Scandales et hérésies de Jean 23

«Adhérer à un faux évêque de Rome, c’est être en dehors de la communion de l’Eglise». Saint Cyprien de Carthage

Sommaire

  • Certaines activités de Jean XXIII avant son « élection » de 1958 en tant que « pape »
  • Jean XXIII rapporté être un franc-maçon
  • Activités et déclarations de Jean XXIII après son « élection » de 1958 en tant que « pape »
  • Jean XXIII sur les hérétiques, les schismatiques et les non-catholiques
  • Jean XXIII sur le socialisme et le communisme
  • Jean XXIII loué par des franc-maçons et des communistes durant son « pontificat »
  • Jean XXIII et les juifs
  • La mort de Jean XXIII
  • Un hérétique ne peut pas être un pape valide
  • Deuxième partie : plus sur l’apostat Jean 23, l’initiateur de l’apostasie Vatican 2
    • Le mythe du cardinal Siri comme étant le pape

    • Un hérétique ne peut pas être pape

    • L’élection de l’apostat franc-maçon Roncalli – Jean 23, du 28 octobre 1958, est nulle par loi divine
    • Roncalli franc-maçon initié dans une secte gnostique en Turquie en 1935
    • Roncalli et la franc-maçonnerie
    • Encyclique maçonnique de Jean 23 : Pacem in terris

    • Augmentation hérétique du nombre de cardinaux par Jean 23

    • Hérésie du faux œcuménisme

    • Jean 23 ami des anti-catholiques radicaux

    • Anti-canonisation de l’hérétique et apostat jean 23, l’homme qui a initié l’apostasie vatican 2

La première partie de cette page a pour auteurs frères Peter et Michael Dimond www.mostholyfamilymonastery.com

Traduction en français personnelle.

Yves Marsaudon, franc-maçon du 33e degré du Rite écossais : « Le sentiment d’universalisme qui sévit ces jours à Rome est très proche du but de notre existence … de tous nos cœurs nous soutenons la révolution de Jean XXIII. » [1]

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Jean XXIII (Angelo Roncalli)

L’homme qui convoqua Vatican II et prétendait être le pape de 1958 à 1963

Examinons certains faits au sujet d’Angelo Roncalli (Jean XXIII). Né en 1881, Jean XXIII occupa des postes diplomatiques en Bulgarie, en Turquie et en France. Roncalli fut également le ‘patriarche’ de Venise.

Certaines activités de Jean XXIII avant son « élection » de 1958 en tant que « pape »

Pendant des années, le Saint Office avait gardé un dossier sur Angelo Roncalli où l’on pouvait lire ‘suspecté de modernisme’. Le dossier date de 1925 quand Roncalli, alors connu pour ses enseignements non orthodoxes, se vit retirer brusquement sa charge de professeur au séminaire Latran en mi-semestre et fut envoyé en Bulgarie. Ce transfert en Bulgarie débuta sa carrière diplomatique. Rome se souciait particulièrement de l’association étroite et continue de Roncalli avec le prêtre défroqué Ernesto Buonaiuti, excommunié pour hérésie en 1926. [2]

Dès 1926, Angelo Roncalli (Jean XXIII) avait écrit à un schismatique orthodoxe :

« Catholiques et orthodoxes ne sont pas ennemis, mais frères. Nous partageons la même foi, nous participons aux mêmes sacrements, et surtout à la même eucharistie. Nous ne sommes séparés que par quelques malentendus tournant autour de la Constitution de l’Eglise de Jésus-Christ. Ceux qui furent cause de ces malentendus sont morts depuis des siècles. Oublions les vieilles querelles et, chacun dans son camp, travaillons à rendre nos frères meilleurs, en leur proposant nos bons exemples. Plus tard, bien que nous ayons cheminé sur des voies différentes, nous nous retrouverons dans l’union des Eglises pour qu’elles forment, toutes ensembles, la véritable et seule Eglise de Notre-Seigneur Jésus-Christ. » [3]

Cette déclaration signifie que l’unique et vraie Eglise n’a pas encore été établie.

En 1935, Angelo Roncalli arriva en Turquie et devint l’ami du ministre des Affaires étrangères, Naman Rifat Menemengioglu. [4] Menemengioglu avait dit à Roncalli : ‘La laïcité de l’Etat est notre principe fondamental et la garantie de notre liberté’. La réponse de Roncalli : « L’Eglise se gardera bien d’enfreindre votre liberté. » [5]

Alors en Turquie, Roncalli déclara aussi : « Vous les irlandais, vous êtes impossibles. A l’instant où vous venez au monde, avant même que vous soyez baptisés, vous commencez à damner tous ceux qui n’appartiennent pas à l’Eglise, spécialement les protestants ! » [6]

Voici une autre citation qui démontre les vues hérétiques de Roncalli: « La faction extrémiste anti- catholique de l’Eglise grecque orthodoxe annonça avec jubilation un accord passé entre l’Eglise d’Angleterre par lequel chacun reconnaissait la validité des saint Ordres de chacun. Mais Roncalli était vraiment heureux. Aux Grecs qui lui avaient sournoisement demandé ce qu’il pensait de l’accord, il leur dit sincèrement, ‘Je n’ai rien que des éloges pour nos frères séparés, pour leur zèle à se rapprocher de l’union de tous les chrétiens’. » [7]

Desmond O’Grady, ancien correspondant du Vatican pour le Washington Post, avait rapporté que tandis qu’il était stationné à Istanbul en 1944, Roncalli ‘a fait un sermon au sujet d’un concile qui se tiendra dans la période après-guerre.’[8] Quand Roncalli était nonce en France, il fut nommé observateur du Saint-Siège à l’UNESCO, l’agence culturelle des Nations Unies. En juillet 1951, il prononça un discours, ‘en faisant de grandes éloges à l’UNESCO…’ [9] Roncalli appelait l’UNESCO ‘cette grande organisation internationale…’ [10]

Lorsqu’Angelo Roncalli était nonce en France, il nomma son ami proche Yves Marsaudon, baron et franc-maçon du 33° degré, à la tête de la branche française des Chevaliers de Malte – un ordre catholique profane. [11]

Jean XXIII rapporté être un franc-maçon

Yves Marsaudon, le franc-maçon et écrivain français susmentionné, affirme aussi que Roncalli (Jean XXIII) est devenu un franc-maçon du trente-troisième degré quand il était nonce en France. Mary Ball Martinez a écrit que des gardes républicains français avaient observé depuis leurs postes : « … le Nonce [Roncalli] en tenue civile quitter sa résidence pour assister aux réunions du Jeudi soir [de la Loge maçonnique] du Grand Orient de France. Tandis que l’exposition à un conflit de loyautés aussi dramatique énerverait l’homme moyen, qu’il soit catholique ou franc-maçon, Angelo Roncalli semble l’avoir pris avec sérénité. » [12]

Aussi, le magazine 30 Days avait interviewé, il y a quelques années en arrière, le chef des franc- maçons italiens. Le Grand maître du Grand Orient d’Italie a déclaré : « Quant à cela, il semble que Jean XXIII fut initié (dans une loge maçonnique) à Paris et participa à l’œuvre des Ateliers d’Istanbul. » [13]

Une fois à Paris, ‘Mgr’ Roncalli, lors d’un dîner de gala, se trouva placé à côté d’une femme qui était habillée d’un décolleté très impudique. Une certaine gêne flottait autour de la table de Roncalli. Les convives ne quittaient pas le nonce des yeux. Roncalli rompit le silence en déclarant avec humour :

« Je me demande pourquoi les convives ne regardent que moi, qui ne suis qu’un pauvre vieux pécheur alors que ma voisine, notre charmante hôtesse, est bien plus jeune et plus attirante. » [14]

Quand Jean XXIII fut ‘élevé’ plus tard au Collège des cardinaux, il insista pour recevoir la barrette rouge des mains du président français Vincent Auriol, athée et socialiste anticlérical notoire, qu’il avait décrit comme ‘un honnête socialiste’. [15]

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Jean XXIII, en tant que cardinal, choisissant de recevoir sa barrette de cardinal de la part de l’anti-catholique notoire Vincent Auriol

Roncalli s’était agenouillé devant Auriol, et Auriol posa la barrette de cardinal sur la tête de Roncalli. Auriol accrocha ensuite un « large ruban rouge autour du cou du cardinal, l’embrassant sur chaque joues, le prenant dans ses bras, ce qui conféra au protocole formel une cordialité toute personnelle. » [16] Auriol dut essuyer ses larmes avec un mouchoir lorsque Roncalli partit assumer sa nouvelle dignité de ‘cardinal’.[17]

A Paris, Roncalli (Jean XXIII) fréquentait souvent l’ambassadeur soviétique M. Bogomolov, bien que le gouvernement de Bogomolov ait centré sa politique d’avant-guerre sur l’extermination brutale des catholiques en Russie.

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Angelo Roncalli (Jean XXIII) faisant du social avec un tueur de catholiques

Jean XXIII était aussi connu pour être ‘un grand ami et confident d’Edouard Herriot, secrétaire du parti radical socialiste anti-catholique de France. [18] « Le meilleur ami de Roncalli était peut-être Edouard Herriot, vieux socialiste et anti-clérical. » [19]

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Jean XXIII avec Édouard Herriot et d’autres radicaux

Ajout propre

Roncalli grand ami du député franc-maçon anti-catholique Édouard Herriot. Pour humilier les catholiques – et pas pour satisfaire les musulmans qui, à l’époque, ne demandaient rien de tel – le projet de construction d’une mosquée en France à Paris, financé sur fonds publics, est né dans les loges maçonniques. Édouard Herriot est celui qui a présenté, en juin 1920, le projet de construction de la grande mosquée de Paris.

Les frais de construction sont énormes, mais Édouard Herriot s’en occupe lui-même. Le 30 juin 1920, le député anticlérical – qui milite au même moment pour l’expulsion des moines et la confiscation des écoles catholiques – présente à la Chambre des députés un projet de loi accordant une subvention de 500 000 francs «pour la construction d’une mosquée, d’une bibliothèque, d’une salle d’études et de conférences …, une vraie maison de l’islam».

Fin d’ajout

Avant que Roncalli ne quitte Paris, il offrit un dîner d’adieu à ses amis. « Parmi les invités figuraient des politiciens de droite, de gauche et du centre, unis en cette occasion dans leur affection pour leur hôte génial. » [20] Lorsque Roncalli était ‘cardinal’ de Venise, il « n’offrit aucune prise aux attaques des communistes. Les habituelles insultes anticléricales cédèrent la place à une tolérance respectueuse. »[21] Alors à Venise, le ‘cardinal’ Roncalli « exhorta les fidèles à accueillir les socialistes de toute l’Italie, qui tenaient leur trente-deuxième congrès à Venise. »[22]

« Voici ce qu’on pouvait lire textuellement sur les affiches que le Patriarche [Jean XXIII] avait fait apposer sur les murs de Venise en février 1957, à l’occasion du trente-deuxième Congrès du Parti Socialiste (de gauche) Italien (P.S.I.) : ‘Je salue cet évènement extraordinaire qui a tant d’importance pour l’avenir de notre pays.’ » [23]

Pape Pie XI, Quadragesimo Anno ; 15 mai 1931: « … personne ne peut être en même temps bon catholique et vrai socialiste. » [24]

Roncalli prit une fois la parole à l’hôtel de ville de Venise. Il déclara :

« … je suis heureux d’être ici, même s’il y en a parmi vous qui ne se disent pas chrétiens, mais qui peuvent être reconnus comme tels en raison de leurs bonnes actions. » [25]

C’est ouvertement hérétique.

