.fatimamovement.com & .ourladyisgod.com : sites hérétiques complets

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.ourladyisgod.com signifie Notre Dame est Dieu : Rien que ce titre est en lui-même hérétique au plus haut point.

Hérésies que Marie est Dieu

Soutenir que Marie est Dieu est hérétique au plus haut degré. Marie est une créature. Comme toute créature Marie est créée à partir de rien.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1442, ex cathedra : «Elle [la très sainte Église romaine, fondée par la voix de notre Seigneur et Sauveur] croit, professe, et déclare que le seul vrai Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit, est le créateur de toutes choses visibles et invisibles, qui, quand il l’a voulu, par sa bonté a créé toutes les créatures, spirituelles ainsi que corporelles, bonnes en effet car elles ont été faites par le souverain bien, mais variables [muables], car elles ont été faites à partir de rien [du néant], et elle affirme que la nature n’est pas un mal, car toute la nature, dans la mesure où elle est la nature, est bonne». (Denz. 706 / 1333).

Aucune créature ne peut être une émanation de Dieu ; la Sagesse dit : «Je suis sortie de la bouche du Très-Haut» (Ecclésiastique 24, 5), la Sagesse n’est pas une créature ou Marie. Soutenir que Marie, ou toute créature ange ou homme, est une émanation de Dieu est hérétique.

Concile du Vatican, 1870, le Dieu Créateur de toutes choses, Can. 4, ex cathedra : «Si quelqu’un dit que les choses finies, tant corporelles et spirituelles, ou au moins les spirituelles, ont émanées de la substance divine, ou, que l’essence divine par une manifestation ou évolution d’elle-même devient toutes choses, ou, enfin, que Dieu est l’être universel ou indéterminé, car en déterminant lui-même, Il a créé toutes choses distinctes dans les genres, en espèces et en individus : qu’il soit anathème». (Denz. 1804)

Soutenir que Marie est co-éternelle avec Dieu est hérétique. Cela revient à dire que Marie existait avant le commencement, ou comme ayant toujours été avec Dieu. Comme l’enseigne le symbole d’Athanase :

«… le Père, le Fils et le Saint-Esprit ne sont pas trois éternels, mais un éternel, …»

Éternel est l’attribut unique des deuxième et troisième personnes de la Trinité existant avec le Père.

Accorder trop d’importance à une lecture et exégèse personnelle de l’Écriture est un manque d’humilité dont la conséquence est de tomber dans l’hérésie (hérésie du protestantisme d’interprétation privée de l’Écriture hors de la Tradition de l’Église) et la nouveauté ou adaptation des dogmes (hérésie de modernisme) et le faux magistère fabriqué par l’homme ou hérésie d’interprétation privée du Magistère hors de l’Église (Voir Tous les apostats, hérétiques et schismatiques interprètent le Magistère, et comprennent la règle de l’Église et la règle de la foi hors de la Tradition de l’Église).

Il est blasphématoire d’appliquer à une créature ce qui seul est dit de Dieu. Marie n’est pas Dieu. Le Christ est la «sagesse de Dieu» (1 Cor. 1, 24 ; Luc 11, 49) et non une créature.

Voir la suite : Marie n’est pas la Sagesse éternelle

Hérésies sur la très sainte Trinité

Il confond le Père et le Saint-Esprit, il dit que le Saint-Esprit est le Père de Jésus-Christ, il dit que la Mère de Dieu fait partie de la Très sainte Trinité et qu’Elle est Dieu et que la Mère de Dieu est Dieu Mère avec le Fils et le Saint-Esprit qui est le Père.

Première profession de foi de Sirmium (351) souscrite par Libère en 357 ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : 20. «Si quelqu’un qui appelle l’Esprit Saint Paraclet dit qu’il est le Dieu non engendré, qu’il soit anathème».

