personne humaine. C’est pourquoi les pouvoirs publics de la communauté mondiale doivent se proposer comme objectif fondamental la reconnaissance, le respect, la défense et le développement des droits de la personne humaine. Ce qui peut être obtenu soit par son intervention directe, s’il y a lieu, soit en créant sur le plan mondial les conditions qui permettront aux gouvernements nationaux de mieux remplir leur mission.

Le principe de subsidiarité

«140 – A l’intérieur de chaque pays, les rapports des pouvoirs publics avec les citoyens, les familles et les corps intermédiaires doivent être régis et équilibrés par le principe de subsidiarité. Il est normal que le même principe régisse les rapports de l’autorité universelle avec les gouvernements des États. Le rôle de cette autorité universelle est d’examiner et de résoudre les problèmes que pose le bien commun universel en matière économique, sociale, politique ou culturelle. C’est la complexité, l’ampleur et l’urgence de ces problèmes qui ne permettent pas aux gouvernements nationaux de les résoudre à souhait.

«141 – Il n’appartient pas à l’autorité de la communauté mondiale de limiter l’action que les États exercent dans leur sphère propre, ni de se substituer à eux. Elle doit au contraire tâcher de susciter dans tous les pays du monde des conditions qui facilitent non seulement aux gouvernements, mais aussi aux individus et aux corps intermédiaires l’accomplissement de leurs fonctions, l’observation de leurs devoirs et l’usage de leurs droits dans des conditions de plus grande sécurité (64).

Signes des temps

«142 – Comme chacun sait, le 6 juin 1945, a été fondée l’Organisation des Nations Unies (O. N. U.), à laquelle sont venus se rattacher, par la suite, des organismes intergouvernementaux. A ces organisations ont été confiées de vastes attributions de portée internationale, sur le plan économique et social, culturel, éducatif et sanitaire. Le but essentiel de l’Organisation des Nations Unies est de maintenir et de consolider la paix entre les peuples, de favoriser et de développer entre eux des relations amicales, fondées sur le principe de l’égalité, du respect réciproque et de la collaboration la plus large dans tous les secteurs de l’activité humaine.

«143 – Un des actes les plus importants accomplis par l’O. N. U. a été la Déclaration universelle des droits de l’homme, approuvée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Son préambule proclame comme objectif commun à promouvoir par tous les peuples et toutes les nations la reconnaissance et le respect effectifs de tous les droits et libertés énumérés dans la Déclaration.

«144 – Nous n’ignorons pas que certains points de cette Déclaration ont soulevé des objections et fait l’objet de réserves justifiées. Cependant, Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale. Cette Déclaration reconnaît solennellement à tous les hommes, sans exception, leur dignité de personne ; elle affirme pour chaque individu ses droits de rechercher librement la vérité, de suivre les normes de la moralité, de pratiquer les devoirs de justice, d’exiger des conditions de vie conformes à la dignité humaine, ainsi que d’autres droits liés à ceux-ci.

«145 – Nous désirons donc vivement que l’organisation des Nations Unies puisse de plus en plus adapter ses structures et ses moyens d’action à l’étendue et à la haute valeur de sa mission. Puisse-t-il arriver bientôt, le moment où cette Organisation garantira efficacement les droits qui dérivent directement de notre dignité naturelle, et qui, pour cette raison, sont universels, inviolables et inaliénables. Ce vœu est d’autant plus ardent qu’aujourd’hui les hommes participent davantage aux affaires publiques de leur propre pays, qu’ils témoignent d’un intérêt croissant pour les problèmes de portée mondiale et prennent une conscience plus vive de leur qualité de membres actifs de la famille humaine universelle».

L’O.N.U, comme la déclaration des droits de l’homme est maçonnique, comme l’oeil flamboyant maçonnique du dollar américain et de la croix pectorale de Jean 23.

 

Dans Populum progressio :

La pensée mondialiste ou mondialisme (idéologie mystique franc-maçonnique luciférienne qui n’a rien à voir avec la mondialisation ou échanges/relations naturels entre nations) organisant un gouvernement mondial ressort nettement dans le n° 78 de l’encyclique de l’antipape Paul 6.

Populum progressio : Vers une autorité mondiale efficace

«78. Cette collaboration internationale à vocation mondiale requiert des institutions qui la préparent, la coordonnent et la régissent, jusqu’à constituer un ordre universellement reconnu. De tout coeur, Nous encourageons les organisations qui ont pris en main cette collaboration au développement, et souhaitons que leur autorité s’accroisse. « Votre vocation, disions-Nous aux représentants des Nations unies à New York, est de faire fraterniser, non pas quelques-uns des peuples, mais tous les peuples […]. Qui ne voit la nécessité d’arriver ainsi progressivement à instaurer une autorité mondiale en mesure d’agir efficacement sur le plan juridique et politique ?» (A. A. S., 57, 1965, p. 880.).

 

Dans Caritas in veritate :

L’Encyclique Caritas in veritate de l’antipape Benoît 16 prône « l’autorité mondiale » conformément aux nations unies : Cela signifie que Benoit 16 dit de suivre le plan des illuminatis.

  1. Caritas in veritate : «67. Face au développement irrésistible de l’interdépendance mondiale, et alors que nous sommes en présence d’une récession également mondiale, l’urgence de la réforme de l’Organisation des Nations Unies comme celle de l’architecture économique et financière internationale en vue de donner une réalité concrète au concept de famille des Nations, trouve un large écho. On ressent également fortement l’urgence de trouver des formes innovantes pour concrétiser le principe de la responsabilité de protéger [146] et pour accorder aux nations les plus pauvres une voix opérante dans les décisions communes. Cela est d’autant plus nécessaire pour la recherche d’un ordre politique, juridique et économique, susceptible d’accroître et d’orienter la collaboration internationale vers le développement solidaire de tous les peuples. Pour le gouvernement de l’économie mondiale, pour assainir les économies frappées par la crise, pour prévenir son aggravation et de plus grands déséquilibres, pour procéder à un souhaitable désarmement intégral, pour arriver à la sécurité alimentaire et à la paix, pour assurer la protection de l’environnement et pour réguler les flux migratoires, il est urgent que soit mise en place une véritable Autorité politique mondiale telle qu’elle a déjà été esquissée par mon Prédécesseur, le bienheureux Jean XXIII. Une telle Autorité devra être réglée par le droit, se conformer de manière cohérente aux principes de subsidiarité et de solidarité, être ordonnée à la réalisation du bien commun [147], s’engager pour la promotion d’un authentique développement humain intégral qui s’inspire des valeurs de l’amour et de la véritéCette Autorité devra en outre être reconnue par tous, jouir d’un pouvoir effectif pour assurer à chacun la sécurité, le respect de la justice et des droits [148]. Elle devra évidemment posséder la faculté de faire respecter ses décisions par les différentes parties, ainsi que les mesures coordonnées adoptées par les divers forums internationaux. En l’absence de ces conditions, le droit international, malgré les grands progrès accomplis dans divers domaines, risquerait en fait d’être conditionné par les équilibres de pouvoir entre les plus puissants. Le développement intégral des peuples et la collaboration internationale exigent que soit institué un degré supérieur d’organisation à l’échelle internationale de type subsidiaire pour la gouvernance de la mondialisation [149] et que soit finalement mis en place un ordre social conforme à l’ordre moral et au lien entre les sphères morale et sociale, entre le politique et la sphère économique et civile que prévoyait déjà le Statut des Nations Unies».

 

 

Vatican 2 et religion maçonnique de l’homme : Développement intégral de l’homme et nouvel ordre international

La secte vatican 2 prône à l’UNESCO – une agence de l’O.N.U. – la religion maçonnique de l’homme : Développement intégral de l’homme et la réalisation d’un nouvel ordre international. L »O.N.U est l’organe supranational de préparation d’un gouvernement mondial qui sera régit par l’antéchrist, le faux-prophète, vrai prophète de Satan, dont l’écriture dit : « Il viendra au nom de la paix ». « Mgr » Follo plaide à l’UNESCO pour le développement intégral de la personne et pour le bien commun universel.

Intervention (Texte intégral) de l’Observateur permanent du « Saint-Siège » à l’UNESCO, à Paris, « Mgr » Francesco Follo, le 29 octobre 2011, lors de la 36ème conférence générale de l’UNESCO :

«Mme la Présidente de la Conférence Générale,
Mme la Directrice Générale,
Excellences,

«Au nom de Sa Sainteté le Pape Benoît XVI, j’ai le grand honneur de vous féliciter,  Mme Katalin Bogyay, Ambassadrice de la Hongrie auprès de l’UNESCO, pour votre élection à la Présidence de cette Assemblée prestigieuse. J’ai aussi le plaisir de vous présenter les vœux les meilleurs pour l’heureux accomplissement de votre mission que Mme Irina Bokova, Directrice Générale, que je salue également, soutiendra certainement avec l’efficacité et l’intelligence, que nous lui connaissons.

«Je voudrais aussi exprimer les remerciements et l’appréciation du Saint-Siège pour l’excellente qualité des travaux du Secrétariat de l’UNESCO. Les documents élaborés, surtout les 36 C/3, C/5 et C/6, ont été clairement rédigés et ont retenu notre attention. Ils manifestent la riche réflexion et l’action efficace qui sont à la base de chacun des cinq secteurs de l’UNESCO. Ils mettent, entre autres, l’accent sur la culture de la paix  pour une éducation intégrale liée aussi au développement durable, pour répondre aux changements culturels et climatiques qui touchent les êtres humains qui habitent notre planète.

«Le 9 juin 2011, le Saint-Père a dit : « L’écologie humaine est une nécessité impérative (…). Mais il convient aussi de s’interroger sur la juste place de la technique », et du développement qui sont liées à l’éducation. Le Pape continue en disant : « Les Nations Unies me semblent être le cadre naturel d’une telle réflexion qui ne devra pas être obscurcie par des intérêts politiques et économiques aveuglément partisans, afin de privilégier la solidarité par rapport à l’intérêt particulier ».

«En suivant cette invitation de Sa Sainteté, on peut proposer quelques réflexions qui ont pour but de consolider la belle collaboration qui existe entre le Saint Siège et l’UNESCO, où les Etats travaillent ensemble pour bâtir la paix dans le respect des personnes, des peuples, des cultures et des continents.

«Dans son ouvrage, l’Utopie, Thomas More a décrit une société « sans lieu » dans le monde, mais qui, pour lui, demeure une société possible. Existe-t-il une possibilité d’élargir cette société « sans lieu » aux dimensions du monde ? La question demeure ouverte ! Mais, on peut constater que peut-être cela est possible dans des communautés qui acceptent en leur sein la paix et la non-violence. Pour enrichir et rendre effectif les projets de paix universelle, il conviendrait certainement d’y ajouter des projets de paix locale. La paix locale est une contribution obligatoire pour arriver à la paix universelle. Nous savons que l’homme est un être social fait pour vivre en communauté. Et, c’est d’abord dans la communauté qui est une petite société, que nous devons trouver des modèles ou des enseignements pour vivre en paix. Ces petites sociétés sont variées, je n’en nommerai que trois.

«La première d’entre elles est la famille. Si l’homme doit apprendre à être humain, c’est dans la famille et nulle part ailleurs qu’il commencera à le faire. Et être homme et devenir homme ne s’excluent pas. Si ce devenir doit trouver son commencement et son épanouissement, c’est dans la cellule sociale originaire formée par la communauté première constituée par les parents et les enfants, qu’il le trouvera. Apprendre à vivre en famille est donc une priorité. Déjà le bienheureux Jean-Paul II écrivait dans l’Exhortation Apostolique Familiaris Consortio : « Face à la dimension mondiale qui de nos jours caractérise les différents problèmes sociaux, la famille voit s’élargir de façon tout à fait nouvelle son rôle en ce qui concerne le développement de la société: il s’agit aussi de coopérer à la réalisation d’un nouvel ordre international, car c’est seulement à travers la solidarité mondiale que l’on peut envisager et résoudre les énormes et dramatiques problèmes de la justice dans le monde, de la liberté des peuples, de la paix de l’humanité » (n. 48, 22 novembre 1981).

«L’école est la seconde société qu’il convient de mentionner. Nous savons que l’enfant va à l’école pour apprendre, et cela lui permettra un jour de trouver une occupation. L’école, toutefois, n’est pas un lieu où l’enfant, au singulier, ne fait qu’apprendre, mais elle est également celui où les enfants, au pluriel, apprennent à se comporter en « êtres sociaux ». L’école enseigne diverses matières, et l’enfant a besoin de ce savoir. Il a besoin d’une « culture » et de connaissances diversifiées. Cependant, l’école manquerait à sa mission si elle ne proposait qu’un enseignement théorique en oubliant de favoriser une introduction à une vie commune sereine, qui est nécessaire à l’épanouissement de tout homme. La famille est l’espace privilégié de la première rencontre avec autrui. Par son initiation à la connaissance et à l’altérité, l’école élargit cette rencontre. La famille doit être un lieu de paix, mais elle ne peut pas être l’unique lieu de paix. C’est pourquoi nous devons déployer tous nos efforts afin que les enfants apprennent à vivre ensemble dans le respect des légitimes différences, et fassent l’expérience de la fraternité humaine, et de l’amitié.

