Chi / Qi – Taï Chi – Qi Gong

Sommaire

  • Introduction
  • Taï Ch’i – Qi Gong, pratiques taoistes
  • Les pratiques taoïstes en contradiction directe avec le christianisme biblique, la foi catholique et le salut
  • Derrière le Ch’i / Qi
  • Dangers du Ch’i/Qi

Introduction

Le Taï Chi est le diminutif de T’ai chi chu’an (Wade-Giles, romanisation du chinois mandarin) ou tai ji quan (chinois pin yin), une médecine naturelle chinoise appelée «boxe de l’éternelle jeunesse», c’est-à-dire se battre contre la mauvaise santé.

Le Taï-chi est présenté comme un exercice physique facile à faire, chez soi ou dans les parcs publics, qui consiste à déplacer lentement les bras et les jambes, quels que soient les mouvements, en restant concentré.

Le Taï-chi fait partie du Qi Gong (Qi Gong en pin yin ou Ch’i kung en Wade-Giles) originaire du taoïsme, une gymnastique chinoise traditionnelle fondée sur la respiration et l’apprentissage de la maîtrise de l’énergie vitale, associée à des mouvements lents, des exercices respiratoires et des exercices de concentration.

Le Qi Gong comprend des techniques traditionnelles de gymnastique, de respiration, de méditation, de visualisation, de transe, de guérison charismatique et de combat qui proviennent de croyances taoïstes, bouddhistes, et confucéennes.

La pratique régulière du Qi Gong est censée augmenter la capacité de guérison, maintenir la bonne santé, augmenter la qualité de vie et la longévité, et le développement personnel, jusqu’au développement de dons de guérison, de force surhumaine, de télépathie, de clairvoyance, d’apesanteur, et de décharge d’énergie.

Bien que le Taï Ch’i et le Qi Gong soient présentés comme des gymnastiques « d’harmonie », ce sont en réalité des techniques fondées sur la circulation du Qi ou Ch’i (qui signifie « énergie vitale ») dans le corps et dans l’esprit.

Taï Ch’i – Qi Gong, pratiques taoistes

La circulation du Ch’i ou Qi  (« énergie vitale ») appartient à la religion taoïste fondée sur l’harmonie du yin et du yang dans le corps et l’esprit.

Les concepts et pratiques yin/yang sont à la fois une hérésie naturaliste (la nature se « divinise ») et une alchimie occulte (la nature se transmute en une autre).

Le taoïsme tient que les forces yin et yang opposées et complémentaires sont interdépendantes dans la nature. Le Yin est censé représenter la féminité et l’eau, tandis que le yang est l’énergie masculine et la lumière. Lorsque ces dualités sont bien équilibrées dans la vie, la croyance est qu’il en résulte un moi pur non influencé.

Le concept Yin-Yang est l’idée philosophique chinoise utilisée pour expliquer comment les forces opposées sont interconnectées et interdépendantes les unes sur les autres. En d’autres termes, le noir ne pouvait pas exister sans le blanc, l’obscur sans lumière, le froid sans chaleur, etc. Le concept yin yang est la base de nombreuses branches de la philosophie classique chinoise, de la médecine traditionnelle chinoise, et des différentes formes d’arts martiaux et exercices chinois.

Le taoïsme a la même vision du monde que le confucianisme ou ancienne religion populaire chinoise. Sa philosophie opère dans les mêmes paradigmes. Il célèbre l’association et l’interdépendance de l’homme avec la nature. Sur un plan plus large, la relation entre la religion et l’univers prend la forme de vénération, qui se retrouve au-delà des limites du temps et de l’espace, le culte des ancêtres et la croyance au souverain. Les principes sur lesquels le taoïsme prospère encore aujourd’hui comprennent le Ch’i, le Feng Shui, l’interdépendance entre la vie et la mort, les Huit Immortels et la Réalité Ultime.

