Esotérisme – occultisme

ouroboros symbole occultiste

L’Ourobouros, un serpent ou dragon qui se mange la queue, symbole basique de l’ésotérisme et de l’occultisme et culte du serpent antique : Satan.

Sommaire

  • Définitions
    • Définition de l’ésotérisme
    • Définition de l’occultisme
    • Définition de l’ésotérisme par les ésotéristes
    • L’ésotérisme chrétien n’est pas catholique et est hérétique
  • Ésotérisme et occultisme sont des naturalismes
  • Origine de l’ésotérisme
  • Domaines ésotériques / occultes
    • New-âge
    • Spiritisme
    • Hypnotisme, magnétisme
    • Magie
    • Astrologie
    • Alchimie
    • Corps astral
    • Gnose
    • La contre-Église gnostique (et se disant catholique)
    • Franc-maçonnerie
    • Rose-croix
    • Cabale ou Kabbale
    • Théosophie
    • Anthroposophie
    • Sectes ésotériques, occultes, et sociétés secrètes
    • Néo-paganisme
    • Divination
    • Techniques de «développement personnel»
    • Exemples d’outils/objets de l’occulte
  • Ésotérisme et occultisme viennent de Satan
  • Annexes

 

«Malheur à ceux qui appellent le mal bien, et le bien mal, qui font des ténèbres la lumière et de la lumière les ténèbres…» – Isaïe 5, 20

Définitions

Définition de l’ésotérisme

La gnose (« connaissance ») est le fondement de l’ésotérisme et de l’occultisme et la science du culte de l’antique serpent Satan. Le gnosticisme ou gnose est l’hérésie de l’effort de la pensée philosophique et de la pensée religieuse pour absorber le christianisme (ou catholicisme) en une philosophie religieuse ayant une science plus haute et comprenant un sens plus profond que l’Évangile, et qui prétend comprendre, percer et se substituer au mystère de la foi.

  • Prétendue connaissance de la réalité intérieure par les symboles.
  • Enseignements réservés à un petit nombre d’initiés des « Mystères ».
  • Doctrine des « choses intérieures » : opposée à exotérique « choses extérieures ».
  • Partie de certaines philosophies inconnues des profanes.
  • Doctrines fabriquant une initiation et une hiérarchie sociale.
  • Ce qui n’est compréhensible que des initiés : hermétique/hermétisme.
  • Enseignement donné qu’à l’intérieur d’écoles aux disciples complètement instruits.
  • Enseignement réservé à un cercle restreint.
  • Doctrine selon laquelle la Science ne doit pas être divulguée ou vulgarisée, mais communiquée seulement à des adeptes choisis pour leur intelligence.
  • Synonyme d’occulte, s’applique à la Kabbale, à la magie, aux sciences divinatoires, etc.
  • L’ésotérisme comprend toutes les cultures et cultes païens occidentaux et orientaux, comme les sumériens, babyloniens, égyptiens, hindouistes, tibétains, chinois et extrême-orientaux, pacifiques, amérindiens, atlantiques, celtes, nordiques, est-européens et sud-européens, nord-africains, africains centraux et sud-africains, etc.

Définition de l’occultisme

  • Ce qui est caché et inconnu par nature.
  • «Ensemble des théories et des pratiques fondées sur la théorie des correspondances, selon laquelle tout objet appartient à un ensemble unique et entretient avec tout autre élément de cet ensemble des rapports nécessaires, intentionnels, non temporels et non spatiaux. Les pratiques se classent en mantique, magie et alchimie. L’occultisme culmine dans la théosophie» (Def. Occultisme, Larousse).
  • Les sciences occultes sont des doctrines et des pratiques secrètes faisant intervenir des forces qui ne sont reconnues ni par la science ni par la religion et requérant une initiation : alchimie, astrologie, cartomancie, etc.

Définition de l’ésotérisme par les ésotéristes

  • L’ésotérisme est un savoir illimité, englobant le savoir humain relatif, limité, ne sachant rien de l’autre savoir.
  • L’ésotérisme n’est accessible qu’à l’homme spirituel, quand le savoir humain est accessible à l’homme animal.
  • L’ésotérisme trace un chemin à parcourir dès la naissance, c’est l’évolution du Moi, lequel prend toujours des formes nouvelles sans toutefois anéantir les anciennes [c’est le concept mensonger de réincarnation].
  • L’ésotérisme est la Voie vers la Conscience pour établir des liens permanents avec le Moi réel.
  • L’ésotérisme est les faits et actes accessibles aux centres supérieurs, la zone de Conscience du Moi réel et de la conscience.
  • L’exotérisme se caractérise par l’abandon de la croyance en la Personnalité en tant que valeur permanente [c’est le concept mensonger de réincarnation]. Le mésotérisme est le stade d’approche du Moi réel [ou le concept mensonger du Soi de l’hindouisme ou le brahman].

 

L’ésotérisme chrétien n’est pas catholique et est hérétique

Mélanger l’ésotérisme et la foi chrétienne est hérétique. Seuls les vrais catholiques fidèles à la Tradition de l’Église sont les chrétiens et constituent l’Église. Il n’y a pas d’ « ésotérisme chrétien », il y a seulement la foi divine. Il n’y a pas non plus de choses comme « la conscience », il y a seulement la vraie foi surnaturelle à laquelle est ordonnée la conscience morale et naturelle de l’homme ou loi naturelle car conscience humaine est morale.

« L’ésotérisme chrétien » ne vient pas de l’Église mais de l’homme. « L’ésotérisme chrétien » s’auto-définit (définit de lui-même et non de l’Église) comme un savoir supérieur (à la foi divine) venant de la « Tradition Divine » (tradition ésotérique gnostique) dont la source unique est  le Christ (un faux Christ) qui contient (soi-disant) toute la plénitude de la divinité (comme Satan qui voulait être comme Dieu), et différent de la philosophie positive basée sur les spéculations de l’intelligence de l’homme charnel. En résumé, « l’ésotérisme chrétien » se prétend une connaissance supérieure à celle enseignée par l’Église.

« L’ésotérisme chrétien » est basé sur une interprétation hérétique de l’Écriture. L’interprétation privé ou protestante nie les vérités de foi et est hors de la Tradition et de la foi de l’Église. Le concept humain d’ésotérisme chrétien, s’il n’est pas coupé ou abjuré pour revenir à la vraie foi, fera inéluctablement dériver hors de la vraie foi de la Tradition de l’Église (la foi catholique de tous les temps) vers une religion hérétique de l’homme et fera perdre le salut éternel (comme avec le protestantisme).

Il existe aussi un autre pire « ésotérisme chrétien » apostat (abandonnant ou reniant toute la foi chrétienne), fondé sur un « christ » qui n’est pas vrai Dieu et vrai homme mais un faux Christ New-âge ou luciférien.

Ésotérisme et occultisme sont des naturalismes

Le naturalisme est l’hérésie qui se rapporte à la nature sans fin surnaturelle, où la nature serait faite pour elle-même et non pour ce qui est au-dessus d’elle.

Encyclopédie catholique 1907-1915, Naturalisme : « une attitude ou esprit omniprésent et influençant de nombreuses doctrines. … cette tendance consiste essentiellement en la recherche de la nature comme source originale et fondamentale de tout ce qui existe, en essayant de tout expliquer en termes de nature. Soit les limites de la nature sont aussi les limites de la réalité existante, soit elles sont au moins la cause première si son existence est trouvée nécessaire ; elle [la nature] n’a rien à voir avec le fonctionnement des agencements naturels. Tous les événements, donc, trouvent leur explication adéquate au sein de la nature elle-même.

« Quoi qu’il en soit, finalement, la nature est essentiellement une ; elle n’exige rien en dehors d’elle-même, mais elle trouve en elle-même son explication adéquate. Soit l’esprit de l’homme est incapable de toute connaissance portant sur la question des origines, soit cette question elle-même n’a pas de sens, puisque les deux la nature et ses processus de développement sont éternels ».

L’ésotérisme (ce qui est compréhensible que d’initiés) et l’occultisme (ce qui est caché et inconnu par nature) concernent la nature créée des choses, mais font croire qu’ils se rapportent au surnaturel (ce qui est au-dessus de la nature). C’est un mensonge car l’ésotérisme et l’occultisme sont inscrit dans la nature créée ou création (ou créature) des choses.

Ainsi, la quête ésotérique/occultiste s’intéresse au dévoilement d’une connaissance permettant à la nature de se perfectionner par une spiritualisation naturelle. C’est un mensonge car la nature est faite pour l’ordre surnaturel et non faite pour elle-même comme une finalité.

La nature ne peut pas se spiritualiser ou se perfectionner par elle-même : c’est une doctrine luciférienne ou de Lucifer, premier ange créé par Dieu qui voulu égaler Dieu, non pas par la nature mais par les œuvres, et qui est devenu Satan.

La nature n’est perfectionnée que par la grâce dans la foi.

Dieu est infini et ne peut jamais être atteint par aucune créature spirituelle comme les esprits purs, ou aucune créature matérielle comme les hommes fait d’une âme et d’un corps. Il y a une distance infinie entre Dieu et toute créature finie. Aucune créature ne peut par sa nature finie combler la distance infinie entre elle et Dieu. Si Dieu ne se révèle pas, aucune créature ne peut le connaître.

C’est pourquoi la Révélation divine est incontournable. L’homme ne peut absolument pas entrer en relation avec Dieu autrement que par le moyen que Dieu lui révèle, c’est-à-dire la foi divine.

Le naturalisme c’est tout le contraire. La nature refuse sa finalité qui est la vie surnaturelle pour laquelle elle est faite, et prétend être sa propre source. Le naturalisme est une hérésie contre la loi naturelle.