«Le Pape Benoît XVI dans le Discours à l’enseignement catholique, prononcé à Londres, le 17 septembre 2010, affirme : « Comme vous le savez, le travail d’un professeur ne consiste pas seulement à transmettre des informations ou à enseigner des compétences pour procurer un profit économique à la société ; l’éducation n’est pas et ne doit jamais être considérée selon une optique purement utilitaire. Il s’agit de former la personne humaine, en lui donnant le bagage nécessaire pour vivre pleinement sa vie – en bref –, il s’agit de transmettre la sagesse ». Nous savons que la sagesse ne naît pas uniquement d’une accumulation d’informations ; elle est le fruit de l’expérience et d’un art de vivre, et pour les Chrétiens elle est un don de Dieu, don qui n’est pas inné mais qui se demande et se construit continuellement. Il ne s’agit donc pas seulement de savoir pour pouvoir, mais de savoir pour servir, de savoir pour être avec les autres en paix. C’est pourquoi, le Saint-Siège apprécie hautement l’axe 3 du grand programme de l’Education du 36/C5 : « Favoriser les réponses du système éducatif aux défis contemporains en vue d’une culture de paix et de la non-violence ».

«Dans un monde profondément divisé, menacé par de violentes confrontations multiformes, l’école peut former des agents de paix et promouvoir une culture de dialogue ouverte à l’autocritique. Ainsi, l’école peut combattre, à sa manière et avec ses moyens, des situations de grande inégalité, exiger que les droits humains soient respectés partout, et surtout elle peut éduquer à comprendre ce que nous sommes : une seule famille humaine !

«La famille et l’école se trouvent dans ce qu’on pourrait nommer la cité. Il ne faudrait pas entendre ici ce troisième lieu de vie comme la nation ou le pays. Mais, il convient d’en restreindre le sens en revenant à son origine grecque de ville, bourg ou village. C’est pourquoi il est possible de considérer que l’exigence en faveur de la paix va au-delà de l’axe 2 du grand programme des Sciences sociales et humaines. Celui-ci désire « Promouvoir une culture de paix par la non-violence portant sur les droits de l’homme, la démocratie, la réconciliation, le dialogue en incluant tous les partenaires politiques et sociaux en particulier les jeunes ». Notre monde est de plus en plus urbanisé et la cité est devenue le lieu de vie de la majorité de nos contemporains. Elle est devenue de manière contradictoire le lieu où s’expriment et se vivent la culture la plus raffinée et la violence la plus grande, le lieu de la richesse et celui de la pauvreté criante. Il convient donc de travailler pour que la cité ou la ville, le bourg ou le village, soient vraiment humains. C’est-à-dire qu’en son intérieur la communauté de personnes qui la constituent, soit sensibilisés à l’acceptation vitale de fonder leur existence sur des principes positifs qui dérivent des cultures respectives et qui conduisent à une culture de paix et bannissent la violence sous toutes ses formes. L’édification et la construction de la paix en utilisant les trois strates, famille-école-cité, peut conduire à une culture de paix qui peut influencer, de manière plus large, le vivre-ensemble harmonieux des nations.

«L’Église catholique, comme il est de notoriété publique, a toujours été au cours de son histoire bimillénaire la promotrice de l’éducation, de la culture et des sciences. Ainsi, le Saint-Siège ne sous-estime pas l’importance de la culture scientifique décrite dans le grand programme des Sciences du 36 C/5, à savoir « étudier les domaines dans lesquels l’UNESCO peut atteindre l’objectif global de sciences pour la Paix », comme les activités relatives à la gestion des Sciences naturelles transfrontalières et les collaborations scientifiques régionales que le Saint-Siège soutient. Bien sûr, il adhère à la prise en compte de la culture et du dialogue interculturel dans les politiques de développement pour promouvoir une culture de paix définie par le Secteur de la culture. Mais, la recherche d’une cohérence et d’une unité des diverses cultures en sachant mettre en relief ce qu’elles contiennent de positif et de constructif, peut permettre à l’homme de trouver les moyens nécessaires pour devenir pleinement humain et donc des artisans efficaces pour la paix. Pour cela, la plate-forme intersectorielle pour une culture de paix et de non-violence revêt une importance tout à fait particulière à l’UNESCO, et elle est d’importance pour l’humanité, car ce sont toutes les activités humaines qui doivent être promotrices d’une culture de paix. De ce fait peut-être, peut-on suggérer de donner à cette activité transectorielle de la Culture de Paix beaucoup plus d’importance tenant compte du fait qu’il s’agit du mandant même de l’UNESCO

«Convaincu de la place centrale qu’occupe la personne humaine et de sa noble valeur, le Concile Vatican II affirmait : « L’homme est l’auteur, le centre et la fin de toute la vie économique et sociale » (Gaudium et spes, 63). Et, Paul VI a pu écrire : « Ce qui compte pour nous est l’homme, chaque homme, chaque groupe d’hommes, jusqu’à comprendre l’humanité entière » (Populorum progressio, n. 14). Sa Sainteté Benoît XVI a ajouté dans son Encyclique Caritas in veritate : « Le premier capital à sauvegarder et à valoriser est l’homme, la personne dans son intégrité » (n 25). Et il continue en affirmant : « l’authentique développement de l’homme regarde unitairement la totalité de la personne en chacune de ses dimensions (…). Si le développement n’est pas celui de tout homme et de chaque homme, alors il n’est pas vrai développement (nn. 11 et 18).

«Ce faisant nous continuerons à mettre la personne, son développement intégral et le bien commun au cœur de nos réflexions et de nos actions. Merci de votre attention».

IIIème Congrès des Chefs des Religions Mondiales et Traditionnelles à Astana (Satana), la capitale maçonnique

«Congrès des responsables des religions mondiales d’Astana (Kazakhstan) consacré à la réflexion sur le rôle des religions dans la construction d’un monde de tolérance, de respect mutuel et de collaboration. Trois tables rondes ont permis d’approfondir des thématiques telles que la reconnaissance de valeurs éthiques et spirituelles pour une éthique universelle, les domaines possibles de dialogue et de coopération, les perspectives de solidarité, spécialement en temps de crise» (L’Osservatore Romano, le 7 juillet 2009).

Un échange d’opinions sur les problèmes du monde d’aujourd’hui pour offrir des idées pour la réconciliation interreligieuse dans les pays spécifiques ainsi que fournir des considérations et des conseils : c’est le but du IIIème Congrès des Chefs des Religions Mondiales et Traditionnelles à Astana au Kazakhstan, jusqu’au 2 juillet 2009. La réunion fut suivie par des délégations de plusieurs religions du monde, des invités d’honneur et des membres des agences internationales de l’ONU, l’OCDE et l’UNESCO. 

«Le rôle des chefs religieux dans la construction d’un monde tolérant, à l’âge de la mondialisation» fut le sujet du premier jour de la réunion.  Morale, richesse culturelle et éthiques mondiales ; dialogue et coopération ; solidarité, spécialement en temps de  crise, furent les trois sujets abordés le 2 juillet en trois sessions séparées. Des délégations d’ »Églises » « Catholiques », Anglicanes et Russes « orthodoxes », l’Église « orthodoxe » de Constantinople, l’Église « orthodoxe » Roumaine, les deux « Églises Apostoliques » Arméniennes et la Fédération Luthérienne Mondiale furent toutes là.

La délégation de la secte vatican 2 fut menée par Jean-Louis Tauran, président du Conseil Pontifical pour le dialogue Interreligieux. La secte Anglicane fut représentée par « l’Evêque » Nicholas Baines. La délégation de l’Église de Constantinople fut menée par « l’évêque » métropolitain de France.

Les invités au congrès incluèrent aussi Ishmael Noko, secrétaire général de la Fédération Luthérienne Mondiale, et secrétaire général de l’Union Mondiale Luthérienne. L’Islam fut représenté par des délégations d’Égypte, d’Inde, d’Indonésie, d’Iran, de Turquie, de Libye, des Émirats Arabes Unis, du Koweït, de Chine, de Russie, du Kirghizistan, des États-Unis, d’Arabie Saoudite et du Pakistan, et d’autres invités comme le Cheik Mohamed Sayed Al Tantawi (Grand imam de l’Université d’Al-Azhara) ainsi que Mohamed Ahmed Sherif (secrétaire général de la World Islamic Call Society). Le judaïsme fut représenté par Yona Metzger, Ashkenazi Rabbin d’Israël, et Shlomo Amar, son homologue Séfarade. Les délégations bouddhistes vinrent de Chine, de Mongolie, du Japon, de Thaïlande et de Corée du Sud ; ainsi que des représentants du Shintoïsme, de l’hindouisme, du Taoïsme et du Zoroastrisme.

Un document final fut élaboré pour l’adoption commune de tous les participants. La présentation du congrès 2009, sous l’égide des Nations Unies, avait commencé après le discours, l’an dernier, du Président Nazarbayev à l’Assemblée générale des Nations Unies.

Communiqué : «Le Kazakhstan, au cours des dernières années, a développé une plate-forme spirituelle exclusive pour le dialogue interreligieux. La nécessité et l’importance de la réconciliation entre les différentes religions sont admises par de nombreuses personnalités religieuses, qui sont en train d’adopter des lignes directrices spécifiques pour atteindre cet objectif».

LE «CARDINAL» TAURAN ÉVOQUE LE RÔLE DES RELIGIONS POUR L’UNITÉ DE LA FAMILLE HUMAINE

Communiqué final du «cardinal» apostat Tauran, représentant officiel de l’antipape Benoît 16, président du Conseil pontifical pour le dialogue interreligieux, 3ème édition du Congrès d’Astana à l’initiative des représentants des plus grandes confessions religieuses (fausses religions) du monde et de personnalités d’importance internationale de la politique et de la culture, 2 juillet 2009 :

« L’unité de la famille humaine est le fondement ultime d’une solidarité mondiale et la base de la recherche de valeurs éthiques communes, qui, heureusement, suscitent de nos jours un intérêt croissant ».

« Les croyants retiennent que l’éthique peut non seulement produire des normes de comportement, mais doit aussi modeler la conscience humaine et contribuer à découvrir les exigences de la loi naturelle : nous devons faire le bien et éviter le mal ».

« C’est un principe fondamental qui s’impose à tous et qui permet le dialogue entre les personnes de différentes cultures et religions ».

« En tant que croyants, donc, nous devons réussir à indiquer à nos frères, hommes et femmes, que nos valeurs sont fondamentales pour eux, afin d’encourager la compréhension et la reconnaissance réciproques et la coopération entre tous les membres de la famille humaine ».

A Astana (Satana), capitale maçonnique, l’apostat Tauran a aussi cité la déclaration universelle des droits de l’homme de 1948 : «une des expressions la plus haute de la conscience de l’histoire moderne» qui, sans aucun doute, a contribué à rendre les hommes et les femmes de notre temps «conscients du patrimoine de valeurs inhérentes à la famille humaine et à sa dignité».

 

Exemple du faux oecuménisme vatican 2 : Chrislam

Apostat « Evêque » de pavie et islam : Chrislam (mélange apostat de christianisme et islam)

« Mgr » Giovanni Giudici : «Comme Evêque de cette communauté ecclésiale de Pavie, je veux exprimer à mon nom et au nom de la communauté, des sentiments de proximité et de présence à la communauté musulmane de Pavie, à l’occasion de la clôture du mois sacré de Ramadan 2012. Nous savons que vous avez célébré la descente céleste du Livre sacré du Coran, vous vous êtes appliqués à une lecture plus intense et pieuse de la Parole de Dieu et que vous avez offert à Dieu le sacrifice de votre jeûne quotidien. Reconnaissant de votre témoignage, nous nous sentons en communion de prière et de foi. Respectueusement, Giovanni Giudici, Evêque de Pavie».

Les musulmans nient la divinité du Christ, rejettent le vrai Dieu, la sainte Trinité, la foi et l’Eglise catholique, seule porte du salut.

Mais cet apostat total de la secte vatican 2 dit que le ramadan est sacré, que le coran est céleste et sacré, qu’il est la parole de Dieu, que les musulmans offrent un sacrifice à Dieu, qu’il est en communion de foi avec eux et qu’ils respecte leur religion. C’est l’apostasie la plus consommé de vatican 2 – qui est une secte – la religion Chrislam – syncrétisme (mélange) de chistianisme et islam.

Marc 16, 16  : «Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé : mais celui qui ne croira pas sera condamné».

Jean 3, 18 : «Qui croit en lui n’est point condamné, mais qui ne croit point est déjà condamné, parce qu’il ne croit pas au nom du Fils unique de Dieu».

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … En outre, nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toute créature humaine qu’ils ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » Mt 25, 41, à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Eglise a un tel pouvoir que les sacrements de l’Eglise n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Eglise catholique».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos sur le libéralisme et l’indifférentisme religieux, 15 août 1832 (à croire de foi divine ) : « De cette source empoisonnée de l’indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, … Eh ! «quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin (S. Aug. Ep. CLXVI). … c’est en vérité que nous disons qu’il est ouvert ce  « puits de l’abîme » (Apoc. 9, 3), d’où saint Jean vit monter une fumée qui obscurcissait le soleil, et des sauterelles sortir pour la dévastation de la terre. … Les méchants pensent que “la Foi quelle qu’elle soit” conduit au ciel ».

