Christianisation – Évangile – Évangélisation

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L’Évangile annonce la vérité de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, Rédempteur des hommes. Évangéliser est annoncer et proclamer la Parole de Dieu. L’Évangile (et le Nouveau Testament) est l’accomplissement de l’Ancien Testament.

Psaume 118, 105 : « C’est une lampe à mes pieds que votre parole, et une lumière dans mes sentiers ».

Jésus-Christ est la Parole de Dieu incarnée en Personne.

CEE vs CEE. Christianisation, Évangile, Évangélisation ≠ Déchristianisation, néo-paganisme, paganisation de la Communauté Économique Européenne.

La Christianisation sème l’Évangile de Jésus-Christ et s’oppose à la déchristianisation de l’Europe, nouvel empire romain redevenu païen (néo-païen), la bête sur laquelle est assise la prostituée : la secte vatican 2.

Les gens sont tellement dans l’apostasie et trompés qu’ils sont pour la plupart « anti-Église catholique », antichrist. Jésus-Christ est le début et la fin. Dans les premiers temps d’Évangélisation de l’Église les juifs et les païens recevaient l’Évangile de Jésus-Christ. Aujourd’hui, en cette fin des temps, c’est pareil. Le début est pareil que la fin.  

La différence est que la doctrine de la foi est niée presque partout et par tous, que la plupart des gens nient d’office la vraie foi de l’Église sans savoir de quoi il s’agit et sont d’office dans une mauvaise volonté à cause de l’épaisseur du brouillard spirituel actuel, et cela aussi bien entendu à cause de la tromperie de la fausse église vatican 2 qui se fait passer pour l’Église catholique (ce qu’elle n’est absolument pas puisque c’est l’Église de l’Antéchrist de la fin des temps).

L’Église est un reste, dont la mission est d’annoncer l’Évangile de Jésus-Christ pour la conversion des dernières âmes qui doivent se convertir pour le salut. L’évangélisation se fait par la Parole de Dieu et pas par la doctrine de la foi, parce que les gens vivent tellement dans l’apostasie que seul d’abord l’Évangile peut les toucher car la Parole de Dieu est efficiente d’elle-même. Et la doctrine de la foi peut ensuite être comprise (L’Église gardienne du dépôt de la foi, l’unité de l’Église, le Magistère, la Tradition, etc.)

L’Évangélisation dans le monde aujourd’hui en ces temps de la fin et de la grande apostasie

Matthieu 24, 14-15, 21 : «Cet Évangile du royaume sera prêché dans le monde entier, en témoignage à toutes les nations ; et alors viendra la fin. Quand donc vous verrez l’abomination de la désolation, prédite par le prophète Daniel, régnant dans le lieu saint (que celui qui lit entende). … Car alors la tribulation sera grande, telle qu’il n’y en a point eu depuis le commencement du monde jusqu’à présent, et qu’il n’y en aura point».

L’Évangile est prêché pendant l’abomination de la désolation car l’abomination de la désolation marque le début de la fin. L’évangélisation nécessite la vraie foi, la connaissance de la droite doctrine, la connaissance des Écritures, et la vie spirituelle chrétienne.

Ephésiens 6, 14-17 : « Soyez donc fermes, ceignant vos reins de la vérité, et revêtant la cuirasse de la justice. Et chaussant vos pieds pour vous préparer à l’Évangile de la paix ; Prenant aussi le casque du salut, et le glaive de l’Esprit (qui est la parole de Dieu).

En ces temps de la grande apostasie, le désert du monde ne signifie pas que les chrétiens doivent se retirer mais au contraire évangéliser. Une fois que les gens se sont convertis à la foi catholique traditionnelle, le Seigneur donnera la vertu à leur Évangélisation. Mais tenter d’évangéliser en dehors de la vraie foi, revient à du protestantisme sans foi ni vie, car même si la Bible est infaillible, son sens n’est infaillible que dans l’Église.

