La nouvelle messe est l’Abomination de la Désolation – et parallèle avec les antipapes Vatican II

La nouvelle messe est l’Abomination de la Désolation – et quatre antipapes Vatican II en parallèle aux quatre faux grands prêtres au moment de l’Abomination de la Désolation dans les Macchabées

Par fr. Michael Dimond, OSB, fr. Peter Dimond, OSB, et un spécialiste biblique anonyme [avec de légères modifications par ProphecyFilm.com]

Traduction personnelle français

Note d’introduction : Cet article a été initialement publié en l’an 2000. (Il a été légèrement modifié pour Internet et nous avons ajouté de nombreuses choses depuis). Les développements récents, y compris Jean-Paul II qui a récemment été frappé de telle sorte qu’il ne pouvait pas dire un mot ou donner des ordres concernant le Vatican, puis mourant presque immédiatement après cet événement dans un grand tourment, ont prouvé que cet article mettant en parallèle les quatre faux grands prêtres au moment de l’Abomination de la Désolation dans les Macchabées avec les quatre antipapes Vatican II était exacte et correcte.

1 Macchabées 9, 55 : «À cette époque Alcimus a été frappé, et ses travaux ont été entravés, et sa bouche a été arrêté, et il a été pris d’une paralysie, de sorte qu’il ne pouvait plus dire un mot, ni donner d’ordre au sujet de sa maison. Et Alcimus est mort à ce moment-là dans un grand tourment».

Jean-Paul II a été frappé de telle sorte qu’il ne pouvait pas dire un mot, puis est mort dans un grand tourment, tout comme Alcimus

Aaron Brown, CNN, 5 avril 2005 : «… Le médecin du pape a donné une interview à un journal italien. Dans cette interview, il a dit, je cite, « Le pape est décédé lentement, avec la douleur et la souffrance qu’il a supporté avec une grande dignité humaine ». Et puis le médecin a ajouté que les deux derniers jours, le pape était en fait incapable de parler du tout».

«Dans la douleur visible et incapable de parler, Jean-Paul II donne la Bénédiction de Pâques dans le silence».

Les sources internes du Vatican ont également confirmées que Jean-Paul II est effectivement décédé le 1er avril et non le 2 avril, mais que la mort de Jean-Paul II le 1er avril «n’a pas pu être annoncée, car un travail considérable a dû être fait pour rendre le corps (le visage en particulier) présentable en raison de l’agonie» de Jean-Paul II des «souffrances finales». (rapport Remnant). Ceci est une confirmation plus frappante des parallèles étonnants entre les quatre faux grands prêtres de Macchabées et les quatre antipapes de Vatican II.

Récemment [en 1999], un spécialiste de la Bible a partagé certaines des idées et des découvertes qu’il a faites au cours des 30 dernières années. Cet article est une collection de ce qui est, à notre avis, certaines de ses informations les plus intéressantes. Une grande partie de ce qui est contenu dans cet article est le fruit de plus de 30 ans de ses études. Cependant, par respect de sa demande, son nom reste anonyme.

Dans le Nouveau Testament, Notre Seigneur Jésus, en réponse à la question très explicite «Dis-nous quand ces choses arriveront ? et quel sera le signe de ton avènement et de la fin du monde ? (Matthieu 24, 3)», donne des réponses très explicites, contenues dans ce qu’on appelle les discours eschatologiques. Ainsi, nous estimons que certaines des formes de nos sacrements ont été données par le Christ aux apôtres en général, et d’autres « en nature ». De la même manière, il est possible que les signes énumérés de Jésus soient «en général», mais il est également possible qu’un ou plusieurs des « signes » soient absolument «spécifiques» en nature.

L’un des signes dans Matthieu 24, 15, avec le passage parallèle dans Marc 13, 14, «Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, dont a parlé le prophète Daniel, debout dans le lieu saint : que celui qui lit, comprenne», est digne d’un examen extrême.

Tout d’abord, plusieurs conclusions sont incontournables :

  1. Le Christ confirme et certifie Daniel comme un authentique prophète.
  2. Le Christ dit, si l’on pense qu’on est dans les derniers jours, de lire le livre canonique de Daniel qui, pour le catholique, comprend ce que les protestants excluent et auquel ils se  réfèrent comme étant des «ajouts à Daniel».
  3. «L’abomination de la désolation» (quelle qu’elle soit pour le moment), est un signe de l’heure de la fin, et capable d’être vue, et qui se tiendra dans le « lieu saint » (où que ce soit pour le moment)
  4. À moins que ne prenions la déclaration de notre Seigneur comme inutile, l’abomination de la désolation est une chose définie, sinon vous auriez Jésus nous disant de chercher quelque chose que nous ne pouvons pas trouver. Par conséquent, ce que précisément nous recherchons de «l’abomination de la désolation», doit absolument être connaissable, ou s’il n’y en avait pas, la déclaration serait un peu inutile. Et cela ne peut pas être le cas. Dans l’économie divine, Dieu ne peut nous dire de regarder ou de chercher quelque chose que nous ne pouvons pas trouver.
  5. Les histoires de la nativité de Matthieu et Luc rapportent chacune des faits et des événements qui ne sont pas en preuve dans les autres évangéliques. De la même manière, ce serait une erreur de prendre la déclaration du Christ «dont parle le prophète Daniel» comme en limitant une autre ; c’est-à- dire, que les seules déclarations dans la Sainte Écriture concernant ou nous permettant d’identifier «l’abomination de la désolation» sont contenues dans Daniel.
  6. Il est connu que le terme «abomination de la désolation» apparaît dans 1 et 2 Macchabées, qui sont dans la Bible catholique. Il est connu, et a toujours été tenu par les Pères, que Daniel qui a été emmené en déportation chez les Babyloniens v. 585 av. J-C précédant la chute de Jérusalem, a prophétisé «l’abomination de la désolation» qui avait eu lieu au cours de l’apostasie des Juifs et de leur hiérarchie qui avait commencé en réalité avec l’accession au trône d’Antiochus IV Épiphane en 175 avant J-C, et qui est enregistré dans les livres des Macchabées. Alors que le commandement du Christ de lire Daniel est explicite, je déclare qu’à la lumière de ce qui précède, il est implicite que le Christ nous admoneste de lire les Macchabées pour les raisons même qu’il nous dit de lire Daniel.
  7. Il est incontournable de la déclaration précédente dont nous parle le Christ, que Daniel prophétisa au moins deux périodes de temps qui contiendrait «l’abomination de la désolation» : une à l’époque des Macchabées ; et une dans les tous derniers jours. Je dis au moins deux parce qu’il y a ceux qui affirment qu’il y en avait une troisième (pas sûr) au moment de la première révolte juive en 66-73 av. J-C ; mais dont le temps n’est pas signalé dans la Sainte Écriture tandis que l’autre, les Macchabées, est enregistrée dans l’Écriture.
  8. La déclaration suivante a trait à «que celui qui lit fasse attention» (Marc 13, 12 ; Matt 24, 15). Qu’est-ce que le Christ veut dire par là ?
  9. Nos déclarations à cet égard ne peuvent pas être aussi certaines que ceux qui les ont précédées. L’opinion de la majorité des super-exégètes catholiques (ceux qui interprètent l’Écriture) au fil du temps pourrait, je pense, être décrite comme suit :Le Christ dit au lecteur de chercher un accomplissement caché ou la réplication de la 1ère «abomination de la désolation». La fin du temps « d’abomination » ne reproduira pas exactement la précédente à tous les égards, mais alors ressemblera sensiblement à la première pour qu’elle soit reconnaissable pour ceux qui en sont à la recherche avec les yeux de la foi.
  10. Quant à la déclaration «debout dans le lieu saint» ou le passage parallèle dans Marc «là où elle ne devrait pas», nous la gardons pour plus tard. Mais je pense que la réponse sera évidente.
  11. Quant à la période (implicite) de Macchabées, je recommanderais au lecteur de lire Macchabées 1 et 2, ainsi que toutes les notes de la Bible Challoner Douay-Rheims [Vulgate anglaise] [Macc. Vulg. FR ici], Macchabées 1 et 2 dans la Nouvelle Bible de Jérusalem ainsi que toutes les notes, les commentaires sur les Macchabées dans le commentaire biblique de Jérôme, les deux volumes sur les Macchabées de la série Anchor Bible [anglais]. S’appuyant sur cette matière, je pense que je peux faire les déclarations suivantes :

