Idolâtrie, superstition et paganisme

Sommaire

  • Dieu seul reçoit un culte d’adoration
    • Le diable détourne les hommes du culte de Dieu
    • Les religions païennes anciennes
  • Idolâtrie
    • L’idolâtrie est le péché de rendre un culte divin à autre chose que Dieu
    • Enseignement catholique sur l’idolâtrie
    • Enseignements de la Bible sur le culte des saints, des anges, des images, des statues et des reliques
    • L’idolâtrie est de la superstition
    • L’idolâtrie vatican 2
  • Paganisme
    • Enseignement catholique concernant le paganisme
    • Néo-paganisme
      • Êtres fantastiques / magiques
  • Les païens et les idolâtres doivent se convertir pour le salut

Dieu seul reçoit un culte d’adoration

Dieu seul reçoit un culte d’adoration : culte dit de Latrie. Un culte d’adoration rendu à un autre être que le vrai Dieu, c’est de l‘idolâtrie.

Mais, on pourrait se demander : pourquoi il existe un culte rendu aux saints dans l’Église ? Parce que c’est Dieu qui est adoré par eux, ils sont des modèles de conformité (à suivre pour se conformer) à Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, ils glorifient Dieu et intercèdent (médiation) auprès de Lui. Quand on rend le culte aux saints, c’est Dieu qui est adoré en eux, ce ne sont pas eux qui sont adorés.

Quand on rend un culte aux saints, on ne rend pas un culte de latrie (adoration) due à Dieu seul, mais un culte de dulie (vénération) et d’hyperdulie (vénération singulière et supérieure aux autres saints) pour la sainte Vierge.

Le diable détourne les hommes du culte de Dieu

Le diable tente de détourner les hommes de Dieu pour lui afin de recevoir un culte comme s’il était dieu à la place de Dieu. Satan tente de prendre la place de Dieu à la place de Dieu, c’est-à-dire dans le cœur de l’homme. Les démons ont refusé de servir Dieu éternellement : « Non serviam – Je ne servirai pas ». Lucifer a voulu égaler Dieu et est devenu Satan. Suite à son péché d’orgueil, lui et ses démons n’ont pas voulu servir le plan de Dieu, l’Incarnation de Dieu, ils n’ont pas voulu adorer le Verbe fait homme, ils n’ont pas voulu servir l’homme, lui le dixième chœur et la récapitulation de toute la création spirituelle et matérielle, ils n’ont pas supporté que la Vierge Marie soit leur Reine, et ils ne font pas jamais la volonté de Dieu.

Les démons ne peuvent adorer Dieu :

  • ils voudraient au contraire être adorés eux-mêmes par orgueil,
  • ils désirent détourner le culte dû à Dieu seul pour eux,
  • ils veulent faire errer les hommes pour leur perte.

Partout où on nie le vrai Dieu, Satan règne, c’est ce qui arrive avec les fausses religions idolâtres.

Jérémie 7, 6-7 : «Et si vous ne marchez pas à la suite des dieux étrangers pour votre  propre malheur : j’habiterai avec vous…».

La parole de Dieu dit bien que «les dieux étrangers» ne sont pas Dieu, mais sont des démons auxquels l’homme rend un culte «pour son propre malheur» car Dieu n’habite pas là.

Aujourd’hui la plupart des gens vivent en idolâtres et rendent un culte à ce qui n’est pas Dieu, et sont enchaînés pour ne pas connaitre Dieu.

«Et ce grand dragon, l’ancien serpent, qui s’appelle le Diable et Satan, et qui séduit tout l’univers, fut précipité sur la terre, et ses anges furent jetés avec lui». Apocalypse 12, 9

L’Écriture nous dit que le diable est sur la terre, et qu’il séduit l’univers.

Satan, prince de ce monde damné

Les religions païennes anciennes

Depuis la chute des premiers parents Adam et Ève, les hommes se sont éloignés du vrai Dieu au fur et à mesure qu’augmentait leur méchanceté. Le diable a constamment entraîné les hommes à rendre un culte à des faux dieux (aux démons) : C’est la source des religions païennes. Mais la Sainte Trinité a laissé son empreinte chez les hommes antiques antédiluviens et dans les fausses religions païennes, comme on le voit dans les récits trinitaires de ces fausses religions. Ceci est dû au fait que le diable ne peut pas créer, mais seulement singer Dieu.

Paganisme et néo-paganisme, cultes idolâtres

Culte païen de Moloch (Baal, le démon qui détourne le culte de Dieu pour Satan)

Le Verbe de Dieu s’est fait chair pour récapituler en lui toute la création. Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme, a vaincu Satan. Aux débuts des temps de l’Église, le paganisme et l’idolâtrie du diable ont été vaincus par l’Église à la suite de Jésus-Christ et il y eut beaucoup de martyrs et confesseurs de la foi catholique.

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Paul prêchant la foi

Romains 11, 4 : «Je me suis réservé sept mille hommes qui n’ont point fléchi le genou devant Baal [Le démon qui détourne du culte de Dieu]. De même donc, en ce temps aussi, un reste a été sauvé [ceux qui n’ont point fléchi le genou devant Baal], selon l’élection de la grâce».

Aujourd’hui, la grande apostasie de la fin des temps fait beaucoup d’apostats et d’hérétiques qui rejettent ou abandonnent la vraie foi catholique (traditionnelle) et sont perdus. Cette grande apostasie engendre la déchristianisation qui laisse place à l’idolâtrie et au retour du paganisme ou néo-paganisme.

 

Idolâtrie

L’idolâtrie est le péché de rendre un culte divin à autre chose que Dieu

Encyclopédie catholique, 1907-1913, « Idolâtrie » : «L’idolâtrie (Grec : eidololatria) désigne étymologiquement le culte divin donné à une image, mais sa signification a été étendue à tout culte divin donné à quelqu’un ou quelque chose, mais non le vrai Dieu. St Thomas (Summa Theol, II-II, q. XCIV) traite cela comme une espèce de superstition, qui est un vice opposé à la vertu de religion et consiste à donner l’honneur divin (de culte) à des choses qui ne sont pas Dieu, ou à Dieu lui-même dans un mauvais sens. La note spécifique de l’idolâtrie est son opposition directe à l’objet principal du culte divin ; elle donne à une créature le respect dû à Dieu seul. Elle le fait de plusieurs façons. La créature est souvent représentée par une image, une idole. «Certains, par les arts néfastes, ont fait certaines images qui, par la puissance du diable, ont produit certains effets d’où ils pensaient que ces images contenaient quelque chose de divin et, par conséquent, que le culte divin leur était dû». Telle était l’opinion d’Hermès Trismégiste.