Profession de foi du Concile de Tolède – 400 – contre les erreurs des priscillianistes ex cathedra : 2. «Si quelqu’un dit et (ou) croit que Dieu le père est même que le Fils ou le Paraclet, qu’il soit anathème».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Saint Martin Ier, Concile de Latran, Canons 1, 2, 3, 649 ex cathedra : «Canon 1. Si quelqu’un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, le Père et le Fils et l’Esprit Saint, trinité dans l’unité et unité dans la trinité, c’est-à-dire un seul Dieu en trois hypostases consubstantielles et de même gloire, et pour les trois une seule et même divinité, nature, puissance, seigneurie, royauté, autorité, volonté, opération, souveraineté, incréée, sans commencement, sans limite, immuable, créatrice des êtres et qui les tient ensemble dans sa providence, qu’il soit condamné.

«Canon 2. Si quelqu’un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, que l’un de la sainte, consubstantielle et adorable Trinité, Dieu Verbe lui-même est descendu des cieux, s’est incarné de l’Esprit Saint et de Marie, la toute sainte, toujours vierge, s’est fait homme, a été crucifié dans la chair volontairement pour nous et notre salut, a souffert, a été enseveli, est ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux et siège à la droite du Père, avec la chair qu’il a prise et qui est animée par l’intellect, pour juger les vivants et les morts, qu’il soit condamné.

«Canon 3. Si quelqu’un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, Mère de Dieu la sainte, toujours vierge, et immaculée Marie, puisque c’est en un sens propre et véritable Dieu Verbe lui-même, engendré de Dieu le Père avant tous les siècles, qu’elle a, dans les derniers temps, conçu du Saint-Esprit sans semence et enfanté sans corruption, sa virginité demeurant inaltérée aussi après l’enfantement, qu’il soit condamné.

Hérésies sur l’Écriture

Il dit que la Bible est en grande partie falsifiée.

Concile de Trente, 4ème session, Décret sur la réception des livres saints et des traditions, 8 avril 1546 ex cathedra : «Le saint concile œcuménique et général de Trente, légitimement réuni dans l’Esprit-Saint, … garde toujours devant les yeux le propos, en supprimant les erreurs, de conserver dans l’Église la pureté même de l’Évangile, lequel, promis auparavant par les prophètes dans les saintes Écritures, a été promulgué d’abord par la bouche même de notre Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu qui ordonna ensuite qu’il soit prêché à toute créature par ses apôtres comme source de toute vérité salutaire et de toute règle morale (Mt 16,15). Il voit clairement aussi que cette vérité et cette règle sont contenues dans les livres écrits et dans les tradition non-écrites qui, reçues par les apôtres de la bouche du Christ lui-même ou transmises comme de main en main par les apôtres sous la dictée de l’Esprit-Saint, sont parvenues jusqu’à nous.

«C’est pourquoi, suivant l’exemple des pères orthodoxes, le même saint concile reçoit et vénère avec le même sentiment de piété et le même respect tous les livres tant de l’Ancien Testament que du Nouveau Testament, puisque Dieu est l’auteur unique de l’un et de l’autre, ainsi que les traditions elles-mêmes concernant aussi bien la foi que les mœurs, comme ou bien venant de la bouche du Christ ou dictées par l’Esprit-Saint et conservées dans l’Église catholique par une succession continue. Il a jugé bon de joindre à ce décret une liste des livres saints, afin qu’aucun doute ne s’élève pour quiconque sur les livres qui sont reçus par le concile. Ces livres sont mentionnés ci-dessous.

«De l’Ancien Testament cinq livres de Moïse, c’est-à-dire la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres, le Deutéronome ; les livres de Josué, des Juges, de Ruth, les quatre livres des Rois, les deux livres des Paralipomènes, le premier livre d’Esdras et le second, dit Néhémie, Tobie, Judith, Esther, Job, le psautier de David comprenant cent cinquante psaumes, les Proverbes, l’Ecclésiaste, le Cantique des Cantiques, la Sagesse, l’Ecclésiastique, Isaïe, Jérémie avec Baruch, Ezéchiel, Daniel, les douze petits prophètes, c’est-à-dire Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie, les deux livres des Maccabées, le premier et le second.