La 1ère «abomination de la désolation» arrive dans un certain contexte décrit entre autres dans 1 et 2 Macchabées ; mais il est également décrit par Josephus, dont les travaux contiennent beaucoup d’information sur le temps des Macchabées. Ce serait une erreur de prendre la déclaration (explicite) de Jésus de lire Daniel, et Macchabées (implicite) comme étant limitée comme lecture des documents en référence à ce qu’est «l’abomination de la désolation», plutôt que de prendre l’ensemble des événements, des personnes, etc., qui décrivent le contexte de la première horreur, afin de reconnaître la deuxième au moment de la fin.

«L’Abomination de la Désolation» est un OBJET : un 2ème autel ÉRIGÉ « sur » (1 Macc 1, 57) et « en face [contre] » (1 Macc 1, 62) de l’autel de Dieu, dans le temple juif, comme partie intégrante d’une forme de culte faux et idolâtre introduit en remplacement du vrai sacrifice, à un moment général d’apostasie de leur foi qu’avaient reçue les Juifs.

Des adjectifs «SUR» et «EN FACE [contre]» utilisés pour décrire la mise en place du 2ème autel idolâtre, par rapport au véritable autel, nous pouvons discerner plusieurs choses : La forme du véritable autel ne pouvait pas simplement être horizontale, à savoir, une «dalle», car alors le 2ème autel aurait simplement été placé «sur» l’original. Les mots «EN FACE [contre]» sont le moyen scriptural pour décrire deux objets étant amenés à proximité verticalement les uns aux autres. Autrement dit, la «forme» du 1er autel (le véritable autel) doit avoir été telle que le faux autel pourrait être dis placé à la fois « SUR » (horizontal) et « EN FACE [contre] » (à proximité, sur une base verticale) de l’autel d’ origine.

Voir l’image ci-dessous pour une illustration.

Certains textes modernes ne saisissent ou ne traduisent pas les mots « sur » et « en face » correctement. Dans ce cas, nous croyons que l’évêque Challoner (dont la traduction de la Bible Douay-Rheims est utilisée par la plupart des catholiques de langue anglaise) a correctement traduit de saint Jérôme, supra «sur» et contre «en face».

Un exemple possible de forme en coupe transversale du vraie 1er autel serait la leettre capitale « L. » Si l’on érigeait une « TABLE » en position libre sur la ligne horizontale de la capitale « L » (l’autel d’origine), le tableau pourrait être correctement appelé «sur» l’autel original et aussi «EN FACE [contre]» l’autel d’origine, parce que l’autel d’origine a un aspect « VERTICAL » (la ligne verticale de la capitale « L ») comme la « TABLE » (second autel) dont vertical aspect se trouve à proximité.

Pour mener à bien l’analogie un peu plus loin, la section transversale de l’autel typique de rite romain pré-conciliaire pourrait être décrit comme la lettre capitale initiale « L » de notre exemple, avec quelques autres modifications : la ligne horizontale en bas de la lettre « L » est très long et nous ajoutons à la partie supérieure de la ligne verticale du « L » un « plafond » [chapeau] ou ligne horizontale . Pourquoi donc ? Le « plafond » horizontal de la ligne verticale de la capitale « L » est la zone sur laquelle repose (reposait) le tabernacle, et sur laquelle le prêtre offrait le sacrifice non sanglant, et la ligne verticale du «L» est le premier bord vertical de cette partie de « l’autel ». Mais d’où vient la longue ligne horizontale de la capitale « L » ?

Dans le rite romain, le « rail d’autel » sépare l’autel du reste de l’Église. Lorsque vous vous appuyez sur l’autre côté de la balustrade de l’autel, vous êtes littéralement sur l’autel. « L’iconostase » (icône écran séparant l’autel du corps principal de l’église) dans les rites orientaux de l’Église a fonctionnellement exactement la même fonction en orient, comme le rail d’autel le fait en « occident », qui est la séparation de l’autel du reste de l’Église. Une preuve supplémentaire que la zone située entre le rail d’autel et le bord d’attaque verticale de «l’autel» est aussi «l’autel» : quand quelqu’un vient au presbytère questionner les allées et venues du Père « X », certains d’entre nous répondent «il est sur le autel» ! Maintenant, est-il debout sur le plan horizontal sur lequel repose le tabernacle ? Évidemment pas. Mais néanmoins, nous disons «il est sur l’autel», parce qu’il est en fait debout dans la zone mentionnée ci-dessus mise à part par le rail d’autel.

Maintenant, si dans le cadre d’une nouvelle forme de culte et d’ adoration vous érigez une «table» (lire 2ème autel) entre le bord vertical de l’autel d’origine et la balustrade de l’ autel, pour la 1ère et seule fois dans l’histoire catholique, vous avez répliqué l’abomination de la désolation dans Macchabées ; la table dans le Novus Ordo est directement «sur» (1 Macc 1, 57) le véritable autel de rite romain parce qu’elle se situe au-dessus du plan horizontal de l’autel, et « en face » (1 Macc 1, 62) du véritable autel de rite romain parce que la table se trouve à proximité de l’aspect vertical de l’autel.

Revenons sur Macchabées : on nous dit que la période de la persécution et de l’apostasie a commencé avec le début du règne d’Antiochus « en l’an 137 » ap. J-C (1 Macc 1, 11). Nous savons d’après les documents d’archives babyloniennes qu’Antiochus commença à régner « au sixième mois » de l’année séleucide 137. La période de persécution a pris fin avec la mort de Simon, le dernier des cinq fils (Macchabées) du prêtre de Modin, « au 11ème mois de l’année 177 » (1 Macc 16, 14). Ainsi, la période de persécution a duré environ 40 ans et cinq mois. Il est digne de remarque, je pense, de mentionner à ce stade, que le Christ dans le discours eschatologique dit : «Cette génération ne passera pas …». Une génération biblique est connue pour être comptée comme étant de 40 ans. Quiconque est familier avec le matériel existant (le matériel qui est clairement pré-chrétien) de la secte essénienne des Juifs sait que le matériel parle constamment de la dernière bataille dans l’histoire du monde comme étant de 40 ans.