«D’autres rendaient des honneurs divins non pas aux images, mais aux créatures qu’elles représentaient. Les deux sont décrits par l’Apôtre (Rom. I, 23-25), qui dit des premiers : «Ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en la ressemblance de l’image d’homme corruptible, d’oiseaux, de quadrupèdes et de reptiles» ; et des seconds : «Ils ont adoré et servi la créature au lieu du Créateur». Ces adorateurs de créatures étaient de trois sortes. Certains pensaient que certains hommes étaient des dieux, et ils les ont honoré à travers leurs statues, par exemple, Jupiter et Mercure.

«D’autres étaient d’avis que le monde entier était un Dieu, Dieu étant conçu comme l’âme rationnelle du monde corporel. Par conséquent, ils adoraient le monde et toutes ses parties, l’air, l’eau, et tout le reste ; leurs idoles, selon Varron, tel que rapporté par saint Augustin (De Civ. Dei, VIII, XXI, XXII), étaient l’expression de cette croyance.

«D’autres encore, les disciples de Platon, ont admis un Dieu suprême, cause de toutes choses ; Ils ont placé sous Lui certaines substances spirituelles de sa création et participant à sa divinité ; ces substances qu’ils appelaient des dieux ; et en dessous d’eux, ils ont mis les âmes des corps célestes et, en dessous d’eux les démons qui, pensaient-ils, étaient une sorte d’êtres vivants aériens (animalia). Au plus bas de tout cela, ils ont placé les âmes humaines, qui, selon leur mérite ou démérite, devaient partager la société soit des dieux ou soit des démons. À tout ils ont attribué l’adoration Divine, comme le dit st Augustin (De Civ. Dei, VIII, 14)».

L’idolâtrie est le culte des idoles. Les idolâtres sont des créatures qui adorent des créatures à la place de Dieu, et des choses faites par l’homme, comme :

  • des éléments, vent, feu, etc.,
  • des arbres,
  • des animaux,
  • des hommes,
  • des constructions humaines,
  • des capacités humaines, la raison, etc.,
  • des planètes,
  • des étoiles,
  • des anges (seuls les esprits déchus ou démons pourraient vouloir se faire rendre un culte),
  • des « énergies », etc.
  • des symboles et formes géométriques,
  • des célébrités,
  • des chefs,
  • le pouvoir de l’argent,
  • le corps physique avec ses capacités,
  • les capacités psychiques de l’homme,
  • l’univers…

Enseignement catholique sur l’idolâtrie

Psaume 95, 5 : «Tous les dieux des nations sont des démons».

1 Chron. 16, 26 : «Car tous les dieux des peuples sont des idoles ; mais le Seigneur a fait les cieux».

1 Cor. 10, 20 : «Mais ce qu’immolent les gentils [les sacrifices des païens], ils l’immolent à des démons [faux dieux] et non à Dieu [à ce qui n’est pas Dieu]. Or je désire que vous n’ayez aucune société avec les démons».

Avez-vous entendu ? Les dieux représentés dans les nations païennes sont des démons. Les dieux hors du Christ sont des démons, car les psaumes et les autres Écritures parlent de Jésus-Christ, vrai Dieu et vrai homme.

Deutéronome 7, 26 :  «Et tu ne porteras rien de l’idole [culte Divin donné à une image] dans ta maison, afin que tu ne deviennes pas anathème [maudit et condamné], comme elle-même l’est. Tu la détesteras comme de la fange, et tu l’auras en abomination comme de la souillure et des ordures, parce que c’est un anathème».

Deutéronome 7, 26 ci-dessus n’interdit pas la représentation d’images comme le disent faussement les hérétiques. Dieu a demandé à Moïse de fabriquer deux chérubins pour l’Arche de l’Alliance, comme aussi un serpent d’airain (bronze) pour sauver le peuple des serpents au désert. Ce qu’interdit Deutéronome 7, 26 est le culte rendu à ce qui n’est pas Dieu.

I Corinthiens 10, 20 : « … ce qu’immolent les gentils [les païens], ils l’immolent aux démons et non à Dieu».

Les cultes idolâtres sont rendus aux démons.

Concile de Carthage : Qu’il faut détruire les idoles qui restent. De même, il fut décidé qu’on demandera aux très glorieux empereurs que les restes du culte idolâtrique, non seulement le culte des statues, mais aussi celui qui se fait dans n’importe quel lieu, dans des bois sacrés ou devant des arbres, soient de toute façon supprimés.

L’Église enseigne infailliblement la destruction des cultes idolâtres.

Pape Célestin Ier (422-432), Indiculus (Ench. Symb. 139 246) : «Les idolâtres sont sans Dieu … victimes de toutes sortes d’erreurs … vases de colère…» qui doivent être «arrachés à la puissance des ténèbres».

Les cultes idolâtres attirent inévitablement la colère divine.

Saint Athanase, archevêque d’Alexandrie, traité sur l’Incarnation du Verbe et sur sa manifestation corporelle en notre faveur, 1, 1 : «… nous avons … détaillé quelques points parmi un grand nombre : l’erreur et la crainte superstitieuse des païens au sujet des idoles ; comment à l’origine se produisit leur invention, les hommes ayant conçu par eux mêmes de rendre un culte aux idoles à partir de leur expérience du mal».

Saint Athanase enseigne que les cultes idolâtres sont inventés par la superstition des hommes et leur expérience du mal.

Dieu a ordonné de détruire les cultes idolâtres.

Juges 6, 25 : «tu détruiras l’autel de Baal».

IV Rois 1, 3-4 : «Est-ce qu’il  n’y a pas un Dieu dans Israël, pour que vous alliez consulter Béelzébub, le dieu d’Accaron ? C’est pourquoi voici ce que dit le Seigneur : Tu ne descendras point du lit sur lequel tu [Ochozias, fils d’Achab et Jézabel] es monté ; mais tu mourras de mort».

IV Rois 3, 2 : «il [Joram, roi d’Israël et fils d’Achab et Jézabel] fit le mal devant le Seigneur, mais non comme son père et sa mère, car il détruisit les statues de Baal qu’avait faite son père».

Note Bible catholique Vulgate Jg 6 v. 25 : «Baal. Baal était le principal dieu chananéen. Baal signifie le Seigneur, le Maître, et ce nom devait être un des nom primitif [antédiluvien] du vrai Dieu.

