Apostasie de vatican 2 sur la liberté religieuse 

assise jean paul 2

Réunion inter-religieuse d’Assise, une chose totalement condamnée par l’Eglise catholique, un acte d’apostasie publique.

Hérésies et apostasie de la liberté religieuse de Vatican 2

Apostasie de vatican 2 : Avec le monde

Doctrine apostate vatican 2 : Avec le monde Doctrine catholique
J.B. Montini – futur antipape Paul 6, 27 avril 1962 : « L’Eglise se prépare par le prochain concile à entrer en contact avec le monde». I Jean 2, 15-17 :  » N’aimez pas le monde ni ce qui est dans le monde … tout ce qui est dans le monde est convoitise de la chair … le monde passe et sa concupiscence aussi ».
Antipape Paul 6, discours d’ouverture 2ème session du Concile vatican 2, 29 sept. 1963 : « Que le monde le sache : l’Eglise le regarde avec une profonde compréhension, avec une admiration vraie, sincèrement disposée, non à le subjuguer mais à le servir, non à le déprécier mais à accroître sa dignité, non à le condamner, mais à le soutenir et le sauver». Matthieu 5, 37 : « Que votre parole soit : oui oui, non non. Ce qui est en plus de cela vient du malin».

Luc 11, 23 : « Qui n’est pas avec moi est contre moi, et qui n’amasse pas avec moi dissipe».

Jean 17, 9 : «Je ne prie point pour le monde, mais pour ceux que vous m’avez donnés…».

Apostasie de vatican 2 : Esprit moderne

Doctrine apostate vatican 2 : Esprit moderne Doctrine catholique
Antipape Paul 6, discours d’ouverture 2ème session du Concile vatican 2, 29 sept. 1963 : « Le Concile Vatican 2 a jeté les bases de rapports substantiellement nouveaux entre l’Eglise et le monde, entre l’Eglise et la culture moderne.
On pourrait les définir, comme des rapports de compréhension, d’ouverture, de dialogue. A cela vient s’ajouter l’attention à l’aujourd’hui “l’aggiornamento » ». 
Saint Pie X, Pascendi : « Vouloir concilier la foi avec l’esprit moderne, cela mène non seulement à l’affaiblissement de la foi, mais à sa perte totale».

Apostasie de vatican 2 : Esprit du monde

Doctrine apostate vatican 2 : Esprit du monde Doctrine catholique
Rencontre de J.-P. 2 avec des artistes et journalistes, 19 nov. 1980 : « Le monde est une réalité en soi, il a sa propre légitimitéEt cela, du même coup, entraîne l’autonomie de la culture et, avec elle, de l’art.
Cette autonomie, si elle est bien interprétée, n’est pas une protestation contre Dieu ou les énoncés de la foi chrétienne ; elle exprime plutôt que le monde de Dieu est une création propre, libre, confiée à l’homme pour sa culture et sa responsabilité».
Jean 15, 18-19 : « Si le monde vous hait, sachez qu’il m’a haï avant vous. Si vous étiez du monde, le monde aimerait son bien mais comme vous n’êtes pas du monde, et que je vous ai tiré du monde en vous choisissant, à cause de cela le monde vous hait».

Jean 17, 9 : « Je ne prie pas pour le monde».

Jean 17, 14 : « Je leur ai donné votre parole, et le monde les a pris en haine, parce qu’ils ne sont pas du monde, de même que moi, je ne suis pas du monde».

Jean 7, 7 : « Le monde me hait, parce que je rends de lui ce témoignage que ses œuvres sont mauvaises».

Apostasie de vatican 2 : Église servante de l’homme

Doctrine apostate vatican 2 : Eglise servante de l’homme Doctrine catholique
Antipape Paul 6, discours final de vatican 2, 7 déc. 1965 : « Un courant d’affection et d’admiration a débordé du Concile sur le monde humain moderne… et une sympathie sans borne l’a envahi tout entier… L’Eglise s’est pour ainsi dire proclamée la servante de l’humanité». 

Rencontre de J.-P. 2 avec des artistes et journalistes, 19 nov. 1980 : « La religion catholique dans sa forme la plus consciente et la plus efficace, comme est celle du Concile, se proclame tout entière en faveur et au service de l’homme».

Jacques 4, 4 : « Adultères, ne savez-vous pas que l’amitié du monde, c’est l’inimitié contre Dieu ? Quiconque veut être ami du monde se rend ennemi de Dieu».

I  Jean 2, 15-16 : « N’aimez pas le monde, ni ce qui est dans le monde, si quelqu’un aime le monde, l’amour du Père n’est pas en lui. Car tout ce qui est dans le monde, la concupiscence de la chair, la concupiscence des yeux et l’orgueil de la vie, ne vient point du Père, mais du monde».

Apostasie de vatican 2 : Église de l’homme

Doctrine apostate vatican 2 : Eglise de l’homme Doctrine catholique
Antipape Paul 6, Populorum Progressio : « Le Concile Vatican 2, en divers passages de ses documents, a exprimé cette sollicitude fondamentale de l’Eglise, afin que la vie en ce monde soit « plus conforme à l’éminente dignité de l’homme » à tous points de vue, pour la rendre « toujours plus humaine ». 

Antipape J.-P. 2, Redemptor hominis n° 15 : « L’Eglise animée par la foi eschatologique, considère cettesollicitude pour l’homme, pourson humanité, pour l’avenir des hommes sur la terre et donc aussi pour l’orientation de l’ensemble dudéveloppement et du progrès, comme un élément essentiel de sa mission, indissolublement lié à celle-ci».

I  Jean 4, 1 : « Mes bien-aimés, ne croyez pas à tout esprit, mais voyez par l’épreuve si les esprits sont de Dieu, car plusieurs faux prophètes sont venus dans le monde … eux, ils sont du monde : c’est pourquoi ils parlent du monde, et le monde les écoute. Mais nous, nous sommes de Dieu. Celui qui connaît Dieu nous écoute ; celui qui n’est pas de Dieu ne nous écoute point ; c’est par-là que nous connaissons l’Esprit de vérité et l’esprit d’erreur».

I  Jean 2, 17 : « Le monde passe, et sa concupiscence aussi ; mais celui qui fait la volonté de Dieu demeure éternellement».

