Notre Dame de Guadalupe

« Ne suis-je pas ici moi qui suis ta mère, n’es-tu pas sous mon ombre et sous ma protection, ne suis-je pas la source de ta joie de vivre, et n’es-tu pas au creux de mon manteau où je croise mes bras, as-tu besoin de quelque chose d’autre ? » – Notre Dame de Guadalupe

Hernan Cortez arrive au Mexique en 1519 et fait tomber Tenochtitlan, la dernière cité et capitale des aztèques en 1521. Les franciscains arrivent à Mexico (Tenochtitlan) en 1524. L’évêque Mgr Juan Zumárraga n’arrivait désespérément pas à convertir les indiens aztèques très enracinés dans leurs traditions, qui vivaient dans les cultes païens et les sacrifices humains abominables par dizaines de milliers chaque années, avec cannibalisme des victimes (captifs et esclaves, femmes et enfants). Dieu répondit à la prière désespérée de l’évêque, et pour convertir les aztèques à Jésus-Christ, la Mère de Dieu apparut cinq fois au Mexique à partir du 9 décembre 1531 à un indien nommé Quauhtlatoatzin baptisé par les missionnaires franciscains sous le nom Juan Diego en 1525, qui vivait depuis avec son oncle Juan Bernardino à Tolpetlac. Le 12 décembre 1531, elle laissa son empreinte miraculeuse, remplie de symboles rattachés aux Aztèques, sur la tilma (manteau végétal) de Juan Diego, qu’elle avait choisi comme messager auprès de l’évêque, et comme signe afin qu’il construise une église sur le lieu de son apparition. Notre Dame de Guadalupe a converti alors plus de 9 millions d’indiens. La Mère de Dieu s’adresse aux indiens et à tous les hommes. Santa Maria de Guadalupe devient patronne de Mexico en 1737, patronne de la Nouvelle Espagne par Benoit XIV en 1754, patronne de l’Amérique Latine par Pie X en 1910, puis Reine du Mexique et Impératrice des Amériques et patronne des Amériques par Pie XII en 1945 et en 1946. La fête de Santa Maria de Guadalupe est le 12 décembre (Pape Benoit XIV).

Notre Dame de Guadalupe, revêtue de constellations d’étoiles, a la lune sous ses pieds resplendit comme le soleil car elle est la femme d’Apocalypse 12,1 (comme Notre Dame de Fatima et le miracle du soleil qui annonce le début de la fin et l’apostasie). Les deux apparitions de la sainte Vierge sont mystérieusement étroitement liées avec les étoiles, la lune et le soleil, avec la conversion des peuples et la fin des temps.

Genèse 3, 15 : « Je mettrai des inimitiés entre toi et la femme, entre ta postérité et sa postérité : Elle te brisera la tête».

Apocalypse 12, 1-2 : « Et un grand prodige parut dans le ciel : Une femme revêtue du soleil, ayant la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de douze étoiles. Elle était enceinte, et elle criait, se sentant en travail, et elle était tourmentée des douleurs de l’enfantement ».

Note Bible catholique Vulgate Ap. 12, 1 : « La femme revêtue du soleil, couronnée de douze étoiles et dans le travail de l’enfantement, c’est l’Église. Le soleil dont elle est parée, c’est Notre Seigneur, dont elle partage la gloire et dont elle fait rayonner la lumière dans le monde. Elle a la lune sous ses pieds, pour montrer qu’elle domine toutes les agitations et les vicissitudes de ce monde. Sur sa tête est une couronne de douze étoiles, parce que sa gloire et son autorité lui viennent des douze Apôtres [l’Église apostolique]. Elle est dans l’enfantement parce que, parmi tant de persécutions et de martyres, il faut qu’elle donne naissance à un peuple nouveau, le peuple chrétien, destiné à dominer sur les nations infidèles ».