Pape Pie IX, Syllabus, 8 déc. 1864 : N° 15 : « Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de la raison » – CONDAMNÉ.

Pape Pie IX, Syllabus : N° 16 : « Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion » CONDAMNÉ.

Pape Pie IX, Syllabus : N° 17 : « Tout au moins doit-on avoir bonne confiance dans le salut éternel de tous ceux qui ne vivent pas dans le sein de la véritable Église du Christ » CONDAMNÉ.

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 2, 6 janvier 1928 (à croire de foi divine) : «… cette fausse opinion qui considère que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables …  Non seulement ceux qui soutiennent cette opinion sont dans l’erreur et trompés, mais aussi en pervertissant la notion de la vraie religion, ils la rejettent et versent dans le naturalisme et l’athéisme».

Saint Alphonse de Liguori, Docteur de l’Église : «Vous entendrez répéter : toutes les religions sont bonnes. Répondez : c’est faux. Dire : j’honore Dieu à ma manière, est une insanité. Il faut honorer Dieu de la manière qu’Il a établie ; et Dieu n’a pu établir qu’une seule religion. Car Il ne peut ordonner en même temps aux chrétiens d’adorer Jésus-Christ et aux juifs de le maudire ; aux catholiques de croire ceci, et aux hérétiques de croire le contraire. Autrement Il serait un imposteur. Or (et il est facile de s’en convaincre, en étudiant un peu les preuves du Christianisme), Dieu a établi une religion ; religion qu’Il a révélée aux patriarches, qu’Il a perfectionnée par le Christ, qu’Il a confiée à à l’Église, qu’Il a publiée par les apôtres, et qu’Il gouverne par le pape, évêque de Rome. C’est la religion catholique».

Le « cardinal » Christoph Schönborn a dit que les relations homosexuelles devraient être respectées et reconnues par la loi

Un « cardinal » leader a dit que les relations homosexuelles devraient être respectées et reconnues par la loi au milieu des signes d’un changement dans la pensée de l’Église sur le sujet.

Le « cardinal » apostat Christoph Schönborn, « archevêque » de Vienne, a fait ces remarques lors d’une conférence lors de la soirée de la Galerie nationale intitulée «Christianisme : présence étrangère ou de la Fondation de l’Occident» :

«Il peut y avoir des partenariats de même sexe et ils ont besoin de respect et de protection de la loi, même civil. Oui, mais s’il vous plaît garder loin de la notion de mariage. Parce que la définition du mariage est l’union stable entre un homme et une femme ouverte à la vie ».

«Nous devons être clairs sur les termes et respecter les besoins des personnes vivant dans un partenariat ensemble. Ils méritent le respect».

Deux autres « cardinaux » apostats colombiens Ruben Salazar et Theodore McCarrick ont récemment suggéré que « l’Eglise » (la secte vatican 2) ne devrait pas s’opposer à des unions civiles homosexuelles.

 

Le « cardinal » Burke moderniste hérétique de l’antipape François hérétique moderniste prône le pape Saint Pie X qui a condamné le modernisme hérétique

 

M. Burke : l’actualité du catéchisme de saint Pie X – colloque sur le centenaire de la publication du Catéchisme de saint Pie X 24 mai 2013 :

« Saint Pie X a vu avec perspicacité à quel point l’ignorance religieuse influait non seulement sur la vie des individus, mais sur la décadence de la société et sur la perte de réflexion équilibrée sur les questions les plus importantes… L’ignorance de la doctrine chrétienne est admise comme la principale cause du déclin de la foi et, par conséquent, une catéchèse sérieuse est d’une importance colossale pour la restauration de la foi. Il n’est pas difficile de constater combien sont actuelles les remarques et les conclusions de saint Pie X. On les retrouve tout à fait dans les motifs qui ont conduit le pape Benoît XVI à promulguer une Année de la Foi ».

 

« Prélats » français ouverts au dialogue avec la franc-maçonnerie

Le n° 26 de Franc-Maçonnerie Magazine (septembre-octobre 2013) consacre un dossier aux relations entre l’Eglise et la franc-maçonnerie. Le magazine en profite pour livrer trois noms de prélats français ouverts au dialogue avec la franc-maçonnerie « comme Mgr Thomas, ancien évêque de Versailles, Mgr Barbarin, évêque de Lyon, ou encore Mgr Ricard, évêque de Bordeaux, qui participa à une Tenue blanche fermée (…) » ..hiram.be/Franc-Maconnerie-Magazine-n-26_a7983.html

Pape Clément XII, In Eminenti condamnant la franc-maçonnerie : «Nous défendons sérieusement … à chacun des fidèles de Jésus-Christ … d’entrer dans les dites sociétés de francs-maçons ou autrement appelées ou de les propager, les entretenir … leur donner conseil, secours ou faveur … de quelque manière que ce soit … et nous leur ordonnons absolument de s’abstenir tout à fait de ces sociétés … et cela sous peine d’excommunication à encourir par tous …».

Le pape Léon XIII, dans Humanum genus, condamne le relativisme philosophique et moral de la franc-maçonnerie et exhorte d’ «arracher à la franc-maçonnerie le masque dont elle se couvre».

 

Forum islamo-chrétien : Hérésie et éloge républicaine maçonnique

Le 3ème Forum islamo-chrétien s’est tenu à Lyon, du 29 novembre au 1er décembre 2013. L’apostat « Mgr » Michel Dubost, « évêque » d’Evry-Corbeil-Essonnes, président du Conseil pour les relations interreligieuses de la Conférence des évêques de France, et le « Père » Christophe Roucou, directeur du Service national pour les relations avec l’islam (SRI), ainsi que plusieurs délégués diocésains pour les relations avec l’Islam, font partie des signataires de cette lettre apostate adressée aux jeunes :

«Régulièrement, représentants musulmans et chrétiens, nous nous rencontrons dans l’amitié et dans la vérité. Nous voulons d’abord affirmer notre chance et notre bonheur de vivre ensemble dans un pays marqué par la laïcité.

«Dans cette période de mutations, nous sommes conscients des difficultés que traversent la France et le monde, en particulier la crise économique et la paupérisation d’une grande partie de la population. De plus, nous constatons que se développent des propos radicaux, intégristes et haineux. Des violences, des atteintes graves au respect des personnes et aux symboles de nos valeurs républicaines et spirituelles se manifestent. Nous les dénonçons avec force.

«Nous faisons l’expérience que les rencontres interreligieuses nous enrichissent mutuellement et sont porteuses de fruits pour un meilleur vivre-ensemble dans une société pluriculturelle et multiconfessionnelle. Voilà pourquoi nous, responsables chrétiens et musulmans, hommes et femmes de dialogue, réunis à Lyon, du 29 novembre au 1er décembre 2013, il nous apparaît important de nous adresser à vous, les jeunes, porteurs d’amour et d’espérance.

«À vous, jeunes croyants en Dieu, nous disons : « Ne soyez pas naïfs ! Soyez vigilants ! Dans l’épreuve, restez en accord avec vos valeurs humaines et fidèles à votre foi ! Vous appuyant sur la fidélité de Dieu, soyez artisans de paix ! À vous, tous les jeunes, nous disons : « Soyez des citoyens responsables ! Exercez votre liberté de manière active et réfléchie ! Travaillez à tisser des liens dans le respect des valeurs qui fondent notre République. »

«Hommes et femmes de toutes générations et de toutes cultures, promouvons ensemble une société où liberté, égalité et fraternité seront au service de cet humanisme qui lie spiritualité et raison, justice et solidarité».

 

Esprit du monde – esprit d’entreprise

La secte vatican 2  se met à la Gestion des Ressources Humaines (GRH). Liaisons Sociales magazine – Avril 2013 – N°141 – Vie des entreprises. Plans de formation, conventions collectives, dialogue social… Pour élever les compétences de leurs salariés et rendre leur gestion plus rigoureuse, les diocèses professionnalisent leurs ressources humaines.

Le « diocèse de Paris » propose du coaching à ses « prêtres » et salariés laïcs.

 

Une nouvelle conscience pour interagir avec le Cosmos

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« Marie du cosmos », une icône gaïenne de la nouvelle religion non-catholique idolâtre de la secte vatican 2

Prière du matin à la cinquième conférence internationale annuelle des Soeurs de la Terre à Holyoke, Massachusetts, en 2002 : Les 150 « soeurs » étaient réunies dans deux cercles concentriques devant un autel à plusieurs niveaux construit pour honorer le «grand mystère» au cœur de l’univers. Les »soeurs » ont rendu hommage aux quatre éléments d’un côté de l’autel – terre, air, eau et feu. À l’autre extrémité, il y avait une icône appelée « Marie du Cosmos », une image de la Vierge portant le cosmos à l’intérieur de son ventre…

 

Les représentants des principales religions appellent à un « pacte commun » des religions, des cultures et de la diplomatie pour la paix.

L’apostat « cardinal » Kasper : «La paix dans le monde est impossible sans paix entre les religions».

C’est un pacte satanique antichrist – contre la paix de Dieu par le règne de Jésus-Christ – par l’union de toutes les fausses religions et de toutes les hérésies.

 

« Il n’y a aucune obligation de signaler des abus pédophiles »

Le 29 mars 2014, le président de la Conférence « épiscopale » italienne (CEI) a défendu des directives controversées approuvées par la secte occupant le Vatican, qui exempte les « évêques » italiens de l’obligation à signaler à la police des cas de suspicion de sévice sexuel impliquant des enfants.

L’apostat « cardinal » Angelo Bagnasco, réunion à Gênes avec des journalistes : «Le Vatican exige que l’on respecte les lois nationales, et nous savons qu’il n’y a aucune obligation (de signaler des abus) en vertu du droit italien».

Ce type n’a pas été inquiété d’aucune façon par sa hiérarchie. Voir Le scandale sexuel massif et l’apostasie complète de vatican 2

La secte vatican 2 prône le judaïsme

Juifsetcathos

La secte vatican 2 prône le judaïsme pour le salut au lieu d’exhorter les juifs à la foi catholique conformément à la foi de l’Eglise catholique qui enseigne infailliblement qu’il n’y a aucun salut pour les juifs qui n’entrent pas dans l’Église catholique et que c’est un péché mortel d’observer la loi judaïque après la Rédemption :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Cantate Domino »,  4 février 1442 ex cathedra (déclaration infaillible) : «[La très sainte Église romaine] Elle croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront  » dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges«  [Mt 25, 41] à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; … personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Pape Eugène IV, « Cantate Domino », Concile de Florence, 4 février 1442 ex cathedra : «Elle [La sainte Église] croit fermement, professe et enseigne que les prescriptions légales de l’Ancien Testament qui se divisent en cérémonies, saints sacrifices, sacrements, parce qu’ils avaient été institués pour signifier quelque chose de futur, bien qu’en ce temps-là, ils aient été adaptés au culte divin, une fois venu notre Seigneur Jésus Christ qui était signifié par eux, ont pris fin et qu’ont commencé les sacrements du Nouveau Testament. Quiconque encore après la Passion met son espoir dans les prescriptions légales et se soumet à elles en les croyant nécessaires au salut, comme si la foi dans le Christ ne pouvait sauver sans elles, a péché mortellement. Elle ne nie pas cependant que, depuis la Passion du Christ jusqu’à la promulgation de l’Évangile, elles ont pu être respectées du moins dans la mesure où on les croyait si peu que ce fût nécessaires au salut. Mais, après la promulgation de l’Évangile, l’Église affirme qu’elles ne peuvent être respectées sans l’anéantissement du salut éternel.

«Donc elle dénonce comme étrangers à la foi du Christ tous ceux qui depuis ce temps-là observent la circoncision, le sabbat et les autres prescriptions légales, et affirme qu’ils ne peuvent pas du tout avoir part au salut éternel, sauf si un jour ils reviennent de ces erreurs. Donc à tous ceux qui se glorifient du nom de chrétiens, elle prescrit de manière absolue qu’à n’importe quel moment soit avant soit après le baptême il faut renoncer à la circoncision, que l’on place en elle ou non son espoir, elle ne peut être respectée sans anéantissement du salut éternel».

45 « théologiens » hérétiques censurent « Amoris Laetitia » hérétique de l’antipape François

45 « théologiens » hérétiques, 29 juin 2016 : «Nous demandons que les Cardinaux et Patriarches fassent une pétition au Saint-Père pour qu’il condamne les erreurs indiquées dans le document de façon définitive et sans appel, et qu’il déclare avec autorité que Amoris laetitia n’exige qu’aucune d’entre elles ne soit tenue ou considérée comme étant peut-être vraie».