La vie et la mort sont considérées comme deux aspects d’une même réalité universelle. Cette réalité est aussi appelé Tao. Le taoïsme comprend simplement la mort comme une phase de transformation, idéalement comprise comme le passage du yang au yin. Ceci élimine automatiquement toute peur ou désir de mort. Le taoïsme croit que tout a une face opposée. La dualité est de nature relative et les forces sont fortement interdépendantes. Par conséquent, le taoïsme ne lutte ni ne combat aucune des dualités. Une parfaite compréhension de cette dualité est censée générer l’immortalité et la capacité surhumaine. Les exercices impliqués dans une meilleure compréhension des forces de la dualité comprennent le maintien d’un régime alimentaire équilibré, la régulation du souffle, contrôler la sexualité et l’identification avec l’harmonie morale subséquente.

Le concept fondamental de Tch’i ou Qi signifie «souffle». Cependant, le Ch’i se réfère également à la circulation de l’énergie ou force de vie. La philosophie taoïste met en évidence le fait qu’il y a une « force de vie » qui remplit l’espace et imprègne tout autour de nous. Le Ch’i est considéré comme l’utérus de la matière. Un équilibre de sa qualité et quantité est considéré comme très essentiel pour la santé et le bien-être. Il est considéré comme l’animateur de la vie. Le Ch’i, selon l’ancienne croyance chinoise, peut être régulé par le contrôle de la respiration et l’acupuncture.

L’acupuncture est censée s’effectuer sur les « méridiens » et censée faire circuler le Chi ou Qi, « l’énergie vitale » et réaliser l’alchimie yin-yang (improprement appelée harmonie yin-yang). La circulation du Ch’i ou Qi est censée s’opérer dans les « méridiens », des sortes canaux « énergétiques » véhiculant « l’énergie vitale ». En occident, ces « méridiens » auraient soi-disant été mis en évidence sous scintigraphie avec du thallium et du technétium au Val-de-Grace et à Necker par le Dr Darras en 1985 : Il n’en est rien et c’est un mensonge, les « méridiens » n’ont jamais été mis en évidence. Cependant des études de neuro-science ont montré que la puncture produit un effet neurologique (qui n’a rien à voir avec les « méridiens » et/ou le Ch’i), un effet limité du système nerveux périphérique au cerveau, inhibiteur de certaines zones du cerveau, abaissant la conscience de la douleur, et certains autres effets mineurs hormonaux.

Les méthodes de « soin énergétique » comme le Reiki, ou d’acupression comme le Shiatsu, sont basées, comme le Taï Ch’i et le Qi Gong, sur la même circulation du Tch’i ou Qi.

La circulation du Qi ou Ch’i se retrouve aussi dans le Feng Shui qui est l’art chinois du placement. Il implique la stabilisation de l’écoulement du qi, du yin et yang et des cinq éléments dans tout environnement. Ceci est censé avoir un impact sur la santé et la richesse des occupants par redirection et accélération.

On retrouve aussi les mêmes techniques et le même apprentissage de la maîtrise du Qi ou Ch’i chez les moines shaolin et les moines taoïstes.

 

Les pratiques taoïstes en contradiction directe avec le christianisme biblique, la foi catholique et le salut

La circulation du Qi  ou Ch’i (« énergie vitale ») est un poison mortel qui enchaîne l’âme éloignée de la seule vraie foi qui sauve. La croyance en la circulation du Qi est un naturalisme ou culte de la nature, une apostasie ou abandon de la foi, et un paganisme ou culte des démons.

Bien que le mot Tao signifie «voie», ce n’est pas le bon (vrai) chemin. Il y a beaucoup de religions qui prétendent être une des manières d’arriver à Dieu. Mais Jésus-Christ a dit qu’Il est le seul moyen pour Dieu (Jean 14, 6). Parce que le taoïsme le nie, il échoue en ce qu’il ne fait rien pour faire face à la nature pécheresse de l’humanité.

