Hindouisme

 Sommaire

  • Qu’est-ce que l’hindouisme et que croient les hindous ?
  • Des problèmes majeurs avec l’hindouisme
  • Système de caste
  • Écriture hindoue
  • Panthéisme
  • Polythéisme
  • Je suis hindou, pourquoi devrai-je envisager de devenir chrétien ?
  • Principales déités hindoues
    • Brahman
    • Brahma
    • Vishnou
    • Shiva
    • Krishna
    • Ganesh
    • Rama
    • Conclusion

  • Textes de l’hindouisme
    • Védas
    • Upanishads
    • Baghavad Gîta
    • Ramayana
    • Mahabharata
  • Concepts de l’hindouisme

 

hindouisme

L’hindouisme est la quatrième plus grande religion dans le monde et la plus ancienne parmi les grandes religions. Les historiens pensent qu’elle est née il y a plus de 5000 ans. L’hindouisme est la première religion dharmique. Elle est souvent désignée comme « la religion de l’Inde », environ 800 millions sur un milliard d’hindous dans le monde vivent en Inde, donc environ 80 pour cent des hindous sont des Indiens. Les hindous croient en la réincarnation et une éventuelle communion avec Brahman (« Dieu ») ainsi qu’au respect pour toutes les formes de vie. Leurs écrits saints sont connus comme étant les Védas.

L’hindouisme est la religion du yoga comme le yoga est la religion de l’hindouisme : le yoga est un naturalisme, c’est-à-dire une divinisation par la nature, contrairement à la foi catholique, à la loi de la grâce et au salut.

Qu’est-ce que l’hindouisme et que croient les hindous ?

L’hindouisme est une des plus anciennes religions organisée ; ses écrits sacrés connus datent d’aussi loin que 1400 à 1500 avant J-C. Elle est également l’une des plus diversifiée et complexe, ayant des millions de dieux. Les hindous ont une grande variété de croyances fondamentales et existent dans de nombreuses sectes différentes. Bien qu’elle soit la troisième plus grande religion dans le monde, l’hindouisme existe principalement en Inde et au Népal.

Les principaux textes de l’hindouisme sont les Védas (jugés les plus importants), les Upanishads, le Mahabharata et le Ramayana. Ces écrits contiennent des hymnes, des incantations, des philosophies, des rituels, des poèmes et des histoires à partir desquelles les hindous ont fondé leurs croyances. D’autres textes sont utilisés dans l’hindouisme comme les brahmanes, les soutras et les Aranyakas.

Bien que l’hindouisme soit souvent compris comme étant polythéiste, il reconnait autant que 330 millions de soi-disant dieux, il a aussi un «dieu» suprme -Brahman. Brahman est une entité crue pour habiter chaque partie de la réalité et de l’existence dans l’univers entier. Brahman est à la fois impersonnel et inconnaissable et cru souvent pour exister sous trois formes distinctes : Brahma-Créateur ; Vishnu-Préserveur ; et Shiva-Destructeur. Ces « facettes » de Brahman sont également connues à travers les nombreuses autres incarnations de chacun. Il est difficile de résumer la théologie hindoue car les différentes écoles hindoues contiennent des éléments de presque chaque système théologique. L’hindouisme peut être :

1) moniste – une seule chose existe ; École de Sankara ;

2) panthéiste [ou panthéistique] – une seule chose divine existe ; Dieu est identifié au monde ; Brahmanisme ;

3) panenthéistique (panenthéisme : Dieu contient en soi le monde, mais s’en écarte ; proche du théisme) – le monde est une partie de Dieu ; Ecole de Râmânuja ;

4) théiste – un seul Dieu distinct de la création ; Hindouisme Bhakti.

Observez les autres écoles, l’hindouisme peut aussi être athée, déiste, voire nihiliste. Avec une telle diversité incluant le titre «hindoue», on peut se demander ce qui les rend «hindoues» en premier lieu ? A ce propos, la seule vraie question est de savoir si oui ou non un système de croyance reconnaît les Védas comme sacré, si c’est le cas, alors il est hindou. Sinon il n’est pas hindou.

Les Védas sont plus que des livres de théologie. Ils contiennent une « théo-mythologie », riche et colorée qui est une mythologie religieuse mêlant délibérément le mythe, la théologie et l’histoire pour atteindre une forme de racine historique religieuse. Cette «théo-mythologie» est si profondément enracinée dans l’histoire et la culture que de rejeter les Védas de l’Inde est considéré comme s’opposant à l’Inde. Par conséquent, un système de croyance est rejeté par l’hindouisme s’il n’embrasse pas la culture indienne dans une certaine mesure. Si le système accepte la culture indienne et son histoire théo-mythique, alors il peut être adopté comme «hindou», même si sa théologie est théiste, nihiliste, ou athée. Cette ouverture à la contradiction peut être un casse-tête pour les Occidentaux qui cherchent la cohérence logique et la défense rationnelle dans leurs opinions religieuses. Mais, pour être juste, les chrétiens ne sont pas plus logiques quand ils affirment vivre de la croyance en l’Eternel en pratiquant la vie des athées, reniant le Christ avec leurs vies pécheresses. Pour l’Hindou le conflit est une véritable contradiction logique. Pour le chrétien, le conflit est plus susceptible d’être simplement de l’hypocrisie.

L’hindouisme souligne la nécessité d’échapper à la vie matérielle et d’éteindre le désir. L’hindouisme est très ritualiste et comprend une extrême abnégation et autopunition. Les vaches sont considérés comme sacrées comme le sont les rivières. La plupart des hindous croient en la transmigration des âmes (réincarnation), où quand une personne meurt, son âme entre dans le corps d’un enfant nouveau-né ou même le corps d’un animal à plusieurs reprises. Par conséquent, les dévots hindous ne tueront pas même une mouche. Ils sont végétariens, de peur de manger de la viande, ils deviennent cannibales.

L’hindouisme considère l’humanité comme divine. Parce que tout est Brahman, l’hindouisme affirme que tout le monde est divin. Atman, ou soi-même, est un avec Brahman. Tout en dehors de la réalité de Brahman est considéré comme une simple illusion. Le but spirituel d’un hindou est de devenir un avec Brahman, cessant ainsi d’exister sous sa forme illusoire de « soi individuel ». Cette liberté est dénommée « moksha« . Jusqu’à ce que moksha soit atteint, un hindou croit qu’il ou elle sera réincarné de façon répétée afin qu’il ou elle puisse travailler à la réalisation de soi, de la vérité (la vérité étant que seul Brahman existe, rien d’autre). Comment une personne se réincarne, cela est déterminé par le karma, qui est un principe de cause à effet régi par l’équilibre de la nature. Ce que l’on a fait dans le passé affecte et correspond à ce qui se passe dans le futur, vies passées et futures inclues.

Des problèmes majeurs avec l’hindouisme

Système de castes

Le système des castes en Inde est directement lié à leurs croyances religieuses. Caste vient du mot espagnol et portugais « casta » qui signifie «race» ou «lignée». Beaucoup d’Indiens utilisent le terme « jati ». Il existe 3000 castes et 25.000 sous-castes en Inde, chacune liées à une profession spécifique. À l’origine, l’hindouisme n’avaitt reconnu que quatre castes. Ces différentes castes relèvent de quatre varna de base :

  • Brahmanes, (les plus élevés) les prêtres et les savants
  • Kshatriyas, (suivants) : les nobles et guerriers
  • Vaisyas, (suivants) : les agriculteurs et les commerçants
  • Sudras, (plus bas) : les serfs et les esclaves

Plus tard, ces quatre castes se sont multipliées jusqu’à aujourd’hui où il existe des milliers de castes en Inde. Seuls les Hindous pratiquent le système des castes ; il est abandonné si un hindou devient musulman ou chrétien.

Les castes sont devenues héréditaires, ce qui signifie que tous les fils sont nécessairement membres de la même caste que leurs pères et qu’il doivent suivre l’occupation de leur père. Les 25.000 castes modernes incluent même une caste de voleurs !

Si quelqu’un est expulsé de sa caste ou n’a pas de caste de naissance, il est connu comme un intouchable ou Dalit, un paria, et une telle personne est dans un état désespéré et pitoyable. Il y a plus de 250.000.000 d’intouchables ou Dalits dans le monde et environ 180 000 000 millions d’entre eux vivent en Inde seule.

L’hindouisme enseigne que toute personne née dans une caste inférieure ou une intouchable est punie pour les péchés commis dans sa vie passée. Si une telle personne est calmement résignée à son sort et vit à juste titre, elle sera élevée dans la caste plus élevée dans sa prochaine vie. Ce principe tend à rendre les membres des castes inférieures et des intouchables soumis aux conditions économiques et sociales terribles dans lesquelles ils vivent.

Alors que la discrimination fondée sur le système des castes (pas le système des castes lui-même) a été abolie en vertu de la constitution indienne depuis 1950, un rapport de 2007 de l’Organisation des Nations Unies a montré qu’il y a toujours de la discrimination et des préjugés contre les Dalits en Asie du Sud. Depuis l’indépendance de l’Inde, des mesures importantes ont été prises pour offrir des possibilités d’emplois et d’éducation. Beaucoup d’organisations sociales ont aussi promu activement de meilleures conditions pour les Dalits grâce à une meilleure éducation, la santé et l’emploi.

Selon un rapport de l’ONU, environ 110 000 cas d’actes de violence commis contre les Dalits ont été signalés en 2005. Le rapport affirme 6-7 cas d’actes violents par 10000 personnes dalits. Pour le contexte, l’ONU a rapporté entre 40 et 55 cas d’actes de violence par 10000 personnes dans les pays développés en 2005 ; et le nombre total de cas en attente dans différents tribunaux d’Inde, sur les questions liées aux Dalit et non Dalits, étaient de 31280000 à partir de 2010. Voir aussi : Apartheid du système Varna ci-dessous.

Écriture hindoue

Le système de varnashram dharma (une forme de système de castes) est confirmé par les textes sacrés hindous populaires comme le Ramayana , Mahabharata et la Bhagavad Gita. Dans le Ramayana, par exemple, Rama tue Shambuka simplement parce qu’il effectuait tapasya (exercices ascétiques) qu’il ne devait faire étant un Shudra (faible) par la naissance.

De même, dans le Mahabharata, Dronacharya refuse d’enseigner le tir à l’arc à Eklavya, parce qu’il n’était pas un Kshatriya par la naissance. Lorsque Eklavya apprend tir à l’arc de Drona comme son gourou théorique, Drona lui fait couper son pouce droit comme Gurudakshina (cadeau pour l’enseignant), de sorte qu’il ne peut pas devenir un meilleur archer que son élève préféré Kshatriya Arjuna !

Manu Smriti est l’une des écritures de l’hindouisme les plus fortement critiquée due à son contenu mauvais. Manu Smriti maintient une forme de système de caste qui est notoirement injuste pour les bébés perçus «faibles» dans la société.

Les Sudras (le plus bas), par exemple, sont mentionnés à plusieurs reprises comme des «animaux», et n’être jamais traités comme les humains dans les textes sacrés hindous.

« Ayant tué un chat, un ichneumon [insecte parasite], un geai bleu, une grenouille, un chien, un iguane, un hibou, ou un corbeau, il effectuera la pénitence pour l’assassinat d’un Sudra ». [Manu IX. 132]

« ‘Vous pouvez élever les vaches et les chiens dans votre maison», écrit M. MC Raja. «Vous pouvez boire de l’urine des vaches et avaler la bouse de vache pour expier vos péchés, mais vous ne pouvez pas approcher un Dravida Adi » [Indiens originels : Dalits, Sudras, les populations tribales]

« L’assassinat d’un Sudra par un brahmane est égale seulement à tuer un chat ou une grenouille ou une vache ». [Stat] [Wilk. 248]

C’est considérer que les brahmanes sont classés avec les dieux, et les Sudras sont classés avec les animaux.

« Éléphants, chevaux, Sudras et Mlecchas [pégoratif : les étrangers aux principes de l’hindouisme] sont comptés avec des lions, des tigres, des verrats [porc reproducteur] et forment la condition moyenne sombre » [Manu I. 43] [Muir I. 41]

De même, pour avoir contester les prétentions des nobles Aryens prétentieux, le Sudra doit avoir sa langue coupée, de l’huile chaude versée dans son oreille, ou un clou enfoncé dans sa bouche.

« Quand un homme-né (Sudra) insulte un homme deux fois né (aryen) d’invectives brutes, il doit avoir la langue coupée, car il est de faible origine ». [Manu VIII. 270]

« S’il mentionne les noms et les castes (Jati) d’eux (deux fois nés) avec mépris, un clou de fer, long de 10 doigts, doit être enfoncé au rouge dans sa bouche ». [Manu VIII. 271]

« S’il enseigne avec arrogance leur devoir aux brahmanes, le roi  fera faire de l’huile chaude pour être versée dans sa bouche et ses oreilles ». [Manu VIII. 272]

« Les rites sont déclarés être prescrits par les Védas pour les trois (les plus élevées) castes … Les Sudras suivants, faits pour l’extinction, sont dépourvus de rites. Par conséquent, ils n’ont pas le droit d’être admis aux cérémonies purificatrices, ni la science sacrée ne doit leur appartenir. Tout comme le nuage de fumée qui monte de l’incendie au frottement de la flamme est dissipé, n’est d’aucune utilité dans le rite sacrificiel, de même les Sudras errant sur la Terre, sont tout à fait (inutiles à des fins du sacrifice) en raison de leur naissance, de leur mode de vie dépourvue de pureté et de leur manque des observances prescrites dans le Veda « . [Muir I. 153] [Hari. 11820]

« Avec toute branche d’un homme d’une basse caste qui blesse (un homme des trois plus hautes castes), même cette branche sera retranchée, c’est l’enseignement de Manu. Celui qui lève la main ou un bâton, doit avoir sa main coupé, lui qui dans sa colère commence avec son pied, aura son pied coupé « .  [Manu VIII. 279-280]

« Si un homme de basse caste essaie de se placer sur le même siège avec un homme d’une haute caste, il doit être marqué sur sa hanche et est banni, ou (le roi) feraque  sa fesse soit entaillé ». [Manu VIII. 281]

« Si d’arrogance, il [un Sudra] crache (sur un supérieur), le roi doit faire couper ses deux lèvres, s’il urine (sur lui), le pénis, s’il pète (contre lui), l’anus « . [Manu VIII. 282]

« S’il plie des cheveux (d’un supérieur), que le roi sans hésiter fasse couper ses mains, même (s’il le faut) par les pieds, la barbe, le cou ou le scrotum ». [Manu VIII. 282]

Dans la Bhagavad-Gita, Krishna dit que les femmes Vaisyas [marchands], sudras [des travailleurs de bas niveau], ou toutes les personnes de naissance de péché sont considérées comme de moindre naissance que les brahmanes justes, consacrés et saints rois, et que Krishna ne considère pas que les femmes soient dans la catégorie des « brahmanes justes ». Ainsi, les femmes sont soit des brahmanes injustes ou toutes des non brahmanes.

Voici deux traductions de la Bhagavad Gita, chapitre 9, versets 32-33 :

« O fils de Pṛthā, ceux qui prennent refuge en Moi, bien qu’ils soit de naissance plus faible – les femmes, les Vaisyas [marchands] et Sudras [travailleurs] – peuvent atteindre le but suprême. Combien plus il en est ainsi des brahmanes justes, les dévots et les saints rois. Par conséquent, étant venus en ce monde misérable temporaire, engagez-vous dans mon service d’amour ». (Bhagavad Gita, chapitre 9, verset 32-33)

« O Arjuna, même ceux qui peuvent être né des ventres de femmes dégradées, les commerçants et les valets ; s’ils prennent pleinement abri de moi, ils atteignent aussi le but suprême. Qu’alors de nouveau dévots, brahmanes vertueux et saints rois, ayant réalisé ce monde transitoire plein de misère, s’engagent dans mon service de dévotion ». (Bhagavad Gita, chapitre 9, verset 32-32)

Ce qui suit est un commentaire hindou classique sur le passage ci-dessus :

Commentaire de Kesava Kasmiri (sur la Bhagavad Gita 9, 32-33) : « Il a été établi que Bhakti ou la dévotion affectueuse au Seigneur Krishna purifie exclusivement un dévot de l’imperfection des pratiques odieuses et abominables en raison des caractères et des habitudes injustes et que bhakti est seul capable de mener une telle personne directement à la destination suprême des mondes spirituels et dans la suprême association éternelle des Seigneurs. Maintenant le Seigneur Krishna énumère cette destination suprême étant même accessible à ceux qui sont indignes en raison des circonstances de la naissance. Cela comprend ceux de naissance vile comme les intouchables, mlecchas ou Meateaters, ceux qui sont nés illégitimement, ceux sans éducation, les vaisyas ou la classe mercantile qui est située au-dessous et au-dessus des femmes sudras qui est la classe servile. Tout ceux-là manquent de qualification pour la connaissance védique et donc dépourvus de conduite juste, ne peuvent bénéficier d’exister que sur le chemin le plus bas de l’existence ; sauf s’ils reçoivent d’une façon ou d’une autre la miséricorde d’un dévot du Seigneur Krishna. Prenant cette miséricorde comme unique refuge dans le Seigneur suprême alors ils atteindront ainsi également en vérité la destination suprême.

« Après avoir expliqué la position des petits et infortunés, le Seigneur Krishna suit la ligne de pensée sur la façon dont est beaucoup plus assurée la destination suprême atteignable par les membres supérieurs de la société comme les brahmanes et Vaisnavas qui sont nobles et justes. Si ceux de basse naissance et démérites peuvent atteindre le but suprême combien plus c’est possible à ceux de haute naissance et de beaucoup de mérite, y compris les sages royaux qui sont le meilleur des ksatriyas ou classe des guerriers ainsi que les chercheurs de la vérité. Cela sans aucun doute « .

Panthéisme

Le panthéisme est l’idée que le divin imprègne toute la création – l’idée sur laquelle l’hindouisme et ses pratiques sont orientés – est réprouvée par le Concile Vatican I et d’autres conciles et enseignements de l’Église :

« La sainte Église catholique apostolique romaine croit et professe [confesse] qu’il y a un seul Dieu vrai et vivant, Créateur et Seigneur du ciel et de la terre … ; vu qu’il est une substance spirituelle unique et singulière, absolument simple et immuable, il faiut affirmer qu’il est distincte du monde en réalité et par essence …  » (Constitutio Dogmatica de Fide catholic, Session III, chap. I)

Dieu est distinct dans la réalité et l’essence de sa création. Le panthéisme enseigne que Dieu et l’univers sont un. Le panthéisme enseigne que l’herbe, les arbres, les rivières, les lacs, les océans, etc., étaient tous unis avec le Christ, en vertu de l’Incarnation. Le panthéisme « divinise » le monde matériel et conduit à la croyance « Gaia » du New Age, que le monde matériel vit et a une âme, et au radicalisme de l’environnement dans lequel les arbres et les baleines ont plus de droits que les bébés humains.

Ainsi l’hindouisme est basé sur l’idée d’union avec le divin en soi-même et dans toute la création, il est une expression de la croyance en l’hérésie panthéiste condamné selon laquelle Dieu et Sa création sont une seule chose. L’hindouisme, donc, est une fausse religion qui exprime la croyance en un faux dieu.

Voir Auto-réfutation de la nature du panthéisme

Polythéisme

Le polythéisme est la croyance ou le culte de multiples dieux ou divinités. Le mot vient des mots grecs poly et theoi, littéralement « plusieurs dieux ». La plupart des religions antiques étaient polythéistes, tenant des panthéons de dieux traditionnels, souvent accumulés au cours des siècles d’échange et d’expérience culturelle. Aujourd’hui les religions polythéistes comprennent l’hindouisme, Mahayana, le bouddhisme , le confucianisme , le taoïsme et le shintoïsme en orient, et aussi les religions tribales africaines contemporaines. Notez que selon certaines littératures hindoues, il y a 330 millions de divinités ou dieux (y compris locaux et régionaux) adorés dans l’hindouisme. Il est intéressant de noter que même dans les religions polythéistes, un dieu suprême règne habituellement sur les autres dieux, par exemple, Zeus dans la mythologie grecque / romaine et Brahman dans l’hindouisme.

Pour les polythéistes, les divinités ou dieux sont formés autour d’un certain nombre d’aspects de la vie. Ceux-ci comprennent des forces naturelles et des objets tels que la fertilité et les forces atmosphériques ; la végétation, comme les arbres, les herbes et les vignobles ; les formes animales et humaines telles que des serpents, des bovins et les hybrides animaux-humains ; et des fonctions variées telles que l’amour, de l’agriculture, de la guérison, et de la guerre, etc. En bref, les polythéistes adorent et vénèrent le monde créé comme divin plutôt que le créateur Dieu lui-même.

Cependant, il y a quelques problèmes philosophiques sérieux lorsqu’on réfléchit à propos de la définition de Dieu par rapport aux croyances polythéistes. Dans la définition la plus large dans la plupart des dictionnaires, Dieu se réfère à l’être suprême qui est par-dessus tout. Par définition, cela exige que ce soit un seul être. Le raisonnement est que si cet être était juste un autre des nombreux dieux, il ne serait pas nécessairement le plus élevé ou suprême. Un polythéiste pourrait répondre qu’il y a un Dieu très haut avec de multiples dieux mineurs (c. hénothéisme). Cependant, cela est encore différent de la définition parce que ces êtres inférieurs ne peuvent pas être désignés comme «Dieu», tout simplement parce qu’ils ne sont pas l’être suprême. La définition d’un Dieu suprême exige qu’Il soit Un.

Voir Auto-réfutation de la nature du polythéisme

Je suis hindou, pourquoi devrais-je envisager de devenir chrétien ?

Comparer l’hindouisme et le christianisme est difficile, en partie parce que l’hindouisme est une religion glissante pour les Occidentaux difficile à saisir. Il représente des profondeurs infinies de profondeur, une histoire riche, et une théologie élaborée. Il n’y a peut-être pas de religion dans le monde qui soit plus panachée ou fleurie. Comparer l’hindouisme et le christianisme peut facilement submerger le novice en religions comparées. Donc, la question proposée doit être examinée attentivement et humblement. La réponse donnée ici ne prétend pas à l’exhaustivité ou même assumer une compréhension «en profondeur» de l’hindouisme pour tout point particulier. Cette réponse compare simplement quelques points entre les deux religions dans l’effort de montrer comment le christianisme mérite une considération spéciale.

Tout d’abord, le christianisme doit être considéré pour sa viabilité historique. Le christianisme a d’historiquement enraciné des personnages et des événements au sein de son schéma qui sont identifiables à travers les sciences médico-légales comme l’archéologie et la critique textuelle. L’hindouisme a certainement une histoire, mais sa théologie, sa mythologie et son histoire sont si souvent floues qu’il devient ainsi difficile d’identifier où l’une arrête et où l’autre commence. La mythologie est ouvertement admise au sein de l’hindouisme, qui possède les mythes élaborés utilisés pour expliquer les personnalités et les natures des dieux. L’hindouisme a une certaine flexibilité et adaptabilité à travers son ambiguïté historique. Mais, là où une religion n’est pas historique, elle est d’autant moins testable. Elle ne peut être falsifiable pour ce point, mais n’est-elle ni vérifiable. C’est l’histoire littérale de la tradition juive et finalement Chrétienne qui justifie la théologie du christianisme. Si Adam et Eve n’existent pas, si Israël ne dispose pas d’un exode hors d’Egypte, si Jonas était juste une allégorie, ou si Jésus n’a pas marché sur la terre, alors l’ensemble de la religion chrétienne peut potentiellement s’écrouler sur ces points. Pour le christianisme, une histoire fallacieuse signifierait une théologie poreuse. Cet enracinement historique pourrait être une faiblesse du christianisme, sauf que les parties historiquement vérifiables de la tradition chrétienne sont si souvent validées que la faiblesse devient une force.

Deuxièmement, alors que le christianisme et l’hindouisme contiennent des personnages historiques, seul Jésus est démontré avoir relevé les corps des morts. Beaucoup de gens dans l’histoire ont été des sages enseignants ou ont commencé des mouvements religieux. L’hindouisme a sa part de sages enseignants et des dirigeants terrestres. Mais Jésus se démarque. Ses enseignements spirituels sont confirmés avec un examen qui ne pouvait passer la puissance divine, la mort et la résurrection corporelle – ce qu’il prophétisa et accomplit en Lui (Matthieu 16, 21 ; 20, 18-19 ; Marc 8, 31 ; Luc 9, 22 ; Jean 20-21 ; 1 Corinthiens 15).

En outre, la doctrine chrétienne de la résurrection se démarque de la doctrine hindoue de la réincarnation. Ces deux notions ne sont pas identiques. Et c’est seulement la résurrection qui peut être déduite de façon convaincante de l’étude historique et probante. La résurrection de Jésus-Christ, en particulier, présente une justification considérable par l’étude laïque et religieuse semblables. Sa vérification ne produit rien pour vérifier la doctrine hindoue de la réincarnation. Tenez compte des différences suivantes.

La Résurrection implique un mort, une vie, un corps mortel, et un nouveau corps glorifié immortel. La Résurrection passe par une intervention divine, qui est monothéiste, qui est une délivrance du péché, et se produit en fin de compte dans la fin des temps. La Réincarnation, au contraire, implique de multiples décès, plusieurs vies, plusieurs corps mortels, et aucun corps immortel. En outre, la réincarnation arrive par la loi naturelle, elle est généralement panthéiste (Dieu est tout), fonctionne sur la base du karma, et elle est toujours opérationnelle. Bien sûr, énumérer les différences ne prouve pas la vérité soit comptée. Toutefois, si la résurrection est historiquement démontrable, alors distinguer ces deux options de l’après-vie sépare le compte justifié du compte injustifié. La résurrection du Christ et la doctrine chrétienne plus large de la résurrection sont à la fois digne de considération.

Troisièmement, les Écritures chrétiennes sont historiquement exceptionnelles, elles méritent un examen sérieux. Dans plusieurs essais la Bible dépasse les Védas hindous, et tous les autres livres de l’antiquité sur cette question. On pourrait même dire que l’histoire de la Bible est si convaincante que douter de la Bible est douter de l’histoire elle-même, car c’est le livre le plus historiquement vérifiable de toute l’antiquité. Le seul livre plus historiquement vérifiable que l’Ancien Testament (la Bible hébraïque) est le Nouveau Testament. Considérez ce qui suit.

1) Il existe plus de manuscrits pour le Nouveau Testament que pour tout autre manuscrits de l’antiquité- 5000 manuscrits grecs anciens, 24 000 dans tous y compris d’autres langues. La multiplicité des manuscrits permet une base de recherche considérable par lesquels nous pouvons examiner les textes les uns contre les autres et identifier ce que disent les originaux.

2) Les manuscrits du Nouveau Testament sont plus proches de l’âge des originaux que tout autre document de l’antiquité. Tous les originaux ont été écrits au temps des contemporains (témoins), au premier siècle de notre ère, et nous avons actuellement des parties du manuscrit aussi anciennes que 125 ap. J-C. Le livre entier copié pour 200 ap. J-C, et le Nouveau Testament complet peut être trouvé daté de 250 après J-C. Avoir tous les livres du Nouveau Testament écrits initialement au temps de témoins oculaires, cela signifie qu’ils ne disposaient pas de temps pour se transformer en mythe et folklore. De plus Plus leur prétention à la vérité ont été jugées responsables par des membres de l’église qui, en tant que témoins personnels des événements, pourraient vérifier les faits.

3) Les documents du Nouveau Testament sont plus précis que tout autre de l’antiquité. John R. Robinson dans Honnête à Dieu rapporte que les documents du Nouveau Testament sont précis à 99, 9% (le plus précis d’un livre antique complet). Bruce Metzger, un expert du Nouveau Testament grec, en suggère un plus modeste de 99, 5%. L’Ancien et le Nouveau Testament, bien sûr, sont connus pour être précis à 100% pour les croyants, selon que le sens de l’Écriture doit être compris : spirituellement ou corporellement.

Quatrièmement, le monothéisme chrétien a des avantages sur le panthéisme et le polythéisme. Il ne serait pas juste de qualifier l’hindouisme comme seulement panthéiste («Dieu est tout») ou seulement polythéiste (ayant plusieurs dieux). Selon le courant de l’hindouisme auquel on se réfère, on peut être panthéiste, polythéiste, moniste (« tout est un »), monothéiste, ou un certain nombre d’autres options. Cependant, deux forts courants dans l’hindouisme sont le polythéisme et le panthéisme. Le Monothéisme chrétien a des avantages marqués sur les deux. En raison de considérations d’espace, ces trois visions du monde sont comparées ici en ce qui concerne un seul point, l’éthique.

Le polythéisme et le panthéisme ont tous deux une base douteuse pour leur éthique. Avec le polythéisme, s’il y a beaucoup de dieux, alors quel Dieu a de norme plus suprême d’éthique que les humains gardent  ? Quand il y a plusieurs dieux, alors leurs systèmes éthiques, soit ne sont pas en conflit, ou en conflit ou n’existent pas. S’ils n’existent pas, alors leur éthique est inventée et sans fondement. La faiblesse de cette position est évidente. Si les systèmes éthiques ne se contredisent pas, alors sur quel principe se rallient-ils ? Quel que soit l’alignement de ce principe il serait plus ultime que les dieux. Les dieux ne sont pas ultimes, car ils répondent à une autre autorité. Par conséquent, il y a une réalité supérieure qu’on doit respecter. Ce fait rend le polythéisme peu profond, peu vraisemblable, sinon vide. Pour la troisième option, s’il y a conflit dans les normes [standards] de bien et le mal des dieux, alors obéir à un Dieu est risquer la désobéissance à un autre pour encourir une peine. L’éthique serait relative. Bon pour un dieu ne serait pas nécessairement «bon» dans un sens objectif et universel. Par exemple, pour l’un sacrifier l’enfant à Kali serait louable pour un courant de l’hindouisme, mais condamnable pour beaucoup d’autres. Mais sûrement, le sacrifice de l’enfant, en tant que tel, est inacceptable indépendamment. Certaines choses par toute raison et apparence sont bien ou mal, peu importe.

Le panthéisme ne fait pas beaucoup mieux que le polythéisme, car il affirme que, finalement, il y a une seule chose – une divine réalité n’autorisant donc plus de distinctions ultimes de «bien» et «mal». Si le «bon» et le «mal» étaient vraiment distincts alors il n’y aurait pas une réalité unique et indivisible. Le panthéisme finalement ne permet pas de distinctions morales de «bon» et de «mal». Le bien et le mal se dissolvent dans la même réalité indivisible. Et même si de telles distinctions comme «bon» et «mal» pouvaient être apportées, le contexte du karma annule le contexte moral de cette distinction. Le karma justifie tout acte mauvais [mal] commis contre une autre personne, parce que, selon la doctrine sur le karma, quelle que soit la mauvaise chose qui vous arrive, vous la méritez. Selon la Bible, même une personne qui souffre ou qui est dans le besoin ou handicapée, n’est pas toujours dans la souffrance ou dans le besoin ou handicapée parce que Dieu la punit, mais parfois pour la tester (comme preuve pour ou contre quelque chose, comme être patient ou impatient, bon ou mauvais), ou pour montrer son amour à travers elle, comme lorsque Jésus guérit plusieurs personnes qui étaient handicapées. Le karma est un principe impersonnel un peu comme une loi naturelle comme la gravité ou l’inertie. Lorsque le karma vient, appelé sur une certaine âme pécheresse, il est pas un maintien de l’ordre divin qui apporte le jugement. Au contraire, il y a une réaction impersonnelle de la nature. Mais la morale exige la personnalité, la personnalité que le karma ne peut pas prêter. Par exemple, nous ne blâmons pas un bâton pour être utilisé dans une raclée. Le bâton est un objet sans capacité morale ou devoir. Nous blâmons plutôt la personne qui a utilisé le bâton abusivement. Cette personne a une capacité morale et un devoir moral. De même, si le karma est de nature purement impersonnelle, alors il est amoral («sans morale») et ne constitue pas une base adéquate pour l’éthique.

Est-ce que le karma considère comme une bonne chose de tuer une personne qui est digne de mort selon la loi divine ? Est-ce un mal de manger certains aliments en face d’une autre personne estimant immoral d’en manger ? Estime-t-il, dire «Allah n’existe pas», «Bouddha n’existe pas», ou « Moïse n’a pas existé » comme de mauvaises choses à dire ? Considère t-il que la conscience d’une personne n’est pas la même que quelqu’un d’autre, et que certaines personnes n’ont aucune conscience ? Considère t-il tout mensonge être mal, même quand on fait un mensonge qui ne semble pas nuire à personne mais sauve une vie ou la vie, ou faut-il le considérer comme un moindre mal et pardonnable ? Considère t-il que quelqu’un ait volé une arme ou ait l’intention de l’utiliser comme une arme pour commettre un assassinat soit une bonne chose ou une mauvaise chose ? Le considère t-il même simplement comme volant ? Où est le livre de règle ou commandements du karma ? Certains diront que le karma vous juge par votre propre standard, mais si cela est vrai, mon standard est de faire tout ce que je ressens comme : voler, mentir, commettre l’adultère, haïr les gens, déshonorer mes parents, même quand ils me font du bien, abuser d’animaux, mettre en danger la vie d’autrui, y compris en polluant de telle manière qu’il y a un danger certain pour les autres, ou tuer des gens à chaque fois que je me sens comme cela, et je fais ces choses, alors le karma ne devrait-il pas me « récompenser » ? Certains diront que nul n’est comme ça, mais ce n’est pas le point, le point est que cela peut être une norme, et que d’ailleurs, il y a des gens comme ça, et des centaines de millions de personnes sont mortes à cause de gens qui ont rendu selon leur standard, au moins pour un moment, parlant et agissant de ces mauvaises manières (voir problèmes majeurs avec le karma).