Activités et déclarations de Jean XXIII après son « élection » de 1958 en tant que « pape »

Peu de temps après avoir été ‘élu’ et déménagé au Vatican, « Jean XXIII trouva une statue antique d’Hyppolyte, un antipape du 3e siècle. Il fit restaurer la statue et la plaça à l’entrée de la Bibliothèque du Vatican. » [26]. « Des visages déçus remplissaient à présent la place Saint-Pierre car, lorsque Jean XXIII s’avança pour les bénir, c’est à peine s’il leva les bras. Son signe de croix parut aux Romains un geste mesquin partant tout juste des poignets, à peine visible et ne montant guère plus haut que le niveau des hanches. » [27]

« Jean XXIII se disait gêné qu’on s’adresse à lui par ‘Sainteté’ [ou] ‘Saint-Père’… »[28] « Longtemps, il continua de dire ‘je’ au lieu de ‘nous’, dans ses discours officiels. Or, les papes emploient toujours tout au moins dans les circonstances officielles, le pluriel de majesté. » [29]

Quand Jean XXIII publia une encyclique sur la pénitence, celle-ci ne proclamait aucun jeûne ni même un jour obligatoire d’abstinence en nourriture ou plaisirs séculiers. [30] Jean XXIII disait de lui-même: « Je suis le Pape qui appuie sur l’accélérateur. » [31]

Le père de Jean XXIII était un vigneron. Parlant de son père, Jean XXIII a dit :

« Il n’y a que trois façons de se ruiner : les femmes, le jeu et… l’agriculture. Mon père a d’ailleurs choisi la plus ennuyeuse des trois. » [32]

Jean XXIII sur les hérétiques, les schismatiques et les non-catholiques

Jean XXIII décrivait son opinion sur ce que devait être l’attitude du Concile Vatican II à l’égard des sectes non-catholiques : « Nous n’avons pas l’intention de mener un procès du passé. Nous ne voulons pas prouver qui avait raison ou qui avait tort. Tout ce que nous voulons dire c’est, ‘Rassemblons-nous, mettons fin à nos divisions’. » [33] Ses instructions au ‘cardinal’ Béa, chef du Secrétariat du Conseil pour l’unité des chrétiens étaient : « Nous devons laisser de côté, pour le moment, ces éléments auxquels nous différons. » [34]

Une fois, un « membre du Congrès annonça : ‘Je suis Baptiste [protestant]’. Souriant, Jean XXIII lui dit: ‘Eh bien moi je suis Jean.’ » [35] Jean XXIII avait dit au non-catholique Roger Schutz, fondateur de la communauté œcuménique de Taizé (un monastère œcuménique non- catholique) : « ‘Vous êtes dans l’Eglise, allez en paix.’ Et alors que frère Roger [Schutz] insistait : ‘Mais alors, nous sommes catholiques !’, il [Jean XXIII] déclara : ‘Oui, nous ne sommes plus séparés.’ » [36]

C’est ouvertement hérétique.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino ; 1442 : « Donc tous ceux qui pensent des choses opposées ou contraires, l’Eglise les condamne, lesréprouve, les anathématise et les dénonce comme étrangers au corps du Christ qu’est l’Eglise. » [37]

Jean XXIII avait reçu au Vatican le premier ‘archevêque’ de Canterbury, le premier ‘prélat’ de l’Eglise épiscopale des Etats-Unis, et le premier Grand-prêtre Shinto. [38]Jean XXIII fit une fois remarquer : « Si j’étais né musulman, je crois que serai toujours resté bon musulman, fidèle à ma religion. » [39]

L’un des premiers actes de Jean XXIII fut de recevoir en audience le Shah musulman d’Iran. Lorsque le Shah d’Iran était sur le point de partir, « Jean XXIII lui donna sa bénédiction qu’il avait délicatement reformulé pour éviter d’offenser les principes religieux mahométans : ‘Que la plus abondante faveur de Dieu tout-puissant soit avec vous.’ » [40]

En reformulant la bénédiction, Jean XXIII avait: 1) retiré la Très Sainte Trinité qui est invoquée dans la bénédiction, en sorte qu’il n’offenserait pas l’infidèle ; et 2) il avait donné une bénédiction à un membre d’une fausse religion. C’est contraire à l’enseignement scriptural qui interdit de donner la bénédiction aux infidèles, comme le répétait le pape Pie XI.

Pape Pie XI, Mortalium Animos ; 6 janv. 1928 : « Personne sans doute n’ignore que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la charité, que l’on a vu dans son Evangile, dévoiler les secrets du Cœur Sacré de Jésus et qui ne cessait d’inculquer dans l’esprit de ses fidèles le précepte nouveau: ‘Aimez-vous les uns les autres’, interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ, entière et pure: ‘Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas.’ (2 Jn 10). » [41]

Le 18 juillet 1959, Jean XXIII supprima la prière suivante: « Vous êtes le roi de tous ceux qui sont encore enveloppés dans les ténèbres de l’idolâtrie et de l’islam… » [42] Dans son bref apostolique du 17 octobre 1925, le pape Pie XI ordonna que cette prière soit récitée publiquement à la fête du Christ Roy. [43] Jean XXIII retira du calendrier des Saints les quatorze saints auxiliaires et quantité d’autres saints, incluant Ste Philomène.

ste philomène

Sous le pape Grégoire XVI, la Sacrée Congrégation des Rites avait rendu une décision favorable en faveur de la vénération de Ste Philomène. En outre, le pape Grégoire XVI donna à sainte Philomène les titres de : ‘Grande Thaumaturge du 19e siècle’ et ‘Patronne du Rosaire Vivant’ [44] Elle fut canonisée par le même pape en 1837. Une canonisation d’un saint est ‘une déclaration publique et officielle de la vertu héroïque d’une personne et l’inclusion de son nom dans le canon (registre) des saints … Ce jugement de l’Eglise est infaillible et irréformable. ’ [45]

Jean XXIII a déclaré : « Celui qui crie a tort ! On doit toujours respecter la dignité de celui qu’on a devant soi, et surtout la liberté de chaque individu. » [46]

Ci-dessous, une photo de Jean XXIII rencontrant un schismatique oriental à Vatican II. Jean XXIII voulait que le clergé des Eglises orthodoxes de Russie (beaucoup d’entre eux étaient des agents du KGB) participe à Vatican II. Les ‘orthodoxes’ disaient que certains parmi leur clergé assisteraient à condition qu’il n’y ait pas de condamnation du communisme à Vatican II. Ainsi, Jean XXIII – l’initiateur de l’apostasie Vatican II- négocia la ‘grande affaire’ que fut l’Accord Vatican-Moscou. Le Vatican était d’accord de ne pas condamner le communisme à Vatican II, en échange de quoi les schismatiques orientaux seraient en mesure d’observer les procédures ![47] C’est ce qu’on appelle une affaire, n’est- ce pas ? Jean XXIII était clairement franc-maçon et probablement communiste ; voici l’homme qui a commencé la conspiration massive et l’apostasie qu’est la Secte Vatican II.

Jean 23 qu'il y ait de la fraternité entre les églises (scismatiques)

En voyant où s’assiéraient les observateurs non-catholiques à Vatican II, Jean XXIII déclara : « Ça ne va pas le faire ! Placez nos frères séparés près de moi. » Comme l’a dit un anglican heureux : ‘Alors voilà où nous étions, là, au premier rang’». [48]

Le 11 octobre 1962, Jean XXIII prononça son discours d’ouverture du Concile :

« … ils répètent que notre époque, par rapport aux siècles passés, n’a fait qu’empirer; ils se comportent comme si l’histoire, maîtresse de vie, ne pouvait rien leur apprendre et comme si, au temps des conciles œcuméniques précédents, tout avait été pour le mieux au point de vue de la Doctrine chrétienne, des mœurs, de la juste liberté de liberté de l’Eglise. Il Nous paraît que Nous devons marquer Notre désaccord avec ces prophètes de malheurs qui annoncent toujours le pire, comme si la fin de tout était imminente. Dans l’état présent des choses, où l’humanité semble entrer dans un ordre nouveau des choses, il vaut mieux reconnaître les desseins mystérieux de la divine Providence …

… nous voyons … les erreurs à peine nées s’évanouir bien vite comme le brouillard au soleil. A ces erreurs l’Eglise s’est toujours opposée, elle les a souvent condamnées et avec une très ferme rigueur. Pour ce qui regarde, l’heure présente, l’Epouse du Christ aime à employer le remède de la miséricorde plutôt que d’user des armes de la sévérité; elle [l’Eglise] croit que, au lieu de condamner, c’est en montrant mieux la valeur de la doctrine qu’il faut parer aux besoins actuels … Or cette unité visible dans la vérité n’a pas encore, malheureusement, été atteinte pleinement et dans sa perfection par la totalité de la famille chrétienne. » [49]

Comme on le voit ci-dessus, dans son discours d’ouverture de Vatican II, Jean XXIII déclarait qu’historiquement, l’Eglise opposait et condamnait les erreurs, mais qu’aujourd’hui elle n’allait plus condamner. Il avait aussi prononcé l’hérésie que l’ ‘unité visible dans la vérité n’a pas encore, malheureusement, été atteinte pleinement et dans sa perfection par la totalité de la famille chrétienne.’ Tout d’abord, ‘la totalité de la famille chrétienne’ est uniquement composée de catholiques. Dire que ‘la totalité de la famille chrétienne’ inclut les non-catholiques, comme l’a dit Jean XXIII, est hérésie. Deuxièmement, Jean XXIII disait que la famille chrétienne (qui est l’Eglise catholique) n’a pas encore pleinement atteint ‘cette unité visible dans la vérité.’ C’est hérésie. C’est un rejet de la véritable Eglise du Christ, l’Eglise catholique. La véritable Eglise (l’Eglise catholique) est une dans la foi. L’Eglise catholique a déjà atteint et gardera toujours l’ ‘unité visible dans la vérité.’