Ces types disent de ne pas considérer François pour ce qu’il est : un hérétique hors de l’Eglise et un antipape, mais plutôt «qu’il déclare avec autorité que Amoris laetitia n’exige qu’aucune d’entre elles ne soit tenue ou considérée comme étant peut-être vraie», c’est-à-dire qu’ils renforcent l’idée hérétique qu’il est pape (mais qu’il dit quand même beaucoup d’hérésies)

Liste des 45 soi-disant théologiens : 1) Dr José Tomás Alvarado, Professeur associé, Institut de philosophie, Université catholique pontificale du Chili ; 2) « Père » Scot Anthony Armstrong, PhD, Oratoire de Brisbane en formation ; 3) « Père » Claude Barthe ; 4) « Père » Ray Blake, Prêtre de paroisse du diocèse d’Arundel et Brighton ; 5) « Père » Louis-Marie de Blignières FSVF, Docteur en philosophie ; 6) Dr Philip Blosser, Professeur de philosophie, Grand Séminaire du Sacré-Cœur, archidiocèse de Detroit ; 7) « Mgr » Ignacio Barreiro Carambula, STD, JD, Aumônier et membre de faculté du Forum Romain ; 8) « Père » Thomas Crean OP, STD, Paroisse Sainte-Croix, Leicester ; 9) « Père » Albert-Marie Crignion FSVF, Docteur designatus en théologie ; 10) Roberto de Mattei, Professeur d’histoire de la chrétienté, Université européenne de Rome ; 11) Cyrille Dounot JCL, Professeur à la faculté de droit d’Auvergne, licencié en droit canonique, Avocat ecclésiastique, archidiocèse de Lyon ; 12) « Père » Neil Feguson OP, MA, BD, Chargé de cours d’Ecriture Sainte, Blackfriars Hall, Université d’Oxford ; 13) Dr Alan Fimister STL, PhD, Professeur assistant de théologie, Séminaire Saint Jean-Marie Vianney, archidiocèse de Denver ; 14) Luke Gormally, Directeur émérite, The Linacre Centre for Healthcare Ethics (1981-2000), Professeur-chercheur, faculté de droitAve Maria, Ann Arbor, Michigan (2001-2007) Membre ordinaire, The Pontifical Academy for Life ; 15) Carlos A. Casanova Guerra, Docteur en philosophie, Professeur à l’Université Saint Thomas, Santiago du Chili ; 16) « Père » Brian W. Harrison OS, MA, STD, Professeur associé de théologie (retraité), Université catholique pontificale de Porto Rico; chercheur résident,Oblates of Wisdom Study Center, St Louis, Missouri, Aumônier, Chapelle Marie des Victoires, St Louis, Missouri ; 17) « Père » Simon Henry BA (Hons), MA, Prêtre de paroisse de l’archidiocèse de Liverpool ; 18) « Père » John Hunwicke, Ancien chercheur associé principal, Pusey House, Oxford, prêtre de l’Ordinariat Our Lady of Walsingham ; 19) Peter A. Kwasniewski, PhD, Professeur de philosophie, Université catholique du Wyoming ; 20) Dr John R. T. Lamont, STL, D.Phil. ; 21) « Père » Serafino M. Lanzetta, PhD, Chargé de cours en théologie dogmatique, faculté de théologie de Lugano, prêtre suisse en charge de St Mary’s, Gosport, dans le diocèse de Portsmouth ; 22) Dr Anthony McCarthy, Chargé de cours visiteur en philosophie morale à l’Institut théologique international, Autriche ; 23) « Père » Stephen Morgan, D.Phil (Oxon), Chargé de cours et tuteur en théologie, Maryvale Higher Institute of Religious Sciences ; 24) « Père » Alfredo Morselli STL, Prêtre de paroisse de l’archidiocèse de Bologne ; 25) « Père » Richard A. Munkelt, PhD (Philosophie), Aumônier et membre de faculté, Forum Romain ; 26) « Père » Aidan Nichols OP, PhD, Anciennement chargé de cours Jean-Paul II en théologie catholique romaine, Université d’Oxford Prieur du Couvent St Michael, Cambridge ; 27) « Père » Robert Nortz MMA, STL, Directeur d’études, Monastère de la très Sainte Trinité, Massachusetts (Maronite) ; 28) « Père » John Osman MA, STL, Prêtre de paroisse dans l’archidiocèse de Birmingham, ancien aumônier catholique à l’Université de Cambridge ; 29) Christopher D. Owens, STL. (Cand.), Instructeur adjoint, faculté de théologie et des sciences religieuses, Directeur de l’Université St Jean (NYC), Centre St Albert le Grand pour les études scholastiques ; 30) « Père » David Palmer MA, Ordinariat Our Lady of Walsingham, Chaire de mariage et commission de la vie familiale, diocèse de Nottingham ; 31) Dr Paolo Pasqualucci, Professeur de philosophie (retraité), Université de Pérouse ; 32) Dr Claudio Pierantoni, Professeur de philosophie médiévale à la faculté de philosophie de l’Université du Chili, ancien professeur d’histoire de l’Eglise et de patrologie à la faculté de théologie de l’université catholique pontificale du Chili, membre de l’International Association of Patristic Studies ; 33) « Père » Anthony Pillari JCL (Cand.), Prêtre de l’archidiocèse de San Antonio, aumônier de carmélites ; 34) Prof. Enrico Maria Radaelli, International Science and Commonsense Association (ISCA), Département de métaphysique du beau et de philosophie des arts, Directeur de recherche ; 35) Dr John C. Rao D.Phil. (Oxford), Professeur associé d’histoire, président de l’Université St Jean (NYC), Forum Romain ; 36) « Père » Reginald-Marie Rivoire FSVF, Docteur designatus en droit canonique ; 37) « Mgr » Giovanni Scalese CRSP, SThL, DPhil, Ordinaire d’Afghanistan ; 38) Dr Joseph Shaw, Associé et tuteur de philosophie au St Benet’s Hall, Université d’Oxford ; 39) Dr Anna M. Silvas FAHA, Agrégée de recherche adjointe, Université de New England, NSW, Australie ; 40) Michael G. Sirilla, PhD, Professeur de théologie systématique et dogmatique, Université franciscaine de Steubenville ; 41) Dr Thomas Stark, Professeur à la haute école de philosophie et de théologie Benoît XVI, Heiligenkreuz ; 42) « Père » Glen Tattersall, Prêtre de paroisse, paroisse du Bx John Henry Newman, recteur de l’archidiocèse de Melbourne, Eglise St Louis de Gonzague ; 43) Giovanni Turco, Professeur de philosophie de droit public, Université d’Udine ; 44) « Père » Edmund Waldstein OCist., Sous-directeur du séminaire Leopoldinum and chargé de cours de théologie morale à la haute école de philosophie et de théologie Benoît XVI, Heiligenkreuz ; 45) Nicolas Warembourg, Professeur agrégé de droit, Ecole de Droit de la Sorbonne – Université Paris.

Ces faux théologiens disent qu’Amoris Laetitia n’est pas infaillible et jugent 11 affirmations «hérétiques ; contraires aux Saintes Écritures ; perverses, scandaleuses, impies, dépravées, blasphématoires ou pernicieuses» (et 8 autres «tombant sous une censure inférieure, erronées dans la foi, fausse, téméraire, dérogeant à la pratique ou la discipline de l’Église»), mais même s’ils relèvent des hérésies, tout ce qu’ils disent ne sert à rien car ce sont des hérétiques et des schismatiques hors de l’Eglise catholique, qui croient à vatican 2 et au salut hors de l’Eglise.

Leurs 11 affirmations jugées «hérétiques» :

1) Amoris Laetitia n° 83 : «L’Église… « rejette fermement la peine de mort »» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Perniciosa.

2) Amoris Laetitia n° 156 : «Il est important d’être clair sur le rejet de toute forme de soumission sexuelle» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Prava, perniciosa.

3) Amoris Laetitia n° 159 : «Au lieu de parler de la supériorité de la virginité sous tous ses aspects, il serait plutôt opportun de montrer que les différents états de vie se complètent, de telle manière que l’un peut être plus parfait en un sens, et que l’autre peut l’être d’un autre point de vue» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Perniciosa, suspensiva gravis resolutionis.

4) Amoris Laetitia n° 295 et 301 : «Dans ce sens, saint Jean-Paul II proposait ce qu’on appelle la « loi de gradualité » …  Par conséquent, il n’est plus possible de dire que tous ceux qui se trouvent dans une certaine situation dite ‘irrégulière’ vivent dans une situation de péché mortel, privés de la grâce sanctifiante» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Impia, blasphema.

5) Amoris Laetitia n° 297 : «Personne ne peut être condamné pour toujours, parce que ce n’est pas la logique de l’Évangile !» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Scandalosa, perniciosa.

6) Amoris Laetitia n° 299 : «…les baptisés divorcés et remariés civilement … Non seulement ils ne doivent pas se sentir excommuniés, mais ils peuvent vivre et mûrir comme membres vivants de l’Église…» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Scandalosa, prava, perversa.

7) Amoris Laetitia n° 301 :  «…Un sujet, même connaissant bien la norme, peut avoir une grande difficulté à saisir les « valeurs comprises dans la norme »…» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Prava, perversa.

8) Amoris Laetitia n° 301 : «…Un sujet, même connaissant bien la norme, peut avoir une grande difficulté à saisir les « valeurs comprises dans la norme » ou peut se trouver dans des conditions concrètes qui ne lui permettent pas d’agir différemment et de prendre d’autres décisions sans une nouvelle faute» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Prava, perversa.

9) Amoris Laetitia n° 303 : «Mais cette conscience peut reconnaître non seulement qu’une situation ne répond pas objectivement aux exigences générales de l’Évangile. De même, elle peut reconnaître sincèrement et honnêtement que c’est, pour le moment, la réponse généreuse qu’on peut donner à Dieu… » : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Scandalosa, prava, perversa, perniciosa, impia, blasphema.

10) Amoris Laetitia n° 304 : «… les normes générales présentent un bien qu’on ne doit jamais ignorer ni négliger, mais dans leur formulation, elles ne peuvent pas embrasser dans l’absolu toutes les situations particulières» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Scandalosa, prava, perversa.

11) Amoris Laetitia n° 308 : «… je crois sincèrement que Jésus Christ veut une Église attentive au bien que l’Esprit répand au milieu de la fragilité : une Mère qui, en même temps qu’elle exprime clairement son enseignement objectif, « ne renonce pas au bien possible, même [si elle] court le risque de se salir avec la boue de la route »» : Haeretica, sacrae Scripturae contraria. Scandalosa, prava, perversa, impia, blasphema.

Ils ajoutent huit autres affirmations d’Amoris Laetitia de François «tombant sous une censure inférieure» (pas nécessaires à détailler ici), ce qui fait un total de 19 affirmations censurées.

François n’est pas un vrai pape, mais un antipape, un laïc invalidement ordonné et un apostat hors de l’Eglise catholique, qui prétend être pape. François est un hérésiarque, il n’est pas pape (Voir : Hérésies de François, l’Apocalypse et la fin du monde). Ces « théologiens » ne dénoncent pas l’apostasie vatican 2, la secte vatican 2, et les antipapes vatican 2 : ils sont des apostats suivant l’apostasie de la secte vatican 2 (Voir : Hérésies des documents de vatican 2) ; ils sont schismatiques avec « leur » pape, et aussi des hérétiques car ils tiennent qu’un hérétique est un vrai pape. Voir : L’Eglise catholique enseigne qu’un hérétique cesse d’être pape et qu’un hérétique ne peut pas être élu validement pape

Voyons maintenant la vérité simple de la règle infaillible de la foi donnée à tous par l’Eglise  :

Matthieu 11, 25 : «En ce temps-là, Jésus prenant la parole, dit : Mon Père, Seigneur du ciel et de la terre, je vous rends gloire de ce que vous avez caché ces choses aux sages et aux prudents, et que vous les avez révélées aux petits».

Quand une personne rejette la foi de Dieu, ce qu’il ou elle fait par ailleurs n’importe pas car la foi est essentielle. Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu, comme le dit Hébreux 11, 6. C’est pourquoi nous voyons dans les Écritures que la foi est essentielle pour Dieu. Ceux qui nient la foi coupent la connexion avec Lui et sont sans valeur à Ses yeux. C’est pourquoi si les gens rejettent la foi, on ne peut pas les juger par les autres activités avec lesquelles ils peuvent être impliqués, mais en fonction de leur conformité à la règle de la foi. Les hérétiques doivent renoncer et abjurer leurs hérésies, et obéir à la foi catholique afin de réintégrer le sein de l’Église catholique pour le salut.