Contrairement au karma, les racines de l’éthique du monothéisme chrétien est en la personne de Dieu et la loi naturelle. La loi naturelle est la loi que chaque personne connait par instinct de naissance. Elle est planté par le Créateur dans notre cœur, et tout le monde – même les païens qui n’ont jamais entendu parler de Dieu ou de la vraie religion chrétienne – reçoivent ce don de Dieu. Des exemples de péchés qui enfreignent la loi naturelle et qui sont faciles à reconnaître sont : assassiner, le viol, le vol, la pédophilie, la calomnie, le mensonge, et ainsi de suite. La conscience convainc toujours une personne qui fait ces choses, et donc il ne peut jamais y avoir une excuse pour les personnes qui commettent de tels péchés. Le caractère de Dieu est bon et, par conséquent, ce qui Lui est conforme et Sa volonté est bonne. Ce qui s’écarte de Dieu et Sa volonté est mal. Par conséquent, le seul Dieu et la morale naturelle implantée dans notre coeur sert de base absolue pour l’éthique, ce qui permet une base personnelle pour la moralité, et de justifier la connaissance objective sur le bien et le mal.

Cinquièmement, la question demeure « Que faites-vous avec votre péché ? » Le christianisme a la réponse la plus forte à ce problème. L’hindouisme, comme le bouddhisme, a au moins deux idées du péché. Le péché est parfois compris comme l’ignorance. C’est un péché si on ne voit pas ou qu’on ne comprend pas la réalité comme le définit l’hindouisme. Mais, il reste une idée de faute morale appelée «péché». Faire quelque chose de délibérément mal, briser une loi spirituelle ou tout simplement terrestre, ou désirer des choses mauvaises, ce seraient des péchés. Mais, cette définition de la moralité de péché indique une sorte d’erreur morale qui exige l’expiation réelle. D’où peut venir l’expiation ? L’expiation peut-elle venir par l’adhésion aux principes karmiques ? Le karma est impersonnel et amoral. On pourrait faire de bonnes œuvres pour « équilibrer la balance » mais on ne peut jamais disposer du péché. Le karma ne fournit même pas un contexte où l’erreur morale est même morale. Qui avons-nous offensé si nous péchons en privé, par exemple ? Le karma ne s’en soucie pas d’une manière ou d’une autre parce que le karma n’est pas une personne. Par exemple, supposons qu’un homme tue le fils d’un autre homme. Il peut offrir de l’argent, des biens, ou son propre fils à la partie lésée. Mais il ne peut pas non tuer le jeune homme. Aucun montant d’indemnité ne peut compenser le péché. L’expiation peut-elle venir par la prière ou la dévotion à Shiva ou Vishnu ? Même si ces personnages offrent le pardon, il semble que le péché serait encore une dette impayée. Ils pardonnent le péché comme si elle était excusable, non pas une grosse affaire, puis font courir les gens à travers les portes de la félicité.

Le Christianisme, cependant, traite le péché comme une erreur morale contre un seul, ultime, et Dieu personnel. Depuis Adam et Eve, les humains ont été souillés par le péché originel. Le péché est réel, et il définit un espace infini entre l’homme et la béatitude. Le péché exige la justice. Pourtant, il ne peut pas être « compensé » avec un nombre égal ou supérieur de bonnes œuvres sans l’expiation. Si quelqu’un a dix fois plus de bonnes œuvres que de mauvaises œuvres, alors cette personne a encore le mal sur sa conscience. Qu’advient-il de ces mauvaises œuvres restantes ? Sont-elles simplement pardonnées comme si elles n’étaient pas une grosse affaire en premier lieu ? Sont-elles autorisées dans la béatitude ? Sont-elles de simples illusions, ne laissant ainsi aucun problème ? Aucune de ces options n’est appropriée. En ce qui concerne l’illusion, le péché est trop réel pour nous pour être expliqué comme une illusion. En ce qui concerne le péché, lorsque nous sommes honnêtes avec nous-mêmes, nous savons tous que nous avons péché. En ce qui concerne le pardon, simplement pardonner le péché traite gratuitement le péché comme n’ayant pas beaucoup de conséquence. Nous savons que cela est faux. Concernant la béatitude, la béatitude n’est pas beaucoup meilleure si le péché ne cesse pas dedans. Il semble que les échelles du karma nous laissent avec le péché dans nos cœurs et un vague sentiment que nous avons violé une norme finalement personnelle du bien et du mal. Et la béatitude, soit ne peut pas nous tolérer ou soit elle doit cesser d’être parfaite pour que nous puissions y entrer.

Avec le christianisme, cependant, le péché est puni quoique cette punition ait déjà été satisfaite dans le sacrifice personnel du Christ sur la croix. Dieu, fait homme, a vécu une vie parfaite, et mourut de la mort que nous méritions. Il a été crucifié en notre nom, en substitut pour nous, et une couverture ou l’expiation de nos péchés. Et Il a été ressuscité pour prouver que même la mort ne pouvait le vaincre. En outre, Il promet la même résurrection à la vie éternelle pour tous ceux qui sont baptisés et ont la foi en Lui comme leur seul Seigneur et Sauveur (Romains 3, 10-23; 6, 23 ; 8, 12 ; 10, 9-10 ; Ephésiens 2, 8 -9 ; Philippiens 3, 21).

Alors, qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Jésus est la réalité ultime ! Jésus était le sacrifice parfait pour nos péchés. Dieu nous offre à tous le pardon et le salut par le baptême si nous recevons tout simplement son don pour nous (Jean 1, 12), croyant que Jésus est le Sauveur qui a donné sa vie pour nous – Ses amis. Si vous placez votre confiance en Jésus comme votre Sauveur et mourez en état de grâce (exempt de péché mortel), vous aurez l’assurance absolue de la béatitude éternelle dans le ciel. Dieu pardonnera vos péchés, purifiera votre âme, renouvelera votre esprit, vous donnera la vie en abondance dans ce monde, et la félicité éternelle dans l’autre monde. Comment pouvons-nous rejeter un don si précieux ? Comment pouvons-nous tourner le dos à Dieu qui nous a aimés assez pour se sacrifier pour nous ?

Si vous n’êtes pas sûr de ce que vous croyez, nous vous invitons à dire la prière suivante à Dieu : « Dieu, aidez-moi à savoir ce qui est vrai. Aidez-moi à discerner ce qui est une erreur. Aidez-moi à savoir quel est le bon chemin vers le salut ».

Dieu honorera toujours une telle prière.

Si vous souhaitez recevoir la foi et Jésus comme votre Sauveur, parlez simplement à Dieu, verbalement ou silencieusement, recevez le baptême (pour la façon de vous convertir à la vraie foi biblique), obéissez à son Eglise et à sa Loi , et dites-Lui que vous voulez recevoir le don gratuit du salut par Jésus, notre Seigneur et Sauveur. Si vous voulez une prière à dire, voici un exemple : « Dieu, je vous remercie de m’aimer. Merci de vous être sacrifié pour moi. Merci de me fournir le nécessaire pour mon pardon et le salut, je veux accepter le don du salut par Jésus-Christ. Je veux recevoir Jésus comme mon Sauveur. Amen ! »

Pour en savoir plus :

Informations spirituelle vous devez savoir pour être sauvé

Informations biblique vous devez savoir pour être sauvé

Dogme que vous devez croire pour être sauvé

Le baptême ; les étapes pour convertir à la foi traditionnelle ; les étapes pour ceux qui quittent les fausses sectes ; le baptême conditionnel.

Pour être sauvé par le seul vrai Dieu, il faut être baptisé pour entrer dans son Eglise, apprendre et garder la foi catholique, et avoir ou revenir à l’état de grâce.

« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé mais celui qui ne croira sera condamné » – Marc 16, 16

« Car il n’y a qu’un Dieu et qu’un médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus homme, qui s’est livré lui-même pour la rédemption de tous… » – I Timothée 2, 5-6

« Ce Jésus … il n’y a de salut en aucun autre ; car nul autre nom n’a été donné sous le ciel aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » – Actes des Apôtres 4, 11-12

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (dogme infaillible révélé par Dieu ou loi divine immuable) : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Eglise catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront  « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges »  …  personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Eglise catholique».

 

Principales déités hindoues

Brahman

brahman

Dans l’hindouisme, Brahman est la réalité immuable, infinie, immanente et transcendante qui est le fondement divin de toute matière, de l’énergie, du temps, de l’espace, de l’être, et tout ce qui dépasse cet univers ; qui est suprême, l’esprit universel.

Dans l’hindouisme, Brahman se réfère au pouvoir suprême cosmique, au fondement ontologique de l’être, et la source, l’objectif et le but de toute connaissance spirituelle. Les non-hindous traduisent souvent Brahman comme «Dieu», mais cela est inexact. Selon l’hindouisme, Brahman est dit être ineffable et au-delà de toute description de Dieu sous forme personnelle. Beaucoup de philosophes conviennent que Brahman est finalement indescriptible dans le contexte de l’expérience humaine non éclairée. Néanmoins, Brahman est généralement décrit comme une vérité absolue, la conscience et la béatitude éternelle ainsi que comme omnipotent, omniscient et omniprésent.

Non seulement Brahman est considéré comme la base de tout ce qui existe dans l’univers et le tissu de tout être, mais est aussi mystérieusement décrit comme imprégnant tout non-être. Même l’âme humaine dans l’hindouisme, ou atman, est largement soupçonnée être connectée ou identifiée avec Brahman par de nombreux adeptes de Vedanta. Bien que cette notion soit d’abord abordée dans les Védas, elle a ensuite été développée en détail dans les Upanishads, le point culminant des textes védiques.

Ishvara dénomination de Brahman

Ishvara signifie en sanskrit « le seigneur suprême » appelé aussi Îshwara, Ishwar, Isvara, et Isha : « Seigneur ».

C’est « le Seigneur de la Manifestation » qui apparaît et disparaît avec elle. Il est Brahmâ, Vishnou et chacune de leur particularités (…). Il est aussi Brahman ». (Ma Suryananda Lakshmi, Quelques aspects d’une sadhana, Albin Michel,‎ 1963, pp. 77 et 78)

« l’aspect dynamique du Brahman… Dieu en tant que Seigneur de la Nature » (Shri Aurobindo)

Pour l’Atharva Veda Ishvara est une épithète de l’âme suprême Brahman, qui ne doit pas être confondu avec les diverses divinités de l’Hindouisme.

Pour l’Advaita Vedānta, Ishvara est la forme de l’Âme Cosmique Brahman qui est manifesté sur la psyché humaine comme le reflet de l’Âme Cosmique sur le miroir d’illusion (Māyā) pour faire apparaître l’Âme Cosmique comme Dieu. Dans les autres écoles, il n’y a pas de différence entre Brahman et Ishvara.

Le concept hindou de Dieu

Panthéisme

L’hindouisme enseigne que Dieu est finalement impersonnel, la force éternelle, l’essence, ou la puissance de l’existence, n’ayant aucun des attributs ou des caractéristiques des personnes (comme savoir, penser, aimer, etc.). Cette force, appelée Brahman, est présente partout dans tout dans la nature, en particulier dans tous les êtres vivants : chaque plante, chaque animal, et surtout chaque homme.

Brahman peut être considéré comme une sorte de force de l’esprit qui n’a pas des qualités personnelles, mais qui imprègne tout dans l’Univers. Les attributs de la personnalité sont censés exister comme dans les êtres matériels, physiques. Mais Dieu, dans sa forme pure, est impersonnel et n’a pas de caractéristiques personnelles.

Cette essence impersonnelle, pénétrant toutes choses, se trouve aussi en nous. Ainsi, « l’esprit » en nous est divin. Il fait partie de Dieu. Le vrai soi intérieur est Dieu. Votre essence intérieure est l’essence de la Divinité.

La Bhagavad-Gita dit que nos âmes éternelles sont « parties et parcelles de Dieu » ; «L’âme est un petit Dieu» (BG, Dos – intérieur de couverture et p. 6).

Quand vous comprenez ces concepts, vous commencez à remarquer leurs références communes. Par exemple, la «force» dans les films Star Wars (La guerre des étoiles) est essentiellement Brahman – l’impersonnelle universelle force présente partout et en tout.

Le « grand architecte de l’univers » franc-maçon est aussi Brahman.

Ces concepts sont également popularisés par le mouvement New Age.

En bref, l’hindouisme considère l’humanité comme divine. Parce que Brahman est tout, l’hindouisme affirme que tout le monde est divin. Atman, ou soi (soi-même), est un avec Brahman. Tout en dehors de la réalité de Brahman est considéré comme une simple illusion. Le but spirituel d’un hindou est de devenir un avec Brahman, cessant ainsi d’exister sous sa forme illusoire de « soi individuel ». Cette liberté est dénommé « moksha « . Jusqu’à ce que moksha soit atteint, un hindou croit qu’il ou elle sera réincarné de façon répétée afin qu’il ou elle puisse travailler à la réalisation de la vérité de soi (la vérité étant que seul Brahman existe, rien d’autre). Comment une personne se réincarne, cela est déterminée par le karma, qui est un principe de cause à effet régi par l’équilibre de la nature. Ce que l’on a fait dans le passé affecte et correspond à ce qui se passe dans le futur, vies passées et futures inclues.

Polythéisme

L’essence divine ou Brahman se manifeste ou s’exprime dans le monde physique sous la forme d’êtres physiques qui possèdent une personnalité. En tant que tel, Dieu se manifeste dans de nombreux dieux de nombreuses formes. Notez que selon certaines littérature hindoues, il y a 330 millions divinités (y compris locales et régionales) ou dieux adorés dans l’hindouisme. Il est intéressant de noter que même dans les religions polythéistes, un dieu suprême règne habituellement sur les autres dieux, par exemple, Zeus dans la mythologie grecque / romaine et Brahman dans l’hindouisme.

« Les hindous croient que les êtres divins existent dans les mondes invisibles et que le culte du temple, les rituels, les sacrements et dévotions personnelles créent une communion avec ces … Dieux ».  L’hindouisme aujourd’hui.

Il y a trois dieux suprêmes : 1) Brahma, le créateur, 2) Vishnu, le conservateur, et 3) Shiva, le destructeur. Ceux-ci sont généralement reconnus comme égaux, même si certaines sectes insistent sur l’un ou l’autre. Et notez qu’ils diffèrent dans des royaumes de pouvoir et d’autorité.

Les avatars sont des incarnations de ces dieux qui sont venus sur la terre comme des hommes. Les plus connus sont les avatars de Vishnu : 1) Rama, 2) Krishna dans la Bhagavad Gita.

Il y a aussi beaucoup de divinités secondaires ayant différents niveaux ou domaines d’autorité. Certaines règlent des zones de la terre ou certains aspects de la nature, comme le feu, le soleil, la richesse, l’eau, etc.

Les enseignants religieux et les ancêtres morts sont également adorés.

Le culte de différentes divinités et images est populaire parmi les gens. Ce culte implique souvent l’utilisation de plusieurs images. Le concept de Brahman qui imprègne tout est essentiellement théorique parmi les chefs religieux. [WR 140-142 ; EB-III, 1011 ff ; EB-XI, 577 ff ; EB-XII, 182 f]

Le concept chrétien de Dieu

Dieu possède les caractéristiques d’un être vivant, un esprit personnel de l’Être.

La Bible dit que Dieu le Père est Esprit (Jean 4, 24), et n’est pas de chair et de sang (Matthieu 16, 17). (Bien que Dieu le Fils soit de chair et de sang à cause de sa nature humaine)

Cependant, Dieu possède les qualités qui caractérisent les vivants, les êtres individuels, personnels. Celles-ci incluent ce qui suit :

Vivant (Jean 5, 26)

Aimant (Jean 3, 16 ; Romains 5, 6-11)

Parlant (Matthieu 3, 17)

Oeuvrant (Jean 5: 17,20)

Connaissant  (Matthieu 6, 8, 32)

Désirant (Matthieu 7, 21)

Observant (Matthieu 6, 4, 6, 18)

Dieu n’est pas seulement une force impersonnelle, ni n’a besoin d’un corps physique afin de posséder les caractéristiques personnelles. Dieu est esprit, pas matériel ou physique, et pourtant il possède les caractéristiques d’une personne individuelle.

La Trinité est la doctrine chrétienne qui traite et décrit la nature de Dieu. La doctrine affirme ce qui suit :

Il y a un et un seul Dieu.

Dieu existe éternellement en trois personnes distinctes.

Le Père est Dieu, le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu.

Le Père n’est pas le Fils, le Fils n’est pas le Père, le Père n’est pas l’Esprit, etc.

L’homme n’est pas divin et ne peut pas devenir Dieu

L’homme est spirituellement à l’image ou ressemblance de Dieu (Genèse 1, 26 f; 5, 1 ; 9, 6 ; Jacques 3, 9 ; 1 Corinthiens 11, 7). Mais notre être intérieur n’est pas divin, pas de l’essence de Dieu, et ne peut pas être adoré.

Dans Actes 10, 25, 26, Pierre a refusé d’accepter le culte de Cornelius parce que Pierre lui-même était « un homme » [Cf. Apocalypse 22, 8, 9 ; 19, 10]. Certains pensent que Cornelius pouvait regarder Pierre comme plus qu’un homme, et lui offrir le culte divin : mais en se prosternant, il pouvait seulement avoir l’intention de lui un tel honneur, comme il est rendu à des personnes éminentes en dignité, en particulier selon la coutume des orientaux.

Dans Actes 14, 15, quand les gens de Lystres essayèrent d’offrir un sacrifice à Paul et à Barnabas comme des dieux (v. 8-18), les hommes inspirés leur ont dit que les gens devraient cesser de telles pratiques et adorer le Dieu vivant. Ils ont dit qu’ils étaient des hommes comme ceux qui tentent de les adorer.

Il est faux de penser que notre essence intérieure est celle de Dieu. Par conséquent, il ne convient pas d’adorer un homme, ni les ancêtres, ni les enseignants religieux. Dieu est différent de l’homme, infiniment au-dessus de nous.

[Voir aussi Matthieu 23, 8-12 ; Ezekiel 28, 2, 6-10 ; Genèse 3, 5 ; Actes 12, 22-23 ; Esaïe 55, 8, 9 ; Hébreux 2, 7 ; Jean 10, 33 ; Nombres 23, 19]

Il n’y a qu’un seul vrai Dieu

Trois êtres distincts sont Dieu : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Mais contrairement aux divinités hindoues, ces trois sont complètement unis dans la volonté, les buts, objectifs, etc. Tous trois ont une autorité complète sur tous les aspects de la création (contrairement à un sur le feu, un autre sur la fortune, etc.). Donc, ils sont complètement unis pour former un seul Dieu (Jean 17, 20-21).

Deutéronome 4, 35-39 : Le Seigneur est Dieu et il n’y en a pas d’autre que Lui.

Esaïe 43, 10,11 : Avant moi il n’y avait pas de Dieu, et il n’y aura pas après moi. Moi, je suis l’Éternel, et hors moi il n’y a pas de sauveur.

Exode 20, 3 : Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

[Esaïe 44, 6-8 ; I Corinthiens 8, 4-6 ; Matthieu 4, 10 ; II Corinthiens 6, 16-18]

L’adoration des images comme « Dieu » dans un culte est interdite

Exode 20, 4,5 : Vous ne ferez pas d’image taillée, ni vous prosternerez devant telle.

Ce commandement interdit à tous de telles images ou ressemblances qui sont faites pour être adorées et servies ; selon ce qui suit immédiatement, tu ne les adoreras, ni ne les serviras point. Autrement dit, toutes celles qui sont conçues comme des idoles ou l’image de dieux, ou sont adorées avec honneur divin. Mais toutes images, photos, ou représentations, même dans la maison de Dieu, et dans le sanctuaire même, loin d’être interdites, sont expressément autorisées par la parole de Dieu. Voir Exode 25, 15, etc ; chap. 38, 7 ; Nombres 21, 8, 9 ; 1 Chroniques 28, 18, 19 ; 2 Chroniques 3, 10.

Actes 17, 29 : Puisque nous sommes de la race de Dieu, nous ne devons pas penser que la divinité soit semblable à l’or ou l’argent ou à la pierre sculptée par l’art ou un dispositif d’hommes.

2 Corinthiens 6, 16-18 : Les chrétiens ne devraient avoir aucun accord avec l’idolâtrie, mais devrait s’en éloigner.

Résumé 

Les hindous peuvent croire en un dieu omniprésent qui n’a pas de caractéristiques de personnalité ou en une multitude de dieux personnels, souvent vénérés par des images, de l’or, de l’argent, la pierre, etc. Mais les chrétiens croient en un seul vrai Dieu, qui est le vivant, tout-puissant tout, sage Créateur de l’univers,. Puisque Dieu a des caractéristiques personnelles réelles, nous pouvons avoir soin d’une relation personnelle d’amour avec Dieu. Nous pouvons communiquer avec Dieu, Il nous parle dans sa Parole et nous lui parlons dans la prière et l’adoration.

[Ésaïe 42, 8, 9 ; 40, 18-26 ; 44, 9-20 ; 46, 1-11 ; 48, 3-6 ; 41, 21-24 ; Psaume 115, 1-9 ; 96, 5 ; 97, 7 ; Lévitique 19, 4 ; 26, 1 ; Exode 32, 1-35 ; 23, 24 ; 34, 12-17 ; Hab. 2, 18-19 ; Deutéronome 16, 21-17,  7 ; 27, 5 ; Daniel 3 ; Romains 1, 23,25 ; 1 Thessaloniciens 1, 9 ; 1 Jean 5, 21 ; 1 Corinthiens 5, 10-11 ; 6, 9-10 ; 10, 7, 14 ; Apocalypse 21, 8 ; 22, 15 ; Actes 14, 8-18].

Brahma

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Brahma est le dieu hindou (deva) de la création et un des trois dieux de la Trimurti (partie manifestée de la divinité suprême Brahman qui se fait triple pour présider aux différents états de l’univers), les autres étant Vishnu et Shiva. Dans la trinité hindoue Brahmâ -Vishnu-Shiva, Brahma est le créateur, Vishnu le conservateur et Shiva le Destructeur. Néanmoins, Brahma a grandi dans un lotus sur le nombril de Vishnu en sommeil. L’alternance quotidienne de lumière et d’obscurité est attribuée à l’activité de Brahma.

Qui est Brahma ?

Dans l’hindouisme, Brahma (ce qui signifie en sanskrit «gonflement» ou «expansion») est «Dieu» dans sa manifestation en tant que Créateur de l’univers. Brahma fait partie de la Trimurti (la Trinité hindoue) aux côtés de Vishnu et Shiva, et représente l’aspect créatif de Brahman, l’esprit cosmique suprême en philosophie hindoue. Bien que ces deux expressions proviennent de la même racine sanskrite brh (croître grand ou fort), ils ne devraient pas être confondues, car Brahman se réfère à l’origine ineffable de tout être, tandis que Brahma est la divinité qui incarne sa puissance créatrice. Selon le Brahma Purana, il est le père de Manu et tous les êtres humains sont les descendants de Manu. Dans le Ramayana et le Mahâbhârata , il est souvent considéré comme l’ancêtre ou arrière grand-père de tous les êtres humains.

Plus trop vénéré dans l’hindouisme moderne, Brahma est toujours important dans la mythologie hindoue, et deux temples d’Inde continuent à lui rendre hommage aujourd’hui. Brahma est dit vivre dans Brahmapura, une ville mythique située sur le mont Meru. Comme créateur du monde, Brahma est considéré comme le père du Dharma (la voie de la vérité) qui accorde des connaissances sur les êtres humains et les dieux.

Les fils nés de l’esprit de Brahma sont les voyants Marići, Atri, Angiras, Pulastya, Pulaha, Kratuj, Pracetas, Vashishta, Bhrgu et Narada. Du corps de Brahma vinrent neuf fils Daksa, Dharma, Kama, la colère, l’avidité, l’illusion (Maya), la luxure, la joie, la Mort et Bharata, et une fille appelée Angaja.

Afin de créer le monde et de produire la race humaine, Brahma a fait une déesse de lui-même. Une moitié était femme et l’autre moitié était homme. Brahma a appelé la femme Gayatri, mais elle est également devenue connue par de nombreux autres noms tels que Saraswati.

Brahma a quatre têtes, mais a l’habitude d’en avoir cinq. Les quatre têtes supplémentaires sont apparues lorsque Gayatri était très honteuse de l’amour de Brahma envers elle et avait tenté d’échapper à son regard. Les énormes tapas que Brahma avait pratiqué dans le but de la création ont été entièrement anéantis par son désir de s’unir avec sa fille. Une tête a été perdue plus tard, quand Brahma mentit à Vishnu et Shiva ainsi amenés à devenir très en colère.

Les quatre Vedas sont dit avoir jailli de ses têtes. Dans la vie de Ganga, Brahma conseilla à Bhagiratha de demander l’aide de Shiva pour contenir la puissance de Ganga (déesse de la rivière Gange).

Origines

Il existe de nombreux comptes de l’origine de Brahma dans les Ecritures hindoues, qui offrent des versions divergentes de ses débuts. Selon les Puranas lus et appréciés, Brahmâ était auto-né, au début de l’univers, du lotus qui pousse sur le nombril de Vishnu (par conséquent, Brahma est parfois appelé Nabhija ou «né du nombril»). Une autre légende dit que Brahma s’est créé par la première eau de création. Dans l’eau, il déposa une graine qui est devenue plus tard l’œuf d’or ou Hiranyagarbha. De cet œuf d’or, Brahmâ le créateur personnifié est né, avec les matériaux restants de l’œuf en expansion pour former l’Univers (comme résultat, il est également connu comme Kanja , ou « né dans l’eau »).

Dans le Sapatha Brahmana, Brahma est dit avoir surgi de la fusion de la prêtrise humaine avec le feu, l’élément qui avait longtemps été le centre des rituels Védiques. Ceci suggère que les origines historiques de Brahma sont étroitement liées à des sacrifices védiques. Dans les Upanishads, Brahmâ supplante progressivement Prajpati (ou le « Seigneur des créatures », le dieu créateur le plus souvent reconnu dans les Védas ) comme le créateur initial, assumant la plupart des caractéristiques de Prajpati. Le Mundaka Upanishad explique que « Brahma a surgi comme le premier parmi les dieux, le fabricant de l’univers, le protecteur du monde » (1.1.1). Ces descriptions avaient déjà été données à Prajpati dans les Védas.

Rôle de Dieu créateur

Dans l’hindouisme, Brahma est appelé le dieu créateur qui a fourni la force de causalité à partir de laquelle l’univers a été formé. Au début du processus de création, Brahma est dit avoir créé dix Prajapatis (à ne pas confondre avec la divinité du même nom), qui sont soupçonnés être les pères de la race humaine. Le Manusmriti les énumère comme Marichi, Atri, Angirasa, Pulastya, Pulaha, kratu, VasishthaPrachetas (ou Daksha), Bhrigu et Narada. Brahma est dit également avoir créé les sept grands sages ou Saptarishi pour l’aider à créer l’univers. Toutefois, ces fils sont nés de son esprit plutôt que de son corps, ils sont appelés Manas Putras ou « esprit-fils ». Cette dernière légende illustre sans doute pourquoi Brahmâ est si souvent lié à l’esprit et à la compréhension. Brahma est dit avoir une vaste capacité de sagesse, et est responsable de toutes les connaissances qui ont été accordées sur les êtres humains et les dieux.

Tôt le folklore hindoue explique que lorsque rien n’existe, Brahmâ sommeille ; quand il exhale, l’univers vient à l’existence. Après être resté éveillé un jour, deux milliards d’années dans la conception humaine du temps, Brahmâ inhale et se rendort, terminant l’univers tel qu’il est connu, mais en prenant tous ses constituants en retour à lui-même. Dans la littérature plus tardive, Brahma devient un créateur plus ciblé, rendant les dieux (Agni, Soma, Surya, etc.) et les affectant à leurs stations correctes dans les cieux et sur la terre. Ainsi Brahma est responsable de toute la création, il est donc également responsable de la création de chaque dieu dans la tradition hindoue, y compris ceux plus puissant que lui. Cela a été considéré comme sa plus grande contribution. Cependant, Brahma a apparemment dérivé de l’importance mythologiquement jusqu’à sa prochaine inhalation, somnolence et recréation.

Culte

Le culte de Brahma a perdu de sa popularité en raison de la préférence pour d’autres divinités hindoues. Plusieurs mythes et légendes ont tenté d’élucider l’éclipse de Brahma comme dieu vénéré. Par exemple, les Puranas expliquent que Shiva, en plus d’éliminer la cinquième tête de Brahmâ, a également décrété qu’il n’y ait pas un culte convenable en Inde pour l’ « impie » Brahmâ. Un autre conte déclare que les dieux hindous Vishnu et Brahma se sont approchés de Shiva et lui ont demandé de trouver son commencement et fin. A Vishnu a été donné la tâche de trouver sa fin, et à Brahma le début. Chacun a pris son chemin et aucun ne pourrait trouver sa destination nommée. Vishnu, satisfait de la puissance de Shiva, a approché le dernier dieu et se prosterna devant lui, l’honorant comme une véritable manifestation de Brahman. Brahmâ, cependant, ne s’est pas présenté à Shiva si facilement. Comme il allait vers le haut pour trouver le début de Shiva, il a rencontré une fleur de kaitha, une plante très cher à Shiva. Son ego l’a forcé à poser la fleur pour un faux témoignage qu’il avait en effet trouvé le début de Shiva. Lorsque Brahma dit son histoire, Shiva, le « tout-sachant », s’est mis en colère à cause de l’ego de l’ancien. Shiva l’a maudit pour qu’ainsi aucun être des trois mondes n’adorerait Brahmâ.

Ces légendes reflètent la baisse des motivations de culte rendu à Brahma à travers l’histoire. Que les légendes reflètent la réalité de la baisse de popularité de Brahmâ, ou créent la réalité est ouvert au débat.

Alors que Vishnu et Shiva continuent d’être adoré aujourd’hui, Brahma est presque totalement ignoré. L’Inde a seulement deux temples dédiés spécifiquement à Brahma, contrairement aux milliers de temples dédiés à la fois aux autres divinités dans la Trimurti. Le plus célèbre temple de Brahma est situé à Pushkar, au Rajasthan. Une fois par an, dans la nuit de la pleine lune du mois lunaire hindou de Kartika (Octobre-Novembre), un festival est organisé en l’honneur de Brahmâ. Des milliers de pèlerins viennent se baigner dans le lac sacré adjacent au temple, une action qui est dite éradiquer tous les péchés. L’autre temple est situé dans la ville du temple de Kumbakonam (District de Thanjavur), Tamil Nadu. Ici, des pujas réguliers sont tenus pour Brahmā, et pendant le Navrathris, ce temple vient à la vie avec des festivités colorées. Les autres sanctuaires notables de Brahma comprennent un célèbre murti situé à Mangalwedha, à 52 kilomètres du district de Solapur dans le Maharashtra, et une plus grande murti située dans Agkor Vat au Cambodge.

Conclusion et critique

Comme avec toutes les fausses religions, les fables ou les mythes des dieux hindous païens et des déesses ont donné aux païens et incroyants une fausse justification pour vivre de mauvaises vies. Car quand même les dieux sont menteurs, méchants et mauvais, alors que deviendront leurs disciples  ? Il suffit de regarder la société hindoue et tous ces maux, en particulier le système de caste (ce système et bien d’autres injustices qui ont été censément approuvés par leurs dieux et la Sainte Écriture ou tradition).

Vishnou

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Vishnou fait partie de la Trimurti (la Trinité hindoue) aux côtés de Shiva et Brahma, et est considéré comme le « Dieu suprême » dans la tradition Vishnouite de l’hindouisme. Les adeptes de Smarta d’Adi Shankara, parmi d’autres, vénèrent Vishnou comme une des cinq formes primaires de Dieu. Bien qu’il y aient des variantes des images de Vishnou, il est généralement symbolisé par un corps humain avec quatre bras.

Qui est Vishnou ?

Vishnou est le dieu suprême le plus souvent adoré de l’hindouisme. Selon l’hindouisme, Vishnu est responsable de l’entretien de l’univers. Il représente le mode de réalisation de la bonté et de la miséricorde, de la compassion. Son épouse est Lakshmi, la déesse de la beauté et de la fortune.

Vishnou est décrit comme l’essence de tous les êtres, le maître au-delà, du passé, du présent et de l’avenir, celui qui soutient et régit l’Univers, y produit et développe tous les éléments. Vishnu régit l’aspect de la préservation et du maintien de l’univers, ainsi il est appelé « conservateur de l’univers ».

Comme une icône, Vishnou a quatre bras.Les quatre bras indiquent « l’omniprésence » de Vishnu et sa « toute-puissance ». Dans sa main droite, il tient le disque, symbole de l’esprit cosmique et rappel de la roue du temps. Sa main inférieure droite tient la conque (sankh), symbole du son Ohm, l’origine de l’existence.Les sons créés à partir de la conque sont associés avec le son de la création de l’univers. De ceci évoluent les cinq éléments.

Dans son autre main, il tient l’arc qui est appelé shranga, le symbole de la puissance de l’illusion occasionnelle dont est issu l’univers. Les flèches sont le sens qui représente les activités intellectuelles. Dans sa main gauche supérieure, il tient un lotus (Padma), symbole de l’univers mobile et symbole de toutes les choses qui sont bonnes (l’éternité, la prospérité, et la pureté). Sa main inférieure gauche tient la masse (gada), symbole de la notion de l’existence individuelle. Les icônes sur son corps s »attribuent également à la « grandeur de la divinité. » Un exemple en sont les brassards qu’il porte. Ceux-ci représentent les trois buts de la vie : le plaisir, le succès et la justice. L’autre exemple est la boucle d’oreille en formes de monstres. Ils représentent les deux méthodes de connaissance : la connaissance intellectuelle et la perception intuitive. La puissance du dieu est enfermé dans la guirlande de victoire faite à partir de cinq rangées de fleurs ou de bijoux, représentant les cinq sens.

Avatars de Vishnou

Voici un aperçu des 10 principaux avatars de Vishnou :

Première incarnation de Vishnou : Matsya ou incarnation en poisson. En cette forme, Vishnu a sauvé « le Saint Vaivaswata », une variété hindoue du Noé biblique. (Il est intéressant de noter que la plupart des civilisations comprennent leur mythe d’inondation de leur propre civilisation. Cela donne sans aucun doute de la crédibilité au compte du vrai Déluge biblique, et qu’il se soit vraiment produit).