Santa Maria de Guadalupe

Il existe une Vierge santa Maria de Guadalupe en Espagne. Au début du 12ème siècle, la Vierge apparut en Espagne à un vacher de Guadalupe de la région d’Estrémadure (sud-ouest de Madrid), Gilles Cordoro, et lui dit : «Va au bord du fleuve Guadalupe, creuse, et tu déterreras une petite statue de moi-même ». Il y trouva une petite statue d’une Vierge brune qui fit l’objet d’un culte. En 1338, le roi Alphonse XI d’Espagne lui fit édifier une chapelle, connu comme le monastère royal de santa Maria de Guadalupe, lieu de pèlerinage très populaire particulièrement pour les espagnols partant à la conquête des océans (Christophe Colomb y pria avant de partir en expédition pour le nouveau monde et nomma Guadeloupe une des îles qu’il découvrit dans les Antilles).

Au temps des aztèques, sur la colline des apparitions, à Tepeyac, était construite une pyramide en l’honneur de Tonantzin, Déesse-Mère aztèque. Guadalupe est la déformation du nom aztèque (nahuatl) Coatlaxopeuh prononcé quatlasupe (Coa : serpent ; tla accolé à coa : le ; xopeuh : écraser/piétiner) : « qui écrase le serpent [dieu serpent Quetzalcoatl, principal dieu aztèque] ».

Encyclopédie Catholique de 1907-1913 : « Guadalupe est strictement le nom d’une image, mais a été étendue à l’église contenant l’image et à la ville qui a grandi autour. Le mot est espagnol arabique, mais au Mexique il peut représenter certains des sons aztèques. … L’image constitue vraiment Guadalupe. Elle fait le sanctuaire : cela occasionne la dévotion. Elle est prise comme la représentation de l’Immaculée Conception, étant la figure solitaire de la femme avec le soleil, la lune et les accompagnements d’étoiles du grand signe apocalyptique et en ajout un ange de soutien sous le croissant ».

Correspondances entre les racines arabes des noms des fleuves d’Espagne arabo-andalouse qui ont nommé les fleuves mexicains pour le mot Guadalupe :

  • Guadalajara – Wadī al-Hajara : Rivière de montagne.
  • Guadalajara – Waed el Khara (« kh » a même prononciation que la jota espagnole, par exemple , « Khaled ») : Rivière d’excréments ou d’ordures, aux eaux sales, boueuses, brunâtres.
  • Guadalquivir – Wadī al-Kabīr : Grande Rivière.
  • Guadalupe – Wadi al Hubb : Rivière d’Amour.
  • Guadalupe – Wadī’ et Lupa : Rivière de la louve (Lupa : courtisane, prostituée). La louve peut aussi être la déesse païenne aztèque Tonantzin Déesse-Mère Lunaire appelée « Déesse de la nourriture», « Grand-mère vénérée », « Serpent » (associé à la création du monde), « Mère du maïs » ; ou la déesse-louve nourricière des dieux païens ; ou Astarté épouse de Baal ; ou Artémis recevant des sacrifices de louveteaux ; ou Diane déesse païenne de la fécondité, etc.
  • Guadalupe – Wadī’ et Lupum : Rivière du Loup (du nom de la région d’Espagne arabo-andalouse infestée de loups). Le Loup (Lupum) représente la sexualité et la cruauté, mais aussi le dieu païen Apollon.

 

Apparitions

Le récit des apparitions de Santa Maria de Guadalupe vient du Huei Tlamahuitzoltica (ou Nican Mopohua), écrit en langue Aztèque (Nahuatl) par l’indien Antonio Valeriano autour de 1550, ou entre 1540-1580, et dont la première copie fut publiée en langue Nahuatl en 1649 par Luis Lasso de la Vega. Il existe aussi un récit dit primitif de 1540 d’un historien indien chez les franciscains, Juan de Tovar, qui indique l’histoire d’une source encore plus antérieure, probablement de Juan Gonzalez, le traducteur de l’évêque Zumárraga, découvert dans les Archives de la Bibliothèque Nationale Mexicaine. Le premier récit des apparitions est un dessin de 1548 appelé Codice (codex), mais c’est le Nican qui reste la source détaillée.