La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique

Il s’agit d’un commandement et non de quelque chose que les gens peuvent choisir de faire. Vous devez défendre la vraie foi, chaque fois que le comportement, le silence ou l’omission impliquerait que vous niez la foi ou que vous êtes d’accord avec l’hérésie. Tous doivent faire usage de la règle de la foi (Magistère de l’Église / autorité doctrinale de la foi et de la morale), pour reconnaître la vérité catholique, pour ne pas se laisser tromper par les hérétiques ni les laisser répandre leurs mensonges meurtriers des âmes. Tout le monde est autorisé à décider quand quelqu’un est tombé dans l’hérésie ou non. Sans cette vérité, les gens sont obligés de professer la communion avec tout le monde : les protestants, les musulmans, les adorateurs du diable et ainsi de suite. Si vous prétendez que vous pouvez juger un adorateur du diable d’être en dehors de l’Église, alors vous pouvez aussi juger quelqu’un qui prétend être un catholique, mais qui tient une ou plusieurs hérésies. C’est le bon sens, à moins d’être un menteur, comme le montre l’enseignement de l’Église suivant :

2 Jean 1, 9 : « Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu  ; quiconque demeure dans sa doctrine, celui-là possède le Père et le Fils. »

Pape Pie IV, Concile de Trente, Sess. 23, chap. 4 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Il [le Concile de Trente] a toutefois décidé de condamner le contraire dans les canons précis et appropriés de la manière suivante, afin que tous [clers et laïcs], faisant usage de la règle de la foi, avec l’aide du Christ, puissent être capables de reconnaître plus facilement la vérité catholique au milieu des ténèbres de tant d’erreurs« .

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires «.

Concile de Florence, 14ème session, 7 Août 1445, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; A l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique« .

Pape Pie IX, Graves Ac diuturnae (n° 3), 23 mars 1875 : « Nous avons arrêté et déclaré dans notre lettre du 21 Novembre 1873 que ces malheureux hommes qui appartiennent, adhérent et soutiennent cette secte doivent être considérés comme schismatiques et séparés de la communion avec l’Église ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Selon l’antipape François, dans son encyclique hérétique Amoris Laetitia, les divorcés-remariés sont dans l’Église.

Première hérésie :

Antipape François, Amoris Laetitia, sur l’amour dans la famille, n° 80 , 19 mars 2016 : «la sexualité « est ordonnée à l’amour conjugal de l’homme et de la femme »».

C’est l’hérésie : la sexualité n’est pas « ordonnée à l’amour conjugal de l’homme et de la femme », car l’Eglise catholique enseigne infailliblement tout le contraire : la fin première du mariage est la procréation et l’éducation des enfants, l’amour une des fins secondaires, la fin secondaire est subordonnée à la fin première, comme le prouvent les enseignements suivants (Voir Mariage) :

Pape Pie XI, Casti Connubii (n° 17), 31 déc. 1930, ex cathedra : « La fin principale du mariage est la procréation et l’éducation des enfants. … Pour les liens du mariage, ainsi que dans l’utilisation du droit matrimonial il y a aussi des fins secondaires, telles que l’entraide, la culture de l’amour mutuel et l’apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits de considérer tant qu’ils sont subordonnés à la fin première et aussi longtemps que la nature intrinsèque de l’acte est préservée « .

Pape Pie XI, Casti Connubii (# s 53-56), 31 décembre 1930 ex cathedra«« Les rapports sexuels, même avec l’épouse légitime sont illégaux et méchants où la conception de la progéniture est empêché.».

Décret du Saint-Office, Les fins du mariage, 29 mars-1er avril 1944 : Exposé : Dans certains écrits il est affirmé que la fin primaire du mariage n’est pas de procréer des enfants, ou que les fins secondaires ne sont pas subordonnées à la fin primaire mais en sont indépendantes. Dans ces élucubrations la fin primaire est désignée diversement par les divers auteurs, par exemple l’accomplissement et la perfection personnelle des époux par une communauté complète de vie et d’action ; l’amour mutuel des conjoints à favoriser et à accomplir par le don psychique et corporel de sa propre personne, et d’autres semblables.
Dans ces mêmes écrits on donne parfois aux mots employés dans les documents de l’Église (comme fin primaire ou secondaire) un sens qui ne correspond pas à celui qu’ont ces concepts selon l’usage universel des théologiens. Question : Peut-on admettre l’opinion de certains modernes qui soit nient que la fin primaire du mariage est de procréer et d’éduquer des enfants, soit enseignent que les fins secondaires ne sont pas essentiellement subordonnées à la fin primaire, mais sont également principales et indépendantes ? Réponse (confirmée par le souverain pontife [Pie XII] le 30 mars) : Non. 

Deuxième hérésie :

Antipape François, Amoris Laetitia, sur l’amour dans la famille, n° 297, 19 mars 2016 : «Il s’agit d’intégrer tout le monde, on doit aider chacun à trouver sa propre manière de faire partie de la communauté ecclésiale… Je ne me réfère pas seulement aux divorcés engagés dans une nouvelle union, mais à tous, en quelque situation qu’ils se trouvent… Dans l’optique d’une approche pastorale envers les personnes qui ont contracté un mariage civil, qui sont divorcées et remariées, ou qui vivent simplement en concubinage, il revient à l’Église de leur révéler la divine pédagogie de la grâce dans leurs vies et de les aider à parvenir à la plénitude du plan de Dieu sur eux » , toujours possible avec la force de l’Esprit Saint … il est important de faire en sorte que les personnes divorcées engagées dans une nouvelle union sentent qu’elles font partie de l’Église elles sont inclues dans la communion ecclésiale…».

C’est l’hérésie : L’Église enseigne infailliblement tout le contraire : les divorcés qui sont remariés sont excommuniés d’office et ne peuvent donc pas « parvenir à la plénitude du plan de Dieu sur eux, toujours possible avec la force de l’Esprit Saint », comme le prouvent les enseignements suivants (voir Mariage) :

Pape Pie XI, Casti connubii, 31 déc. 1930 ex cathedra : «… Par la foi conjugale, on a en vue cette obligation qu’ont les époux de s’abstenir de tout rapport sexuel en dehors du lien conjugal ; dans les enfants, on a en vue le devoir, pour les époux, de les accueillir avec amour, de les nourrir avec sollicitude, de les élever religieusement dans le sacrement, enfin, on a en vue le devoir, qui s’impose aux époux, de ne pas rompre la vie commune, et l’interdiction, pour celui ou celle qui se sépare, de s’engager dans une autre union, fût-ce à raison des enfants. Telle est la loi du mariage où la fécondité de la nature trouve sa gloire, et le dévergondage de l’incontinence, son frein.» (S. August., De Gen. ad litt., I. IX, ch. VII, N. 12)

Troisième hérésie :

Antipape François, Amoris Laetitia, sur l’amour dans la famille, n° 298, 19 mars 2016 : «Les divorcés engagés dans une nouvelle union, par exemple, peuvent se retrouver dans des situations très différentes, qui ne doivent pas être cataloguées ou enfermées dans des affirmations trop rigides sans laisser de place à un discernement personnel et pastoral approprié. Une chose est une seconde union consolidée dans le temps, avec de nouveaux enfants, avec une fidélité prouvée, un don de soi généreux, un engagement chrétien, la conscience de l’irrégularité de sa propre situation et une grande difficulté à faire marche arrière sans sentir en conscience qu’on commet de nouvelles fautes».

Il dit : « Les divorcés engagés dans une nouvelle union… ne doivent pas être cataloguées ou enfermées dans des affirmations trop rigides … une seconde union consolidée dans le temps … un engagement chrétien… conscience de l’irrégularité de sa propre situation … sans sentir en conscience qu’on commet de nouvelles fautes »

C’est l’hérésie : L’Église catholique enseigne infailliblement tout le contraire : Les divorcés-remariés sont catalogués parce qu’ils sont excommuniés (et en état de péché mortel) tant qu’ils perdurent dans leur situation et que le mariage est indissoluble de loi divine comme le prouvent les enseignements suivants (voir Mariage) :

Pape Pie IX, Syllabus, proposition n° 73 : «Par la force du contrat purement civil, un vrai mariage peut exister entre chrétiens ; et il est faux, ou que le contrat de mariage entre chrétiens soit toujours un sacrement, ou que ce contrat soit nul en dehors du sacrement (9, 11, 12, 23)». – Condamné

Pape Léon XIII, Arcanum, 1880 : «Tout le monde doit savoir aussi que chez les chrétiens l’union de l’homme et de la femme, contractée en dehors du sacrement, n’a ni la validité, ni la nature d’un vrai mariage. Fût-elle conforme aux lois civiles, elle n’a cependant d’autre valeur que celle d’une formalité ou d’un usage introduit par le droit civil».

Pape Pie XI, Casti connubii, 31 déc. 1930 ex cathedra : «[le mariage] contracté sans ce lien perpétuel [lien perpétuel inhérent, de droit divin, à tout vrai mariage], … alors ce n’est pas un mariage, mais une union illicite incompatible comme telle avec la loi divine : union dans laquelle, en conséquence, on ne peut ni s’engager ni demeurer» (Pie VI, Rescript. ad Episc. Agriens., 11 juillet 1789).

Quatrième hérésie :

Antipape François, Amoris Laetitia, sur l’amour dans la famille, n° 298, 19 mars 2016 : «Il y aussi le cas de ceux qui ont consenti d’importants efforts pour sauver le premier mariage et ont subi un abandon injuste, ou celui de «ceux qui ont contracté une seconde union en vue de l’éducation de leurs enfants, et qui ont parfois, en conscience, la certitude subjective que le mariage précédent, irrémédiablement détruit, n’avait jamais été valide».

Il dit : « ceux qui ont contracté une seconde union … ont en conscience la certitude que le mariage précédent, irrémédiablement détruit, n’avait jamais été valide »

C’est l’hérésie : L’Église catholique enseigne infailliblement tout le contraire : Le mariage ratifié et consommé est indissoluble de droit divin (voir Mariage) :

Pape Pie XI, Casti connubii, 31 décembre 1930 ex cathedra : «si cette indissolubilité semble être soumise à une exception, très rare d’ailleurs comme dans les mariages naturels contractés entre seuls infidèles, ou si cette exception se vérifie en des mariages consentis entre chrétiens – ces derniers mariages consentis sans doute, mais non encore consommés, – cette exception ne dépend pas de la volonté des hommes ni d’aucun pouvoir purement humain, mais du droit divin, dont seule l’Église du Christ est la gardienne et l’interprète. Aucune faculté de ce genre, toutefois, pour aucun motif, ne pourra jamais s’appliquer à un mariage chrétien contracté et consommé. Dans un mariage pareil, le pacte matrimonial a reçu son plein achèvement, et du même coup, de par la volonté de Dieu, la plus grande stabilité et la plus grande indissolubilité y resplendissent et aucune autorité des hommes ne pourra y porter atteinte».

Pape Pie XI, Casti connubii, 31 décembre 1930 ex cathedra : «soit le mariage que l’on dit contracté, ou bien ce mariage est contracté en effet de façon à être effectivement un mariage véritable, et alors il comportera ce lien perpétuel inhérent, de droit divin, à tout vrai mariage ; ou bien on le suppose contracté sans ce lien perpétuel, et alors ce n’est pas un mariage, mais une union illicite incompatible comme telle avec la loi divine : union dans laquelle, en conséquence, on ne peut ni s’engager ni demeurer» (Pie VI, Rescript. ad Episc. Agriens., 11 juillet 1789).

Conclusion

Amoris Laetitia de l’antipape François est totalement hérétique et détruit le mariage chrétien et la famille, parce que la secte vatican 2 n’est pas l’Église catholique et que François n’est pas un pape, mais un antipape, un hérétique et un apostat public et manifeste.

Culte de la nature et « terre-Mère »

Vatican est une secte apostate qui professe une religion non-catholique et qui professe le culte idolâtre néo-païen de la nature et de la terre-Mère Gaïa (Gaïanisme).

Apostat et anticardinal Charles Bo, « archevêque » de Yangon (ancienne capitale du Myanmar), 17ème rencontre des religieux d’Asie Océanie (rencontre AMOR), 27 fév. 2017 : « Nous sommes au seuil d’une Apocalypse écologique [holocauste environnemental] … il faut s’inspirer des religions orientales pour adopter un style de vie plus semblable au leur : simplicité et vénération de la nature

 « Il est temps qu’émerge une nouvelle théologie de la libération verte. … Nous devons évoluer vers une éco-théologie, qui intègre la Création de Dieu comme notre cause et comme la source de notre contemplation. 

« Le moment est très grave. Le pape François a élevé un grand cri contre ce désastre imminent en parlant des péchés modernes, le « péché écologique » commis individuellement et collectivement par les êtres humains qui détruisent la Terre-Mère

« L’humanité a rompu son pacte avec la nature, et voilà pourquoi cela relève d’une question profondément morale, un péché originel écologique, qui requiert une conversion écologique et une évangélisation écologique ».

Ce type a été « fait » «cardinal» (anticardinal) par l’antipape et apostat François.

Charles Maung Bo Pictures - Pope Francis Appoints Twenty New Cardinals ...  New Cardinal Charles Bo of Yangon, Myanmar, carries his scroll after ...

Avez-vous entendu ? «vénération de la nature … éco-théologie … péché écologique … Terre-Mère … pacte avec la nature … péché originel écologique … conversion écologique … évangélisation écologique». C’est l’idolâtrie néo-païenne, le Gaïanisme (Gaïa), et le naturalisme ; ce sont les prémisses de la nouvelle religion mondiale de l’Antéchrist.