Deuxième incarnation de Vishnou : Kurma ou incarnation en tortue. Au barattage de l’océan, Vishnu comme Koorma (ou Kurma) a offert son dos comme pivot sur lequel faire se reposer le Mont Mandara, utilisé comme un bâton de barattage par les dieux et les démons.

Troisième incarnation de Vishnou : Varaha ou incarnation en sanglier. Il a tué le démon Hiranyaksha, a récupéré le Veda volé et sorti la Terre du fond de l’océan.

Quatrième incarnation de Vishnou : Narasingha ou incarnation en lion. Comme une créature mi-lion, mi-homme, Vishnu a tué le démon Hiranyashasipu, frère de Niranyaksha, qui avait gagné la faveur de l’immunité contre les attaques de l’homme, la bête ou un dieu.

Cinquième incarnation de Vishnou : Vamana ou incarnation en nain. Il a tué le démon Bali, qui avait gagné la domination sur la Terre et avait chassé les dieux des cieux.

Sixième incarnation de Vishnou : Parasurama. Il a tué le roi Kartavirya, qui avait volé la vache sacrée Kamadhenu, qui pourrait exaucer tous les désirs.

Septième incarnation de Vishnou : Rama : Il a tué le démon Ravana, roi, qui avait enlevé Sita.

Huitième incarnation de Vishnou : Krishna. Il a tué Kansa, fils d’un démon et le roi tyrannique de Mathura.

Neuvième incarnation de Vishnou : Bouddha. Vishnu incarné pour supprimer la souffrance du monde. Alors que certains hindous peuvent s’opposer pour voir Bouddha comme une incarnation de Vishnu, de nombreux autres hindous en fait embrassent Bouddha en tant que tel et le culte de Bouddha existe à la fois dans les temples bouddhistes comme dans les temples hindous.

Dixième incarnation de Vishnou : Kalki. Incarnation encore à venir à la fin du Kali yuga ou âge actuel de déclin, quand Vishnu apparaîtra en personne sur la Terre, assis sur un cheval blanc, Kalki, qui est sa dixième incarnation.

Beaucoup de ces histoires sont vraiment ridicules. Par exemple, les démons sont plus puissants que les dieux et à l’abri de leurs attaques. Une histoire décrit même comment un démon « chasse les dieux des cieux ». Comme si quelque chose devait montrer que les divinités hindoues ne sont ni des dieux ni dignes d’adoration.

Critique

Satan a toujours voulu être adoré comme Dieu. Voyez ses paroles arrogantes dans Isaïe 14, 13 :

« Je monterai au ciel, j’éleverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je trônerai sur la montagne de l’assemblée [vouloir tout pour l’adorer], sur les hauteurs les plus hautes de la montagne sacrée ». Cela sonne comme dans 2 Thessaloniciens 2, 4, qui dit : «Il s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, et s’assoie même dans le temple de Dieu, se proclamant lui être Dieu » ; Et comme Apocalypse 13, 4 qui dit : «Les hommes adorèrent le dragon [qui est Satan, voir Apocalypse 12, 9] … »

Esaïe 14, 14 continue avec les mots de Satan : «Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut ». Le diable a toujours voulu être comme Dieu et être adoré à la place de Dieu. Il a même essayé de tenter Jésus, « il lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire ». « Je vous donnerai toutes ces choses, si, vous prosternant, vous m’adsorez » (Matthieu 4, 8-9). Jésus répond dans Matthieu 4, 10 : « Retire-toi, Satan, car il est écrit : tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras, lui seul » (en référenceme à Deutéronome 10, 20).

En outre, les rites immoraux et superstitions rampantes ont été un thème commun dans la Shivaisme et le vishnouisme. Alors que, d’une part, la pratique de l’ascèse a été poussée jusqu’àux derniers extrêmes du fanatisme, de l’autre la doctrine de la bhakti a été pervertie en un système d’indulgence sexuelle brute, pour laquelle les amours de Krishna et des Gopis ont servi de modèle et de sanction. Un facteur qui a fortement contribué à la dégradation était la vénération de la Shakti, ou le côté femme des divinités. La théologie populaire ne saurait se reposer jusqu’à ce que chaque divinité ait été complétée par une femme, en qui la nature active du dieu était personnifiée. Avec Brahmá, elle a été associée à une ancienne rivière-déesse, Sarasvati, honorée comme la patronne des lettres. La Shakti de Vishnou était Sri ou Lakshmi, patronne de la bonne fortune. Avec Shiva le destructeur, elle a été associée à la terrible assoiffée de sang déesse magique Durga ou Kali, se délectant autrefois en victimes humaines, désormais apaisée avec des sacrifices de chèvres et de buffles. Rama avait son épouse, Sita, Krishna sa favorite Gopi, Radha. Le culte de ces Shaktis, en particulier Durga ou Kali de Shiva, a dégénéré en orgies choquantes d’ivresse et d’immoralité sexuelle, qui, aujourd’hui encore, sont l’un des nombreux scandales faisnat pleurer de l’hindouisme. (Concernant d’autres scandales, voir Système de Caste ci-dessus ; Apartheid Varna ci-dessous ; Écriture hindoue ci-dessus ; et le polythéisme)

Dans l’ancienne écriture « Reconnaissances de Clément », Saint-Clément d’Alexandrie déclare que les fables ou les mythes sur les dieux et déesses romaines et grecques païennes ont donné aux païens une fausse justification pour mener de mauvaises vies (Reconnaissances de Clément, livre 10, Chapitre 23). Cette même déclaration peut certainement être appliquée aux dieux et déesses hindous et beaucoup de leurs mauvaises et méchantes actions.

 

Shiva

Shiva_statue Ganga talao Maurice

Shiva (qui signifie «bonne augure») est une divinité principale de l’hindouisme particulièrement vénéré parmi les amas de groupes hindous appelés Shivaites. Largement adoré par les communautés hindoues dans toute l’Inde et dans le monde, Shiva est une ancienne divinité hindoue qui est associée avec des motifs paradoxaux de destruction et de régénération, d’érotisme et d’ascétisme, de sexualité et de célibat. L’iconographie religieuse hindoue et la mythologie le décrivent simultanément comme un grand ascète ainsi que comme co-générateur de l’univers avec Shakti (le principe féminin de la création).

Qui est Shiva ?

Shiva (aussi connu comme Siva) fait partie de la Trimurti (la Trinité hindoue) aux côtés de Vishnu et Brahma. Comme beaucoup de divinités hindoues, il a une nature complexe et dualiste avec des caractéristiques simultanées telles que créateur et destructeur, le plus ancien et le plus jeune, ainsi qu’une éternelle jeunesse et infantile. Il est dit être la source de la fécondité dans tous les êtres vivants ainsi que de prendre des formes douces et farouches. Shiva est dit être le plus grand des renonçants ainsi que l’amant idéal. Il détruit le mal et protège bien. Il donne la prospérité aux fidèles alors qu’il est austère.

Shiva est un yogi qui est avisé de tout ce qui se passe dans le monde et est le principal aspect de la vie. Il est appelé « omniprésent » et dit résider dans tout le monde comme « la conscience pure ». Doté d’une grande puissance, il vit pourtant la vie d’un sage au mont Kailash. Dans la tradition Shivaïte de l’hindouisme, Shiva est vu comme le Dieu suprême et a cinq œuvres importantes : Créateur, préserveur, destructeur, correcteur, et indicateur (pour bénir). Dans la tradition Smarta, il est considéré comme l’une des cinq formes primaires de Dieu.

Beaucoup de pratiquants de l’hindouisme concentrent leur culte sur Shiva et ses nombreux aspects, dans une tradition appelée Shivaisme. Shiva est un tel membre important du panthéon hindou que certaines personnes en dehors de cette religion sont vaguement familiers avec lui.

Dans les images et sculptures, Shiva est souvent représenté comme immergé dans une profonde méditation ou dansant le Tandava sur le démon de l’ignorance dans sa manifestation de Nataraja, seigneur de la danse. Shiva est habituellement adoré comme linga de Shiva, le symbole phallique (représentant l’organe sexuel masculin) qui symbolise la puissance régénératrice créatrice de Shiva, la potentialité, et, paradoxalement, sa retenue ascétique. Cependant, à cause des associations sexuelles du symbole, il a souvent été considéré comme controversé et critiqué par des étrangers. (L’immoralité sexuelle et l’impudeur sont généralement des marques reconnaissables de divinités païennes.)

Diverses formes de l’hindouisme ont été pratiquées pendant des milliers d’années, avec d’anciennes croyances et enseignements de la religion que l’on trouve dans une série de textes sacrés appelés les Védas. À l’origine, Shiva semble avoir été adoré sous le couvert de Rudra, dieu âgé qui était en charge des tempêtes, les vents et la chasse. Rudra est parfois connu comme « Le Terrible », en référence à ses manières sauvages et brutales.

Comme Rudra, Shiva est un dieu très destructeur, capable de faire des ravages et de brûler les impuretés. Mais Shiva est aussi un dieu de la création, considéré comme un dieu de vérité, de bonté et de beauté. Beaucoup de gens le considèrent comme un dieu de très bonne augure, ainsi qu’un dieu d’idées paradoxales. De nombreuses statues de Shiva, par exemple, le dépeignent avec les deux attributs féminins et masculins, une application de la notion de Shiva comme une figure très dualiste et parfois déroutante dans la mythologie hindoue. En plus d’être un créateur et un destructeur, Shiva est également associé à la danse, aux arts, et à la sagesse, et c’est une figure respectée dans la tradition yogique (voir Yoga et dangers du yoga).

Dans la plupart des représentations de Shiva, il a un troisième œil, les cheveux emmêlées, et un croissant ou en corne sur sa tête. Le Gange joue également un rôle dans l’iconographie de Shiva, puisque le dieu est étroitement associé au Gange, et les serpents peuvent apparaître enroulés autour de Shiva. Il porte un trident dans certaines images, qui est son arme de choix, et son corps est souvent nu et barbouillé de cendres. Quand il nécessite le transport, Shiva chevauche un taureau blanc nommé Nandi.

La famille de Shiva premièrement se compose de la déesse Parvati et leurs enfants, Ganesha et Skanda. Shiva est également associé à d’autres déesses et dieux dans le panthéon hindou, comme Vishnu et Kali. La première épouse de Shiva selon la mythologie hindoue était Sati, une déesse de la loyauté, de la vérité, et de la longue vie. Selon la légende, Sati s’immola parce que son père désapprouvait son mariage avec Shiva, et elle a été réincarnée en Parvati.

Critique

Les rites immoraux et superstitions rampantes ont été un thème commun dans la Shivaisme et le vishnouisme. Alors que, d’une part, la pratique de l’ascèse a été poussée jusqu’àux derniers extrêmes du fanatisme, de l’autre la doctrine de la bhakti a été pervertie en un système d’indulgence sexuelle brute, pour laquelle les amours de Krishna et des Gopis ont servi de modèle et de sanction. Un facteur qui a fortement contribué à la dégradation était la vénération de la Shakti, ou le côté femme des divinités. La théologie populaire ne saurait se reposer jusqu’à ce que chaque divinité ait été complétée par une femme, en qui la nature active du dieu était personnifiée. Avec Brahmá, elle a été associée à une ancienne rivière-déesse, Sarasvati, honorée comme la patronne des lettres. La Shakti de Vishnu était Sri ou Lakshmi, patronne de la bonne fortune. Avec Shiva le destructeur, elle a été associée à la terrible assoiffée de sang déesse magique Durga ou Kali, se délectant autrefois en victimes humaines, désormais apaisée avec des sacrifices de chèvres et de buffles. Rama avait son épouse, Sita, Krishna sa favorite Gopi, Radha. Le culte de ces Shaktis, en particulier Durga ou Kali de Shiva, a dégénéré en orgies choquantes d’ivresse et d’immoralité sexuelle, qui, aujourd’hui encore, sont l’un des nombreux scandales faisnat pleurer de l’hindouisme. (Concernant d’autres scandales, voir Système de Caste ; Écriture hindoue ; et le polythéisme)

Dans l’ancienne écriture « Reconnaissances de Clément », Saint-Clément d’Alexandrie déclare que les fables ou les mythes sur les dieux et déesses romaines et grecques païennes ont donné aux païens une fausse justification pour mener de mauvaises vies (Reconnaissances de Clément, livre 10, Chapitre 23). Cette même déclaration peut certainement être appliquée aux dieux et déesses hindous et beaucoup de leurs mauvaises et méchantes actions.

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Shiva Natarāja

Shiva Natarāja est la divinité (dieu du yoga) du Rāja yoga de Patanjali, l’auteur des Yoga-Sutra (aphorismes du système philosophique yoga).

Il est décrit « Bon Roi de la Danse » dans une vision panthéiste (le Soleil, la Lune et le Feu sont les trois yeux de Shiva, son corps est composé des éléments, il est nu vêtu du Ciel, etc.), en tant que Destructeur (Hara) des démons (ignorance, égoïsme, cupidité, violence) et du tourbillon des réincarnations (samsara), source de souffrances (Natarāja Stotram de Patanjali).

Patanjali loue Shiva-Natarāja comme Dieu suprême infini, sans naissance ni mort comparable à Ishvara, Dieu « intensément compatissant envers toutes les créatures, détenant le Feu brûlant tout » (Yoga-Sûtra de Patanjali).

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Idole de Shiva Nataraja du C.E.R.N.

Shiva, « dieu de la destruction » peut être mis en parallèle avec le destructeur dans Apocalypse 9, 11 : « l’ange de l’abîme, dont le nom en hébreu est Abaddon, en grec Apollyon, et … en latin l’Exterminateur ».

 

Krishna

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Krishna (qui signifie « sombre » ou « bleu foncé ») est l’une des divinités hindoues les plus vénérées et largement adorées. Krishna, né vers 3200 et 3100 av. J-C est censé être le mode de réalisation de l’amour et de la joie divine, est le destructeur de toute douleur, souffrance et péché, Vaishnava dans l’hindouisme Il est Dieu Lui-même adoré à la fois comme un avatar («une descente» ou «un mode») du dieu hindou Vishnou, ainsi q’un dieu complet dans son propre droit ; Krishna est représenté alternativement comme un enfant espiègle, un amant divin, et un maître spirituel.

Biographie

Le grand exposant de la Bhagavad Gita, Krishna, est une des incarnations les plus puissantes de Vishnou, la divinité de la Trinité hindoue de divinités. De tous les avataras de Vishnou, il est le plus populaire, et peut-être de tous les dieux hindous le plus proche du cœur des masses. Krishna était sombre et soi-disant extrêmement beau. Le mot Krishna signifie littéralement «noir», et le noir évoque aussi le mystérieux.

Krishna est né dans la forme humaine comme l’un des enfants de Devaki, sœur du roi démon cruel et dur Kamsa. Le sage Narada avait prédit que Kamsa serait tué par son neveu, de sorte que le roi Devaki tua ses six premiers enfants. Le 7ème, Balarama échappa et le 8ème, Krishna, fut secrètement échangé pour la fille d’un berger.

Les savants indiens ainsi que d’occident ont maintenant accepté la période comprise entre 3200 et 3100 avant J-C comme la période où Krishna vécu sur terre. Krishna naquit à minuit de Ashtami ou le 8ème jour de la Krishnapaksha, quinzaine sombre du mois hindou de Shravan (Août-Septembre). L’anniversaire de Krishna est appelé Janmashthami, une occasion spéciale pour les hindous de le célébrer dans le monde entier. La naissance de Krishna est un phénomène chez les hindous qui génère la crainte parmi les croyants.

Krishna fut élevé dans une famille de vachers des villes de Gokula et Vrindavana. Enfant, Krishna avait un grand amour pour sa mère adoptive Yashoda.

Des histoires abondent sur les exploits de Krishna. Les legendes ont rapporté qu’au sixième jour de sa naissance, Krishna tua le démon femme Putna en têtant ses seins. Dans son enfance, il a également tué de nombreux autres démons puissants, tels que Trunavarta, Keshi, Aristhasur, Bakasur, Pralambasur et d’autres. Pendant la même période, il a également tué Kali Nag (cobra de Capello) et a rendue l’eau de la rivière Yamuna bénite sans poison.

Krishna aimait jouer de la flûte et danser avec les filles de vachers du village connues comme gopis, la principale gopi étant Radha. Il est resté dans Gokul, le légendaire «village vache » dans le nord de l’Inde pendant 3 ans et 4 mois. Enfant, il avait la réputation d’être très espiègle, de voler du laitcaillé et du beurre, et de jouer des tours avec ses amies ou gopis. Après avoir terminé sa Lila ou exploits à Gokul, il est allé à Vrindavan et y est resté jusqu’à ce qu’il ait 6 ans et 8 mois.

Selon une légende, Krishna chassa le monstrueux serpent Kaliya de la rivière dans la mer. Krishna, selon un autre mythe populaire, souleva la colline Govardhana avec son petit doigt et il se tint comme un parapluie pour protéger les habitants de Vrindavana de la pluie torrentielle causée par Indra, qui avait été agacée par Krishna. Ensuite, il a vécu dans Nandagram jusqu’à ce qu’il ait 10 ans.

Krishna est ensuite retourné à Mathura, sa ville natale, où Kamsa, son oncle maternel, fit une série de meurtres et de tentatives de meurtre avec l’intention d’assassiner Krishna et harceler le village dans lequel il a vécu. Pour la protection de ce village, au cours d’une bataille finale contre Kamsa et ses sbires, Krishna tua Kamsa avec tous ses associés cruels et a libéré ses parents de prison. Il a également réintégré Ugrasen comme le roi de Mathura. Il a terminé ses études et maîtrisé les 64 sciences et arts en 64 jours à Avantipura sous son précepteur Sandipani. Comme gurudaksina ou frais de scolarité, il restaura le fils mort de Sandipani. Il est resté à Mathura jusqu’à ce qu’il ait 28 ans.

Krishna est alors venu à la rescousse d’un clan de chefs de Yadava qui avaient été évincés par le roi Jarasandha de Magadha. Il a facilement triomphé de l’armée de plusieurs millions de Jarasandha en construisant une capitale imprenable, Dwarka, ville « beaucoup clôturée »sur une île dans la mer. La ville située à l’est de Gujarat est maintenant plongée dans la mer selon l’épopée Mahabharata. Krishna transféra, selon l’histoire, tous ses parents dormants et habitants du pays à Dwarka par le pouvoir de son yoga (voir Yoga et dangers du yoga). A Dwarka, il épousa Rukmini, puis Jambavati et Satyabhama. Il a également sauvé son royaume de Nakasura, le roi démon de Pragjyotisapura, qui avait enlevé 16.000 princesses. Krishna les a libérés et les maria car elles n’avaient nulle part où aller.

Pendant de nombreuses années, Krishna a vécu avec les rois de Pandava et Kaurava qui ont régné sur Hastinapur. Quand une guerre fut sur le point de survenir entre Pandaves et Kauraves, Krishna fut été envoyé pour la médiation, mais échoua. La guerre devint inévitable, et Krishna offrit ses forces aux Kauraves et accepta de rejoindre les Panadaves comme aurige (conducteur de char) du guerrier principal Arjuna. Cette bataille épique de Kurukshetra est décrite dans le Mahabharata, elle a été menée aux environs de 3000 av. J-C. Au milieu de la guerre, Krishna prononca son fameux conseil, qui forme le nœud de la Bhagavad Gita, dans lequel il mit en avant la théorie de la «Nishkam Karma » ou l’action sans attachement (voir Karma).

Après la grande guerre, Krishna est revenu à Dwarka. Dans ses derniers jours sur terre, il a enseigné « la sagesse spirituelle » à Uddhava, son ami et disciple, et monta à sa demeure après l’abandon de son corps, qui a été abattu par un chasseur du nom de Jara. Il est soupçonné avoir vécu pendant 125 ans. Qui que fut Krishna, il n’y a aucune négation au fait qu’il a gouverné les coeurs de millions pour plus de trois millénaires.

Origine

De nombreux chercheurs estiment que les éléments variés associés à Krishna (amant, enfant, maître spirituel) indiquent qu’il est une divinité syncrétique. Cependant, ces éléments se sont révélées difficiles à séparer pour les chercheurs. Une théorie importante suggère une figure d’origine de Krishna de la combinaison de deux divinités : Krishna-Gopala et Vasudeva-Krishna. Krishna-Gopala a probablement été adoré par le clan nomade Abhira, un groupe de bergers. De cela viennent les histoires de la jeunesse de Krishna vacher bien-aimé. Vasudeva-Krishna était probablement la divinité de Vrishnis de la ville de Mathura, supposé lieu de naissance de Krishna. Vasudeva-Krishna était vénéré pour vaincre le méchant roi Kamsa et pour servir comme conseiller dans la bataille entre les Pandavas et Kauravas, décrit dans l’épopée hindoue, le Mahabharata. Cette théorie postule que les deux divinités ont fusionnées lorsque les gens d’Abhira sont entrés en contact avec ceux de Vrishnis, résultantes par la combinaison de ces éléments par la formation de la conceptualisation moderne de Krishna.

Bien que Krishna soit considéré comme un avatar de Vishnou dans l’hindouisme moderne, certaines données suggèrent que Krishna et Vishnu étaient à l’origine des divinités distinctes. Dans la Bhagavad Gita, Krishna se proclame être une divinité suprême, plutôt qu’une incarnation de Vishnou. En outre, Krishna apparaît principalement dans les épopées hindoues comme dans le Mahabharata, alors que Vishnou apparaît principalement dans les Vedas et les Puranas. Cela suggère que Krishna était d’abord la divinité des Kshatriyas (caste guerrière), tandis que Vishnou était adoré par les brahmanes (caste sacerdotale), donnant une preuve supplémentaire de leur caractère distinctif initial. Les deux divinités semblent avoir fusionné pendant ou avant le cinquième siècle après J-C. Le Purana de Vishnou, écrit pendant cette période de temps, est le premier texte proclamant Krishna être un avatar de Vishnou.

Folklore et Mythologie

Les légendes de Krishna sont de la plus haute importance pour la religion, l’art, la musique et la littérature de l’Inde. Selon l’astrologie védique, Krishna est soupçonné être né au trentième siècle avant J-C. Avant sa naissance, un prince tyrannique nommé Kamsa renversa son père, le roi Ugrasena, et usurpa le trône de la ville de Mathura (situé dans l’État moderne d’Uttar Pradesh). Le jour du mariage d’un noble du nom de Vasudeva et la sœur de Kamsa, Devaki, il fut prophétisé que le huitième fils né de Devaki détruirait Kamsa et rétablirait une règle vertueuse à Mathura. Kamsa emprisonna Vasudeva et Devaki, et commença à tuer tous les enfants nés de Devaki. Selon la légende hindoue, Vasudeva et le septième enfant de Devaki, Balarama, fut transféré à l’utérus de Rohini, la première épouse de Vasudeva qui résidait dans le village vacher de Gokul. Lorsque leur huitième enfant est né, Vasudeva s’échappa de prison, portant l’enfant à Gokul. Vasudeva échangea l’enfant pour la fille nouveau-née de ses amis Yashoda et Nanda, supposant que Kamsa ne nuirait pas à un enfant de sexe féminin. Bien que Kamsa tenta de tuer l’enfant, il perdit son empoignement et il monta vers le ciel. A ce moment, un oracle averti Kamsa que celui qui avait été prophétisé pour le détruire était encore en vie.

Yashoda et Nanda élevèrent le huitième enfant de Devaki et lui donnèrent le nom de Krishna («le sombre»). Comme garçon, Krishna est devenu le chouchou de Gokul. Bien qu’il ait été constamment pris par les gopis pour jouer des tours et voler le beurre et le lait, vu son charme, il était difficile pour eux de le châtier. Krishna est également soupçonné avoir effectué de nombreux soi-disant miracles comme garçon. On croit que Kamsa avait découvert où Krishna avait été caché et envoyé des démons sous la forme d’animaux pour le détruire. Le Harivamsa parle de nombreuses histoires de Krishna vainqueur dedémons-animaux, tels que Kaliya, le serpent qui avait empoisonné à plusieurs reprises l’approvisionnement en eau du village, et Hastin, le taureau fou.

Quand Krishna entra dans sa jeunesse, il est devint connu en tant qu’amant des gopis. Les gopis, attirées par le son de la célèbre flûte de Krishna, auraient quitté leurs maisons le soir pour rejoindre Krishna dans une Rasa Lila (danse joyeuse). Pendant la danse, Krishna se multiplia et dansa avec toutes les gopis, une action plus tard interprétée symboliser l’amour complet de Dieu pour chaque être humain. En tant que divinité, Krishna a été critiqué pour avoir encourager les gopis à quitter leurs maris pour danser avec lui. Cependant, certains fidèles croient que Krishna ne devrait pas être jugé selon les normes morales des êtres humains, puisque Krishna est un «dieu», pas un humain. Ainsi, le but de ces histoires est de fournir un modèle de dévouement pour les hindous : comme les gopis plaçent Krishna au-dessus de tout, l’humanité devrait donc tenir à Dieu par-dessus tout. Une gopi en particulier nommée Radha était extrêmement dévouée à Krishna. Certains croyants considèrent que Radha serait une incarnation de Lakshmi, l’épouse de Vishnou. Radha sert de modèle de dévouement complet pour les croyants modernes. En tant que jeune homme, Krishna a accompli la prophétie en revenant à Mathura, tuant Kamsa, et ramenant le trône du roi Ugrasena. Le roi Jarasandha de Magadha (le beau-père de Kamsa par la loi) tenta d’attaquer Mathura à plusieurs reprises pour venger la mort de Kamsa. Pour la sécurité des habitants de Mathura, Krishna déplaca les habitants de la ville à Dwaraka. Krishna épousa plus tard Rukmini, la princesse de Vidharbha, et eut ainsi plusieurs autres épouses.

Qui est Krishna ? Examen

Depuis des générations, Krishna a été une énigme pour certains, mais Dieu pour des millions, qui sont même extatiques quand ils entendent son nom. Les gens considèrent Krishna comme leur chef, héros, protecteur, philosophe, professeur et ami tout en un. Krishna a influencé la pensée, la vie et la culture indiennes d’une myriade de façons. Il a influencé non seulement la religion et la philosophie, mais aussi son mysticisme et la littérature, la peinture et la sculpture, la danse et la musique, et tous les aspects du folklore indien.

Cependant, quand on examine les enseignements de Krishna, on découvrire qu’il ne peut pas avoir été un dieu. Dans la Bhagavad Gita, Krishna, la Divinité prétendument incarnée, dit d’elle-même :

« Ceux qui sont fidèles d’autres dieux et qui les adorent avec foi M’adorent effectivement seulement , ô fils de Kunti, mais ils le font dans un mauvais sens. Je suis le seul jouisseur et maître de tous les sacrifices. Par conséquent, ceux qui ne reconnaissent pas Ma vraie nature transcendantale tomberont. Ceux qui adorent les demi-dieux prendront naissance parmi les demi-dieux ; ceux qui adorent les ancêtres vont aux ancêtres ; ceux qui adorent les fantômes et les esprits prendront naissance chez ces êtres ; et ceux qui me rendent un culte vivront avec moi. Si on M’offre avec amour et dévotion, une feuille, une fleur, un fruit ou de l’eau, je l’accepterai. Quoi que vous fassiez, quoi que vous mangiez, soit que vous offrez ou donnez, et quelle que soit les austérités vous faites, faites cela, ô fils de Kunti, comme une offrande pour moi. De cette façon, vous serez libéré de l’esclavage du travail et de ses résultats favorables et défavorables. Avec votre esprit fixé sur moi dans ce principe de renonciation, vous serez libéré et viendrez à moi. Je n’envie à personne, je ne suis partiel pour personne. Je suis égal pour tousMais celui qui me rend service dans la dévotion est un ami, est en moi, et je lui suis aussi un ami ». (Bhagavad Gita 9, 23-29)

Non seulement Krishna dit que ceux qui adorent d’autres dieux que lui (ce qui est illogique en soi) l’adorent effectivement, mais Krishna qui est censé être l’incarnation d’un des dieux suprêmes de l’hindouisme, dit même qu’il est égal pour tous. Mais si tel est le cas, pourquoi alors l’adorer ? Je ne voudrais pas adorer quelqu’un comme « Dieu » à moins que je sache qu’il m’est supérieur, que je sache qu’il est mon créateur, l’auteur de ma vie, le Dieu de l’univers et le mien et le bien suprême pour tout, moi y compris, et de qui toutes les autres bonnes choses découlent.

L’égalité que l’on trouve dans les enseignements de Krishna dans la Bhagavad Gita provient probablement de la croyance hindouiste selon laquelle tous les hommes peuvent atteindre à la divinité, ou que tous les hommes peuvent devenir «Dieu». Les hindous croient que quand une personne meurt, son esprit revient pour un autre corps terrestre, celui d’un animal, une personne d’une autre caste (niveau social), ou un dieu, selon la façon dont il a vécu sa vie actuelle. Ce cycle de mort et de renaissance continue encore et encore jusqu’à ce que l’on soit finalement libéré. L’hindouisme explique que l’âme se réincarne jusqu’à ce que tous le karma sont résolu et que la « Réalisation de Dieu » soit atteinte. Toutes les âmes selon eux, sans exception, atteindront ce sommet spirituel le plus élevé, si elles peuvent utiliser de nombreuses vies jusqu’à finalement atteindre le sommet de la conscience où l’homme et Dieu sont toujours un.

La vue hindouiste de Dieu est finalement celle d’un dieu impersonnel, d’une force éternelle, de l’essence ou de la puissance de l’existence, n’ayant aucun des attributs ou des caractéristiques des personnes (comme savoir, penser, aimer, etc.). Cette force appelée Brahman, est présente partout dans tout dans la nature, en particulier dans tous les êtres vivants : chaque plante, chaque animal, et surtout chaque homme. Les attributs de la personnaliténe  sont censés exister que dans les êtres matériels, physiques. Mais Dieu, dans sa forme pure, est impersonnelle et n’a pas de caractéristiques personnelles. Cette essence impersonnelle, pénétrant toutes choses, se trouve aussi en nous. Ainsi, « l’esprit » en nous est divin. Il fait partie de Dieu. Le vrai soi intérieur est « Dieu ». Votre essence intérieure est l’essence de la Divinité. La Bhagavad-Gita dit que nos âmes éternelles sont «partie et parcelle de Dieu ». «L’âme est un petit Dieu» (Bhagavad Gita, intérieur de couverture et page 6).

Parce que Brahman est tout, l’hindouisme affirme que tout le monde et tout ce qui est est divin. Ce point de vue est appelé « panthéisme« , la croyance que tout est Dieu et que la réalité ne se compose que de l’univers et de la nature. Parce que tout est Dieu, de nombreuses philosophies hindoues ne font pas de distinction entre l’homme et Dieu. Ce désir de devenir dieu est l’influence que le diable amène dans le cœur de ceux qui refusent d’obéir à Dieu. L’affirmation selon laquelle les hommes sont en train de devenir des dieux – ou sont déjà dieux – est simplement le mensonge séculaire du diable qui se retrouve dans Genèse 3, 4-5 : «Vous ne mourrez pas … vous serez comme des dieux …». Et cela est plus définitivement le chemin mystique que prend une personne vers le bas. le mysticisme apporte le culte de «l’esprit», mais c’est un esprit de contrefaçon, car il ne découle pas de la vérité ou n’est dirigé au seul et unique Dieu ! Au lieu de cela, il est dirigé vers soi et l’éveil et de la soi-disant atteinte de « divinité ». C’est plus un auto-culte déguisé en un haut niveau de spiritualité.

Jésus avertit constamment les gens de ne pas se laisser tromper (Luc 21, 8). Dans Luc 11, 35, Il dit : « Prenez donc garde que la lumière qui est en vous ne soit ténèbres ». En effet, « le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer» (1 Pierre 5, 8), mais le diable « se déguise en ange de lumière » (2 Cor 11, 14), attirant ainsi ses victimes jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Krishna en effet « se déguise en ange de lumière » pour ceux qui le considèrent comme «Dieu», mais il est une tromperie du diable comme avec toutes les autres fausses religions. Le prochain couple de citations et des faits sur la Bhagavad Gita et l’hindouisme rendra cela encore plus clair. Krishna, le dieu suprême des Hindous dit :

 » Même si l’on [quelqu’un] commet l’action la plus abominable, s’il est engagé dans le service de dévotion, il doit être considéré comme saint parce qu’il est bien placé dans sa détermination. Il devient rapidement juste et atteint une paix durable. O fils de Kunti, déclare hardiment que Mon dévot ne périt jamais « . (Bhagavad Gita 9, 30-31)

Krishna dit dans la Bhagavad Gita que même si l’on commet l’action la plus abominable, comme la pédophilie, de sorte qu’on lui est « dévoué », on est saint et on ne périra jamais ! Mais est-ce vraiment ainsi ? Pas du tout. La citation ci-dessus est un bon exemple de la tromperie du diable par Krishna dans la Bhagavad Gita. Le diable aime imprimer un faux espoir ou la sécurité chez les personnes coupables et les faire se sentir « confortables » dans leur péché. Ces mauvais messages n’encourageront pas les gens à arrêter de pécher parce que tant qu’ils sont extérieurement « dévoué » à Krishna, ils sont «bons» ou «saints» et «sauvés» de toute façon. Le genre de dévotion que Krishna préconise n’est rien que «l’apparence» d’une dévotion qui est totalement dépourvue de toute vertu et de bonne volonté. Quelqu’un qui commet des actions abominables ne peut pas vraiment être consacrée au seul et vrai Dieu ou être sainte, tant qu’il continue dans l’hérésie ou les actions abominables. C’est seulement quand une personne embrasse la vraie foi et cesse de commettre le péché mortel, ainsi qu’avoir une volonté de ne plus jamais commettre un péché mortel, qu’elle être considérée comme étant consacrée. Toutefois, cela ne signifie pas que parce que quelqu’un reste à l’écart du péché, il soit automatiquement dévoué ou qu’il sera sauvé. Beaucoup de gens sont dépourvus de dévotion, même s’ils apparaissent extérieurement pour être consacrés ou bons. Toute personne peut pratiquer des prières ou bonnes œuvres, surtout si cela fait partie de la routine quotidienne. La dévotion se trouve avant tout dans la bonne vie, l’intention, le cœur, la volonté et l’esprit de l’homme, et non dans une pratique extérieure (et souvent habituelle) ou l’apparence.