Apostasie de vatican 2 : Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion

Doctrine apostate vatican 2 : Droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion Doctrine catholique
Antipape J.-P. 2 à l’ONU n° 13, 2 oct. 1979 : « Qu’il me soit permis d’énumérer quelques-uns des droits inaliénables de l’homme parmi les plus importants … le droit à la liberté de pensée, de conscience et de religion, individuellement ou en commun, en privé comme en public … L’ensemble des droits de l’homme correspond à la substance de la dignité de l’être humain…
Ils se réfèrent à la satisfaction des nécessités essentielles de l’homme, à l’exercice de ses libertés, à ses relations avec d’autres personnes». Antipape J.-P. 2, Redemptor hominis n° 17 : « Parmi ces droits de l’homme, on compte à juste titre le droit à la liberté religieuse à côté du droit à la liberté de conscience ». 
Pape Grégoire XVI, Mirari vos : « De cette source empoisonnée de l’Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans freins des opinions qui, pour la ruine de l’Eglise et de l’état, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter, comme avantageuse à la religion. « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! », disait Saint Augustin».

Apostasie de vatican 2 : Droit à la liberté religieuse

Doctrine apostate vatican 2 : Droit à la liberté religieuse Doctrine catholique
Dignitatis humanae, déclaration de Vatican 2 sur la liberté religieuse, 1965, n° 2 : « Le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignitémême de la personne humaine telle que l’a fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même». 

 Dignitatis humanae, déclaration de Vatican 2 sur la liberté religieuse, n° 4 :« … la liberté ou immunité de toute contrainte en matière religieuse qui revient aux individus, doit aussi leur être reconnue lorsqu’ils agissent ensemble…Dès lors, donc, que les justes exigences de l’ordre public ne sont pas violées, ces groupes sont en droit de jouir de cette immunité afin de pouvoir se régir selon leurs propres normes, honorer d’un culte public la Divinité suprême… » 

Dignitatis humanae, déclaration de Vatican 2 sur la liberté religieuse n° 9 :« Qui plus est, cette doctrine de la liberté a ses racines dans la révélation divine, ce qui, pour les chrétiens, est un titre de plus à lui être saintement fidèles».

Dignitatis humanae, déclaration de Vatican 2 sur la liberté religieuse n° 2 :« … Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l’ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu’il constitue un droit civil ».

Dignitatis humanae, déclaration de Vatican 2 sur la liberté religieuse n° 6 :« Aux groupes religieux appartient le droit de ne pas être empêchés d’enseigner et de manifester leur foi publiquement, de vive voix ou par écrit. Mais dans la propagation de la foi et l’introduction des pratiques religieuseson doit toujours s’abstenir de toute forme d’agissements ayant un relent de coercition…Une telle manière d’agir doit être regardée comme un abus de son propre droit et une entorse aux droits des autres». 

Antipape Paul 6, clôture de l’apostasie vatican 2 : « Tous et chacun des articles édités dans cette déclaration ont plu aux Pères du Sacro-Saint Concile. Et nous par le pouvoir apostolique que Nous avons reçu du Christ, un avec les Vénérables Pères, Nous l’approuvons dans l’Esprit-Saint, Nous le décrétons et le statuons et Nous ordonnons de promulguer pour la gloire de Dieu ce qui a été ainsi statué synodalement. A Rome près saint Pierre, 7 déc. 1965, Moi, Paul, Évêque de l’Eglise Catholique… » 

Allocution de J.-P. 2 au « Sacré-Collège » n° 8, 22 déc. 1979 : « Le deuxième Concile du Vatican a rappelé solennellement que le droit à la liberté religieuse est sacré pour tous les hommes ». La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 3 : « L’Eglise catholique a synthétisé le fruit de la réflexion sur la liberté religieuse dans la déclaration Dignitatis Humanae du Concile œcuménique Vatican 2, promulguée le 7 déc. 1963, document qui a pour le siège apostolique une valeur particulière d’obligation ». 

La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 3 : « Cette déclaration a été précédée de l’encyclique Pacem in terris du pape Jean 23, datée du 11 avril 1963, qui insistait solennellement sur le fait que « chacun a le droit d’honorer Dieu suivant la juste règle de sa conscience…».

Antipape Jean 23, Pacem in terris n° 15 : « Chacun a le droit d’honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et de professer sa religion dans la vie privée et publique ».

Pie IX, Quanta Cura n° 5, ex cathedra : « Et contre la doctrine de la Sainte Ecriture, de l’Eglise et des Saints Pères, ils affirment sans hésitation que : « La meilleure condition de la société est celle où on ne reconnaît pas au pouvoir le devoir de réprimer, par des peines légales, les violations de la loi catholique, si ce n’est dans la mesure où la tranquillité publique le demande». A partir de cette idée tout à fait fausse du gouvernement des sociétés, ils ne craignent pas de soutenir cette opinion erronée, funeste au maximum pour l’Eglise catholique, et le salut des âmes, que Notre prédécesseur Grégoire XVI, d’heureuse mémoire, qualifiait de délire : « La liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme. Ce droit doit être proclamé et garanti par la loi dans toute société bien organisée. Les citoyens ont droit à l’entière liberté de manifester hautement et publiquement leurs opinions quelles qu’elles soient, par les moyens de la parole, de l’imprimé ou toute autre méthode sans que l’autorité civile ni ecclésiastique puisse lui imposer une limite».

Pie IX, Quanta Cura n° 14 ex cathedra : « Au milieu donc d’une telle perversité d’opinions corrompues, Nous souvenant de Notre charge apostolique, dans notre plus vive sollicitude pour notre très sainte religion, pour la saine doctrine, et pour le salut des âmes à Nous confiées par Dieu, et pour le bien de la Société humaine elle-même, Nous avons jugé bon d’élever à nouveau Notre Voix Apostolique. En conséquence, toutes et chacune des opinions déréglées et des doctrines rappelées en détail dans ces Lettres, Nous les réprouvons et condamnons de Notre Autorité Apostolique, et Nous voulons et ordonnons que tous les fils de l’Eglise Catholique les tiennent absolument pour réprouvées, proscrites et condamnées».

Pape Léon XIII, Encyclique Libertas : « L’homme doit nécessairement rester tout entier dans une dépendance réelle et incessante à l’égard de Dieu, et par conséquent, il est absolument impossible de comprendre la liberté de l’homme sans la soumission à Dieu et l’assujettissement à Sa volonté. Nier cette souveraineté de Dieu ou refuser de s’y soumettre, ce n’est pas la liberté, c’est l’abus de la liberté et la révolte ; et c’est précisément d’une telle disposition d’âme que se constitue et que naît le vice capital du Libéralisme».

Pape Pie IX, Syllabus, 15ème proposition condamnée : « Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’à la lumière de la raison, il aura regardée comme vraie ».