Codice 1548

             

Nican 1649

Exacts messages des cinq apparitions

Première apparition

Première apparition de la Très Sainte Vierge à Juan Diego Cuauhtlatoatzin, samedi 9 décembre 1531, colline de Tepeyac : « Juan tzin [signe de tendresse et de vénération], Juan Diego tzin … Sache le bien et sois sûr dans ton cœur, ô toi mon tout dernier [le plus petit, le plus humble] fils, que je suis la toute Vierge à jamais, Santa Maria, Mère de Dieu [Teotl] de grande vérité, Celui qui donne vie, du Créateur des êtres nouveaux [Tolque-Nahuaque : Créateur de toutes choses ; Ipalneomani : Celui par qui nous vivons], de Celui qui est proche, immédiat, du Seigneur de la terre et des cieux. Je veux donc et désire ardemment qu’en ce lieu on érige pour moi une maison de Dieu pour y montrer et y donner à tous mon amour et mon aide, ma compassion, ma protection [Ici j’entendrai leurs pleurs et leurs douleurs et je soulagerai leurs souffrances, leurs besoins et leurs malheurs] car je suis la Très Miséricordieuse Mère, la tienne, et celle de tous les hommes de cette terre quel qu’ils soient, qui m’aiment, me parlent, me cherchent et se confient en moi. Pour que se réalise cette miséricorde, que l’on voit ma clémence [Et pour réaliser ce qu’exige mon regard miséricordieux], rends-toi à Mexico [Tenochtitlan] au palais de l’évêque [Mgr Zumárraga] pour lui dire que c’est toi que j’envoie en tant que messager et pour lui faire connaître mon grand désir d’avoir ici une maison, un temple dans la plaine. Tu lui diras bien tout ce que toi tu as vu, admiré, entendu ; et sois sûr en ton cœur que je te le rendrai, te le revaudrai, et pour cela je te ferai heureux, te donnerai les félicités ; récompensé de ta peine, de ton labeur, tu le seras après avoir transmis ma pensée, ma parole ; et fais tout ce qui t’es possible de faire ».

Deuxième apparition

Deuxième apparition de la Très Sainte Vierge à Juan Diego Cuauhtlatoatzin, samedi 9 décembre 1531, colline de Tepeyac : « [Juan Diego :] J’ai fait ce que tu m’as demandé de faire, je suis allé là où je n’ai pas l’habitude d’aller. L’évêque [le prince des prêtres] m’a écouté, mais j’ai bien compris qu’il ne m’a pas cru. Aussi il faut que tu choisisses quelqu’un d’autre, moi, je ne suis qu’un paysan, quelqu’un d’autre qui sera plus écouté que moi, plus noble. [La Vierge :] Non, sache le bien et sois sûr en ton cœur, que je ne maque pas de serviteurs, moi, de messagers, à qui je puisse offrir la charge de porter ma pensée, ma parole, afin que s’accomplisse ma volonté ; mais il est nécessaire, oui vraiment, que ce soit toi qui aille et qui parle et que grâce à ton aide se réalise mon désir, ma volonté, par ton intercession. Aussi, je t’en prie, et grandement j’insiste pour que demain tu ailles chez l’évêque une autre fois ; et en mon nom, fais lui savoir, fais lui entendre ma volonté et mon désir, et que se réalise et soit bâti mon temple. Et dit lui à nouveau que celle qui t’envoie, c’est moi, la mère de Theotl Dieu, la toute Vierge à jamais, santa Maria ».

Troisième apparition

Troisième apparition de la Très Sainte Vierge à Juan Diego Cuauhtlatoatzin, dimanche 10 décembre 1531, colline de Tepeyac : « [Juan Diego à la sainte Vierge :] L’évêque demande un signe. [La sainte Vierge :] C’est bien, toi mon dernier fils bien-aimé. Tu reviendras ici demain pour porter à l’évêque le signe demandé. Ainsi il te croira et ne doutera plus, ni ne te soupçonnera. Sache le et sois sûr en ton cœur, ô toi mon dernier fils, que je te revaudrai ton travail et ta peine, ce que tu fais pour moi. Eh bien va maintenant, je t’attendrai ici demain ».