La théologie de Krishna pour être saint et être assuré de ne jamais périr même si on commet les actions les plus abominables – juste parce qu’on lui est consacré extérieurement – ressemble beaucoup à l’hérésie protestante de Sauvé par la foi seule et Une fois sauvé toujours sauvé (ou la sécurité éternelle). En fait, elles sont tellement semblables qu’il n’y a pas de doute qu’elles proviennent de la même source : le Diable. Ces doctrines contredisent à la fois la loi naturelle et la raison qui dit que chaque homme doit être récompensé ou puni pour ses actes. Elles contredisent également, mot pour mot, l’enseignement de Jacques 2 dans l’Écriture, qui enseigne que la foi sans les œuvres est morte, et que l’homme n’est pas sauvé par la foi ou la dévotion seule. Quiconque croit en la foi seule ou la sécurité éternelle ou que l’on est saint même si on commet les actions les plus abominables, est un hérétique, parce qu’il rejette une vérité qu’il sait être vraie de la loi naturelle, que Dieu est le rémunérateur et le punisseur de nos actions, et que la foi seule ou les pratiques extérieures seules ne justifient pas un homme, mais aussi nos actes et intentions.

Galates 5, 19-21 : «Or on connaît aisément [manifestes] les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure, le cultre des idoles [idolâtrie], les empoisonnements [la sorcellerie], les inimitiés, les contestations, les jalousies, les colères, les rixes [querelles], les dissensions [divisions], les sectes, les envies, les homicides [meurtres], les ivrogneries, les débauches de table [orgies], et autres choses semblables. Je vous le dis, comme je l’ai déjà dit, ceux qui font de telles choses n’obtiendront point le royaume de Dieu« .

Le message de Krishna dans la Bhagavad Gita est intrinsèquement satanique. Pour commencer par le plus simple de la critique, dans le chapitre 9, verset 32 de la Gita, Krishna dit que les femmes Vaisyas [marchands], sudras [des travailleurs de bas niveau], ou toutes les personnes de naissance de péché sont considérées comme de moindre naissance que les brahmanes justes, consacrés et saints rois, et que Krishna ne considère pas que les femmes soient dans la catégorie des « brahmanes justes ». Ainsi, les femmes sont soit des brahmanes injustes ou toutes des non brahmanes.

Voici deux traductions de la Bhagavad Gita, chapitre 9, versets 32-33 :

« O fils de Pṛthā, ceux qui prennent refuge en Moi, bien qu’ils soit de naissance plus faible – les femmes, les Vaisyas [marchands] et Sudras [travailleurs] – peuvent atteindre le but suprême. Combien plus il en est ainsi des brahmanes justes, les dévots et les saints rois. Par conséquent, étant venus en ce monde misérable temporaire, engagez-vous dans mon service d’amour ». (Bhagavad Gita, chapitre 9, verset 32-33)

« O Arjuna, même ceux qui peuvent être né des ventres de femmes dégradées, les commerçants et les valets ; s’ils prennent pleinement abri de moi, ils atteignent aussi le but suprême. Qu’alors de nouveau dévots, brahmanes vertueux et saints rois, ayant réalisé ce monde transitoire plein de misère, s’engagent dans mon service de dévotion ». (Bhagavad Gita, chapitre 9, verset 32-32)

Ce qui suit est un commentaire hindou classique sur le passage ci-dessus :

Commentaire de Kesava Kasmiri (sur la Bhagavad Gita 9, 32-33) : « Il a été établi que Bhakti ou la dévotion affectueuse au Seigneur Krishna purifie exclusivement un dévot de l’imperfection des pratiques odieuses et abominables en raison des caractères et des habitudes injustes et que bhakti est seul capable de mener une telle personne directement à la destination suprême des mondes spirituels et dans la suprême association éternelle des Seigneurs. Maintenant le Seigneur Krishna énumère cette destination suprême étant même accessible à ceux qui sont indignes en raison des circonstances de la naissance. Cela comprend ceux de naissance vile comme les intouchables, mlecchas ou Meateaters, ceux qui sont nés illégitimement, ceux sans éducation, les vaisyas ou la classe mercantile qui est située au-dessous et au-dessus des femmes sudras qui est la classe servile. Tout ceux-là manquent de qualification pour la connaissance védique et donc dépourvus de conduite juste, ne peuvent bénéficier d’exister que sur le chemin le plus bas de l’existence ; sauf s’ils reçoivent d’une façon ou d’une autre la miséricorde d’un dévot du Seigneur Krishna. Prenant cette miséricorde comme unique refuge dans le Seigneur suprême alors ils atteindront ainsi également en vérité la destination suprême.

« Après avoir expliqué la position des petits et infortunés, le Seigneur Krishna suit la ligne de pensée sur la façon dont est beaucoup plus assurée la destination suprême atteignable par les membres supérieurs de la société comme les brahmanes et Vaisnavas qui sont nobles et justes. Si ceux de basse naissance et démérites peuvent atteindre le but suprême combien plus c’est possible à ceux de haute naissance et de beaucoup de mérite, y compris les sages royaux qui sont le meilleur des ksatriyas ou classe des guerriers ainsi que les chercheurs de la vérité. Cela sans aucun doute « .

Rappelez-vous, Krishna considère les gens comme « saints », même s’ils commettent l’action la plus abominable tant qu’ils sont engagés dans ses services de dévotion. Cela signifie logiquement qu’une femme pieuse est plus basse et plus vile qu’un méchant roi.

Cependant, contrairement à l’enseignement hindouiste, Dieu ne considère pas quelqu’un comme vil, bas ou de péché par sa naissance parce que Dieu regarde le cœur de l’homme et non les apparences ou naissances extérieures. Dans le christianisme, seuls ceux qui sont vils, bas et pécheurs sont ceux qui commettent réellement le péché (à la fois en actions et pensée), qui ne se repentent pas et ne se détournent de leur péché.

Galates 5, 19-21 : «Or on connaît aisément [manifestes] les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure, le cultre des idoles [idolâtrie], les empoisonnements [la sorcellerie], les inimitiés, les contestations, les jalousies, les colères, les rixes [querelles], les dissensions [divisions], les sectes, les envies, les homicides [meurtres], les ivrogneries, les débauches de table [orgies], et autres choses semblables. Je vous le dis, comme je l’ai déjà dit, ceux qui font de telles choses n’obtiendront point le royaume de Dieu« .

Luc 17, 3-4 : «Prenez garde à vous : Si ton frère a péché contre toi, reprends-le ; et s’il se repent [fait pénitence], pardonne-lui. Et s’il a péché sept fois dans le jour contre toi, et que sept fois dans le jour, il revienne à toi [converti à toi], disant : Je me repens ; pardonne lui ».

Proverbes 28, 13 : « Celui qui cache ses crimes ne sera pas dirigé ; mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde« .

Dieu dans Sa prescience savait la plupart des gens pécheurs et pourris, mais il a été au-delà de notre indignité et a vu notre besoin de rédemption. Jésus Christ est mort, a été enseveli et est ressuscité d’entre les morts pour ôter nos péchés par le baptême. Jésus a fait cela par l’effusion de son propre sang physique.

I Pierre 1, 18-19 : « Sachant que ce n’est point avec des choses corruptibles, de l’or ou de l’argent, que vous avez été rachetés des vaines pratiques que vous teniez de vos pères ; Mais par le sang précieux du Christ, comme d’un agneau sans tache et sans souillure, »

Le Christ est mort pour tous les hommes, parce que Dieu aime ses enfants.

Jean 3, 16 : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle« .

Romains 5, 8 : « Ainsi Dieu témoigne son amour pour nous, en ce que, dans le temps où nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous« .

L’enseignement de Krishna sur la naissance inférieure provient probablement de la croyance hindouiste en la réincarnation et le système des castes. Le système des castes en Inde est directement liée à leurs croyances religieuses. L’hindouisme enseigne que toute personne née dans une caste inférieure est punie pour les péchés commis dans sa vie passée. Si une telle personne est calmement résignée à son sort et vit à juste titre, elle sera élevée de caste dans sa prochaine vie. Ce principe tend à rendre les membres des castes inférieures et des intouchables soumis aux conditions économiques et sociales terribles dans lesquelles ils vivent.

Les castes sont devenues héréditaires, ce qui signifie que tous les fils sont nécessairement membres de la même caste que leurs pères et qu’il doivent suivre l’occupation de leur père. Les 25.000 castes modernes incluent même une caste de voleurs ! Si quelqu’un est expulsé de sa caste ou n’a pas de caste de naissance, il est connu comme un intouchable ou Dalit, un paria, et une telle personne est dans un état désespéré et pitoyable. Il n’y a plus de 250.000.000 intouchables ou Dalits dans le monde dont environ 180 000 000 millions d’entre eux vivant en Inde seule. Certes, seul le diable aurait pu venir avec quelque chose comme ce mal.

Alors que la discrimination fondée sur le système des castes (pas le système des castes lui-même) a été aboli en vertu de la constitution indienne depuis 1950, la discrimination et les préjugés contre les Dalits en Asie du Sud existent encore. Selon un rapport de l’ONU, environ 110 000 cas d’actes de violence commis contre les Dalits ont été signalés en 2005. Le rapport affirme 6-7 cas d’actes violents par 10000 personnes dalits. Pour le contexte, l’ONU a rapporté entre 40 et 55 cas d’actes de violence par 10000 personnes dans les pays développés en 2005 ; et le nombre total de cas en attente dans différents tribunaux d’Inde, sur les questions liées aux Dalit et non Dalits étaient de 31280000 à partir de 2010.

Enfin, la Bhagavad Gita est pleine de contradictions et d’absurdités, Krishna était un pécheur, et pourtant prétendait être saint et divin, etc. Et quelques-uns des versets sont manifestement faux et stupides – par exemple Bhagavad Gita 3, 14 qui stipule que les pluies sont produites parce que Yajna (un rituel de sacrifice, culte, prière, louange, offre, offrande, etc.) est effectué.

Contrairement à Krishna qui a péché, Jésus-Christ était sans péché ! Il était l’offrande parfaite pour le péché, pour les péchés de toute l’humanité, parce qu’il était sans tache, sans tache du péché originel et de péché personnel. Bien qu’il était Dieu manifesté dans la chair, il était aussi pleinement homme. Alors, qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Jésus est la réalité ultime ! Jésus était le sacrifice parfait pour nos péchés. Dieu nous offre à tous le pardon et le salut par le baptême si nous recevons tout simplement son don pour nous (Jean 1, 12), croyant que Jésus est le Sauveur qui a donné sa vie pour nous – Ses amis. Si vous placez votre confiance en Jésus comme votre Sauveur et que vous mourez en état de grâce (exempt de péché mortel), vous aurez l’assurance absolue de la béatitude éternelle au ciel. Dieu pardonnera vos péchés, purifiera votre âme, régénèrera votre esprit, vous donnera la vie en abondance dans ce monde, et la félicité éternelle dans l’autre monde. Comment pouvons-nous rejeter un don si précieux ? Comment pouvons-nous tourner le dos à Dieu qui nous a aimés assez pour se sacrifier pour nous ?

Ganesh

ganesh

Idole de Ganesh sous forme mi-homme mi-éléphant

Ganesh est le dieu le plus vénéré, le plus populaire et le plus aimé des hindous en Inde et en Asie en général, le bouddhisme japonais le considérant comme une manifestation de Shō Kannon Bosatsu. Fils de Shiva et Pârvatî, Ganesh est l’époux des filles de Brahma, Siddhi (la réalisation), et Buddhi (l’intelligence) avec chacune desquelles il aura un fils, Kshema (le bien être) et Labha (le gain).

Ganesh est le dieu qui supprime les obstacles, et est prié pour obtenir le succès d’une entreprise. Il est aussi le dieu de la sagesse, de l’intelligence, de l’éducation, du savoir, de l’assimilation de la connaissance, et de la prudence. Il possède quatre bras qui représentent les quatre Védas, une tête d’éléphant avec une seule défense, sa trompe est considérée comme un bras, et son véhicule (vâhana, son atman ou Soi éternel en chacun) est un rat ou une souris : éléphant pour puissant et réfléchi, et rat pour mobile et malicieux. Il résout les problèmes du monde. Ganesh représente l’union entre le macrocosme ou divin et le microcosme ou humain. Sa partie supérieure d’éléphant et sa partie inférieure humaine en font un hybride dont l’esprit est à l’image du cosmos et peut, par la puissance de la pensée, écarter les obstacles de l’ignorance et comprendre la nature de l’univers.

Ganesh dispose de différents attributs et objets comme la hache, l’arme de Shiva, pour détruire le désir et l’attachement et supprimer l’agitation et le chagrin ; le nœud coulant pour capturer l’erreur ; l’aiguillon à éléphant pour sa maîtrise sur le monde ; une défense cassée qu’il utilisa, selon un mythe, pour écrire les Veda ou le Mahābhārata sous la dictée de Vyasa (auteur prototypique de l’hindouisme considéré comme un avatar de Vishnou) ; une guirlande-chapelet pour les 50 lettres de l’alphabet sanskrit ; un gâteau ou un bol de bonbons et autres douceurs symbolisant la récompense des chercheurs de vérité.

Ganesh détruit les obstacles de réalisation des 4 desseins de la vie humaine dans la tradition Hindoue :

1. Kama : la satisfaction sensuelle.

2. Artha : la richesse et la prospérité.

3. Dharma (voir ci-dessous) : les enseignements sacrés.

4. Moksha (voir ci-dessous) : la libération du cycle des morts et des renaissances.

Histoire – Mythes et légendes

Selon le Shiva Purâna, la demi-déesse Pârvatî s’était conçue un fils avec sa peau raclée en prenant son bain et Shiva, revenant d’une longue méditation dans l’Himalaya, trouva le jeune homme l’empêchant d’entrer dans sa maison et furieux il lui coupa la tête.

Pârvatî exigea qu’il redonne la vie à son fils et Shiva promit de remplacer la tête par celle du premier « enfant » hors de la vue de sa mère. Le premier fut un éléphanteau dont la mère dormait. Cela symbolise que la tête doit être coupée pour accéder à la « shakti » :  l’intellect doit être coupé pour faire place à l’énergie divine : on retrouve ce même concept dans toutes les pratiques spirituelles païennes et méditation naturaliste (zen, bouddhisme, yoga, taoisme, taï-chi, qi gong, etc.) et dans le New-âge – couper le mental pour laisser place au « divin ».

Selon une légende tamoule, la tête d’éléphant viendrait des ébats entre Shiva et Pârvatî qui avaient la forme d’un couple d’éléphants.

Selon une autre légende, Shiva ouvrit le troisième œil du fils de Pârvatî et transforma sa tête en cendres. Pârvatî demanda à Shiva de lui remplacer la tête, et un éléphant passait par là. Certaines histoires rapportent que la tête d’éléphant de remplaçement avait déjà une défense cassée.

Une histoire raconte comment Ganesh tomba de son rat une nuit et se cassa une défense, ce qui fit éclater de rire la lune sur laquelle Ganesh lança sa défense cassée : on ne regarde pas la lune lors des processions de fête de Ganesh à cause de cela.

Sa décapitation le fait passer de simple « gardien de porte » créé à partir d’impures sécrétions de peau, au statut de gardien des divinités supérieures.

Ganesh est un « dieu » plus attaché à la terre, qu’à l’ordre cosmique comme Shiva ou Vishnou, ce qui le rend populaire.

Folklore

Dans l’hindouisme, la Ganesha Chaturthi (pleine lune de début septembre) est la fête annuelle de la naissance de Ganesh, le « dieu » le plus populaire et le plus aimé des hindous, avec un char décoré de fleurs portant la statue de Ganesh qui demeure habituellement dans le temple et un second char du frère de Ganesh, le « dieu » Skanda.

ganesh 30 août 2015

Ci-dessus, culte païen du dieu hindou Ganesh annuel dans les rues de Paris, 18ème arrondissement.

Ganesh est représenté soit par une idole mi-homme mi-éléphant, ou soit par une idole entièrement éléphant (qui passe plus inaperçue), même sans offrandes/culte.

Enseignement catholique sur l’idolâtrie

Psaume 95, 5 : «Tous les dieux des nations sont des démons». 

Deutéronome 7, 26 :  «Et tu ne porteras rien de l’idole [culte Divin donné à une image] dans ta maison, afin que tu ne deviennes pas anathème [maudit et condamné], comme elle-même l’est. Tu la détesteras comme de la fange, et tu l’auras en abomination comme de la souillure et des ordures, parce que c’est un anathème».

I Corinthiens 10, 20 : « … ce qu’immolent les gentils [les païens], ils l’immolent aux démons et non à Dieu».

Concile de Carthage : Qu’il faut détruire les idoles qui restent. De même, il fut décidé qu’on demandera aux très glorieux empereurs que les restes du culte idolâtrique, non seulement le culte des statues, mais aussi celui qui se fait dans n’importe quel lieu, dans des bois sacrés ou devant des arbres, soient de toute façon supprimés.

Pape Célestin Ier (422-432), Indiculus (Ench. Symb. 139 246) : «Les idolâtres sont sans Dieu» … « victimes de toutes sortes d’erreurs » … «vases de colère» … qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres».

Les cultes idolâtres publics et autorisés attirent inévitablement la colère divine.

 

Rama

rama

Rama (nom complet Ramachandra) est considéré comme le septième avatar de Vishnou dans l’hindouisme, et un roi d’Ayodhya dans les textes sacrés hindous. Rama est né à Suryavansha (Ikshvaku Vansh) plus tard connue comme Raghuvnsha après le roi Raghu. Basé sur la généalogie puranique, Rama est considéré par les hindous ayant vécu au second Yuga (âge) appelé Treta Yuga, avant Krishna né vers la fin du Dwapara Yuga. Rama est traditionnellement considéré comme étant apparu au dernier quart du Treta Yuga.

Rama est l’une des nombreuses figures populaires et divinités de l’hindouisme, en particulier le Vaishnavisme et Vaishnava, écritures religieuses en Asie du Sud et du Sud-Est. A Ayodhya, la ville indienne qu’on croit être le lieu de naissance de Rama, il est également vénéré comme un nourrisson ou Rama Lalla. La plupart des détails de la vie de Rama proviennent du Ramayana, l’une des deux grandes épopées d’Inde. Né comme le fils aîné de Kausalya et Dasharatha, roi d’Ayodhya, Rama est désigné au sein de l’hindouisme comme Maryada Pouroushôttama, littéralement « l’Homme Parfait» ou «Seigneur du Self-Control» ou «Seigneur de la Vertu ». Rama est le mari de Sita, que les hindous considèrent comme un avatar de Lakshmi et l’incarnation de la féminité parfaite.

La vie et le voyage de Rama est l’une des adhérence parfaite au dharma (morale), malgré les dures épreuves de la vie et du temps. Il est décrit comme l’homme idéal et l’homme parfait. Par souci de l’honneur de son père, Rama abandonne sa prétention au trône de Kosala pour servir en exil quatorze ans dans la forêt. Sa femme Sita et son frère Lakshmana, incapable de vivre sans Rama, décident de se joindre à lui, et tous les trois passent les quatorze années en exil ensemble. En exil, Sita est enlevée par Ravana, le monarque de Rakshasa (Asura) de Lanka. Après une recherche longue et ardue qui teste sa force personnelle et sa vertu, Rama combat une guerre colossale contre les armées de Ravana. Dans une guerre avec des êtres magiques puissants et mythiques, beaucoup d’armes et de combats destructeurs, Rama tue Ravana dans la bataille et libère sa femme. Après avoir terminé son exil, Rama revient pour être couronné roi à Ayodhya (la capitale de son royaume) et devient finalement empereur, pour régner avec bonheur, paix, prospérité et justice – une période connue sous le nom de Rama Rajya.

Le courage de Rama dans la recherche de Sita et la lutte dans une guerre terrible pour sauver sa femme et leur honneur est complété par un dévouement absolu de Sita à l’amour de son mari, et sa chasteté parfaite en dépit d’être la captive de Ravana. Les jeunes frères de Rama, à savoir Lakshmana, Bharata et Satrughna en complètent fortement la piété, sa vertu et la force, et ils sont considérés par beaucoup comme appartenant à Maryada Pouroushôttama et comme le septième Avatar de Vishnou, principalement incarné par Rama. La piété et la vertu de Rama lui attirent des alliés puissants et dévoués tels qu’Hanuman et les Vânaras de Kishkindha, avec l’aide desquels il sauve Sita. La légende de Rama est profondément influente et populaire dans les sociétés du sous-continent indien et en Asie du Sud-Est. Rama est vénéré pour sa compassion infinie, son courage et son dévouement aux devoirs et aux valeurs religieuses.

Synopsis (vue d’ensemble) de l’histoire du Ramayana

1) Dasharatha, roi d’Aydohya, a trois femmes et quatre fils. Rama est l’aîné. Sa mère est Kaushalya. Bharata est le fils de sa seconde et préférée épouse, la reine Kaikeyi. Les deux autres sont des jumeaux, Lakshmana et Shatrughna. Rama et Bharata sont en bleu, indiquant peut-être qu’ils avaient la peau foncée ou l’origine des divinités sud de l’Inde.

2) Un sage prend les garçons en dehors pour les former à l’arc.

3) Dans une ville voisine se trouvait la fille du chef nommée Sita. Quand il était temps pour Sita de choisir son époux, lors d’une cérémonie appelée Swayamvara, les princes ont été invités à briser la chaîne d’un arc géant. Personne d’autre ne put même soulever l’arc, mais non seulement Rama le plia, mais cassa les chaînes en deux. Sita indiqua qu’elle avait choisi Rama pour son mari en mettant une guirlande autour de son cou. Les prétendants déçus regardèrent.

4) Le roi Dasaratha, le père de Rama, décide qu’il est temps de donner son trône à son fils aîné Rama et de se retirer dans la forêt pour chercher moksha. Tout le monde semble heureux. Ce plan répond aux règles du dharma parce qu’un fils aîné devrait régner et, si un fils peut prendre en charge ses responsabilités, ses dernières années peuvent être utilisées pour une recherche de moksha. En outre, tout le monde aime Rama. Cependant la belle-mère de Rama, seconde épouse du roi, n’est pas contente. Elle veut que son fils Bharata règne. D’un serment que Dasharatha avait fait des années auparavant, elle reçoit du roi l’accord pour bannir Rama pendant quatorze ans et pour couronner Bharata, même si le roi, à genoux, la supplie de ne pas exiger de telles choses. Le roi dévasté, le cœur brisé, ne peut pas faire face à Rama avec cette nouvelle et Kaikeyi doit lui dire.

5) Rama, toujours obéissant, se contente d’aller en exil dans la forêt pour être couronné roi. Sita convainc Rama qu’elle vient à ses côtés et son frère Lakshman se pose aussi pour les accompagner. Rama, Sita et Lakshmana partent pour la forêt.

Bharata, dont le complot diabolique de la mère lui a valu le trône, est très en colère quand il découvre ce qui est arrivé. Pas un instant il ne considère enfreindre les règles du dharma et devenir roi à la place de Rama. Il va dans la forêt à la retraite de Rama et supplie Rama de revenir et de régner, mais Rama refuse. « Nous devons obéir au père », dit Rama. Bharata prend alors les sandales de Rama en disant : «Je vais les placer sur le trône, et chaque jour je vais placer les fruits de mon travail aux pieds de mon Seigneur ». Enlaçant Rama, il prend les sandales et retourne à Aydohya.

6) Les années passent et Rama, Sita et Lakshmana sont très heureux dans la forêt. Rama et Lakshmana détruisent les rakshasas (créatures maléfiques) qui troublent les sages dans leurs méditations. Un jour, une princesse rakshasa tente de séduire Rama et Lakshmana la blesse et la chasse.. Elle retourne voir son frère Ravana, le souverain à dix têtes de Lanka (Sri Lanka, anciennement Ceylan), et parle à son frère (qui a un faible pour les belles femmes) à propos de la belle Sita.

Ravana conçoit un plan pour enlever Sita. Il envoie un cerf doré magique que Sita désire. Rama et Lakshmana vont à la chasse au cerf, dessinant d’abord un cercle de protection autour de  Sita et l’avertissant qu’elle sera en sécurité tant qu’elle ne partira pas en dehors du cercle. Comme ils partent, Ravana (qui peut changer sa forme) apparaît comme un saint homme en demandant l’aumône. Un instant Sita se place en dehors du cercle pour lui donner à manger, Ravana l’attrape et l’enlève pour son royaume Lanka.

7) Rama a le cœur brisé quand il revient à la cabane vide et ne peut pas trouver Sita. Une bande de singes s’offrent pour l’aider à trouver Sita.

Ravana a ramené Sita dans son palais de Lanka, mais il ne peut pas la forcer à être sa femme alors il la met dans un verger et alternativement la flatte et la menace dans la tentative de la faire consentir à l’épouser. Sita ne le regarde même pas, mais ne pense qu’à son bien-aimé Rama. Hanuman, le général de la bande de singe peut voler depuis que son père est le vent, et Hanuman vole vers Lanka et, trouvant Sita dans le verger, la réconforte et lui dit que Rama viendra bientôt la sauver.

8) Les hommes de Ravana capturent Hanuman, et Ravana leur ordonne d’envelopper la queue d’Hanuman dans un tissu et d’y mettre le feu. Avec sa queue brûlant, Hanuman saute de toits de maisons en toits de maisons, mettant Lanka en feu. Il vole alors retournant à Rama pour lui dire où est Sita.

9) Rama, Lakshmana et l’armée des singes construisent un pont-jetée de la pointe de l’Inde à Lanka et traversent Lanka. Une puissante bataille en découle. Rama tue plusieurs des frères de Ravana et ensuite Rama se confronte aux dix têtes de Ravana. Rama finalement tue Ravana.

10) Rama libère Sita. Après que Sita prouve ici sa pureté, ils reviennent à Ayodhya et Rama devient roi. Son règne, Rama-rajya, est un temps idéal où tout le monde fait son dharma et où «les pères n’ont jamais à allumer des bûchers pour leurs fils ». Mahatma Gandhi a rêvé qu’un jour l’Inde moderne devienne un Rama-rajya.

Considérations et critique

Bien que Rama se déclare « qu’il est seulement un homme », et jamais une fois ne prétend être divin, Rama est considéré par les hindous comme l’un des plus importants avatars du dieu Vishnou et comme un homme idéal. (En revanche, Jésus Christ lui-même s’est déclaré Dieu, et sans péché) Le voyage qu’il entreprend à travers l’Inde est utilisé comme pèlerinage par les dévots. L’anniversaire et le jour de mariage de Rama sont célébrés le neuvième jour du calendrier lunaire hindou par un festival appelé Rama Navani. Le festival est habituellement célébré avec des jeux et des histoires lues à partir du Ramayana.

Le Ramayana n’est pas considéré comme simple allégorie, mais sert de texte religieux pour les hindous, similaire à la Bible chrétienne ou à la Torah juive. La lecture de certains passages clés est censée protéger et bénir le public. Le strict respect du dharma de Rama fait de lui le premier exemple hindou d’un comportement approprié, autant que des histoires de la vie de Jésus font de lui un modèle pour les chrétiens. Toutefois, les critiques affirment que Rama, comme il est illustré dans le Ramayana, n’était clairement pas le roi dévot bienveillant qu’il a prétendu être. Par exemple, Rama a tué Shudra Shambuka, un personnage du Ramayana, pour avoir effectuer une pénitence yogique pas en accord avec son «faible» niveau perçu par la société. Rama était donc un adepte du système de castes qui ont opprimé des centaines de millions de personnes à travers les âges. Certains soutiennent la position que Rama a assassiné Shambuka pour rétablir le système d’apartheid varna (voir Ramayana), le pire de tous les systèmes de castes, qui est une caractéristique importante du Dharma hindou.

Comme avec toutes les fausses religions, les fables ou les mythes des dieux hindous païens et des déesses ont donné aux païens et incroyants une fausse justification pour vivre de mauvaises vies. Car quand même les dieux sont menteurs, méchants et mauvais, alors que deviendront leurs disciples  ? Il suffit de regarder la société hindoue et tous ces maux, en particulier le système de caste (ce système et bien d’autres injustices censément approuvés par leurs dieux et leur sainte écriture ou tradition hindoue).

Conclusion

Comme on peut le voir, l’hindouisme est une religion polythéiste (culte païen de plusieurs dieux) et un panthéisme (la création et dieu font un), comme le bouddhisme, une religion qui rend un culte aux idoles : un idolâtre rend un culte à ce qui n’est pas Dieu et donne à des créatures et créations ce qui est dû à Dieu Seul. Voir Idolâtrie et paganisme

L’Écriture et la sainte Eglise catholique enseignent que les dieux qui reçoivent un culte des membres de religions païennes (culte de plusieurs dieux) sont des démons.

La Bible, la Parole de Dieu, nous avertit :

Deutéronome 7, 26 :  «Et tu ne porteras rien de l’idole [culte Divin donné à une image] dans ta maison, afin que tu ne deviennes pas anathème [maudit et condamné], comme elle-même l’est. Tu la détesteras comme de la fange, et tu l’auras en abomination comme de la souillure et des ordures, parce que c’est un anathème».

 Psaume 95, 5 : «… tous les dieux des nations sont des démons …»

I Corinthiens 10, 20 : «… ce qu’immolent les gentils [les païens], ils l’immolent aux démons et non à Dieu».

Isaïe 44, 6 : «Voici ce que dit le Seigneur, le roi d’Israël, et son rédempteur, le Seigneur des armées : Je suis le premier et je suis le dernier ; et hors moi il n’y a point de Dieu».

Si vous n’êtes pas sûr de ce que vous croyez, nous vous invitons à dire la prière suivante à Dieu :

« Dieu, aidez-moi à savoir ce qui est vrai. Aidez-moi à discerner ce qui est une erreur. Aidez-moi à savoir quel est le bon chemin vers le salut ».

Dieu sera toujours honorer une telle prière.

Si vous souhaitez recevoir la foi et Jésus comme votre Sauveur, parlez simplement à Dieu, verbalement ou silencieusement, recevez le baptême (pour la façon de vous convertir à la vraie foi biblique), obéissez à son Eglise et à sa Loi , et dites-Lui que vous voulez recevoir le don gratuit du salut par Jésus, notre Seigneur et Sauveur. Si vous voulez une prière à dire, voici un exemple :

« Dieu, je vous remercie de m’aimer. Merci de vous être sacrifié pour moi. Merci de me fournir le nécessaire pour mon pardon et le salut, je veux accepter le don du salut par Jésus-Christ. Je veux recevoir Jésus comme mon Sauveur. Amen ».

Pour en savoir plus :

Informations spirituelle vous devez savoir pour être sauvé

Informations biblique vous devez savoir pour être sauvé

Dogme que vous devez croire pour être sauvé

Le baptême ; les étapes pour convertir à la foi traditionnelle ; les étapes pour ceux qui quittent les fausses sectes ; le baptême conditionnel.

Pour être sauvé par le seul vrai Dieu, il faut être baptisé pour entrer dans son Eglise, apprendre et garder la foi catholique, et avoir ou revenir à l’état de grâce.

« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé mais celui qui ne croira sera condamné » – Marc 16, 16

« Car il n’y a qu’un Dieu et qu’un médiateur entre Dieu et les hommes, le Christ Jésus homme, qui s’est livré lui-même pour la rédemption de tous… » – I Timothée 2, 5-6

« Ce Jésus … il n’y a de salut en aucun autre ; car nul autre nom n’a été donné sous le ciel aux hommes, par lequel nous devions être sauvés » – Actes des Apôtres 4, 11-12

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (dogme infaillible révélé par Dieu ou loi divine immuable) : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Eglise catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront  « dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges »  …  personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Eglise catholique».

Textes de l’hindouisme

Védas

Les Védas sont les livres sacrés de l’hindouisme. Du point de vue orthodoxe de l’hindouisme, les Védas et les Upanishads tiennent le premier rang d’autorité, d’importance et d’antiquité.

Que sont les Védas ?

Les Védas (sanskrit : «connaissance»), les livres les plus sacrés de l’hindouisme et de la littérature la plus ancienne de l’Inde, représentent la pensée religieuse et l’activité des peuples de langue indo-européennes qui sont entrés en Asie du Sud au 2ème millénaire avant J-C, bien qu’ils reflètent probablement aussi l’influence des peuples autochtones de la région. Les textes védiques datent vraisemblablement de 1500 – 500 av. J-C. Cette littérature a été conservée pendant des siècles par une tradition orale pour laquelle la conservation des parties du texte a été confiée à certaines familles. En conséquence, certaines parties des textes sont connues par les noms des familles par lesquelles elles ont été affectées.

Dans son sens le plus étroit, le terme Veda s’applique à quatre recueils de cantiques (Samhita) : Rig Veda, Sama Veda, Yajur Veda et Atharva Veda. Ces hymnes et ces versets addressés aux différentes dites divinités étaient chantés pendant les rituels sacrificiels. Dans un sens plus large, Veda se réfère à deux de ces hymnes et aux éléments qui se sont accrus autour d’eux pour former quatre livres avec quatre parties. Pour chacun des Rig, Sama, Yajur et Atharva, il y a non seulement des hymnes, mais aussi des Brahmanes, des textes en proses qui expliquent et illustrent l’importance du rituel Aranyakas, ou traité de la forêt – textes ésotériques fournissant les interprétations symboliques ou magiques de formules rituelles et les commentaires appelés Upanishads, les débuts de la philosophie hindoue.

Les rituels védiques impliquaient essentiellement des offrandes et du feu dans des conditions précisément prescrites par le sacrificateur qui espérait communiquer avec les divinités et donc obtenir les résultats souhaités. Une importance était donnée à la satisfaction des conditions de forme requises par un prêtre officiant avec la connaissance des formes appropriées au sacrifice. Beaucoup de divinités concernées par le sacrifice étaient identifiées ou associées à des objets de forces naturelles tels que le feu, l’eau et le vent. Parmi les plus importantes il y avait Indra (le tonnerre, la guerre, et peut-être le créateur), Varuna (gardien de l’ordre cosmique et la loi morale), Agni (le feu, la lumière), et Soma (un liquide utilisé dans le sacrifice). Cependant la forme et les fonctions d’un seul Dieu ne sont pas strictement distinguées de celles des autres et, comme la période védique avait progressé avec la pensée se développant du polythéisme au monothéisme et de là, dans les Upanishads, au monisme.