Dans une prophétie sur les derniers jours, sainte Brigitte de Suède, connue pour avoir le charisme prophétique, déclare que la dernière bataille dans l’histoire du monde sera de quarante ans. En outre, elle fait la prophétie incroyable de ce qui suit :

«En l’an 1980 les méchants prévaudront. Ils seront sacrilègement profanes et souilleront les églises en érigeant en elles des autels aux idoles et à l’AntiChrist, qu’ils adoreront et tenteront de forcer les autres à faire la même chose». [1]

Je me demande ce que cela pourrait être ? Quoi qu’il en soit, cela est maintenant dans notre passé (L’idolâtrie comprend toute adoration de Dieu qui est inauthentique). Il est à noter le fait que les rapports de mon Almanach «catholique» comme la « Constitution apostolique » sur le Novus Ordo Missae a été signé par Paul VI le 3 avril 1969 (qui était Pâque cette année) et que le Novus Ordo Missae [nouvelle messe vatican 2] a été rendu obligatoire dans sa forme définitive le 1er décembre 1974. Maintenant, notre comptage courant a une étrange anomalie ; il n’y a pas d’année -0-. Nous comptons directement et immédiatement du 31 décembre 1 av. J-C au 1er janvier 1 ap. J-C. Ce qui veut dire que les événements sont 1 an de moins éloignés de nous que la somme des deux nombres entiers. L’opinion de la majorité pour l’année de naissance du Christ est qu’elle a eu lieu 2 à 3 ans avant la mort d’Hérode le Grand. La date de la mort d’Hérode est l’une des plus certaine dans toute l’antiquité, en raison de Josephus qui indique qu’elle eut lieu la 36e année du règne d’Hérode, simultanément (en même temps) avec une éclipse lunaire visible de Jérusalem, événement a été suivi de près par une Pâque. La date de cette éclipse et la mort d’Hérode est le mardi 13 mars av. J-C à environ 1 h 28 (calendrier julien). En outre, la triple conjonction de Jupiter et de Saturne dans la constellation des Poissons en 7 av. J-C est comprise par la majorité de la communauté scientifique pour répondre au récit de Matthieu de « l’étoile » de Bethléem. Cela placerait le 1980ème anniversaire de la NATIVITÉ dans notre année 1974 ap. J-C. Intéressant … minimalement pour certains d’entre nous qui ont encore de l’intérêt pour ce qui concerne la révélation privée.

Pour ceux qui sont dans le détail, la preuve que « Dennis le petit » est responsable de nous avoir donner notre année de calcul présente, vise à donner l’an 1 de l’ère chrétienne comme première année complète suivant l’année qui a vu l’événement de la Nativité du Christ. Si l’année 7 av. J-C a été l’année qui contenait bien l’événement de la Nativité, 6 av. J-C serait l’année que Dennis a destiné (Bien qu’elle ne soit pas accomplie) à être l’année 1, et le 31 Décembre 1974 serait la fin de l’année du Christ 1980. Il y a quelques versions de la prophétie précitée de sainte Brigitte qui commencent «en l’année du Christ 1980 …», comme si sainte Brigitte avait établi une distinction entre la vraie année 1980 et notre année 1980, qui ne sont pas les mêmes.

Mais, en revenant à la période de la Macchabées, les Juifs deviennent fatigués d’être mis à part et désirent être comme les païens autour d’eux. Tout en ayant la liberté religieuse de leurs suzerains païens, ils perdent volontiers la liberté et demandent à être une ville païenne avec un culte idolâtre. Nous parlons de ce qui est appelé le syncrétisme religieux. «Les Juifs eux-mêmes étaient à l’avant-garde du syncrétisme». «Ils ont changé leur constitution qui constituait un abandon de leur alliance avec l’Éternel». «Le Saint des Saints a cessé d’être la  partie CENTRALE du culte juif». Le Saint des Saints, en passant, était connu pour être associé à la présence divine, connue sous le nom Shekinah, dont la présence divine était presque sacramentelle dans la nature. De même, nos tabernacles, qui contenaient la présence divine d’une manière sacramentelle, ont été, dans la période post-Vatican II, retirées de leur place centrale sur nos autels. Dans de nombreux cas, ils ont été déplacés vers le côté, et certains ont même été placés dans la sacristie.

«À aucun moment dans l’histoire juive des femmes furent impliquées dans des pratiques liturgiques juives, sauf au moment de «l’Abomination de la Désolation» ; et puis elles étaient toutes sur l’autel » (commentaire sur 2 Mac. 6, 4).

«… Et les femmes furent elles-mêmes poussées de leur propre gré dans les lieux saints, et amenées dans les choses qui ne sont pas licites. L’autel a également été rempli de choses illicites, qui étaient interdites par les lois. Et y étaient … les jours solennels observés par les pères … » (2 Mac. 6, 4).

Les Juifs renégats ou apostats se sont fortifiés et occupé la ville de David à Jérusalem où ils ont fait leur citadelle, ou ACRA. «La Ville de David à l’époque des Macchabées était connue pour occuper la grande colline de l’Ouest». Parce que cela est un point central, je renvoie le lecteur pour confirmer pour lui-même soit dans la Jérusalem ou de la Nouvelle Bible de Jérusalem, les deux contiennent des notes sur la ville de David.

«Le quartier à cette époque de la ville de David occupée était appelé colline de l’Ouest de Jérusalem » [2]

L’adjectif « grande » pour la colline de l’Ouest apparaît dans des commentaires plus étendus sur le sujet.

Maintenant, les Pères ont estimé que la possibilité existe que différents textes de quelques-uns des livres de la Bible puisse en effet être un produit de la providence divine. Le livre de Daniel nous vient sous deux formes, grec et massorétique ou en hébreu. Ils ne sont pas identiques. Le texte massorétique de Daniel 9, 27 a une différence essentielle avec celle du grec. Il indique que « l’Abomination de la Désolation » sera sur une « aile du temple ».

«Et sur le côté du Temple sera la désastreuse abomination» (Dan 9, 27, Bible de Jérusalem. Voir aussi la note sur ce verset dans la Bible Haydock).

Maintenant, saint Hilaire, docteur de l’Église, dans les discours sur 2 Thessaloniciens chapitre 2 et l’Antéchrist,  affirme que le «Temple de Dieu» (2 Thessaloniciens 2, 4) est clairement l’Église. Mais qu’en est- il de «l’aile» ? Se pourrait-il que « l’Abomination de la Désolation » qui sera vue dans l’Église, soit dans une partie de l’Église, la «Nouvelle Jérusalem», et si oui, quelle partie ?

Le mot «AILE» a été utilisé par les anciens de la même manière que nous l’utilisons : l’aile ouest d’un hôpital, par exemple. Une seule citation scripturaire est nécessaire de prouver le point : «…. et l’aile droite de son armée avec eux» (1 Macchabées 9, 1).

Maintenant, les Juifs renégats apostats ont fait de la ville de David, qui occupait la GRANDE COLLINE DE L’OUEST à Jérusalem, leur citadelle.

N’est-il pas intéressant de noter que la nouvelle messe, qui a une table, un 2ème autel comme partie intégrante de son culte, est seulement présente dans le rite romain, qui est la grande partie occidentale (entièrement 98%) du catholicisme, distinct de l’aile orientale ou Est, qui utilise toujours ses anciennes formes sacramentelles, y compris la messe, et aucun nouveau 2ème autel !

Quatre faux grands Prêtres, Quatre faux Papes ?

Qu’en est- il de la hiérarchie juive à l’époque des Macchabées ? Onius III est le dernier grand prêtre apparent et VALIDE au moment de l’apostasie. Il est remplacé par son frère Jason, qui acqiuert la fonction de Haute Prêtrise par la fraude (2 Macc 4, 6-8), et qui commence le syncrétisme religieux (2 Macc 4, 9-13). Il est connu, selon l’auteur de la série de deux volumes sur les Macchabées (Bible Anchor), comme l’équivalent du « roi Jean« . Il introduit aussi le port de «larges petasos à larges bords» (un chapeau). L’auteur de 2 Maccabées (rappelez-vous l’inspiration et l’inerrance) dit que Jason était un «impie et pas un prêtre» (2 Macc 4, 13). Jason est suivi par Ménélas qui acquiert également la Haute Prêtrise par la fraude (2 Macc 4, 23-25). En outre, Ménélas introduit un «culte» imposant un faux sacrifice, avec l’aide du bras séculier du roi Antiochus, qui applique le faux sacrifice. Par conséquent, le deuxième faux Grand Prêtre sur les quatre, Ménélas, impose le faux sacrifice. Et, comme le lecteur doit le savoir, ce fut Paul VI, le second antipape Vatican II, qui a institué la nouvelle messe (un faux sacrifice). Ménélas est remplacé par son frère, Lysimaque, qui règne très brièvement et meurt d’ une mort violente : «et comme boursier sacrilège, ils le tuèrent à côté du trésor» (2 Macc 4, 42). Certaines traductions disent : «ils le tuèrent sur le trésor».