Quatrième apparition

Quatrième apparition de la Très Sainte Vierge à Juan Diego, lundi soir et nuit, 11 décembre 1531, chemin de Tlatelolco-Tepeyac : « [Juan Diego à la Vierge qui descend de la colline :] Comment vas-tu, as-tu bien dormi ? Il faut que tu saches qu’un oncle à moi se meurt, alors j’étais allé chercher un prêtre comme il me l’a demandé puis je reviendrai te voir pour que tu me donnes le signe que l’évêque a demandé. [La Vierge :] Sache le bien et sois sûr en ton cœur, mon dernier, mon petit dernier fils, ce n’est rien ce qui t’angoisse, ce qui te frappe, que ne se trouble ni ton visage ni ton cœur, et ne crains pas cette maladie-là [de l’oncle de Juan Diego] ni aucune autre maladie, sois sans angoisse. Ne suis-je pas ici moi qui suis ta mère, n’es-tu pas sous mon ombre et sous ma protection, ne suis-je pas la source de ta joie de vivre, et n’es-tu pas au creux de mon manteau où je croise mes bras, as-tu besoin de quelque chose d’autre ? Que rien ne te peine, ne te cause d’amertume, et que la maladie de ton oncle ne t’afflige, car il ne mourra pas de ce qu’il a. Sache le bien et sois sûr en ton cœur qu’il est déjà guéri. Monte, mon petit dernier fils, jusqu’au sommet du mont [à 2500 m.], et là où tu m’as vu, là où je t’ai donné ordre d’aller, à cet endroit là tu verras çà et là des variétés de fleurs, cueille les, rassemble les et fais en un bouquet puis redescend ici et apporte les moi [Juan Diego va cueillir des fleurs pleines de rosée, sur ‘la terre fleurie, le paradis’ et redescend]. [La Vierge qui a mis les fleurs dans la tilma de Juan Diego :] Va. Ces différentes fleurs sont la preuve, le signe apporté à l’évêque. En mon nom tu lui diras de voir en elles ce que je veux, que soit réalisé ma volonté et mon désir. Tu es mon messager. Je me confie en toi. Je te prie instamment de n’ouvrir ton manteau qu’en présence de l’évêque. Tu lui feras connaître et découvrir ce que tu portes. Tu lui diras bien tout, que je t’ai demandé de grimper la colline jusqu’à la cime et d’y cueillir les fleurs. Tu lui diras bien tout ce que tu as vu et admiré, et le cœur du seigneur des prêtres va changer, et il fera ce qu’il doit faire pour me construire le temple que j’ai demandé ».

Chez l’évêque

Juan Diego va chez l’évêque qui tombe à genoux devant sa tilma qui fait tomber les fleurs montrant la sainte Vierge. Selon les récits, les serviteurs de l’évêque remarquèrent qu’un mystère entourait l’indien et sa tilma dans laquelle il gardait les fleurs merveilleuses qui semblaient comme brodées dès qu’ils les avaient touchées. Les récits expliquent très clairement que l’impression sur le tissu se produisit à l’instant où Juan Diego laissa tomber les fleurs devant l’évêque et les personnes présentes à ce moment dans la maison (s’il avait apporté une image déjà imprimée, on ne l’aurait pas cru). L’évêque, Juan de Zumàrraga, fera construire la maison de Dieu demandée en trois semaines.

Cinquième apparition

Cinquième apparition de la Très Sainte Vierge, nuit du lundi 11 au mardi 12 décembre 1531, à Juan Bernardino, l’oncle de Juan Diego (relatée le 12 décembre, après que Juan Diego revint avec l’évêque) : « Moi aussi je l’ai vu la Vierge, elle m’a guéri, et elle m’a dit : on m’appellera, la toute Vierge santa Maria de Guadalupe ».

Ensuite

Juan Diego était veuf de sa femme Maria Lucia depuis 1529. Il était un homme solitaire et pieux, et après avoir laissé ses affaires et biens à son oncle, il emménagea près de la chapelle abritant l’image de la Vierge et se consacra à propager son message. Il décède le 30 mai 1548. Mgr Montúfar, deuxième évêque de Mexico, commence la construction d’une deuxième église en 1556. Une église sera aussi construite sur le lieu d’habitation de Juan Bernardino, l’oncle de Juan Diego, en 1911.

L’image de la Vierge

En 1921, un anarchiste nommé Lucien perez, place une bombe dans un bouquet de fleurs dont l’explosion a fait volé en éclat la vitre protectrice de l’image originale de Santa Maria de Guadalupe, tordant un solide support métallique d’un crucifix (qui est conservé), mais la tilma reste intacte.