La relation du Védisme avec l’hindouisme des siècles plus tard, est complexe et mal comprise. Les Védas sont conservés de façon traditionnelle dans certaines parties d’Inde, et la tendance est très répandue de se tourner vers eux comme étant des expressions du génie fondamental de la pensée et de l’aspiration hindoue. Les originaux des principaux dieux hindous – Shiva et Vishnou – peuvent être trouvés parmi les divinités mineures des Védas. Le sacrifice a toutefois disparu d’Inde dans sa forme védique, remplacé par différents rites ; et l’analogie, au cœur du rituel védique, entre les actions sur la Terre et les événements dans les cieux est remplacé dans l’hindouisme par le but de libération des actions sur Terre, de la vie elle-même. Les concepts de Karma et de la Transmigration des âmes (réincarnation) ne se retrouvent pas dans le corpus védique jusqu’aux Upanishads.

Les Vedas et le polythéisme

L’hindouisme en Inde retrace sa source aux Védas, anciens hymnes composés et récités au Pendjab dès 1500 av. J-C. Trois principales collections de Védas – Rig, Sama, et Yajur – sont constituées de chants qui étaient à l’origine dits par des prêtres, tout en offrant des sacrifices végétaux et animaux dans les feux sacrés. Un quatrième recueil, l’Atharva Veda, contient un certain nombre de formules pour des besoins aussi variés que des traitements médicaux et la magie d’amour. La majorité des hindous modernes révèrent ces hymnes comme les sons sacrés transmis à l’humanité depuis la plus haute antiquité et comme la source de la tradition hindoue.

La grande majorité des hymnes védiques sont adressées à un panthéon de divinités qui sont attirées, générées, et nourries par les offrandes dans les flammes sacrées et les mantras psalmodiés précisément (formules mystiques d’invocation) sur la base des hymnes. Chacune de ces divinités peut sembler être le dieu suprême dans ses propres hymnes, mais certains dieux se distinguent comme les plus importants. Indra, dieu du firmament et seigneur de la météo, est la divinité suprême des Védas. Indra est également le dieu de la guerre qui, accompagné par une foule de dieux de l’orage, utilise la foudre comme arme pour tuer le serpent démon Vritra (ce nom signifie nuage d’orage), libérant ainsi les pluies pour la terre. Agni, le dieu du feu, accepte les offrandes sacrificielles et les transmet à tous les dieux. Varuna passe le jugement, prévoit la loi, et protège l’ordre cosmique. Yama, le dieu de la mort, envoie aux habitants de la terre des signes de vieillesse, de maladie et d’approche de mort comme des exhortations pour mener une vie morale. Surya est le dieu du soleil, Chandra, le dieu de la lune, Vayu le dieu du vent, et Usha la déesse de l’aube.

Certains des hymnes ultérieurs du Rig Veda contiennent des spéculations qui forment la base d’une grande partie de la pensée religieuse et philosophique indienne. D’un point de vue, l’univers provient de l’évolution d’une force impersonnelle manifestée comme principes mâle et femelle. D’un autre point de vue, les hymnes décrivent un créateur personnel, Prajapati, le Seigneur des créatures, de qui sont venus les cieux et la terre et tous les autres dieux. Un hymne décrit l’univers comme émergeant du sacrifice d’un homme cosmique (purusha) qui était la source de toutes choses, mais qui a été à son tour offert dans le feu par les dieux. Dans les comptes védiques de l’origine des choses, il y a une tension entre les visions de la réalité la plus élevée comme force impersonnelle, ou comme dieu créateur, ou comme groupe de dieux avec différents travaux à faire dans l’univers. Une grande partie de l’hindouisme a tendance à accepter toutes ces visions simultanément, affirmant qu’elles sont toutes valides comme les différentes facettes d’une seule vérité, ou les place comme des explications avec différents niveaux de sophistication. En somme, l’hindouisme n’existe pas comme un seul système de croyance avec une explication textuelle de l’origine de l’univers ou de la nature de Dieu, et un large éventail de philosophies et les pratiques peuvent retracer ses débuts quelque part dans les hymnes des Védas.

Au  sixième siècle avant J-C, les dieux védiques étaient en déclin parmi les gens, et peu de gens se souciaient d’Indra, Agni, ou Varuna en Inde contemporaine. Ces dieux peuvent apparaître comme des personnages d’arrière-plan dans les mythes et les histoires sur des divinités plus importantes, telles que Shiva ou Vishnou ; dans certains temples hindous, il y a aussi de petites statues de divinités védiques. Le feu sacrificiel, qui avait accompagné les principales activités politiques, comme le couronnement des rois ou la conquête de territoire, constitue toujours le cœur des rituels du foyer de nombreux hindous, et quelques familles de Brahmanes transmettent l’habileté de retenir les hymnes et de gagner sa vie comme récitateurs professionnels des Vedas. Un des héritages principaux du sacrifice Brahmanique, vu même parmi les traditions qui ont plus tard nié son utilité, fut une concentration sur des actions rituelles précises et une croyance au son sacré comme outil puissant pour manifester le sacré au quotidien.

Problèmes avec le polythéisme

Le polythéisme est la croyance ou le culte de multiples dieux ou divinités. Le mot vient des mots grecs poly et theoi, littéralement « plusieurs dieux ». La plupart des religions antiques étaient polythéistes, tenant des panthéons de dieux traditionnels, souvent accumulés au cours des siècles d’échange et d’expérience culturelle. Aujourd’hui les religions polythéistes comprennent l’hindouisme, Mahayana, le bouddhisme , le confucianisme , le taoïsme et le shintoïsme en orient, et aussi les religions tribales africaines contemporaines. Notez que selon certaines littératures hindoues, il y a 330 millions de divinités ou dieux (y compris locaux et régionaux) adorés dans l’hindouisme. Il est intéressant de noter que même dans les religions polythéistes, un dieu suprême règne habituellement sur les autres dieux, par exemple, Zeus dans la mythologie grecque / romaine et Brahman dans l’hindouisme.

Pour les polythéistes, les divinités ou dieux sont formés autour d’un certain nombre d’aspects de la vie. Ceux-ci comprennent des forces naturelles et des objets tels que la fertilité et les forces atmosphériques ; la végétation, comme les arbres, les herbes et les vignobles ; les formes animales et humaines telles que des serpents, des bovins et les hybrides animaux-humains ; et des fonctions variées telles que l’amour, de l’agriculture, de la guérison, et de la guerre, etc. En bref, les polythéistes adorent et vénèrent le monde créé comme divin plutôt que le créateur Dieu lui-même.

Cependant, il y a quelques problèmes philosophiques sérieux lorsqu’on réfléchit à propos de la définition de Dieu par rapport aux croyances polythéistes. Dans la définition la plus large dans la plupart des dictionnaires, Dieu se réfère à l’être suprême qui est par-dessus tout. Par définition, cela exige que ce soit un seul être. Le raisonnement est que si cet être était juste un autre des nombreux dieux, il ne serait pas nécessairement le plus élevé ou suprême. Un polythéiste pourrait répondre qu’il y a un Dieu très haut avec de multiples dieux mineurs (c. hénothéisme). Cependant, cela est encore différent de la définition parce que ces êtres inférieurs ne peuvent pas être désignés comme «Dieu», tout simplement parce qu’ils ne sont pas l’être suprême. La définition d’un Dieu suprême exige qu’Il soit Un.

Certains prétendent que la Bible enseigne le polythéisme dans l’Ancien Testament. Certes, plusieurs passages se réfèrent à des «dieux» au pluriel (Exode 20, 3 ; Deutéronome 10, 17 ; 13, 2 ; Psaume 82, 6 ; Daniel 2, 47). L’ancien Israël avait bien compris qu’il n’y avait qu’un seul vrai Dieu, mais ils ne vivaient pas souvent comme s’ils croyaient que cela étaite vrai, s’abaissant continuellement dans l’idolâtrie et le culte des dieux étrangers. Alors, que devons-nous faire de ces passages et d’autres passages qui parlent de multiples dieux ? Il est important de noter que le mot hébreu Elohim a été utilisé pour désigner le seul vrai Dieu et les faux dieux / idoles. Il a fonctionné presque à l’identique du mot anglais « Dieu » : « God ».

Décrire quelque chose comme un «dieu» ne signifie pas que vous croyez qu’il soit un être divin. La grande majorité des passages de l’Ancien Testament qui parlent de dieux parlent de faux dieux, de ceux qui prétendent être des dieux mais ne le sont pas. Cette idée est résumée dans II  (Vulg. IV) Rois 19, 18 : « Ils ont jeté leurs dieux dans le feu et les ont détruit, car ce ne sont pas des dieux, mais seulement du bois et de la pierre façonnée par les mains des hommes ». Notez le Psaume (Héb. 82) 81, 6 :  « Moi j’ai dit : Vous êtes des dieux, et fils du Très-Haut, tous. Mais vous mourrez comme des hommes ; et comme [l’un] des princes, vous tomberez ».

Tout le monde peut savoir avec certitude qu’il y a un être spirituel suprême, Qui est le Seul Vrai Dieu et le Créateur du monde et tout ce qu’il contient. Tout le monde sait que Dieu n’est pas quelque chose qu’ils ont sculpté en bois ou en jade ou en pierre. Ils savent que Dieu n’est pas l’arbre qu’ils adorent ou la rivière qu’ils adorent ou la roche ou le serpent ou la grenouille ou des esprits sacrés de la nature . Ils savent que ces choses ne sont pas le Créateur de l’univers. Chaque personne sait qu’elle est prosternée devant une créature plutôt que le Créateur.

Il n’y a personne qui ne peut pas comprendre et croire que Dieu existe, s’il considère comment la terre porte du fruit et comment les cieux donnent la pluie, comment les arbres fleurissent, comment chaque animal existe dans son propre genre, comment les étoiles servent l’homme, et comment les troubles et douleurs viennent et souvent se produisent contre la volonté de l’homme. De toutes ces choses, l’homme peut voir qu’il est mortel et qu’il y a un Dieu qui organise et dirige toutes ces choses. Car si Dieu n’existait pas, tout serait désorganisé. Ainsi, toutes choses sont de Dieu, et tout ce qui est est rationnellement organisé pour l’utilisation et la connaissance de l’humanité. Et pas la moindre petite chose qui créé ou qui existe dans le monde est sans motif raisonnable. (cf. Révélations de sainte Brigitte, Livre 1, chapitre 15)

Si un homme ne peut pas comprendre ou comprendre les vertus et les pouvoirs de Dieu comme ils sont à cause de sa faiblesse, il peut toujours les voir avec la foi et croire. Mais si les gens dans le monde ne veulent pas utiliser leur raisonpour considérer la puissance de Dieu, ils peuvent toujours utiliser leurs mains pour toucher et sentir les actes que Jésus-Christ et Ses saints ont fait. Ils sont notamment si évidents que personne ne peut douter qu’elles sont les œuvres de Dieu. Qui a ressuscité les morts et a donné la vue aux aveugles, sinon Dieu ? Qui a chassé les démons du mal des hommes sinon Dieu ? Qui sinon Dieu a enseigné les choses bénéfiques pour la prospérité de l’âme et du corps et faciles à porter ? (cf. Révélations de sainte Brigitte, Livre 1, chapitre 15)

« Il est en accord avec la justice de Dieu que l’entrée dans le ciel doit être acquise par la foi inébranlable, l’espérance rationnelle, et l’amour fervent. Une personne pense plus fréquemment et adore avec plus d’amour ce que le cœur aime plus et aime avec une plus grande ferveur. Il en est ainsi avec les dieux qui sont placés dans les temples – s’ils ne sont pas les dieux ni les créateurs, car il n’y a qu’un seul créateur, je le suis moi-même, Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. Mais les propriétaires des temples et des personnes aiment en général les dieux plus qu’ils ne m’aiment, cherchant à obtenir le succès mondain plutôt que de vivre avec moi.

« Si je devais détruire les choses que les gens aiment plus que moi, et faire que les gens m’adorent contre leur volonté, alors je leur ferai certainement une injustice en enlevant leur libre volonté et le désir de leur part. Comme ils ne me font pas confiance, et qu’il y a dans leur cœur quelque chose de plus agréable que pour moi, je leur permets raisonnablement de produire extérieurement ce qu’ils aiment et au fond de leur esprit. Parce qu’ils aiment la création plus que moi, le Créateur, qu’ils peuvent connaître par des signes et des actes probables, si seulement ils faisaient usage de leur raison, et parce qu’ils sont aveugles, maudite est leur création et maudites sont leurs idoles. Ils se tiendront dans la honte et seront condamnés pour leur folie, parce qu’ils refusent de comprendre combien je suis doux, leur Dieu, qui a créé et racheté l’humanité par amour fervent ». (Révélations de sainte Brigitte, livre 5 ou Livre des Questions, Interrogation 8)

La religion Chrétienne de la Bible (catholique) enseigne clairement contre le polythéisme. Deutéronome 6, 4 nous dit : «Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est le seul Éternel ». Le Psaume 96, 5 déclare : «Car tous les dieux des peuples sont des [démons] idoles, mais l’Éternel a fait les cieux ». Jacques 2, 19 dit : « Tu crois qu’il y a un seul Dieu. Bien ! Même les démons le croient aussi, et ils tremblent ». Il y a un seul Dieu. Il y a des faux dieux et ceux qui prétendent être des dieux, mais il n’y a qu’un seul vrai Dieu.

Bien que la Bible n’a pas utilisé le terme, il est clair que Dieu est un Dieu trinitaire, ou trois en un. Ceux-ci sont désignés comme Dieu le Père, Dieu le Fils (Jésus), et le Saint-Esprit. Le premier indice de la Trinité est dans Genèse 1, 26 qui concerne Dieu disant : « Faisons l’homme à notre image », ce qui indique que Dieu est une pluralité. Ainsi que dans les paroles d’Athanase : «le Père est Dieu, le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu, et pourtant il n’y a pas trois dieux, mais un seul Dieu ». Les trois personnes de Dieu sont considérées comme des équivalents dans ces paroles de Jésus peu après sa résurrection :

« Allez et faites des disciples de toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ». – Matthieu 28, 19

 

Upanishads

Upanishad est formé de trois mots signifiant « près du », « bas », et « s’asseoir » et se réfère aux étudiants assis près d’un enseignant conférant une doctrine importante ou secrète. Les Upanishads sont une partie des textes sacrés hindous, décrivant la réincarnation. Quelques siècles avant l’époque de Krishna et Bouddha, les Upanishads étaient l’enseignement dominant.

Que sont les Upanishads ?

Les Upanishads sont d’anciens textes sacrés, qui forment la partie finale de la pensée religieuse hindoue. Le mot sanskrit Upanishad signifie littéralement assis aux pieds d’un maître pour recevoir une doctrine importante ou secrète. Les Upanishads sont chronologiquement les dernières parties des Védas, les textes sacrés de l’hindouisme. Le sage Yajnavalkya est dit être l’instituteur des Upanishads, qui sont écrits en sanskrit. On croit que la philosophie plus tardive hindoue et bouddhiste sont fondées sur les enseignements des Upanishads. Sur les quelques 108 Upanishads existants, douze sont considérés comme les enseignements de base.

Les premiers Upanishads, datant probablement de 900 à 600 avant J-C, représentent le premier développement de réflexions philosophiques dans la littérature sanskrite ; des oeuvres ultérieures ont également été acceptées de temps en temps comme Upanishads. Selon une tradition très répandue, les Upanishads plus anciens sont les Isa, Kena, Katha, Prasna, Mundaka, Mandukya, Taittiriya, Aitareya, Chandogya, Brhadaranyaka, Svetasvatara, Kaushitaki et Maitri Upanishad. Les éléments qu’ils comprennent sont fait de poésie, de prose en partie. Ils contiennent des histoires didactiques, des allégories et des passages pour la méditation, un certain nombre se répètent dans plus d’un Upanishad ou ailleurs dans le corpus védique.

Les Upanishads prennent la forme de dialogues, chacun discourant sur un thème métaphysique, moral ou téléologique. En bref, la pensée, dans les Upanishads, est préoccupée par Brahman (l’âme universelle) et Atman (âme individuelle) et la relation entre les deux. Brahman est le plan englobant tout l’être, qui agit comme le principe d’information de toute autre existence. Parce que les Upanishads sont les parties finales des Védas, ils sont également connus comme Vedanta, « la fin des Védas, » et leur pensée, tel qu’interprétée dans les siècles suivants, est également connue comme Vedanta.

La vision spirituelle centrale des Upanishads est un argument philosophique disant que grâce à un effort personnel dévoué on peut trouver la vérité. Les doctrines védiques, tels que la réalisation de soi, le yoga et la méditation, le karma et la réincarnation sont des mystère voilés dans la religion plus âgée, mais les Upanishads révèlent une grande partie de ce mystère d’un Veda notamment apposé par un Brahmane ou Aranyaka. Les Upanishads épousent Neti-Neti, un point de vue selon lequel la vérité peut être trouvée par la négation de toutes les pensées entourant la vérité.

Comme avec tout texte religieux, les exégèses des Upanishads sont nombreux et sont informés par la métaphysique et des croyances religieuses différentes ; les principaux commentaires, cependant, se trouvent dans les écrits de Shankara, Madhvacharva et Vishishtâdvaita. Les différences les plus marquantes entre ces différentes écoles doit être discernée par la façon dont elles considèrent le statut métaphysique de Brahman. Shankara et Madvacharva diffèrent le plus à cet égard, étant évident pour les anciens postulats que Brahman est sans limite et au-delà des notions temporelles de l’être, tandis que pour les dernières positions, Brahman est dans le panthéon des dieux avec ceux tels que Vishnou et Krishna.

Les Upanishads gardent les pensées et les réflexions philosophiques d’une succession d’enseignants et de sages hindous qui ont travaillé autour de 1000 avant J-C, mais qui étaient particulièrement importants en 600 avant J-C. Il a été spéculé que les Upanishads de la première période des Brahmanes (commentaires) doivent être distinguées de leur Védas respectifs, parce que le biais de leur recherche est plus philosophique et mystique et inversement ils donnent moins d’attention auxdites divinités des Vedas et leurs rites sacrificiels associés.

L’influence des Upanishads ne se limite pas à l’hindouisme. Ils sont connus pour avoir été étudié par les jaïns et les bouddhistes. De même, au Moyen Age, les savants musulmans tels que Dara Shikoh, le fils aîné de Shajahan, ont été influencés par la philosophie hindoue et les Upanishads en particulier. Celui-ci avait un certain nombre d’Upanishads traduits en persan sa langue native. Cependant, c’est avec la mise en place du Raja britannique en Inde et les traductions bien faites par l’ allemand Max Muller considéré Philologue que les Upanishads ont rencontré un large public européen.

Philosophie des Upanishads

La principale philosophie des Upanishads peut être mis en 3 grands principes:

  • Il y a un principe unificateur derrière le monde.
  • La théorie du Karma est la base de toute la philosophie indienne.
  • Le monde matériel n’est jamais une source de bonheur et de paix permanents.

La philosophie des Upanishads présente quelques conceptions polythéistes. Les Upanishads subordonnent le concept de nombreux dieux à l’Unique. Les Upanishads sont la doctrine d’une vie droite qui vise à libérer l’esprit des liens de la chair afin qu’il puisse jouir de la communion avec Dieu. Un compromis entre la foi philosophique de quelques-uns et la superstition de la foule était donc parfaitement réconcilié dans la philosophie et la mystique des Upanishads.

Les Upanishads originaires comme des commentaires sur les Védas d’environ 800 – 200 av. J-C, contiennent des spéculations sur le sens de l’existence qui ont grandement influencé les traditions religieuses indiennes. Le plus important est le concept d’Atman (l’âme humaine), qui est une manifestation individuelle de Brahman. Atman est de la même nature que brahman caractérisé soit comme une force impersonnelle ou comme Dieu, et a pour objectif la reconnaissance de l’identité avec Brahman. Cette fusion n’est toutefois pas possible aussi longtemps que l’individu reste lié au monde de la chair et des désirs. En fait, Atman impérissable si liée ne se joindra pas à Brahman après la mort du corps, mais connaîtra une renaissance continue. Ce concept fondamental de la transmigration d’Atman, oo réincarnation après la mort, est au cœur des religions émergentes d’Inde.

Le concept de réincarnation est apparu dans les textes sacrés hindous du début (Upanishads). L’objectif ultime de toute réincarnation est de fusionner avec la «réalité ultime», de fusionner avec Brahman (Dieu), pour devenir brahmane (dieu). Tous les enseignements de la réincarnation sont basés sur un point de vue occulte mondial moniste – mystique qui favorise la divinité essentielle de l’humanité, qui nie la notion d’un Dieu personnel souverain, et offre la promesse de la sagesse ésotérique.

Le Christianisme biblique, contrairement à l’enseignement de la réincarnation, souligne la grâce, l’expiation et le pardon pour l’humanité déchue – une fois pour toutes – par la mort et la résurrection de Jésus-Christ. Le désaveu de la réincarnation du chrétien est ancré dans l’affirmation biblique que «l’homme est destiné à mourir une seule fois, et après vient le jugement» (Héb. 9, 27).

La tradition religieuse indienne voit le karma comme la source du problème de la transmigration. Alors associés avec la forme physique, par exemple, dans un corps humain, les êtres éprouvent l’univers à travers leurs sens et leurs esprits et se fixent sur les gens et les choses autour d’eux et perdent de vue constamment leur véritable existence en tant qu’Atman, qui est de même nature que brahman. Quand vient le temps de la chute du corps, les fruits des actions bonnes et mauvaises du passé restent avec Atman, accrochés à lui, entraînant une tendance à poursuivre l’expérience dans d’autres existences après la mort. Les bonnes actions dans cette vie peuvent mener à une renaissance heureusez dans une vie meilleure, et les mauvaises actions peuvent conduire à une existence plus faible, mais finalement les conséquences des derniers actes seront élaborés, et l’individu cherchera plus d’expériences dans un monde physique. De cette manière, l’Atman lié ou ignorant erre de vie en vie, dans les cieux et les enfers et dans de nombreux corps différents. L’univers peut être élargi et détruit de nombreuses fois, mais l’Atman lié ne pourra pas obtenir de libération.

Critique des Upanishads

Système de castes

Le Brihadaranyaka (un commentaire sur les Védas) donne une explication peu orthodoxe de l’origine du système de castes. Il dit qu’un système similaire de caste à quatre niveaux existait dans le ciel qui est maintenant reproduit sur terre. Cela a été critiqué par le chef Dalit, le Dr Ambedkar Babasaheb. Il a étudié la philosophie pragmatique des Upanishads et a conclu qu’ils étaient les plus inefficaces et conséquences de la spéculation et qu’ils n’ont eu aucun effet sur l’ordre moral et social des hindous. Ambedkar estimee que les volumineux Upanishads sont un travail inutile en raison de leur incapacité à effectuer un changement dans la société hindoue intrinsèquement inégale polarisée sur les castes. Il rejette les Upanishads, citant Huxley en disant que la philosophie des Upanishads peut être réduite à très peu de mots. Ambedkar en accord avec Huxley :

« En supposant l’existence d’une réalité permanente, ou« substance » décale sous la série de déplacement des phénomènes, que ce soit de la matière ou de l’esprit La substance du cosmos était «Brahman», et celle de l’individu « Atman ». Cette dernière a été séparée de la première uniquement, si je puis parler ainsi, par son enveloppe phénoménale, par l’enveloppe de sensations, pensées et désirs, plaisirs et douleurs, qui composent la fantasmagorie illusoire de la vie. Ces ignorants la prennent pour la réalité ; leur « Atman » reste donc éternellement emprisonné dans des délires, lié par les chaînes du désir et flagellé par le fouet de la misère « . -Thomas Huxley, Singh 2000, pp. 96-97.

John Murray Mitchell, un écrivain occidental, affirme qu’en ce qui concerne le fait que toute apparence est une illusion, les Upanishads renversent potentiellement les distinctions éthiques. Le Dr. A.E Gough, un orientaliste européen au début, a fait remarquer que les Upanishads étaient « Le travail d’un âge grossier, d’une race détériorée et d’une communauté barbare et rétrograde ». A propos de la philosophie indienne en général, le Dr A.E Gough a continué en disant : «Dans l’examen de la philosophie indienne un écrivain doit faire face à des pensées d’ordre inférieur aux pensées de la vie quotidienne d’Europe. La grande difficulté réside en ce qu’un ordre inférieur d’idées doit être exprimé dans un ordre élevé de termes, et que les mots anglais suggèrent une richesse d’analyse et d’association tout à fait étrangère aux pensées qui doivent être reproduites. L’effort n’est rien moins qu’un effort de retourner à un type plus grossier de culture mentale et devenir barbare pour un instant».

Illusion

Deux types non-duels de Brahman-Atman différents sont présentés dans les Upanishads :

  • Celui dans lequel Brahman -Atman non-duel est tout ce qui est compris de l’univers, et
  • Celui dans lequel toute réalité dans l’univers est une illusion (acosmisme)

Selon David Kalupahana, les penseurs des Upanishads en sont venus à considérer le changement comme une simple illusion, car il ne pouvait pas être concilié avec une réalité permanente et homogène. Ils ont donc été conduits à un déni complet de la pluralité. Il affirme que la philosophie a subi un revers en raison du transcendantalisme résultant de la recherche de l’unité essentielle des choses. Kalupahana explique en outre que la réalité a été tout simplement considérée comme au-delà de l’espace, du temps, du changement, et de la causalité. Ce changement causé est une simple question de mots, rien qu’un nom et, de ce fait, la spéculation métaphysique a pris le dessus. En conséquence, les Upanishads ne parviennent pas à donner une explication rationnelle de l’expérience des choses. Paul Deussen a critiqué l’idée d’unité dans les Upanishads comme excluant toute pluralité, et donc toute proximité dans l’espace, toute succession dans le temps, tout interdépendance comme cause et effet, et toute opposition comme sujet et objet.

 

Baghavad Gîta

La Bhagavad Gita est un texte ancien hindou écrit en sanscrit. Le texte est une section du Mahabharata. Le texte se compose de Krishna exposant la philosophie et la morale (dharma) à Arjuna pour le préparer à la bataille de Kurukshetra.

Citations, faits, texte, Histoire – Ce qu’est la Bhagavad Gita

Bhagavad-Gita signifie littéralement chant de Dieu, et connue aussi comme Gītopanishad ou simplement « Gita », c’est l’essence de la connaissance védique et l’un des Upanishads les plus importants dans la littérature védique. Il est vénéré comme un texte sacré de l’hindouisme, et considéré comme l’un des plus importants classique philosophique du monde. Le contenu de la Gita est la conversation entre Krishna – prétendu être l’incarnation d’un dieu suprême en forme humaine, et Arjuna – considéré dans la mythologie hindoue comme le plus grand guerrier de la terre et l’un des Pandavas, héros de l’épopée hindoue que le Mahābhārata place sur le champ de bataille avant le début de la guerre de Kurukshetra. Répondant à la confusion et au dilemme moral d’Arjuna sur la lutte contre ses propres cousines, Krishna explique à Arjuna ses devoirs en tant que guerrier et prince, et donne des précisions sur les différentes philosophies yogiques et védantiques, avec des exemples et des analogies. Cela conduit à la Gita étant souvent décrite comme un guide concis de la théologie hindoue et aussi un guide autonome pratique pour la vie. La Bhagavad Gita est constituée de 18 chapitres, chacun comprenant plusieurs versets ou des textes.

Dans la Bhagavad Gita, le but de la vie est de libérer l’esprit du désir égoïste et de se concentrer sur la gloire de Krishna, en consacrant ses actions à la volonté divine. Le Yoga est la façon de se livrer à une forme supérieure d’activité à travers la méditation, l’action, la dévotion et la connaissance (voir Dangers du Yoga).

Le but principal de la Bhagavad Gita est prétendument d’éclairer, pour toute l’humanité, la réalisation de la véritable nature de la divinité, comme étant la conception spirituelle la plus élevée et la plus grande perfection en matière d’atteinte de l’amour de Dieu.

« Ceux qui sont fidèles d’autres dieux et qui les adorent avec foi M’adorent effectivement seulement , ô fils de Kunti, mais ils le font dans un mauvais sens. Je suis le seul jouisseur et maître de tous les sacrifices. Par conséquent, ceux qui ne reconnaissent pas Ma vraie nature transcendantale tomberont. Ceux qui adorent les demi-dieux prendront naissance parmi les demi-dieux ; ceux qui adorent les ancêtres vont aux ancêtres ; ceux qui adorent les fantômes et les esprits prendront naissance chez ces êtres ; et ceux qui me rendent un culte vivront avec moi. Si on M’offre avec amour et dévotion, une feuille, une fleur, un fruit ou de l’eau, je l’accepterai. Quoi que vous fassiez, quoi que vous mangiez, soit que vous offrez ou donnez, et quelle que soit les austérités vous faites, faites cela, ô fils de Kunti, comme une offrande pour moi. De cette façon, vous serez libéré de l’esclavage du travail et de ses résultats favorables et défavorables. Avec votre esprit fixé sur moi dans ce principe de renonciation, vous serez libéré et viendrez à moi. Je n’envie à personne, je ne suis partiel pour personne. Je suis égal pour tousMais celui qui me rend service dans la dévotion est un ami, est en moi, et je lui suis aussi un ami ». (Bhagavad Gita 9, 23-29)

Si Krishna (qui est censé être l’incarnation d’un des dieux suprêmes dans l’hindouisme) est égal à tous, comme il le prétend, pourquoi alors l’adorer ? Je ne voudrais pas adorer quelqu’un comme « Dieu » à moins que je sache qu’il m’est supérieur, que je sache qu’il est mon créateur, l’auteur de ma vie, le Dieu de l’univers et le mien et le bien suprême pour tout, moi y compris, et de qui toutes les autres bonnes choses découlent.

L’égalité que l’on trouve dans les enseignements de Krishna dans la Bhagavad Gita provient probablement de la croyance hindouiste selon laquelle tous les hommes peuvent atteindre à la divinité, ou que tous les hommes peuvent devenir «Dieu». Les hindous croient que quand une personne meurt, son esprit revient pour un autre corps terrestre, celui d’un animal, une personne d’une autre caste (niveau social), ou un dieu, selon la façon dont il a vécu sa vie actuelle. Ce cycle de mort et de renaissance continue encore et encore jusqu’à ce que l’on soit finalement libéré. L’hindouisme explique que l’âme se réincarne jusqu’à ce que tout le karma soit résolu et que la « Réalisation de Dieu » soit atteinte. Toutes les âmes selon eux, sans exception, atteindront ce sommet spirituel le plus élevé, si elles peuvent utiliser de nombreuses vies jusqu’à finalement atteindre le sommet de la conscience où l’homme et Dieu sont toujours un.

La vue hindouiste de Dieu est finalement celle d’un dieu impersonnel, d’une force éternelle, de l’essence ou de la puissance de l’existence, n’ayant aucun des attributs ou des caractéristiques des personnes (comme savoir, penser, aimer, etc.). Cette force appelée Brahman, est présente partout dans tout dans la nature, en particulier dans tous les êtres vivants : chaque plante, chaque animal, et surtout chaque homme. Les attributs de la personnaliténe  sont censés exister que dans les êtres matériels, physiques. Mais Dieu, dans sa forme pure, est impersonnelle et n’a pas de caractéristiques personnelles. Cette essence impersonnelle, pénétrant toutes choses, se trouve aussi en nous. Ainsi, « l’esprit » en nous est divin. Il fait partie de Dieu. Le vrai soi intérieur est « Dieu ». Votre essence intérieure est l’essence de la Divinité. La Bhagavad-Gita dit que nos âmes éternelles sont «partie et parcelle de Dieu ». «L’âme est un petit Dieu» (Bhagavad Gita, intérieur de couverture et page 6).

Parce que Brahman est tout, l’hindouisme affirme que tout le monde et tout ce qui est est divin. Ce point de vue est appelé « panthéisme« , la croyance que tout est Dieu et que la réalité ne se compose que de l’univers et de la nature. Parce que tout est Dieu, de nombreuses philosophies hindoues ne font pas de distinction entre l’homme et Dieu. Ce désir de devenir dieu est l’influence que le diable amène dans le cœur de ceux qui refusent d’obéir à Dieu. L’affirmation selon laquelle les hommes sont en train de devenir des dieux – ou sont déjà dieux – est simplement le mensonge séculaire du diable qui se retrouve dans Genèse 3, 4-5 : «Vous ne mourrez pas … vous serez comme des dieux …». Et cela est plus définitivement le chemin mystique que prend une personne vers le bas. le mysticisme apporte le culte de «l’esprit», mais c’est un esprit de contrefaçon, car il ne découle pas de la vérité ou n’est dirigé au seul et unique Dieu ! Au lieu de cela, il est dirigé vers soi et l’éveil et de la soi-disant atteinte de « divinité ». C’est plus un auto-culte déguisé en un haut niveau de spiritualité.

Satan a toujours voulu être adoré comme Dieu. Voyez ses paroles arrogantes dans Isaïe 14, 13 :

« Je monterai au ciel, j’éleverai mon trône au-dessus des étoiles de Dieu ; je trônerai sur la montagne de l’assemblée [vouloir tout pour l’adorer], sur les hauteurs les plus hautes de la montagne sacrée ». Cela sonne comme dans 2 Thessaloniciens 2, 4, qui dit : «Il s’élève au-dessus de tout ce qu’on appelle Dieu ou de ce qu’on adore, et s’assoie même dans le temple de Dieu, se proclamant lui être Dieu » ; Et comme Apocalypse 13, 4 qui dit : «Les hommes adorèrent le dragon [qui est Satan, voir Apocalypse 12, 9] … »

Esaïe 14, 14 continue avec les mots de Satan : «Je monterai sur le sommet des nues, je serai semblable au Très-Haut ». Le diable a toujours voulu être comme Dieu et être adoré à la place de Dieu. Il a même essayé de tenter Jésus, « il lui montra tous les royaumes du monde et leur gloire ». « Je vous donnerai toutes ces choses, si, vous prosternant, vous m’adsorez » (Matthieu 4, 8-9). Jésus répond dans Matthieu 4, 10 : « Retire-toi, Satan, car il est écrit : tu adoreras le Seigneur ton Dieu, et tu le serviras, lui seul » (en référenceme à Deutéronome 10, 20).