Pape Léon XIII, Satis Cognitum : « L’Eglise est constituée dans l’unité par sa nature même : elle est une, quoique les hérésies essayent de la déchirer en plusieurs sectes. » [50]

Pape Léon XIII, Satis Cognitum : « … ‘un seul Dieu, un seul Christ, une seule Eglise du Christ, une seule foi, un seul peuple, qui par le lien de la concorde est établi dans l’unité solide d’un même corps. L’unité ne peut pas être scindée : un corps restant unique ne peut pas se diviser par le fractionnement de son organisme.’ » [51]

Jean XXIII changea également les rubriques du Bréviaire et du Missel. Il ordonna la suppression des prières léonines, les prières prescrites par le pape Léon XIII comme devant être récitées après la Messe. Ces prières furent également prescrites par le pape St Pie X et le pape Pie XI. [52] Ceci incluait la prière à St Michel Archange, une prière qui fait spécifiquement mention du combat que mène l’Eglise contre le Diable. Jean XXIII retira aussi de la messe le psaume Judicaël me. Jean XXIII supprima par la suite le Dernier Evangile, l’Evangile de St Jean. Cet Evangile est aussi utilisé dans les exorcismes. [53]

Ensuite, Jean XXIII élimina dans la messe le second Confiteor. C’est seulement après tous ces changements qu’il introduisit un changement dans le Canon de la Messe, en insérant le nom de St Joseph. [54] La requête consistant à vouloir insérer le nom de St Joseph dans le canon avait officiellement été rejetée par le pape Pie VII le 16 septembre 1815, [55] et par le pape Léon XIII le 15 août 1892. [56] Les autres changements majeurs concernant le Saint Sacrifice de la Messe (qui précédaient la Messe totalement nouvelle de Paul VI en 1969) entrèrent en vigueur le premier dimanche de l’Avent 1964.

Jean XXIII sur le socialisme et le communisme

Jean XXIII avait écrit une lettre faisant l’éloge de Marc Sangnier, le fondateur du Sillon. Le Sillon était une organisation ayant été condamnée par le pape Pie X. Jean XXIII avait écrit au sujet de Sangnier : « La puissante fascination de ses paroles (à Sangnier), de son âme, m’ont ravi, et les souvenirs les plus animés de toute ma jeunesse sacerdotale sont pour sa personne et son activité politique et sociale… » [57]

Dans l’encyclique de Jean XXIII Mater et Magistra (sur le christianisme et le progrès social), il promouvait les idéaux socialistes et n’avait pas une seule fois condamné la contraception ou le communisme. Se faisant demander pourquoi il allait répondre à la salutation d’un dictateur communiste, Jean XXIII répondit : « Je suis Pape Jean, non par un quelconque mérite personnel, mais par un acte de Dieu, et Dieu est en chacun d’entre nous. » [58] Jean XXIII s’entretint avec des communistes, « comme si c’étaient ses frères. » [59] Le communisme a été condamné 35 fois par le pape Pie XI et 123 fois par le pape Pie XII. [60]

Le 6 mars 1963, Jean XXIII reçut Aleksei Adjoubeï et son épouse, Rada, lors d’une audience spéciale. Rada était la fille de Khrouchtchev, le Premier ministre de l’URSS. Rada (la fille de Khrouchtchev) parla au sujet de sa rencontre avec Jean XXIII : « … il nous remettait des cadeaux symboliques à Alexei et à moi, et un également destiné à mon père en disant : et ça c’est pour votre papa. » [61]

A l’occasion de son quatre-vingtième anniversaire (25 nov. 1961), Jean XXIII avait reçu un télégramme de Khrouchtchev lui faisant part de ses « félicitations et de ses vœux sincères de bonne santé et de prospérité dans ses nobles aspirations contribuant à … la paix sur terre. » [62]

Le 21 avril 1963, le secrétaire général du Parti communiste britannique, John Gollan, devant les caméras de télévision, dit que « l’encyclique (Pacem in Terris) [de Jean XXIII] l’avait surpris et réjoui’ et qu’il avait, par conséquent, exprimé ‘sa plus sincère satisfaction au récent 28e Congrès du Parti.’ » [63]

L’un des bons amis de Jean XXIII était le communiste Giacomo Manzu, lauréat duprix Lénine pour la paix. [64] Jean XXIII avait dit: « Je ne vois pas pourquoi un chrétien ne pourrait pas voter pour un marxiste s’il trouve que ce dernier soit plus apte à suivre une telle ligne politique et destinée historique. » [65]

L’Eglise catholique a condamné le communisme en plus de 200 occasions. [66]

Jean XXIII loué par des franc-maçons et des communistes durant son « pontificat »

Jean XXIII, Pacem in Terris ; 11 avr. 1963, n° 14 : « Chacun a le droit d’honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et de professer sa religion dans la vie privée et publique. » [66 a]

C’est hérésie. Chacun n’a pas le droit d’honorer de faux dieux en public. Ce fut condamné par beaucoup de papes, comme nous l’avons couvert dans le chapitre sur Vatican II. Quand le théologien du Saint Office, le Père Ciappi, avait dit à Jean XXIII que son encyclique Pacem in Terris contredisait l’enseignement des papes Grégoire XVI et Pie IX sur la liberté religieuse, Jean XXIII répondit : « Je ne serai pas offensé par quelques taches si la plupart d’entre elles brillent. » [67]

L’encyclique Pacem in Terris de Jean XXIII a été louée comme un document maçonnique par des chefs maçonniques en personne. Voici quelques exemples :

Cette citation provient du Masonic Bulletin, l’organe officiel du Conseil Suprême du 33e degré du Rite Ecossais Ancien et Accepté, pour le District maçonnique des Etats-Unis de Mexico, situé au n° 56 de la rue Lucerna à Mexico, D.F. (Année 18, n° 220, mai 1963) :

« LA LUMIÈRE DU GRAND ARCHITECTE DE L’UNIVERS ILLUMINE LE VATICAN.

De manière générale, l’encyclique Pacem in Terris s’adressait à tous les hommes de bonne volonté, inspira confort et espoir. Elle fut louée tant dans les pays démocratiques que communistes. Seule la dictature catholique la désapprouva et déforma son esprit. Beaucoup de doctrines et de concepts qu’elle contient nous sont familiers. Nous les avons entendus venant d’illustres rationalistes, libéraux, et frères socialistes. Après avoir pesé le sens de chaque mot, nous pouvons dire que, nonobstant l’immondice littéraire typique et proverbial du Vatican, l’encyclique Pacem in Terris est une déclaration vigoureuse de la doctrine maçonnique nous n’hésitons pas à recommander sa lecture réfléchie. » [68]

Dans le livre Résurgence du Temple, publié et édité par les Chevaliers Templiers (des franc-maçons), 1975 :149, la citation suivante est d’intérêt : « La direction de notre action : Continuation de l’œuvre de Jean XXIII et de tous ceux qui l’ont suivi sur la voie de l’universalisme templier. » [69]

Jean XXIII et les juifs

Jean XXIII faisait aussi des choses comme arrêter sa voiture pour bénir des juifs sortant de leur culte du ‘Sabbath’. [70]

Jean XXIII a-t-il révélé être juif ?

Jean XXIII salua une fois des visiteurs juifs en ces termes : « Je suis Joseph, votre frère ! » [71] Même si cette mystérieuse déclaration de Jean XXIII a été fréquemment citée, sa signification n’a pas encore été expliquée. Nous croyons qu’il y a une bonne explication de sa signification : Cette déclaration de Jean XXIII, ‘Je suis Joseph votre frère’, est une citation de Genèse 45, 4. Elle fut faite par le patriarche Joseph, le fils de Jacob, à ses frères quand ceux-ci entrèrent en Egypte durant la période de famine. Ceux qui sont familiers avec le récit biblique savent que Joseph avait été vendu en esclavage par ses frères plusieurs années auparavant, mais s’était élevé à la plus haute position dans le royaume d’Egypte (bien qu’il n’était pas l’un d’entre eux) parce qu’il avait réussi à interpréter le rêve du Pharaon. S’étant élevé à la plus haute position dans le royaume des égyptiens, il était libre de distribuer les trésors du royaume à son gré – par exemple à ses frères. Il donna abondamment et sans frais à ses frères.

Quand on considère les preuves que Jean XXIII était un franc-maçon, que Jean XXIII avait entamé à Vatican II le processus révolutionnaire contre l’Eglise catholique, et que le ‘pontificat’ de Jean XXIII initia la nouvelle attitude révolutionnaire envers les juifs, entre autres choses, la signification de sa déclaration aux juifs devient clair. Tout comme Joseph, qui n’était pas égyptien, s’était retrouvé retranché au point culminant de la hiérarchie égyptienne, et qu’il révéla ceci à ses frères par la déclaration ‘Je suis Joseph, votre frère’, Jean XXIII avait dit aux juifs qu’il était ‘Joseph votre frère’ parce que c’était en réalité un infiltré juif retranché dans la plus haute position hiérarchique des chrétiens (en tout cas, ça y ressemble). C’était la façon déguisée de Jean XXIII de révéler ce qu’il était vraiment : un antipape conspirateur au service des ennemis de l’Eglise.

Juste avant sa mort, Jean XXIII composa la prière suivante pour les juifs. Cette prière fut confirmée par le Vatican comme étant l’œuvre de Jean XXIII. [72]

« Nous réalisons aujourd’hui combien nous avons été aveugle à travers les siècles et combien nous n’avons pas apprécié la beauté du Peuple élu, ni les caractéristiques de nos frères chéris. Nous sommes conscients que nous avons la divine marque de Caïn placée sur notre front. Au cours des siècles, notre frère Abel était à terre, saignant et en larmes, par notre faute, seulement parce que nous avions oublié Votre amour. Pardonnez- nous notre condamnation injustifiée des Juifs. Pardonnez-nous de ce qu’en les crucifiant nous Vous avons crucifié pour la seconde fois. Pardonnez-nous. Nous ne savions pas ce que nous faisions. » [73]

Jean XXIII dit que les Juifs sont toujours le peuple élu, ce qui est hérétique. ‘Juifs perfides’ était le termes par lequel la liturgie catholique du Vendredi saint désignait les juifs jusqu’à ce que Jean XXIII le retire en 1960 ; [74] Le mot ‘perfide’ signifie ‘infidèle’. « Le Vendredi saint de 1963, le cardinal qui célébrait à St Pierre, prononça par habitude les anciennes paroles ‘Juifs perfides’. Jean XXIII stupéfia les fidèles en l’interrompant dans son élan, disant, ‘Dites-le de la nouvelle manière.’ » [75]

Pape Benoît XIV, A Quo Primum, 14 juin 1751 : « Une autre menace pour les chrétiens fut l’influence de l’infidélité juive Assurément, ce n’est pas en vain que l’Eglise ait instauré la prière universelle offerte aux juifs infidèles, du lever du soleil jusqu’à son couchant, afin qu’ils puissent être sauvés, de leurs ténèbres à la lumière de la vérité. »[76]

A un garçon juif récemment baptisé, Jean XXIII lui avait dit : « En devenant catholique tu n’en deviens pas moins juif. » [77] Dans la nuit de la mort de Jean XXIII, le Chef Rabbin de Rome et d’autres chefs de la communauté juive, s’étaient rassemblés, accompagnés de centaines de milliers de gens, pour se lamenter sur la place St Pierre. [78]

Alden Hatch, auteur de A man named John: The Life of John XXIII, a déclaré au sujet de Jean XXIII : « … sûrement aucun (parmi les papes précédents) n’avait touché à ce point les cœurs des gens de toutes fois – et ceux sans aucune foi. Car ceux-là savaient qu’il les aimait, peu importe qui ils étaient ou ce qu’ils croyaient. » [79]

La mort de Jean XXIII

Après sa mort, le Vatican envoya Gennar Goglia qui, avec ses collègues, embauma Jean XXIII. Goglia injecta dix litres de fluide d’embaumement dans le poignet et l’estomac de Jean XXIII pour neutraliser toute putréfaction. [80] Voilà pourquoi le corps de Jean XXIII ne s’est pas décomposé comme les corps normaux. En janvier 2001, le corps de Jean XXIII fut exhumé et placé dans un nouveau cercueil pare-balles en cristal, désormais exposé dans la basilique Saint-Pierre. Le visage et les mains de Jean XXIII avaient également été recouverts de cire. [81]

Déclarations de franc-maçons, de communistes et de non-catholiques, louant Jean XXIII après sa mort

Après la mort de Jean XXIII, quantité de documents provenant de communistes, de franc-maçons et de juifs furent envoyés au Vatican, exprimant leur chagrin pour la mort de Jean XXIII. Des gens comme « Fidel Castro et Nikita Khrouchtchev avaient envoyé des messages de louange et de tristesse. » [82]

Du El informador ; 4 juin 1963 :

« La Grande Loge d’Occident mexicaine des maçons libres et acceptés, à l’occasion de la mort de Jean XXIII, fait part de sa tristesse pour la disparition de ce grand homme qui révolutionna les idées, les pensées et les formes de la liturgie catholique romaine. Ses encycliques Mater et Magistra et Pacem in Terris ont révolutionné les concepts favorisant les droits de l’homme et la liberté. L’humanité a perdu un grand homme, et nous, les franc-maçons, reconnaissons ses principes élevés, son humanitarisme, et qu’il fût un grand libéral.