Crucifix en laiton courbé par l’explosion de 1921

En 1936, le Dr Richard Khun, ayant étudié des fibres en déduit que l’image ne peut être d’origine humaine.

En 1945, le pape Pie XII déclare que la peinture de l’image a été faite avec des «pinceaux qui ne sont pas de ce monde».

En 1979, le Dr Philip Callahan prend des photographies infra-rouge de l’image originale, et en conclut qu’elle est inexplicable par des mains humaines.

La sainte Vierge mesure 1, 43 m, de la tête aux pieds [Pied de la T.S.V. de taille 28, voir Dévotion à la sainte Vierge], sur l’image originale sur la tilma de Juan Diego conservée intacte depuis 1531, aujourd’hui exposée à Mexico.

Original (Taille réelle : 143 cm)

 

Les constellations d’étoiles de Notre Dame de Guadalupe

Les étoiles figurant sur le manteau de la sainte Vierge reflètent l’exacte configuration des étoiles les plus brillantes visibles à l’horizon de la vallée de Mexico le 12 décembre (calendrier julien) 1531 (solstice d’hiver, 22 déc.) et à 10 h 26 (l’heure où Juan Diego a montré la sainte Vierge de sa tilma à Mgr Zumárraga). Cette découverte date du 22 décembre 1981 par le R.P. Mario Rojas à l’Observatoire « Laplace » de Mexico, et montre que les étoiles figurées sur le manteau de la Vierge ne sont pas une représentation des constellations vues à partir du sol en regardant le ciel ce jour-là, mais une projection vue du Ciel comme une image satellite. Les constellations sont ainsi interverties gauche/droite comme dans un miroir. Ces faits ont aussi été confirmés par d’autres astronomes.

Côté droit face à l’image (côté gauche du manteau de Marie), les constellations australes (hémisphère Sud) :

  • Au sommet, les quatre étoiles de la constellation du Serpentaire (Ophiucus) ;
  • En dessous à gauche, la constellation de la Balance (Libra), et à droite, la constellation du Scorpion (Scorpius) ;
  • Au-dessous, la constellation du Loup (Lupus), et à gauche, la constellation de l’Hydre (Hydra) ;
  • Plus bas, la constellation de l’hydre (Hydra), du Centaure (Centaurus) ;
  • Au-dessous, la constellation de la Croix du Sud (Crux) ;
  • Tout en bas, la constellation du petit chien (Canis minor).

Côté gauche face à l’image (côté droit du manteau de Marie), les constellations boréales (hémisphère Nord) :

  • Épaule droite de Marie, la constellation du Bouvier (Bootes) ; à droite, la Chevelure de Bérénice (Coma Berenices) ;
  • En dessous, la constellation des Chiens de Chasse (Canes Venaciti) ; à droite, l’étoile Thuban, la plus brillante de la constellation du Dragon (Draco) ;
  • En dessous, la Grande Ourse (Ursa Major) (les deux étoiles parallèles) ;
  • En dessous, les étoiles de la constellation du Lynx (Lynx) et dessous celle du Cocher (Auriga) ;
  • En bas, trois étoiles de la constellation du Taureau (Taurus).

Au milieu et sur la robe de haut en bas :

  • Sur la tête de la Mère de Dieu : La constellation de la Couronne boréale ;
  • Sur la poitrine, à la hauteur de ses mains : La constellation de la Vierge ;
  • Sur le ventre : La constellation du Lion. L’étoile la plus importante du Lion est Regulus qui signifie roi enfant ou jeune roi (Dict. Gaffiot Lat./Fr. p. 1334), c’est-à-dire l’Enfant-Jésus dans le ventre de Marie ;
  • À la hauteur des genoux : La constellation des Gémeaux ;
  • Sous les pieds de la Vierge : La constellation d’Orion.

Dans les yeux de la sainte Vierge de Guadalupe

En 1929, Alfonso Marcue, alors photographe officiel de l’ancienne Basilique de Guadalupe de Mexico, découvre l’image d’un homme barbu dans l’œil droit de la Vierge de Guadalupe.