«On le représenta d’abord sous la forme d’une pierre conique, voir note IV Rois, 3, 2. Dans les derniers temps, on le figura la tête entourée de rayons. C’était en effet le soleil divinisé, et aussi la nature considérée comme dieu [naturalisme].

«On distingua un grand nombre de Baals, qu’on considéra peu à peu comme des dieux différents, mais qui n’étaient en réalité que des personnifications des attributs du Baal principal ou bien ce Baal honoré en des lieux différents.

«Considéré comme présidant aux traités et aux alliances, il devint Baal-Berith, Juges 9, 4 ; comme roi, il prit chez les ammonites le nom de Moloch, Milcom ou Malkom ; comme dieu des mouches, ces insectes si nombreux et si désagréables en Palestine, il fut appelé Béelzébub [prince de la magie], IV Rois 1, 2. Sur le mont Hermon, on l’appelait Baalhermon, Juges 3, 3, et Baalgad ; à Hazor, il devenait Baalhazor, II Rois 13, 23 ; à Peor ou Phégor, Béelphégor [Belphégor] ; comme maître des cieux, c’était Baal-samaïm ; comme dieu-soleil, c’était Baal-salakh, le dieu qui lance ses rayons ou Baal-Haman, le dieu flamboyant [étoile flamboyante maçonnique].

«Le Baal, père des autres Baals, quand le souvenir de l’unité primitive de Dieu eût été oubliée, fut appelé avec l’article le Baal, par excellence. Il exerça son influence sur les fruits de la terre, et les autres Baals, qui étaient censés plus jeunes, représentèrent les influences spéciales du soleil sur la terre.

«On célébrait son culte avec une grande pompe, puisque du temps du prophète Élie, sous Achab, le texte sacré nous parle de quatre cent cinquante prêtres de Baal et de quatre cent prêtres d’Aschéra, III Rois 18, 19-40 ; Jérémie 2, 28. Ses autels étaient nombreux, Jérémie 11, 13 ; III Rois 16, 32 ; IV Rois 11, 18. On lui offrait des holocaustes et même des victimes humaines, Jérémie 19, 5. Les sacrificateurs exécutaient autour de l’autel des danses frénétiques, accompagnées de cris sauvages : ils se meurtrissaient eux-mêmes et s’enlevaient avec des instruments tranchants des lambeaux de chair pour attirer l’attention du dieu, par la vue de leur corps ensanglanté, III Rois 18, 26-28. La nature et le soleil étaient adorés par les Moabites et par les Ammonites, sous le nom de Moloch».

Deutéronome 4, 3 : «Vos yeux ont vu tout ce qu’à fait le Seigneur contre Béelphégor [Vulg. : Baal adoré à Phégor par un culte impur], comment il a brisé tous ses adorateurs du milieu de vous».

Béelphégor est Belphégor (occidentalisé). Moloch et Béelphégor furent adorés dans la vallée de Josaphat. Béelphégor est Adonis, Or, Orus ou Osiris chez les Égyptiens et autres orientaux. Béelphégor est le démon d’impudicités, d’impuretés, de fornication physique et spirituelle et d’abominations (Nb 25, 1-3 ; Os 9, 10). Les consacrés à Béelphégor mangeaient des sacrifices des morts (Ps 105, 28). L’idole de Béelphégor était représentée de façon obscène, et les hommes efféminés et femmes qui se prostituaient lui étaient consacrés selon Saint Jérôme. Béelphégor est Priape, le démon de la turpitude, selon Origène.

Saint Jérôme, Commentaire du prophète Amos, L. I, ch. 2 : « En Egypte, ils [les pères des fils de Juda qui ont péché] avaient façonné des images du bœuf, puis ils avaient adoré Béelphégor, honoré Astarté et Baal ».

Saint Jean Chrysostome, La divinité de Jésus-Christ prouvée contre les Juifs et les Gentils : « ils n’en immolaient pas moins leurs enfants, ils se consacraient au culte de Béelphégor et s’adonnaient à la magie ».

Saint Jean Chrysostome, Homélie L. 3, 330 : « ils péchèrent avec des filles étrangères, et se firent initier aux mystères de Béelphégor. Alors Moïse ne put supporter ni ce crime… ».

Saint Jean Chrysostome, Commentaire sur l’Evangile selon saint Matthieu (2, 11-16) : « de celui qui adore un veau d’or, qui se consacre au culte de Béelphégor et qui immole ses enfants au démon, ou de celui qui est le Fils de Dieu … » (Œuvres complètes traduites pour la première fois, M. Jeannin, professeur de rhétorique au collège de l’Immaculée-Conception de Saint-Dizier. Bar-le-Duc, L. Guérin & Cie, éditeurs, 1865, Tome VII – Tome VIII, p. 1-91)

Enseignements de la Bible sur le culte des saints, des anges, des images, des statues et des reliques

Les non-catholiques et les hérétiques (musulmans, protestants, etc.) enseignent que le culte des saints, des anges, des images, statues et reliques sont des idolâtries, alors qu’au contraire, le culte des saints, des anges, des images, des statues et reliques est prouvé par la Bible, la Parole de Dieu elle-même, comme on peut le voir par les enseignements suivants.

Apocalypse 8, 3-4 : « Et un autre ange vint et se tint devant l’autel, ayant un encensoir d’or, et il lui fut donné beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints, sur l’autel d’or qui est devant le trône. Et la fumée de l’encens, qui est venue avec les prières des saints, monta devant Dieu de la main de l’ange « .

L’Église catholique enseigne qu’il y a un seul Dieu, la Sainte Trinité : Père, Fils et Saint-Esprit, trois personnes divines en un seul Dieu. Jésus-Christ est la deuxième personne de la Sainte Trinité, vrai Dieu et vrai homme. Dieu seul est adoré et vénéré. Cette adoration ou ce culte, qui est donné à Dieu seul, est appelé latrie.

Les Saints du ciel ne sont pas adorés, mais sont vénérés comme des saints hommes et femmes de Dieu dans le ciel. La vénération qui est donnée aux saints, ce qui n’est pas l’adoration, est appelé dulie. La vénération qui est donnée au plus grand de tous les saints, la mère de Dieu, est appelé hyperdulie. L’hyperdulie est également la vénération, pas un culte ou une adoration. Maintenant que cela a été précisé, penchons-nous sur ce que la Bible enseigne sur la prière et la vénération des saints, comment les hommes saints intercèdent auprès de Dieu, les reliques des saints, et plus encore. Il y a beaucoup de choses dans la Bible à ce sujet dont vous pourriez ne pas être au courant.