Guadalajara, Jal., Mexique, 3 juin 1963

Dr. Jose Guadalupe Zuno Hernandez » [83]

Charles Ryandey, un souverain Grand Maître de sociétés secrètes, dans sa préface d’un livre d’Yves Marsaudon (ministre d’état du Conseil Suprême des sociétés secrètes françaises), déclara :

« A la mémoire d’Angelo Roncalli, prêtre, Archevêque de Messamaris, Nonce apostolique à Paris, Cardinal de l’Eglise romaine, Patriarche de Venise,Pape sous le nom de Jean XXIII, qui a daigné nous donner sa bénédiction, sa compréhension et sa protection. » [84]

Une seconde préface du livre avait été adressée à « son auguste continuateur, Sa Sainteté le Pape Paul VI. » [85]

Le franc-maçon haut-gradé Carl Jacob Burckhardt, avait écrit dans Le Journal de Genève : « Je connais très bien le cardinal Roncalli. C’était un déiste et un rationaliste dont la force ne résidait pas dans l’habilité de croire aux miracles et de vénérer le sacré. »

Un hérétique ne peut pas être un pape valide

Comme nous l’avons déjà vu, l’Eglise catholique enseigne qu’un hérétique ne peut pas être un pape validement élu, puisqu’un hérétique n’est pas un membre de l’Eglise catholique. Les faits présentés ici prouvent que Jean XXIII, l’homme qui convoqua Vatican II et fit débuter l’Eglise conciliaire apostate, était clairement hérétique. Il n’était pas un pape valide. Angelo Roncalli (Jean XXIII) était un non-catholique, un antipape conspirateur qui commença l’apostasie Vatican II.

(Voir plus bas)

Les stupéfiants parallèles entre l’antipape Jean XXIII du Grand Schisme d’Occident et l’antipape Jean XXIII de Vatican II

Le nom ‘Jean’ était évité par les papes pendant cinq cent ans, parce que le dernier homme à l’avoir eu était l’antipape notoire Jean XXIII (Baldassare Cossa) du Grand Schisme d’Occident. Les parallèles entre le premier antipape Jean XXIII (Baldassare Cossa) et le second (Angelo Roncalli) sont frappants :

Le règne du premier antipape Jean XXIII s’étala sur cinq ans, de 1410 à 1415, tout comme le règne du récent antipape Jean XXIII, qui s’étala sur cinq ans, de 1958 à 1963.

Le premier antipape Jean XXIII convoqua un faux concile, le Concile de Constance. (Le Concile de Constance devint plus tard un véritable concile œcuménique, avec certaines sessions approuvées par le vrai pape ; mais à l’époque où l’antipape Jean XXIII l’ouvrit, c’était un faux concile.)

De même, le récent antipape Jean XXIII (Angelo Roncalli) convoqua aussi un faux concile, le Concile Vatican II !

Le premier antipape Jean XXIII ouvrit son faux concile à Constance en la 4e année de son règne, en 1414. Le récent antipape Jean XXIII ouvrit Vatican II en la 4e année de son règne, en 1962.

Le règne du premier antipape Jean XXIII se termina peu avant la 3ème session de son faux concile, en 1415. Le récent antipape Jean XXIII mourut peu avant la 3e session de Vatican II, en 1963, terminant ainsi son règne.

Nous croyons que les similitudes entre le premier antipape Jean XXIII et le second ne sont pas de simples coïncidences. Le premier antipape Jean XXIII fut aussi le dernier antipape à régner depuis Rome. Est-ce qu’Angelo Roncalli, le récent antipape Jean XXIII, en prenant ce nom, indiquait symboliquement (de façon cryptique, comme le font les franc-maçons) qu’il continuait dans la lignée des antipapes à régner depuis Rome ?

Le cardinal Heenan, présent au conclave de 1958 qui nous a donné Jean XXIII, mentionna une fois: « Il n’y avait pas de grand mystère au sujet de l’élection du Pape Jean. Il fut choisi parce qu’il était un très vieil homme. Sa principale tâche était de faire de Mgr Montini (plus tard Paul VI), l’archevêque de Milan, un cardinal, pour qu’il puisse être élu au prochain conclave. C’était cela la politique, et elle fut menée avec précision. » [87]

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Notes:

[1] Yves Marsaudon , L’Œcuménisme vu par un franc-maçon de tradition, Paris, Vitiano, cit. Dr. Rama Coomaraswamy, The Destruction of the Christian Tradition, p. 247.

[2] Lawrence Elliott, I will be called John, 1973, pp. 90-92.

[3] Luigi Accattoli, Quand le pape demande pardon, Albin Michel, Paris, 1997, p. 41. [4] Alden Hatch, A Man Named John, Hawthorn Books Inc., NY, 1963, p. 93.

[5] A Man Named John, p. 94.

[6] A Man Named John, p. 96.

[7] A Man Named John, p. 98.

[8] St. Anthony’s Messenger, nov. 1996.

[9] A Man Named John, p. 117.

[10] A Man Named John, p. 118.

[11] Paul I. Murphy, R. Rene Arlington, La Popessa, 1983, pp. 332-333.

[12] Mary Ball Martinez, The Undermining of the Catholic Church, Hillmac, Mexico, 1999, p. 117.

[13] Giovanni Cubeddu, 30 Days, publication n° 2, 1994, p. 25.

[14] Kurt Klinger, Le bon sourire du Pape Jean, Anecdotes recueillies, Albin Michel, Paris, 1963, pp. 101-102.

[15] A Man Named John, p. 121.

[16] A Man Named John, p. 123.

[17] Le bon sourire du Pape Jean, p. 111.

[18] Rev. Francis Murphy, John XXIII Comes To The Vatican, 1959, p. 139.

[19] A Man Named John, p. 114.

[20] A Man Named John, p. 125.

[21] Le bon sourire du Pape Jean, p. 116.

[22] Mark Fellows, Fatima in Twilight, Niagra Falls, NY: Marmion Publications, 2003, p. 159.

[23] Le bon sourire du Pape Jean, p. 118.

[24] Claudia Carlen, The Papal Encyclicals, The Pierian Press, Raleigh , 1990, Vol. 4 (1903-1939), p. 434, n° 120.

[25] Peter Hebblethwaite, Jean XXIII le pape du Concile, Le Centurion, Paris, 1988, p. 271.

[26] Paul Johnson, Pope John XXIII, pp. 37, 114-115, 130.

[27] Le bon sourire du Pape Jean, pp. 27-28.

[28] Time Magazine, ‘1962 Man of the Year: Pope John XXIII’, éd. du 4 janv. 1963.

[29] Le bon sourire du Pape Jean, p. 54.

[30] Romano Amerio, Iota Unum, Angelus Press, 1998, p. 241.

[31] Le bon sourire du Pape Jean, p. 149.

[32] Le bon sourire du Pape Jean, p. 124.

[33] A Man Named John, p. 192.

[34] A Man Named John, p. 192.

[35] A Man Named John, p. 194.

[36] Quand le pape demande pardon, p. 42.

[37] Peter Hünermann, Heinrich Denzinger, Enchiridion Symbolorum, Symboles et définitions de la Foi catholique, 38e éd., Ed. française, Editions du Cerf, Paris, 2010, n° 1332 .

[38] Time Magazine, ‘1962 Man of the Year: Pope John XXIII’, éd. 4 janv. 1963.

[39] Allegri, Il Papa che ha cambiato il mondo, Reverdito, 1998, p. 120. Sacerdotium, éd. 11, 2899 East Big Beaver Rd., Suite 308, Troy, MI., p. 58.

[40] A Man Named John, p. 193.

[41] Pie XI, Lettre encyclique Mortalium Animos contre l’œcuménisme, Association Saint-Jérôme, Bruxelles, 1987, p. 23..

[42] Quand le pape demande pardon, p. 43.

[43] P. F.X. Lasance, My Prayer Book, éd. 1938, p. 520a.

[44] P. Paul O’Sullivan, O.P., Saint Philomena, The Wonder Worker, Tan Books, Rockford, IL, 1993, pp. 69-70.

[45] Donald Attwater, A Catholic Dictionary, Tan Books, 1997, p. 72.

[46] Le bon sourire du Pape Jean, p. 150.

[47] Mark Fellows, Fatima in Twilight, Marmion Publications, Niagra Falls, NY 2003, p. 180.

[48] A Man Named John, NY, p. 14.

[49] Int., Marion Duchêne, Radio Notre-Dame, Discours de Jean XXIII pour l’ouverture du Concile Vatican II, 8 oct. 2012. Site Vatican vers. anglais, John XXIII, Speeches, Address on the occasion of the solemn opening of the Most Holy Council, 11 oct. 1962, vers. italien, 4.2- 4.4, 7.1-7.2, 8.2.http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/speeches/1962/index_en.htm

[50] Léon XIII, Lettres apostoliques de S.S. Léon XIII, encycliques, brefs, etc. (Ed.1893), Hachette livre / BnF, Paris, 1893-

1904, T. 5, p.11.

[51] Lettres apostoliques de S.S. Léon XIII, T. 5, p.13.

[52] The Reign of Mary, Spokane, WA., Printemps 1986, p. 10.

[53] The Reign of Mary, Vol. XXIX, n° 93, p. 16.

[54] The Reign of Mary, Vol. XXIX, n° 93, p. 16.

[55] The Reign of Mary, Vol. XXII, n° 64, p. 8.

[56] The Reign of Mary, Printemps 1986, pp. 9-10.

[57] Angelo Giuseppe Roncalli, Jean XXIII, Mission to France, 1944-1953, pp. 124-125.

[58] The Reign of Mary, Printemps 1986, p. 9.

[59] Le bon sourire du Pape Jean, p. 64.

[60] Piers Compton, The Broken Cross, Veritas Pub. Co. Ptd Ltd, Cranbrook, Western Australia, 1984, p. 45.

[61] Le bon sourire du Pape Jean, p. 27.