La Bible est infaillible

La Bible (livres canoniques de la Vulgate latine) est infaillible pour la foi et la morale :

Concile de Trente, 4ème sess., 8 avr. 1546, ex cathedra : « suivant l’exemple des pères orthodoxes, le même saint concile reçoit et vénère avec le même sentiment de piété et le même respect tous les livres tant de l’Ancien Testament que du Nouveau Testament, puisque Dieu est l’auteur unique de l’un et de l’autre, ainsi que les traditions elles-mêmes concernant aussi bien la foi que les mœurs, comme ou bien venant de la bouche du Christ ou dictées par l’Esprit-Saint et conservées dans l’Église catholique par une succession continue ». (Ench. Symb. 783-786 1501-1508)

Concile du Vatican, 3ème sess., ch. 2, sur la Révélation, 1870 ex cathedra : «Cette Révélation surnaturelle est contenue, selon la foi de l’Église universelle affirmée par le saint concile de Trente «dans les livres écrits et dans les traditions non-écrites qui, reçues par les apôtres de la bouche du Christ lui-même, ou transmises comme de main en main par les apôtres sous la dictée de l’Esprit-Saint, sont parvenues jusqu’à nous. Ces livres de l’Ancien et du Nouveau Testament tels qu’ils sont énumérés dans le décret de ce concile et tels qu’on les trouve dans l’ancienne édition latine de la Vulgate, doivent être reçus pour sacrés et canoniques dans leur intégrité, avec toutes leurs parties. L’Église les tient pour tels non point parce que, composés par le seul travail de l’homme, ils auraient été ensuite approuvés par son autorité, ni non plus seulement parce qu’ils contiennent sans erreur la Révélation, mais parce qu’écrits sous l’inspiration du Saint-Esprit, ils ont Dieu pour auteur et ont été transmis comme tels à l’Église [can. 4]».

La Bible est infaillible aussi historiquement et scientifiquement

Pape Léon XIII, Providentissimus Deus, 18 nov. 1893 : « Il serait absolument funeste de restreindre l’inspiration uniquement à certaines parties de l’Écriture ou de concéder que l’Auteur sacré s’est trompé. On ne peut en effet admettre la conception de ceux qui se débarrassent de ses difficultés en n’hésitant pas à accorder que l’inspiration s’étend aux questions de foi et de mœurs mais pas plus loin. … Tous les livres que l’Église reçoit pour sacré et canonique dans leur intégralité et dans toutes leurs parties ont été écrits sous la dictée de l’Esprit-Saint. Aucune erreur n’a pu se glisser dans l’inspiration divine, loin de là, celle-ci non seulement exclue toute erreur mais elle l’exclue et répugne en vertu de la même nécessité, qui fait que Dieu Souveraine Vérité ne peut être l’auteur d’aucune erreur. … Les savoirs doivent fidèlement tenir que Dieu Créateur qui gouverne toutes choses est aussi l’Auteur des Écritures, c’est pourquoi ni dans la nature ni dans les documents historiques, on ne peut rien trouver qui soit réellement en contradiction avec l’Écriture ».

Pape St Pie X, Lamentabili, 3 juil. 1907 « 11. L’inspiration divine ne s’étend pas de telle sorte à toute l’Écriture sainte qu’elle préserve de toute erreur, toutes et chacune de ses parties ». Condamné [c-à-d l’inspiration divine s’étend à toute l’Écriture, toutes et chacune de ses parties]

Pape Benoit XV, Spiritus Paraclitus, 15 sept. 1920 « Personne n’a le droit de mettre en doute la réalité [faits historiques] de ce qui est écrit ».

Pape Pie XII, Divino afflante Spiritu, 30 sept. 1943 « De même que le Verbe substantiel de Dieu s’est fait en tout semblable aux hommes hormis le péché, ainsi les paroles de Dieu exprimés en langue humaine sont semblables en tout au langage humain l’erreur exceptée [c-à-d. il n’y a pas d’erreurs dans l’Écriture comme il n’y a pas de péchés en Jésus-Christ] ».

Pape Pie XII, Humani generis, 15 août 1950 : « Certains en effet osent fausser le sens de la définition du Concile Vatican I, qui proclame Dieu Auteur des Écritures, reprenant ainsi l’opinion bien des fois condamnée selon laquelle l’inerrance de l’Écriture ne s’étendrait qu’à ce qui concerne Dieu, les choses morales et religieuses [l’infaillibilité s’étend aux autres choses]».