Warren H. Carroll, La fondation de la chrétienté, p. 236 : « Il envoya son frère Lysimaque prendre assez du trésor du Temple à Jérusalem pour compenser ce qui manquait, et les habitants de Jérusalem se levèrent et tuèrent Lysimaque ». (Chrétienté Press, 1985)

Quiconque a lu le livre Au Nom de Dieu par David Yallop (sur la mort de Jean Paul Ier) sait que le livre entier sur la mort de Jean-Paul Ier est sur le trésor du Vatican. L’auteur présente un argument convaincant que Jean-Paul Ier, le troisième antipape Vatican II, a été tué précisément parce qu’il voulu donner de l’argent du trésor du Vatican, ce qui causa un grand problème pour certaines personnes. Le parallèle avec Lysicmachus (le troisième faux grand prêtre au moment de l’Abomination de la Désolation dans les Macchabées) est surprenant.

Après la mort de Lysimaque, Ménélas reprend son «sacerdoce», mais est finalement tué (2 Macc 13, 7). Il est dit être un «sacrilège», un «transgresseur de la loi» (2 Macc 13, 6-7). «Il avait commis beaucoup de péchés contre l’autel de Dieu» (2 Macc 13, 8).

Le dernier de ces quatre faux grands prêtres est Alcimusqui, à certains égards, est le plus dangereux du lot parce que son acte est le pire. Il acquiert la nomination comme indiqué dans 2 Macc 14, 3-4 ; mais il s’était «lui-même souillé volontairement longtemps par le mélange avec les païens, voyant qu’il n’y avait pas de sécurité pour lui, ni d’accès à l’autel» (2 Macc 14, 3). L’évêque Challoner, qui est célèbre pour ses notes scripturaires, déclare qu’Alcimus, «pour son apostasie mentionnée ici, était incapable de la Haute Prêtrise … comme Ménélas l’avait été avant lui …. mais aucun d’eux n’était vraiment grand prêtre …. se mêlant aux païens, c’est-à-dire dans leur culte idolâtre » (2 Macc 14, 3, note Douay-Rheims).

Alcimus est un apostat, un des Juifs renégats. «Et il vint à lui les hommes méchants et impies d’Israël, et Alcimus était à leur tête, qui voulait être fait souverain sacrificateur» (1 Macc 7, 5). Il est à la tête des méchants et impies d’Israël, et acquiert la fonction de la main de DÉMÉTRIUS, une fonction qu’ il ne peut pas tenir à cause de son apostasie. J’ai dit qu’il avait le pire acte du lot. L’auteur de la Bible de la série Anchor rapporte qu’il a «dupé» le peuple d’Israël afin d’être désigné par eux comme « Alcimus le Pieux« .

Ce n’est pas mon intention d’écrire un commentaire sur le Macchabées, mais simplement de souligner certains parallèles avec notre époque. Le syncrétisme commence avec l’élection d’Angelo Roncalli, qui prend le nom de Jean XXIII. Il rapporte, après son élection, et avec sarcasme, que son dossier a été marqué «soupçonné moderniste», comme si cela était une grosse blague. Le Pape Saint Pie X appelle le modernisme « La synthèse de toutes les hérésies »? Dans le magazine 30 jours , il y a plusieurs années, le chef des francs-maçons italiens a proclamé que Jean XXIII était l’un d’eux, un membre actif ! Le Grand Maître du Grand Orient d’Italie a déclaré : «Que pour cela, il semble que Jean XXIII ait été lancé (dans une loge maçonnique) à Paris et a participé aux travaux des ateliers d’Istanbul» [3]. J’ai vu aussi un déclaration sous serment d’un des «Cardinaux»  français gouvernementaux du corps des gardes de Roncalli (Jean XXIII), assignés pour le protéger pendant les années où il était en France à titre officiel du Vatican. Il jure qu’il a escorté Roncalli à la loge maçonnique avec une grande fréquence. Maintenant, je vous demande, comment quelqu’un qui est en dehors de la communauté (l’appartenance à la franc-maçonnerie est l’objet d’excommunication majeure automatique) est TÊTE DE LA COMMUNAUTÉ ? Ceci est une contradiction dans les termes.

Cela peut être une simple coïncidence, mais tout comme Jason (1er faux Grand Prêtre dans les Macchabées), surnommé « Roi Jean » (du commentaire sur la série Anchor de la Bible), il introduit le port du chapeau à large bord, tout le monde  se souvient-il du chapeau de Jean XXIII et du « sombrero » qu’il commenca à porter ?

Les périodes de l’Abomination de la Désolation

1 ère Abomination                                                2 ème Abomination

Jason – Faux Grand Prêtre # 1                          Jean XXIII – Faux pape # 1

Introduit le port d’un «petasos à larges bords» Fréquemment vu porter un chapeau à large bord
L’Apostasie et le syncrétisme explosent pendant son règne L’Apostasie et le syncrétisme explosent pendant son règne à partir de Vatican II
Surnommé « roi Jean » Nommé Jean
Acquiert la Haute Prêtrise par la fraude Élection frauduleuse (voir l’article Siri), les idées anti-catholiques et l’appartenance à la franc-maçonnerie ont fait de son élection une fraude

Ménélas – Faux Grand Prêtre # 2                          Paul VI – Faux Pape # 2

Acquiert la Haute Prêtrise par la fraude Acquiert la Haute Prêtrise par fraude (discuté dans l’article Siri ci-dessus)
Second Faux Grand Prêtre des quatre Deuxième «pape» des quatre qui sont apostats
Impose l’Abomination de la Désolation, un faux sacrifice, une partie intégrante de ce qui est un second autel « sur et contre » (1 Mac 1, 57, 62) l’autel de Dieu Impose l’Abomination de la Désolation, qui est la nouvelle messe, une partie intégrante de ce qui est une table ou second autel « sur et contre » l’autel de rite romain, l’autel de Dieu

Lysimaque – Faux Grand Prêtre # 3                 Jean-Paul Ier – Faux pape # 3

Règne très brièvement et est assassiné sur le Trésor (2 Mac. 4,42) Règne pendant 33 jours et, selon plusieurs, est assassiné sur la Banque du Vatican
Le Troisième Faux Grand Prêtre des quatre Est comme le troisième «pape» de l’Apostasie

Alcimus – Faux Grand Prêtre # 4                     Jean-Paul II – Faux Pape # 4

Le dernier des faux grands prêtres Le quatrième des « papes » apostats
Convainc presque tout le monde qu’il est « Pieux » Convainc presque tout le monde qu’il est le « Pape de Marie » en plus d’être « béatifié » et « canonisé » par la secte Vatican II
Le plus dangereux du lot Le plus trompeur et charismatique du lot
Se mêle aux païens (2 Mac 14, 3). Se mêle à toutes les fausses religions sur la terre (voir les hérésies de Jean-Paul II)
Frappé d’une paralysie de telle sorte que sa bouche fut fermée et qu’il ne put pas parler ou donner d’ordre au sujet de sa maison (1 Mac. 9, 55). Et puis meurt à ce moment-là dans un grand tourment (1 Mac. 9, 56) A été frappé d’une paralysie agitante et fut fondamentalement incapable de parler ou de donner d’ordre concernant le Vatican. Décédé dans un grand tourment peu après avoir été frappé de telle sorte qu’il ne pouvait pas dire un mot.