Nous devons d’abord examiner ce que la Bible enseigne sur la façon dont les hommes saints intercèdent auprès de Dieu.

La Bible sur le culte des saints : La Bible enseigne que des hommes intercèdent auprès de Dieu

Moïse avait un pouvoir extraordinaire d’intercession auprès de Dieu

Exode 32, 9-14 :  » Et le Seigneur dit à Moïse, j’ai vu ce peuple, et voici, c’est un peuple au cou raide. Maintenant laisse-moi, ma colère va s’enflammer contre eux, et je peux les consommer, et je ferai de toi une grande nation. Et Moïse implora l’Éternel, son Dieu, et dit : Pourquoi, ô Éternel, ta colère s’enflammerait-elle contre ton peuple, que tu as fait sortir du pays d’Égypte par une grande puissance … Reviens de l’ardeur de ta colère, et repens-toi du mal contre ton peuple. Rappelles-Toi d’Abraham, d’Isaac et d’Israël, tes serviteurs … Et le Seigneur se repentit du mal qu’il avait déclaré vouloir faire à son peuple « .

L’intercession de Moïse avec Dieu était si grande que Dieu même a demandé à Moïse de Lui permettre de détruire les Israélites. Cela ne doit pas être compris dans le sens selon lequel le Dieu Tout-Puissant peut être ou a été entravé par un homme, mais plutôt qu’Il a été fortement influencé et influencé par des relations étroites de cet homme avec Lui. Moïse l’a supplié de ne pas les détruire, et Dieu se repentit en raison de Moïse. Comme nous pouvons le voir, tous les hommes sont égaux devant Dieu. Tous les hommes n’ont pas le même pouvoir d’intercession avec Lui. L’intercession des hommes extraordinaires et saints est puissante et efficace.

Abraham avait un pouvoir extraordinaire d’intercession auprès de Dieu

Nous voyons un autre exemple dans le cas d’Abraham :

Genèse 18, 26-33 : « Et le Seigneur lui dit : Si je trouve dans Sodome cinquante justes dans la ville, je pardonnerai à toute la place pour eux. Et Abraham répondit et dit : puisque j’ai une fois commencé, je vais parler à mon Seigneur, alors que je suis poussière et cendre. Que s’il y en a cinq de moins de cinquante personnes seulement ? pour quarante-cinq détruiras-Tu toute la ville ? Et il dit : Je ne la détruirai point, si j’y trouve quarante-cinq . Et encore, il lui dit : Mais si quarante peuvent être trouvés là-bas, que veux-tu faire ? Il dit : Je ne la détruirai point pour l’amour de quarante. [Et Abraham, parce qu’il avait puissante intercession auprès de Dieu, négocia avec Lui tout le chemin à dix]. Et si dix devaient se retrouver là-bas ? Et il dit : Je ne la détruirai point pour l’amour de dix. Et le Seigneur le quitta, après qu’il eut cessé de parler à Abraham et Abraham retourna à sa place « .

La Bible dit que les prières d’un homme seraient la cause pour que Dieu accepte ce que les gens autrement n’auraient pas

Le prochain exemple que nous allons considérer est celui où la Bible dit que les prières d’un homme causeraient à Dieu d’accepter ce que les gens n’auraient pas autrement.

Job 42, 7-10 : « … le Seigneur dit à Eliphaz … Ma colère s’est enflammée contre toi et contre tes deux amis, car vous n’avez pas parlé de moi avec droiture, comme mon serviteur Job. C’est pourquoi, prenez tous maintenant sept taureaux et sept béliers, allez auprès de mon serviteur Job, et offrez pour vous un holocauste et mon serviteur Job priera pour vous : pour lui, je l’accepterai de peur que je ne vous traite selon votre folie. Alors … [ils] allèrent, et firent comme l’Éternel leur avait ordonné … Et le Seigneur a été tourné à la pénitence de Job, quand il a prié pour ses amis … «

Le Seigneur a été tourné à la prière et pénitence de Job. L’intercession et la prière des saints hommes obtient des grâces et des faveurs que le Seigneur ne donnerait pas toujours autrement. Dieu a dit qu’il ne donnerait cette grâce à Éliphaz que si Job priait pour lui.

Dieu ne donnera la victoire à Israël que si Moïse (un homme) lève les mains

Un autre exemple de l’intercession des saints hommes se trouve dans Exode 17. Nous lisons qu’Israël sortit pour lutter contre Amalec. Dieu permit à Israël d’avoir la victoire aussi longtemps que Moïse tenait ses mains. Toutefois, si Moïse baissait ses mains, Il permettrait à Amalec de surmonter les Israélites.

Exode 17, 11-13 :  » Et quand Moïse élevait ses mains, Israël a vaincu : mais si il les faisait descendre un peu, Amalec surmontait. Et les mains de Moïse étant fatiguées, ils prirent une pierre, et la mirent sous lui, et il s’assit dessus, et Aaron et Hur soutenaient ses mains sur les deux côtés. Et il arriva que ses mains ne furent pas fatiguées jusqu’au coucher du soleil. Et Josué mis Amalek et son peuple en fuite, par le tranchant de l’épée « .

Ceci est un autre excellent exemple de la façon dont Dieu seul accorde parfois certaines choses par l’intercession de saints hommes.

La déclaration du Seigneur concernant l’intercession de Moïse et Samuel

Jérémie 15, 1 : «Et le Seigneur m’a dit : Quand Moïse et Samuel se tiendraient devant moi, mon âme n’est pas à ce peuple : chasses-les de ma vue … »

Dieu dit que même si Moïse et Samuel se tenaaient devant lui, il rejeterait encore ce peuple. C’est tout à fait révélateur. Les personnes décrites dans ce passage étaient tellement mauvaises que même la puissante intercession des grands serviteurs de Dieu, Moïse et Samuel, ne pourrait détendre la colère de Dieu contre eux. Cependant, ces mots nous montrent que l’intercession des serviteurs extraordinaires de Dieu, comme Moïse et Samuel – qui ont construit un crédit spécial ou d’influence avec lui – impactent comment Dieu traite avec les gens et les regarde, même s’ils n’ont pas fait la différence dans ce cas particulier en raison de la façon dont les gens étaient mauvais. L’intercession des saints hommes aide à déterminer ce que Dieu fait pour les gens et ce qu’il fait pour eux, comme nous l’avons vu avec les exemples ci-dessus.

Qu’en est-il de 1 Timothée 2, 5 : Jésus est le seul médiateur ?