Suite : Le naturalisme, racine de l’hérésie

 

Origine de l’ésotérisme

L’ésotérisme serait une connaissance qui remonterait, selon les ésotéristes, à trois milliards d’années ou au début de l’Atlantide. Non seulement cela est faux puisque la terre n’a pas des millliards ni des millions d’années, mais en plus le mythe de l’Atlantide vient de Satan.

L’ésotérisme est en réalité la connaissance trompeuse que Satan a inspirée à Ève au jardin d’Éden. Depuis la chute ou péché originel, cette tentation diabolique est alimentée par la convoitise et la concupiscence de la nature humaine (inclination au mal suite au péché originel).

L’ésotérisme luciférien ou gnose inverse la Genèse tord et inverse l’Écriture, Parole infaillible de Dieu, en enseignant qu’Adam et Ève étaient prisonniers en Éden d’un Dieu tyrannique Adonaï (Le Dieu de la Bible) et que c’est Lucifer qui a ouvert l’intelligence de l’homme pour le libérer !

1 – Dieu avait interdit le fruit de la connaissance du bien et du mal sous peine de mort.

Genèse 2, 16 17 : Et Yahweh Dieu donna à l’homme cet ordre :  » Tu peux manger de tous les arbres du jardin ; mais tu ne mangeras pas de l’arbre de la connaissance du bien et du mal, car le jour où tu en mangeras, tu mourras certainement».

2 – Satan posséda le serpent et s’adressa à Ève.

Gen 3, 1-7 : Le serpent était le plus rusé de tous les animaux des champs que Yahweh Dieu ait faits. Il dit à la femme :  » Est-ce que Dieu aurait dit :  » Vous ne mangerez pas de tout arbre du jardin ?  » La femme répondit au serpent :  » Nous mangeons du fruit des arbres du jardin. Mais du fruit de l’arbre qui est au milieu du jardin, Dieu a dit : Vous n’en mangerez point et vous n’y toucherez point, de peur que vous ne mouriez».

3 – Satan mentit à la femme.

Gen. 3 : «Le serpent dit à la femme : «Non, vous ne mourrez point ; mais Dieu sait que le jour où vous en mangerez, vos yeux s’ouvriront et vous serez comme Dieu, connaissant le bien et le mal». La femme vit que le fruit de l’arbre était bon à manger, agréable à la vue et désirable pour acquérir l’intelligence ; elle prit de son fruit et en mangea ; elle en donna aussi à son mari qui était avec elle, et il en mangea. Leurs yeux à tous deux s’ouvrirent et ils connurent qu’ils étaient nus».

Le  diable trompa l’homme en lui faisant croire qu’il sera « comme Dieu » par son intelligence naturelle sans la grâce divine. Cette manœuvre visait en fait à lui faire perdre la grâce sanctifiante qui maintenait sa nature avec l’innocence (ne connaissant pas le mal), la science infuse (science nécessaire infusée par Dieu), maîtrise des passions (l’âme en état de grâce domine les facultés naturelles psychiques et physiques), impassibilité (sans souffrance), et immortalité (l’homme qui devait croître en grâce ne devait pas connaître la corruption de la mort).

Mais l’homme, sur l’instigation de Satan, a donc voulu connaître le bien et le mal – que Dieu avait interdit – et a perdu son innocence, qui est l’état où il ne connaissait pas le mal. Satan a donc fait connaître le mal à l’homme en lui proposant de connaître le bien !

C’est le fondement de l’ésotérisme. L’homme impie croit qu’il pourra acquérir le pouvoir pour devenir divin (et même prendre conscience qu’il est un dieu !) avec sa nature, par son intelligence, et pas par la grâce. Mais la nature humaine (comme celle des anges) a été faite par Dieu POUR la grâce et la vie surnaturelle PAR la foi. C’est le Naturalisme pur et simple.

Le péché des hommes qui suivent Satan et les anges qui l’ont suivi est d’apostasier leur foi et la grâce pour préférer leur nature. Mais Dieu n’a pas créé de nature pure faite pour elle-même et sa fin propre fin, mais pour Lui.

Romains 11, 36 : «Puisque c’est de Lui, et par Lui et en Lui que sont toutes choses».

Colossiens 1, 16 : «Car c’est par lui que toutes choses ont été créées dans les cieux et sur la terre, les visibles et les invisibles, … tout a été créé par lui et en lui».

La nature est faite pour la grâce parce que la grâce est la vie de Dieu pour les créatures. La nature n’est pas faite pour elle-même. C’est pour réparer l’homme par la grâce que Jésus-Christ, le Fils de Dieu est venu.

Dieu interdit les connaissances et pratiques d’occultisme :

Deutéronome 18, 10-12 : «Qu’il ne se trouve au milieu de toi personne qui purifie  son fils ou sa fille, les faisant passer par le feu, ou qui interroge des devins, et qui observe les songes et les augures, ni qui use de maléfices ni qui soit enchanteur, ni qui consulte ceux qui ont l’esprit de python et les devins, ou qui demande aux morts la vérité. Car le Seigneur a toutes ces choses en abomination …»

Une abomination est ce que Dieu méprise et ce pour quoi Il n’a aucun respect. Dieu interdit les pratiques de l’occultisme comme des souillures avec les démons. Cette fausse connaissance trompeuse – l’ésotérisme et l’occultisme – est un chemin assuré vers l’enfer.

L’ésotérisme est le contraire de la foi catholique et de la loi de la grâce donnée par Dieu par les mérites de Jésus-Christ. La grâce du salut n’est donnée à l’homme, par Dieu, que par la foi. La relation avec Dieu ne se fait que par la foi. Aucun homme ne peut être sauvé sans la vraie foi catholique, ni sans être membre de la sainte Église par le sacrement du baptême.

Hébreux 11, 6 : «Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu».

L’ésotérisme et l’occultisme sont démoniaques.

 

Domaines ésotériques / occultes

New-âge

Le New-âge (Nouvel âge, nouvelle ère) est la religion du nouvel ordre mondial prétendant à un éveil spirituel mondial pour passer à l’immortalité. Le New-âge renvoie Jésus-Christ (renommé Sananda) – Dieu fait homme – au rang de maître «ascensionné» parmi d’autres, comme Abraham et Moïse (des «Grands Initiés»), Hilarion, Morya, Kuthumi, Djwal-kul (les «maîtres»), Sanat Kumara (le « seigneur »), etc., appartenant à la «Fraternité Blanche Universelle» ou «Hiérarchie spirituelle» dont l’extériorisation se ferait bientôt.

Le New-âge réunit tous les paganismes et dissout la divinité de Jésus-Christ. Le New-âge est antéchrist et n’est rien d’autre que du luciférianisme ou religion de Lucifer. Le New-âge contient des initiations lucifériennes qui expose les gens à des liens spirituels d’ordre démoniaques.

I Jean 2, 22-23 : « Qui est le menteur ? Sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’Antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils, ne reconnaît pas le Père ; qui confesse le Fils reconnaît aussi le Père ».

I Jean 4, 3 : «… tout esprit qui détruit Jésus n’est point de Dieu, et celui-là est l’Antéchrist…».

II Jean 1, 7 : «Car beaucoup d’imposteurs se sont introduits dans le monde, lesquels ne confessent pas que Jésus-Christ soient venu dans la chair ; ceux-là sont les imposteurs et les Antéchrists».

Voir New-âge

 

Spiritisme

Science des êtres normalement invisibles qui nous entourent et de leurs rapports avec nous. C’est la pneumatologie.

En 1864, la Sacrée Congrégation de l’Index condamna tous les ouvrages spirites. La position du Saint Siège sur le spiritisme fut définie par le décret du 24 avril 1917 suivant :

Réponse du Saint-Office, Du Spiritisme, 24 avril 1917 : « En séance plénière, aux Eminentissimes et Révérendissimes Seigneurs Cardinaux, Inquisiteurs généraux de la Foi et des Mœurs, on a demandé : s’il était permis, par des médiums, comme on les appelle, ou sans médium, en usant ou non d’hypnotisme, d’assister à quelque manifestation spirite que ce soit, même présentant un aspect d’honnêteté ou de piété, soit en interrogeant les âmes ou Esprits, soit en écoutant les réponses, soit comme observateur, même avec l’affirmation, tacite ou exprimée, de ne vouloir aucun commerce avec les Esprits malins. Les Eminentissimes et Révérendissimes Pères ont répondu NON, sur tous les points. Le 26 du même mois, S.S. Benoît XV a approuvé la résolution des Éminents Pères qui lui avait été soumise ».

Voir aussi : Planche ouija

 

Hypnotisme, magnétisme

Science des forces ou puissances mal connues de l’organisme humain, dont les manifestations constituent ce qu’on appelle suggestion, hypnotisme, magnétisme, électricité animale, etc., etc. ; c’est une nouvelle physiologie.

Encyclique du Saint-Office aux évêques, 4 août 1856, Abus du magnétisme : «Quelques réponses ont déjà été données par le Saint-Siège à ce sujet à propos de cas particuliers, et dans lesquelles ont été réprouvées comme illicites des expériences qui visent un but qui n’est pas naturel, ni honnête, et auquel on ne parvient pas par des moyens qui conviennent ; c’est pourquoi il a été décrété dans des cas semblables, le mercredi 21 avril 1841 : « L’usage du magnétisme, tel qu’il est présenté, n’est pas licite ». De même la Sacrée Congrégation a décidé de prohiber certains livres qui répandent obstinément des erreurs de cette sorte.