 

 

 

 

Apostasie de vatican 2 : Liberté de conscience et de religion

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté de conscience et de religion Doctrine catholique
La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2 du 1 sept. 1980, n° 5 : « La liberté de conscience et de religion, avec les éléments indiques ci-dessous, est un droit primaire et inaliénable de la personne ; bien plus, dans la mesure où elle atteint la sphère la plus intime de l’esprit, on peut même dire qu’elle soutient la raison d’être, intimement ancrée en chaque personne, des autres libertés ». 

La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 6 : « Dans l’expression et dans la pratique de la liberté religieuse, on relève la présence d’aspects individuels et communautaires, privés et publics, étroitement liés entre eux, en sorte que la jouissance de la liberté religieuse englobe des dimensions connexes et complémentaires : la liberté d’adhérer ou non – sur le plan personnel –à une foi déterminée et à la communauté confessionnelle correspondante …« 

Pape Pie VI, Encyclique Quod aliquantum, 10 mars 1791 : « C’est dans cette vue qu’on établit, comme un droit de l’homme en société, cette liberté absolue, qui non seulement assure le droit de n’être pas inquiété sur ses opinions religieuses mais qui accorde encore cette licence de penser, de dire, d’écrire et même de faire imprimer impunément en matière de religion tout ce que peut suggérer l’imagination la plus déréglée ; droit monstrueux qui parait cependant résulter, à l’assemblée, de l’égalité et de la liberté naturelles à tous les hommes. Mais que pouvait-il y avoir de plus insensé que d’établir parmi les hommes cette égalité et cette liberté effrénées qui semblent étouffer la raison, le don le plus précieux que la nature ait fait à l’homme et qui le distingue des animaux ? … où donc est cette liberté de penser et d’agir que l’Assemblée Nationale accorde à l’homme social comme un droit imprescriptible de la nature ? Ce droit chimérique n’est-il pas contraire aux droits du créateur suprême à qui nous devons l’existence et tout ce que nous possédons ? … cette égalité, cette liberté, si vantées ne sont donc pour lui, dès le moment de sa naissance, que des chimères et des mots vides de sens».

Apostasie de vatican 2 : Liberté de culte

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté de culte Doctrine catholique
La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 6 : « La liberté d’accomplir, individuellement et collectivement, en privé et en public, desactes de prière et de culte, et d’avoir des églises ou des lieux de culte autant que le requiert les besoins des croyants ; »  

La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 6 : « La liberté de ne pas subir pour des raisons de foi religieuse, des limitations et des discriminations par rapport à d’autres citoyens…” 

Pape Léon XIII, Encyclique Libertas : « A propos des individus, examinons cette liberté si contraire à la vertu de religion, la liberté des cultes, comme on l’appelle, qui repose sur ce principe qu’il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n’en professer aucune…»

Pape Pie IX, Syllabus, 77ème proposition condamnée : « A notre époque, il n’y a plus intérêt à ce que la religion catholique soit considérée comme l’unique religion de l’Etat, à l’exclusion de tous les autres cultes».

Apostasie de vatican 2 : Liberté de confessions religieuses

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté de confessions religieuses Doctrine catholique
La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 7 s : « Il faut considérer que les confessions religieuses, réunissant les croyants d’une foi déterminée, existent en agissant comme corps sociaux qui s’organisent selon des principes doctrinaux qui leur sont propres. L’Eglise, comme telle, et les communautés confessionnelles en général ont besoin, pour leur vie et pour la poursuite de leurs propres fins, de jouir de libertés déterminées parmi lesquelles il faut citer en particulier … » Pape Pie VII, Encyclique Post tam diuturnas, 29 avril 1814 : « Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l’Eglise hors de laquelle il n’y a pas de salut. En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs. C’est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes : « Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu’une secte la professe réellement».

Apostasie de vatican 2 : Liberté d’enseignement

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté d’enseignement Doctrine catholique
La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 7 s : « La liberté d’avoir ses propres instituts de formation religieuse et d’études théologiques. La liberté d’annoncer et de communiquer l’enseignement de la foi par la parole et par l’écrit, même en dehors des lieux de culte… «  Pape Léon XIII, Encyclique Libertas : « Quant à ce qu’on appelle liberté d’enseignement, il n’en faut pas juger d’une façon différente, il n’y a que la vérité, on n’en saurait douter, qui doit entrer dans les âmes… C’est pour ce motif que le devoir de quiconque se livre à l’enseignement est, sans contredit, d’extirper l’erreur des esprits et d’opposer des protections sûres à l’envahissement des fausses opinions. Il est donc évident que la liberté dont Nous traitons, en s’arrogeant le droit de tout enseigner à sa guise, est en contradiction flagrante avec la raison et qu’elle est née pour produire un renversement complet dans les esprits ; le pouvoir public ne peut accorder une pareille licence dans la société qu’au mépris de son devoir».

Apostasie de vatican 2 : Liberté de la presse

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté de la presse Doctrine catholique
La liberté religieuse, Actes de J.-P. 2, 1er sept. 1980, n° 7 s : « La liberté de recevoir et de publier des livres religieux touchant la foi et le culte et d’en faire librement usage ; la liberté d’utiliser dans le même but des moyens de communication sociale (presse, radio, télévision) ». Pape Pie VII, Post tam diuturnas, 29 avril 1814 : « La liberté de la presse, liberté qui menace la foi et les mœurs des plus grands périls et d’une ruine certaine».

Pape Grégoire XVI, Encyclique Mirari vos, 15 aout 1832 : « L’expérience nous l’atteste et l’antiquité la plus reculée nous l’apprend : pour amener la destruction des états les plus riches, les plus puissants, les plus glorieux, les plus florissants, il n’a fallu que cette liberté sans frein des opinions, cette licence des discours publics, cette ardeur pour les innovations. A cela se rattache la liberté de presse, liberté la plus funeste, liberté exécrable, pour laquelle on n’aura jamais assez d’horreur, et que certains hommes osent avec tant de bruit et tant d’insistance, demander et étendre partout… Nous frémissons, vénérables Frères, en considérant de quels monstres de doctrine, ou plutôt de quels prodiges d’erreurs nous sommes accablés».