En 1951, Jose Carlos Salinas Chavez observe aussi un reflet de la tête d’un homme dans l’œil droit de la Vierge de Guadalupe.

Œil droit (agrandissement ultérieur)

En 1956, le Dr Javier Torroella Bueno, ophtamologue, affirme la présence d’un triple reflet caractéristique de l’œil humain vivant. Il déclare que l’emplacement des images dans l’œil sont exactes selon l’effet Samson-Purkinje (noms de deux ophtalmologues) et que la distorsion des images s’accorde selon la courbure de la cornée.

Formation des images par réflexion dite par effet Samson-Purkinje.

Image (3) inverse dans le cristallin.

Pour l’observateur O, les images de Purkinje-Sanson reflètent la lumière L aux points 1, 2 et 3 mais apparaissent sur le plan de la pupille P comme sur un écran en 1′, 2′ et 3′.

  

Par combinaison optique le triple reflet traversant l’œil occupe précisément les positions des trois reflets sur la pupille de la Vierge de Guadalupe.

La même année 1956, le Dr Rafael Torrija Lavoignet, confirme que les détails des yeux observés avec un ophtalmoscope sont situés au bon emplacement dans la cornée selon la distorsion de l’œil vivant en 3 D. Par la suite les autres ophtalmologues confirment la distorsion des images selon la courbure de la cornée.

En 1962, le Dr Charles Wahlig, O.D. découvre deux images reflétées dans les yeux de la Vierge de Guadalupe sur la photographie de l’original agrandie 25 fois.

La même année 1962, le Dr José Aste-Tonsman découvre quatre formes humaines dans les deux yeux de la Vierge, par traitement des photographies numérisées des deux yeux.

Détails œil gauche

Ci-dessus, selon le Dr Tonsmann, de gauche à droite : L’indien, l’évêque Mgr Zumárraga, le traducteur, Juan Diego montrant sa tilma (taille du micron).

Représentation de différents personnages trouvés : Les assistants à la scène (entre Juan Diego et Mgr Zumárraga), dans le champ de vision, font émettre au Dr Tonsmann l’hypothèse que la Vierge Marie fut présente bien qu’invisible.

Détails œil droit

Œil droit agrandi X 2500 : une famille, avec enfants et un bébé qu’une femme porte sur son dos.

 

La tunique (ou robe) de la Sainte Vierge de Guadalupe

La tunique (ou robe) est le vêtement visible au milieu et devant sous le manteau de Notre Dame de Guadalupe.

Unique Fleur Nahui Ollin à quatre pétales

Une seule fleur à quatre pétales (ci-dessus) est présente sur le ventre de la Vierge. Pour les aztèques la fleur à quatre pétales est la Fleur solaire (Nahui Ollin) qui situe le centre du monde, le centre du ciel, le centre du temps et de l’espace. Cette fleur indique que la Vierge porte Jésus-Christ vrai Dieu et vrai homme dans son ventre.

D’autres fleurs (ci-dessous) ont une signification pour les aztèques. Les fleurs représentent la vérité chez les aztèques, et les pictogrammes aztèques des fleurs tepētl représentent aussi la montagne ; la tige représente le fleuve ou les peuples qui affluent à la montagne. Ces fleurs annoncent clairement pour le peuple aztèque qu’il va être nouveau et conduit à la montagne de la vérité. Les détails des pointes des fleurs annoncent (pictogrammes aztèques) que la Vierge de Guadalupe est apparue sur la montagne de Tepeyac à Tenochtitlan (Mexico).

Huit fleurs tepētl (fleurs bordées de fleurs)

Autres faits miraculeux de l’image

La Tilma est en fibres de cactus (agave) qui ont une longévité de 20-30 ans alors que l’image de la Vierge reste intacte presque 500 ans après.

L’image de presque 500 ans ne se craquèle pas, ce qui est naturellement impossible.

Un peintre du 18è siècle a observé qu’on voit l’image retournée à travers, ce qui n’est naturellement pas possible.

Une vitre protectrice ne fut posée qu’au milieu du 18ème siècle, ce qui fait que l’image a été exposée sans protection pendant plus de 200 ans sans dommages.