«Mais étant donné qu’au-delà des cas particuliers il devait être traité de l’usage du magnétisme en général, le mercredi 28 juillet 1847, il a été établi ce qui suit, pour servir de règle : « Toute erreur, tout sortilège, toute invocation du démon, explicite ou implicite, étant écartés, l’usage du magnétisme, à savoir le simple acte d’utiliser des moyens physiques licites par ailleurs [par exemple comme des aimants], n’est pas moralement interdit, dès lors qu’il ne tend pas à une fin illicite ou dévoyée d’une façon quelconque. Mais l’application de principes et de moyens purement physiques à des choses et à des effets réellement surnaturels, pour qu’ils soient expliqués physiquement, n’est rien d’autre qu’une tromperie absolument illicite et hérétique. »

«… la malice des hommes s’est tellement accrue que, négligeant la recherche licite du savoir, ils préfèrent s’attacher à des choses étranges au grand dommage de leurs âmes et au détriment de la société civile, et qu’ils se vantent d’avoir acquis un principe de magie ou de divination. C’est ainsi que des femmes de peu, emportées par des gesticulations qui ne sont pas toujours décentes, se répandent en affirmant que, grâce aux prestiges du somnambulisme [ou hypnose, de hypnos dieu du sommeil] et de ce qu’elles appellent la voyance, elles voient ce qui est invisible, et dans leur entreprise téméraire elles ont l’audace de s’engager dans des propos concernant la religion elle-même, d’évoquer les âmes des défunts, de recevoir des réponses, de révéler des choses ignorées ou lointaines, et de se livrer à d’autres pratiques superstitieuses de cette sorte, de manière à s’assurer pour elles-mêmes et pour leurs maîtres un grand bénéfice par des divinations sûres. Mais quels que soient l’art ou l’illusion mis en oeuvre en tout cela : dès lors que les moyens physiques sont ordonnés à des effets qui ne sont pas naturels, on est en présence d’une tromperie absolument illicite et hérétique, et d’un scandale qui porte atteinte aux bonnes mœurs».

 

Magie

Science de l’action du moral sur le physique, prise dans le sens le plus étendu ; action du moral sur l’organisme et de l’organisme sur les hommes, les animaux, les végétaux, les phénomènes météorologiques.

Pape Léon Ier, lettre Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : [L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiques et les tromperies vaines des astrologues, ils fondèrent la foi de la religion et la règle des mœurs sur le pouvoir des démons et l’effet des astres. S’il était permis de croire et d’enseigner cela, la récompense ne serait plus due aux vertus, ni le châtiment aux vices, et toutes les ordonnances, non seulement des lois humaines mais également des commandements divins, se trouveraient dissoutes ; car il ne pourrait plus y avoir de jugement, ni sur les actes bons, ni sur les actes mauvais, si une nécessité du destin poussait le mouvement de l’esprit vers chacun des deux côtés, et si tout ce qui est fait par les hommes ne relevait pas des hommes mais des astres. …

C’est à juste titre que nos pères… ont agi avec fermeté pour que cet égarement impie soit chassé de toute l’Église : les princes du monde également ont abominé à ce point cette folie sacrilège, qu’ils ont abattu son auteur (Priscillien) par l’épée des lois publiques, en même temps que la plupart de ses disciples. Ils voyaient en effet que le lien des mariages serait entièrement défait, et que de même la Loi divine et humaine serait subvertie, s’il était permis à de tels hommes de vivre avec une telle profession en quelque lieu que ce soit. Pendant longtemps cette sévérité a profité à la douceur ecclésiastique, laquelle, même si elle se contente du jugement des prêtres et évite les peines sanglantes, reçoit néanmoins l’aide des décrets sévères des princes chrétiens, puisqu’on voit parfois recourir au remède spirituel ceux qui craignent le supplice corporel.

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, est interdite par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

 

Astrologie

Science de l’action du physique sur le moral, prise aussi dans le sens le plus étendu : action des phénomènes météorologiques sur l’organisme et de l’organisme sur le moral. Et comme en dernière analyse, les phénomènes météorologiques sont dus à l’action des astres, et particulièrement du soleil et de la lune.

Pape Anastase Ier, 1er Concile de Tolède, septembre 400, contre les priscillanistes ex cathedra : «15. Si quelqu’un estime qu’on doit croire à l’astrologie ou aux mathématiques (sic !) [¹], qu’il soit anathème».

L’astrologie condamnée infailliblement par l’Église, à travers le pape Anastase Ier, est l’étude de l’influence spirituelle occulte des astres sur l’âme. L’Église ne condamne pas l’étude des signes du ciel, appelée aussi à tort astrologie dont la signification est plutôt astronomie, c’est-à-dire l’étude de l’observation des astres. Le meilleur exemple est l’étoile suivie par les mages jusqu’à Bethléem, parmi d’autres signes astraux décrits dans la Bible. La position de la lune est un autre exemple avec l’influence des lunaisons sur la pousse, la sève, le sang, les marées, etc.

[¹] Les mathématiques condamnées ci-dessus sont les idées ou concepts remplaçant Dieu, car «tout a été fait par le Verbe (Jn 1, 3), c’est-à-dire la Sagesse Éternelle. Elle est la mère et l’ouvrière de toutes choses (Sag, 7, 12, 21). Elle a séparé, elle a composé, elle a ajouté, elle a compté tout ce qui est» (St L-M de Montfort, ASE 32).

L’idéalisme est le monde des idées coupé du réel, or l’intelligence humaine extrait l’intelligible (abstrait) à partir de la perception sensible (par les sens), donc les idées ne peuvent pas être coupées du réel, l’intelligence de l’homme fonctionne à partir du réel. Les mathématiques condamnées ne sont pas les grandeurs (ou quantités) dans la création ou pour la vie pratique, comme on peut le voir avec les chiffres et quantités mentionnés dans l’Écriture.

« sic » signifie texto ou tel que c’est dit. « sic » souligne ici le caractère de l’interdiction par loi divine (c’-à-d. qui coupe de la foi, de l’Église et du salut) de croire aux concepts mathématiques des hommes – sans le support de la réalité perçue par les sens – qui éloignent les hommes de la vérité. Cette déclaration du Concile de Tolède doit être reçue telle que l’Église l’a déclarée sans autre signification, comme l’enseigne l’Église : 

Pape saint Agathon, troisième Concile de Constantinople, 680-681 : «… comment pourrait-on avoir une connaissance des Écritures, dans sa plénitude,  à moins de garder ce qui a été canoniquement défini par nos saints prédécesseurs et apostoliques, et par les vénérables cinq conseils, que nous conservons en simplicité de cœur, et sans aucune distorsion garder la foi qui nous vient des Pères, toujours désireux et en cherchant à ne posséder qu’un chef, une seule est bonne, à savoir que rien ne soit diminué des choses canoniquement définies, et que rien ne soit changé, ni y ajouter, mais que ces mêmes choses, à la fois dans les mots et le sens, soient gardées intactes ?»

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Sess. 3, chap. 2, sur la Révélation, 1870, ex cathedra : « Ainsi, également, la compréhension de ses dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église les a une fois déclarés, et il ne doit jamais y avoir de récession à partir de cette signification sous le nom spécieux d’une compréhension plus profonde ».

L’Église condamne infailliblement l’astrologie, et ceux qui y croient sont hors de la foi, de l’Église et du salut et brûleront éternellement en enfer sauf s’ils se repentent, reviennent dans la vraie foi et dans l’Église catholique véritable, et font pénitence de leurs abominations.

Pape Jean III, 1er Concile de Braga, anathématismes contre les priscillianistes et d’autres, 561 ex cathedra : «9. Si quelqu’un pense que les âmes humaines sont liées à des astres qui règlent leur destinée, comme les païens et Priscillien l’ont dit, qu’il soit anathème».

«10. Si quelqu’un croit que les douze signes des astres que les astrologues ont coutume d’observer sont disposés selon les divers membres de l’âme ou du corps, et dit qu’ils sont attribués aux noms des patriarches, comme l’a dit Priscillien, qu’il soit anathème».

Pape saint Grégoire Ier, Homélie sur l’adoration des mages, 6 jan. 591 : «À ce propos, il faut savoir que selon les hérétiques priscillianistes, chaque homme naît sous le signe d’une étoile. Pour soutenir leur erreur, ils s’appuient sur le fait de la nouvelle étoile qui a surgi lorsque le Seigneur a paru dans la chair, et ils pensent que cette étoile a réglé son destin. Mais pesons bien les termes dont use notre évangile à propos de cette étoile : « Jusqu’à ce qu’elle s’arrêtât au-dessus de l’endroit où était l’enfant ». Puisque ce n’est pas l’enfant qui courut vers l’étoile, mais bien, si l’on peut dire, l’étoile vers l’enfant, ce n’est pas non plus l’étoile qui fixa le destin de l’enfant, mais cet enfant nouveau-né qui fixa le destin de l’étoile. Que les fidèles excluent cependant de leur esprit qu’il existe un destin. Car la vie n’est gouvernée que par le seul Créateur qui l’a donnée aux hommes. L’homme n’a pas été créé à cause des étoiles, mais les étoiles à cause de l’homme. Ainsi, dire qu’une étoile fixe le destin d’un homme, c’est prétendre que l’homme est sous le pouvoir de ses propres esclaves. …

«… les astrologues ont coutume de répondre que l’influence d’un astre agit à un instant très précis. Nous leur répliquons que le temps d’une naissance est long. Si donc l’aspect du ciel change à chaque instant, il leur faudra donner un nouvel horoscope pour chaque partie du corps du nouveau-né. Les astrologues ont aussi coutume de dire que celui qui est né sous le signe du Verseau est destiné par le sort à exercer en cette vie le métier de pêcheur. Il paraît pourtant qu’il n’y a pas de pêcheurs en Gérulie [Ancienne contrée d’Afrique du Nord]. Qui donc va prétendre que là où il n’y a aucun pêcheur, personne n’est né sous le signe du Verseau ? Les astrologues assurent encore que les enfants né sous le signe de la Balance sont de futurs banquiers ; or beaucoup de pays et de peuples n’ont pas de banquiers. Force leur est de reconnaître, ou bien que ce signe du zodiaque manque chez eux, ou bien que son effet supposé n’a rien de fatal. Par ailleurs, chez les Perses et les Francs, la transmission de la royauté est héréditaire. Qui peut dire combien d’autres enfants sont nés dans la condition d’esclaves exactement au même instant que tel ou tel roi ? Et cependant, les fils de rois nés sous la même étoile que leurs esclaves accèdent à la couronne, tandis que ces esclaves engendrés au même moment mourront dans leur servitude. Nous avons dit tout cela brièvement à propos de l’étoile, pour ne pas paraître passer sous silence sans la réfuter la bêtise des astrologues ».