Apostasie de vatican 2 : La religion de l’Eglise catholique n’est pas la seule vraie religion

Doctrine apostate vatican 2 : La religion de l’Eglise catholique n’est pas la seule vraie religion Doctrine catholique
La liberté religieuse, J.-P. 2, n° 4, 1er sept. 1980 : « Pour tout ce qui concerne les communautés religieuses qui, comme l’Eglise catholique, ont une autorité suprême possédant au plan universel, comme le prescrit leur foi, la responsabilité, par le magistère et la juridiction, l’unité de la communion qui lie tous les pasteurs et les croyants dans la même confession ; la liberté d’avoir des rapports réciproques de communication entre cette autorité et les pasteurs et les communautés religieuses locales, la liberté de diffuser les actes et les textes du magistère (encycliques, instructions)… Au plan international également, la liberté d’échanger, entre les communautés religieuses, des informations et des contributions de caractère théologique ou religieux ». Pape Pie IX, Syllabus, 21ème proposition condamnée : « L’Eglise n’a pas le droit de définir dogmatiquement que la religion de l’Eglise catholique est la seule vraie religion».

Pape Léon XIII, Encyclique Immortale Dei : « Relativement à la religion, penser qu’il est indifférent qu’elle ait des formes disparates et contraires équivaut simplement à n’en vouloir ni choisir, ni suivre aucune. C’est l’athéisme moins le nom… Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois».

Pape Léon XIII, Encyclique Libertas : « Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d’écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands prin­cipes naturels… Tout ce que la licence y gagne, la liberté le perd ; car on verra toujours la liberté grandir et se raffermir à mesure que la licence sentira davantage le frein».

Apostasie de vatican 2 : Liberté de conscience et de religion

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté de conscience et de religion Doctrine catholique
Antipaape J.-P. 2, sur l’Eucharistie, n° 8 :« Le devoir de respecter la foi de chacun est, en même temps, corrélatif au droit naturel et civil de la liberté de conscience et de religion ».  

Dignitatis humanae, déclaration de vatican 2 sur la liberté religieuse, 1965, n° 6 : « Protéger et promouvoir les droits inviolables de l’homme est du devoir essentiel de tout pouvoir civil.
Celui-ci doit donc, par de justes lois et autres moyens appropriés, assumer efficacement la protection de la liberté religieuse… Si en raison des circonstances particulières dans lesquelles se trouvent des peuples, une reconnaissance civile spéciale est accordée dans l’ordre juridique d’une cité à une communauté religieuse donnée, il est nécessaire qu’en même temps le droit a la liberté religieuse soit reconnu et respecté, par tous les citoyens et toutes les communautés religieuses ». 

Pape Léon XIII, Encyclique Libertas : « Une liberté de ce genre est ce qui porte le plus de préjudice à la liberté véritable, soit des gouvernants, soit des gouvernés. C’est pourquoi offrir à l’homme la liberté dont nous parlons, c’est lui donner le pouvoir de dénaturer impunément le plus saint des devoirs, de le déserter, abandonnant le bien immuable pour se tourner vers le mal : ce qui, Nous l’avons dit, n’est plus la liberté, mais une dépravation de la liberté et une servitude de l’âme dans l’abjection du péché».

Apostasie de vatican 2 : Aucune religion préférée à une autre

Doctrine apostate vatican 2 : Aucune religion préférée à une autre Doctrine catholique
Dignitatis humanae, déclaration de vatican 2 sur la liberté religieuse, 1965, n° 6 : « Enfin, le pouvoir civil doit veiller à ce que l’égalité juridique des citoyens, qui relève en elle-même, du bien commun de la société, ne soit jamais lésée, de manière ouverte ou larvée, pour des motifs religieux et qu’entre eux aucune discrimination ne soit faite ».

Nostra Aetate, déclaration de vatican 2 sur les relations de l’église avec les religions non chrétiennes,  n° 5 :« L’Eglise déplore les différences de traitement que certaines autorités civiles établissent injustement entre croyants et incroyants, au mépris des droits fondamentaux de la personne. L’Eglise réprouve donc comme contraire à l’esprit du Christ toute espèce de discrimination ou de vexations affectant des hommes en raison de leur religion ». 

Antipape Jean-Paul 2 au Bourget, 1er juin 1980 : « On sait la place que l’idée de liberté, d’égalité et de fraternité tient dans votre culture, dans votre histoire. Au fond ce sont la des idées chrétiennes ».

 

Pape Léon XIII, Encyclique Libertas : « Envisagé au point de vue social, cette même liberté veut que l’Etat ne rende aucun culte à Dieu ou n’autorise aucun culte public ; que nulle religion soit préférée à l’autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits sans même avoir égard au peuple, lors même que ce peuple fait profession de catholicisme. Mais, pour qu’il en fût ainsi, il faudrait que vraiment la communauté civile n’eût aucun devoir envers Dieu ; ou qu’en ayant, elle put impunément s’en affranchir, ce qui est également et manifestement faux… C’est pourquoi la société civile, en tant que société, doit nécessairement reconnaître Dieu comme son principe et son auteur, et, par conséquent, rendre à sa puissance et à son autorité l’hommage de son culte… Puisqu’il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie et que reconnaît sans peine, surtout dans les pays catholiques, aux signes de vérité dont elle porte en elle l’éclatant caractère. Cette religion, les chefs de l’état doivent donc la conserver et la protéger, s’ils veulent, comme ils en ont l’obligation, pourvoir prudemment et utilement aux intérêts de la communauté».

Pape Pie IX, Syllabus, 78ème proposition condamnée : « On doit des éloges à certains pays de nom catholique, où la loi a pourvu à ce que les étrangers qui viennent s’établir puissent jouir de l’exercice public de leurs cultes particuliers».

Pape Pie IX, Syllabus, 79ème proposition condamnée : « En effet, il est faux que la liberté civile de tous les cultes, et que le plein pouvoir attribué à tous de manifester ouvertement et publiquement n’importe quelles opinions et n’importe quelles pensées, conduisent plus facilement les peuples à la corruption des mœurs et des esprits, et propagent la peste de l’indifférentisme».

Pape Pie VI, Allocution au Consistoire, 17 juin 1793 : « C’est bien là véritablement cette liberté philosophique qui tend à corrompre les esprits, déprave les mœurs, renverser toutes les lois et les institutions reçues… Ces avocats tant vantés du genre humain ont ajouté au mot faux et trompeur de liberté, un autre mot qui ne l’est pas moins, celui d’égalité ; comme si, entre des hommes réunis en société et pourvus de facultés intellectuelles si différentes, ayant des goûts si opposés et une activité si déréglée, si dépendante de leur convoitise individuelle, il ne devait y avoir personne qui réunit la force et l’autorité nécessaires pour contraindre, réprimer, ramener au devoir ceux qui s’en écartent, afin que la société, bouleversée par tant de passions diverses et désordonnées, ne soit pas précitée dans l’anarchie et ne tombe entièrement en dissolution».