Avant de couvrir plus de preuves bibliques pour la vénération et l’intercession des saints, nous devons considérer une objection. L’une des principales objections que les non-catholiques opposent à prier les saints vient de 1 Timothée 2, 5.

1 Timothée 2, 5 : « Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, l’homme Jésus-Christ. »

Jésus est le seul médiateur entre Dieu et les hommes, disent-ils, de sorte que vous ne pouvez pas inclure des saints ou des prières pour eux. Cette objection est fausse pour plusieurs raisons. Tout simplement parce que Jésus qui est le seul médiateur ne veut pas dire que les autres n’ont pas la médiation dans le cadre d’une médiation du Christ. Par exemple, dans Jean 10, 16, Jésus dit qu’Il est le seul et unique berger, mais il nomme Pierre pour paître ses brebiss dans Jean 21, 15-17. Éphésiens 4, 11 apprend aussi qu’il y a beaucoup de pasteurs ou bergers. Le fait est que tous ces sous-bergers font les travaux sous et par l’institution d’un berger, Jésus.

Un autre exemple est que Jésus a dit qu’Il est le juge suprême. Nous le lisons dans Jean 9, 39 et dans beaucoup d’autres passages. Certains hommes de Dieu, cependant, agiront également en son nom en tant que juges dans le ciel, même des anges. Nous lisons ceci dans 1 Corinthiens 6, 2 ; Matthieu 19, 28 et ailleurs. Oui, Jésus est l’unique médiateur, parce que le médiateur est celui qui unit l’homme à Dieu. Jésus seul l’a fait par sa passion et sa mort. Nous lisons ceci dans 2 Corinthiens 5, 18. Mais cela ne signifie pas que, dans l’unique médiation du Christ il n’y en a pas d’autres qui participent à sa médiation. En fait, la Bible l’enseigne clairement.

Si vous ne pouvez pas prier les saints, vous ne pouvez pas demander aux autres de prier pour vous 

Si la médiation unique de Jésus exclut les prières aux saints, elle exclurait également de demander à un homme ami de prier pour vous. Il n’y a pas moyen de contourner la logique de cet argument. Car, lorsque vous demandez à un homme ami de prier pour vous, au lieu d’aller directement à Jésus, vous demandez à une autre personne d’agir en tant que médiateur avec Jésus pour vous. C’est ce que les catholiques font quand ils prient les saints. Par conséquent, si les prières aux saints sont exclues par la médiation unique de Jésus, alors demander aux autres de prier est définitivement exclu aussi bien.

Non seulement la plupart des protestants acceptent le concept de demander aux autres de prier pour eux – contredisant ainsi leur rejet des prières aux saints – mais, dans le Nouveau Testament, saint Paul lui-même demande à plusieurs reprises des prières d’autres.

Romains 15, 30 : « Je vous exhorte, frères, pour l’amour du Seigneur Jésus-Christ, et pour l’amour de l’Esprit, afin que vous combattiez avec moi dans vos prières à Dieu pour moi. «

Paul dit aussi à d’autres qu’il prie pour eux.

Colossiens 1, 3 : « … nous ne cessons de prier pour vous … »

Paul dit même que les prières des autres offrent des bienfaits sur lui.

2 Corinthiens 1, 11 : «surtout si vous-mêmes vous nous assistez aussi de vos prières, afin que ce bienfait, nous étant accordé en considération de beaucoup de personnes, soit aussi pour un grand nombre l’occasion de rendre grâces à notre sujet.. »

La Bible enseigne que Paul intercède par la souffrance pour gagner des grâces pour les personnes

La Bible dit aussi ceci sur la souffrance de Paul :

Colossiens 1, 24 : « [Je] me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous, afin de remplir ces choses qui manquent aux souffrances du Christ en ma chair, pour son corps qui est l’Église».

Ce verset peut être un choc pour certains non-catholiques qui ne sont pas familiers avec lui. Paul dit qu’il remplit, pour l’Eglise, ces choses qui manquent aux souffrances du Christ. Pourtant, la souffrance du Christ était parfaite et d’une valeur infinie, donc qu’est-ce que cela signifie ? Ce que saint Paul veut dire, c’est que beaucoup de souffrances manquent encore et sont nécessaires pour les membres de l’Église pour travailler à leur salut, qui a été rendu possible par le sacrifice du Christ.

Il enseigne que ses sacrifices et ses souffrances, en plus de ses prières, peuventt intercéder auprès de Dieu pour que Dieu donne aux autres les grâces pour se convertir ou pour rester fidèles. Ces personnes doivent toujours coopérer avec les grâces, mais les efforts, les prières et les sacrifices des membres de l’Église peuvent aider à leur être accorder. Tout cela confirme l’enseignement catholique sur la communion des saints, et réfute le malentendu protestant de 1 Timothée 2, 5.

Cette vérité est enracinée dans l’unité du Corps du Christ, qui existe après la mort

Le fait que les hommes puissent aller à d’autres hommes pour la prière, et que les saints du ciel peuvent répondre aux prières et intercéder, est enraciné dans l’enseignement biblique sur l’unité du Corps du Christ. Il s’agit d’une union entre les membres de l’Église de Jésus. Cette union ne cesse pas lorsque les vrais membres meurent.

Saint Paul dit dans Romains 8, 38 et après, que ni la mort ni la vie ne sépare de l’amour du Christ. Pas plus qu’elle ne sépare les vrais fidèles qui demeurent ensemble dans le Corps du Christ, que ce soit sur terre ou dans le ciel.

1 Cor. 12, 12,21 : « … tous les membres de ce corps, malgré leur nombre, ne forment qu’un seul corps … Et l’œil ne peut pas dire à la main, je n’ai pas besoin de toi ; ni la tête dire aux pieds : Je n’ai pas besoin de vous. «

La Bible dit que la prière d’un homme juste prévaut beaucoup

Alors que les vrais membres de l’Eglise peuvent s’entraider par des prières, les prières et l’intercession de saints hommes est particulièrement puissante. C’est exactement ce que nous avons vu dans le cas de Moïse et Abraham. C’est pourquoi nous lisons :

Jacques 5, 16 : « Confessez donc vos péchés les uns aux autres, et priez les uns pour les autres, afin que vous soyez guéris. La prière fervente du juste a beaucoup d’efficacité. «

C’est pourquoi les prières aux saints – qui ont pour but de leur demander de prier Dieu en notre nom – sont si efficaces.