Si vous restez dans la secte vatican 2 en connaissance de son apostasie de quelque façon, vous êtes apostat et idolâtre et êtes irrémédiablement perdu. La véritable Église catholique enseigne infailliblement que tous les non-baptisés, les non-catholiques (juifs, païens idolâtres), et les baptisés séparés de la vraie foi de l’Église (apostats, hérétiques et schismatiques) vont en enfer, sauf s’ils ont réintégrés le corps de l’Église.

Vatican 2 pro LGBT

« Père » James Martin, nouveau « consultant auprès du Secrétariat pour la communication du Saint-Siège » nommé par l’antipape François à Pâques 2017, 6 mai 2017 : « Un certain pourcentage de l’humanité est homosexuel, et donc probablement des saints pouvaient l’être. Vous pourriez être surpris lorsque vous arriverez au Paradis d’être salué par des hommes et des femmes lgbt ».

Cet hérétique complet dit que les « lgbt » (c-à-d. lesbiennes, gays, bisexuels et transsexuels) sont au paradis. C’est l’hérésie complète contre la foi et même contre la loi naturelle, à travers les paroles de ce représentant de la secte vatican 2, le nouveau « consultant auprès du Secrétariat pour la communication du Saint-Siège » nommé par l’antipape François à Pâques 2017.

La Bible et la nature nous disent constamment que l’activité homosexuelle est un péché (Genèse 19, 1-13 ; Lévitique 18, 22 ; 20, 13 ; Romains 1, 26-27 ; 1 Corinthiens 6, 9). Romains 1, 26-27 enseigne spécifiquement que l’homosexualité est un résultat de l’idolâtrie et pour nier et désobéir à Dieu. Quand les gens continuent dans le péché et l’incrédulité, Dieu « leur donne plus de » péchés encore plus méchants et dépravés afin de leur montrer la futilité et le désespoir de la vie en dehors de Dieu. 1 Corinthiens 6, 9 proclame que les homosexuels « délinquants » n’hériteront pas le royaume de Dieu.

Dieu ne crée pas une personne avec des désirs homosexuels. La Bible nous dit que les gens deviennent homosexuels à cause du péché (Romains 1, 24-27) et, finalement, en raison de leur propre choix. L’homosexualité est l’une des choses énumérées dans 1 Corinthiens 6, 9-10 qui gardera une personne hors du royaume de Dieu. Selon la Bible, le pardon de Dieu est aussi disponible pour un homosexuel comme il est pour un adultère, un idolâtre, un assassin, un voleur, etc. Dieu promet aussi la force de la victoire sur le péché, y compris sur l’homosexualité, à tous ceux qui croiront et ont confiance en Jésus-Christ pour leur salut, qui cessent de commettre tous les péchés mortels et changent leur vie (1 Corinthiens 6, 11 ; 2 Corinthiens 5, 17 ; Philippiens 4, 13). Une personne ayant une vie de prière forte et une vraie dévotion à la Mère de Dieu et au saint Rosaire sera délivrée de l’homosexualité sans aucun doute.

Est-ce que Dieu approuve l’homosexualité ? Absolument pas. Une personne peut-elle être sauvée et en même temps se livrer à des actes d’homosexualité, ou avoir une orientation homosexuelle sans la détester, y résister ou en revenir ? Non (1 Corinthiens 6, 9).

Est-ce que Dieu crée les homosexuels ?

Une idée fausse répandue de nos jours est que Dieu crée certaines personnes homosexuelles (ou que l’homosexualité est le résultat d’une sorte de problème «psychologique»). En fait, il est évident que beaucoup de gens croient qu’il n’y a rien de mal à l’orientation homosexuelle, mais seulement à des actes homosexuels. La vérité est que Dieu ne crée personne avec une orientation homosexuelle et que tous ceux qui sont vraiment homosexuels (même ceux qui ne sont pas livré à des actes homosexuels) sont homosexuels en raison d’une prise de contrôle démoniaque et de péché mortel. Ceux qui se moquent de cette déclaration sont tout simplement des libéraux infidèles qui ne veulent pas de la vérité et n’ont aucune notion du monde surnaturel.

Romains 1 : «Parce que, quand ils connaissaient Dieu, ils ne lui ont pas glorifié comme Dieu, ou rendu grâces ; mais ils se sont égarés dans leurs pensées, et leur cœur sans intelligence a été assombri … ils ont changé la vérité de Dieu en mensonge ; et ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur, qui est béni éternellement. Amen. C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions honteuses : car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature. Et, de la même façon, ainsi, les hommes aussi, abandonnant l’usage naturel de la femme, ont brûlé dans leurs désirs les uns envers les autres, les hommes avec les hommes œuvrant à ce qui est sale, et recevant en eux-mêmes la récompense qui était due à leur erreur … ceux qui font de telles choses sont dignes de mort, et pas seulement ceux qui les font, mais aussi ceux qui approuvent à ceux qui les font « .

Romains 1 enseigne clairement que parce que ces personnes «ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur» et «changé la vérité de Dieu en mensonge»,  Dieu les a livrés à l’homosexualité, qui est décrite comme une PASSION HONTEUSE. En outre, Romains 1 enseigne clairement que l’homosexualité est «contre nature», ce qui signifie que cette orientation est étrangère à la nature de l’homme, c’est-à-dire que ce n’est PAS inculqué par DIEU.

Hommes et femmes sont consacrés à l’homosexualité par eux-mêmes pour s’inonder de péchés d’impureté (masturbation, péchés sexuels dans et hors du mariage) – adorer ainsi la chair plutôt que Dieu – et pour cela, ils sont possédés par le démon de la luxure, qui les corrompt dans toute leur orientation. (Et ils peuvent être guéris de cette corruption). Les gens deviennent aussi homosexuels en s’engageant dans l’idolâtrie ou en hébergeant une fascination perverse avec / pour des êtres humains plus que pour Dieu – rendant ainsi un culte à la créature au lieu du Créateur. Le fait que tous les homosexuels soient spirituellement possédés par un esprit démoniaque est corroboré par le fait que la plupart des hommes homosexuels peuvent être identifiés par leurs manières efféminées extérieures. Ce qui explique cela ? C’est évidemment la présence du démon dans la personne qui se manifeste à l’extérieur – les manières non naturelles externes révélant la corruption interne de l’âme.

Isaias 3, 9 :  » L’apparence de leur visage témoigne contre eux, et ils publient leur péché comme Sodome, ils ne le cachent pas ; malheur à leur âme car ils ont rendu le mal à eux-mêmes ! ».

Notez que le prophète Isaïe, en se référant aux homosexuels, dit qu ‘«ils ont rendu le mal à eux-mêmes». C’est étonnamment similaire à Romains 1 ci-dessus, où saint Paul dit que les homosexuels ont reçu «en eux-mêmes la récompense qui était due à leur erreur». La vérité selon laquelle tous les homosexuels sont spirituellement possédés par un esprit démoniaque est également corroborée par le fait que la société a récemment vu une augmentation incroyable du nombre de personnes qui se considèrent homosexuelles. Ceci s’explique aisément par le fait qu’avec l’avènement et l’explosion d’Internet et d’autres moyens technologiques qui rendent l’accès à la pornographie et à l’impureté facile, des millions de personnes commettent les péchés d’impureté, des millions de personnes sont de plus en possédés, et d’innombrables autres deviennent homosexuels. (Et, bien sûr, tous ceux qui commettent des péchés mortels d’impureté ne deviennent pas homosexuels, de sorte que ceux qui pensent d’une certaine manière qu’ils sont en accord car ils ne sont pas homosexuels, même s’ils commettent des péchés d’impureté, sont cruellement trompés et sont également sur la route de l’Enfer et dans l’esclavage du diable.)

Mais aujourd’hui, tout ce que nous entendons des «chrétiens», c’est que les actes homosexuels sont mauvais, mais que l’orientation homosexuelle est correcte – c’est-à-dire, que ce n’est pas de leur faute s’ils sont homosexuels. C’est un mensonge qui fait avancer la cause du diable et l’agenda homosexuel. Il n’aide pas les homosexuels eux-mêmes. L’idée qu’il n’y a rien de mal à l’orientation homosexuelle (ce qui contredit Romains 1) est responsable du fait que : 1) Les séminaires Novus Ordo débordent d’homosexuels ; 2) Les homosexuels ont acquis un tel ascendant dans la société que leurs modes de vie et « les personnes homosexuelles » sont acceptées à la télévision grand public ; 3) Le « mariage » gay est devenu légal dans certains endroits. Si la vérité selon laquelle tous les homosexuels sont spirituellement possédés – et que l’homosexualité est le résultat d’un péché grave – n’avait pas été compromise par ceux qui prétendent être des «catholiques» ou «chrétiens», rien de tout cela ne serait arrivé. Il convient également de noter que les personnes qui deviennent homosexuels à un très jeune âge sont tout simplement spirituellement possédées par un esprit démoniaque tôt dans la vie.

L’homosexualité est condamnée dans la Bible. La sodomie est un des péchés qui crie vengeance au ciel. Dieu a détruit Sodome et Gomorrhe pour ce péché très grave.

Jude 1, 7 :  » Comme Sodome et Gomorrhe, et les villes voisines, livrées aux mêmes excès d’impureté, et courant après d’infâmes débauches ont été faites un exemple, subissant la peine d’un feu éternel. «

Lévitique 18, 22 : « Tu ne coucheras point avec un homme comme avec une femme : c’est une abomination. «

Lévitique 20, 13 :  » Si un homme couche avec un homme comme on couche avec une femme, deux d’entre eux ont commis une abomination : ils seront punis de mort : leur sang retombera sur eux. «

Deutéronome 23, 17 :  » Il ne doit pas y avoir de prostituée parmi les filles d’Israël, ni un prostitué parmi les fils d’Israël. «

1 Rois 14, 24 :  » Et il y avait aussi des prostitués dans le pays, et ils imitèrent toutes les abominations des nations que l’Eternel avait chassées devant les enfants d’Israël. «

1 Rois 15, 11-12 :  » Et Asa fit ce qui est droit aux yeux de l’Éternel, comme l’a fait David, son père. Et Il fit disparaître les sodomites de la terre, et fit disparaître toutes les idoles que leurs pères avaient fait « .

Alors, quand nous voyons l’acceptation et la promotion de l’homosexualité endémique avec Vatican II et les autres membres « chrétiens » de la secte, il faut savoir qu’ils acceptent et promeuvent une abomination. Quand on les voit tolérer et même célébrer l’orientation homosexuelle chez les personnes ne pratiquant pas les actes homosexuels, sachez qu’ils tolèrent et célébrent la reprise démoniaque d’une âme.

1 Corinthiens 6, 9-11 :  » Ne savez-vous pas que les injustes n’hériteront point le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les impudiques, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni ceux qui abusent d’eux-mêmes avec les hommes, ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les outrageux, ni les ravisseurs, n’hériteront du royaume de Dieu et tels étaient certains d’entre vous : mais vous avez été lavés, mais vous avez été sanctifiés, mais vous avez été justifiés au nom du Seigneur Jésus, et par l’Esprit de notre Dieu. «

Surmonter l’homosexualité

Dans son travail Surmonter homosexualité, en 1980, Robert Kronemeyer écrit : «Les homosexuels sont faits, pas nés de cette façon. Je crois fermement que l’homosexualité est une réponse apprise lors de premières expériences douloureuses et qu’elle peut être désapprise. Pour les homosexuels qui sont mécontents de leur vie et trouvent un traitement efficace, elle est «curable».

De même, dans un article de 1989 aux USA, le professeur de psychologie à l’Université d’État de San Francisco, John DeCecco, et l’ancien rédacteur en chef de 25 volumes, Journal de l’homosexualité, a déclaré : «L’idée que les gens sont nés dans un type de comportement sexuel est entièrement stupide. L’homosexualité est «un comportement, pas une condition», et quelque chose que certaines personnes peuvent changer et changent, tout comme ils changent parfois d’autres goûts et de traits de personnalité».

Aujourd’hui, les gens quittent encore l’homosexualité et deviennent hétérosexuels par la repentance et la foi dans le Seigneur Jésus-Christ.

En disant la vérité aux homosexuels, que leur orientation perverse n’est pas naturelle, nous leur montrons une grande charité et un véritable amour pour leurs âmes. Nous leur donnons les connaissances et les moyens de se soigner. Et ils n’ont pas besoin d’un exorcisme pour se soigner. Si un homosexuel cesse de commettre tous les péchés mortels et change sa vie, s’il ou elle tient la plénitude de la foi catholique, sans compromis, qui comprend une profession de foi, s’il ou elle fait une confession sincère de tous les péchés mortels ; s’il ou elle a une vie de prière forte et une vraie dévotion à la Mère de Dieu et au saint Rosaire, alors il ou elle sera délivré de l’homosexualité sans aucun doute. Notre Seigneur nous dit : «Et vous connaîtrez la vérité et la vérité vous rendra libres» (Jean 8, 32). En connaissant la vérité et en utilisant les moyens de s’y livrer, les homosexuels peuvent être et seront délivrés de leur orientation perverse.