«À cette époque Alcimus fut frappé, et ses œuvres furent arrêtées, et sa bouche fut fermée, et il fut perclus d’une paralysie, de sorte qu’il ne put plus dire un mot, et donner des ordres concernant sa maison. Et Alcimus est mourut en ce temps-là dans de grands tourments». (1 Macchabées 9, 55)

«Qu’est-ce qui a été ? Cela même qui doit être à l’avenir. Qu’est-ce qui a été accompli ? Cela même qui doit être fait à l’avenir. Rien sous le soleil de nouveau, et nul  ne peut dire : Vois, ceci est récent ; car il a déjà existé dans les siècles qui nous ont précédés». (Ecclésiaste 1, 9-10)

L’Abomination occupe l’aile occidentale

Les Juifs apostats et l’Abomination de la Désolation ont occupé la «grande aile occidentale» de la Ville L’Abomination de la Désolation occupe la grande aile occidentale de l’Église, le rite romain ; par opposition aux rites orientaux, qui ne possèdent pas le Novus Ordo

Dans la première abomination, à commencer par Jason, aucun de ces hommes n’étaient de vrais grands prêtres (2 Macc. 4, 13). Ils ont acquis leur fonction par la fraude et/ou étaient incapables de la Haute Prêtrise en raison de leur apostasie (2 Macc 14, 3, note Douay-Rheims). De même, les quatre «papes» mentionnés de l’apostasie actuelle ont obtenu leur fonction par la fraude et sont incapables de la Haute Prêtrise (pontificat) en raison de leur hérésie publique et de apostasie (Canon 188, 4, Code de droit canonique 1917). Ce sont des antipapes. Il est intéressant de noter que le pape Boniface II, en 531, se réfère à des Papes comme « grands prêtres du Siège apostolique » (Denz. 200 b).

Dans la même note scripturaire (2 Macc 14, 3), Challoner explique comment fut le vrai haut sacerdoce avec les Macchabées : « … le vrai grand prêtre était parmi les Macchabées, qui étaient également de la lignée d’Aaron, et tenaient strictement leur religion, et étaient ordonnés selon les rites commandés dans les lois de Moïse« . Les Macchabées tenaient strictement la foi traditionnelle, et ordonnaient les hommes selon le rite traditionnel.

De même le vrai Sacerdoce existe en ceux qui tiennent fermement la religion qui leur a été livré, et ordonnés, sanctifiés selon le rite traditionnel. Ceux qui ont conservé les rituels traditionnels, mais encore ne conservent pas la foi traditionnelle ou sont associées à l’Église abominable Novus Ordo Vatican IIne possèdent pas la vraie foi.

Marie-Julie Jahenny, la célèbre stigmatisée bretonne, a entendu Satan dire au Christ, « Pour une fois je serai maître de toutes choses, tout sera sous mon contrôle, même votre temple et votre peuple ». Dans quelques autres extraits de Marie-Julie, «et continuerai implacablement d’obtenir la cessation de la Sainte messe …», le 29 mars 1879 : « l’Église abandonnée sera sans son chef suprême qui la gouverne et la dirige».

Le 10 mai 1904, Marie-Julie Jahenny a dit : «Je vous donne un avertissement. Les disciples qui ne sont pas de mon Évangile travaillent fort maintenant pour refaire en fonction de leurs idées et sous l’influence de l’ennemi des âmes, une messe qui contient des mots qui sont odieux à mes yeux. Lorsque l’heure fatale arrive où la foi de mon prêtre est mise à l’épreuve, ce seront ces textes qui seront célébrés, dans la deuxième période. La première période est celle de mon sacerdoce, existant depuis moi. Le second est celui de la persécution, quand les ennemis de la foi et de la sainte religion vont imposer leurs formules dans le livre de la deuxième célébration. Beaucoup de mes saints prêtres refuseront ce livre scellé avec les mots de l’abîme. Malheureusement, parmi eux sont ceux qui l’accepteront ». Le même jour, on lui a dit : «La dispersion des pasteurs … qui seront remplacés par d’autres, formés par l’enfer, initiés dans tous les vices, toutes les iniquités, perfides, … nouveaux prédicateurs de nouveaux sacrements, de nouveaux temples …»

La nouvelle messe est sans aucun doute l’Abomination de la Désolation prédite par Notre Seigneur comme l’un des premiers signes de la fin du monde.

TOUT LE MONDE EST RENDU FOU AVEC LE VIN DE LA COLÈRE DE SA FORNICATION

La prostituée de Babylone est assise sur sept collines. Les exégètes bibliques indiquent généralement qu’elle est ROME, «la grande ville» de l’Apocalypse.

«Dans l’Apocalypse, Babylone est utilisée au sens figuré pour Rome, ville de cultes idolâtres, de vices dissolus et d’oppression politique». [4]

Saint Pierre lui-même, dans sa première épître, se réfère à Rome par son nom de code, Babylone.

«L’Église qui est à Babylone, élue avec vous, vous salue ; Et ainsi que mon fils Marc» (1 Pierre 5, 13)

Saint Pierre a écrit de Rome, mais il l’appelle Babylone. Il la fait s’identifier à ce que l’Église Rome deviendra au moment de la fin, une prostituée – qui a abandonné la foi du Christ et forniqué avec de faux dieux et un culte idolâtre, tout comme la véritable Église de l’Ancien Testament a été appelée une «prostituée» pour participer au culte inauthentique (La véritable Église catholique, dans son enseignement officiel, reste impeccable et restera impeccable pour toujours, car elle est la seule et unique véritable Église, l’Église établie par Jésus-Christ. C’est la secte Vatican II qui est une prostituée). De plus, la fornication dans l’Écriture Sainte est utilisée presque exclusivement pour la fornication spirituelle : e suivi de faux dieux, le culte idolâtre. Maintenant, la partie de la consécration qui a été modifiée d’une manière fausse et hérétique est la partie de la consécration du VIN. La nouvelle messe a changé les paroles de Jésus-Christ dans la consécration du vin à partir de :

« Ceci est le Calice de mon sang, du Nouveau et éternel Testament : le mystère de la foi, qui sera versé pour vous et pour beaucoup pour la rémission des péchés « .

en

« Ceci est le calice de mon sang, de la nouvelle et éternelle alliance : qui sera versé pour vous et pour tous afin que les péchés soient pardonnés« .

Cependant, parce qu’on ne peut pas consacrer une espèce sans l’autre (Saint Thomas d’Aquin), la partie inauthentique du vin invalide les deux espèces. Ce n’est pas un hasard si l’Apocalypse, en parlant de la prostituée de Babylone, déclare à plusieurs reprises, « tout le monde est rendu fou avec le vin de la fureur de son impudicité« .

Apocalypse 18, 3 : «Parce que toutes les nations ont bu du vin de la fureur de son impudicité, et les rois de la terre ont commis la fornication avec elle».

Apocalypse 14, 8 : «Et un autre ange suivit en disant : Cette grande Babylone est tombée, elle est tombée, elle qui fait s’abreuver toutes les nations du vin de la fureur de son impudicité».

Apocalypse 16, 19 : «Et la grande Babylone vint en mémoire devant Dieu, pour lui donner la coupe du vin de l’indignation de sa colère».