Romains 3, 22-24 : «la justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ est pour tous ceux et sur tous ceux qui croient en lui ; Parce que tous ont péché et ont besoin de la gloire de Dieu. Étant justifiés gratuitement par sa grâce, par la rédemption qui est dans le Christ Jésus».

Toute personne qui soit jamais née (sauf Jésus et Marie) est venue au monde avec le péché originel, nature héritée d’Adam au Jardin d’Eden, et c’est ce péché, en plus de nos propres péchés que nous commettons pendant la vie, qui nous sépare de Dieu. Un Dieu saint et juste ne peut pas accepter quoi que ce soit comme péché à ses yeux. Mais, dans sa miséricorde, Il a envoyé Son Fils Jésus (qui était Dieu dans la chair) dans ce monde pour mourir sur la croix et échanger sa justice pour nos péchés par le baptême (2 Corinthiens 5, 2 ; Actes 2, 38). C’est seulement en acceptant cette mort expiatoire, en recevant le baptême et la foi dans le Christ que nous pouvons échapper au jugement de Dieu et recevoir la vie éternelle (Ephésiens 2, 8-9). Le Christ, pas le Tao, est le chemin de la vie éternelle.

Le Taï Ch’i et le Qi Gong sont des pratiques païennes. La foi divine est l’unique moyen que Dieu donne pour aller à Lui : Seule la foi catholique (vraie) permet la relation avec Dieu, Un Seul Dieu en trois personnes Père, Fils et Saint-Esprit.

Hébreux XI, 6 : « Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu ».

Pour être sauvé par le seul vrai Dieu, il faut être baptisé pour entrer dans son Eglise, apprendre et garder la foi catholique, et avoir ou revenir à l’état de grâce.

Marc 16, 16 : « Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé mais celui qui ne croira sera condamné ».

Jean 12, 44, 46 : « Qui croit en moi, ne croit pas en moi, mais en celui qui m’a envoyé. … Moi, la lumière, je suis venu dans le monde, afin que quiconque croit en moi ne demeure point dans les ténèbres ».

I Timothée 2, 5-6 : « Car il n’y a qu’un Dieu et qu’un médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus homme, qui s’est livré lui-même pour la rédemption de tous… ».

Actes des Apôtres 4, 11-12 : « Ce Jésus … il n’y a de salut en aucun autre ; car nul autre nom n’a été donné sous le ciel aux hommes, par lequel nous devions être sauvés ».

Les pratiques païennes comme le Taï Chi et le Qi Gong sont des pratiques superstitieuses et les pratiques superstitieuses sont condamnées par l’Église.

La superstition est un péché mortel qui viole directement le premier commandement : Un seul Dieu tu adoreras, et aimeras parfaitement.

Le premier commandement de Dieu nous ordonne : 1° de croire en Dieu ; 2° d’espérer en Lui ; 3° de l’aimer par dessus toutes choses ; 4° de n’adorer que Lui seul. Le premier commandement de Dieu nous défend : l’irreligion, le respect humain, le sacrilège, la superstition, l’idolâtrie et généralement tous les péchés opposés à la Foi, à l’Espérance et à la Charité.

Dieu condamne la superstition comme une abomination.

Deutéronome 18, 10-12 : «Qu’il ne se trouve au milieu de toi personne qui purifie son fils ou sa fille, les faisant passer par le feu, ou qui interroge des devins [divination], et qui observe les songes et les augures [superstitions], ni qui use de maléfices, ni qui soit enchanteur, ni qui consulte ceux qui ont l’esprit de python et les devins [recours aux charmes, consulte les évocateurs et les sorciers, interroge les morts]. Car le Seigneur a toutes ces choses en abomination, et c’est à cause de ces sortes de crimes qu’il détruira ces nations…».

Une abomination est ce que Dieu méprise et ce pour quoi Il n’a aucun respect. Dieu interdit la superstition comme l’occultisme, comme des souillures avec les démons.