En ce qui concerne le Saint Rosaire, la vraie Sœur Lucie a dit au Père Fuentes en 1957, lors d’une célèbre entrevue :

« Voyez Père, la Très Sainte Vierge dans ces derniers temps dans lequel nous vivons a donné une efficacité nouvelle à la récitation du Saint Rosaire. Elle a donné cette efficacité à un point tel qu’il n’y a pas de problème, peu importe combien il est difficile, soit temporel ou par-dessus tout spirituel, dans la vie personnelle de chacun de nous, de nos familles, des familles du monde ou des communautés religieuses, ou même de la vie des peuples et des nations, qui ne puisse être résolu par le Rosaire. Il n’y a pas de problème, je vous le dis, peu importe combien il est difficile, que nous ne pouvons résoudre par la prière du Saint Rosaire. Avec le Rosaire, nous nous sauverons. Nous allons nous sanctifier. Nous allons consoler Notre-Seigneur et obtiendrons le salut de beaucoup d’âmes ».

Voir : Le saint Rosaire

Pour en savoir plus sur la vraie foi catholique :

Enseignement de l’Église

Voici l’enseignement de l’Église catholique qui condamne infailliblement les homosexuels en enfer (à moins qu’ils se repentent, fasse pénitence et tiennent ou reviennent dans la vraie foi).

I Corinthiens 6, 9-10 : « Ne vous y trompez pas : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, NI les efféminés [Latin : molles – molesse, et ceux qui se masturbent], NI les abominables [Latin : masculorum concubitores – Hommes qui couchent avec des hommes], ni les voleurs, ni les cupides, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, NE posséderont le royaume de Dieu ».

I Timothée 1, 9-10 : « la loi n’est pas établie pour le juste, mais pour les injustes, les insoumis, les impies [et hérétiques], les pécheurs, les scélérats, les profanes,  les meurtriers de leur père, les meurtriers de leur mère, les homicides, les fornicateurs, les abominables, les voleurs, d’hommes, les menteurs, et pour toute autre chose OPPOSÉE A LA SAINE DOCTRINE ».

Pape Benoit XII, Benedictus Deus, 29 janv. 1336 ex cathedra (Magistère solennel) : «Les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent aussitôt après leur mort en enfer où elles sont tourmentées de peines éternelles».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Laetentur caeli, 1439, (Décret. 528) ex cathedra (Magistère solennel) : «Quand aux âmes de ceux qui disparaissent en état effectif de péché mortel ou seulement originel, elles descendent aussitôt en enfer, pour y être punies cependant de peines inégales».

Saint Thomas d’Aquin, Somme théologique : « [le péché d’homosexualité est un péché mortel qui] entraîne la perte de la charité et la privation de la grâce sanctifiante, c’est-à-dire de l’état de grâce. S’il n’est pas racheté par le repentir et le pardon de Dieu, il cause l’exclusion du Royaume du Christ et la mort éternelle de l’enfer … C’est le plus grave des péchés dans le genre de la luxure. Offensant la nature, il constitue une grave injure contre Dieu, son ordonnateur. La sodomie est un péché plus grave que le péché de bestialité ». (Voir : Prima secunda Q. 71-89 ; Secunda secundae Q. 152-153 ; et Commentaire de l’épître aux Romains)

Les Pères de l’Église condamnent a l’unanimité (fait partie du Magistère ordinaire et infaillible) ce péché contre-nature.

Abominations pour Dieu (Une abomination est quelque chose que Dieu méprise et pour quoi Il n’a aucun respect) :
  • Acte sexuel entre personnes de la même famille ou par alliance, inceste (Lévitique 18, 1-16 ; 20, 17-21)
  • Homosexualité (Lévitique 18, 22 ; 20, 13 ; Romains 1, 27)
  • Lesbianisme (Romains 1, 26)
  • Acte sexuel avec une bête (Lévitique 18, 23 ;20, 15-16)
  • Purifier son fils ou sa fille en les faisant passer par le feu
  • Interroger les devins, s’adonner à la divination
  • Observer les songes, s’adonner aux augures, s’adonner aux superstitions
  • User de maléfices, s’adonner aux enchantements, avoir recours aux charmes (magie/sorcellerie)
  • Consulter ceux qui ont l’esprit de python et les devins, les évocateurs, les sorciers
  • Interroger les morts. (Deutéronome 18, 10-12)
  • Divers poids et diverses mesures (Deutéronome 25, 13-16 ; Proverbes 20, 10)
  • Orgueil, excès de nourriture, abondance, oisiveté sans tendre la main à l’indigent et au pauvre (Ézéchiel 16, 49-50)
  • Femme habillée comme un homme, homme avec des vêtements de femme (Deutéronome 22, 5)

Péchés qui crient vengeance au ciel :

  • Meurtre volontaire (Genèse 4)
  • Péché de Sodome (Genèse 18)
  • Oppression des pauvres (Exode 2)
  • Ne pas donner de salaire aux ouvriers (Josué 5)

Pécheurs qui n’hériteront pas le royaume de Dieu :

  • Fornicateurs (Acte sexuel entre gens non mariés)
  • Adultères (Acte sexuel d’un ou deux mariés hors du mariage) (I Corinthiens 6, 9)
  • Impudiques (Galates 5, 19, 21)
  • Avares (Éphésiens 5, 5)
  • Cupides (qui est le service des idoles) (Colossiens 3, 5 ; Éphésiens 5, 3-5)
  • Injustes
  • Idolâtres
  • Efféminés
  • Abominables
  • Voleurs
  • Ivrognes
  • Médisants
  • Rapaces (I Cor 6, 9-10)
  • Ceux qui scandalisent les enfants (Mt 18, 6 ; œuvres ascétiques de St Alphonse, vol 15, p. 176)
  • Ceux par qui arrive le scandale [occasion de péché et cause de chute des autres] (Mt 18, 7 ; Lc 17, 1-2)
  • Vanité, maquillage, vêtements impudiques, immodestie (1 Pierre 3, 1-5 ; 1 Timothée 2, 9-10 ; Constitutions apostoliques des Saints Apôtres, 375 ; Saint Clément d’Alexandrie, Père de l’Église, sur les vêtements, L’instructeur ou Le Pédagogue, L. II, ch. 2 et 11, L. III, ch. 5 ; Saint Ambroise de Milan, père de l’Église, En ce qui concerne les vierges, L.  III, ch. 6 ; Sur les vêtements impudiques, L 2, art. 12 ; Saint Cyprien de Carthage, Père de l’Église, Traité  II, sur l’habit des Vierges, Section 19, 21 ; De la discipline et l’avantage de la chasteté, article 12 ; Révélations de Ste Brigitte, L. 4, ch. 51 ; L. 7 ch. 7 et 16 ; St Thomas, Somme IIa IIae, Q. 169, art. 2 ; Livre de la consolation divine de la bienheureuse Angèle de Foligno, 6e Consolation de la Passion de Notre Seigneur Jésus-Christ, p. 214-218 ; Concile de Trente, sur les images impudiques, session 25, 1563 ex cathedra ; Saint Alphonse, œuvres ascétiques complètes, vol 15, p. 399-400 ; Sermons n° 2-4 des œuvres ascétiques, Volume XVI, Sermons pour tous dimanches de l’année, 1882, p. 152-173)

Pécheurs qui sont dignes de mort :

  • Ceux qui entrent dans le mariage en bannissant Dieu de leur cœur et de leur pensée, pour se livrer à leur passion, comme le cheval et le mulet qui n’ont pas de raison (Tobie 6, 16-17 ; Note Vulg. : « Mulet, qui sont très libidineux, [Montre la pulsion sexuelle excessive ; lubrique] ; Psaume XIII »)
  • Ceux qui font l’acte sexuel volontairement hors de la finalité de procréation, pour la luxure, masturbation, fellation, ou tout autre acte honteux, inutile et égoïste (à la fois avant, pendant ou après l’acte conjugal), qu’ils ne feraient normalement pas s’ils croyaient vraiment que Dieu était présent avec eux (Éph. 5, 12 ; 1 Cor. 6, 15-20 ; Révélations de Ste Brigitte, L.1, ch. 26 ; L. 2, ch. 9)
  • Homosexuels (Romains 1, 27)
  • Lesbiennes (Romains 1, 26)
  • Ceux remplis de toute iniquité, malice, fornication, avarice, méchanceté, d’envie, de meurtre, de l’esprit de contention [controverse, débat, dispute] (Rm 1, 29-32 ; Jc 3, 14), de fraude, de malignité, délateurs, détracteurs, violents, orgueilleux, arrogants, inventeurs de sortes de mal, désobéissants à leurs parents, insensés, dissolus, sans affection, sans fidélité, sans miséricorde, et ceux qui approuvent ceux qui les font. (Romains 1, 29-32)
  • Les riches qui frustrent les ouvriers, ceux qui vivent dans les délices et voluptés (Jc 5, 2-5)
  • Les faux prophètes et maîtres menteurs qui introduisent des sectes de perdition (hérétiques) (2 Pierre 1-3 ; 1 Jn 2, 18-19 ; 4, 3 ; 2 Jn 1, 7, 9)
  • Impies, blasphémateurs, murmurateurs, imposteurs (Jude 4 ; 10-16 ; 18-19)
  • Infâmes débauchés (Jude 7)
  • Ceux qui commettent l’abomination et le mensonge, les chiens (ceux qui retournent à leur vomissure), les empoisonneurs, les impudiques, les homicides, les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge (Ap. 21, 27 ; 22, 15)

Hiérarchie des péchés mortels sexuels :

  • 1) baiser non chaste [Pape Alexandre VII, erreurs diverses sur les questions morales, n° 40, 24 sept. 1665 et 18 mars 1666],
  • 2) toucher sensuel [St Thomas, Somme IIa IIae, Q. 154, art. 4],
  • 3) fornication (rapport sexuel hors mariage ou en concubinage, c’-à-d. sexualité avec vie commune hors mariage),
  • 4) débauche,
  • 5) adultère simple (un seul partenaire est marié),
  • 6) double adultère (les deux partenaires sont mariés),
  • 7) sacrilège volontaire (un partenaire sous les vœux de religion),
  • 8) viol ou enlèvement d’une Vierge,
  • 9) viol ou enlèvement de l’épouse,
  • 10) viol ou enlèvement de nonne,
  • 11) inceste,
  • 12) masturbation,
  • 13) mauvaise position sexuelle (même entre époux) [Gen. 1, 27 ; Eph. 5, 23 ; St Albert le Grand, Comm. in IV senten. Dist. XXIII-L ; St Thomas, Somme, IIa IIae, Q. 154, art. 1],
  • 14) orifice ou ouverture inadéquat (crime plus odieux entre époux),
  • 15) sodomie (et homosexualité),
  • 16) bestialité (acte sexuel avec une bête) (Thomas N. Tentler, Du péché et de la confession, à la veille de la Réforme).

Tous ceux qui pensent le contraire du Magistère de l’Église sont de fait hors de l’Église et hors du salut. Voici l’enseignement de l’Église catholique qui condamne infailliblement aussi les hérétiques en enfer (à moins qu’ils se repentent, fasse pénitence et gardent ou reviennent dans la vraie foi).

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère infaillible solennel) : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 (Magistère ordinaire infaillible) : «L‘Église n’a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d’effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi [foi entière et intacte]. C’est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 (Magistère infaillible ordinaire) : «…peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Église et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature [unité] de la foi que rien n’est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : « La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient l’habitude de tenir À L’EXTÉRIEUR DE LA COMMUNION CATHOLIQUE  ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, QUICONQUE se retirait le moins du monde de tout point de DOCTRINE PROPOSÉ PAR L’AUTORITÉ DE SON MAGISTÈRE ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 (Magistère infaillible ordinaire) : «…celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi [apostasie], puisqu’il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu’il est la souveraine vérité et le motif propre [formel] de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n° 23), 29 juin 1943 (Magistère ordinaire infaillible) : «Ce n’est pas tout péché, si grave soit-il, qui soit tel que de sa propre nature fait rompre un homme du Corps de l’Église, comme le fait le schisme, l’hérésie ou l’apostasie ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire infaillible) : «…seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la VRAIE foi, et qui n’ont pas eu le malheur de se séparer eux-mêmes de l’unité du corps [par l’apostasie, l’hérésie, le schisme et l’excommunication]».

Les hérésies contre la loi naturelle sont des croyances qui font obstacle à la conversion de ceux qui ne sont pas catholiques et font d’un baptisé une abomination, comme l’eugénisme (détermination naturaliste de l’existence humaine), l’athéisme (négation coupable de l’existence de Dieu), l’avortement, la contraception artificielle, le contrôle naturel des naissances (frustration de la puissance de l’acte conjugal de procréation), le mariage homosexuel, l’euthanasie, la drogue, etc.

Exemples de violation de la loi naturelle :

Ces exemples peuvent tous tomber dans la catégorie du péché mortel, car ils rejettent une vérité qu’ils savent être vraie de la loi naturelle, à savoir : 1) que l’existence de Dieu peut être connue par la raison naturelle ; 2) que la masturbation, le sexe oral ou la sodomie ou préliminaires sont contre nature, honteux et contre la procréation ; 3) que l’avortement est un assassinat ; 4) que la contraception ou PFN frustre délibérément le pouvoir naturel d’engendrer la vie ; 5) que les psychotropes, tels que fumer de la marijuana, est un péché mortel, tout comme se saouler.