La Bible enseigne aussi que les saints hommes décédés intercèdent

Dans Matthieu 17, nous voyons que Jésus, quand il fut transfiguré devant trois de ses apôtres, est apparu avec Moïse et Élie.

Matthieu 17, 2-3 : « Et [il] fut transfiguré devant eux : son visage resplendit comme le soleil … Et voici, que leur apparurent Moïse et Élie qui s’entretenaient avec lui. »

Cela nous montre que les saints, même après la mort, sont intéressés par les affaires terrestres et sont prêts à intercéder pour nous. Les esprits des justes rendus parfaits, comme Hébreux 12 les appelle les saints, sont parmi la nuée de témoins avec les anges dans le ciel qui nous aident.

Hébreux 1, 14 : « Ne sont-ils pas tous des esprits au service de Dieu, envoyés comme serviteurs pour le bien de ceux qui doivent recevoir l’héritage du salut ? »

Psaume 91, 11 : « Car il ordonnera à ses anges de te garder dans toutes tes voies. »

Après la mort, le prophète Samuel apparut au roi Saul

Dans 1 Samuel 28 (1 Rois 28 dans la Bible catholique La Vulgate), on voit un exemple clair d’un saint mort apparaissant à un homme. Ce fut le prophète Samuel, qui était mort depuis un certain temps. Il est apparu au roi Saül, et lui reprocha sa désobéissance à Dieu.

1 Samuel 28, 12-20 : « Et la femme vit Samuel, elle poussa un grand cri … Et Samuel dit à Saül : … Parce que tu n’a pas écouté la voix du Seigneur, ni exécuté l’ardeur de sa colère sur Amalek, donc, le Seigneur fait cela pour toi ce jour … Alors Saül tomba aussitôt par terre, et était saisi de crainte, à cause des paroles de Samuel. «

Rappelez-vous, Samuel était mort depuis un certain temps.

Le Livre de l’Apocalypse nous montre comment les prières des saints intercèdent dans les cieux devant l’autel de Dieu

Le livre de l’Apocalypse ou Révélation nous donne également un aperçu de la façon dont les saints et leurs prières intercèdent pour les hommes.

Apocalypse 8, 3-4 : « Et un autre ange vint et se tint devant l’autel, ayant un encensoir d’or, et il lui fut donné beaucoup de parfums, afin qu’il les offrît, avec les prières de tous les saints sur l’autel d’or qui est devant le trône. Et la fumée de l’encens, qui était venue avec les prières des saints, monta devant Dieu de la main de l’ange « .

Nous voyons un autre exemple dans le chapitre 5 de Révélation.

Apocalypse 5, 8 : « … les vieillards se prosternèrent devant l’agneau, tenant chacun une harpe et des coupes d’or pleines de parfums, qui sont les prières des saints. «

Dans l’Apocalypse, chapitre 6, nous voyons les saints morts demandant à Dieu de rendre justice sur la terre

Dans le chapitre 6, nous voyons les saints morts, qui ont été martyrisés pour la vraie foi de Jésus, demandant à Dieu de venger leur sang.

Apocalypse 6, 9-10 : « Et quand il ouvrit le cinquième sceau, je vis sous l’autel les âmes de ceux qui ont été tués pour la parole de Dieu, et pour le témoignage qu’ils avaient rendu. Et ils criaient à haute voix, en disant : Jusques à quand, Maître saint et véritable, tardes-tu à juger, et à tirer vengeance de notre sang sur ceux qui habitent sur la terre ? «

Notez que les âmes de ces martyrs morts crient de dessous l’autel. Depuis les temps anciens, l’Eglise catholique a placé les reliques des martyrs sous l’autel. Le fait que la voix des martyrs viennent sous l’autel – exactement là où leurs reliques se trouvent dans les églises catholiques – est une confirmation intéressante biblique de la pratique catholique.

Après sa mort, le grand-prêtre a été vu intercédant pour les Juifs

L’exemple suivant que nous allons examiner est de 1 Macchabées chapitre 5. C’est un livre que les protestants ont retiré de la Bible quand ils se séparèrent de l’Église catholique. Les commentaires figurant dans le chapitre relatif au Purgatoire (plus bas) démontrent que les Livres des Macchabées font partie du vrai Ancien Testament. Ceci est prouvé par les citations de la Septante, qui contient les livres des Macchabées et les autres que les protestants rejettent.

Ce passage concerne une vision d’Onias, un grand prêtre qui était mort.

2 Maccabées 15, 12 : « Maintenant, la vision était de cette manière : Onias qui avait été grand prêtre, un homme bon et vertueux, modeste dans ses regards, doux dans ses manières, et gracieux dans son discours, et qui, enfant a été exercé en vertus, en levant les mains, pria pour toutes les personnes des Juifs : Après cela, il est également apparu un autre homme … Alors Onias répondit … c’est celui qui prie beaucoup pour le peuple, et pour toute la ville sainte, Jérémie, le prophète de Dieu. Jeremie se lèva et étendit sa main droite, et donna à Judas une épée d’or … «

Ce passage fascinant (qui a été retiré de la bible protestante) concerne la vision du défunt grand-prêtre Onias. Après sa mort, il a été vu levant les mains et intercédant pour les Juifs par ses prières. Onias présente également le prophète Jeremias décédé, qui donne une épée d’or à Judas Maccabée. Judas Maccabée est à ne pas confondre avec le traître du Nouveau Testament, Judas Iscariote. Ce passage est donc une preuve claire de l’intercession des saints défunts, et l’efficacité de leurs prières.

Moïse et Samuel étaient morts au temps où il est déclaré qu’ils pourraient intercéder

J’ai cité le passage suivant pour démontrer que les hommes intercèdent auprès de Dieu.

Jérémie 15, 1 : «Et le Seigneur m’a dit : Quand Moïse et Samuel se tiendraient devant moi, mon âme n’est pas à ce peuple : chasses-les de ma vue … »

Dieu dit que même si Moïse et Samuel se tenaient devant lui, il rejeterait encore ce peuple. Cela montre comment Dieu considère le pouvoir d’intercession des saints, même si elle ne l’aurait pas influencé dans ce cas particulier. Ce passage est cité à nouveau ici car il doit être souligné que Moïse et Samuel étaient morts au temps de Jeremie. Ainsi, Jérémie 15, 1 prévoit également l’enseignement biblique sur l’intercession des saints hommes décédés.

La Bible sur le culte des anges : L’importance des Anges dans le plan de Dieu

Pour étayer davantage l’enseignement de la Bible sur l’intercession des saints, nous devons considérer l’enseignement de la Bible sur l’intercession des anges.