Jésus avertit constamment les gens de ne pas se laisser tromper (Luc 21, 8). Dans Luc 11, 35, Il dit : « Prenez donc garde que la lumière qui est en vous ne soit ténèbres ». En effet, « le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer» (1 Pierre 5, 8), mais le diable « se déguise en ange de lumière » (2 Cor 11, 14), attirant ainsi ses victimes jusqu’à ce qu’il soit trop tard. Krishna en effet « se déguise en ange de lumière » pour ceux qui le considèrent comme «Dieu», mais il est une tromperie du diable comme avec toutes les autres fausses religions. Le prochain couple de citations et des faits sur la Bhagavad Gita et l’hindouisme rendra cela encore plus clair. Krishna, le dieu suprême des Hindous dit :

» Même si l’on [quelqu’un] commet l’action la plus abominable, s’il est engagé dans le service de dévotion, il doit être considéré comme saint parce qu’il est bien placé dans sa détermination. Il devient rapidement juste et atteint une paix durable. O fils de Kunti, déclare hardiment que Mon dévot ne périt jamais « . (Bhagavad Gita 9, 30-31)

Krishna dit dans la Bhagavad Gita que même si l’on commet l’action la plus abominable, comme la pédophilie, de sorte qu’on lui est « dévoué », on est saint et on ne périra jamais! Mais est-ce vraiment ainsi ? Pas du tout. La citation ci-dessus est un bon exemple de la tromperie du diable par Krishna dans la Bhagavad Gita. Le diable aime imprimer un faux espoir ou la sécurité chez les personnes coupables et les faire se sentir « confortables » dans leur péché. Ces mauvais messages n’encourageront pas les gens à arrêter de pécher parce que tant qu’ils sont extérieurement « dévoué » à Krishna, ils sont «bons» ou «saints» et «sauvés» de toute façon. Le genre de dévotion que Krishna préconise n’est rien que «l’apparence» d’une dévotion qui est totalement dépourvue de toute vertu et de bonne volonté. Quelqu’un qui commet des actions abominables ne peut pas vraiment être consacrée au seul et vrai Dieu ou être sainte, tant qu’il continue dans l’hérésie ou les actions abominables. C’est seulement quand une personne embrasse la vraie foi et cesse de commettre le péché mortel, ainsi qu’avoir une volonté de ne plus jamais commettre un péché mortel, qu’elle être considérée comme étant consacrée. Toutefois, cela ne signifie pas que parce que quelqu’un reste à l’écart du péché, il soit automatiquement dévoué ou qu’il sera sauvé. Beaucoup de gens sont dépourvus de dévotion, même s’ils apparaissent extérieurement pour être consacrés ou bons. Toute personne peut pratiquer des prières ou bonnes œuvres, surtout si cela fait partie de la routine quotidienne. La dévotion se trouve avant tout dans la bonne vie, l’intention, le cœur, la volonté et l’esprit de l’homme, et non dans une pratique extérieure (et souvent habituelle) ou l’apparence.

La théologie de Krishna pour être saint et être assuré de ne jamais périr même si on commet les actions les plus abominables – juste parce qu’on lui est consacré extérieurement – ressemble beaucoup à l’hérésie protestante de « Sauvé par la foi seule » et « Une fois sauvé toujours sauvé » (ou la sécurité éternelle). En fait, elles sont tellement semblables qu’il n’y a pas de doute qu’elles proviennent de la même source : le Diable. Ces doctrines contredisent à la fois la loi naturelle et la raison qui dit que chaque homme doit être récompensé ou puni pour ses actes. Elles contredisent également, mot pour mot, l’enseignement de Jacques 2 dans l’Écriture, qui enseigne que la foi sans les œuvres est morte, et que l’homme n’est pas sauvé par la foi ou la dévotion seule. Quiconque croit en la foi seule ou la sécurité éternelle ou que l’on est saint même si on commet les actions les plus abominables, est un hérétique, parce qu’il rejette une vérité qu’il sait être vraie de la loi naturelle, que Dieu est le rémunérateur et le punisseur de nos actions, et que la foi seule ou les pratiques extérieures seules ne justifient pas un homme, mais aussi nos actes et intentions.

Galates 5, 19-21 : «Or on connaît aisément [manifestes] les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure, le cultre des idoles [idolâtrie], les empoisonnements [la sorcellerie], les inimitiés, les contestations, les jalousies, les colères, les rixes [querelles], les dissensions [divisions], les sectes, les envies, les homicides [meurtres], les ivrogneries, les débauches de table [orgies], et autres choses semblables. Je vous le dis, comme je l’ai déjà dit, ceux qui font de telles choses n’obtiendront point le royaume de Dieu« .

Le message de Krishna dans la Bhagavad Gita est intrinsèquement satanique. Pour commencer par le plus simple de la critique, dans le chapitre 9, verset 32 de la Gita, Krishna dit que les femmes Vaisyas [marchands], sudras [des travailleurs de bas niveau], ou toutes les personnes de naissance de péché sont considérées comme de moindre naissance que les brahmanes justes, consacrés et saints rois, et que Krishna ne considère pas que les femmes soient dans la catégorie des « brahmanes justes ». Ainsi, les femmes sont soit des brahmanes injustes ou toutes des non brahmanes.

Voici deux traductions de la Bhagavad Gita, chapitre 9, versets 32-33 :

« O fils de Pṛthā, ceux qui prennent refuge en Moi, bien qu’ils soit de naissance plus faible – les femmes, les Vaisyas [marchands] et Sudras [travailleurs] – peuvent atteindre le but suprême. Combien plus il en est ainsi des brahmanes justes, les dévots et les saints rois. Par conséquent, étant venus en ce monde misérable temporaire, engagez-vous dans mon service d’amour ». (Bhagavad Gita, chapitre 9, verset 32-33)

« O Arjuna, même ceux qui peuvent être né des ventres de femmes dégradées, les commerçants et les valets ; s’ils prennent pleinement abri de moi, ils atteignent aussi le but suprême. Qu’alors de nouveau dévots, brahmanes vertueux et saints rois, ayant réalisé ce monde transitoire plein de misère, s’engagent dans mon service de dévotion ». (Bhagavad Gita, chapitre 9, verset 32-32)

Ce qui suit est un commentaire hindou classique sur le passage ci-dessus :

Commentaire de Kesava Kasmiri (sur la Bhagavad Gita 9, 32-33) : « Il a été établi queBhakti ou la dévotion affectueuse au Seigneur Krishna purifie exclusivement un dévot de l’imperfection des pratiques odieuses et abominables en raison des caractères et des habitudes injustes et que bhakti est seul capable de mener une telle personne directement à la destination suprême des mondes spirituels et dans la suprême association éternelle des Seigneurs. Maintenant le Seigneur Krishna énumère cette destination suprême étant même accessible à ceux qui sont indignes en raison des circonstances de la naissance. Cela comprend ceux de naissance vile comme les intouchables, mlecchas ou Meateaters, ceux qui sont nés illégitimement, ceux sans éducation, les vaisyas ou la classe mercantile qui est située au-dessous et au-dessus des femmes sudras qui est la classe servile. Tout ceux-là manquent de qualification pour la connaissance védique et donc dépourvus de conduite juste, ne peuvent bénéficier d’exister que sur le chemin le plus bas de l’existence ; sauf s’ils reçoivent d’une façon ou d’une autre la miséricorde d’un dévot du Seigneur Krishna. Prenant cette miséricorde comme unique refuge dans le Seigneur suprême alors ils atteindront ainsi également en vérité la destination suprême.

« Après avoir expliqué la position des petits et infortunés, le Seigneur Krishna suit la ligne de pensée sur la façon dont est beaucoup plus assurée la destination suprême atteignable par les membres supérieurs de la société comme les brahmanes et Vaisnavas qui sont nobles et justes. Si ceux de basse naissance et démérites peuvent atteindre le but suprême combien plus c’est possible à ceux de haute naissance et de beaucoup de mérite, y compris les sages royaux qui sont le meilleur desksatriyas ou classe des guerriers ainsi que les chercheurs de la vérité. Cela sans aucun doute « .

Rappelez-vous, Krishna considère les gens comme « saints », même s’ils commettent l’action la plus abominable tant qu’ils sont engagés dans ses services de dévotion. Cela signifie logiquement qu’une femme pieuse est plus basse et plus vile qu’un méchant roi.

Cependant, contrairement à l’enseignement hindouiste, Dieu ne considère pas quelqu’un comme vil, bas ou de péché par sa naissance parce que Dieu regarde le cœur de l’homme et non les apparences ou naissances extérieures. Dans le christianisme, seuls ceux qui sont vils, bas et pécheurs sont ceux qui commettent réellement le péché (à la fois en actions et pensée), qui ne se repentent pas et ne se détournent de leur péché.

Galates 5, 19-21 : «Or on connaît aisément [manifestes] les œuvres de la chair, qui sont : la fornication, l’impureté, l’impudicité, la luxure, le cultre des idoles [idolâtrie], les empoisonnements [la sorcellerie], les inimitiés, les contestations, les jalousies, les colères, les rixes [querelles], les dissensions [divisions], les sectes, les envies, les homicides [meurtres], les ivrogneries, les débauches de table [orgies], et autres choses semblables. Je vous le dis, comme je l’ai déjà dit, ceux qui font de telles choses n’obtiendront point le royaume de Dieu« .

Luc 17, 3-4 : «Prenez garde à vous : Si ton frère a péché contre toi, reprends-le ; et s’il se repent [fait pénitence], pardonne-lui. Et s’il a péché sept fois dans le jour contre toi, et que sept fois dans le jour, il revienne à toi [converti à toi], disant : Je me repens ; pardonne lui ».

Proverbes 28, 13 : « Celui qui cache ses crimes ne sera pas dirigé ; mais celui qui les confesse et les abandonne obtiendra miséricorde« .

Dieu dans Sa prescience savait la plupart des gens pécheurs et pourris, mais il a été au-delà de notre indignité et a vu notre besoin de rédemption. Jésus Christ est mort, a été enseveli et est ressuscité d’entre les morts pour ôter nos péchés par le baptême. Jésus a fait cela par l’effusion de son propre sang physique.

I Pierre 1, 18-19 : « Sachant que ce n’est point avec des choses corruptibles, de l’or ou de l’argent, que vous avez été rachetés des vaines pratiques que vous teniez de vos pères ; Mais par le sang précieux du Christ, comme d’un agneau sans tache et sans souillure, »

Le Christ est mort pour tous les hommes, parce que Dieu aime ses enfants.

Jean 3, 16 : « Car Dieu a tant aimé le monde, qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse point, mais ait la vie éternelle« .

Romains 5, 8 : « Ainsi Dieu témoigne son amour pour nous, en ce que, dans le temps où nous étions encore des pécheurs, le Christ est mort pour nous« .

L’enseignement de Krishna sur la naissance inférieure provient probablement de la croyance hindouiste en la réincarnation et le système des castes. Le système des castes en Inde est directement liée à leurs croyances religieuses. L’hindouisme enseigne que toute personne née dans une caste inférieure est punie pour les péchés commis dans sa vie passée. Si une telle personne est calmement résignée à son sort et vit à juste titre, elle sera élevée de caste dans sa prochaine vie. Ce principe tend à rendre les membres des castes inférieures et des intouchables soumis aux conditions économiques et sociales terribles dans lesquelles ils vivent.

Les castes sont devenues héréditaires, ce qui signifie que tous les fils sont nécessairement membres de la même caste que leurs pères et qu’il doivent suivre l’occupation de leur père. Les 25.000 castes modernes incluent même une caste de voleurs ! Si quelqu’un est expulsé de sa caste ou n’a pas de caste de naissance, il est connu comme un intouchable ou Dalit, un paria, et une telle personne est dans un état désespéré et pitoyable. Il y a plus de 250.000.000 intouchables ou Dalits dans le monde dont environ 180 000 000 millions d’entre eux vivant en Inde seule. Sûrement, seul le diable aurait pu inventer quelque chose comme ce mal.

Alors que la discrimination fondée sur le système des castes (pas le système des castes lui-même) a été aboli en vertu de la constitution indienne depuis 1950, la discrimination et les préjugés contre les Dalits en Asie du Sud existent encore. Selon un rapport de l’ONU, environ 110 000 cas d’actes de violence commis contre les Dalits ont été signalés en 2005. Le rapport affirme 6-7 cas d’actes violents par 10000 personnes dalits. Pour le contexte, l’ONU a rapporté entre 40 et 55 cas d’actes de violence par 10000 personnes dans les pays développés en 2005 ; et le nombre total de cas en attente dans différents tribunaux d’Inde, sur les questions liées aux Dalit et non Dalits étaient de 31280000 à partir de 2010.

Enfin, la Bhagavad Gita est pleine de contradictions et d’absurdités, Krishna était un pécheur, et pourtant prétendait être saint et divin, etc. Et quelques-uns des versets sont manifestement faux et stupides – par exemple Bhagavad Gita 3, 14 qui stipule que les pluies sont produites parce que Yajna (un rituel de sacrifice, culte, prière, louange, offre, offrande, etc.) est effectué.

Contrairement à Krishna qui a péché, Jésus-Christ était sans péché ! Il était l’offrande parfaite pour le péché, pour les péchés de toute l’humanité, parce qu’il était sans tache, sans tache du péché originel et de péché personnel. Bien qu’il était Dieu manifesté dans la chair, il était aussi pleinement homme. Alors, qu’est-ce que cela signifie pour vous ? Jésus est la réalité ultime ! Jésus était le sacrifice parfait pour nos péchés. Dieu nous offre à tous le pardon et le salut par le baptême si nous recevons tout simplement son don pour nous (Jean 1, 12), croyant que Jésus est le Sauveur qui a donné sa vie pour nous – Ses amis. Si vous placez votre confiance en Jésus comme votre Sauveur et que vous mourez en état de grâce (exempt de péché mortel), vous aurez l’assurance absolue de la béatitude éternelle au ciel. Dieu pardonnera vos péchés, purifiera votre âme, régénèrera votre esprit, vous donnera la vie en abondance dans ce monde, et la félicité éternelle dans l’autre monde. Comment pouvons-nous rejeter un don si précieux ? Comment pouvons-nous tourner le dos à Dieu qui nous a aimés assez pour se sacrifier pour nous ?

Ramayana

Le Ramayana est un ancien conte sanscrit considéré comme l’un des grands textes de la religion hindoue. Il est soupçonné avoir été écrit entre 500 et 100 avant J-C, et est attribué à un sage hindou vénéré, Valmiki. Le Ramayana est l’histoire du prince Rama (voir ci-dessus) dont l’épouse, Sita, est kidnappée par un méchant roi à dix têtes Ravana.

Qu’est le Ramayana ?

L’intrigue principale du Ramayana implique la vie du prince Rama et ses tentatives pour récupérer sa femme kidnappée. Rama est le fils privilégié d’un roi, mais il est la victime d’un complot diabolique par l’une des épouses du roi et il est contraint à l’exil pendant quatorze ans. Son épouse, Sita, et son frère, Lakshmana, vont en exil avec lui.

Sita est enlevée par les tromperies de Ravana, un roi qui veut l’avoir comme femme. Ravana tente d’éloigner Rama loin de leur domicile en prenant un déguisement de démon lui-même en un beau cerf doré. Rama devient fasciné et chasse le cerf, laissant Lakshmana garder Sita. Ravana convainc Lakshmana avec l’illusion que Rama connaît des difficultés. Malgré la protection supplémentaire de Jatayu, un énorme vautour fidèle à Rama, Ravana enlève Sita et retourne à son royaume de Lanka.

Après l’enlèvement de Sita, Rama fait la guerre terrible contre Lanka. Hanuman, un singe général et ami de Rama, détruit la ville et localise Sita, mais elle ne viendra pas avec lui, insistant sur le fait que ce serait insulter l’honneur de Rama, s’il ne la sauve pas lui-même. Rama sauve Sita, puis l’oblige de façon controversée à survivre à l’épreuve du feu pour prouver qu’elle n’a pas été déshonorée par Ravana.

L’histoire illustre un concept hindou central, celle de dharma. Le dharma stipule que chaque être humain a un chemin divin ou juste devant lui, et que son travail dans la vie est de satisfaire le dharma. Ceux qui le trahissent, comme le fait Ravana dans le Ramayana en séparant Sita et Rama, sont condamnés à mort et aux châtiments. Rama et Sita sont tous deux présentés comme des modèles de vertu hindoue, car ils sont considérés ne pas trahir leur dharma tout au long de l’épopée.

Bien que Rama se déclare « qu’il est seulement un homme », et jamais une fois ne prétend être divin, Rama est considéré par les hindous comme l’un des plus importants avatars du dieu Vishnou et comme un homme idéal. (En revanche, Jésus Christ lui-même s’est déclaré Dieu, et sans péché) Le voyage qu’il entreprend à travers l’Inde est utilisé comme pèlerinage par les dévots. L’anniversaire et le jour de mariage de Rama sont célébrés le neuvième jour du calendrier lunaire hindou par un festival appelé Rama Navani. Le festival est habituellement célébré avec des jeux et des histoires lues à partir du Ramayana.

Le Ramayana n’est pas considéré comme simple allégorie, mais sert de texte religieux pour les hindous, similaire à la Bible chrétienne ou à la Torah juive. La lecture de certains passages clés est censée protéger et bénir le public. Le strict respect du dharma de Rama fait de lui le premier exemple hindou d’un comportement approprié, autant que des histoires de la vie de Jésus font de lui un modèle pour les chrétiens. Toutefois, les critiques affirment que Rama, comme il est illustré dans le Ramayana, n’était clairement pas le roi dévot bienveillant qu’il a prétendu être. Par exemple, Rama a tué Shudra Shambuka, un personnage du Ramayana, pour avoir effectuer une pénitence yogique pas en accord avec son «faible» niveau perçu par la société. Rama était donc un adepte du système de castes qui ont opprimé des centaines de millions de personnes à travers les âges. Certains soutiennent la position que Rama a assassiné Shambuka pour rétablir le système d’apartheid varna, le pire de tous les systèmes de castes, qui est une caractéristique importante du Dharma hindou.

Système d’apartheid Varna

Le système des varna dl’Inde au cours des âges brahmaniques (- 1500 – 1000) doit être distingué des systèmes de castes dans d’autres parties du monde. Le système des varna brahmanique (varnashramadharma) est essentiellement un système d’apartheid génocidaire destiné à exterminer la «varna noire». Les systèmes de castes dans d’autres parties du monde (U.S du Sud, le Brésil, les systèmes islamiques de millet dans l’Empire ottoman et le califat de Delhi , etc.) étaient en revanche beaucoup plus doux, permettant la co-existence de différentes races et le métissage sans extermination à l’esprit. Le mot caste est d’origine portugaise, et se réfère à cette co-existence et à la préservation des différentes identités pour les races, pas nécessairement avec une hiérarchie libre. Il n’est donc pas juste d’appliquer le mot «caste» au système varna hindou, car il donne la fausse impression d’une institution plus douce.

Le système des castes est ordonné pour maintenir la pureté du sang et maintenir la suprématie blanche. Caste vient du mot espagnol et portugais «casta» qui signifie «race», ou «lignée». Beaucoup d’Indiens utilisent le terme «Jati». Il y a 3000 castes et 25.000 sous-castes en Inde, chacunes liées à une profession spécifique. À l’origine, l’hindouisme n’a reconnu que quatre castes. Ces différentes castes relèvent des quatre varna de base :

  • Brahmanes, (les plus élevés) les prêtres et les savants
  • Kshatriyas, (suivants) : les nobles et guerriers
  • Vaisyas, (suivants) : les agriculteurs et les commerçants
  • Sudras, (plus bas) : les serfs et les esclaves

Les noirs Sudroïdes (race noire) sont à plusieurs reprises dénommés «animaux», et ne sont jamais traités comme des êtres humains dans les textes sacrés hindous.

« Ayant tué un chat, un ichneumon [insecte parasite], un geai bleu, une grenouille, un chien, un iguane, un hibou, ou un corbeau, il effectuera la pénitence pour l’assassinat d’un Sudra ». [Manu IX. 132]

« ‘Vous pouvez élever les vaches et les chiens dans votre maison», écrit M. MC Raja. «Vous pouvez boire de l’urine des vaches et avaler la bouse de vache pour expier vos péchés, mais vous ne pouvez pas approcher un Dravida Adi » [Indiens originels : Dalits, Sudras, les populations tribales]

« L’assassinat d’un Sudra par un brahmane est égale seulement à tuer un chat ou une grenouille ou une vache ». [Stat] [Wilk. 248]

C’est considérer que les brahmanes sont classés avec les dieux, et les Sudras sont classés avec les animaux.

« Éléphants, chevaux, Sudras et Mlecchas [pégoratif : les étrangers aux principes de l’hindouisme] sont comptés avec des lions, des tigres, des verrats [porc reproducteur] et forment la condition moyenne sombre » [Manu I. 43] [Muir I. 41]

Le Sudra noir est également interdit de participer à tous rites de la religion aryenne Vaishnavite (de Vishnu) :

« Un Brahman ne devrait jamais être le gourou d’un Sudra. Alors que la première partie du nom d’un Brahman devrait indiquer la sainteté comme celle d’un Kshatriya la puissance et celle d’un Vashya la richesse, celle d’un Sudra devrait indiquer le mépris. Le Veda [Écriture sacrée hindoue] ne doit jamais être lu en présence d’un Sudra, et pour lui aucun sacrifice ne doit être effectué. Il n’a aucun commerce avec des rites solennels « . [Stat] [Wilk.247-8]

Plus tard, les Vaisyas (les suivants les plus bas au-dessus des Sudras) ont été dégradés au statut de Sudras :

« Vish [Vaisya] est la nourriture pour les kshatriyas [ceux au-dessus des Vaisyas] »  – [Sat. Br. 3.3.2.8 ; Cosmologie Védique, Rajiv Verma, New Age International Ltd. New Delhi, 1996, p.110]

Pour respecter leur domination sur les races subjuguées, tous ces éléments et en particulier les Sudras négroïdes, ont été maintenus de force dans l’analphabétisme. Cela a maintenu l’état du brahmane. Les Sudras Noirs ne sont pas autorisés, même à lire les Védas, et sont punis en ayant leur langue coupée s’ils le font. La récitation ou l’écoute de ce livre sacré [le Veda] est exclusivement un privilège des Hindous aryens (nobles, à savoir de bonnes qualités, sattva / blanc et non tamas / foncé). Il est prévu une peine sévère pour un Sudra, au cas où il ose jouir de ce privilège :

« s’il a répété la récitation des Védas, sa langue doit être coupée » – [Swami Dharma Theertha, Histoire de l’impérialisme Hindou, Madras, 1992, p. 42]

Que cette règle ait été effectivement appliquée, c’est prouvé par le compte-rendu d’Alberuni, qui a visité l’Inde au 10ème siècle :

« Les Vaisyas et les Sudras sont pas autorisés à l’entendre [le Veda], encore moins à le prononcer et à le réciter. Si une telle chose peut être prouvée contre l’un d’entre eux, les brahmanes le traînent devant le magistrat, et il est puni en ayant sa langue coupée« . – [Al-Bi125 Ch. XII]

Et encore,

« Tout acte qui est considéré comme le privilège du Brahman, comme réciter des prières, la récitation du Véda, et l’offrande de sacrifices au feu, lui est interdite, à un degré tel que, lorsque, par exemple, il est prouvé qu’un Sudra ou un Vaisya a récité le Veda, il est accusé par les brahmanes devant la loi, et celui-ci ordonnera que sa langue soit coupée. Cependant, la méditation sur Dieu [n’est pas interdite] « . – [Al-B.ii.127, Ch. LXIV]

Par conséquent, le système des castes n’a pas diminué en droit la gravité de l’invasion aryenne en 1500 avant J-C jusqu’à la conquête islamique vers 1000 ap. J-C. Cela implique une période de 2500 ans au cours de laquelle le système d’apartheid de caste était en opération – plus que partout ailleurs dans le monde.

De même, pour avoir contesté les revendications de la prétentieuse teinte claire des Aryens, le Sudra noir doit avoir sa langue coupée, de l’huile chaude versée dans son oreille, ou un clou enfoncé dans sa bouche :

« Quand un homme-né (Sudra) insulte un homme deux fois né (aryen) d’invectives brutes, il doit avoir la langue coupée, car il est de faible origine ». [Manu VIII. 270]

« S’il mentionne les noms et les castes (Jati) d’eux (deux fois nés) avec mépris, un clou de fer, long de 10 doigts, doit être enfoncé au rouge dans sa bouche ». [Manu VIII. 271]

« S’il enseigne avec arrogance leur devoir aux brahmanes, le roi  fera faire de l’huile chaude pour être versée dans sa bouche et ses oreilles ». [Manu VIII. 272]

Et encore,

« Les rites sont déclarés être prescrits par les Védas pour les trois (les plus élevées) castes … Les Sudras suivants, faits pour l’extinction, sont dépourvus de rites. Par conséquent, ils n’ont pas le droit d’être admis aux cérémonies purificatrices, ni la science sacrée ne doit leur appartenir. Tout comme le nuage de fumée qui monte de l’incendie au frottement de la flamme est dissipé, n’est d’aucune utilité dans le rite sacrificiel, de même les Sudras errant sur la Terre, sont tout à fait (inutiles à des fins du sacrifice) en raison de leur naissance, de leur mode de vie dépourvue de pureté et de leur manque des observances prescrites dans le Veda « . [Muir I. 153] [Hari. 11820]

« Avec toute branche d’un homme d’une basse caste qui blesse (un homme des trois plus hautes castes), même cette branche sera retranchée, c’est l’enseignement de Manu. Celui qui lève la main ou un bâton, doit avoir sa main coupé, lui qui dans sa colère commence avec son pied, aura son pied coupé « .  [Manu VIII. 279-280]

« Si un homme de basse caste essaie de se placer sur le même siège avec un homme d’une haute caste, il doit être marqué sur sa hanche et est banni, ou (le roi) ordonnera que sa fesse soit entaillée ». [Manu VIII. 281]

« Si d’arrogance, il [un Sudra] crache (sur un supérieur), le roi doit faire couper ses deux lèvres, s’il urine (sur lui), le pénis, s’il pète (contre lui), l’anus « . [Manu VIII. 282]

« S’il plie des cheveux (d’un supérieur), que le roi sans hésiter fasse couper ses mains, même (s’il le faut) par les pieds, la barbe, le cou ou le scrotum ». [Manu VIII. 282]

Certains chercheurs ont affirmé que ces lois et ces traditions ne sont pas nécessairement suivies dans la pratique. Toutefois, cela ne vaut pas parce que le compte-rendu d’Alberuni cité ci-dessus montre que ces lois et traditions ont été appliquées dans toute leur rigueur. En outre, les comptes-rendus d’innombrables voyageurs grecs et arabes prouvent que le système des castes a été appliqué au cours de la période médiévale, et le compte-rendu des voyageurs européens, surtout les Anglais, prouve qu’il était en vigueur en Inde du Sud jusqu’à la conquête britannique. Cependant, l’invasion islamique a détendu les systèmes de castes à un grand degré, lorsque la loi coranique (fausse et mauvaise) plus libérale a substitué les lois traditionnelles / scripturaires dures.

Le système des castes (voir ci-dessus) en Inde est directement lié à leurs croyances religieuses, en particulier la réincarnation. L’hindouisme enseigne que quiconque est né (ou renaît) dans une caste inférieure est puni pour les péchés commis dans sa vie passée. Si une telle personne est calmement résignée à son sort et vit à juste titre, elle sera élevée de caste dans sa prochaine vie. Cette prémisse a tendance à rendre les membres des castes inférieures et des intouchables soumis aux conditions économiques et sociales terribles dans lesquelles ils vivent.

Un Sudra est interdit d’épouser une femme des castes supérieures ; s’il le fait, leur progéniture  sombrera dans une classe encore plus basse que la sienne. Il ne doit pas participer au transport du cadavre d’un Brahman. Il lui est permis de transporter son mort que par la porte sud de la ville où il peut vivre. L’assassinat d’un Sudra par un brahmane est égal à tuer un chat ou une grenouille ou une vache [Wilkins, 1975, p.248].

Comme le suggère Wilkins, «les Sudras ne faisaient pas initialement partie du système hindou, mais ont été greffés en lui … » [Wilkins 1975, p.255]. Encore pire que les Sudras sont les Dalits (aussi appelés intouchables) qui tombent en dehors du système des castes et sont donc les pires dans la hiérarchie sociale.

Les castes sont devenues héréditaires, ce qui signifie que tous les fils sont nécessairement membres de la même caste que leurs pères et qu’il doivent suivre l’occupation de leur père. Les 25.000 castes modernes incluent même une caste de voleurs ! Si quelqu’un est expulsé de sa caste ou n’a pas de caste de naissance, il est connu comme un intouchable ou Dalit, un paria, et une telle personne est dans un état désespéré et pitoyable. Il y a plus de 250.000.000 intouchables ou Dalits dans le monde et environ 180 000 000 millions d’entre eux vivent en Inde seule. Sûrement, seul le diable aurait pu inventer quelque chose comme ce mal.

Alors que la discrimination fondée sur le système des castes (pas le système des castes lui-même) a été abolie en vertu de la constitution indienne depuis 1950, la discrimination et les préjugés contre les Dalits en Asie du Sud se produisent encore. Selon un rapport de l’ONU, environ 110 000 cas d’actes de violence commis contre les Dalits ont été signalés en 2005. Le rapport affirme 6-7 cas d’actes violents par 10000 personnes dalits. Pour le contexte, l’ONU a rapporté entre 40 et 55 cas d’actes de violence par 10000 personnes dans les pays développés en 2005 ; et le nombre total de cas en attente dans différents tribunaux d’Inde, sur les questions liées aux Dalit et non Dalits, étaient de 31.280.000 à partir de 2010.

Tout le monde sait par instinct naturel qu’un Dieu existe

Le polythéisme est la croyance ou culte en de multiples dieux ou divinités. Le mot vient des mots grecs poly et theoi, littéralement « plusieurs dieux ». La plupart des religions antiques étaient polythéistes, tenant des panthéons (temples panthéistes) de de dieux traditionnels, souvent accumulés au cours des siècles par l’échange et l’expérience culturelle. Aujourd’hui les religions polythéistes comprennent l’hindouisme, Mahayana, le bouddhisme, le confucianisme, le taoïsme et le shintoïsme en orient, et aussi les religions tribales africaines contemporaines. Notez que selon une certaine littérature hindoue, il y a 330 millions de divinités (y compris locaux et régionaux) ou dieux adorés dans l’hindouisme. Il est intéressant de noter que même dans les religions polythéistes, un dieu suprême règne habituellement sur les autres dieux, par exemple, Zeus dans la mythologie grecque / romaine et Brahman dans l’hindouisme.

Pour les polythéistes, des divinités ou des dieux sont formés autour d’un certain nombre d’aspects de la vie. Ceux-ci comprennent des forces naturelles et des objets tels que la fertilité et les forces atmosphériques ; la végétation, comme les arbres, les herbes et les vignobles ; des formes animales et humaines telles que des serpents, des bovins et animaux – des hybrides humains ; et des fonctions variées telles que l’amour, l’agriculture, la guérison, la guerre, etc. En bref, les polythéistes adorent et vénèrent le monde créé comme étant divin plutôt que le créateur Dieu lui-même.

Cependant, il y a quelques problèmes philosophiques sérieux lorsque l’on pense à la définition de Dieu par rapport aux croyances polythéistes. Dans la définition la plus large dans la plupart des dictionnaires, Dieu se réfère à l’être suprême qui est par-dessus de tout. Par définition, cela exige que ce soit un seul être. Le raisonnement est que si cet être était juste un autre des nombreux dieux, il ne serait pas nécessairement le plus élevé ou suprême. Un polythéiste pourrait répondre qu’il y a un Dieu très haut avec de multiples dieux mineurs (c. hénothéisme). Cependant, cela est encore différent de la définition parce que ces êtres inférieurs ne peuvent pas être désignés comme «Dieu», tout simplement parce qu’ils ne sont pas l’être suprême. La définition d’un Dieu suprême exige qu’Il est Un.

2 Corinthiens 4, 3 : «Et si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu, ne doive pas briller pour eux « .

Toutes les personnes qui meurent dans les cultures qui ont jamais été pénétrées par l’Évangile vont en enfer pour les péchés contre la loi naturelle et les autres péchés graves qu’ils commettent – dont la mauvaise volonté et l’incapacité à coopérer avec la grâce de Dieu – est la raison pour laquelle Il ne leur révèle pas l’Évangile.

Dieu a défini infailliblement, basé sur Romains 1, que le seul vrai Dieu peut être connu avec certitude par les choses qui ont été faites, et par la lumière naturelle de la raison humaine.

Romains 1, 18-20 : « Puisqu’on y découvre la justice de Dieu éclatant du ciel [La colère de Dieu se révèle du ciel] contre toute l’impiété et l’injustice de ces hommes qui retiennent la vérité de Dieu dans l’injustice ; Car ce qui est connu de Dieu est manifeste en eux ; Dieu le leur a manifesté. En effet, ses perfections invisibles, rendues compréhensibles depuis la création du monde, par les choses qui ont été faites, sont devenues visibles aussi bien que sa puissance éternelle et sa divinité ; de sorte qu’ils sont inexcusables« .

Tout le monde peut savoir avec certitude qu’il y a un être spirituel suprême, Qui est le Seul Vrai Dieu et le Créateur du monde et tout ce qu’il contient. Tout le monde sait que Dieu n’est pas quelque chose qu’ils ont sculpté en bois ou en jade ou en pierre. Ils savent que Dieu n’est pas l’arbre qu’ils adorent ou la rivière qu’ils adorent ou la roche ou le serpent ou la grenouille ou des esprits sacrés de la nature . Ils savent que ces choses ne sont pas le Créateur de l’univers. Chaque personne sait qu’elle est prosternée devant une créature plutôt que le Créateur.