La Bible n’est infaillible que dans l’interprétation de l’Église

Concile de Trente, 4ème session, sur la manière d’interpréter la sainte Écriture, 8 avr. 1546, ex cathedra  : «personne, dans les choses de la foi ou des mœurs concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur un seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées».

La Bible est infaillible mais pas son interprétation. Seule l’interprétation de l’Église est infaillible.

La Parole de Dieu est efficace par elle-même et efficiente dans la foi de l’Église

Psaume 32, 6 & 9 : « La Parole du Seigneur a affermi les cieux, et du souffle de sa bouche vient toute leur vertu. … Car il dit, et les choses ont été faites : il a commandé et elles ont été créées ».

Isaïe 40,8 : « L’herbe s’est desséchée, et la fleur est tombée ; mais la parole de notre Seigneur demeure éternellement ».

Isaïe 55, 10-11 : « Et de même que la pluie et la neige descendent du ciel et n’y retournent plus, mais qu’elles abreuvent la terre, la pénètrent, la font germer, et qu’elles donnent la semence au semeur, et le pain à celui qui le mange ; Ainsi sera ma parole qui sortira de ma bouche ; elle ne reviendra pas à moi sans effet ; mais elle fera tout ce que j’ai voulu, et elle réussira dans toutes les choses pour lesquelles je l’aurai envoyée ».

Hébreux 4,12 : « car la parole de Dieu est vivante, efficace, et plus pénétrante que tout glaive à deux tranchants ; Elle atteint jusqu’à la division de l’âme et de l’esprit, des jointures et des moelles ; Elle discerne les pensées et les intentions du cœur ».

1 Thessaloniciens 2, 13 : « Nous rendons grâces à Dieu sans cesse de ce qu’ayant reçu la parole de Dieu que vous avez ouïe de nous, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais (ainsi qu’elle l’est véritablement) comme la parole de Dieu, qui opère en vous qui avez embrassé la foi ».

La Parole de Dieu est Jésus-Christ et c’est la Parole de la foi

Romains 10, 8 : « Près de toi est la Parole, dans ta bouche et dans ton cœur ; c’est la parole de la foi que nous annonçons ».

Jean 14, 23 « Jésus répondit et lui dit : Si quelqu’un m’aime, il gardera ma parole ».

«Il n’y a qu’une seule foi» (Eph. 4, 5).

Pour être dans la vérité, il faut dire la Parole de Dieu dans la vraie foi ¹. Et pour entendre la vérité, il faut entendre la Parole de Dieu dans la foi de l’Église ¹. L’Écriture fait partie de la révélation divine. La révélation est la vérité de Jésus-Christ.

¹ Foi de l’Église, ou vraie foi, ou foi catholique traditionnelle, ou foi orthodoxe (droite doctrine catholique), ou foi divine et catholique, ou dans la Tradition qui est la foi de tous temps de l’Église universelle.

Dépôt de la doctrine

II Timothée 2, 14-16 : « Donne ces avertissements, prenant le Seigneur à témoin. Évite les disputes de paroles ; car cela ne sert qu’à pervertir ceux qui écoutent. Prends soin de te montrer à Dieu digne de son approbation, ouvrier qui n’a point à rougir, dispensant avec droiture la parole de la vérité. Et évite les entretiens profanes et vains ; car ils profitent beaucoup à l’impiété».

II Timothée 2, 22-26 : « Fuis les désirs de jeune homme, et recherche la foi, la charité et la paix, avec ceux qui invoquent le Seigneur d’un cœur pur. Quand aux questions imprudentes et qui n’apprennent rien, évite-les ; sachant qu’elles engendrent des querelles. Il ne faut pas qu’un serviteur du Seigneur dispute, mais qu’il soit doux envers tous, capable d’enseigner, patient. Reprenant modestement ceux qui résistent à la vérité, dans l’espérance que Dieu leur donnera un jour l’esprit de pénitence, pour qu’ils connaissent la vérité. Et qu’ils se dégagent des filets du diable qui les tient captifs sous sa volonté».

 

A suivre