Apostasie de vatican 2 : Liberté de l’Eglise

Doctrine apostate vatican 2 : Liberté de l’Eglise Doctrine catholique
Antipape Jean-Paul 2, réponse à Valery Giscard d’Estaing, 30 mai 1980 :« Sil’Eglise revendique en effet pour elle-même la liberté religieuse… il est normal qu’elle respecte aussi les conventions des autres ».Antipape J.-P. 2, message aux peuples d’Asie n° 13, 21 février 1981 à Manille :« L’Eglise ne revendique aucun privilège, elle veut simplement être libre». 

Antipape J.-P. 2, allocution de au « Sacré Collège », n° 5, 22 déc. 1979 : « L’Eglise ne demande rien d’autre que de pouvoir coopérer avec tous les régimes et tous les peuples, quelles que soient leurs tendances et leurs idéologies, pour la constante élévation de l’humanité. »

 

Pape Léon XIII, Encyclique Humanum Genus contre la Franc-Maçonnerie, 20 avril 1884 : « De fait, la société du genre humain a été constituée par Dieu, auteur de la nature. De Lui, comme principe et comme source, découlent dans leur force et dans leur pérennité les bienfaits innombrables dont elle nous enrichit. Aussi, de même que la voix de la nature rappelle à chaque homme en particulier l’obligation où il est d’offrir à Dieu le culte d’une pieuse reconnaissance, parce que c’est à Lui que nous sommes redevables de la vie et des biens qui l’accompagnent, un devoir semblable s’impose, pour la même raison, aux peuples et aux sociétés».

Pape Léon XIII, Encyclique Immortale Dei, 1er nov. 1885 : « Les chefs d’Etat doivent donc tenir pour saint le nom de Dieu et mettre au nombre de leurs principaux devoirs celui de favoriser la religion, de la protéger de leur bienveillance, de la couvrir de l’autorité tutélaire des lois, et ne rien statuer ou décider qui soit contraire à son intégrité».

Pape Pie XI, Encyclique Quadragesimo Anno, 15 mai 1931 : « Le socialisme … repose sur une théorie de la société qui lui est propre et qui est inconciliable avec le christianisme authentique… personne ne peut être en même temps bon catholique et vrai socialiste».

Pape Pie XI, Encyclique Divini Redemptoris, 19 mars 1937 : « Le communisme est intrinsèquement pervers et l’on ne peut admettre sur aucun terrain la collaboration avec lui de la part de quiconque veut sauver la civilisation chrétienne».

Apostasie de vatican 2 : Droits de l’homme

Doctrine apostate vatican 2 : droits de l’homme Doctrine catholique
Antipape J.-P. 2, allocution au « Sacré Collège », 22 décembre 1979, n° 6 :« L’Eglise sent le besoin d’élever sa voixpour la défense des droits de l’homme ». Antipape J.-P. 2, Redemptor hominis  n° 17 : « En définitive la paix se réduit au respect des droits inviolables de l’homme ». 

Antipape J.-P. 2 à l’O.N.U., n° 7 : « La déclaration universelle des droits de l’homme est une pierre milliaire placée sur la route longue et difficile du genre humain ». 

Déclaration hérétique des droits de l’homme, Art. 21, par. 3 : « La volonté du peuple est la base de l’autorité du pouvoir public ». 

Antipape J.-P. 2 à l’O.N.U., n° 21 : « Que peut-on souhaiter de plus à chaque peuple et à toute l’humanité, à tous les enfants du monde, sinon cet avenir meilleur, où le respect des droits de l’homme devienne une pleine réalité, dans le cadre de l’an 2000 qui approche ? »

 

Pape Pie VI, Encyclique Adeo Nota, 23 avril 1791 : « Il Nous suffit de rappeler les 17 articles sur les droits de l’homme qui ne sont qu’une répétition fidèle de la déclaration faite par l’Assemblée Nationale de France de ces mêmes droits, si contraires à la religion et à la société».

Pape Pie IX, Encyclique Quanta Cura ex cathedra : « On voit donc clairement pourquoi certains hommes, ne tenant aucun compte des principes les plus certains de la saine raison, osent publier que : la volonté du peuple manifestée par ce qu’on dit être l’opinion publique ou autrement, constitue la loi suprême, indépendante de tout droit divin et humain».

Pape Léon XIII, Encyclique Diuturnum illud, 29 juin 1881 : « Bon nombre de nos contemporains, marchant sur les traces de ceux qui, au siècle dernier se sont décernés le titre de philosophes, prétendent que tout pouvoir vient du peuple… C’est en quoi les Catholiques se séparent de ces nouveaux maîtres ; ils vont chercher en Dieu, le droit de commander, et le font dériver de là, comme de sa source naturelle et de son nécessaire principe. C’est de cette hérésie que naquirent au siècle dernier, la fausse philosophie et ce qu’on appelle le droit moderne, la souveraineté du peuple, et cette licence sans frein en dehors de laquelle beaucoup ne savent plus voir de vraie liberté. De là on s’est avancé jusqu’aux dernières erreurs, le communisme, le socialisme, le nihilisme, monstres effroyables qui sont la honte de la société et qui menacent d’être sa mort».

Apostasie de vatican 2 : Estime de toutes les religions ; droit des fausses religions.

Doctrine apostate vatican 2 : Vatican 2 apprécie toutes les religions.

Toutes les fausses religions ont un droit fondamental à pouvoir s’établir et exercer leur propagande dans tous les pays. 

Doctrine catholique : Les fausses religions n’offrent aucun moyen de salut.

Les fausses religions sont des offenses à Dieu prônant l’idolâtrie et la superstition, et détournent du salut dans l’Église catholique.

Vatican 2, Dignitatis humanae : « Le Concile du Vatican déclare que la personne humaine a droit à la liberté religieuse. Cette liberté consiste en ce que tous les hommes doivent être soustraits à toute contrainte de la part tant des individus que des groupes sociaux et de quelque pouvoir humain que ce soit, de telle sorte qu’en matière religieuse nul ne soit forcé d’agir contre sa conscience, ni empêché d’agir dans de justes limites selon sa conscience, en privé comme en public, seul ou associé à d’autres. Il déclare en outre que le droit à la liberté religieuse a son fondement dans la dignité de la personne humaine telle que l’ont fait connaître la Parole de Dieu et la raison elle-même. Ce droit de la personne humaine à la liberté religieuse dans l’ordre juridique de la société doit être reconnu de telle manière qu’il constitue un droit civil… Cette doctrine de la liberté a ses racines dans la Révélation divine ».