Saint Alphonse de Liguori, Le Grand Moyen de la Prière : «… le savant Dirois : cette doctrine, nous dit celui-ci, ne diffère pas de celle des physiognomistes [adeptes de la physiognomie (syn. physionomie) qui étudie le caractère d’après les traits du visage] qui faisaient dépendre la volonté de l’homme de l’influence des planètes : « la volonté est déterminée à choisir le but qu’elle se propose par une impulsion qui précède sa détermination ». L’archevêque de Vienne, auteur du livre « Baianisme et Jansénisme ressuscité », dit de même : « Les Jansénistes [adeptes de Jansénius, grand partisan de l’hérétique Calvin] prétendent que la volonté est invinciblement déterminée à agir par une détermination supérieure en puissance, sans aucune considération pour la détermination future de la volonté elle-même ».

 

Alchimie

Science des transformations moléculaires des corps inorganiques et organiques. C’est l’alchimie grâce à laquelle certains occultistes se vantent encore aujourd’hui de réaliser la fabrication de l’or et celle de l’élixir de longue vie. (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église. Abbé Emmanuel BARBIER)

L’alchimie est une science occulte qui prétend faussement la transmutation de la substance où une nature créée en devient une autre. L’alchimie est fondée sur le naturalisme qui est l’hérésie et la racine de l’apostasie selon laquelle la nature peut se diviniser d’elle même. Tout baptisé alchimiste a apostasié la foi. Tout non-baptisé alchimiste est dans les liens démoniaques du naturalisme qui l’empêcheront de se convertir.

Peu de personnes savent que la matrice de l’alchimie est le taoïsme. le tao étant le « parfait » mélange résultant de la mutation du « yin » et du « yang », les deux principes « intranscriptibles » d’un faux concept dualiste de l’univers dans lequel ces deux principes inverses s’auto-entretiennent en devenant l’un l’autre.

Saint L.-M. de Montfort, L’Amour de la Sagesse éternelle : « 84. Outre cette sagesse mondaine, qui est condamnable et pernicieuse, il y a une sagesse naturelle parmi les philosophes. C’était cette sagesse naturelle que les Égyptiens et les Grecs recherchaient autrefois avec tant d’empressement. Ceux qui avaient acquis cette sagesse étaient appelés mages ou sages. Cette sagesse est une connaissance éminente de la nature dans ses principes. Elle fut communiquée en plénitude à Adam dans son innocence ; elle fut donnée en abondance à Salomon, et dans la suite des temps quelques grands hommes en ont reçu quelque partie, comme l’histoire nous apprend.

« 85. Les philosophes vantent leurs arguments de philosophie comme un moyen d’acquérir cette sagesse. Les chimistes vantent les secrets de leur cabale pour trouver la pierre philosophale, dans laquelle ils s’imaginent que cette sagesse est renfermée. A la vérité, la philosophie de l’École, étudiée bien chrétiennement, ouvre l’esprit et le rend capable des sciences supérieures ; mais elle ne donnera jamais cette prétendue sagesse naturelle si vantée dans l’antiquité.

« 86. La chimie ou alchimie, ou la science de dissoudre les corps naturels et de les résoudre à leurs principes, est encore plus vaine et dangereuse. Cette science, quoique véritable en elle-même, a dupé et trompé une infinité de gens, par rapport à la fin qu’ils se proposaient ; et je ne doute point, par l’expérience que j’en ai moi-même, que le démon ne s’en serve aujourd’hui pour faire perdre l’argent et le temps, la grâce et l’âme même, sous prétexte de trouver la pierre philosophale qui … change en argent ou en or, qui donne la santé, qui guérit les maladies, qui même prolonge la vie, et qui opère une infinité de merveilles qui passent chez les ignorants pour divines et miraculeuses. Il y a une bande de gens qui se disent savants en cette science, qu’on nomme cabalistes, qui gardent les mystères de cette science si cachés qu’ils aimeraient mieux perdre la vie que de révéler leurs prétendus secrets.

« 88. … Quoiqu’il en soit, il n’est pas convenable et il est même dangereux qu’un chrétien s’applique à la chercher. C’est faire injure à Jésus-Christ, la Sagesse incarnée, dans lequel sont tous les trésors de la Sagesse et de la science de Dieu, tous les biens de la nature et de la gloire. C’est désobéir au Saint-Esprit qui dit : « Ne cherchez point ce qui est au dessus de vos forces » (Siracide 3, 22) ».

 

Corps « astral »

La constitution occulte / ésotérique de l’homme. L’occultisme enseigne que l’homme est formé de trois principes primordiaux: le corps physique, le corps astral (ou spirituel) et l’esprit. Ainsi, entre le moi et le non-moi, entre l’esprit et le corps, l’occultisme enseigne l’existence d’un principe intermédiaire. (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église. Abbé Emmanuel BARBIER)

 

Gnose

La gnose est le fondement de l’ésotérisme et de l’occultisme. Selon la gnose mensongère (soit-disant « vraie » connaissance selon les gnostiques menteurs), l’homme est emprisonné dans une prison matérielle infernale créée par un « dieu » défaillant, et l’Église aurait déviée de la connaissance ésotérique (mystérieuse, hermétique, énigmatique) donnée par Jésus à ses disciples. Pour les gnostiques, la « vraie » Gnose est la connaissance salvatrice qui est la seule la voie de lumière permettant à l’homme de s’évader de sa prison matérielle. En réalité, la gnose est une « connaissance » de la voie de l’enfer inspirée par Satan.

La lutte contre la Gnose fut le grand effort doctrinal de l’Église au second siècle et encore plus aujourd’hui, où la gnose est répandue partout. Le Gnosticisme ou gnose est :

  • 1° une pensée philosophique, anciennement instiguée par les démons aux hommes après la chute originelle, qui cherche à absorber le christianisme en le transformant en une philosophie religieuse ;
  • 2° une pensée hérétique dite spiritualiste et faussement religieuse qui prétend trouver un sens plus profond de l’Évangile que celui de l’Église et à le transformer en mystagogie ou initiations aux mystères.

Le Gnosticisme ou gnose est une hérésie qui prétend être une science plus haute (gnosis) et se substituer à la foi commune et ordinaire (pistis). Le gnostique est censé comprendre sa foi et en avoir percé le mystère.

L’Église, à travers le pape Jean III, a condamné infailliblement les gnostiques.

Pape Jean III, 1er Concile de Braga (débuté le 1er mai) 561 ex cathedra : 2. Si quelqu’un introduit en dehors de la sainte Trinité on ne sait quels autres noms de la divinité, en disant qu’il y a dans la divinité elle-même une trinité de trinité, comme l’ont dit les gnostiques et Priscillien, qu’il soit anathème.

Saint Irénée, évêque de Lyon et Père de l’Église a réfuté la gnose dans Contre les Hérésies (voir ci-dessous).

Saint Irénée est le premier à parler de la Tradition de l’Église, gardienne de la vérité et de la foi des apôtres reçue dans l’Écriture, fondée sur la «règle de vérité» qui est la foi en Dieu et en son Fils Jésus-Christ. L’autorité des Écritures de la Bible suffit pour connaître Dieu et son œuvre, toute spéculation supplémentaire est vaine, l’Écriture révèle le plan de Dieu pour le salut des hommes.

Les hérétiques gnostiques sélectionnaient les Écritures et prétendaient aussi se rattacher aux Apôtres, mais leur tradition est « secrète » et leur est propre, elle n’a pas d’autorité car elle ne repose pas sur la Tradition de l’Église, sur l’institution et la transmission légitime de l’autorité des évêques successeurs des Apôtres.

Saint Irénée, évêque de Lyon, Contre les Hérésies, Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur, Préface du Livre I : «Rejetant la vérité, certains introduisent des discours mensongers et « des généalogies sans fin, plus propres à susciter des questions », comme le dit l’Apôtre, « qu’à bâtir l’édifice de Dieu fondé sur la foi ». Par une vraisemblance frauduleusement agencée, ils séduisent l’esprit des ignorants et les réduisent à leur merci, falsifiant les paroles du Seigneur et se faisant les mauvais interprètes de ce qui a été bien exprimé. Ils causent ainsi la ruine d’un grand nombre, en les détournant, sous prétexte de « gnose », de Celui qui a constitué et ordonné cet univers : comme s’ils pouvaient montrer quelque chose de plus élevé et de plus grand que le Dieu qui a fait le ciel, la terre et tout ce qu’ils renferment ! De façon spécieuse, par l’art des discours, ils attirent d’abord les simples à la manie des recherches ; après quoi, sans plus se soucier de vraisemblance, ils perdent ces malheureux, en inculquant des pensées blasphématoires et impies à l’endroit de leur Créateur à des gens incapables de discerner le faux du vrai.