[62] Mark Fellows, Fatima in Twilight, p. 177; The Broken Cross, p. 44.

[63] P. Joaquin Arriaga, The New Montinian Church, Brea, CA., p. 170.

[64] Curtis Bill Pepper, An Artist and the Pope, Grosset & Dunlap, Inc., Londres, Angleterre, Page de couverture et intérieur de la housse de couverture du livre ; p. 5.

[65] The New Montinian Church, p. 570.

[66] Michael Davies, Pope John’s Council,: Angelus Press, Kansas City, MO, 1992, p. 150.

[66.a] Site Vatican, Jean XXIII, Encycliques, Pacem in Terris,11 avr. 1963, vers. français, n° 14. http://www.vatican.va/holy_father/john_xxiii/encyclicals/documents/hf_j-xxiii_enc_11041963_pacem_fr.html Jean XXIII, La paix sur terre, Pacem in Terris, Editions du Centurion, Paris, 1963, p. 42.

[67] Catholic Restoration, mars-avr. 1992, Madison Heights, MI, p. 29.

[68] The New Montinian Church, pp. 147-148.

[69] A.D.O. Datus, Ab Initio, p. 60.

[70] George Weigel, Witness to Hope, Harper Collins Publishers, Inc., New York, NY, 1999, p. 484.

[71] Bart McDowell, Inside the Vatican, National Geographic Society, Washington D.C, 1991, p. 193.Time Magazine, 4 janv. 1963. Cit. Conférence des évêques catholiques des Etats-Unis, The Bible, The Jews and the Death of Jesus, Bishops’ Committee for Ecumenical and Interreligious Affairs, 2004, p. 59.

[72] The Reign of Mary, John XXIII and the Jews, printemps 1986, p. 11.

[73] B’nai B’rith Messenger, Vendredi 4 nov. 1964.

[74] Quand le pape demande pardon, p. 38.

[75] A Man Named John, p. 192.

[76] Claudia Carlen, The Papal Encyclicals, The Pierian Press, Raleigh , 1990, Vol. 1 (1740-1878), pp. 41-42.

[77] Catholic Restoration, Madison Heights, MI, mai-juin 1993, p. 24.

[78] Darcy O’ Brien, The Hidden Pope, Daybreak Books, New York, NY, 1998, p. 10.

[79] A Man Named John, après p. 238 (1ère page d’encart).

[80] Wendy Reardon, The Deaths of the Popes, McFarland & Co. Inc., Jefferson, NC., 2004, p. 244.

[81] The Deaths of the Popes, p. 244.

[82] A Man Named John, après p. 238 (encart, p. 7).

[83] The New Montinian Church, p. 147 [84] The Broken Cross, p. 50.

[85] The Broken Cross, p. 50. [86] Ab Initio, p. 60.

[87] Biographie du Cardinal Heenan, Crown of Thorns.

Deuxième partie : plus sur l’apostat Jean 23, l’initiateur de l’apostasie Vatican 2

Le mythe du cardinal Siri comme étant le pape

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Il est possible (mais pas certain) que ce soit le cardinal Siri qui ait été élu le 26 octobre 1958, deux jours avant Roncalli (élu frauduleusement le 28 octobre). Les gens ont vu de la fumée blanche « élection d’un pape » pendant cinq minutes et les journalistes ont rapporté ce fait le 26 octobre 1958. Certains prétendent que le cardinal Siri était « traditionnaliste », mais qu’il aurait été forcé de laisser la place à Angelo Roncalli, l’antipape Jean 23. Le mythe du cardinal Siri comme étant le pape ne repose pas sur ces faits, mais sur la règle de la foi : même s’il fut possiblement élu, il n’a pas dit la vérité (soi-disant contraint de ne pas accepter la fonction), même par la suite (élection frauduleuse de Roncalli le 28), il a fait défection de la foi, et il n’a encore pas non plus dénoncé l’apostasie vatican 2 ni sous Paul 6, ni sous Jean-Paul 2. C’était un hérétique et un apostat.

En effet, même si certains papes ont été, dans le passé, écartés par un antipape pour un temps (Voir Le grand schisme d’occident), un vrai pape, ni même un simple catholique n’aurait jamais caché la vérité, même au prix de son sang, et même de celui de ses proches – ce qui aurait été un martyr de la foi – et porter ainsi la responsabilité de toute l’apostasie vatican 2 avec toutes les conséquences qu’elle entraîne, des millions ou des milliards d’âmes perdues. De plus le cardinal Siri a fait allégeance à l’antipape Jean 23 sans dire la vérité, pas les temps suivants mais plusieurs années après. Puis encore il a fait allégeance à l’antipape Paul 6 et à la fausse messe vatican 2 qu’il a « célébrée », ce qui est un acte extérieur prouvant qu’il a approuvé vatican 2, alors qu’il serait supposé être un vrai pape élu ! Puis il a fait allégeance à l’antipape Jean-Paul 1er, et surtout à l’antipape Jean-Paul 2, donc à toute la secte vatican 2. Le cardinal Siri n’était ni catholique, ni pape du tout, ou s’il eût été pape, il avait cessé de l’être, et s’il avait été catholique il avait cessé de l’être aussi, c’était un hérétique moderniste.

Code de droit canonique 1917, canon 2200, 2 : « Quand une violation externe de la loi a été commise, la méchanceté est présumée au fort externe jusqu’à preuve du contraire ».

Catéchisme question : «De combien de façons peut-on être la cause ou avoir la part à la culpabilité du péché d’un autre ? » Réponse :  » Nous pouvons être la cause ou partager la culpabilité du péché d’un autre dans neuf façons : … 6. Par la dissimulation ; 7. En étant partenaire dans le péché ; 8. Par le silence».

Code de droit canonique 1917, can.  1325, 1. Obligation de professer la foi : « Les fidèles sont tenus de professer leur foi ouvertement chaque fois que le silence des circonstances, la fraude, ou leur façon d’agir autrement constitue implicitement un déni de la foi, ou implique le mépris de la religion, une offense à Dieu, ou le scandale de leur prochain ».

Pape Innocent IV, premier concile de Lyon, II, 5 (decret. 300), 1245 ex cathedra (déclaration infaillible solennelle) : «… ne pas vouloir inquiéter ceux qui font le mal n’est rien d’autre que de les encourager, et … celui qui s’abstient de s’opposer à une mauvaise action évidente [crime manifeste] ne manque pas d’être soupçonné de complicité occulte».

Pape saint Félix III (5ème siècle) :  » ne pas s’opposer à l’erreur est l’approuver et ne pas défendre la vérité est la supprimer, et, en effet, négliger de confondre les méchants – quand nous pouvons le faire – n’est pas moins un péché que de les encourager « .

Pape Léon XIII, Inimica vis, 8 déc. 1892 : «Grave et très grave est le jugement qu’à porté à ce sujet Félix III, Notre prédécesseur : C’est approuver l’erreur que de ne pas y résister ; c’est étouffer la vérité que de ne pas la défendre… Quiconque cesse de s’opposer à un forfait manifeste peut en être regardé comme le complice secret».

Saint Justin Martyr, Dialogue avec Tryphon, n° 82, 2ème siècle : « … tous ceux qui peuvent dire la vérité et ne la disent pas seront jugés par Dieu, selon que Dieu le témoigne par la bouche d’Ézéchiel lorsqu’il dit : « Je t’ai établi gardien de la maison d’Israël, si le pécheur pèche et que tu ne l’avertisses pas, il sera perdu lui-même par son péché, … mais à toi je te demanderai son sang ; si au contraire tu l’as averti, tu seras innocent » (Ez. 3, 17-19)».

Saint Athanase, évêque d’Alexandrie et père de l’Eglise, P.G. XXVII, 219 : «Frères, en tant que gardiens des mystères de Dieu, levez-vous et agissez, vous qui avez sous les yeux les destructions que les autres sont en train de perpétrer !»

Pape Innocent IV, premier Concile de Lyon, 1245 : «Le droit civil déclare que ceux qui doivent être considérés comme des hérétiques, et doivent être soumis à des condamnations prononcées contre eux, sont ceux qui, même sur une légère preuve sont coupables de s’être écartés du chemin de la religion catholique».

Pape Pie IV, Concile de Trente, Sess. 23, chap. 4 : «Ce sont les questions qui, en général, il semblait bon au Concile sacré d’enseigner aux fidèles du Christ en ce qui concerne le sacrement de l’ordre. Il a, toutefois, décidé de condamner le contraire dans les canons précis et appropriés de la manière suivante, afin que tous, faisant usage de la règle de la foi, avec l’aide du Christ, puissent être capables de reconnaître plus facilement la vérité catholique au milieu des ténèbres de tant d’erreurs».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : «La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir le plus à l’extérieur de la communion catholique, ÉTRANGER à l’Eglise, celui qui s’éloignera le moins du monde de tout point de doctrine proposé par l’autorité de son Magistère. «

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n° 23), 29 juin 1943 : «Ce n’est pas tout péché, si grave soit-il, qui, comme de sa propre nature, fait rompre un homme du corps de l’Eglise, comme le fait le schisme, l’hérésie ou l’apostasie ».

Pape Pie VI, Auctorem fidei, 28 août 1794 : « 47. De même, la proposition qui enseigne qu’il est nécessaire, selon les lois naturelles et divines, pour l’excommunication ou la suspension, qu’un examen personnel doit précéder, et que, par conséquent, les peines appelées «ipso facto» n’ont aucune autre force que celle d’une menace grave sans aucun effet réel « – fausse, téméraire, pernicieuse, injurieuse à la puissance de l’Eglise, erronée. »

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, II, 30 : «… les hommes ne sont pas tenus, ou capables de lire dans les cœurs, mais quand ils voient que quelqu’un est un hérétique par ses œuvres extérieures, ils le jugent être un hérétique PUR ET SIMPLE, et le condamnent comme hérétique. Car, en premier lieu, il est prouvé avec des arguments d’autorité et de la raison que l’hérétique manifeste est ipso facto destitué. L’argument d’autorité est fondée sur St Paul (Tite 3, 10), qui ordonne que l’hérétique soit évité après deux avertissements, et qui est, après lui avoir montré, manifestement obstiné, ce qui signifie avant toute excommunication ou sentence judiciaire. Et c’est ce qu’écrit saint Jérôme, ajoutant que les autres pécheurs sont exclus de l’Église par sentence d’excommunication, mais les hérétiques eux-mêmes s’excluent et se séparent de leur propre fait du corps de Christ ».

cardinal-siri-et-paul-6

Le cardinal Siri et l’antipape Paul 6, l’hérésiarque qui a ratifié le faux concile vatican 2

cardinal siri celebre la fausse messe novus ordo

Ci-dessus, le cardinal Siri, un moderniste célébrant la nouvelle fausse messe de l’antipape Paul 6

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Ci-dessus, Cardinal Siri et l’antipape moderniste Jean-Paul 1er

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Cardinal Siri et Jean Paul 2

Ci-dessus, le cardinal Siri et l’antipape Jean-Paul 2

 

Un hérétique ne peut pas être pape

Jean 23 étant franc-maçon était excommunié et fut un antipape (il n’était pas un pape validement élu) et il était aussi en plus un hérétique manifeste.