L’Église condamne les pratiques superstitieuses.

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, sont interdits par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

Si vous pratiquez le Taï Chi ou le Qi Gong, vous devez cessez immédiatement et définitivement et revenir à Jésus-Christ par la vraie foi.

2 Timothée 4, 3-4 : « Car viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais, selon leurs désirs, ils amasseront des maîtres autour d’eux, éprouvant une vive démangeaison aux oreilles : Et détournant l’ouïe de la vérité, ils se tourneront vers les fables ».

Quiconque pratique le Taï Chi ou le Qi Gong (ou d’autres pratiques similaires) – et persiste en connaissance – s’oppose à Dieu, à son premier commandement, commet le péché mortel, est en abomination devant Dieu. Sans la conversion pour les non-baptisés ou sans le repentir et la contrition pour les baptisés, la circulation du Ch’i / Qi est le chemin assuré de l’enfer éternel.

Derrière le Ch’i / Qi

Pour la philosophie taoïste, une force de vie qui remplit l’espace et imprègne tout autour de nous. Le Ch’i (force de vie/énergie vitale) est considéré comme l’utérus de la matière.

L’équilibre de la qualité du Ch’i et de sa quantité est considéré comme étant très essentiel pour la santé et le bien-être. Le Ch’i est considéré comme l’animateur de la vie, et selon l’ancienne croyance chinoise, il peut être régulé par le contrôle de la respiration et l’acupuncture.

Le Ch’i / Qi est la même chose que :

  • le ki du reiki,
  • le prana du yoga,
  • la quintessence de l’alchimie,
  • l’éther ésotérique (Éther est le nom d’une divinité primordiale de la mythologie grecque),
  • le fluide du spiritisme,
  • le fluide du magnétiseur,
  • l’«infus» occulte de Daniel David Palmer (l’auteur de la chiropraxie) qui pratiquait la guérison magnétique et le spiritisme.
  • l’éther scientifique du 19ème siècle censé remplir l’espace,
  • le corps « éthérique » de l’occultisme, de l’ésotérisme, et du New-âge.

Le Ch’i, censé être d’ordre spirituel, est considéré comme l’utérus de la matière et l’animateur de la vie, et donc les concepts et croyances (et pratiques) qui en découlent sont panthéistes. Le panthéisme est l’idée que le divin imprègne toute la création. Cette hérésie (sur laquelle l’hindouisme et ses pratiques sont orientées) est condamnée par le Concile Vatican I (et d’autres conciles et enseignements de l’Église) comme suit :

« La sainte Église catholique, apostolique, romaine croit et confesse qu’il y a un seul, vrai, Dieu vivant, Créateur et Seigneur du ciel et de la terre … qui, bien qu’il soit un, singulier, tout à fait simple et d’immuable substance spirituelle, doit être proclamé distinct dans la réalité et l’essence du monde …  » (Constitutio Dogmatica de Fide catholique, Sess. III, chap. I)

Dieu est distinct dans la réalité et l’essence de sa création. Le panthéisme enseigne que Dieu et l’univers sont un. Le panthéisme enseigne que l’herbe, les arbres, les rivières, les lacs, les océans, etc., étaient tous unis avec le Christ, en vertu de l’Incarnation. Le panthéisme « divinise » le monde matériel et conduit à la croyance Gaïa du New Age selon laquelle le monde matériel vit et a une âme, et au radicalisme de l’environnement, dans lequel les arbres et les baleines ont plus de droits que les bébés humains.

Si Dieu est tout, et que tout est Dieu, comme le maintiennent les panthéistes, alors le mal est une illusion et, finalement, il n’y a pas de droits et de torts. Car il y a quatre possibilités concernant le bien et le mal dans une structure de croyance panthéiste (par opposition à la seule véritable explication du mal) :

1) Si Dieu est tout-bien, alors le mal doit exister en dehors de Dieu. Mais cela est impossible puisque Dieu est tout – rien ne peut exister en dehors de lui.