Apocalypse 17, 1-2 : «Viens, je te montrerai la condamnation de la grande prostituée qui est assise sur les grandes eaux avec laquelle les rois de la terre ont commis la fornication ; Et ceux qui habitent la terre, ont été enivrés du vin de son impudicité».

L’Église de Vatican II a commis la fornication spirituelle, caractérisée par le culte inauthentique qui caractérise le sacrilège et la nouvelle fausse messe. En outre, les chefs de l’Église de Vatican II ont prié et se sont mêlés à toutes les fausses croyances à la face du monde, et, par conséquent, ils commettent un péché qui est le plus offensant pour Dieu et une violation du premier commandement. C’était dans le but d’éviter ce péché que (environ) les 30 premiers papes ont souffert des martyres cruels. C’était dans le but d’éviter ce péché – le péché de prier avec les fausses religions et de rendre hommage à de faux dieux – que les jeunes filles héroïques, comme Sainte Philoména, ont enduré les plus hideuses tortures et que des millions de chrétiens furent pendus et décapités. En conséquence de cette fornication spirituelle (par exemple, le faux œcuménisme), l’Église de Vatican II est coupable du sang des saints. Lisons la parole de Dieu au sujet de la prostituée de Babylone :

« Et dans cette ville a été trouvé le sang des prophètes et des saints, et de tous ceux qui ont été tués sur la terre » (Apoc. 18,24)

Dans la mesure où Rome perd la foi, par définition qui s’y allie [qui s’y uni] lui-même devient ennemi de la véritable Église, il devient coupables du sang des prophètes et des saints mêmes de la véritable Église de tous les temps. Tout comme Notre Seigneur s’est remis aux mains de ses ennemis pendant sa Passion, Notre Seigneur permet aux bâtiments et aux infrastructures de son Église d’être placés aux mains de ses ennemis au cours de sa passion.

Le 30 juin 1968, la secte Vatican II adopta un nouveau rituel d’ordination pour les prêtres, ainsi qu’une nouvelle formule de consécration des évêques, «La plénitude des ordres». La nouvelle forme est essentiellement et matériellement un rituel anglican, rituel (le rituel anglican) qui a été déclaré par le pape Léon XIII, n’étant pas le sacrement de l’Ordre. Je me rappelle le «Témoignage de Moïse» que contient la ligne suivante : «dans les derniers jours , il y aura des esclaves sur mon autel qui ne sont pas de vrais prêtres, mais des esclaves …». Nous avons vu les fruits de leurs « ordres » frauduleux : les pédophiles, les homosexuels et les hommes lubriques, entre autres choses.

Daniel donne la date de la nouvelle messe

Le Christ et la messe sont inextricablement liés. Et la prophétie du prophète Daniel est liée à la « mise en œuvre » du mot, comme nous le verrons. Il faut donc se demander : quand est la « mise en œuvre » du mot dans le Nouveau Testament ? Les commandements du Christ à l’Ascension sont pour les Apôtres, pour commencer d’abord à Jérusalem, puis la Judée et la Samarie, puis le reste du monde. Saint Paul est vraiment l’apôtre des Gentils. La « mise en œuvre » de la foi de Jérusalem et de la Judée commence en réalité avec la conversion de saint Paul. Au moment du martyre de Saint Étienne, il y a une persécution générale et dispersion, sauf pour les apôtres qui restent à Jérusalem.

Actes 8, 1 : «Or il s’éleva en ce temps-là une grande persécution contre l’Église qui était à Jérusalem, et tous furent dispersés à travers les pays de la Judée et la Samarie, excepté les apôtres».

Pourquoi ? C’est parce que la « mise en œuvre » pour l’équilibre du monde attend la conversion de saint Paul. Mais quand est-ce que le ministère de St Paul a commencé ? Il ne pouvait commencer qu’avec l’événement de sa conversion. Avant cela, il était lui-même aligné avec l’ennemi. La preuve interne des lois et les épîtres pauliniennes place le martyre de Saint Étienne à l’hiver 36/37 ap. J-C – c’est-à-dire entre le solstice d’hiver de 36 ap. J-C et l’équinoxe de printemps de 37 ap. J-C.

Bible de Jérusalem, Table chronologique – « 36-37, hiver (?), Le martyre d’Étienne et la dispersion d’une partie de la communauté. Un peu plus tard, la conversion de Paul. Cf. Actes 9, 1 s. » [5]

Saint Paul est présent à la mort de Saint Étienne, de son propre aveu, il «tenait les manteaux» de ceux qui faisaient la lapidation et il était «consentant» à la mort de Saint Étienne.

Encyclopédie Catholique Biblique, Nouveau Testament : « En 36, il (St Paul) a été témoin avec approbation de la lapidation du premier martyr, Étienne (Actes 7, 58, 60) … » [6]

Beaucoup de théologiens croient que le martyre et la prière de Saint Étienne a été la cause efficiente de la conversion de saint Paul. Sa conversion est dite (unanimité) avoir eu lieu très peu de temps après la mort de Saint Étienne en 37 ap. J-C.

« On pense qu’il (St Étienne) a gagné la grâce de la conversion pour Saül véhément, qui était parmi les responsables de la mort du premier martyr (Actes 22, 20 ; 7, 60). Sa mort a été suivie d’une persécution de l’Église à Jérusalem, et les chrétiens ont été dispersés ». [7]

Maintenant le prophète Daniel parle de la mort ou «retranchement» du Messie et la «cessation du sacrifice quotidien» de la messe, et ses prophéties sont tout le temps orientées. Dans Daniel chapitre 9, nous avons la célèbre prophétie de Daniel des «semaines». Dans cette prophétie, chaque jour est généralement (et a toujours été) compris comme étant égal à 1 annéeLe soi-disant principe «un jour pour un an» .

Daniel 9, 25-26 : «Sache donc, et remarque bien : Depuis que sortira la parole pour que de nouveau soit bâtie Jérusalem, jusqu’au Christ chef [prince], il y aura sept semaines et soixante-deux semaines, et de nouveau sera bâtie la place publique et les murailles dans les temps difficiles. Et après soixante-deux semaines, le Christ sera mis à mort, et il ne sera pas son peuple, le peuple qui doit le renier. Et un peuple, avec un chef qui doit venir, détruira la ville et le sanctuaire, et sa fin sera la dévastation, et après la fin de la guerre , la désolation décrétée».

Les sept semaines ne se répètent pas la deuxième fois, mais l’intervalle de temps est clairement destiné à être la somme de sept semaines, plus soixante-deux semaines, à savoir 69 semaines jusqu’au «meurtre» ou, comme certaines traductions, le « retranchement »du Messie ou la coupure de la messe.

69 semaines égalent 483 jours (69 x 7). Sur la base du principe d’une journée pour une année, les 483 jours ou 69 semaines équivalent à 483 ans.

La dernière pièce du puzzle est « le quadruple ».

Dans la loi juive, l’auteur du vol d’un mouton doit restituer le quadruple.

Exode 22, 1 : « Si quelqu’un vole un bœuf ou un mouton, et le tue ou pour le vendre, il restituera cinq bœufs pour un bœuf, et quatre agneaux pour un mouton« . [8]

De la même manière le roi David, quand il vole la femme d’Urie le Hittite et provoque son assassinat, une parabole est dite par le prophète Nathan. La parabole est à peu près qu’un homme riche qui, rencontrant un étranger, ne lui donne pas des moutons de son troupeau, en dépit du fait qu’il en a beaucoup, mais plutôt prend l’unique agneau de la brebis d’un pauvre homme et la parure de l’étranger. Et entendant cela,

«La colère de David était extrêmement enflammée contre cet homme, il dit à Nathan : L’Éternel est vivant, l’homme qui a fait cela est un enfant de la mort. Il rendra quatre brebis parce qu’il a fait cette chose, et n’a eu aucune pitié » – 2 Rois 12, 5-6

Donc, la peine pour le vol est quadruple.