L’Église enseigne par son Magistère qu’un hérétique ne peut pas être pape.

Pape Paul IV, Cum Ex Apostolatus, chap. 6 et 7, 15 fév. 1559, ex cathedra (Dogme infaillible de l’Église irréformable par lui-même) : 6. « [par Notre présente Constitution, qui doit rester valide à perpétuité Nous adoptons, déterminons par un décret et définissons que] De plus, si jamais un jour il apparaissait qu’un évêque, faisant même fonction d’archevêque, de patriarche ou de primat ; qu’un cardinal de l’Église Romaine, même légat ; qu’un SOUVERAIN PONTIFE LUI-MÊME, avant sa promotion et élévation au cardinalat ou au souverain pontificat, déviant de la foi catholique, est tombé en quelque hérésie, sa promotion ou élévation, même si elle a eu lieu dans la concorde et avec l’assentiment unanime de tous les cardinaux, est NULLE , SANS VALEUR, NON AVENUE. Son entrée en charge, consécration, gouvernement, administration, tout devra être tenu pour ILLEGITIME.

« S’il s’agit du souverain Pontife, on ne pourra prétendre que son intronisation, adoration (agenouillement devant lui), l’obéissance à lui jurée, le cours d’une durée quelle qu’elle soit (de son règne), que tout cela a convalidé ou peut convalidé son pontificat ; celui-ci ne peut être tenu pour légitime JAMAIS ET EN AUCUN DE SES ACTES.

« De tels hommes, promus évêques, archevêques, patriarches, primats, cardinaux ou SOUVERAIN PONTIFE, ne peuvent être censés avoir reçu ou pouvoir recevoir AUCUN DROIT d’administration, ni dans le domaine spirituel, ni dans le domaine temporel. Tous leurs dits, faits, et gestes, leur administration et tous ses effets, tout est dénué de valeur et ne confère, par conséquent, aucune autorité, aucun droit à personne. Ces hommes ainsi promus seront donc, sans besoin d’aucune déclaration ultérieure, privés de toute dignité, place, honneur, titre, autorité, fonction et pouvoir, même si tous et chacun de ces hommes n’a dévié de la foi catholique, tombant dans le schisme ou l’hérésie, qu’après son élection, soit en suscitant soit en embrassant ces erreurs.

7. « Quand aux personnes assujetties au Pontife, aussi bien clercs séculiers et réguliers que laïcs, cardinaux y compris, qui auraient participé à l’élection du Pontife Romain déjà hors de la foi catholique, par hérésie ou schisme, ou qui y consentiraient de quelque autre manière, qui lui auraient promis obéissance, qui se seraient agenouillées devant lui…etc. de même quiconque se lierait à de telles personnes par hommage, serment ou caution, au lieu de renoncer en tout temps à leur obéir, les servir impunément, de les éviter comme des MAGICIENS, des PAÏENS et des PUBLICAINS et HERESIARQUES , toutes ses personnes assujetties, si elles prétendent néanmoins rester attachées fidèles et obéissantes… toutes ces personnes seront soumises au châtiment des censures et des peines qui frappent les gens qui déchirent la tunique du Seigneur ».

Le pape Saint Pie V ordonna que les prescriptions de Paul IV soient observées inviolablement :

Pape Saint Pie V, motu proprio Inter multiplices curas, 21 décembre 1566, § 1 : « De notre propre mouvement et de science certaine, et dans la plénitude de notre puissance apostolique […], concernant la constitution de Paul IV, […] donnée en date du 15 février 1559, nous en renouvelons la teneur présentement, et encore nous la confirmons. Et nous voulons et commandons qu’elle soit observée inviolablement et avec le plus grand soin, selon son déroulement et sa teneur ».

La bulle de Paul IV fut même reprise aussi par saint Pie X dans le code de droit canonique :

La bulle CUM EX APOSTOLATUS de Paul IV fut reprise dans son intégralité (les paragraphes 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 de la bulle de Paul IV sont mentionnés dans le code.et 15 canons s’y réfèrent explicitement – Codex, fontium annotatione) dans le code de droit canonique de 1917. Ce code fut élaboré par une commission pontificale prési­dée par saint Pie X, et fut promulgué par le pape Benoît XV par la constitution apostolique Providentissima du 27 mai 1917.

 

L’élection de l’apostat franc-maçon Roncalli – Jean 23, du 28 octobre 1958, est nulle par loi divine.

La catholicité des candidats à la papauté et des conclaves est une loi divine. Celui qui n’est pas catholique ne peut pas devenir prêtre, encore moins évêque, et encore moins pape.

Sont éligibles à la papauté tous ceux qui, de droit divin ou ecclé­siastique, ne sont pas exclus.

Sont exclus, même à la prêtrise et donc encore moins à la papauté, les femmes, les enfants, les déments, les irréguliers de droit écclesistique (ex defectu – défaut corporel : épilepsie, débilité mentale, etc… et ex delicto – délit : hérésie, homicide, avortement, bigamie, etc…), les non-baptisés, les hérétiques, les schismatiques, et les apostats.

L’élection d’une femme, d’un enfant, d’un dément ou d’un non-membre de l’Église (non-baptisé, hérétique, schismatique, apostat) est nulle par loi divine.

 

Angelo Roncalli, franc-maçon initié dans une secte gnostique en Turquie en 1935

roncalli f maçon

Pier Carpi, Les prophéties du pape Jean XXIII, Rome 1976, traduction française Paris 1976 : « Roncalli entra en franc-maçonnerie, quand il était nonce à Paris (information fournie par l’abbé Mouraux dans sa revue Bonum certamen : l’abbé Mou­raux avait un paroissien dont le frère était inscrit dans la même loge que Roncalli).

« Dès avant son élection, Roncalli reçut du pouvoir oc­culte l’annonce qu’il serait pape ainsi que les instructions pour gouverner l’Église selon les vues des loges, et notamment en convoquant un concile. Le bulletin occultiste Les échos du surnaturel publia, en effet, le témoignage de Gaston Bardet, auteur de plusieurs ouvrages pseudo-mystiques, pour ne pas dire lucifériens. Son nom d’initiation est « Jean de la joie ». Il est martiniste. Saint-Martin, franc-maçon du XVIIIe siècle, finança la Révolution française et fonda sa propre secte luciférienne, celle des « martinistes ». Voici donc le témoignage de Gaston Bardet. « En ce qui concerne le concile, j’ai écrit au cardinal Roncalli (ancien nonce à Paris dont j’étais le conseiller) à la date du 14 août 1954, pour lui annoncer son élection future [à la papauté] et lui demander un rendez-vous pendant les vacances à son pays natal en vue d’étudier son premier travail […]: le Concile. Et je précisais: «Voudriez-vous réfléchir sur tout cela, car il n’y aura pas de temps à tergiverser. Dès l’ascension au trône pontifical, le plan doit se dérouler instantanément et surprendre tous les politiques» » (Les échos du surnaturel, décembre 1961 / janvier 1962, in: Latour, Loubier et Alexandre : Qui occupe le siège de Pierre ? Villegenon 1984, p. 17). Quatre ans avant le décès de Pie XII, la franc-maçonnerie avait donc déjà désigné son successeur et lui avait assigné son premier travail: convoquer un conciliabule révolutionnaire, téléguidé par les loges !

« Dès le début du XXème siècle, il y eut des adeptes du (faux) œcuménisme. « Ce mouvement s’amorça dans l’Église catho­lique par une tentative de réforme liturgique dès la veille de la pre­mière guerre mondiale par un moine belge: Dom Lambert Beauduin. Peu à peu cependant ses initiatives vont heurter l’orthodoxie ro­maine et Pie XI ne tardera pas à réagir en condamnant cette tentative par son encyclique Mortalium animos en 1928. Hélas, malgré ce blâme et des exils successifs, Dom Lambert Beauduin continuera de travailler dans l’ombre. Dès 1924, il avait lié une amitié fidèle avec Mgr Roncalli qui était passé dans la diplomatie après avoir perdu », à cause de son «modernisme, sa chaire d’enseignement à l’Athénée du Latran. À la nouvelle de la mort de Pie XII, le vieux Dom Lambert, âgé de 85 ans, confiera d’ailleurs au Père Bouyer (L. Bouyer, Dom L. Beauduin. un homme d’Église, Castermann, 1964, p. 180) : «S’ils élisaient Roncalli, tout serait sauvé ; il serait capable de convoquer un concile et de consacrer l’œcuménisme». Les idées du réformateur avaient donc gagné le cœur du futur pape. Jean XXIII déclarera un jour (Bouyer, p. 135) : «La méthode de Dom Lambert Beauduin est la bonne» (abbé Daniel Le Roux : Pierre m’aimes-tu ? Jean-Paul II : Pape de Tradition ou Pape de la Révolution ? Escurolles 1988, p. 36).

« Une fois élu (invalidement), Roncalli proclama que la déclaration universelle des droits de l’homme (1948) était une « étape et avancée vers l’établissement d’un ordre juridique et politi­que de tous les peuples existant dans le monde ». Il fit une liste in­terminable des droits (vêtement, alimentation, repos etc.), puis ajouta le droit « à la liberté dans la recherche de la vérité et, les exi­gences de l’ordre moral et du bien commun étant sauvegardées, à pouvoir exprimer et diffuser son opinion ». La religion est mention­née tout à la fin, ce qui indique que c’est l’élément le moins impor­tant à ses yeux. Et qui plus est, il ne revendique même pas le droit pour les catholiques de vivre dans un État catholique, mais le droit impie pour les hérétiques de professer leur hérésie. « Il faut compter également parmi les droits de l ‘homme que chacun puisse honorer Dieu suivant la juste règle de la conscience et professer sa religion dans la vie privée et publique » (encyclique Pacem in terris, 11 avril 1963). Roncalli fit remettre un exemplaire de son encyclique à l’O.N.U., en signe de solidarité. Il prit ainsi le contre-pied de la pa­pauté, balayant par ces quelques lignes deux cents ans de mises en garde pontificales contre les principes de la révolution. Quand l’O.N.U. eut adopté la Déclaration universelle des droits de l’homme (1948), le Vatican avait pourtant protesté (Osservatore ro­mano, 15 octobre 1948). Mais Roncalli vint, et LA FRANC-MAÇONNERIE S’ASSIT SUR LE SIÈGE DE PIERRE ».

 

Roncalli et la franc-maçonnerie

Les Échos du Surnaturel sur Jean 23 :

Bulletin Les Échos du Surnaturel, Michel Kercheux, octobre-novembre 1963 : «Le Pape Jean XXIII, plus encore par la bonté de son cœur que par sa vaste et perspicace intelligence, a indiqué à l’Église une nouvelle méthode de rapprochement. Il a préparé la voie pour la réunion avec les frères séparés et a  poussé  l’humilité jusqu’à déclarer aux Orientaux séparés qui rejettent sur l’Occident la faute de la séparation : « Soyez tranquilles, la faute de la séparation, nous la prenons aussi sur nos épaules » ; à dire vrai : Agneau de Dieu qui enlève les péchés séculaires des hérésies et des séparations». 