2) Mais si Dieu est tout-mal, alors le bien doit exister en dehors de Dieu. Ceci n’est pas possible non plus, puisque Dieu est dans tout.

3) Dieu est à la fois tout bon et tout-mal. Cela ne peut pas être, car il est auto-contradictoire d’affirmer que le même être est à la fois tout le bien et tout le mal en même temps. En outre, la plupart des panthéistes conviennent que Dieu est au-delà du bien et du mal. Donc Dieu n’est ni bon ni mauvais.

4) Le bien et le mal sont illusoires. Ils ne sont pas de réelles catégories. Ce qui faux, car le bien et le mal sont des réalités comme tout à chacun peut le voir.

Le «Dieu» du panthéisme est finalement inconnaissable.

Le Ch’i/Qi est panthéiste et n’a pas de volonté, ni d’intelligence : il n’a pas d’âme ni de vie comme le karma de l’hindouisme.

Le concept du Ch’I ou Qi est un naturalisme, une idée hérétique (contraire à la foi) qui considère la nature comme cause et comme fin, tel que le montre la définition suivante de l’Encyclopédie catholique :

Encyclopédie catholique 1907-1915, Naturalisme : «une attitude ou esprit omniprésent et influençant de nombreuses doctrines. … cette tendance consiste essentiellement en la recherche de la nature comme source originale et fondamentale de tout ce qui existe, en essayant de tout expliquer en termes de nature. Soit les limites de la nature sont aussi les limites de la réalité existante, soit elles sont au moins la cause première si son existence est trouvée nécessaire ; elle [la nature] n’a rien à voir avec le fonctionnement des agencements naturels. Tous les événements, donc, trouvent leur explication adéquate au sein de la nature elle-même.

«Quoi qu’il en soit, finalement, la nature est essentiellement une ; elle n’exige rien en dehors d’elle-même, mais elle trouve en elle-même son explication adéquate. Soit l’esprit de l’homme est incapable de toute connaissance portant sur la question des origines, soit cette question elle-même n’a pas de sens, puisque les deux la nature et ses processus de développement sont éternels».

Ce qu’est le Naturalisme plus en détail, voir : Le naturalisme, racine de l’hérésie et apostasie

Dangers du Ch’i / Qi

Le Ch’i / Qi n’existe pas en tant que tel, sa manifestation vient d’une action démoniaque. Le Ch’i / Qi est aussi un  paganisme, et une fausse croyance qui mène au panthéisme, à la superstition, à la pensée magique et au spiritisme.

La fausse croyance du Ch’i/Qi fait tomber dans le panthéisme (Dieu et le monde sont une seule chose).

Le panthéisme «divinise» le monde matériel et conduit à la croyance Gaïa du New Age selon laquelle le monde matériel vit et a une âme.

Croire que le Ch’i/Qi est une émanation divine, ou que le « divin » imprègne toute la création par le Ch’i, ou que le Ch’i/Qi est une interface entre le monde matériel et le monde sprirtuel, est une hérésie qui ôte Dieu. Le panthéisme est de l’athéisme.

Encyclopédie catholique 1907-1915, Panthéisme : «Pris dans le sens le plus strict, à savoir comme l’identification de Dieu et du monde, le panthéisme est tout simplement l’athéisme»

Le résultat en est l’éloignement de la connaissance du vrai Dieu, l’éloignement du salut et à la fin l’enfer éternel.

2° La fausse croyance du Ch’i/Qi fait tomber dans la superstition.

Le concept de Qi est taoïste et l’éthique taoïste est moins préoccupée de faire de bonnes actions que de devenir une bonne personne qui vit en harmonie avec toutes les choses et les gens. La superstition est une idolâtrie et un culte de l’homme.

Encyclopédie catholique 1907-1915, Superstition, Division : « … un culte de l’homme … ».

L’Église condamne infailliblement les superstitions du paganisme.