1 Chroniques 21, 18 (1 Paralipomenon 21, 18 dans la Bible catholique Vulgate et Douay-Rheims) : « Alors l’ange de l’Éternel avait ordonné à Gad de dire à David … »

2 Rois 1, 3 (4 Rois 1, 3 dans la Vulgate et Douay-Reims) : «Et un ange du Seigneur parla à Elias … disant lève-toi, monte à la rencontre des messagers … et dis-leur … »

Actes 8, 26 : « Et l’ange du Seigneur parla à Philippe, et lui dit : Lève-toi, et va du côté du sud … »

Tout au long de la Bible, nous voyons que Dieu utilise ses anges. Il y a littéralement des douzaines de passages qu’on pourrait citer. Il les utilise pour délivrer son message, pour donner ses instructions, pour livrer sa justice, et comme une réponse à la prière.

Dieu répond aux prières par ses Anges

Nombres 20, 16 : «Et nous avons crié à l’Eternel, il a entendu notre voix, et envoya un ange … »

Isaïe 37, 15-20, 36 :  » Et Ézéchias pria l’Éternel, en disant … Et maintenant, Seigneur, notre Dieu, sauve-nous de sa main … Et l’ange de l’Éternel sortit, et tua dans le camp des Assyriens cent quatre-vingt cinq mille. «

Dieu répond aux prières en envoyant ses anges. C’est clair.

Les anges sont aussi implorés, suppliés, et priés

La communication et l’intercession des anges au nom de Dieu est si fréquente, si naturellle, si intimement liée avec le plan de Dieu, comme des dizaines de passages le montrent, que les anges ne sont pas seulement envoyés par Dieu, mais ils sont implorés et suppliés par les hommes. Les anges sont invités, ils sont implorés par le peuple de Dieu, pour obtenir des réponses et de l’aide dans leurs besoins spirituels et temporels.

Juges 6, 12-13 :  » L’ange du Seigneur lui apparut et lui dit : Le Seigneur est avec toi, plus vaillant des hommes. Et Gédéon lui dit : Je te prie, mon seigneur, si l’Eternel est avec nous, pourquoi ces maux tombés sur nous » ?

Ici nous voyons que Gédéon implore l’ange. Cela signifie qu’il demande quelque chose de l’ange, il demande quelque chose de lui. Dans le livre d’Osée, nous voyons que Jacob a fait une supplication à un ange. Une supplication est une demande humble ou sérieuse, c’est une prière. Certaines traductions disent que Jacob demanda à l’ange. Mendier signifie prier.

Osée 12, 3-4 : «Oui, il [Jacob] avait combattu avec l’ange, et il l’emporta : il pleurait, et lui fit des supplications. «

Alors que la Bible enseigne que les anges non seulement livrent des messages de Dieu, infligent sa justice, sont envoyés en réponse aux prières, ainsi ils sont priés. Ce n’est pas parce que les anges sont Dieu, bien sûr, mais parce que les anges sont puissants et des serviteurs surnaturels du Très-Haut qui ont une relation étroite avec lui dans le ciel. Voici un autre passage pertinent :

Luc 1, 10-13 : « Et toute la multitude du peuple était dehors en prière au moment de l’encens. Et il lui apparut un ange du Seigneur … Et quand Zacharie le vit, il fut troublé, et la frayeur s’empara de lui. Mais l’ange lui dit : Ne crains point, Zacharie, car ta prière a été exaucée … «

On voit que l’ange a entendu la prière et a répondu. Après avoir examiné certains de ces faits et ces passages, certains non-catholiques peuvent dire : ok, vous avez montré que la Bible enseigne que les anges répondent à nos prières, et peut-être même être priés. Mais cela se réfère aux anges, pas aux saints. En réponse, je leur demanderais d’examiner attentivement ces paroles de Jésus :

Jésus dit que les saints seront comme les anges de Dieu

Matthieu 22, 29-30 : « Jésus répondit et leur dit : Vous êtes dans l’erreur, ne connaissant pas les Écritures, ni la puissance de Dieu. Car, dans la résurrection, on ne se marie, ni les femmes ne se marient, mais ils seront comme les anges de Dieu dans le ciel. «

Jésus enseigne que les saints de Dieu dans le ciel sont comme les anges. Ce que Jésus dit ici s’applique non seulement après la résurrection finale, mais aux saints du ciel maintenant. Car dans le même chapitre, Jésus continue à parler des justes défunts Abraham, Isaac et Jacob comme vivants (Matthieu 22, 32). La version de ce passage de l’Evangile de Luc fait ressortir cette vérité encore plus clairement.

Luc 20, 34-36 : « Et Jésus, répondant, leur dit : Les enfants de ce monde se marient et sont donnés en mariage : mais ceux qui seront trouvés dignes d’avoir part au ciel et à la résurrection d’entre les morts, ni ne se marient, ni ne sont données en mariage : ils ne sauraient plus mourir, car ils sont semblables aux anges, et sont les enfants de Dieu, étant fils de la résurrection « .

Donc les saints du ciel sont comme les anges. Les anges imposent-ils la justice de Dieu ? Oui. Les anges répondent-ils à nos prières, au nom de Dieu, qui sont dirigées vers le ciel ? Oui. Les anges reçoivent-ils la prière ? Oui. Par conséquent, les saints de Jésus font toutes ces choses.

Maintenant que nous avons vu le lien entre les anges et les saints, nous devons envisager un peu plus de choses à cet égard. L’intercession des anges au nom de Dieu est extrêmement puissante et efficace. Les Anges transmettent si fidèlement le message du Tout-Puissant que, dans de nombreux passages, il n’est pas tout à fait clair si c’est l’ange qui parle ou si c’est Dieu qui parle. Dans certaines descriptions bibliques, les deux se transforment en un, si vous voulez, parce que l’ange est au service complet du Tout-Puissant. Voici trois exemples :

Zacharie 12, 8 : «… la maison de David sera comme Dieu, comme l’ange de l’Éternel devant eux. «

Luc 2, 9 : «… un ange du Seigneur leur apparut, et la gloire du Seigneur resplendit autour d’eux … »

Exode 3, 2-4 : « Et l’ange du Seigneur lui apparut dans une flamme de feu, du milieu d’un buisson … Et quand l’Éternel vit qu’il [Moïse] se détournait pour voir, Dieu l’appela … «

Les Anges dans le ciel (et donc saints) sont intimement impliqués dans le salut des hommes en Jésus-Christ

Nous voyons l’importance que Jésus donne au témoinage des anges (et donc ainsi des saints) dans le passage suivant.