Dans l’histoire de Zachée, Zachée dit à Jésus : «Voici Seigneur, je donne aux pauvres la moitié de mes biens, et si j’ai pris quelque chose à un homme par la fraudeje lui rends le quadruple» – Luc 19, 8

Enfin, et surtout, il y a la malédiction prononcée contre la prostituée de Babylone.

«Rendez-lui comme elle-même vous a rendu, et doublez-lui le double, selon ses œuvres [et duplicate duplicia secundum opera ejus]»- Apoc. 18, 6

Le double du double est quadruple.

La peine pour le vol d’un agneau, pour fraude (un faux sacrifice) est quadruple.

Par conséquent : 4 (quatre fois) x 483 ans = 1932 ans.

1932 ans + 37 ap. J-C (la conversion de Saint Paul et le «mise en œuvre» de Daniel 9) = 1969 ap. J-C.

Le Christ a été tué à une Pâque. Par conséquent, la messe serait également tuée à une Pâque. La date de la Constitution apostolique de Paul VI pour la nouvelle messe était la Pâque du 3 avril 1969. La nouvelle messe est l’Abomination de la Désolation – l’Abomination de la Désolation qui a été prédite par Daniel et mentionnée par Notre-Seigneur (Matthieu 24, 15) comme un des signes de la fin.

Plus de Parallèles avec les Macchabées

Mgr Rifan  » Traditionnaliste » prend part à l’Abominable nouvelle messe

1 Macchabées 1, 50-51 : « Et le roi commanda … qu’on immolât … et de souiller leurs âmes par toutes les viandes impures et les abominations en sorte qu’ils oubliassent la loi et qu’ils changeassent toutes les ordonnances de Dieu ».

À Campos, au Brésil, il existe un groupe « traditionnel » de premier plan de prêtres débuta il y a plusieurs années par le regretté Mgr Castro De Mayer. Le groupe avait pour nom «La Société de Saint Jean-Marie Vianney». Mgr Castro De Mayer, qui commença le groupe, avait été un ami de Mgr Marcel Lefebvre, et était présent lorsque Mgr Lefebvre avait consacré quatre évêques de la Fraternité Saint Pie X en 1988. Le groupe de prêtres de Campos tenait une position qui est similaire à la FSSPX : il était indépendant des diocèses Novus Ordo, même s’il n’était certainement pas sédévacantiste et reconnaissait toujours l’antipape Jean Paul II comme pape.

Le groupe de Campos est resté indépendant des « évêques » Novus Ordo, même s’il les reconnaissait comme la hiérarchie légitime, parce qu’il a critiqué de nombreux aspects inacceptables de la nouvelle messe et la religion Vatican II. En fait, il y a quelques années le groupe de Campos a publié une brochure intitulée «62 raisons pour lesquelles, en conscience, nous ne pouvons pas assister à la nouvelle messe». Après avoir découragé les gens d’assister à la nouvelle messe, la position du groupe de Campos n’était pas compatible avec l’approbation des évêques apostats Novus Ordo. Tant qu’ils tenaient une telle position, ils auraient dû continuer à fonctionner indépendamment de Jean-Paul II et des évêques Novus Ordo.

Mais, en 2002, la Société Saint Jean Vianney (SSJV) a changé son point de vue. On peut percevoir la contradiction fondamentale et l’attitude schismatique, dans sa position – et dans la position de la FSSPX – à savoir, fonctionner complètement indépendamment de la hiérarchie qu’elle reconnaît comme la vraie hiérarchie catholique (quand, en vérité, elle ne devrait pas du tout la reconnaître comme la véritable hiérarchie), les SSJV sont allés à Rome se «concilier» à l’apostat Jean-Paul II. L’antipape Jean-Paul II et ses « cardinaux » ont accepté de donner à la SSJV une «administration apostolique» par laquelle ils seraient pleinement  » réconciliés » et « reconnus » par Jean-Paul II et la secte Novus Ordo, aussi longtemps que la SSJV décidait d’accepter la validité de la nouvelle messe et que Vatican II est un véritable Concile – et, que, bien sûr, Jean-Paul II est le pape. La «réconciliation» pleine de ce groupe « traditionaliste » avec la secte Novus Ordo a été salué par de nombreux faux traditionalistes qui croyaient que ce groupe obtiendrait le « meilleur des deux mondes » (selon eux) – c’est-à-dire qu’elle maintiendrait son « traditionalisme » tout en étant reconnu par l’antipape Jean-Paul II, leur « pape ». Les hérétiques Chris Ferrara et Thomas Woods ont exprimé leur approbation de l’évolution avec la SSJV dans leur livre hérétique, The Great Facade.

Christopher Ferrara et Thomas Woods, The Great Facade, p. 403 : « Une évolution encourageante a eu lieu au début de 2002 : l’érection d’une administration apostolique pour la Société traditionaliste de Saint Jean-Marie Vianney (SSJV), un ordre de prêtres à Campos, au Brésil. Le Pape a accordé à ces prêtres la structure canonique que nous suggérons ici, leur permettant d’œuvrer et de s’étendre sans le consentement de l’évêque diocésain (semblerait-il de cet écrit) … Il est très important pour notre thèse que, pour être «réconciliée» avec Rome et « mettre fin au schisme », la SSJV avait à affirmer simplement ce qu’elle n’a jamais nié en premier lieu : que Jean-Paul II est le pape, que la messe de Paul VI (lorsqu’elle est correctement célébrée selon la bonne intention) est valideque Vatican II est un Concile de l’Église, et que les questions ouvertes doivent être étudiées avec humilité et charité. … ». (souligné par moi)

S’il vous plaît notez comment sont inextricablement liés : 1) l’acceptation que Jean-Paul II est le pape et 2) l’acceptation de Vatican II et de la Nouvelle Messe. Si vous acceptez # 1, alors vous devez accepter # 2, comme ce cas le prouve encore une fois. Vatican II est le Concile officiel et l’enseignement de l’«Église» [La Contre-Église] de Jean-Paul II, Benoît XVI, François Ier, etc. ; et la nouvelle messe est un rite officiel de l’«Église» de Jean-Paul II, Benoît XVI, François Ier, etc. Voilà pourquoi Jean-Paul II et ses « évêques » apostats ne reconnaissent pas les personnes qui n’acceptent pas la légitimité et la validité de ces deux choses comme «des catholiques en pleine communion» avec eux. Voilà précisément pourquoi la SSJV a dû accepter ces choses pour obtenir «l’approbation» complète de la secte Vatican II.

Ainsi, en 2002, la SSJV a complètement vendu son âme et a cédé à la Rome apostate. Bien que la SSJV n’a pas encore célébré la nouvelle messe, certains prédisaient qu’il y aurait seulement peu de temps avant que ses prêtres le fassent. (Mais après avoir déjà reconnu que la nouvelle messe est un rite légitime auquel on peut assister, pourquoi seraient-ils opposés à l’offrir eux-mêmes ?) La vente de leurs âmes ne commencerait pas dans l’avenir où ils l’offriraient finalement ; cela est déjà arrivé quand ils l’ont accepté comme légitime ; c’est déjà arrivé quand ils l’ont accepté comme légitime.