  • nier l’existence de Dieu est une hérésie contre la loi naturelle car tous savent que c’est un mensonge de croire qu’il n’y a pas une vérité mais plusieurs.
  • approuver l’homosexualité ou le mariage homosexuel sont des hérésies contre la loi naturelle, car tout le monde sait naturellement que la fin de la sexualité est la procréation et non l’assouvissement de la passion et de la concupiscence, le plaisir désordonné, le vice de l’impureté, l’idolâtrie du corps, ou que la fin du mariage est la procréation et l’éducation des enfants.
  • L’indifférentisme religieux et le relativisme religieux sont aussi des hérésies contre la loi naturelle car tous peuvent savoir naturellement la vérité selon laquelle il ne peut y avoir qu’une seule Vérité, car s’il y a deux vérités, une est la vérité et l’autre un mensonge. Tout le monde peut savoir cela par sa nature sans rien connaître des vérités de la foi et du salut.
  • L’évolutionisme est une autre hérésie contre la loi naturelle, car tous savent que l’homme n’a pas d’ancêtre commun avec les animaux. Pourquoi l’homme n’a pas trois yeux, ou des ailes ? Pourquoi donc les organes ? Etc.

La loi naturelle est inscrite dans le cœur de tous les hommes, de sorte que tous les hommes savent que certaines choses sont contre la loi de Dieu, et que certaines choses sont conformes à la loi naturelle de la charité, etc.

Saint Thomas, Somme théologique Ia IIae Q. 94, art. 2 : «Le premier précepte de la loi [naturelle] sera donc qu’il faut faire et rechercher le bien et éviter le mal. Et sur lui seront fondés tous les autres préceptes de la loi naturelle, en sorte que seront objets des préceptes de la loi naturelle toutes les choses à faire ou à éviter que la raison pratique percevra naturellement comme des biens humains.

Saint Thomas, Somme théologique Ia IIae Q. 94, art. 2 : «1° Il y a, en premier lieu, inscrite en l’homme, une inclination au bien, selon ce qu’il a en commun avec les autres substances [natures], au sens où toute substance aspire à la conservation de son être suivant sa nature. En vertu de cette inclination, relèvera de la loi naturelle tout ce qui intéresse la conservation de la vie humaine et empêche ce qui lui est contraire».

Saint Thomas, Somme théologique Ia IIae Q. 94, art. 2 : «2° Est inscrite en l’homme, en second lieu, une inclination à certains biens plus spéciaux, selon ce qu’il a en commun avec les autres animaux. En vertu de quoi, on dira que relève de la loi naturelle « ce que la nature a enseigné à tous les animaux », c’est-à-dire l’union des sexes, l’éducation des enfants et autres choses semblables».

Saint Thomas, Somme théologique Ia IIae Q. 94, art. 2 : «3° En troisième lieu, est inscrite en l’homme une inclination conforme à la nature de la raison, laquelle lui est propre ; ainsi l’homme aura-t-il une inclination naturelle à connaître la vérité sur Dieu et à vivre en société. Et en vertu de cela, relèvera de la loi naturelle ce qui se rapporte à une inclination de cet ordre, par exemple : que l’homme évite l’ignorance, qu’il n’offense pas ceux dans la société desquels il vit, et les autres prescriptions…».

Saint Thomas, Somme théologique Ia IIae Q. 94, art. 4 : «relève de la loi naturelle ce vers quoi l’homme est incliné par nature. Et parmi ces inclinations de nature, est propre à l’homme celle d’agir selon la raison».

Le « pape » noir apostat des « Jésuites » vatican 2 et la réinterprétation de l’Écriture et de la Parole de Dieu

Arturo Sosa Abascal, le « Général des Jésuites » moderniste Novus ordo ou de la secte vatican 2, appellé le « pape » noir, invente une nouvelle doctrine non-catholique, avec la bénédiction de l’antipape François dont il est un ami fidèle.

« Père » Abascal, entretien avec le vaticaniste suisse Giuseppe Rusconi, blog Rossoporpora, 18 février 2017 :

Giuseppe Rusconi, Q. : «Le Cardinal Gerhard L. Müller, préfet de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, a dit au sujet du mariage que  « aucun pouvoir dans le ciel et sur la terre, pas un ange, ni le pape, ni un conseil ou une loi des évêques, a le pouvoir de le changer« , que « les paroles de Jésus sont très claires et leur interprétation n’est pas une interprétation académique mais est la Parole de Dieu ». « Fondamentalisme catholique » aussi chez Müller ?

« Père » Abascal : Tout d’ abord, il serait nécessaire de commencer une vraie réflexion sur ce que Jésus a vraiment dit… A son époque, personne n’avait un magnétophone pour enregistrer ses paroles. On sait que les paroles de Jésus doivent être replacées dans leur contexte, elles sont exprimées dans une langue, dans un environnement spécifique, elles sont adressées à une personne en particulier…

Q. : Mais alors, si nous devons examiner toutes les paroles de Jésus et les replacer dans leur contexte historique, cela signifie qu’elles n’ont pas une valeur absolue…

« Père » Abascal : Au cours du dernier siècle, il y a eu de nombreuses études dans l’Église qui ont essayé de comprendre exactement ce que Jésus voulait dire… Ce n’est pas du relativisme, mais cela démontre que la parole est relative, l’Évangile est écrit par des hommes, est accepté par l’Église qui, à son tour, est faite d’êtres humains… Donc, il est vrai que personne ne peut changer la Parole de Jésus, mais  il est nécessaire de savoir quelle a été cette Parole !

Q. : Alors l’affirmation «Que l’homme ne sépare donc pas ce que Dieu a uni ! » (cf, Matthieu 19, 3-6) est discutable ?

« Père » Abascal : Je m’identifie avec ce que dit le Pape François : on n’émet aucun doute, on soumet au discernement…

Q. : Mais alors on met en doute puisque le discernement est une appréciation, un choix entre différentes options. Il n’est donc plus obligatoire de suivre une interprétation unique …

« Père » Abascal : Non, l’obligation existe toujours, c’est de suivre les résultats du discernement. Ce n’est pas n’importe quelle appréciation.

Q. : Mais la décision finale est basée sur un jugement par rapport à différentes hypothèses. Il prend en considération également l’hypothèse selon laquelle l’expression «Que l’homme ne sépare donc pas… » n’est pas exactement ce qu’il paraît… En bref, il remet en question la parole de Jésus .

« Père » Abascal : Non pas la parole de Jésus, mais la parole de Jésus telle que nous l’avons interprétée. Le discernement ne choisit pas entre différentes hypothèses mais il se met à l’écoute du Saint-Esprit qui, comme Jésus l’a promis, nous aide à comprendre les signes de la présence de Dieu dans l’histoire humaine.

Q. : Cependant il n’est pas facile de traduire le Christ dans la réalité convulsive et contradictoire d’aujourd’hui. Comment discerner ?

« Père » Abascal : Le discernement nous devons le faire ensemble. … Le pape François discerne en suivant saint Ignace, comme toute la Compagnie de Jésus : nous devons chercher et trouver la volonté de Dieu, disait saint Ignace. Ce n’est pas une recherche légère. Le discernement débouche sur une décision : il ne faut pas seulement évaluer, il faut aussi décider.

Q. : Et qui doit décider?

« Père » Abascal : L’Église a toujours confirmé la priorité de la conscience individuelle.

Q. : Ai-je bien compris : si la conscience, après le discernement dans un cas, me dit que je peux accomplir une certaine action, je peux la faire sans me sentir coupable et avec l’approbation de la communauté… je peux par exemple recevoir la communion même si la norme ne le prévoit pas …

« Père » Abascal : L’Église s’est développée au cours des siècles, ce n’est pas un morceau de béton. Elle est née, elle a appris, elle a changé… C’est pour cela que l’on fait des conciles œcuméniques, pour essayer de se concentrer sur le développement de la doctrine. Doctrine est une parole que je n’aime pas beaucoup, elle donne l’image de la dureté de la pierre. Au contraire, la réalité humaine est beaucoup plus nuancée, ce n’est jamais noir ou blanc, c’est dans un développement continu.

Q. : Il me semble comprendre que  pour vous la pratique du discernement a préséance sur la doctrine .

« Père » Abascal : Oui, mais la doctrine fait partie du discernement. Un vrai discernement ne peut pas ignorer la doctrine.

Q. : Mais  il peut arriver à des conclusions différentes de la doctrine.

« Père » Abascal : Cela oui, parce que la doctrine ne remplace pas le discernement et ni le Saint-Esprit ».

Arturo Sosa Abascal, fin de l’interview par le journal espagnol El Mundo, 31 mai 2017 : « Nous avons fait des figures symboliques, comme le diable, pour exprimer le mal [VO espagnole : Hemos hecho figuras simbólicas, como el diablo, para expresar el mal.] ».

Ce type dit que le diable est un symbole créé par l’homme, c’est-à-dire qu’il n’existe pas, donc que l’Évangile est faux puisqu’il parle fréquemment du diable et des démons. Ce gars fait aussi de Jésus-Christ un menteur – ce qui est un blasphème – puisque le Christ Jésus enseigne à de très nombreuses reprises au sujet de Satan et des démons, et Il délivre les possédés.

« Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres » Isaïe 5, 20

Ce moderniste dit que l’Écriture n’est vraiment ce qu’elle dit, c’est-à-dire n’est pas vraiment la Parole de Dieu, infailliblement et divinement révélée, et donc par conséquent cela implique de dire que l’Église n’est pas divine ni infaillible non plus : C’est l’hérésie du modernisme, que le pape saint Pie X a condamné « carrefour de toutes les hérésies », qui considère que les dogmes ne sont pas infaillibles et immuables, ni divinement révélés et qu’ils peuvent évoluer. Ceci est une ré-interprétation non-catholique de l’Écriture et l’apostasie complète de la foi divine et catholique. (Voir L’Église condamne le libéralisme, le relativisme, l’indifférentisme, le modernisme et l’oecuménisme religieux)

Syncrétisme religieux et prière inter-religieuse avec les musulmans dans les « paroisses » vatican 2

Le 7 juin 2017, le « père » François, « curé » de saint Nicolas de Vintimille en Italie, a reçu une centaine de musulmans dans sa « Paroisse », invités à la rupture du jeûne islamique. Les invités d’honneur étaient « l’évêque » « Mgr » Antonio Suetta, et le responsable de la communauté religieuse islamique italienne (Coreis), Abu Bakr Moretta. Par considération envers ses invités musulmans, le « curé » avait prévu le rendez-vous à table à 21 h 08, heure où soleil commence à décliner, pour respecter les préceptes musulmans du Coran qui permet aux musulmans de commencer à manger.

« Mgr » Antonio Suetta : « J’ai accepté l’invitation de la communauté musulmane avec plaisir. L’occasion de ce soir est typiquement religieuse. Ils sont en train de vivre le mois sacré du ramadan et au coucher du soleil ils rompent le jeûne pour prendre ensemble un dîner festif avec des prières. C’est une initiative sous le signe du dialogue et du respect mutuel, aussi parce que même s’il est vécu de façon différente ».

« Mgr » Suetta a récité un passage de la Bible, mais pas de prière catholique, pour ne pas offusquer les musulmans.

Tout ceci s’inscrit dans un syncrétisme (mélange) inter-religieux nommé « 114 Pizza et gâteaux » de différentes autres villes italiennes : « 114 Pizza et gâteaux » fait référence aux 114 chapitres du Coran, récités pendant le ramadan.

L’Islam est une fausse religion et une idolâtrie du diable. Les musulmans sont des idolâtres qui doivent se convertir à Jésus-Christ, à la foi divine et catholique et recevoir le sacrement du baptême pour entrer dans l’Église pour leur salut. C’est la méchanceté la plus accomplie de laisser des personnes perdues dans les ténèbres et aller ensuite en enfer éternellement, en ne les exhortant pas à entrer dans l’Église pour leur salut. On retrouve cette manière de faire avec l’apostate mère Térésa qui laissait les hindous, les bouddhistes et les musulmans mourir dans leur fausses religions sans aucun salut éternel. C’est aussi bien sûr l’esprit et l’attitude de la secte vatican 2 qui n’est pas catholique mais la fausse église des derniers temps. Mais tout ceci est logique puisque vatican 2 enseigne faussement et contre le Magistère de la véritable Église catholique, que toutes les religions sont bien et que tous ceux qui appartiennent à des fausses religions peuvent être sauvés. C’est l’apostasie la plus complète qui puisse exister – qui ait jamais exister et n’existera – de Jésus-Christ et de Son Église.

 

Conclusion générale

Vatican 2 n’est pas catholique, et ceux qui ne quittent pas absolument la secte vatican 2 sont perdus

Vatican 2 n’a pas la foi catholique, ni de sacrements valides. Quiconque en a connaissance et tient encore une des positions de vatican 2 est hérétique et /ou apostat. Quiconque participe en connaissance aux sacrements invalides de vatican 2 est sacrilège. La fausse messe vatican 2 est idolâtre.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».