Il n’y a personne qui ne peut pas comprendre et croire que Dieu existe, s’il considère comment la terre porte du fruit et comment les cieux donnent la pluie, comment les arbres fleurissent, comment chaque animal existe dans son propre genre, comment les étoiles servent l’homme, et comment les troubles et douleurs viennent et souvent se produisent contre la volonté de l’homme. De toutes ces choses, l’homme peut voir qu’il est mortel et qu’il y a un Dieu qui organise et dirige toutes ces choses. Car si Dieu n’existait pas, tout serait désorganisé. Ainsi, toutes choses sont de Dieu, et tout ce qui est est rationnellement organisé pour l’utilisation et la connaissance de l’humanité. Et pas la moindre petite chose qui créé ou qui existe dans le monde est sans motif raisonnable. (cf. Révélations de sainte Brigitte, Livre 1, chapitre 15)

Si un homme ne peut pas comprendre ou comprendre les vertus et les pouvoirs de Dieu comme ils sont à cause de sa faiblesse, il peut toujours les voir avec la foi et croire. Mais si les gens dans le monde ne veulent pas utiliser leur raisonpour considérer la puissance de Dieu, ils peuvent toujours utiliser leurs mains pour toucher et sentir les actes que Jésus-Christ et Ses saints ont fait. Ils sont notamment si évidents que personne ne peut douter qu’elles sont les œuvres de Dieu. Qui a ressuscité les morts et a donné la vue aux aveugles, sinon Dieu ? Qui a chassé les démons du mal des hommes sinon Dieu ? Qui sinon Dieu a enseigné les choses bénéfiques pour la prospérité de l’âme et du corps et faciles à porter ? (cf. Révélations de sainte Brigitte, Livre 1, chapitre 15)

« Il est en accord avec la justice de Dieu que l’entrée dans le ciel doit être acquise par la foi inébranlable, l’espérance rationnelle, et l’amour fervent. Une personne pense plus fréquemment et adore avec plus d’amour ce que le cœur aime plus et aime avec une plus grande ferveur. Il en est ainsi avec les dieux qui sont placés dans les temples – s’ils ne sont pas les dieux ni les créateurs, car il n’y a qu’un seul créateur, je le suis moi-même, Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. Mais les propriétaires des temples et des personnes aiment en général les dieux plus qu’ils ne m’aiment, cherchant à obtenir le succès mondain plutôt que de vivre avec moi.

« Si je devais détruire les choses que les gens aiment plus que moi, et faire que les gens m’adorent contre leur volonté, alors je leur ferai certainement une injustice en enlevant leur libre volonté et le désir de leur part. Comme ils ne me font pas confiance, et qu’il y a dans leur cœur quelque chose de plus agréable que pour moi, je leur permets raisonnablement de produire extérieurement ce qu’ils aiment et au fond de leur esprit. Parce qu’ils aiment la création plus que moi, le Créateur, qu’ils peuvent connaître par des signes et des actes probables, si seulement ils faisaient usage de leur raison, et parce qu’ils sont aveugles, maudite est leur création et maudites sont leurs idoles. Ils se tiendront dans la honte et seront condamnés pour leur folie, parce qu’ils refusent de comprendre combien je suis doux, leur Dieu, qui a créé et racheté l’humanité par amour fervent ». (Révélations de sainte Brigitte, livre 5 ou Livre des Questions, Interrogation 8)

Bien que la plupart des hindouistes semblent vivre droitement et croire en la notion de dieu ou des dieux, ils sont, comme le dit saint Paul dans Romains 20, sans excuse. S’il y avait vraiment des gens de sincère et de bonne volonté qui n’aient pas encore atteint la foi, et à condition qu’elles coopèrent avec la loi naturelle , alors Dieu enverrait un prédicateur (même miraculeusement, si nécessaire) pour leur apporter la foi et le baptême.

Saint Thomas d’Aquin, Sent. III, 25, Q. 2, R. 2, solut. 2 :  » Si un homme ne devait pas avoir quelqu’un pour l’instruire, Dieu lui montrerait, à moins qu’il ne souhaite rester coupable où il est « .

Saint Thomas d’Aquin, Sent. II, 28, Q. 1, R. 4, ad. 4 :  » Si un homme né parmi les nations barbares, fait ce qu’il peut, Dieu Lui-même lui montrera ce qui est nécessaire pour le salut, soit par l’inspiration ou en lui envoyant un enseignant « .

Saint Thomas d’Aquin, De Veritate, 14, R. 11, ad. 1 : Objection :  » Il est possible que quelqu’un puisse être élevé dans la forêt, ou au milieu des loups ; un tel homme ne peut pas savoir explicitement quoi que ce soit à propos de la foi. Saint Thomas répond : C’est la caractéristique de la Divine Providence de fournir à chaque homme ce qui est nécessaire pour le salut … à condition de sa part qu’il n’y ait aucun obstacle. Dans le cas d’un homme qui cherche le bien et évite le mal, par la direction de la raison naturelle, Dieu soit lui révélerait par l’inspiration interne ce qui devrait être cru, ou lui enverrait un prédicateur de la foi … «

Saint Augustin explique bien cela en référence à des personnes qui sont mortes ignorantes de la foi et sans baptême.

Saint Augustin (428) : «… Dieu a connus d’avance que s’ils avaient vécu et que l’Évangile leur avait été prêché, ils auraient entendu sans croyance« .

Mahabbharata

Le Mahabharata est le plus long poème épique indien. Il est profondément enraciné dans la religion et la philosophie hindoue, et est essentiellement l’histoire d’une longue bataille entre les Kauravas et les Pandavas, une grande partie de la culture hindoue, cette épopée faisant partie de l’Itihasa hindoue ou l’histoire et forme ainsi une partie importante de la mythologie hindoue. Le Mahabharata est l’une des deux grandes épopées sanskrit de l’Inde ancienne, en dehors du Ramayana.

Le Mahabharata est un poème épique du sous-continent indien et un des plus important texte de la foi hindoue. Il remonte au 8ème siècle avant J-C, avec des portions ajoutées plus tard jusqu’au 4ème siècle de notre ère. Le nom lui-même signifie à peu près, Conte de la dynastie des Bharata, et c’est une histoire mythologique de l’Inde ancienne.

Le Mahabharata est long de plus de 1,8 millions de mots, répartis sur 74.000 versets distincts, ce qui en fait le plus long poème épique au monde (environ 10 fois la taille de l’Iliade et de l’Odyssée pris ensemble) et sa récitation continue prendrait près de deux semaines. Il couvre une grande quantité de matières, allant de simples histoires à des philosophies entières sur la vie. Le Mahabharata commence par une réclamation d’exhaustivité, déclarant : « Ce qui est trouvé ici peut être trouvé ailleurs. Ce qui n’est pas trouvé ici ne sera pas trouvé ailleurs ».

Le Mahabharata est d’une immense importance religieuse et philosophique en Inde. Il est considéré comme faisant partie des Itihasas hindous, littéralement «ce qui est arrivé», ou l’histoire sacrée. En particulier, le Mahabharata est célèbre pour notamment l’Écriture la plus lue de l’hindouisme aujourd’hui, connu sous le nom de Bhagavad Gita (ci-dessus), partie dans laquelle l’avatar Krishna (ci-dessus) donne des conseils au prince Arjuna pendant la bataille de Kurukshetra, quand Arjuna se voit élevé contre les membres de sa propre famille.

Le principal arc d’histoire du Mahabharata est l’histoire de deux lignées de cousins paternels. Ce sont les cinq fils du roi Pandu et les cent fils du roi aveugle Dhritarashtra. Il est centré sur leur rivalité et les batailles sur le royaume de Bharata. Les fils du roi Pandu, connus comme les Pandavas, étaient chacun des enfants d’un dieu que l’on appelle ainsi, et les dieux jouent massivement un rôle dans l’histoire du Mahabharata. Ils offrent de l’aide et des conseils tout au long de l’histoire, et la dynamique entre les dieux est aussi importante à certains moments que la dynamique entre les mortels. Ceci est similaire à bien des égards à l’histoire grecque de la guerre de Troie.

Le plus important des dieux représentés est le dieu suprême, Vishnu (ci-dessus). Il vient sur terre à travers son avatar Krishna (ci-dessus) pour donner des conseils aux Pandavas, en particulier à Arjuna. Parfois, il devient clair que Krishna veut en fait cette guerre épique, et à bien des égards vient à l’aide des Pandavas pour réaliser son objectif.

L’histoire commence avec les fils de Dhritarashtra profitant des Pandavas, abusant d’eux à bien des égards, et, finalement, les exilant dans le désert pendant douze ans et une année supplémentaire dans la clandestinité, avec la compréhension qu’à la fin de ces treize ans, la moitié du royaume leur reviendrait. Les Pandavas ont subi leur exil, mais à la fin, la cohorte de Dhritarâshtra refusa de remplir son obligation. Cela conduisit à une guerre monumentale entre les deux côtés, qui comprend la majeure partie du Mahabharata.

Tout au long de l’histoire du Mahabharata, divers dieux et conseillers épousent des vues différentes sur la justice, le dharma (ci-dessous), et le rôle de l’homme dans le monde. Ce fondement philosophique est mieux remarqué dans le sermon de Krishna à Arjuna, mais existe partout. En fin de compte les Pandavas gagnent la bataille, mais seulement après avoir abandonné le droit chemin de la guerre, et, finalement, tuant quatre figures paternelles. La conclusion du Mahabharata n’est pas une résolution heureuse, mais en fait un sentiment de profonde horreur pour ce à quoi la guerre a conduit, et bien que de nombreuses personnalités de l’histoire, y compris Krishna lui-même, justifient les actions, le lecteur en sort tout de même avec un sens selon lequel la guerre était une erreur.

Des problèmes majeurs avec l’écriture hindoue et pourquoi elle devrait être rejetée

Le système de varnashram dharma (voir système de castes ; système de l’apartheid varna ci-dessus) est confirmé par les textes sacrés hindous populaires comme le Ramayana, Mahabharata et la Bhagavad Gita. Dans le Ramayana, par exemple, Rama tue Shambuka simplement parce qu’il effectuait tapasya (exercices ascétiques) qu’il ne devait faire car il était un Sudra (faible) de naissance.

De même, dans le Mahabharata, Dronacharya refuse d’enseigner le tir à l’arc Eklavya, parce qu’il était pas un Kshatriya de naissance. Lorsque Eklavya, traitant Drona comme son gourou théorique, apprend tir à l’arc par lui-même, Drona lui fait couper son pouce droit comme Gurudakshina (cadeau pour l’enseignant), de sorte qu’il ne peut pas devenir un meilleur archer que son élève Kshatriya préféré, Arjuna !

La Bhagavad Gita tant glorifiée, favorise aussi varna-vyavastha. Lorsque Arjuna refuse de se battre, l’un de ses principaux soucis était que la guerre allait conduire à la naissance de Varna-Sankara ou descendants de mélange des différents Varnas et la « chute » résultant pour la famille (Bhagavad Gita I, 40, 41, 42, 43). D’autre part, Krishna tente de motiver Arjuna de combattre en lui disant que c’était son varna-dharma (devoir de la caste) de le faire parce qu’il était un Kshatriya. En fait, Krishna va jusqu’à affirmer que les quatre varna ont été créés par lui seulement (Bhagavad Gita IV : 13, 15). Ainsi, le principal problème d’Arjuna était d’être né Kshatriya. S’il avait été d’une caste brahmane ou d’une Vaishya ou d’une Sudra de naissance, il aurait été épargné de la peine à mener une guerre destructrice. Même la doctrine très applaudie de karma niskama n’est rien qu’une exhortation d’exécuter fidèlement son varnashram dharma d’une façon désintéressée.

L’enseignement du Mahabharata sur la naissance « faible » provient de la croyance hindouiste en la réincarnation et la pratique de la caste, et est directement lié à sa croyance religieuse du karma. L’hindouisme enseigne que toute personne née dans une caste inférieure est punie pour les péchés commis dans sa vie passée. Si une telle personne est calmement résigné à son sort et vit à juste titre, elle sera élevée dans la caste dans sa prochaine vie. Ce principe tend à rendre les membres des castes inférieures et des intouchables soumis aux conditions économiques et sociales terribles dans lesquelles ils habitent.

À l’origine, l’hindouisme n’a reconnu que quatre castes. Ces différentes castes relèvent de quatre varna de base :

  • Brahmanes, (les plus élevés) les prêtres et les savants
  • Kshatriyas, (suivants) : les nobles et guerriers
  • Vaisyas, (suivants) : les agriculteurs et les commerçants
  • Sudras, (plus bas) : les serfs et les esclaves

Un Sudra est interdit d’épouser une femme des castes supérieures ; s’il le fait, leur progéniture sombrera dans une classe encore plus basse que la sienne. Encore pire que les Sudras sont les Dalits (aussi appelés intouchables) qui tombent en dehors du système des castes et sont donc les pires dans la hiérarchie sociale.

Les castes sont devenues héréditaires, ce qui signifie que tous les fils sont nécessairement membres de la même caste que leurs pères et qu’il doivent suivre l’occupation de leur père. Les 25.000 castes modernes incluent même une caste de voleurs ! Si quelqu’un est expulsé de sa caste ou n’a pas de caste de naissance, il est connu comme un intouchable ou Dalit, un paria, et une telle personne est dans un état désespéré et pitoyable. Il y a plus de 250.000.000 d’intouchables ou Dalits dans le monde et environ 180 000 000 millions d’entre eux vivent en Inde seule. Sûrement, seul le diable aurait pu inventer quelque chose comme ce mal.

En Inde, les intouchables représentent la caste la plus inférieure de la société et ils sont considérés comme impurs. La caste des intouchables est en théorie interdite par la Constitution indienne depuis l’indépendance du pays en 1947, mais, en 1996, 170 millions d’intouchables étaient encore recensés (BFM TV). Si les tribunaux ne reconnaissent pas les conseils de villages, non légaux, ceux-ci sont pourtant légion dans les villages reculés d’Inde et les sanctions sont appliquées.

Alors que la discrimination fondée sur le système des castes (pas le système des castes lui-même) a été abolie en vertu de la constitution indienne depuis 1950, la discrimination et les préjugés contre les Dalits en Asie du Sud se produisent encore. Selon un rapport de l’ONU, environ 110 000 cas d’actes de violence commis contre les Dalits ont été signalés en 2005. Le rapport affirme 6-7 cas d’actes violents par 10000 personnes dalits. Pour le contexte, l’ONU a rapporté entre 40 et 55 cas d’actes de violence par 10000 personnes dans les pays développés en 2005 ; et le nombre total de cas en attente dans différents tribunaux d’Inde, sur les questions liées aux Dalit et non Dalits, étaient de 31280000 à partir de 2010.

Non seulement je ne considère pas Rama ou Krishna comme avatar du dieu (ni d’autres fausses divinités), mais je ne les considère pas aussi comme des personnalités idéales. Rama, mentionné plus haut, était partisan de la varna-vyavastha. Son comportement cruel avec Sita, après avoir combattu une guerre destructrice contre Ravana pour la faire libérer, est trop connue. Pour ceux qui ne connaissent pas, Rama sauve Sita, puis l’oblige à survivre à l’épreuve du feu pour prouver qu’elle n’a pas été déshonorée par Ravana.

Krishna, d’autre part, est décrit dans le Mahabharata comme l’enseignant de la Bhagavat Gita, un livre qui expose les doctrines impies et nocives comme avatarvada, karmavada, varnashram dharma, la doctrine de moksha et la croyance selon laquelle quel que soit le mal ou les actions abominables commis dans la vie, « Même si l’on [quelqu’un] commet l’action la plus abominable, s’il est engagé dans le service de dévotion, il doit être considéré comme saint parce qu’il est bien placé dans sa détermination ». (Bhagavad Gita 9, 30-31) !

Dans le Mahabharata, Krishna adopte et préconise l’adoption de moyens déloyaux comme le mensonge et la tromperie pour parvenir à ses fins. De toute évidence, il ne croyait pas à la doctrine de la pureté des fins et des moyens. Il y a plusieurs défauts dans le caractère de Krishna comme dépeint dans le Mahabharata, Bhagvat et Harivamsa (voir Bhagavad Gita).

Le célèbre théologien orthodoxe hindou Shankar était aussi un partisan de varna-vyavastha. Selon lui, les Sudras ne sont pas autorisés à la connaissance philosophique (VPVerma, pensée politique indienne moderne. Agra, Lakshmi Narain Agarwal, 1991, p. 50-51). Toutefois, l’exposition la plus élaborée de varnashram dharma se trouve dans le Manusmriti, un Dharmashastra important des hindous. Tournons-nous vers lui afin de regarder de près le varna-vyavastha.

Manusmriti

Le Manusmriti (Manusmṛti ou Mānava-Dharmaśāstra), traduit par « Lois de Manu », est un dharmaśāstra (traité de loi) du 2ème siècle ap. J-C, écrit en vers et est le plus important et plus ancien écrit de la tradition hindoue du dharma (voir dharma ci-dessous), qui dicte les devoirs des quatre castes « sacrées » et prescrit les nourritures comestibles, les purifications à faire pour des actes impurs, les punitions pour les crimes, etc.

Il se présente sous la forme d’un discours du « sage » Manu (Pour l’hindouisme, Manu est le premier humain sur Terre, associé à Matsya, le poisson avatar du dieu Vishnou – voir ci-dessus) à des voyants (rishis) qui le prient de leur enseigner «l’Ordre de toutes les Couleurs (ou hiérarchie sociocosmique)», et précise uniquement quatre castes « sacrées » : 1) Brahmane : Savant ; 2) Kshatriya : Guerrier ; 3) Vaishya : Paysan ou artisan ; 4) Sudra (ou Shudra) : Serviteur. Il fut traduit en anglais en 1794 par le philologue orientaliste Sir William Jones, juge à la cour suprême britannique de Calcutta.

Dans le premier chapitre du Manusmriti, il est clairement indiqué que les brahmanes, kshatriya, Vaishyas et Sudras ont été créés par Brahma (créateur de ce monde) respectivement de sa bouche, ses mains, ses cuisses et ses pieds (Manusmriti (MS) I, 31).

Manu déclare que le même Brahma, qui a créé ce monde, a également créé le Manusmriti et lui a enseigné (MS I, 58).

Les fonctions des différents Varnas sont également mentionnés dans le Manusmriti. Les brahmanes ont été créés pour l’enseignement, l’étude, la réalisation des Yajnas (sacrifices cérémoniels), faire que les yajnas soient effectués en acceptant des dons dan (cadeaux) (MS I, 88). Les Kshatriyas ont été créés pour protéger les citoyens, pour donner des cadeaux, effectuer les yajnas  et l’étude (MS I, 89). Les Vaishyas ont été créés pour protéger les animaux, pour donner des cadeaux, effectuer les yajnas, pour l’étude, le commerce, prêter de l’argent sur les intérêts et faire le travail agricole (MS I, 90). Les Sudras ont été créés par Brahmâ pour servir les brahmanes et les deux autres varna sans être critique à leur égard (MS I, 91).

Il est intéressant de noter que l’étude, effectuer les yajnas et donner des cadeaux ou la charité sont les droits communs des brahmanes, kshatriyas et Vaishyas ; tandis que l’enseignement, l’acceptation de cadeaux et effectuer les yajnas sont réservés exclusivement aux brahmanes. Le Sudras, bien sûr, se voient refusé le droit d’étudier et d’effectuer les yajnas par les brahmanes ou même de leur donner des cadeaux (voir Système d’apartheid Varna ci-dessus).

Le Manusmriti étant en outre originaire de la bouche de Brahma, les aînés étant les dépositaires des Védas, les brahmanes sont les maîtres de l’univers entier (MS I, 93, voir également, X, 3). En outre, les brahmanes seuls agissent comme une sorte d’office de fonction pour transmettre les viandes sacrificielles aux dieux et aux morts, c’est-à-dire. Par conséquent, personne ne peut être supérieur aux brahmanes (MS I, 95). Tous les autres sont censés profiter de tout cela en raison de la miséricorde des brahmanes (MS I, 101). Le Manusmriti stipule clairement que les brahmanes seuls sont habilités à enseigner cette Dharmashastra et personne d’autre (MS I, 103).

Le Manusmriti se réfère aux Védas, qui doivent être considérés comme la principale source valable de connaissances sur le dharma (voir ci-dessous) comme Shruti et dharmashastras comme smriti.  Personne ne doit faire valoir de critique à leur sujet parce que la religion est à l’origine de leur part (MS II, 10, 13). Tout nastika (non-croyant) ou critique des Védas, qui les «insulte»  sur la base de la logique, est digne d’être socialement boycotté par des personnes «nobles» (MS II, 11).

En bref, les principales caractéristiques de chaturvarnya tels qu’établies dans le Manusmriti sont les suivantes :

1 – Division de la société hindoue en quatre varna sur la base de la naissance. Les seuls trois premiers, à savoir, les brahmanes, kshatriyas et Vaishyas, qui sont collectivement connus comme dwija (deux fois né) sont habilités à upanayan et à l’étude des Védas. Les Sudras ainsi que les femmes de Dwija Varnas se voient refuser le droit d’étudier.

2 – Affectation de différentes fonctions et professions pour les différents Varnas. Cela doit être strictement appliqué par le roi (MS VIII, 410). Selon le Manusmriti, si une personne de caste inférieure adopte l’occupation d’une caste supérieure, le roi doit la priver de tous ses biens et l’expulser de son royaume (MS X, 96. Voir également Kautilya, Arthshastra I, 3).

3 – Traiter les brahmanes comme supérieurs et les autres varna, à savoir, Kshatriya,Vaishya et Sudra comme leurs inférieurs pour le descendant, le Sudra occupant le bas de la hiérarchie. Un brahmane doit être traité en tant que dieu et respecté, même s’il est ignorant. Même un centenaire Kshatriya doit traiter un enfant brahmane de dix ans comme son père (MS II, 135). Le Brahmane est seul habilité à enseigner. Si un Sudra ose donner des leçons de morale à un brahmane, le roi doit le faire punir en lui versant de l’huile chaude dans l’oreille et la bouche (MS VIII, 272). De même, si un Sudra occupe le même siège qu’un brahmane, il doit être puni par le marquage de sa taille (au fer rouge) ou avoir ses fesses entailleés (MS VIII, 281) !

4 – Traiter les femmes comme inégales. Les femmes, même les femmes appartenant à des brahmanes, kshatriya et Vaishya varna ne sont pas habilitées à upanayan et à l’étude des Védas. Pour elles, le mariage est équivalent à upanayan et le service de leurs maris est équivalent à l’étude des Védas dans le gurukul (MS II, 67). Même si le mari est moralement dégradé, engagé dans une liaison avec une autre femme et est dépourvu de connaissances et autres qualités, la femme doit le traiter comme un dieu (MS V, 154). Un veuf a le droit de se remarier, mais une veuve ne l’a pas (MS V, 168, 157). En outre, les femmes ne sont pas considérées comme aptes à être libres et indépendantes. Elles doivent être protégées dans leur enfance par le père, dans leur jeunesse par le mari et dans la vieillesse par le fils (MS IX, 3). Elles ne devraient jamais être autorisées par leurs tuteurs à agir indépendamment (MS IX, 2). Une femme ne doit jamais faire quoi que ce soit même à l’intérieur de sa maison, sans le consentement respectivement de son père, son mari et son fils (MS V, 147). Elle doit rester sous le contrôle de son père dans l’enfance, de son mari dans la jeunesse et des fils après la mort de son mari (MS V, 148).

5 – Traiter les différents varna comme inégaux à des fins juridiques. La loi hindoue, tel que codifiée par Manu est basée sur le principe de l’inégalité. La punition pour un crime particulier n’est pas de même pour tous les varna. En fait, la peine varie selon le varna de la victime ainsi que la varna de la personne pour commettre le crime. Pour le même crime, le brahmane doit recevoir une peine plus légère, alors que le Sudra reçoit à la punition la plus dure de toutes. De même, si la victime d’un crime est un Sudra, la punition est douce, et la punition est sévère dans le cas où la victime est un Brahmane. Par exemple, si un Brahmane reçoit la peine de mort, il lui suffit de se raser la tête, mais Kshatriya, Vaishya et Shudra doivent réellement mourir (MS VIII, 379). Si un Kshatriya, un Vaishya, ou un Shudra donne à plusieurs reprises de fausses preuves à la cour, il doit être puni et expulsé du royaume, tandis que le brahmane ne doit pas être puni, il doit seulement être expulsé (MS VIII, 123). Si une personne fornique avec une femme consentante de sa propre varna, elle ne doit pas être punie (MS VIII, 364). Mais si une personne de varna basse fornique avec une femme de Varna plus haute, avec ou sans son consentement, elle doit être tuée (MS VIII, 366). Si un brahmane force un dwija de travailler pour lui, il doit être puni (MS VIII, 412). Mais si un brahmane force un Sudra de travailler pour lui, que ce soit en lui faisant ou non des paiements, il ne doit pas être puni, parce les Sudras ont été créés uniquement pour servir les brahmanes (MS VIII, 413). Si un brahmane abuse d’un Sudra, il doit être condamné à une amende légère (MS VIII, 268), mais si un Sudra abuse d’un brahmane, il doit être tué (MS VIII, 267)D’autre part, même si un brahmane tue un Sudra, il doit simplement faire pénitence comme tuant un chat, une grenouille, un hibou ou une corneille, etc (MS XI, 131). Ainsi, un Sudra doit être tué pour avoir abusé d’un brahmane, tandis qu’un Brahmane en est quitte à la légère, même s’il tue un Sudra. Telle est la justice inégale du Manusmriti.

En fait, ce système d’inégalité graduée semble être l’essence même de la varna-vyavastha. Que ce soit le choix des noms (MS II, 31,32), ou la manière de salutation (MS II, 127), ou le mode de service aux clients (MS III, 111 112), ou la façon de prêter serment à la cour (MS VIII, 88), ou la façon de sortir la procession funéraire (MS V, 92), à chaque étape de la vie, de la naissance à la mort, ce système d’inégalité graduée doit être appliqué et observé. Manu n’a même pas épargné les taux d’intérêt sur le prêt. Pour emprunter le même montant, le Kshatriya doit payer plus d’intérêts que le brahmane, le Vaishya plus que le Kshatriya, et les pauvres Sudras doivent payer le montant maximum en intérêt (MS VIII, 142) !

6 – Interdire le mariage entre différents Varnas. Selon la Manusmriti, un dwija doit épouser une femme de sa propre varna (MS III, 4). Une femme de même varna est considérée comme le meilleur pour le premier mariage. Cependant, un dwija peut prendre une femme de varna inférieure comme seconde épouse s’il le désire (MS III, 12). Mais Manu désapprouve fortement aux Brahmanes et aux Kshatriyas de prendre une femme Sudra alors même comme leur deuxième épouse. Ils deviennent Sudras s’ils le font (MS II, 14-19).

7 – Soutenir l’intouchabilité est également une partie du régime de la stratification sociale décrite dans le Manusmriti. Manu mentionne clairement que les brahmanes, kshatriyas et Vaishyas, collectivement connus comme dwija et les Sudras sont les quatre varna. Il n’y a aucune cinquième varna (MS X, 4). Il explique l’origine des autres castes en disant qu’elles sont des castes Varna-Sankara, ce qui veut dire, des castes dont l’origine vient du mélange des différents Varnas, à la fois anuloma (mâle de varna supérieure et femelle de varna inférieure) et de manière Pratiloma (mâle de varna inférieure et femelle de varna supérieure) (MS X, 25). Par exemple, la caste Nishad est dite provenir d’anuloma, relation entre brahmane mâle et femelle Sudra (MS X, 8), tandis que la caste Chandala est dite avoir son origine de Pratiloma, relation entre mâle Sudra et brahmane femelle (MS X, 12).

Manu semble plus désapprouver la relation Pratiloma que l’anuloma, parce qu’il décrit les Chandalas comme la plus basse des basses castes (MS X, 12).

Voyons ce que la Manusmriti, a à dire sur la Chandala. Les Chandalas, dit Manusmriti, ne doivent pas jamais résider à l’intérieur du village. Tout en faisant leur travail, ils doivent résider à l’extérieur du village, au lieu de crémation, sur les montagnes ou dans les bosquets. Ils n’ont pas le droit de garder les vaches ou les chevaux, etc., comme des animaux de compagnie. Ils peuvent garder les chiens et les ânes. Ils doivent porter des linceuls. Ils doivent manger dans des ustensiles cassés. Ils doivent utiliser des ornements de fer, pas d’or. Ils doivent se déplacer d’un endroit à un autre, ne résidant pas au même endroit pour une longue durée (MS X, 50-52). Ils ne doivent pas se déplacer dans les villages et villes aux heures de nuit. Ils peuvent entrer dans les villages et les villes dans la journée, avec la permission du roi, le port de symboles spéciaux (pour permettre l’identification), et emporter les cadavres non réclamés (MS X, 54, 55).

En outre, comment la personne «religieuse» doit faire face aux Chandalas ? Elle ne doit pas avoir toute relation sociale (mariage, entre-dîner, etc.) avec eux. Il ne doit pas parler ou même les voir (MS X, 53) ! Ils peuvent demander à des fonctionnaires (apparemment Sudras) de leur donner la nourriture dans des ustensiles cassés (MS X, 54).

8 – Octroi de sanction divine et religieuse à la Varna-vyavastha. Manu donne une sanction divine et religieuse à la varna-vyavastha en prétendant l’origine divine des varna ainsi que de la Manusmriti et exige son obéissance inconditionnelle.

Cet exposé du varna-vyavastha ne contient aucune exagération. Le lecteur peut vérifier chaque déclaration en comparant avec l’original Manusmriti.

Concepts hindous

Dharma

Dharma ou Dharm est un mot sanskrit (sanskrit : धर्म, Pali : dhamma), provenant d’une racine signifiant « soutenir, transporter, porter », avec une grande variété de significations dans les religions Dharmiques comme l’hindouisme, le bouddhisme, le jaïnisme et le sikhisme.

Qu’est-ce que le Dharma ?

Le dharma est un concept originaire de la théologie religieuse ou dogme de l’hindouisme. Le mot Dharma est un dérivé de la racine du mot sanscrit Dhr, qui signifie tenir, soutenir, ou soutien. Dhr peut également être utilisé pour porter, se souvenir, ou porter quelque chose.

Comme on pouvait s’y attendre, le mot tel que Dharma, qui détient une signification religieuse importante, est dense de sens. Dans la religion hindoue, notamment l’hindouisme classique, il y a trois principaux textes comme principales sources de référence pour les idées hindoues du Dharma. Ce sont le Ramayana, le Mahabharata, qui contient le sous-entendu dans la partie largement connue comme la Bhagavad Gita, et Manu Dharmasmrti. Ces textes exposent la signification et l’importance du Dharma à la fois par l’explication et l’exemple.

De manière générale, le dharma est le titulaire de l’ordre cosmique, et peut être lâchement traduit en mots anglais tels que le droit, la morale, l’éthique, les principes, la religion, la justice, le devoir, l’obligation, etc. Pour les hindous, le dharma peut peut-être être compris comme un système conceptuel de lignes directrices à suivre dans la vie. Les textes mentionnés ci-dessus, par exemple, servent à répondre à la question de savoir comment l’on rapporte leur propre position à la famille, à la société, au monde, et au cosmos. La réponse, naturellement, vient en suivant le dharma. Le dharma concerne le contexte individuel pour la plus grande partie.

Le dharma dans l’hindouisme

Dharma signifie foi, croyance, religion et loi personnelle tout en même temps. Son sens le plus générique est celui de justice ou du devoir. Il se réfère également à une forme éthique de vie ; il est le chemin que l’on doit suivre pour bien vivre en conformité avec les principes philosophiques hindous. L’ancien nom de l’hindouisme védique est Sanatan (Sa-na-tan) Dharma, ce qui signifie la loi éternelle.

Règles pour les prêtres et moines brahmanes :

Yamas – restrictions ou à ne pas faire :

  1. Ahimsa – non-violence, non-blessure, innocuité.
  2. Satya – sincérité, honnêteté (non-mentir, non-vanter, non-embellissement).
  3. Asteya/Achurya – ne pas voler, non-convoitise, non-entrée dans la dette, non-appropriation.
  4. Brahmacharya – retenue des sens (ne pas donner dans le plaisir).
  5. Kshama – pardon du passé, miséricorde pour les péchés historiques, patience dans le présent.
  6. Dhriti – constance, surmonter la non-persévérance, la peur, l’indécision ; voir chaque tâche jusqu’à son achèvement.
  7. Daya – compassion ; vaincre les sentiments insensibles, cruels et insensibles envers tous les êtres.
  8. Arjava – honnêteté, droiture, renonçer à la tromperie et aux actes répréhensibles.
  9. Mitahara – appétit modéré, ne pas manger trop ni peu ; ni trop consommer de viande, poisson, crustacés, volaille ou œufs.
  10. Shaucha – pureté, éviteer l’impureté du corps, de l’esprit et de la parole, propreté.
  11. Aparigraha – non-possessivité, non-avidité, non-égoïsme, non-acquisivité.

Niyamas – Fonctions et responsabilités ou à faire :

  1. Hri – remords pour les méfaits.
  2. Santosha – contentement ; être satisfaits avec les ressources à portée de main – ne pas désirer plus ; tranquillité.
  3. Dana – donner, sans idée de récompense.
  4. Astikya – foi, croire fermement dans le Guru, croire fermement dans la voie de l’illumination, croire fermement dans les écritures religieuses.
  5. Ishvarapujana – culte du Seigneur, culture de dévotion par l’adoration et la méditation quotidienne, le retour à la source.
  6. Siddhanta shravana – écoute scripturaire, étude des enseignements et écoute de l’homme sage d’un lignage.
  7. Mati – cognition, développement d’une volonté spirituelle et d’une intelligence avec la direction du Gourou.
  8. Vrata – vœux sacrés, remplir fidèlement les vœux, règles et observances religieux.
  9. Japa – récitation, chant religieux, Écritures quotidienne.
  10. Tapas – austérité, discipline spirituelle.
  11. Swadhyaya – auto-étude introspective, étude spirituelle.
  12. Ishwarapranidhana – abandon de soi à Dieu, offrande de sa vie à Dieu.