Vatican 2, Nostra Aetate : « … l’Église catholique ne rejette rien de ce qui est vrai et saint dans ces religionsElle considère avec respect ces manières d’agir et de vivre, ces règles et ces doctrines, qui, quoiqu’elles diffèrent en beaucoup de points de ce qu’Elle-même tient et propose, apportent cependant un rayon de la Vérité qui illumine tous les hommes ».

Pape Grégoire XVI, Mirari Vos, 15 août 1832 : « De cette source empoisonnée de l’Indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire: qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience; erreur des plus contagieuses, à laquelle aplanit la voie cette liberté absolue et sans freins des opinions qui, pour la ruine de l’Eglise et de l’état, va se répandant de toutes parts, et que certains hommes, par un excès d’impudence, ne craignent pas de représenter, comme avantageuse à la religion. « Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin ».

Pape Pie IX, Quanta Cura, 8 décembre 1864, ex cathedra : « Et contre la doctrine de la Sainte Écriture, de l’Église et des saints Pères, ils affirment sans hésitation : la meilleure condition de la société est celle où l’on ne reconnaît pas au pouvoir le devoir de réprimer par des peines légales les violateurs de la religion catholique, si ce n’est quand la tranquillité publique le demande. En conséquence de cette idée absolument fausse du gouvernement social, ils n’hésitent pas à favoriser cette opinion erronée, on ne peut plus fatale à l’Église catholique et au salut des âmes, et que notre prédécesseur Grégoire XVI appelait un délire, savoir que la liberté de conscience et des cultes est un droit propre à chaque homme qui doit être proclamé et garanti dans toute société bien constituée…»

Pape Pie IX, Singulari Quidem, 9 décembre 1854 : « Il faut tenir de foi que personne ne peut être sauvé hors de l’Église catholique apostolique et romaine, que celle-ci est la seule arche de salut ; celui qui n’y sera pas entré, périra dans le déluge. Cependant il faut tenir également pour « certain » que ceux qui souffrent de l’ignorance de la vraie religion, si cette ignorance est invincible, ne sont pas rendus coupables de ce fait aux yeux de Dieu. Qui pourrait maintenant se targuer de pouvoir délimiter les limites d’une telle ignorance selon le genre et la variété des peuples, des régions, des esprits et de tant d’autres nombreuses conditions ? Lorsque, dégagés de nos liens corporels, nous verrons Dieu tel qu’il est, nous comprendrons bien par quel lien étroit et magnifique se tiennent unies la miséricorde et la justice divine; mais tant que nous demeurons sur la terre, appesantis par cette matière morte qui aveugle l’âme, tenons fermement ce qu’enseigne la doctrine catholique : «… il n’y a qu’un Dieu, qu’une Foi, qu’un Baptême» (épître de saint Paul aux Éphésiens) ».

Quelques autres citations de l’enseignement l’Eglise catholique

Pie VII, Comunque sia acerbissimo, Instruction aux Evêques d’Italie sous domination napoléonienne,  22 mai 1808 : 

 » Si ces principes sont fondés dans tous les cas d’attaques extraordinaires, ils le sont encore plus dans le cas actuel où il s’agit non seulement de remplacer le gouvernement de l’Église par un autre non ennemi de la sainte religion catholique, mais de lui en substituer un qui porte un préjudice notable à la puissance temporelle de l’Église, et prend, sous sa protection toutes les églises étrangères.

« Les formules de serment que ce gouvernement prescrit, ses constitutions, le code de ses lois, ses actes publics, respirent généralement au moins de l’indifférence envers toutes les religions, même envers la juive, ennemie implacable du christianisme.

« Cette indifférence, qui ne préfère aucune religion, est la plus outrageante pour l’Eglise catholique, apostolique, romaine, et la plus opposée à son esprit, parce que cette Église étant divine et nécesssairement une, ne peut faire alliance avec aucune autre, pas plus que le Christ avec Bélial, la lumière avec les ténèbres, la vérité avec l’erreur, la piété véritable avec l’impiété.

« La protection que le gouvernement français se vante d’accorder à chaque culte n’est qu’une feinte et un prétexte de la puissance temporelle pour mettre la main aux affaires spirituelles ; et tandis qu’elle respecte toutes les autres sectes avec toutes leurs opinions, leurs cérémonies et leurs superstitions, elle n’a plus ni vénération ni égard pour les droits, les règlements et les lois de la religion catholique.

 » Sous cette égale protection de tous les cultes se cache et se déguise la persécution la plus dangereuse, la plus astucieuse qu’il soit possible d’imaginer contre l’Eglise de Jésus-Christ, et malheureusement la mieux concertée pour y jeter la confusion et même la détruire, s’il était possible que la force et les ruses de l’enfer puissent prévaloir contre Elle.
Celui-là ne connaît pas, n’aime pas cette religion sainte hors de laquelle il n’y a pas d’espérance de salut, qui ne ressent pas la plus grande horreur, et qui ne recule pas d’effroi en pensant seulement à la position dans laquelle elle va se trouver sous ce nouveau gouvernement.

« Oh ! celui qui ne sent pas naturellement que sans l’injustice la plus évidente et sans le crime le plus affreux, on ne peut accorder à ce gouvernement ni attachement, ni coopération, est complice du mal et un malfaiteur pervers digne du châtiment le plus rigoureux.

« Mais on sait, et il n’est pas besoin de rappeler ici combien les châtiments de l’Église sont terribles pour ceux qui l’attaquent et abusent de ses biens et de ses droits.

« Il existe un principe indubitable duquel il résulte évidemment que l’on doit regarder comme illicite que les sujets du Pape, tant ecclésiastiques que séculiers, soutiennent, soit médiatement, soit immédiatement, une usurpation aussi inique et aussi criante, et contribuent à son extension et à sa consolidation».

Pie VII, Encyclique Post tam diuturnas, sur la dissimulation du catholicisme, liberté religieuse et de conscience, liberté de la presse, 29 avril 1814 : 

 » Par cela même qu’on établit la liberté de tous les cultes sans distinction, on confond la vérité avec l’erreur et l’on met au rang des sectes hérétiques et même de la perfidie judaïque, l’épouse sainte et immaculée du Christ, l’Eglise hors de laquelle il n’y a pas de salut.

« En outre, en promettant faveur et appui aux sectes des hérétiques et à leurs ministres, on tolère et on favorise non seulement leurs personnes, mais encore leurs erreurs.

« C’est implicitement la désastreuse et à jamais déplorable hérésie que saint Augustin mentionne en ces termes :
« Elle affirme que tous les hérétiques sont dans la bonne voie et disent vrai, absurdité si monstrueuse que je ne puis croire qu’une secte la professe réellement».