«L’erreur, en effet, n’a garde de se montrer telle qu’elle est, de peur que, ainsi mise à nu, elle ne soit reconnue ; mais, s’ornant frauduleusement d’un vêtement de vraisemblance, elle fait en sorte de paraître – chose ridicule à dire – plus vraie que la vérité elle-même, grâce à cette apparence extérieure, aux yeux des ignorants».

Voir  la suite : St Irénée, Contre les hérésies, Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur 

Les dangers de la Gnose contemporaine, par Christian Lagrave (gnosticisme) mp3 :

 

La contre-Église gnostique (et se disant catholique)

«Large et tolérante, elle respecte les coutumes et les lois de tous les peuples, ce qui lui permet d’admettre tous les hommes, de toutes nationalités, de toutes langues, de toutes races, nés et élevés dans n’importe quelle religion. Elle recommande à ses membres que, dans toutes les circonstances de la vie, ils se prêtent un mutuel appui et se traitent en frère». Voici, d’autre part, extraits de La Gnose, les statuts de l’Église de Synésius.

I. Le gnosticisme est une doctrine philosophique et traditionnelle. Il a pour but de restituer l’unité primitive religieuse.
II. Le gnosticisme ne s’impose aux consciences ni par la violence ni par la menace de châtiments après la mort. Science Intégrale, de ce fait, son enseignement comporte une doctrine évolutive.
III. Il professe, conformément à son titre, que la religion véritable est celle qui s’ouvre toujours aux progrès successifs et indéfinis de l’intelligence humaine.
IV. Il est accessible à tous les hommes, sans distinction de nationalité, de langues ou de races.
V. On est admis à la plénitude de la connaissance des vérités gnostiques par des grades successifs qui ne sont conférés qu’au mérite et à la valeur intellectuelle des aspirants.
VI. Les cérémonies gnostiques, les dogmes, les rites sont expressément respectueux des lois de la République.
VII. L’Église gnostique de France est sous la haute direction d’un patriarche, qui a Paris pour résidence épiscopale et qui s’intitule évêque de Montségur, en souvenir du massacre des derniers Albigeois. Mais ces titres ne confèrent au chef de l’Église aucune suprématie dogmatique. Il est simplement primus inter pares et il ne peut prendre aucune décision importante sans l’approbation du Saint-Synode.
VIII. Le Saint-Synode est composé de tous les évêques gnostiques.
IX. La caractéristique de l’Église gnostique est de représenter et de restituer l’ancienne Église chrétienne, démocratique et égalitaire. (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église. Abbé Emmanuel BARBIER)

La contre-Église vatican 2 est la contre-église gnostique, ou franc-maçonnerie ecclésiastique ou église de Satan.

 

Franc-maçonnerie

La franc-maçonnerie est une société « secrète » (Une société hermétique et cloisonnée où le grade inférieur ne connaît pas les « secrets » du supérieur) et une secte (Une secte est une « église » dont l’âme n’est pas l’esprit-Saint, mais un esprit démoniaque).

La franc-maçonnerie est la secte de la gnose ou gnostique qui répand la gnose partout : La gnose est une philosophie hérétique qui se prétend vraie connaissance, et qui est le fondement de l’ésotérisme.

2° La franc-maçonnerie est une secte cabalistique : La cabale est la gnose judaïque ou ésotérisme et occultisme judaïque.

3° La franc-maçonnerie est une secte nominaliste : Le nominalisme est une philosophique hérétique qui : 1) nie le réel, 2) nie l’existence ou réalité des concepts abstraits et universels (universaux), et 3) nie que l’intellect peut engendrer ces concepts abstraits et universels : Dans le nominalisme, l’homme n’est plus véritablement intelligent, c’est-à-dire que la nature de l’intelligence n’est plus faite pour le réel, et donc elle ne se conforme plus à la vérité (L’homme n’est qu’un animal seulement conscient de lui-même et son intelligence n’est pas intelligible, c’-à-d. n’est pas capable d’extraire l’intelligible du sensible lui-même tiré du réel).

Pour le nominalisme, les idées sont des choses abstraites sans réalité ou existence propre ; coupées du réel, les idées ne sont que des noms, des désignations verbales, des étiquettes, et non des réalités : les objets – genres, espèces – des concepts n’existent pas dans la nature, ce ne sont pas les choses, mais seulement de simples abstractions, c’-à-d. que les concepts ne sont pas quelque chose qui existe ou une réalité (Voir Déchristianisation, franc-maçonnerie-église de Satan et « nouvel ordre mondial »).

4° La franc-maçonnerie est une secte naturaliste : Le naturalisme est l’hérésie considérant la perfection de la nature par rapport à elle-même, contraire à la loi de la grâce (Voir Le Naturalisme, racine de l’hérésie).

5° La franc-maçonnerie est une secte relativiste : Le relativisme considère que tout est relatif, qu’il y a des vérités et non pas une vérité : la vérité est relative, la vérité évolue et n’est pas absolue, chacun a (et se fait lui-même) sa vérité.

La franc-maçonnerie et l’appartenance à la franc-maçonnerie (excommunication automatique) ont été condamnées entres autres dans In Eminenti du pape Clément XII condamnant la franc-maçonnerie ; Providas du pape Benoit XIV condamnant la franc-maçonnerie ; Quo Graviora du pape Léon XII condamnant la franc-maçonnerie ; Humanum genus du pape Léon XIII condamnant le relativisme philosophique et moral de la franc-maçonnerie, etc. Voir : Franc-maçonnerie église de Satan

Instruction du Saint-Office «Ad gravissima avertenda» destinée à tous les évêques du monde, 10 mai 1884 : «(3) Mais pour qu’il n’y ait pas place pour l’erreur lorsqu’on devra juger et distinguer lesquelles de ces sectes pernicieuses font l’objet d’une censure et lesquelles seulement d’une interdiction, il est certain tout d’abord que sont frappées d’une sentence d’excommunication déjà portée les sectes francs maçonniques et d’autres du même genre qui complotent contre l’Église et les pouvoirs légitimes, qu’elles le fassent clandestinement ou ouvertement, qu’elles exigent ou non de leurs adeptes le serment de garder le secret.

«(4) Outre celles-ci, d’autres sectes sont prohibées également, et doivent être évitées sous peine d’une faute grave, et parmi celles-ci, il faut compter avant tout celles qui demandent à leurs adeptes par serment de ne révéler à personne le secret et d’obéir en toute chose à leurs chefs occultes. En outre il faut remarquer qu’il existe certaines sociétés qui, bien qu’on ne puisse établir avec certitude qu’elles font partie de celles qui viennent d’être mentionnées ou non, sont néanmoins douteuses et pleines de danger, aussi bien en raison des doctrines qu’elles professent, que de la manière d’agir que suivent ceux qui sont rassemblés sous leur conduite et sont dirigés par elles …»

 

Rose-croix

Les rose-croix sont les gnostiques du 16ème siècle qui ont organisé les loges maçonniques au 17ème et 18ème siècle :

«Les rose-croix affirment :

– Qu’ils sont destinés à accomplir le rétablissement de toutes choses en un état meilleur, avant que la fin du monde arrive;

– Qu’ils ont au suprême degré la piété et la sagesse, et que, pour tout ce qui peut se désirer des grâces de la nature, ils en sont paisibles possesseurs, et peuvent les dispenser selon qu’ils le jugent à propos;

– Qu’en quelque lieu qu’ils se trouvent, ils connaissent mieux les choses qui se passent dans le reste du monde que si elles leur étaient présentes;

– Qu’ils connaissent par révélation ceux qui sont dignes d’être admis dans leur société;

– Qu’ils peuvent en tout temps vivre comme s’ils avaient existé des le commencement du monde, ou s’ils devaient rester jusqu’à la fin des siècles;

– Qu’ils ont un livre dans lequel ils peuvent apprendre tout ce qui est dans les autres livres faits ou à faire;

– Qu’ils peuvent forcer les esprits et les démons les plus puissants de se mettre à leur service, et attirer à eux, par la vertu de leur chant, les perles et les pierres précieuses;

– Que Dieu les a couverts d’un nuage pour les dérober à leurs ennemis, et que personne ne peut les voir, à moins qu’il n’ait les yeux plus perçants que ceux de l’aigle;

– Que les huit premiers frères de la Rose-Croix avaient le don de guérir toutes les maladies, à ce point qu’ils étaient encombrés par la multitude des affligés qui leur arrivaient, et que l’un d’eux, fort versé dans la cabale, comme le témoigne son livre H, avait guéri de la lèpre le comte de Norfolk en Angleterre;

– Qu’ils ont trouvé un nouvel idiome pour exprimer la nature de toutes choses;

– Que par leur moyen le triple diadème du pape sera réduit en poudre;

– Qu’ils confessent librement, et publient, sans aucune crainte d’en être repris, que le pape est l’Antéchrist;

– Qu’ils condamnent les blasphèmes de l’Orient et de l’Occident, c’est-à-dire de Mahomet et du Pape, et ne reconnaissent que deux sacrements, avec les cérémonies de la première Église renouvelée par leur congrégation;

– Enfin, qu’ils sont certains que la vérité de leurs maximes doit durer jusqu’à la période du monde». (Les Infiltrations Maçonniques dans l’Église. Abbé Emmanuel BARBIER)

 

Cabale ou Kabbale

La cabale est la gnose judaïque ou ésotérisme judaïque où la tradition de Moïse est paganisée en occultisme révélant les secrets du sens caché de Dieu et de la création basée sur des modèles pseudo-mathématiques, les lettres hébraïques, un peu de Bible, de l’astrologie, de la magie, etc.

 

Théosophie

Société fondée par H. P. Blavatsky, spirite, adepte du syncrétisme spirituel oriental et cabalistique. Voici ce que dit Annie Besant la théosophe luciférienne, disciple et successeur de H. P. Blavatsky à la tête de la société de théosophie.