Le Dharma dans le Bouddhisme

Dans le bouddhisme, les adeptes adhèrent à ces cinq principes de dharma :

  1. Donner : s’engager dans la charité et l’abnégation nous rappelle que le Dharma n’est pas destiné à nous seuls, mais qu’il est à partager avec tout le monde.
  2. Écouter : Seulement à travers l’écoute pouvons-nous comprendre le bien et le mal.
  3. Préceptes : ne pas tuer, ne pas voler, ne pas se livrer à une inconduite sexuelle (viol ou adultère), ne pas mentir, et ne pas prendre de substances intoxicantes qui obscurcissent l’esprit.
  4. La foi en un triple trésor, qui est Bouddha, Dharma et Sangha. Sangha est la communauté.
  5. Sagesse : Il faut écouter, contempler et mettre en pratique le Dharma. Ensuite, on peut acquérir la sagesse et réaliser la vérité.

La foi et la morale dans le christianisme

Les Dix Commandements prononcés par Dieu à Moïse sur le mont Sinaï était le début de la nation d’Israël, quand ils quittèrent l’Egypte comme esclaves, pour la liberté dans la terre promise. Ils ont été considérés comme la loi de Dieu pour son peuple élu. Il y a une différence entre les Dix Commandements qu’utilise l’Eglise catholique et ceux que les églises protestantes et les Juifs utilisent :

Division des Dix Commandements par religion / dénomination

Juif

Catholique

Protestant

I

Je suis l’Éternel, votre Dieu qui vous ai sorti de la terre d’Egypte.

Moi, le Seigneur, je suis ton Dieu. Tu n’auras pas d’autres dieux devant moi.

Tu auras pas d’autres dieux devant ma face.

II

Tu n’auras pas d’autres dieux devant ma face.

Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain.

Vous ne vous ferez pas d’images taillées.

III

Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain.

Souviens-toi le Jour du Seigneur.

Tu ne prendras point le nom de l’Éternel, ton Dieu, en vain.

IV

Souviens-toi du sabbat pour le sanctifier.

Honore ton père et ta mère.

Souviens-toi du sabbat pour le sanctifier.

V

Honore ton père et la mère.

Tu ne tueras pas.

Honore ton père et la mère.

VI

Tu ne tueras point.

Tu ne commettras pas l’adultère.

Tu ne tueras point.

VII

Tu ne commettras pas l’adultère.

Tu ne voleras pas.

Tu ne commettras pas l’adultère.

VIII

Tu ne voleras pas.

Tu ne porteras pas de faux témoignage.

Tu ne voleras pas.

IX

Tu ne porteras pas de faux témoignage.

Tu ne convoiteras pas la femme de ton prochain.

Tu ne porteras pas de faux témoignage.

X

Tu ne convoiteras pas quelque chose qui appartienne à ton prochain.

Tu ne convoiteras pas les biens de ton prochain.

Tu ne convoiteras pas quelque chose qui appartienne à ton prochain.

La raison pour laquelle les protestants, les juifs et les catholiques numérotent les Dix Commandements différemment est parce que les commandements ne sont pas numérotés dans la Bible, et les protestants, les juifs et les catholiques les partagent entre eux différemment.

La loi naturelle

La loi naturelle est la loi que chaque personne sait par instinct de naissance. Elle est gravée par le Créateur dans notre cœur, et tout le monde – même les païens qui n’ont jamais entendu parler de Dieu ou sa vraie religion – reçoivent ce don de Dieu. Des exemples de péchés qui enfreignent la loi naturelle et qui sont faciles à reconnaître sont : l’assassinat, le viol, le vol, la pédophilie, la calomnie, le mensonge, et ainsi de suite. La conscience convainc toujours une personne qui fait ces choses, et donc il ne peut jamais y avoir d’excuse pour les gens qui commettent ces péchés, car tous les hommes savent que certaines choses sont contre la loi de Dieu et que certaines choses sont conformes à la loi naturelle de la charité, etc.

Romains 2, 13-15 : Car ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi [loi ancienne mosaïque] qui sont justes devant Dieu ; mais ce sont les observateurs de la loi qui seront justifiés [sauvés par la loi nouvelle]. En effet, lorsque les gentils [païens], qui n’ont pas la loi [ancienne et nouvelle], font naturellement [loi naturelle] ce qui est selon la loi ; n’ayant pas la loi, ils sont à eux-mêmes la loi : montrant ainsi l’œuvre de la loi écrite en leurs cœurs, leur conscience leur rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant et se défendant l’une l’autre ».

Comme le commentaire (Bible Haydock) l’explique correctement sur Romains 2, 14-16 :

« Ces hommes sont une loi pour eux-mêmes, et l’ont écrite dans leurs cœurs, quant à l’existence d’un Dieu, et leur raison leur dit que beaucoup de péchés sont illicites : ils peuvent aussi faire des actions qui sont moralement bonnes, comme l’aumône pour soulager les pauvres, en honorant leurs parents, etc. Non pas que ces actions, moralement bonnes, suffiront d’elles-mêmes pour leur justification, ou leurs méritent une récompense surnaturelle dans le royaume des cieux, mais Dieu, dans sa miséricorde infinie, leur donnera des grâces surnaturelles qui, s’ils continuent de coopérer avec elles, leurs obtiendront plus de grâces et finalement ils seront exposées à la foi catholique, s’ils doivent être sauvés».

Par exemple, si une personne tient que l’homme n’a pas de volonté libre, cette personne enfreindrait la loi naturelle (pèche mortellement) parce qu’elle rejette une vérité que tous savent être vrai de la loi naturelle, à savoir, que l’homme dispose d’une volonté libre. Ainsi, elle nie (refuse) une vérité que tous savent (connaissent) sur l’homme de la loi naturelle et elle est hérétique

Un autre exemple serait dans le cas où une personne refuse de croire que Dieu est le rémunérateur et vengeur. Cette personne serait un pécheur mortel, car elle rejette une vérité qu’elle sait être vraie de la loi naturelle, que Dieu est le rémunérateur et vengeur de nos actions (voir Héb. 11, 6).

Une grande majorité de protestants croient aujourd’hui dans les doctrines de «la foi seule» (« Sola Fide ») et la « sécurité éternelle » (« Une fois sauvé toujours sauvé »). Ces doctrines contredisent à la fois la loi naturelle et la raison qui dit que chaque homme doit être récompensé ou puni pour ses actes. Elle contredit également, mot pour mot, l’enseignement de Jacques 2 dans l’Écriture, qui enseigne que la foi sans les œuvres est morte, et que l’homme n’est pas sauvé par la foi seule. Une personne qui croit en la foi seule ou la sécurité éternelle est hérétique, parce qu’elle rejette une vérité qu’elle sait être vrai de la loi naturelle, que Dieu est le rémunérateur et vengeur de nos actions, et que la foi seule ne justifie pas un homme seulement, mais nos actes aussi.

D’autres hérésies communes contre la loi naturelle sont de considérer que le contrôle des naissances ou la planification familiale naturelle, aussi appelé PFN, que beaucoup de « catholiques » pratiquent pour éviter la conception, (ce qui les rend coupables du péché mortel de contraception) est acceptable, ou si une personne considère que l’avortement est acceptable, ou si une personne constate que la consommation de psychotropes où la conscience est entravée est acceptable. Ces exemples pourraient tous tomber dans la catégorie du péché mortel, car ils rejettent une vérité qu’ils savent être vraie de la loi naturelle, à savoir : 1) que l’avortement est un assassinat, 2) que la contraception ou PFN frustre délibérément le pouvoir naturel d’engendrer la vie, 3) et que les psychotropes tels que fumer de la marijuana est un péché mortel, tout comme se saouler.

Tout le monde sait par instinct naturel qu’un Dieu existe

Le bouddhisme, l’hindouisme et l’athéisme, comme toutes les fausses religions, ne connaissent pas Dieu.

2 Corinthiens 4, 3 : «Et si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu, ne doive pas briller pour eux « .

Toutes les personnes qui meurent dans les cultures qui ont jamais été pénétrées par l’Évangile vont en enfer pour les péchés contre la loi naturelle et les autres péchés graves qu’ils commettent – dont la mauvaise volonté et l’incapacité à coopérer avec la grâce de Dieu – est la raison pour laquelle Il ne leur révèle pas l’Évangile.

Dieu a défini infailliblement, basé sur Romains 1, que le seul vrai Dieu peut être connu avec certitude par les choses qui ont été faites, et par la lumière naturelle de la raison humaine.

Romains 1, 18-20 : « Puisqu’on y découvre la justice de Dieu éclatant du ciel [La colère de Dieu se révèle du ciel] contre toute l’impiété et l’injustice de ces hommes qui retiennent la vérité de Dieu dans l’injustice ; Car ce qui est connu de Dieu est manifeste en eux ; Dieu le leur a manifesté. En effet, ses perfections invisibles, rendues compréhensibles depuis la création du monde, par les choses qui ont été faites, sont devenues visibles aussi bien que sa puissance éternelle et sa divinité ; de sorte qu’ils sont inexcusables« .

Tout le monde peut savoir avec certitude qu’il y a un être spirituel suprême, Qui est le Seul Vrai Dieu et le Créateur du monde et tout ce qu’il contient. Tout le monde sait que Dieu n’est pas quelque chose qu’ils ont sculpté en bois ou en jade ou en pierre. Ils savent que Dieu n’est pas l’arbre qu’ils adorent ou la rivière qu’ils adorent ou la roche ou le serpent ou la grenouille ou des esprits sacrés de la nature . Ils savent que ces choses ne sont pas le Créateur de l’univers. Chaque personne sait qu’elle est prosternée devant une créature plutôt que le Créateur.

Il n’y a personne qui ne peut pas comprendre et croire que Dieu existe, s’il considère comment la terre porte du fruit et comment les cieux donnent la pluie, comment les arbres fleurissent, comment chaque animal existe dans son propre genre, comment les étoiles servent l’homme, et comment les troubles et douleurs viennent et souvent se produisent contre la volonté de l’homme. De toutes ces choses, l’homme peut voir qu’il est mortel et qu’il y a un Dieu qui organise et dirige toutes ces choses. Car si Dieu n’existait pas, tout serait désorganisé. Ainsi, toutes choses sont de Dieu, et tout ce qui est est rationnellement organisé pour l’utilisation et la connaissance de l’humanité. Et pas la moindre petite chose qui créé ou qui existe dans le monde est sans motif raisonnable. (cf. Révélations de sainte Brigitte, Livre 1, chapitre 15)

Si un homme ne peut pas comprendre ou comprendre les vertus et les pouvoirs de Dieu comme ils sont à cause de sa faiblesse, il peut toujours les voir avec la foi et croire. Mais si les gens dans le monde ne veulent pas utiliser leur raisonpour considérer la puissance de Dieu, ils peuvent toujours utiliser leurs mains pour toucher et sentir les actes que Jésus-Christ et Ses saints ont fait. Ils sont notamment si évidents que personne ne peut douter qu’elles sont les œuvres de Dieu. Qui a ressuscité les morts et a donné la vue aux aveugles, sinon Dieu ? Qui a chassé les démons du mal des hommes sinon Dieu ? Qui sinon Dieu a enseigné les choses bénéfiques pour la prospérité de l’âme et du corps et faciles à porter ? (cf. Révélations de sainte Brigitte, Livre 1, chapitre 15)

« Il est en accord avec la justice de Dieu que l’entrée dans le ciel doit être acquise par la foi inébranlable, l’espérance rationnelle, et l’amour fervent. Une personne pense plus fréquemment et adore avec plus d’amour ce que le cœur aime plus et aime avec une plus grande ferveur. Il en est ainsi avec les dieux qui sont placés dans les temples – s’ils ne sont pas les dieux ni les créateurs, car il n’y a qu’un seul créateur, je le suis moi-même, Dieu, Père, Fils et Saint-Esprit. Mais les propriétaires des temples et des personnes aiment en général les dieux plus qu’ils ne m’aiment, cherchant à obtenir le succès mondain plutôt que de vivre avec moi.

« Si je devais détruire les choses que les gens aiment plus que moi, et faire que les gens m’adorent contre leur volonté, alors je leur ferai certainement une injustice en enlevant leur libre volonté et le désir de leur part. Comme ils ne me font pas confiance, et qu’il y a dans leur cœur quelque chose de plus agréable que pour moi, je leur permets raisonnablement de produire extérieurement ce qu’ils aiment et au fond de leur esprit. Parce qu’ils aiment la création plus que moi, le Créateur, qu’ils peuvent connaître par des signes et des actes probables, si seulement ils faisaient usage de leur raison, et parce qu’ils sont aveugles, maudite est leur création et maudites sont leurs idoles. Ils se tiendront dans la honte et seront condamnés pour leur folie, parce qu’ils refusent de comprendre combien je suis doux, leur Dieu, qui a créé et racheté l’humanité par amour fervent ». (Révélations de sainte Brigitte, livre 5 ou Livre des Questions, Interrogation 8)

Bien que la plupart des hindouistes semblent vivre droitement et croire en la notion de dieu ou des dieux, ils sont, comme le dit saint Paul dans Romains 20, sans excuse. S’il y avait vraiment des gens de sincère et de bonne volonté qui n’aient pas encore atteint la foi, et à condition qu’elles coopèrent avec la loi naturelle , alors Dieu enverrrait un prédicateur (même miraculeusement, si nécessaire) pour leur apporter la foi et le baptême.

Saint Thomas d’Aquin, Sent. III, 25, Q. 2, R. 2, solut. 2 :  » Si un homme ne devait pas avoir quelqu’un pour l’instruire, Dieu lui montrerait, à moins qu’il ne souhaite rester coupable où il est « .

Saint Thomas d’Aquin, Sent. II, 28, Q. 1, R. 4, ad. 4 :  » Si un homme né parmi les nations barbares, fait ce qu’il peut, Dieu Lui-même lui montrera ce qui est nécessaire pour le salut, soit par l’inspiration ou en lui envoyant un enseignant « .

Saint Thomas d’Aquin, De Veritate, 14, R. 11, ad. 1 : Objection :  » Il est possible que quelqu’un puisse être élevé dans la forêt, ou au milieu des loups ; un tel homme ne peut pas savoir explicitement quoi que ce soit à propos de la foi. Saint Thomas répond : C’est la caractéristique de la Divine Providence de fournir à chaque homme ce qui est nécessaire pour le salut … à condition de sa part qu’il n’y ait aucun obstacle. Dans le cas d’un homme qui cherche le bien et évite le mal, par la direction de la raison naturelle, Dieu soit lui révélerait par l’inspiration interne ce qui devrait être cru, ou lui enverrait un prédicateur de la foi … «

2 Corinthiens 4, 3 : «Et si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu, ne doive pas briller pour eux « .

Saint Augustin explique bien cela en référence à des personnes qui sont mortes ignorantes de la foi et sans baptême.

Saint Augustin (428) : «… Dieu a connus d’avance que s’ils avaient vécu et que l’Évangile leur avait été prêché, ils auraient entendu sans croyance« .

Moksha

Moksha est un terme qui est utilisé dans les religions indiennes pour exprimer la libération du cycle de la mort et de la réincarnation pour atteindre l’unité avec Brahman. Son concept est similaire à celui de Nirvana dans le bouddhisme.

Qu’est ce que Moksha ?

Moksha (Sanskrit : «libération») est le but suprême de la vie dans la religion hindoue. Aussi connu comme Mukti (la libération), cela se réfère à moksha, summum bonum (importance ultime) de la pensée hindoue dans laquelle l’âme est libérée de la souffrance karmique du samsara du monde. Dans la philosophie hindoue plus élevée, il est considéré comme une transcendance de l’être phénoménal, et une libération de toutes les limitations que comporte l’existence terrestre incarnée, y compris tout sens de conscience du temps, de l’espace, et le lien de causalité (karma). Il signifie la dissolution de la conscience de soi en tant que personnalité égoïste pour se défaire de la mentalité-matérialité conditionnée ou nama-rupa (nom-forme). Pendant moksha, on gagne prétendument la réalisation de soi et la conscience complète de la réalité ultime.

L’hindouisme fournit un certain nombre de voies spirituelles à un praticien pour atteindre moksha, permettant une telle diversité pour différents types de personnes. Cependant, il est dit que la réalisation de moksha est très rare et d’innombrables réincarnations sont requises pour qu’une personne atteigne cet état de perfection spirituelle. Certaines écoles hindoues restreignent la réalisation de moksha aux seuls mâles, tandis que d’autres affirment que moksha est disponible pour toute personne qui démontre l’effort et / ou la dévotion requise. À certains égards, le concept hindou de moksha ressemble à l’idée chrétienne du salut, mais les deux concepts sont incompatibles, car ils sont basés sur différentes présuppositions sous-jacentes de la réalité.

L’hindouisme considère l’humanité comme divine. Parce que Brahman est tout, l’hindouisme affirme que tout le monde est divin. Atman, ou soi-même, est un avec Brahman. Tout en dehors de la réalité de Brahman est considéré comme une simple illusion. Le but spirituel d’un hindou est de devenir un avec Brahma, cessant ainsi d’exister sous sa forme illusoire de « soi individuel. » Cette liberté est dénommée « moksha ». Jusqu’à ce que moksha soit atteint, un hindou croit qu’il ou elle sera réincarné de façon répétée afin de pouvoir travailler à la réalisation de la vérité de soi (la vérité étant que seul Brahman existe, rien d’autre). La façon dont une personne se réincarne est déterminée par le karma , qui est un principe de cause à effet régi par l’équilibre de la nature. Ce que l’on a fait dans le passé affecte et correspond à ce qui se passe dans le futur, vies passées et futures inclues.

Quelle est la différence entre Nirvana et Moksha ?

Tant l’hindouisme que le bouddhisme se concentrent sur la libération du cycle sans fin de samsara – le cycle sans fin de naissance et de mort, et de souffrance qui vient avec ce cycle.

Il y a, cependant, des distinctions importantes dans la façon dont les deux traditions considèrent cette libération.

Dans l’hindouisme, cette libération est connue comme « moksha ». Ce terme signifie littéralement «libération» dans le sens de «lâcher prise». Moksha est le lâcher-prise de la naissance répétée et de la mort du corps physique – la réincarnation. Comme l’enseignement hindou comprend la notion d’âme ou « Atman », quand quelqu’un atteint moksha, son âme se confond avec Brahman – la source de toute existence.

Dans le bouddhisme, la libération du samsara est connue comme « le nirvana. » Ce terme signifie littéralement «extinction» ou «souffler», dans le sens d’éteindre une flamme brûlante. Dans l’enseignement bouddhiste, les humains sont liés au samsara à travers les flammes de la colère, de l’ignorance et du désir. Donc, dans le bouddhisme, quand on atteint le nirvana, on éteint la colère, l’ignorance et le désir.

Ceci est un point subtil et délicat – dans le bouddhisme, les humains échappent au cycle vie et mort en éteignant la colère, l’ignorance et le désir, même si le corps physique peut être encore en vie (la mort n’est pas une condition préalable pour le nirvana). Voilà pourquoi les bouddhistes parlent de renaissance plutôt que de réincarnation.

Un bouddhiste qui a atteint le nirvana est détaché de la colère (qui se concentre sur le passé), de l’ignorance (qui se concentre sur le présent) et du désir (qui se concentre sur l’avenir). Le Nirvana est l’extinction du temps, et puisque la vie et la mort sont liés par le temps, le nirvana est la liberté de la vie et de la mort.

L’objectif ultime de toute réincarnation est de fusionner avec la «réalité ultime», de fusionner avec Dieu , pour devenir «Dieu». Tous les enseignements de la réincarnation sont basés sur une mystique moniste – une vue occulte mondiale qui favorise la divinité essentielle de l’humanité, qui nie la notion d’un Dieu personnel souverain, et offre la promesse de la sagesse ésotérique.

 

Shakti

Selon la religion hindoue, la Shakti (en sanskrit signifie la force, la puissance ou l’énergie) se réfère au principe féminin actif, créatif et dynamique dans l’univers qui est souvent personnifié par une déesse, ainsi que les aspects féminin ou épouse d’un dieu. Dans certains systèmes de pensée hindoue, la Shakti peut également être adorée comme l’être suprême et le principe de l’univers ultimement responsable de la création du monde phénoménal. Le concept de Shakti, à la fois comme énergie divine et comme déesse est d’une grande importance dans la philosophie et la pratique tantrique, qui met beaucoup l’accent sur le principe féminin de la création.

Comme cela a été dit, Shakti est un concept religieux hindou qui signifie pouvoir féminin. Bien que la skakti soit considérée comme féminine dans la nature, elle est habituellement réservée à un terme utilisé pour parler de la puissance de déesses hindoues, plutôt que des femmes humaines. Shakti est censée être divine ou la puissance sacrée féminine. La secte de l’hindouisme qui se consacre à la déesse est connue comme shaktisme, et un membre de cette secte est appelé un shakta.

Le Shaktisme n’est pas la seule secte au sein de l’hindouisme qui reconnaît le pouvoir et l’importance de la déesse. D’autres sectes telles que le Vishnouvisme et le Shivaisme donnent aussi une place à la la shakti. Cependant, dans ces autres sectes, la shakti est considérée comme une puissance complémentaire à celle du dieu correspondant. En d’autres termes, les déesses sont les épouses des dieux, et donc leur shakti est importante comme en compliment à la puissance masculine, virya.

Pour quelqu’un qui se consacre à Vishnou ou Shiva, la Shakti est la capacité, la force de vie, de créativité, et la puissance procréatrice. Virya, la puissance du dieu mâle, est l’autorité, l’énergie qui apprivoise, dirige, construit, et donne un but à la shakti. Cependant, pour un shakta, la shakti de la déesse peut prendre un rôle plus important hors de son association avec la force masculine. Dans le shaktisme, shakti est le véritable pouvoir, un condensé et une puissance omniprésente, derrière le dieu mâle,.

La différence sémantique est ici subtile. Peut-être que la meilleure façon de distinguer le shaktisme est de dire que le shaktisme se consacre à la déesse et à sa shakti au-dessus de tout. Ce concept est appelé de manière plus appropriée Adi Shakti, ou la shakti ultime. Adi Shakti ne revient pas seulement à penser la puissance divine comme étantféminine, mais d’ailleurs que le pouvoir féminin est ultime pour toute la création.

Problèmes avec l’hindouisme

Le polythéisme est la croyance ou le culte de multiples dieux ou divinités. Le mot vient des mots grecs poly et theoi, littéralement « plusieurs dieux ». La plupart des religions antiques étaient polythéistes, tenant des panthéons de dieux traditionnels, souvent accumulés au cours des siècles d’échange et d’expérience culturelle. Aujourd’hui les religions polythéistes comprennent l’hindouisme, Mahayana, le bouddhisme, le confucianisme, le taoïsme et le shintoïsme en orient, et aussi les religions tribales africaines contemporaines. Notez que selon certaines littératures hindoues, il y a 330 millions de divinités ou dieux (y compris locaux et régionaux) adorés dans l’hindouisme. Certains érudits juifs et islamiques considèrent la doctrine chrétienne de la Trinité comme bordant le polythéisme, une vue que les chrétiens rejettent fermement. Dans le monde antique Egyptiens, les Babyloniens, les Assyriens et adoraient plusieurs dieux, comme l’ont fait les anciens Grecs, les Romains, et les nordiques scandinaves. Cependant, l’exemple le plus connu du polythéisme dans les temps anciens, est sans doute grec / mythologie romaine (Zeus, Apollon, Aphrodite, Poséidon, etc.).

Il est intéressant de noter que même dans les religions polythéistes, un dieu suprême règne habituellement sur les autres dieux, par exemple, Zeus dans la mythologie grecque / romaine et Brahman (voir ci-dessus) dans l’hindouisme.

Pour les polythéistes, les divinités ou dieux sont formés autour d’un certain nombre d’aspects de la vie. Ceux-ci comprennent des forces naturelles et des objets tels que la fertilité et les forces atmosphériques ; la végétation, comme les arbres, les herbes et les vignobles ; les formes animales et humaines telles que des serpents, des bovins et les hybrides animaux-humains ; et des fonctions variées telles que l’amour, de l’agriculture, de la guérison, et de la guerre, etc. En bref, les polythéistes adorent et vénèrent le monde créé comme divin plutôt que le créateur Dieu lui-même.

Cependant, il y a quelques problèmes philosophiques sérieux lorsqu’on réfléchit à propos de la définition de Dieu par rapport aux croyances polythéistes. Dans la définition la plus large dans la plupart des dictionnaires, Dieu se réfère à l’être suprême qui est par-dessus tout. Par définition, cela exige que ce soit un seul être. Le raisonnement est que si cet être était juste un autre des nombreux dieux, il ne serait pas nécessairement le plus élevé ou suprême. Un polythéiste pourrait répondre qu’il y a un Dieu très haut avec de multiples dieux mineurs (c. hénothéisme). Cependant, cela est encore différent de la définition parce que ces êtres inférieurs ne peuvent pas être désignés comme «Dieu», tout simplement parce qu’ils ne sont pas l’être suprême. La définition d’un Dieu suprême exige qu’Il soit Un.

Certains prétendent que la Bible enseigne le polythéisme dans l’Ancien Testament. Certes, plusieurs passages se réfèrent à des «dieux» au pluriel (Exode 20, 3 ; Deutéronome 10, 17 ; 13, 2 ; Psaume 82, 6 ; Daniel 2, 47). L’ancien Israël avait bien compris qu’il n’y avait qu’un seul vrai Dieu, mais ils ne vivaient pas souvent comme s’ils croyaient cela pour être vrai, s’abaissant continuellement dans l’idolâtrie et le culte des dieux étrangers. Alors, que devons-nous faire de ces passages, et d’autres, qui parlent de dieux multiples ? Il est important de noter que le mot hébreu Elohim a été utilisé pour désigner le seul vrai Dieu et les faux dieux / idoles. Il a fonctionné presque à l’identique du mot anglais «God».

Décrire quelque chose comme un «dieu» ne signifie pas que vous croyez qu’il est un être divin. Décrire quelque chose comme un «dieu» ne signifie pas que vous croyez qu’il soit un être divin. La grande majorité des passages de l’Ancien Testament qui parlent de dieux parlent de faux dieux, de ceux qui prétendent être des dieux mais ne le sont pas. Cette idée est résumée dans II  (Vulg. IV) Rois 19, 18 : « Ils ont jeté leurs dieux dans le feu et les ont détruit, car ce ne sont pas des dieux, mais seulement du bois et de la pierre façonnée par les mains des hommes ». Notez le Psaume (Héb. 82) 81, 6 :  « Moi j’ai dit : Vous êtes des dieux, et fils du Très-Haut, tous. Mais vous mourrez comme des hommes ; et comme [l’un] des princes, vous tomberez ».

La religion Chrétienne de la Bible (catholique) enseigne clairement contre le polythéisme. Deutéronome 6, 4 nous dit : «Écoute, Israël : le Seigneur notre Dieu est le seul Éternel ». Le Psaume 96, 5 déclare : «Car tous les dieux des peuples sont des [démons] idoles, mais l’Éternel a fait les cieux ». Jacques 2, 19 dit : « Tu crois qu’il y a un seul Dieu. Bien ! Même les démons le croient aussi, et ils tremblent ». Il y a un seul Dieu. Il y a des faux dieux et ceux qui prétendent être des dieux, mais il n’y a qu’un seul vrai Dieu.

Il y a des faux dieux et ceux qui prétendent être des dieux, mais il n’y a qu’un seul vrai Dieu. Bien que la Bible n’a pas utilisé le terme, il est clair que Dieu est un Dieu trinitaire, ou trois en un. Ceux-ci sont désignés comme Dieu le Père, Dieu le Fils (Jésus), et le Saint-Esprit. Le premier indice de la Trinité est dans Genèse 1, 26 qui concerne Dieu disant : « Faisons l’homme à notre image », ce qui indique que Dieu est une pluralité. Ainsi que dans les paroles d’Athanase : «le Père est Dieu, le Fils est Dieu, et le Saint-Esprit est Dieu, et pourtant il n’y a pas trois dieux, mais un seul Dieu ». Les trois personnes de Dieu sont considérées comme des équivalents dans ces paroles de Jésus peu après sa résurrection :

« Allez et faites des disciples de toutes les nations, les baptisant au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit ». Matthieu 28, 19

Dieu est Homme ou Femme ?

En examinant l’Écriture, deux faits apparaissent clairement. Premièrement, Dieu est Esprit et Il ne possède pas de caractéristiques humaines ou de limitations. Deuxièmement, tous les éléments de preuve contenus dans l’Ecriture agréent que Dieu Lui-même s’est révélé à l’humanité dans une forme masculine. Pour commencer, la vraie nature de Dieu a besoin d’être comprise. Dieu est une Personne, évidemment, parce que Dieu présente toutes les caractéristiques de la personnalité : Dieu a un esprit, une volonté, une intelligence, et des émotions. Dieu communique et il a des relations, et les actions personnelles de Dieu sont mises en évidence tout au long de l’Écriture.

Comme le déclare Jean 4, 24  : « Dieu est esprit, et ses adorateurs doivent l’adorer en esprit et en vérité ». Puisque Dieu est un être spirituel, il ne possède pas de caractéristiques physiques humaines. Cependant, parfois, le langage figuré utilisé dans l’Écriture attribue des caractéristiques humaines à Dieu afin de permettre à l’homme de comprendre Dieu. Cette affectation de caractéristiques humaines pour décrire Dieu est appelée «anthropomorphisme». L’anthropomorphisme est simplement un moyen pour Dieu (un être spirituel) de communiquer la vérité à l’humanité, des êtres physiques, à propos de sa nature. Ainsi l’humanité est physique, nous sommes limités dans notre compréhension de ces choses au-delà du monde physique ; par conséquent, l’anthropomorphisme dans l’Écriture nous aide à comprendre qui est Dieu.

Une partie de la difficulté vient en examinant le fait que l’humanité est créée à l’image de Dieu.

Genèse 1, 26-27 dit : «Et Dieu dit : Faisons l’homme à notre image, selon notre ressemblance, et qu’il domine sur les poissons de la mer et les oiseaux du ciel, sur le bétail, sur toute la terre, et sur tous les reptiles qui rampent sur la terre. Dieu créa l’homme à son image, à l’image de Dieu il le créa, homme et femme il les créa».

L’homme et la femme sont créés à l’image de Dieu, en ce qu’ils sont plus grands que toutes les autres créations, comme Dieu, ils ont un esprit, la volonté, l’intelligence, les émotions et la capacité morale. Les animaux ne possèdent pas une capacité morale et ne possèdent pas une composante immatérielle comme l’humanité. L’image de Dieu est la composante spirituelle que l’humanité possède à elle seule. Dieu a créé l’humanité pour qu’elle ait une relation avec Lui. L’humanité est la seule création conçue à cet effet.

Cela dit, l’homme et la femme sont seulement calqués sur l’Image de Dieu [le Verbe est seul l’Image], ils ne sont pas des «copies» minuscules de Dieu. Le fait qu’il y aient des hommes et des femmes ne nécessite pas que Dieu ait des caractéristiques masculines et féminines. Rappelez-vous, être fait à l’image de Dieu n’a rien à voir avec les caractéristiques physiques.

Nous savons que Dieu est un être spirituel et ne possède pas de caractéristiques physiques. Cela ne limite pas, cependant, comment Dieu peut choisir de se révéler à l’humanité. L’Écriture (avec la Tradition) contient toute la révélation que Dieu a donné à l’humanité sur Lui-même, et elle est donc la seule source d’information objective sur Dieu. En regardant ce que l’Ecriture nous dit, il ya plusieurs observations de preuve sur la forme dans laquelle Dieu se révèle à l’humanité.

L’Écriture contient environ 170 références à Dieu comme «Père». Par nécessité, on ne peut être un père, sauf si l’on est de sexe masculin. Si Dieu avait choisi d’être révélé à l’homme dans une forme féminine, alors cela aurait été le mot «Mère» à ces endroits, pas «Père». Dans l’Ancien et le Nouveau Testament, les pronoms masculins sont utilisés maintes et maintes fois en référence à Dieu.

Jésus Christ se réfère à Dieu comme le Père à plusieurs reprises et dans d’autres cas il a utilisé les pronoms masculins en référence à Dieu. Dans les seuls Évangiles, le Christ utilise le terme «Père» en référence directe à Dieu près de 160 fois. La déclaration du Christ dans Jean 10, 30 est d’un intérêt particulier : « Moi et le Père nous sommes un ». Évidemment, Jésus Christ est venu sous la forme d’un homme humain pour mourir sur la croix comme paiement pour les péchés du monde. Comme Dieu le Père, Jésus a été révélé à l’humanité dans une forme masculine. L’Ecriture contient de nombreux autres cas où le Christ a utilisé des noms et des pronoms masculins en référence à Dieu.

Les Épîtres du Nouveau Testament (Actes de la Révélation) contient également près de 900 versets où le mot theos, un nom masculin en grec est utilisé en référence directe à Dieu. Dans d’innombrables références à Dieu dans l’Écriture, il y a clairement un modèle cohérent de son être nommé avec les titres, les noms et les pronoms masculins. Alors que Dieu n’est pas un homme, Il a choisi une forme masculine afin de se révéler à l’humanité. De même, Jésus-Christ, qui est constamment nommé avec des titres, les noms et les pronoms masculins, a pris une forme masculine tandis qu’il marchait sur la terre. Les prophètes de l’Ancien Testament et les apôtres du Nouveau Testament se réfèrent à la fois à Dieu et à Jésus-Christ avec des noms et des titres masculins. Dieu a choisi d’être révélé dans cette forme pour que l’homme saisisse plus facilement qui Il est. (Voir aussi ci-dessus : Je suis hindou, pourquoi devrai-je envisager de devenir chrétien ?)

Karma

Réincarnation Samsara, principe de la réincarnation

Yoga, pratique de l’hindouisme