Grégoire XVI, Mirari vos sur le libéralisme et l’indifférentisme religieux, 15 août 1832 :

« Quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! », disait Saint Augustin.»

Pie IX, Syllabus (Recueil des principales erreurs de notre temps signalées dans les allocutions consistoriales, encycliques et autres lettres apostoliques du pape Pie IX), 8 déc. 1864, proposition condamnée n° 15 : 

« Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’à la lumière de la raison, il aura regardée comme vraie. »

Lettres apostoliques, encycliques, brefs, etc. de Pie VII, Grégoire XVI, Pie IX, latin- français.

Léon XIII, Encyclique Immortale Dei, sur la constitution chrétienne des états, 1er nov. 1885 :

« Relativement à la religion, penser qu’il est indifférent qu’elle ait des formes disparates et contraires équivaut simplement à n’en vouloir ni choisir, ni suivre aucune. C’est l’athéisme moins le nom …
Il n’est donc pas permis de mettre au jour et d’exposer aux yeux des hommes ce qui est contraire à la vertu et à la vérité, et bien moins encore de placer cette licence sous la tutelle et la protection des lois.»

Léon XIII, Encyclique Libertas praestantissimum sur la liberté humaine, 20 juin 1888 : 

 » L’homme doit nécessairement rester tout entier dans une dépendance réelle et incessante à l’égard de Dieu, et par conséquent, il est absolument impossible de comprendre la liberté de l’homme sans la soumission à Dieu et l’assujettissement à Sa volonté.
Nier cette souveraineté de Dieu ou refuser de s’y soumettre, ce n’est pas la liberté, c’est l’abus de la liberté et la révolte ; et c’est précisément d’une telle disposition d’âme que se constitue et que naît le vice capital du Libéralisme.»

 » Accordez à chacun la liberté illimitée de parler et d’écrire, rien ne demeure sacré et inviolable, rien ne sera épargné, pas même ces vérités premières, ces grands principes naturels…

« Tout ce que la licence y gagne, la liberté le perd ; car on verra toujours la liberté grandir et se raffermir à mesure que la licence sentira davantage le frein.»

 » A propos des individus, examinons cette liberté si contraire à la vertu de religion, la liberté des cultes, comme on l’appelle, qui repose sur ce principe qu’il est loisible à chacun de professer telle religion qui lui plaît ou même de n’en professer aucune… Une liberté de ce genre est ce qui porte le plus de préjudice à la liberté véritable, soit des gouvernants, soit des gouvernés.
C’est pourquoi offrir à l’homme la liberté dont nous parlons, c’est lui donner le pouvoir de dénaturer impunément le plus saint des devoirs, de le déserter, abandonnant le bien immuable pour se tourner vers le mal : ce qui, Nous l’avons dit, n’est plus la liberté, mais une dépravation de la liberté et une servitude de l’âme dans l’abjection du péché.

 » Envisagé au point de vue social, cette même liberté veut que l’Etat ne rende aucun culte à Dieu ou n’autorise aucun culte public ; que nulle religion soit préférée à l’autre, que toutes soient considérées comme ayant les mêmes droits sans même avoir égard au peuple, lors même que ce peuple fait profession de catholicisme.

« Mais, pour qu’il en fût ainsi, il faudrait que vraiment la communauté civile n’eût aucun devoir envers Dieu ; ou qu’en ayant, elle put impunément s’en affranchir, ce qui est également et manifestement faux…

« C’est pourquoi la société civile, en tant que société, doit nécessairement reconnaître Dieu comme son principe et son auteur, et, par conséquent, rendre à sa puissance et à son autorité l’hommage de son culte…

« Puisqu’il est donc nécessaire de professer une religion dans la société, il faut professer celle qui est la seule vraie et que reconnaît sans peine, surtout dans les pays catholiques, aux signes de vérité dont elle porte en elle l’éclatant caractère.

« Cette religion, les chefs de l’état doivent donc la conserver et la protéger, s’ils veulent, comme ils en ont l’obligation, pourvoir prudemment et utilement aux intérêts de la communauté.»

Saint Pie X, Encyclique Pascendi sur les erreurs du modernisme, 8 sept. 1907 :

 » 53. (…) Maintenant, embrassant d’un seul regard tout le système, qui pourra s’étonner que Nous le définissions le rendez-vous de toutes les hérésies ?
Si quelqu’un s’était donné la tâche de recueillir toutes les erreurs qui furent jamais contre la foi et d’en concentrer la substance et comme le suc en une seule, véritablement il n’eût pas mieux réussi.
Ce n’est pas encore assez dire : ils ne ruinent pas seulement la religion catholique, mais, comme Nous l’avons déjà insinué, toute religion (…)

« 11. Le sentiment religieux, qui jaillit ainsi, par immanence vitale, des profondeurs de la subconscience, est le germe de toute religion, comme il est la raison de tout ce qui a été ou sera jamais, en aucune religion.
Obscur, presque informe, à l’origine, ce sentiment est allé progressant sous l’influence secrète du principe qui lui donna l’être, et de niveau avec la vie humaine, dont on se rappelle qu’il est une forme.
Ainsi naquirent toutes les religions, y compris les religions surnaturelles : elles ne sont toutes que des efflorescences de ce sentiment.
Et que l’on n’attende pas une exception en faveur de la religion catholique : elle est mise entièrement sur le pied des autres (…)

« 16. Combien tout cela est contraire à la foi catholique, nous l’avons déjà vu dans un décret du Concile du Vatican ; comment la voie s’en trouve ouverte à l’athéisme, de même que par les autres erreurs déjà exposées, Nous le dirons plus loin.
Ce que Nous voulons observer ici, c’est que la doctrine de l’expérience, jointe à l’autre du symbolisme, consacre comme vraie toute religion, sans en excepter la religion païenne.

« Est-ce qu’on ne rencontre pas dans toutes les religions, des expériences de ce genre? Beaucoup le disent.
Or, de quel droit les modernistes dénieraient-ils la vérité aux expériences religieuses qui se font, par exemple, dans la religion mahométane?
Et en vertu de quel principe attribueraient-ils aux seuls catholiques le monopole des expériences vraies ?

« Ils s’en gardent bien : les uns d’une façon voilée, les autres ouvertement, ils tiennent pour vraies toutes les religions.