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, est interdite par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

La superstition est un péché mortel qui coupe du seul vrai Dieu et du salut, pour le feu de l’enfer éternel finalement, sauf si les gens se convertissent au catholicisme traditionnel.

3° La fausse croyance du Ch’i/Qi fait tomber dans l’occulte.

Le Ch’i/Qi est panthéiste et n’a pas de volonté, ni d’intelligence, il n’a pas d’âme mais il est censé être immatériel et sert ainsi d’interface pour introduire à l’occultisme, la magie, la pensée magique, « forces » de la nature, etc., et au spiritisme, évocation des esprits, de la nature, ancêtres, etc.

Le résultat en est l’influence démoniaque, une influence néfaste qui aura toujours tendance à s’amplifier sans cesse et affectera tous les niveaux de l’être : esprit, psychique, physique, vie quotidienne, famille, habitat, travail, économie, etc. Cela va de l’infestation, en passant par la vexation et l’obsession, pouvant aller jusqu’à la possession. Voir : Exorcisme et possession démoniaque

Les pratiques assidues de la maîtrise du Ch’i / Qi, comme avec certains arts martiaux, la méditation taoiste, le Taï Chi, Qi Gong, qi-thérapeutes, etc., développent certains pouvoirs préternaturels (appelés à tort surnaturels) : cela ne vient pas du Ch’i / Qi qui n’existe pas, mais de l’influence démoniaque. Les démons agissent sur la matière très facilement sous formes d' »énergies » et Dieu permet que les gens croient en ces tromperies comme juste châtiment des péchés de superstition et d’idolâtrie.

L’adhésion au concept du Chi/Qi engendre des fausses croyances naturalistes et panthéistes, superstitieuses et idolâtres et ceux qui entrent en contact avec des pratiques ayant un rapport avec la circulation de « l’énergie vitale » sont éloignés de la foi catholique par elles, et ce mauvais fruit (qui n’est pas le seul) suffit pour juger de sa provenance mauvaise.

SI VOUS AVEZ ÉTÉ EN CONTACT avec l’occultisme, l’ésotérisme, le spiritisme, l’astrologie, la sorcellerie, la magie, la voyance, toute divination, l’hypnotisme (hypnose), le reiki, le shiatsu, le yoga, la méditation transcendantale, le New-age, toutes espèces de sectes orientales ou autres, des shamans, des pranothérapeutes, l’ayurvéda, la médecine tibétaine, le zen, des qi-thérapeutes, des faux-guérisseurs, des magnétiseurs, des personnes qui imposent les mains, des personnes qui soignent par imposition des mains, passes magnétiques ou radiesthésie (pendule), des formules (ou fausse prière ou prière inversée) ou des mots secrets (ou mantras, etc.), toutes croyances fermes et les pratiques de maîtrise de la circulation du Ch’i ou Qi (massage Ch’i, méditation Ch’i, acupuncture Ch’i, gymnastique Ch’i, etc.), toute forme de croyance et pratique yin-yang, etc. : 

VOUS DEVEZ SAVOIR ET DEVRIEZ VOUS RENDRE COMPTE que par ces pratiques, vous donnez à Satan un droit sur votre âme, et que vous êtes en abomination devant Dieu (Deutéronome 18, 10-13).

VOUS DEVRIEZ ORDINAIREMENT VOUS CONFESSER (si vous êtes baptisé), mais comme il n’y a quasiment plus de prêtres valides disponibles non-hérétiques : Voir : A propos de la réception des sacrements d’hérétiques et de la prière en communion avec les hérétiques

VOUS DEVREZ NÉCESSAIREMENT REGRETTER AMÈREMENT devant Jésus-Christ et Lui demander la contrition et le pardon, MÊME SI CES ÉVÈNEMENTS SONT ANCIENS et si à l’époque, vous n’étiez pas conscient de L’offenser. Voir : Sur le sacrement de pénitence et la contrition et quand à la réception du pardon sans une absolution

Vous vous débarrasserez sans tarder de tous les objets relatifs (vêtements, symboles, encens, etc.) à ces pratiques et devez brûler ces objets (si possible) et ne pas les jeter aux ordures ou dans les toilettes. Les cendres restantes ou les objets incombustibles seront immergés dans l’eau courante d’un fleuve ou dans la mer.