Annie Besant « La Société théosophique ne formule pas de dogmes ; elle ne force à aucune croyance, à aucune Église elle ne cherche pas à éloigner les hommes de leur propre religion, mais elle les pousse plutôt à rechercher l’aliment spirituel dont ils ont besoin dans les profondeurs de leur foi. Elle présente les enseignements de la sagesse antique comme une étude à poursuivre, et non pas comme des dogmes à accepter. La Société attaque non seulement les deux grands ennemis de l’homme, la superstition et le matérialisme, mais partout où elle s’étend, elle propage la paix et la bienveillance, établissant une force pacificatrice dans les conflits de la civilisation moderne ». 

Réponse du Saint-Office, Doctrines théosophiques, 16 (18) Juillet 1919 :

Question : les doctrines qu’on appelle aujourd’hui théosophiques peuvent elles être mises en accord avec la doctrine catholique, et est-il permis par conséquent de faire partie de sociétés théosophiques, d’être présent à leurs rencontres et de lire leurs livres, leurs revues, leurs journaux et leurs écrits ?
Réponse (confirmée par le souverain pontife le 17 juillet) : non pour tous les points.

 

Anthroposophie

De anthropos, homme et sophia, sagesseCourant spirituel de philosophie luciférienne développé par Rudolf Steiner (société anthroposophique, médecine anthroposophique). L’homme s’auto-éduque, dans un chemin vers la liberté, par un effort de conscience dans son expérience de la réalité sensible et suprasensible. C’est le naturalisme.

 

Sectes ésotériques, occultes, et sociétés secrètes

Illuminés de Bavière, skulls and bones, schriners, bohémian grove, ordo templi orientis (O.T.O. : Ordre du Temple de l’Est ou Ordre des Templiers Orientaux), église de Seth, mormons, église de Satan, ordre du temple solaire, etc.

Condamnées par les Papes Clément XII In Eminenti (28 avril 1738), Benoit XIV Providas Romanorum (18 mai 1751), Pie VII, Ecclesiam a Iesu Christo (13 septembre 1821), Léon XII Quo Gravoria (13 mars 1825) et d’autres.

Tout ceux qui appartiennent à ces sectes sont excommuniés automatiquement de fait.

 

Néo-paganisme

Le paganisme est le culte des dieux (fausses religions polythéistes, comme le Yoga, l’Hindouisme, le Taoïsme, le Bouddhisme, la mythologie grecque/romaine, etc). Tous les dieux adorés par les religions païennes sont des démons.

Psaume 95, 5 : «tous les dieux des nations [païennes] sont des démons».

Le néo-paganisme est un polythéisme, panthéisme et un naturalisme, c’est à-dire une religion de l’homme. Les domaines du néo-paganisme sont le New-âge, les extra-terrestres, les fables ésotériques/occultistes à base de magie, de sorcelleries, d’idolâtrie, d’êtres d’autres mondes ou d’autres dimensions tels qu’Avatar, Narnia, le Seigneur des anneaux, Donjons et dragons, Harry Potter, Da Vinci code, etc., les livres, jeux vidéos et films remplis de ces choses, etc. Voir Idolâtrie, superstition et paganisme

Toutes ces choses remplies de paganisme, comme les augures, superstitions, enchantements, charmes, sorciers, etc. sont toutes des choses en abomination pour Dieu, et des souillures avec les démons.  

Deutéronome 18, 10-12 : «Qu’il ne se trouve au milieu de toi personne qui purifie  son fils ou sa fille, les faisant passer par le feu, ou qui interroge des devins, et qui observe les songes et les augures, ni qui use de maléfices ni qui soit enchanteur, ni qui consulte ceux qui ont l’esprit de python et les devins, ou qui demande aux morts la vérité. Car le Seigneur a toutes ces choses en abomination …»

Une abomination est quelque chose que Dieu méprise et ce pour quoi Il n’a aucun respect. Dieu interdit l’occultisme comme une souillure avec les démons. L’ésotérisme est contraire à la foi catholique. Cette fausse connaissance trompeuse est une entrée assurée en enfer.

L’Église condamne infailliblement les superstitions du paganisme.

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, est interdite par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

La grâce du salut est donnée par Dieu à l’homme par la foi. La relation avec Dieu ne se fait que par la foi :

Hebreux 11, 6 : «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu».

Les fables néo-païennes ésotériques sont impies.

Comme on peut le voir ci-dessous, le pape Léon Ier enseigne que le paganisme et les arts magiques sont impies et viennent des démons.

Pape Léon Ier, Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : «[L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiques et les tromperies vaines des astrologues, ils fondèrent la foi de la religion et la règle des mœurs sur le pouvoir des démons…»

Les apostats et hérétiques (qui se disent chrétiens ou catholiques, ce que font tous les hérétiques) affirment que les auteurs de ces fables démoniaques ont été des chrétiens et ils voient des choses se rapportant à Dieu dans ces récits fantastiques démoniaques avec des créatures magiques, des elfes, des gnomes, etc, qui sont démoniaques. Ils affirment que ces histoires PAÏENNES contiennent des paroles de Dieu et des « bases » évangéliques : ce sont d’odieux hérétiques et apostats, et d’abominables profanateurs. Affirmer volontairement ou obstinément que Dieu, Sa Parole et l’Esprit-Saint peuvent être le paganisme du diable est un acte d’apostasie.

Le pape Léon Ier enseigne ci-dessous que le paganisme et les pratiques impies des arts magiques ont été chassés de l’Église par nos pères (un enseignement unanime des pères est de fide ou le Magistère ordinaire et infaillible de l’Église).

Pape Léon Ier, lettre Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : «[L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiquesC’est à juste titre que nos pères… ont agi avec fermeté pour que cet égarement impie soit chassé de toute l’Église…»

Un cercle d’initiés ésotéristes d’Oxford, les Inklings :
– Clive S. Lewis, l’auteur de Narnia, un comte fantastique gnostique rempli de paganisme, de magie et d’idolâtrie, était membre d’un soi-disant « cercle littéraire » (cercle d’initiés occultistes) d’Oxford, les Inklings, avec John R. R. Tolkien, Owen Barfield et Charles Williams. Clive S. Lewis était un schismatique anglican, soi-disant « converti » par son ami Tolkien soi-disant catholique.
– John R. R. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux, une fable satanique gnostique remplie de paganisme, de magie, d’idolâtrie et de symbolisme ésotérique, était un ami de Clive S. Lewis et l’aurait « converti »  au « Christianisme ». Tolkien était un hérétique et un apostat non-catholique hors de l’Église qui se faisait passer pour un catholique (comme le font la plupart des schismatiques, hérétiques ou apostats). Tolkien fut aussi un membre actif de la secte vatican 2un des principaux co-traducteurs de la Bible de Jérusalem (contenant des notes modernistes hérétiques), et fortement soupçonné avoir été une infiltration de l’Eglise catholique pendant la période pré-vatican 2.
– Owen Barfield, fut propagateur, traducteur et éditeur de l’anthroposophie luciférienne de Rudolf Steiner.
– Charles Williams, affiché comme un anglican comme C.S. Lewis, fut membre du groupe luciférien « the Golden Dawn » – « l’Aube Dorée », dont Aleister Crowley, considéré comme le père du Satanisme moderne, fut un des plus célèbres initiés.
Les Inklings est une brochette d’initiés occultistes satanistes et ennemis du Christ et de Son Église.

Le Seigneur des Anneaux est une série de livres célèbres qui présente la magie, l’occultisme, les contes de fées et les fables comme quelque chose de bon et louable, mais qui est en réalité juste une autre abomination devant le Seigneur. Malheureusement, beaucoup de « catholiques » refusent d’accepter ces faits et croient toujours que le Seigneur des Anneaux est bon ou même catholique. Vous pouvez vous tromper, mais vous ne pouvez pas tromper Dieu !

Tout ceci n’est pas étonnant dans ces temps d’hérésie moderniste et de grande apostasie où la foi catholique est niée par la plupart qui se damnent :

2 Timothée 4, 3-4 : «Car viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais, selon leurs désirs, ils amasseront des maîtres autour d’eux, éprouvant une vive démangeaison aux oreilles : Et détournant l’ouïe de la vérité, ils se tourneront vers les fables».

Ces hérétiques, apostats et sacrilèges outrageux et honteux voient Dieu dans l’occulte alors que la Parole infaillible de Dieu nous enseigne que «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu» (Heb. 11, 6).

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 nov. 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, Session 3, Le Dieu Créateur, Can. 1 : «Si quelqu’un doit avoir nié le seul vrai Dieu, Créateur et Seigneur des choses visibles et invisibles : qu’il soit anathème»

2 Corinthiens 4, 3 : «Et si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu, ne doive pas briller pour eux « .

Catéchisme du Concile de Trente, Du Décalogue : «Or, c’est traiter la Parole de Dieu d’une manière absolument injurieuse que de détourner la sainte Écriture de son sens droit et naturel, pour lui donner un sens conforme à la doctrine des impies et des hérétiques». (Partie 3, Chapitre trentième — Du second Commandement § IV — Ce qui est défendu par le second commandement)

Ces contes sont profanes et sacrilèges.

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8, 19 déc. 1513, Condamnation de toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée (Décrets 605) ex cathedra : « [pour mémoire perpétuelle…] Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée, et Nous interdisons avec la plus grande rigueur de permettre que soit enseignée une position différente [Magistère]. Et Nous décidons que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur, en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, seront totalement évités et punis,comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique [Discipline universelle]. Que personne donc… Si quelqu’un… [phrases manquantes de déclaration de condamnation ou anathème] ».