« C’est aussi bien une nécessité de leur système. Car, posés leurs principes, à quel chef pourraient-ils arguer une religion de fausseté ?
Ce ne pourrait être évidemment que pour la fausseté du sentiment, ou pour celle de la formule.
Mais, d’après eux, le sentiment est toujours et partout le même, substantiellement identique ; quant à la formule religieuse, tout ce qu’on lui demande, c’est l’adaptation au croyant – quel que soit par ailleurs son niveau intellectuel – en même temps qu’à sa foi.

« Tout au plus, dans cette mêlée des religions, ce qu’ils pourraient revendiquer en faveur de la religion catholique, c’est qu’elle est plus vraie, parce qu’elle est plus vivante ; c’est encore qu’elle est plus digne du nom de chrétienne, parce qu’elle répond mieux que toute autre aux origines du christianisme.

« Vouloir concilier la foi avec l’esprit moderne, cela mène non seulement à l’affaiblissement de la foi, mais à sa perte totale.»

Saint Pie X, Encyclique Notre charge apostolique, sur le sillon (mouvement silloniste), 25 aout 1910 :

« Ils vont donc, au rebours de la doctrine catholique, vers un idéal condamné. Nous savons bien qu’ils se flattent de relever la dignité humaine… le progrès d’un être consiste à fortifier ses facultés naturelles par des énergies nouvelles et à faciliter le fonctionnement de leur activité dans le cadre et conformément aux lois de sa constitution, mais qu’au contraire, en blessant ses organes essentiels, en brisant le cadre de leur activité, on pousse l’être non pas vers le progrès, mais vers la mort.

« C’est cependant ce qu’ils veulent faire de la société humaine ; ils rêvent de changer ses bases naturelles et traditionnelles, et de promettre une cité future édifiée sur d’autres principes, qu’ils osent déclarer plus féconds, plus bienfaisants que les principes sur lesquels repose la cité chrétienne actuelle.

« Non, Vénérables Frères, – il faut le rappeler énergiquement dans ces temps d’anarchie sociale et intellectuelle où chacun se pose en docteur et en législateur, – on ne bâtira pas la cité autrement que Dieu ne l’a bâtie ; on n’édifiera pas la société, si l’Eglise n’en jette les bases et ne dirige les travaux ; non, la civilisation n’est plus à inventer, ni la cité nouvelle à bâtir dans les nuées.

« Elle est ; c’est la Civilisation Chrétienne, c’est la Cité Catholique. Il ne s’agit que de l’instaurer et de la restaurer sans cesse sur ces fondements naturels et divins, contre les attaques toujours renaissantes de l’utopie malsaine, de la révolte et de l’impiété : Omnia instaurare in Christo…»

 » Le souffle de la Révolution a passé par là… D’abord son catholicisme ne s’accommode que de la forme du gouvernement démocratique…

« Qu’est-ce à dire, sinon qu’il y a deux hommes dans le Silloniste : l’individu qui est catholique ; le Silloniste, l’homme d’action, qui est neutre.
Il fut un temps où le Sillon, comme tel, était formellement catholique.
En fait de force morale, il n’en connaissait qu’une, la force catholique, et il allait proclamant que la démocratie serait catholique ou qu’elle ne serait pas.
Un moment vint où il se ravisa. Il laissa à chacun sa religion ou sa philosophie. Il cessa lui-même de se qualifier de catholique et à la formule:  » la démocratie sera catholique « , il substitua cette autre la démocratie ne sera pas anticatholique « , pas plus d’ailleurs qu’antijuive ou anti-bouddhiste.
Ce fut l’époque du plus grand Sillon. On appela à la construction de la cité future tous les ouvriers de toutes les religions et de toutes les sectes. On ne leur demanda que d’embrasser le même idéal social, de respecter toutes les croyances et d’apporter un certain appoint de forces morales.
Certes, proclamait-on, « les chefs du Sillon mettent leur foi religieuse au-dessus de tout. Mais peuvent-ils ôter aux autres le droit de puiser leur énergie morale là où ils peuvent ?
En revanche, ils veulent que les autres respectent leur droit, à eux, de la puiser dans la foi catholique.

« Ils demandent donc à tous ceux qui veulent transformer la société présente dans le sens de la démocratie de ne pas se repousser mutuellement à cause des convictions philosophiques ou religieuses qui peuvent les séparer, mais de marcher la main dans la main, non pas en renonçant à leurs convictions, mais en essayant de faire sur le terrain des réalisations pratiques la preuve de l’excellence de leurs convictions personnelles.
Peut-être sur ce terrain de l’émulation entre âmes attachées à différentes convictions religieuses ou philosophiques l’union pourra se réaliser.
Et l’on déclara en même temps (comment cela pouvait-il s’accomplir ?) que le petit Sillon catholique serait l’âme du grand Sillon cosmopolite… »

 » Récemment… une nouvelle organisation est intervenue, sans modifier, bien au contraire, l’esprit et le fond des choses… Et tous les groupements nouveaux, devenus en apparence autonomes : Catholiques, protestants, libres penseurs, sont priés de se mettre à l’oeuvre.

« Les camarades catholiques travailleront entre eux dans une organisation spéciale à s’instruire et à s’éduquer.
Les démocrates protestants et libres penseurs en feront autant de leur côté. Tous, catholiques, protestants et libre penseurs, auront à coeur d’armer la jeunesse, non pas pour une lutte fratricide, mais pour une généreuse émulation sur le terrain des vertus sociales et civiques…

« Voici fondée par des catholiques une association inter-confessionnelle, pour travailler à la réforme de la civilisation, oeuvre religieuse au premier chef ; car pas de vraie civilisation sans civilisation morale et pas de vraie civilisation morale sans la vraie religion : c’est une vérité démontrée, c’est un fait d’histoire. Et maintenant, pénétrés de la plus vive tristesse, nous nous demandons, Vénérables Frères, ce qu’est devenu le Catholicisme du Sillon.

« Hélas ! Lui qui donnait autrefois de si belles espérances, ce fleuve limpide et impétueux a été capté dans sa marche par les ennemis modernes de l’Eglise et ne forme plus dorénavant qu’un misérable affluent du grand mouvement d’apostasie, organisé, dans tous les pays, pour l’établissement d’une Eglise universelle qui n’aura ni dogmes, ni hiérarchie, ni règle pour l’esprit, ni frein pour les passions, et qui, sous prétexte de liberté et de dignité humaine, ramènerait dans le monde, si elle pouvait triompher, le règne légal de la ruse et de la force, et l’oppression des faibles, de ceux qui souffrent et qui travaillent.

« Nous ne connaissons que trop les sombres officines où l’on élabore ces doctrines délétères, qui ne devraient pas séduire des esprits clairvoyants.»

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