Ainsi, le 8 septembre 2004, l’apostat Mgr Rifan de la SSJV amenait sa position hérétique à sa conclusion logique et il a concélébré une nouvelle messe invalide, ce qui falsifie les paroles du Christ (en utilisant «versé pour vous et pour tous, afin que les péchés soient pardonnés» dans la Consécration) – et contenait de nombreuses autres abominations, y compris les laïques donnant sur l’hostie Novus Ordo ; un discours prononcé par un marxiste ; et d’autres abominations païennes comme c’est commun au Novus Ordo.

Tout cela est saisissant qui rappelle l’histoire dans les Macchabées. Dans les livres des Macchabées, l’histoire nous dit comment le méchant roi Antiochus a repris les enfants d’Israël, que leur soient imposé une nouvelle religion d’idolâtrie, changé leurs traditions, et les a forcés à accepter la nouvelle religion. Il y a des parallèles frappants avec notre propre situation dans cette histoire, y compris en ce qui concerne les faux compromis traditionalistes.

1 Macchabées 1, 41 s. : « Son sanctuaire était désert comme un désert, ses jours de fête ont été transformés en deuil, ses sabbats en opprobre, ses honneurs ont été portées à néant … [43] Et le roi Antiochus écrivit à tout son royaume, afin que tous les gens soient un seul peuple, et que chacun abandonne sa propre loi. Et toutes les nations consentirent à la parole du roi Antiochus. Et beaucoup d’Israëlites consentirent à la servitude qu’il leur imposait [lire : la nouvelle messe], et ils sacrifièrent aux idoles et profanèrent le Sabbat. Et le roi envoya des livres … [47] afin qu’ils … interdisent les holocaustes et les sacrifices [lire : la messe traditionnelle] … [51] et de souiller leurs âmes par toutes les viandes impures et les abominations en sorte qu’ils oubliassent la loi et qu’ils changeassent toutes les ordonnances de Dieu  [lire : l’impudeur et l’immoralité sexuelle répandue chez les soit disant chrétiens qui leur fait oublier les saintes lois de Dieu] … [55] Alors beaucoup de personnes du peuple se joignirent à ceux qui avaient abandonné la loi du Seigneur et ils commirent bien des maux dans le pays ; [56] et ils contraignirent le peuple d’Israël à s’enfuir dans des lieux cachés, et dans les lieux secrets de fugitifs [lire : indépendant des diocèses]. [57] Le quinzième jour du mois de casleu, en l’an cent quarante-cinquième, le roi Antiochus mis en place l’idole abominable de la désolation sur l’autel de Dieu [lire : la nouvelle messe], et dans toutes les villes de Juda, tout autour l’on bâtit des autels … »

Ceux qui ont résisté à la nouvelle religion ont été conduits par Judas Maccabée et ses partisans ; et ils n’ont fait aucun compromis avec les usurpateurs méchants. Mais quelques-uns des Macchabées ont été amenés à leur mort en étant trompés par les paroles «pacifiques» dites par les partisans du roi Antiochus. S’il vous plaît lisez ce qui suit et dites-moi si ce n’est pas une description de la SSJV et de la FSSPX et des faux traditionalistes d’esprit, qui écoutent les «paroles et offres pacifiques» qui leur sont offertes par les « évêques » apostats à Rome, tels que Ratzinger, Castrillon-Hoyos, etc. – et sont à la suite amenés à leur mort spirituelle.

1 Macchabées 7, 10-17 : «Et ils se levèrent et vinrent avec une grande armée dans le pays de Juda ; et ils envoyèrent des messagers, et parlèrent trompeusement à Judas et ses frères avec des paroles de paix. Mais ils [Judas et ses frères] ne prêtèrent aucune attention à leurs paroles, car ils virent qu’ils étaient venus avec une grande armée. Cependant l’assemblée des scribes vint vers Alcimus et Bacchide exiger des choses qui sont justes ; Et les premiers d’entre les fils d’Israël étaient les Assidéens, et ils demandaient la paix. Ils dirent : C’est un homme prêtre de la semence d’Aaron qui vient à nous [lire : un dignitaire du Vatican], il ne nous trompera pas. Et Alcimus leur adressait des paroles de paix, et il leur jura, disant : Nous ne vous ferons pas de mal, ni à vous ni vos amis [lire : nous allons vous permettre de garder votre messe traditionnelle, acceptez-nous]. Et ils le crurentEt il prit d’entre eux soixante hommes et les fit mourir en un seul jour … »

Nous voyons que Mgr Rifan de la SSJV est l’une de ces victimes. Mais voici les paroles d’une récente interview de Mgr Fellay de la FSSPX, au sujet de sa discussion continue avec la « réconciliation » avec Rome [lire : le roi Antiochus].

L’Angélus, août 2004, p. 2-3 : «Q. Dans cette interview pour le magazine de la messe en latin , le cardinal Castrillon-Hoyos fait plus que simplement tendre la main aux fidèles attachés à la Tradition, il affirme que le Saint-Père tient ses bras ouverts. N’êtes-vous pas touchés par une offre si généreuse ? [Réponse de Mgr Fellay :] Je suis très touché par ce geste et ne doute pas de la générosité derrière lui …»

Remarquez comment l’attitude même de Mgr Fellay est comme celle des Macchabées compromettants. Rome «fait plus que simplement tendre la main aux fidèles attachés à la Tradition … N’êtes-vous pas touchés par une telle offre généreuse ?» «Je suis très touché», dit Mgr Fellay. (Si Mgr Fellay était catholique, il dénoncerait Jean-Paul II et les évêques Novus Ordo comme hérétiques qui ne possèdent aucune autorité pour offrir rien à personne)

Nous voyons que les gens qui voulaient faire des compromis avec les représentants d’Antiochus – les personnes qui ont écouté leurs paroles «pacifiques» et les croyaient être leurs amis – ont été tués, tout comme les faux traditionalistes de la SSJV, la FSSPX, etc., sont spirituellement tués en reconnaissant opiniâtrement comme catholiques, plutôt que de les dénoncer comme apostats  les non-catholiques Jean-Paul II (Benoît XVI, François Ier , etc.) et les « évêques » Novus Ordo. [On ne peut pas non plus ignorer l’absurdité d’un groupe comme la FSSPX «fasse affaire» avec la hiérarchie qu’elle reconnaît comme « hiérarchie catholique ». Cela montre à nouveau que la FSSPX est schismatique ; ils ne se soumettront à la hiérarchie qu’ils pensent (à tort) être la « hiérarchie catholique » jusqu’à ce que la « hiérarchie de l’Église catholique » donne à la FSSPX ce qu’elle veut ! Toute personne sincère qui considère cela attentivement verra combien c’est absurde]

Voir le fichier sur les Hérésies, croyances et pratiques de la FSSPX exposées

Voir aussi La nouvelle messe et l’Abomination de la Désolation, afin de comprendre pourquoi la nouvelle messe est l’accomplissement prophétique de cette prophétie.

Notes :

[1] Père Culleton, Le Règne de l’Antéchrist, Tan Books and Publishers, Rockford, IL., p. 139.

[2] La Bible de Jérusalem, 1 Macchabées chapitre 1, note I.

[3] Giovanni Cubeddu, 30 jours, fascicule n ° 2-1994., p. 25.

[4] John E. Steinmueller, STD, S.Scr.L. et Kathryn Sullivan, RSCJ, Ph.D., Encyclopedia Catholique Biblique, Nouveau Testament, New York City, 1949. Joseph F. Wagner, Inc., p. 58.

[5] La Bible de Jérusalem, Tableau chronologique, p. 468.

[6] Encyclopedia Catholique Biblique Nouveau Testament, p. 487.

[7] Ibid., p. 610.

[8] Aussi dans Bible de Jérusalem comme Exodus 21, 37