Grande Loge d’Italie sur Jean 23

Giovanni Cubeddu, Grand Maître de la Grande Loge d’Italie, magazine 30 jours, N° 2, p. 25, 1994 : «… il semble que Jean XXIII ait été initié (dans une loge maçonnique) à Paris et qu’il ait participé au travail des ateliers d’Istanbul».

Grande Loge de France sur Roncalli

Charles Riandey, Souverain Grand Commandeur de la Grande Loge de France, préface de L’œcuménisme vu par un franc-maçon de Tradition, Yves Marsaudon, Suprême Conseil de France de rite écossais, Paris, édition Jean Vitiano, 1964 (Cité également dans The Broken Cross, Piers Compton, 1984, p. 50) : «À la mémoire d’Angelo Roncalli, prêtre, Archevêque de Messamaris, Nonce Apostolique à Paris, Cardinal de l’Église romaine, Patriarche de Venise, Pape sous le nom de Jean XXIII, qui a daigné nous donner sa bénédiction, sa compréhension, et sa protection».

Le Monde Inconnu sur Jean 23

Revue Le Monde Inconnu, « Un Pape initié », N° 48, mars 1984 : «Même si toute la lumière n’a pas été faite sur la question, indéniablement Jean XXIII s’intéressa de très près à de nombreuses sociétés secrètes ou initiatiques. En fait, il encouragea même des études approfondies dans le domaine de l’ésotérisme, abordant le problème des relations entre l’Eglise et celui-ci, et un même processus fut amorcé, relatif à l’attitude à adopter vis-à-vis des confréries initiatiques».

 

Carl Jacob Burckhard sur Roncalli

Carl Jacob Burckhard, franc-maçon notoire, A.D.O Datus, «Ab initio» p. 60 : «J’ai très bien connu le Cardinal Roncalli. Il était un déiste et un rationaliste dont la force ne reposait aucunement sur une quelconque habileté à croire en des miracles et à vénérer le sacré». 

Fatima International (F.I.) sur Jean 23

Portugal Notícias Diárias (Nouvelles quotidiennes du Portugal), 11 novembre 2002 : «Fatima International (F.I.), une organisation de révision historique qui officie en Australie, aux États-Unis, au Paraguay, et au Portugal, a publié un communiqué de presse affirmant que le Cardinal Angelo Roncalli, qui en 1958 fut élu en tant que Pape Jean XXIII, était franc-maçon. En 1994 les journaux portuguais «O Dia» et «Correio de Domingo» publiaient un résumé des enquêtes de la F.I. sur cette question, qui affirmaient que le Pape Jean XXIII avait été initié au sein d’une société secrète, l’Ordre des Rose-croix, du temps où il servait de «chargé d’affaires» à Paris en 1935».

 

Loge mexicaine du Grand occident des maçons libres et acceptés sur Jean 23

Dr Jose Guadalupe Zuno Hernandez, journal El Informador, édition du 4 juin 1963, Guadalajara, Mexique : «La loge mexicaine du Grand occident des maçons libres et acceptés, à l’occasion de la mort de Jean XXIII, fait connaître sa tristesse au sujet de la disparition de ce grand homme qui a révolutionné les idées, les pensées, et la forme de la liturgie catholique romaine. Ses encycliques Mater et Magistra et Pacem in Terris ont révolutionné les concepts favorisants les droits humains et la liberté. L’humanité a perdu un grand homme, et nous franc-maçons reconnaissons ses hauts principes, son humanisme, et sa personnalité de grand libéral».

Cérémonie maçonnique remerciant Jean 23 et pour la mémoire d’Angelo Roncalli :

Prononcée par le V∴M∴ de la R∴L∴S∴ « Maravila No. 10 » à l’Or∴ d’Alajuela, du Costa Rica pendant la cérémonie effectuée en honneur des 120 ans de lumière maçonnique de la R∴L∴S∴ « Firmeza No. 3 » à l’Or∴ de la Cité de Guatemala, Guatemala. En mémoire du Q∴H∴ Angelo Roncalli qui voyage par l’Or∴E∴

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Ci-dessus, image tirée d’une vidéo de la cérémonie maçonnique pour Roncalli

Croix pectorale maçonnique de Jean 23   :

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Ci-dessus croix de Jean 23 et œil maçonnique, œil maçon du dollar US, œil maçon « déclaration des droits de l’homme », œil maçonnique.

L’œil dans le triangle est un symbole chrétien repris par la franc-maçonnerie :

Le triangle est une représentation de la Trinité et l’œil représente la providence divine dans l’Église primitive des premiers siècles, mais dans ce contexte de Jean 23, hérétique et antipape, il est évident pour toute personne honnête qu’il ne s’agit pas de la foi chrétienne.

Angelo Giuseppe Roncalli, Jean 23, était franc-maçon. Un baptisé qui est franc-maçon est un hérétique automatiquement excommunié de loi divine et un franc-maçon excommunié de loi écclésiastique.

Léon XIII (1878 – 1903) : «Le Christianisme et la Franc-Maçonnerie sont essentiellement inconciliables, si bien que, s’agréger à l’une, c’est divorcer de l’autre… Aucun catholique, s’il veut rester digne de ce nom et avoir de son salut le souci qu’il mérite, ne peut, sous aucun prétexte, s’affilier à la secte des francs-maçons».

Encyclique maçonnique de Jean 23 : Pacem in terris

Pacem in Terris Jean 23

L’encyclique Pacem in terris fait la promotion d’une autorité mondiale, ce qui est exactement le plan maçonnique mondial, qui n’est rien d’autre que la venue du règne de Lucifer (dont le moyen est la banque mondiale exerçant son emprise sur les nations).

L’antipape Jean 23, auteur de l’encyclique Pacem in terris fait l’éloge de l’O.N.U. fief maçonnique mondial (l’instrument mondial du plan maçonnique du règne de Lucifer sur la terre, c’est le fameux « secret maçonnique ») et de la déclaration des droits de l’homme (hérésie moderniste par excellence) !

Antipape Jean 23, encyclique hérétique et maçonnique Pacem in terris, n° 137 à 145 :

«137 – De nos jours, le bien commun universel pose des problèmes de dimensions mondiales. Ils ne peuvent être résolus que par une autorité publique dont le pouvoir, la constitution et les moyens d’action prennent eux aussi des dimensions mondiales et qui puisse exercer son action sur toute l’étendue de la terre. C’est donc l’ordre moral lui-même qui exige la constitution d’une autorité publique de compétence universelle.

«138 – Cet organisme de caractère général, dont l’autorité vaille au plan mondial et qui possède les moyens efficaces pour promouvoir le bien universel, doit être constitué par un accord unanime et non pas imposé par la force. La raison en est que l’autorité en question doit pouvoir s’acquitter efficacement de sa fonction ; mais il faut aussi qu’elle soit impartiale envers tous, absolument étrangère à l’esprit de parti et attentive aux exigences objectives du bien commun universel. Si ce pouvoir supranational ou mondial était instauré de force par les nations plus puissantes, on pourrait craindre qu’il soit au service d’intérêts particuliers ou bien qu’il ne prenne le parti de telle ou telle nation ; ce qui compromettrait la valeur et l’efficacité de son action. En dépit des inégalités que le développement économique et l’armement introduisent entre les communautés politiques, elles sont toutes très sensibles en matière de parité juridique et de dignité morale. C’est la raison très valable pour laquelle les communautés nationales n’acceptent qu’à contrecœur un pouvoir, qui leur serait imposé de force, ou aurait été constitué sans leur intervention ou auquel elles ne se seraient pas librement ralliées.

«139 – Pas plus que le bien commun d’une nation en particulier, le bien commun universel ne peut être défini sans référence à la personne humaine. C’est pourquoi les pouvoirs publics de la communauté mondiale doivent se proposer comme objectif fondamental la reconnaissance, le respect, la défense et le développement des droits de la personne humaine. Ce qui peut être obtenu soit par son intervention directe, s’il y a lieu, soit en créant sur le plan mondial les conditions qui permettront aux gouvernements nationaux de mieux remplir leur mission.

«140 – A l’intérieur de chaque pays, les rapports des pouvoirs publics avec les citoyens, les familles et les corps intermédiaires doivent être régis et équilibrés par le principe de subsidiarité. Il est normal que le même principe régisse les rapports de l’autorité universelle avec les gouvernements des États. Le rôle de cette autorité universelle est d’examiner et de résoudre les problèmes que pose le bien commun universel en matière économique, sociale, politique ou culturelle. C’est la complexité, l’ampleur et l’urgence de ces problèmes qui ne permettent pas aux gouvernements nationaux de les résoudre à souhait.

«141 – Il n’appartient pas à l’autorité de la communauté mondiale de limiter l’action que les États exercent dans leur sphère propre, ni de se substituer à eux. Elle doit au contraire tâcher de susciter dans tous les pays du monde des conditions qui facilitent non seulement aux gouvernements, mais aussi aux individus et aux corps intermédiaires l’accomplissement de leurs fonctions, l’observation de leurs devoirs et l’usage de leurs droits dans des conditions de plus grande sécurité (64).

«142 – Comme chacun sait, le 6 juin 1945, a été fondée l’Organisation des Nations Unies (O. N. U.), à laquelle sont venus se rattacher, par la suite, des organismes intergouvernementaux. A ces organisations ont été confiées de vastes attributions de portée internationale, sur le plan économique et social, culturel, éducatif et sanitaire. Le but essentiel de l’Organisation des Nations Unies est de maintenir et de consolider la paix entre les peuples, de favoriser et de développer entre eux des relations amicales, fondées sur le principe de l’égalité, du respect réciproque et de la collaboration la plus large dans tous les secteurs de l’activité humaine.

«143 – Un des actes les plus importants accomplis par l’O. N. U. a été la Déclaration universelle des droits de l’homme, approuvée le 10 décembre 1948 par l’Assemblée générale des Nations Unies. Son préambule proclame comme objectif commun à promouvoir par tous les peuples et toutes les nations la reconnaissance et le respect effectifs de tous les droits et libertés énumérés dans la Déclaration.

«144 – Nous n’ignorons pas que certains points de cette Déclaration ont soulevé des objections et fait l’objet de réserves justifiées. Cependant, Nous considérons cette Déclaration comme un pas vers l’établissement d’une organisation juridico-politique de la communauté mondiale. Cette Déclaration reconnaît solennellement à tous les hommes, sans exception, leur dignité de personne ; elle affirme pour chaque individu ses droits de rechercher librement la vérité, de suivre les normes de la moralité, de pratiquer les devoirs de justice, d’exiger des conditions de vie conformes à la dignité humaine, ainsi que d’autres droits liés à ceux-ci.

«145 – Nous désirons donc vivement que l’organisation des Nations Unies puisse de plus en plus adapter ses structures et ses moyens d’action à l’étendue et à la haute valeur de sa mission. Puisse-t-il arriver bientôt, le moment où cette Organisation garantira efficacement les droits qui dérivent directement de notre dignité naturelle, et qui, pour cette raison, sont universels, inviolables et inaliénables. Ce vœu est d’autant plus ardent qu’aujourd’hui les hommes participent davantage aux affaires publiques de leur propre pays, qu’ils témoignent d’un intérêt croissant pour les problèmes de portée mondiale et prennent une conscience plus vive de leur qualité de membres actifs de la famille humaine universelle».