Concile du Vatican 1870, Dei Filius ex cathedra : «Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la Vérité de la foi éclairée [en référence du 5ème concile du Latran, Ench. Symb. 1441] ». (Ench. Symb. 1797 3017)

Concile du Vatican 1870, Dei Filius, ch. 4, canon 2 ex cathedra : « Si quelqu’un dit qu’on doit traiter les disciplines humaines avec une liberté telle que, même si leurs affirmations s’opposent à la doctrine révélée, elles peuvent être reconnues comme vraies et ne peuvent être interdites par l’Église, qu’il soit anathème ».

Pape Clément XII : « Toute théorie ou doctrine philosophique, morale, théologique ou scientifique, qui est en contradiction avec la foi chrétienne, est pour nous nécessairement fausse et menteuse. Un catholique qui la professe et s’y rattache … est un non-catholique, un apostat et un sectateur de l’Antéchrist» (Lettre contre les francs-maçons, annexée à sa bulle ln eminenti, 4 mai 1738)

Code de droit canon 1917, canon 1399 : « Sont prohibés par le droit même :Les livres qui enseignent ou recommandent la superstition, les sortilèges, la divination, la magie, l’évocation des esprits et autres pratiques analogues ».

Catéchisme du Concile de Trente, Du Décalogue : «C’est encore déshonorer honteusement l’Écriture que d’en employer les maximes et les paroles, qui sont dignes de toute notre vénération, à des choses purement profanes, comme aussi de s’en servir dans des contes, dans des fables ridicules et vainesLe Concile de Trente condamne ces pratiques détestables et veut qu’on les punisse». (Partie 3, Chapitre trentième — Du second Commandement § IV — Ce qui est défendu par le second commandement)

En voyant des choses divines dans celles qui sont démoniaques, ces gens sont aussi en plus des hérétiques contre la loi naturelle. Nul ne peut lire des livres ou voir des films impies sans mettre son salut en danger. Même des livres ou films, etc., profanes (laïcs) non-impies qui paraissent pas si mauvais, mais qui sont en réalité mondains (et mauvais) font perdre la ferveur dans le service de Dieu et amènent à la tiédeur et à la froideur.

Sainte Thérèse : «Ce que je vais maintenant dire, a été, je crois, le début d’un grand tort pour moi. J’avais contracté l’habitude de lire des livres, et ce petit défaut que j’ai observé fut le début de la tiédeur dans mes bons désirs, et l’occasion de mon apostasie à d’autres égards. Je pensais qu’il n’y avait aucun mal à cela lorsque je faisais profession de perdre nombre d’heures si vaines jour et nuit, même si je l’ai gardé secret à mon père. J’étais donc complètement maîtrisé par cette passion, je pensais que je ne pourrais jamais être heureuse sans un nouveau livre».

 Saint Alphonse : «Pour la vie spirituelle, la lecture des livres saints n’est peut-être pas moins utile que la prière mentale. Saint Bernard affirme que la lecture nous enseigne à la fois dans la prière et dans la pratique de la vertu. Par conséquent, il a conclu que la lecture spirituelle et la prière sont les bras par lesquels l’enfer est vaincu et le paradis gagné … ».

Détruisez les livres, médias, films, etc. impies ou mondains (esprit du monde) et convertissez-vous à la foi catholique car «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu» (Heb. 11, 6).

Pape Léon X, concile du Latran V, session 10, Inter sollicitudines, [De l’impression des livres], 4 mai 1515 (Décrets 632) : «Léon, évêque, serviteur des serviteurs de Dieu, pour mémoire perpétuelle, avec l’approbation du saint concile. Parmi les soucis qui pèsent sur nos épaules, Nous nous inquiétons sans cesse de pouvoir ramener les égarés dans la voie de la vérité et de les gagner à Dieu avec la coopération de la grâce. Voilà ce que Nous recherchons d’un désir intense, voilà vers quoi Nous dirigeons avec soin l’aspiration de notre esprit, à quoi Nous veillons avec un zèle appliqué. Assurément, la connaissance approfondie des lettres peut être facilement acquise par la lecture des livres, et l’art de l’imprimerie inventé, grâce à Dieu, ou plutôt amélioré et répandu surtout de nos jours, a apporté les plus grands bienfaits pour les hommes, puisqu’on obtient ainsi à peu de frais un très grand nombre de livres, dans lesquels les esprits peuvent commodément s’exercer à l’étude des lettres, et les érudits, surtout les catholiques, que Nous Nous plaisons à voir abonder dans la sainte Église romaine, peuvent évoluer facilement en toutes sortes de langues, de sorte qu’ils sachent et puissent instruire les infidèles des saints enseignements et les incorporer pour leur salut au collège des fidèles par l’enseignement de la foi chrétienne. Cependant, plusieurs plaintes ont porté à notre connaissance et à celle du Siège apostolique que des maîtres dans l’art d’imprimer ont la présomption d’imprimer et de vendre publiquement en diverses régions des livres, certains traduits en latin à partir du grec, de l’hébreu, de l’arabe et du chaldéen, d’autres publiés en latin ou en langue vulgaire, contenant des erreurs en matière de foi et même des positions pernicieuses contraires à la religion chrétienne. Non seulement ceux qui lisent ces ouvrages n’en sont pas édifiés, mais de leur lecture proviennent les plus grandes erreurs en matière de foi comme en matière de comportement et de mœurs, qui donnent souvent naissance à divers scandales, comme l’enseigne cette maîtresse qu’est l’expérience, et qui en font craindre de plus grands encore à l’avenir. Nous donc, afin que ce qui a été utilement inventé pour la gloire de Dieu, l’accroissement de la foi et la diffusion des arts n’aboutisse à l’effet contraire et ne tourne au détriment du salut des fidèles du Christ, Nous avons été amené à porter attention à l’impression des livres, afin que les épines ne poussent en même temps que les bonnes semences et que le poison ne soit pas mélangé aux remèdes. Désireux d’apporter un remède approprié en cette matière, avec l’approbation de ce saint concile, afin que le commerce de l’impression de tels livres prospère d’autant mieux qu’on en aura dégagé la route avec plus de soin et d’application, Nous décidons et ordonnons donc que, désormais et pour tous les temps à venir, personne ne devra avoir la présomption d’imprimer ou de faire imprimer un livre ou un écrit quelconque, à Rome comme dans toutes les autres cités ou diocèses, avant qu’ils n’aient d’abord été soigneusement examinés (à Rome, par notre vicaire et par le maître du Sacré Palais ; dans les autres villes et diocèses, par l’évêque ou par un expert dans le domaine de l’impression des livres ou  des écrits de cette sorte, désigné à cette fin par ce même évêque, et par l’inquisiteur de la perversité hérétique de la cité ou du diocèse) et qu’ils n’aient été approuvés par signature de leur propre main, laquelle devra être apposée sans frais ni délai, sous peine d’une sentence d’excommunication. Quiconque aura la présomption d’agir autrement, en plus de la saisie des livres imprimés, de leur destruction publique par le feu, du versement sans espoir de retour de cent ducats à la fabrique de la basilique du Prince des apôtres, sera lié par une sentence d’excommunication. Et s’il y a contumace, il sera corrigé par son évêque ou par notre vicaire par tous les moyens fournis par le droit, de sorte que, par son exemple, d’autres n’aient pas la moindre présomption de faire la même chose. Que personne donc … Si quelqu’un … ».

Pape Pie IV, Règles tridentines pour l’interdiction des livres, « Dominici gregis custodiae », 25 mars 1564, Règle 8 : «Les livres dont le contenu principal est bon, mais dans lesquels occasionnellement [non pas toute la trame du livre] est inséré quelque chose qui relève de l’hérésie ou de l’impiété, de la divination ou de la superstition, peuvent être permis s’ils ont été expurgés par des théologiens catholiques [sinon ils sont interdits]».

Pape Pie IV, Règles tridentines pour l’interdiction des livres, « Dominici gregis custodiae », Règle 9 : «Tous les livres et écrits qui traitent de divination par la terre, l’eau, l’air, le feu, d’interprétation des rêves, de chiromancie, de nécromancie, ou dans lesquels il est question de sortilèges, de la fabrication de poisons, d’augures, d’auspices, de formules magiques, sont absolument condamnés».

Pape Pie IV, Règles tridentines pour l’interdiction des livres, « Dominici gregis custodiae », Règle 10 : «Pour l’impression de livres ou d’autres écrits on observera ce qui a été déterminé au concile du Latran [V] sous Léon X session X [Inter sollicitudines, 4 mai 1515 ; Décrets 632]».

Pape Pie IV, Règles tridentines pour l’interdiction des livres, « Dominici gregis custodiae » : «Il est ordonné à tous les fidèles que personne ne doit oser lire ou posséder des livres, quels qu’ils soient, contre la prescription de ces règles ou la prohibition de cet Index. Mais si quelqu’un lit ou possède des livres d’hérétiques ou des écrits d’un auteur quelconque qui sont condamnés ou prohibés pour cause d’hérésie ou de soupçon de fausse doctrine, il encourt aussitôt une sentence d’excommunication…»

Êtres fantastiques / magiques

Les vampires, loups-garous, fées, elfes, gnomes, etc., sont des supports de superstitions (ce qui est un péché mortel contre le premier commandement), des idoles, et représentent des démons.

Le pape Benoit XIV explique ci-dessous de déraciner la croyance superstitieuse aux vampires.