«Du nouveau Testament : les quatre évangiles, selon Matthieu, Marc, Luc et Jean ; les Actes des Apôtres écrits par l’évangéliste Luc ; les quatorze épîtres de l’apôtre Paul, aux Romains, deux aux Corinthiens, aux Galates, aux Éphésiens, aux Philippiens, aux Colossiens, deux aux Thessaloniciens, deux à Timothée, à Tite, à Philémon, aux Hébreux, deux de l’apôtre Pierre, trois de l’apôtre Jean, une de l’apôtre Jacques, une de l’apôtre Jude et l’Apocalypse de l’apôtre Jean.

«Si quelqu’un ne reçoit pas ces livres pour sacrés et canoniques dans leur totalité, avec toutes leurs parties, tels qu’on a coutume de les lire dans l’Église catholique et qu’on les trouve dans la vieille édition de la Vulgate latine ; s’il méprise en connaissance de cause et de propos délibéré les traditions susdites : qu’il soit anathème».

Concile de Trente, 4ème session, Décret sur l’édition de la Vulgate et la manière d’interpréter la sainte Écriture, 8 avril 1546 ex cathedra : «De plus le même saint concile a considéré qu’il pourrait être d’une grande utilité pour l’Église de Dieu de savoir, parmi toutes les éditions latines des livres saints qui sont en circulation, celle que l’on doit tenir pour authentique : aussi statue-t-il et déclare-t-il que la vieille édition de la Vulgate, approuvée dans l’Église même par un long usage de tant de siècles, doit être tenue pour authentique dans les leçons publiques, les discussions, les prédications et les explications, et que personne n’ait l’audace ou la présomption de la rejeter sous quelque prétexte que ce soit.

«En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur un seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. …»

Hérésies sur l’Église

Ce site rejette le concile Nicée I parce que ce concile n’a pas été ratifié par le pape. Nicée I fut ratifié infailliblement par le concile infaillible de Constantinople et d’autres conciles et papes ultérieurs. Il rejette aussi le concile Trente estimé hérétique.

Pape Saint Martin Ier, Concile de Latran, Canon 18, 649 ex cathedra : ««Canon 18. Si quelqu’un ne rejette pas et n’anathématise pas selon les saints Pères, en accord avec nous et de la même foi, de son âme et de sa bouche, tous ceux que la sainte Église de Dieu, catholique et apostolique – c’est-à-dire les cinq saints conciles œcuméniques [Nicée I, Constantinople I, Éphèse, Chalcédoine, Constantinople II] et tous les Pères de l’Église reconnus qui pensent de même – rejette et anathématise comme hérétiques impies, avec tous leurs écrits impies, jusqu’au dernier détail, […] qu’un tel homme soit condamné».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Sacrilège sur le saint Rosaire

Pour couronner ce qui précède, ces sites .fatimamovement.com et .ourladyisgod.com détruisent le Très Saint Rosaire en le remplaçant par un nouveau Rosaire sacrilège inventé de 150 Ave sans Pater, sans mystères et sans méditations des quinze mystères. C’est un terrible sacrilège car le Rosaire a été donné et appartient à la Tradition de l’Église. Ainsi on peut voir que c’est le diable derrière ces sites qui veut dissoudre le saint Rosaire, dissoudre les dogmes, dissoudre l’Écriture et dissoudre Jésus-Christ, c’est l’Antéchrist.

I Jean 4, 3 : «Et tout esprit qui détruit Jésus n’est point de Dieu, et celui-là est l’Antéchrist dont vous avez ouï dire qu’il vient ; or il est déjà dans le monde».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décrets 571) ex cathedra : «… tous ceux qui pensent des choses opposées et contraires, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme étrangers au corps du Christ qui est l’Église».