Vous DEVEZ obligatoirement cesser toute sorte de pratique décrite ci-dessus, de près ou de loin, et tout lien avec les personnes concernées (sauf uniquement dans le but de les convertir ensuite).

Vous devez dire le Rosaire pour vous convertir, pour être éclairé, pour pouvoir être sauvé et pour détruire les liens contractés par vos pratiques.

Vous devez – par-dessus tout – vous convertir à la sainte foi catholique véritable :

  • recevoir le Baptême – en ayant préalablement adhéré à la foi catholique – si vous n’êtes pas baptisé.
  • revenir à votre consécration, vœux et promesses du Baptême, et vous convertir à la vraie foi, si vous êtes baptisé, sous peine d’apostasie.

Voir :

On doit prier Jésus-Christ par la Sainte Vierge et invoquer la protection du Sang de Jésus.

On doit aussi se servir des sacramentaux avec Foi : eau bénite, sel, huile, encens liturgiques exorcisés (Attention : pas n’importe quel encens), les cierges bénits, la Croix, les médailles et images saintes.

On peut (mais l’important est la foi) dire aussi des prières de libération. Voir Le démon – actions et signes

Ne pas prendre en compte ces conseils, en ayant été en contact avec une ou plusieurs de ces pratiques décrites ci-dessus, c’est s’exposer véritablement à une influence néfaste d’ordre démoniaque qui tendra sans cesse à augmenter.

Conclusion

Le Qi/Ch’i n’a pas d’âme, c’est un culte superstitieux, un culte de l’homme, et une réalité trompeuse d’ordre démoniaque. Les gens croient à ces choses comme d’une réalité supérieure ou de « l’au-delà ». Certains effets du Qi/Ch’i sont viennent de l’imagination, mais d’autres sont réels et sont des prodiges produits par les esprits malins ou démons qui peuvent agir avec la permission de Dieu, comme l’action réelle à distance, la guérison (fausse), etc.

Éphésiens 6, 12 : «… mes frères, fortifiez-vous dans le Seigneur et dans la puissance de sa vertu. 11. Revêtez-vous de l’armure de Dieu, afin de pouvoir tenir contre les embuches du diable ;  12. Parce que nous n’avons point à lutter contre la chair et le sang, mais contre les princes et les puissances, contre les dominateurs de ce monde de ténèbres, contre les esprits de malice répandus dans l’air [Note Vulgate : Compar. 2, 2 : « le prince des puissances de l’air, l’esprit qui agit efficacement à cette heure sur les fils de la défiance (de l’incrédulité)»].

Tous ceux qui persistent dans ces croyances et pratiques du Qi/Ch’i sont des personnes trompées par les ruses des démons, et sont amenées dans le naturalisme, la superstition, l’idolâtrie, et l’apostasie : «toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu [voulu recevoir dans leur cœur] l’amour de la vérité afin d’être sauvés» (2 Thess. 2, 10). Dieu permet cela par sa justice, à cause de la négligence coupable de la part de ces personnes à aimer et à chercher la vérité, et à s’instruire de la foi catholique qui sauve.

2 Thessaloniciens 2, 9-11 : «…par l’opération de Satan, au milieu de toute sorte de miracles, de signes et de prodiges menteurs. Et avec toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu [voulu recevoir dans leur cœur] l’amour de la vérité afin d’être sauvés. C’est pourquoi Dieu leur enverra une opération d’erreur, de manière qu’ils croiront au mensonge ; en sorte que soient condamnés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais ont acquiescé à l’iniquité».