Une copie a été faite en 1788 et elle n’a duré que 8 ans avant de se désagréger.

En 1791, un orfèvre nettoyant le cadre a fait tomber de l’acide miuriatique (acide chlorydrique) qui n’a pas causé de dommage au tissu (sauf une très légère tâche), alors que cet acide aurait du attaquer et trouer la toile.

À moins de 10 cm, les fibres végétales de la toile du manteau (tilma) sont sans couleur. Des scientifiques de la NASA ont découvert que l’image est suspendue en l’air à trois dixième de millimètres au-dessus de la matière de la toile. Ils ont passé un rayon laser latéralement devant la tranche (épaisseur) et le rayon passe sans toucher la peinture ni la toile.

Suite à l’analyse de trois fibres que fit faire l’évêque de Mexico, en 1936, le Dr Richard Khun, prix Nobel de chimie, conclura que la peinture de l’image n’a pas d’origine ni végétale, ni animale ni minérale, ni d’élément des 111 pigments connus dans le monde.

Le bleu du manteau est d’un pigment inconnu. En 1979, deux scientifiques de la NASA, Jody Brant Smith et Philip Serna Callahan, qui ont étudié le bleu du manteau disent que le bleu est d’un pigment inconnu : « d’une intensité égale, non fanée…, d’un pigment bleu à demi transparent, inconnu… aussi brillant que s’il avait été posé la semaine dernière » … « absolument aucun signe de retouches, aucun coup de pinceau, aucun craquelé, aucun pigment écaillé. Bref, la brillance intacte des couleurs turquoise et rose reste inexplicable » … « Si l’on multiplie ce résultat [intensité de lumière UV d’un seul cierge utilisé  dans les églises] par les centaines de cierges votifs disposés sur l’autel d’une petite chapelle, tout près de l’image, sans la protection d’une vitre qui filtrerait cette radiation ultraviolette, on ne peut pas comprendre comment l’image a pu même résister. L’excès de rayons ultraviolets décolore rapidement la plupart des pigments, qu’ils soient organiques ou inorganiques, particulièrement les bleus. Pourtant, le portrait originel garde toute sa fraîcheur et son éclat, comme au jour de sa formation» … « quand Callahan et moi-même nous examinâmes le visage à travers une loupe, dans cette nuit du 7 mai 1979, nous comprîmes qu’aucune explication ne pouvait rendre compte de toutes ses mystérieuses propriétés ». Les couleurs du visage et des mains ont des nuances qui changent selon que l’on s’approche ou que l’on s’éloigne de l’image. Selon Philip Serna Callahan, cela est causé par une diffraction de la lumière sur une surface irrégulière ressemblant à l’iridescence des plumes d’oiseaux, des écailles d’ailes de papillons ou de carapaces de scarabées.

Le manteau a une température de 36, 6 – 37° C, température du corps humain vivant.

Un gynécologue a entendu les battements cardiaques d’un fœtus dans le sein de sa mère, 115-120 pulsations /minute, avec son stéthoscope sur la ceinture de l’image de la Vierge.

En 1991, l’ophtalmologue Jorge Escalante observe une micro-circulation artérielle des paupières.

En 2007, l’image de la Vierge de Guadalupe a été vue et photographié émettant une lumière de son ventre montrant une forme dont les contours sont comme ceuxd’un fœtus, qui pourrait être interprété comme faisant suite à des lois pro avortement au Mexique la même année (Notre Dame de Guadalupe est patronne du Mexique). Des experts ont étudié ces photos et ont conclu qu’elles n’étaient pas truquées. Mais on ne peut pas non plus en être certain. En outre, la lumière semble surmontée d’un nombre difficilement lisible, et si la Vierge avait voulu donner un message, il aurait du normalement être clair, car Dieu est toujours clair. Par conséquent, cette image est à prendre avec prudence.

Conclusion

La Vierge de Guadalupe est la femme de l’Apocalypse (12, 1). L’image de Notre Dame de Guadalupe est une représentation de la sainte Vierge vivante. Elle montre la Mère de Dieu portant Jésus-Christ qui est la vérité et la vie. Si vous prenez vraiment Marie pour Mère vous aurez la lumière de la vérité et de la vie.