Pape Benoit XIV (1740-1758) à l’archevêque de Lviv (Léopol) en Ukraine, sur l’existence des vampires : «C’est sans doute la grande liberté de la Pologne qui vous donne le droit de vous promener après votre trépas. Ici, je vous l’avoue, nos morts sont aussi tranquilles que silencieux et nous n’aurions besoin ni de sbires, ni de barrigel [chef archer], si nous n’avions qu’eux à craindre. L’Impératrice Reine de Hongrie, a dû vous détromper sur l’article des Vampires, que vous nommez communément Eupires. M. Vanswieten, son médecin, d’autant plus croyable qu’il est très instruit, nous apprend que la rougeur de certains cadavres, n’a d’autre cause qu’une espèce de terre qui les gonfle et qui les colore.

«Vous avez à Kiovie même, une multitude de corps parfaitement conservés et qui joignent à la souplesse des membres des visages enluminés. J’ai dit à ce sujet, dans mon ouvrage sur la canonisation des Saints [Traité De servorum Dei beatificatione et de beatorum canonizatione], que la conservation des corps n’est point un prodige. C’est à vous, comme étant archevêque, qu’il appartient surtout de déraciner ces superstitions. Vous découvrirez, en allant à la source, qu’il peut y avoir des prêtres qui les accréditent, afin d’engager le peuple, naturellement crédule, à leur payer des exorcismes et des messes. Je vous recommande expressément d’interdire, sans différer, ceux qui seraient coupables d’une telle prévarication ; et je vous prie de bien vous convaincre qu’il n’y a que les vivants qui ont tort dans cette affaire». (La Vie du Pape Benoit XIV, Prosper Lambertini, par Louis-Antoine Caraccioli, Paris, 1783).

Voir aussi : Abbé Dom Augustin Calmet, OSB, Traité sur les apparitions des esprits et les vampires ou les revenants, T. I

Abbé Dom Augustin Calmet, OSB, Traité sur les apparitions des esprits et les vampires ou les revenants, T. II

 

Divination

Voyance, lignes de mains, cartomancie, numérologie, prédictions de l’avenir avec toutes sortes de supports : runes, os, marc de café, entrailles d’animaux, yi-king, etc.

Pape Pie IV, Constitution Domini Gregis Custodiae, Règles tridentines, 24 mars 1564 : « Règle 9. Tous les livres et écrits qui traitent de divination par la terre, l’eau, l’air, le feu, d’interprétation des rêves, de chiromancie, de nécromancie, ou dans lesquels il est question de sortilèges, de la fabrication de poisons, d’augures, d’auspices, de formules magiques, sont absolument condamnés.
Les évêques cependant veilleront avec diligence à ce qu’on ne lise ou ne possède pas de livres, de traités ou d’index d’astrologie judiciaire qui, s’agissant de succès à venir, d’éventuelles infortunes, ou de ces actions qui dépendent de la volonté humaine, osent affirmer que quelque chose de déterminé arrivera ».

Encyclique du Saint-Office aux évêques, 4 août 1856 : « … la malice des hommes s’est tellement accrue que, négligeant la recherche licite du savoir, ils préfèrent s’attacher à des choses étranges au grand dommage de leurs âmes et au détriment de la société civile, et qu’ils se vantent d’avoir acquis un principe de magie ou de divination. C’est ainsi que des femmes de peu, emportées par des gesticulations qui ne sont pas toujours décentes, se répandent en affirmant que, grâce aux prestiges du somnambulisme et de ce qu’elles appellent la voyance, elles voient ce qui est invisible, et dans leur entreprise téméraire elles ont l’audace de s’engager dans des propos concernant la religion elle- même, d’évoquer les âmes des défunts, de recevoir des réponses, de révéler des choses ignorées ou lointaines, et de se livrer à d’autres pratiques superstitieuses de cette sorte, de manière à s’assurer pour elles-mêmes et pour leurs maîtres un grand bénéfice par des divinations sûres. Mais quels que soient l’art ou l’illusion mis en œuvre en tout cela : dès lors que les moyens physiques sont ordonnés à des effets qui ne sont pas naturels, on est en présence d’une tromperie absolument illicite et hérétique, et d’un scandale qui porte atteinte aux bonnes mœurs ».

 

Techniques de « développement personnel » 

Toutes les techniques de développement spirituel sont issues de la gnose (gnostiques) et du naturalisme : Méditation, bio-énergie, techniques de visualisation, reiki (« énergie » universelle occulte), développement psychique, etc.

Voir :

Le démon – actions et signes 

Pratiques de santé alternatives

 

Exemples d’outils/objets de l’occulte

Pendule

Encens occulte

La fleur de vie

L’arbre de vie

Arbre de vie cabalistique

Attrape-rêve (chamanisme, feng shui)

Signe hindouiste

Yi king

 

   

Statues de faux dieux

Masques

Pyramide et pyramide inversée (=arbre de vie)

« l’œil qui voit tout »

Grand pouce

Miroirs occultes ou magiques

 

  

Cristaux

Poupées occultes

     

Cartes occultes

Livres ésotériques

 

Et bol tibétain, objets fengshui, etc., etc. Tous ces outils/objets attirent les démons et leurs donnent un certain droit d’entrée.

 

Ésotérisme et occultisme viennent de Satan

Satan a son « église » occulte, ses fidèles, ses cérémonies, sa « liturgie » spéciale, sa religion démoniaque, opposée à la véritable Église, aux véritables fidèles, à la sainte liturgie, à la religion de Notre-Seigneur.

Si vous êtes tombés dans un ou plusieurs de ces domaines ésotériques / occultistes ci-dessus, vous êtes tombés dans le domaine de Satan et le chemin de l’enfer, et descendrez directement dans l’enfer à votre mort si vous ne faites rien. Vous devez sortir de ces courants ennemis de Jésus-Christ en vous en repentant si vous ne voulez pas souffrir les tourments éternels, et pour cela vous convertir au Sauveur Jésus et entrer dans Son Église catholique (non pas la secte apostate vatican 2 ou les sectes « traditionalistes ») et vivre de la vraie foi.

L’occultisme, l’ésotérisme, le spiritisme, l’astrologie, la sorcellerie, la magie, l’hypnotisme, le reiki, le yoga, la méditation transcendantale, le New-age, les sectes orientales ou occidentales ; les pranothérapeutes, faux-guérisseurs, magnétiseurs, personnes qui soignent par imposition des mains, passes magnétiques ou radiesthésie (pendule), les voyants, mages, devins, cheikhs, marabouts, gourous, cartomanciens (qui lisent dans les cartes), chiromanciens (qui lisent dans les lignes des mains), nécromanciens (qui consultent les esprits des défunts) ; chercher à connaître l’avenir, arts divinatoires, les cartes, les tarots, les horoscopes, les porte-bonheur, talismans, amulettes, signe zodiacal, bracelet ou bijoux, bagues, médailles, pentacles, ceintures, signes du zodiaque, œils bleus, fers à cheval, talismans, gris-gris, poudres, parfums et encens orientaux, masques ou statuettes de divinités païennes, ouvrages ésotériques, insignes de sectes, les préparations occultes, les formules ou prière fausse ou inversée, les mots secrets, les mantras, etc., la fréquentation des lieux empoisonnés par la sorcellerie, le vice ou la dépravation morale, un pacte avec Satan, la magie, etc. évoquer les morts, lancé des sorts, proféré des malédictions ou des blasphèmes, etc., donnent à Satan un certain droit sur votre âme, et sont des abominations devant Dieu (Deutéronome 18, 10-13).

  • Vous devrez renoncer immédiatement aux pratiques occultes et vous débarrasser sans tarder de tous les objets occultes.
  • Vous devrez obligatoirement cesser toute sorte de pratique décrite ci-dessus, de près ou de loin, et tout lien avec les personnes concernées.
  • Vous devrez obligatoirement rompre tout lien avec les personnes concernées.
  • Vous devrez dire le Rosaire quotidien de quinze dizaines qui est exorcisant, pour vous convertir, pour être éclairé, pour pouvoir être sauvé et invoquer la protection du Sang de Jésus pour détruire les liens contractés par vos pratiques sataniques.
  • Vous devrez par-dessus tout vous convertir à la sainte foi catholique, recevoir le baptême – avec préalablement adhésion à la foi catholique traditionnelle – si vous n’êtes pas baptisé.
  • Vous devrez vous servir des sacramentaux avec Foi : eau bénite, sel, huile, encens liturgiques exorcisés (pas n’importe quel encens), les cierges bénits, la Croix, les médailles et images saintes.
  • Porter le saint scapulaire marron/brun de Notre Dame du mont Carmel.
  • Recevoir les sacrements quand ils sont disponibles, ou par un prêtre non-hérétique.
  • L’eau bénite est particulièrement puissante (comme aussi le sel, l’huile et l’encens exorcisés). Comme il n’y a plus de prêtres (soit ils sont Novus ordo/Vatican 2 invalides et ne sont pas des prêtres, soit ils sont hérétiques à éviter pour les sacramentaux), on peut faire une prière pour l’eau (par exemple le saint Rosaire), et s’en servir comme une eau sanctifiée car tout est sanctifié par la prière.
  • Porter la médaille miraculeuse de la très sainte Vierge.
  • Porter la médaille-croix de saint Benoit.
  • Les prières de libérations.

Voir :

Le démon – action et signes

Exorcisme et possession démoniaque

Annexes

Saint Irénée de Smyrne, évêque de Lyon (vers 130-202), un des théologiens les plus importants de l’âge apostolique a réfuté la gnose et le gnosticisme. La gnose (« vraie » connaissance) est le fondement de l’ésotérisme. Selon la gnose mensongère, l’Église aurait déviée de la connaissance ésotérique (mystérieuse, hermétique, énigmatique) donnée par Jésus à ses disciples. En réalité, la gnose est une « connaissance » de la voie de l’enfer inspirée par Satan.

St Irénée, Contre les hérésies, Dénonciation et réfutation de la gnose au nom menteur  

Les dangers de la Gnose contemporaine, par Christian Lagrave (gnosticisme) mp3