L’O.N.U (prôné par Jean 23 dans Pacem in terris) est le fief de la maçonnerie mondiale :

Sté nations FM

Augmentation hérétique du nombre de cardinaux par Jean 23

L’antipape Jean 23 était un hérétique qui se fichait pas mal de la loi divine, il a augmenté le nombre de cardinaux de 70 à 88 cardinaux au « consistoire » du 17 avril 1960 ; Puis de 88 à 92 cardinaux au « consistoire » du 16 janvier 1961 ; Puis de 92 à 102 cardinaux au « consistoire » du 15 avril 1962.

L’Église a infailliblement défini le nombre de cardinaux à 70. L’Église catholique, à travers la bulle ex cathedra (infaillible et immuable) de Sixte V a fixé le nombre de cardinaux à 70, nombre fondé sur les 70 juges de l’Ancien Testament dans le livre des Juges.

Pape Sixte-Quint Bulle Postquam Verus, 3 déc. 1586 ex cathedra :

«Création de Cardinaux : nombre, ordre, âge et qualités. Désignation de six églises cathédrales conférées aux Cardinaux.

«Sixte, Evêque, Serviteur des serviteurs de Dieu, décrète à perpétuité.

«Préambule.

«1. Le Pontife Romain doit créer Cardinaux des hommes d’élite.

«2. Surtout parce que le Souverain Pontife doit être choisi dans le Collège des Cardinaux.

«3. Aussi, cette Constitution, à savoir…

«4. Les circonstances, les temps et l’occasion ont amené à s’éloigner de l’antique coutume de n’admettre dans le Sacré-Collège qu’un très petit nombre de membres ; aujourd’hui, le nombre des Cardinaux dépasse celui que l’antique coutume cooptait dans ce même Collège.

«D’une part, selon le décret du Concile général de Trente, il faut tenir compte de toutes les nations de la Chrétienté ; d’autre part beaucoup de membres du Sacré-Collège, pour cause de vieillesse ou de maladies, faiblesse de la nature humaine, ne peuvent pas facilement et assidûment supporter le poids d’une si lourde charge. (…) Afin que l’image de l’antique Synagogue corresponde à la réalité de la sainte Eglise Apostolique, Nous voulons suivre le commandement du Seigneur à  Moïse, à savoir de réunir soixante-dix vieillards d’Israël, connus de lui comme anciens du peuple et compétents, afin de porter avec lui le poids de tout le peuple et ne pas rester seul à en être chargé. Ils furent amenés à la porte du Tabernacle, y entendirent la voix du Seigneur et l’Esprit-Saint descendit sur eux.

«D’accord avec nos frères susdits, Nous statuons, Nous ordonnons à perpétuité que, dorénavant, le nombre total des Cardinaux de tout ordre — évêques, prêtres, diacres, — qui le sont aujourd’hui ou seront créés à l’avenir, ne dépasse jamais tous ensemble et à la fois, le nombre de soixante-dix. Sous aucun prétexte, occasion ou cause, même d’urgence, ce nombre ne pourra être dépassé.

«Que s’il advenait à l’avenir, soit par Nous-même, soit par le Pontife Romain régnant à ce moment-là, qu’un Cardinal, ou plusieurs soit élu, ou créé, ou proclamé, outre le nombre ci-dessus fixé, Nous décrétons qu’une telle élection, création, proclamation, sera nulle vaine et annulée et considérée comme telle.

«Aucun droit, aucun titre, ni de fait, ni de nom, ne pourra être acquit par un tel élu — ou de tels élus — et nul ne pourra et ne devra être considéré ou réputé comme Cardinal. Sa prétendue élection, création, proclamation, invalide dès le début, par le fait d’avoir dépassé le nombre fixé, restera à perpétuité, comme au début, dépourvu de toute force et de toute valeur, sans validation possible, même au cas où, par la suite, la mort d’un ou de plusieurs Cardinaux rendait incomplet le Sacré-Collège.

«23. Sanction contre les contrevenants à ces lettres :

«Il ne sera permis à personne, absolument, de contrevenir à cette page … Si quelqu’un, pourtant, osait y attenter, il encourrait l’indignation du Dieu Tout-Puissant et des bienheureux Apôtres Pierre et Paul …»

Comme on peut le voir le nombre de cardinaux a été fixé infailliblement à 70 par l’Eglise, et cette loi divine est immuable et quiqconque la change est hérétique.

Hérésie du faux œcuménisme

Jean 23 qu'il y ait de la fraternité entre les églises (scismatiques)

Ci-dessus, l’antipape Jean 23 aux schismatiques : «Qu’il y ait de la fraternité entre les églises»

Cet acte est une hérésie manifeste car les « orthodoxes » orientaux sont des schismatiques qui nient les treize derniers conciles de l’Église. Cela aurait dû d’ailleurs être dénoncé par les ecclésiastiques de l’époque : cela montre que l’entourage de Jean 23 était un ensemble de gens non-catholiques, mais cependant certains catholiques, cardinaux, évêques, prêtres et laïcs, de l’époque, qui avaient connaissance de cela, sont coupables de ne pas l’avoir montré ou de l’avoir traité comme une simple « erreur ».

Cet acte est une hérésie manifeste qui prouve que Jean 23 est un hérétique public et manifeste qui n’est pas pape.

Cet acte (parmi d’autres) est un acte d’hérésie du faux œcuménisme et une fausse charité. Ne pas exhorter les schismatiques à obéir à la foi divine et catholique, mais « dialoguer » avec eux au nom de la « fraternité », c’est hérétique, et c’est faire périr les âmes en les confortant dans leur schisme.

À ce sujet, voici quelques définitions de la foi catholique :

Pape St Martin Ier (649-655) ex cathedra [déclaration infaillible] : Les Catholiques doivent anathématiser tous les hérétiques – Latran (Ench. Symb. 271-272 518 520)

Pape Clément V (1305 – 1314) ex cathedra [déclaration infaillible] : C’est une grave offense de ne pas exterminer l’hérésie – Vienne Décret. 382

Pape Clément VI (1342-1352) : Seule l’Église Romaine est Catholique – Super Quibusdam (Ench. Symb. 570 a 1050) ; Celui qui rejette la Papauté est en dehors de l’Église – Super Quibusdam (Ench. Symb. 570 b 1051)

Pape Eugène IV (1431-1447) ex cathedra [déclaration infaillible] L’Église Catholique condamne toutes les opinions contraires – Florence Cantate Domino (Ench. Symb. 705 1332)

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra [déclaration infaillible] : «…nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toute créature humaine qu’ils ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra [déclaration infaillible] : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra [déclaration infaillible] : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 4 février 1442 ex cathedra [déclaration infaillible] : «[La très sainte Église romaine] Elle croit fermement, professe et prêche qu' » aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront  » dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges » [Mt 25, 41] à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; … personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Pape Léon XIIISatis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « …  C’est pourquoi, de même que l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin [jure divino – par la loi divine] l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion ».

Pape Pie XIIMystici Corporis Christi (n ° 22) : «… comme dans la vraie communauté chrétienne il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, un seul baptême, il ne peut y avoir qu’une seule foi. Et par conséquent, si un homme refuse d’entendre l’Église qu’il soit considéré – comme le Seigneur le commande – comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Il s’ensuit que ceux qui sont divisés dans la foi [comme les hérétiques] ou le gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin» .

Tous ceux qui n’ont pas dénoncé Jean 23 comme hérétique manifeste – qui auraient pu le faire – ont une part de responsabilité dans la grande apostasie vatican 2 devant Dieu.

 

Jean 23 ami des anti-catholiques radicaux.

jean 23 ami des anticatholiques

L’antipape Jean 23 avec son ami Herriot, anticatholique radical notoire.

Un catholique pourrait entretenir des relations avec un hérétique dans le but de le convertir. Mais dans ce contexte de Jean 23, qui est un hérétique total, il est évident qu’il ne s’agit pas pour Roncalli/Jean 23 de convertir mais de péché de scandale. Afficher publiquement une amitié avec un anti-catholique radical public sans montrer publiquement des signes clairs de volonté de le convertir est un acte hérétique de scandale. Voir péché de scandale

Anti-canonisation de l’apostat jean 23, l’homme qui a initié l’apostasie vatican 2

La « canonisation » officielle (27 avril 2014) de l’antipape franc-maçon Jean 23, un apostat, ne peut être prononcée QUE par une secte non-catholique. 

Les canonisations des papes de l’Église sont infaillibles, donc cette « canonisation » est une anti-canonisation car un vrai pape ne peut infailliblement pas canoniser un hérétique manifeste ; seul un antipape hérétique peut « canoniser » un hérétique. Cela prouve – encore une fois de plus – que l’église vatican 2 n’est absolument pas l’Église catholique.

Cette anti-canonisation de Jean 23 (et de l’apostat Jean-Paul 2) est une aggravation considérable de la grande Apostasie qui élargit l’abîme entre le reste de fidèles à la sainte foi et ceux qui se perdent.

En effet, ceux qui restent dans la secte vatican 2 sont obligés de prendre pour modèle de « sainteté » un apostat, et vont ainsi tout droit en enfer. Selon l’enseignement de l’Église, tous les hérétiques sont automatiquement hors de l’Église selon la loi divine.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires «.

Concile de Florence, 14ème session, 7 Août 1445, ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; A l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique« .

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, Liv. II, ch. 30 : «Enfin, les saints Pères enseignent à l’unanimité non seulement que les hérétiques sont hors de l’Église, mais aussi qu’ils sont ipso facto (par le fait même) privés de toute juridiction et de la dignité ecclésiastique. Saint-Cyprien (Lib. 2, Epist. 6) dit : « Nous affirmons qu’absolument aucun hérétique ou schismatique n’a aucun pouvoir ou un droit » … Saint Optat (lib. 1 cont. Parmen.) enseigne que les hérétiques et schismatiques ne peuvent pas avoir les clefs du royaume des cieux, ni lier ni délier. Saint Ambroise (Lib. 1 de poenit., C. 2), St Augustin (en Enchir., Cap 65), Saint-Jérôme (Lib. cont. Lucifer) enseignent la même chose. … St Nicholas I (Epist. annonce Michael) répète et confirme la même chose. Enfin, Saint-Thomas enseigne aussi (S. Theol., II-II, q. 39, r. 3) que les schismatiques perdent immédiatement toute juridiction, et que tout ce qu’ils essaient de faire sur la base d’une juridiction sera nulle.

« … les Pères, en affirmant que les hérétiques perdent leur compétence, ne l’ont cité d’aucune loi humaine, … est soutenu sur la base de la nature même de l’hérésie… les hérétiques avant d’être excommuniés sont déjà hors de l’Église et privés de toute juridiction. Car ils ont déjà été condamnés par leur propre sentence, comme l’enseigne l’Apôtre (Tite 3, 10-11), comme ils ont été coupés du corps de l’Église sans excommunication [officielle], comme saint Jérôme l’affirme ».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, Liv. IV, ch. 9, n° 15 : «Tous les hommes ne sont pas tenus, ou capable de lire dans les cœurs ; mais quand ils voient que quelqu’un est hérétique par ses œuvres extérieures [manifestes], ils jugent qu’il est un hérétique pur et simple, et le condamnent comme hérétique».