Luc 12, 8-9 : « … quiconque me confessera devant les hommes, le Fils de l’homme aussi le confessera devant les anges de Dieu : Mais celui qui me reniera devant les hommes sera renié devant les anges de Dieu. «

En plus de sa confession devant son Père (Mt 10, 32), Jésus considère sa confession devant les anges être extrêmement importante.

Jésus indique également que les anges sont intimement impliqués et soucieux pour la conversion et le salut des hommes. Regardez ce qu’il dit ici :

Luc 15, 10 : « De même, je vous le dis, il y a de la joie devant les anges de Dieu pour un seul pécheur qui se repent. »

Cette déclaration de Jésus suggère que les anges ont un lien et une influence pour le salut des hommes. Ils se réjouissent quand un homme se convertit parce qu’ils désirent son salut et leur intercession assiste sa conversion. Ils l’applaudissent, ils l’aident, ils prient pour lui. C’est pourquoi les catholiques comprennent l’intercession des saints pour être si importante, ainsi que des prières pour eux. Les Saints du ciel sont comme les anges de Dieu. Lorsqu’on les prie, à leur tour, ils prient Dieu, qui accorde généralement ses grâces en leur nom en raison de leur étroite relation avec Lui.

La Bible enseigne que les Anges sont présents à l’assemblée des fidèles, et que leur présence mérite l’honneur

1 Cor. 11, 10 : « A cause de cela la femme doit avoir un pouvoir sur sa tête à cause des anges. »

Ce passage concerne les couvre-chefs que les femmes doivent avoir au culte. Il dit qu’elles doivent avoir ce pouvoir ou se couvrir à cause des anges. Pensez à ce sujet. Le passage aurait pu dire qu’une femme devrait avoir une couverture sur sa tête à cause de Dieu. Mais il est dit à cause des anges, ce qui indique que la vénération leur est due également. Par ailleurs, dans l’Église catholique traditionnelle, les femmes se couvrent la tête à la messe.  Cette tradition est tirée de ce précepte biblique.

La Bible décrit Saint Jean-Baptiste comme l’ange de Dieu

Pour compléter le point et la comparaison entre les anges et les saints hommes, il faut noter que Jésus décrit saint Jean-Baptiste comme l’ange qui a été prophétisé pour préparer son chemin.

Matthieu 11, 10 : « Car c’est celui dont il est écrit : Voici que j’envoie mon ange devant ta face, qui préparera ton chemin devant toi. »

Jean-Baptiste a été décrit comme l’ange de Dieu [aggelon en grec] parce que les anges et les saints agissent comme des messagers de Dieu. Ils sont une voie à ses instructions, ses grâces, et pour les réponses du ciel aux prières.

Hébreux 12 : les chrétiens sont venus voir les «esprits des justes devenus parfaits» (les saints du ciel)

Nous devons maintenant passer à Hébreux chapitre 12. C’est un chapitre très important à l’égard de ce sujet. Dans Hébreux 12, nous trouvons une description de l’Eglise de Jésus-Christ et sa majesté céleste. Notez que le chrétien, à venir avant la description céleste de l’Église, se présente devant les esprits des justes rendus parfaits (les saints). Permettez-moi de répéter : il s’agit avant tout des esprits des justes rendus parfaits : les saints dans le ciel. Le chrétien est averti d’y venir avant tout de ce qui suit :

Hébreux 12, 22-25 :  » Mais vous êtes venus à la montagne de Sion et vers la cité du Dieu vivant, la Jérusalem céleste, et à une société innombrable d’anges, à l’assemblée générale et de l’église des premiers-nés, qui sont écrits dans ciel, et à Dieu le Juge de tous, et aux esprits des justes rendus parfaits, et à Jésus, médiateur d’une nouvelle alliance, et du sang de l’aspersion qui parle mieux que celui d’Abel. Gardez-vous de refuser d’entendre celui qui parle. «

Les esprits des justes rendus parfaits, les saints, sont dans les cieux. Nous voyons qu’ils sont mis en évidence et figurent, dans la description, ceux vers lesquels le chrétien vient avant, à l’image de l’Eglise céleste. Cela donne plus de crédibilité au fait que les prières pour eux, et leur intercession, sont bibliquement fondées et d’une valeur inestimable. C’est parce que Dieu est glorifié, et non nui par ses saints.

Dieu est glorifié par les saints

2 Thessaloniciens 1, 10 :  » Quand il [Jésus] viendra pour être glorifié dans ses saints, et admiré dans tous ceux qui croient … «

Les Saints ne diminuent pas la gloire de Dieu, au contraire, ils l’augmentent. Ils mettent en évidence les grandes et extraordinaires choses que Dieu fait avec ceux qui le servent. Ceux qui sont les plus proches du roi peuvent gagner des faveurs qui ne sont pas toujours données à ceux qui sont plus éloignés de Lui, tout comme dans toute autre hiérarchie, famille, entreprise, équipe, etc. C’est l’opinion vraie et catholique du Ciel.

Le point de vue catholique reconnaît l’intercession et la place des saints, qui donne pleine gloire à Jésus – Le point de vue protestant enlève la gloire 

Pour utiliser une analogie, le point de vue catholique des cieux est semblable au magnifique palais d’un roi, où il y a des dizaines de niveaux de fonctionnaires et agents. Ils attendent le roi, et ils ont tout consacré pour lui. Ils sont ses vrais amis, en plus de ses serviteurs. Leur joie, leur vie de service, et leur exemple extraordinaire frappent chaque visiteur avec crainte.

Tous les serviteurs du roi possèdent leur propre splendeur. Elle leur a été donnée en raison de leur place d’honneur dans le palais. Le Roi a accordé un peu de sa propre gloire sur tout le monde avec Lui, même si la leur est infiniment moindre que la sienne. Leur gloire personnelle contribue à la gloire de tout le palais. La profonde gloire des serviteurs et amis du roi frappe à merveille. Quelle doit être la gloire unique du roi lui-même, que toutes ces personnes servent ?

Comme vous le voyez, plus dans le palais, on se rapproche du roi, plus la gloire de ses amis et serviteurs augmente. Tout comme dans la création elle-même, l’arrangement vif de la conception de Dieu est un délice pour les yeux – avec des vues aussi diverses que des montagnes enneigées, à l’écoulement des rivières, aux jungles vertes, aux beaux bois – dans le ciel il y a une variété innombrable de personnes, chacun a une histoire différente, un jugement différent, un sacrifice différent, un don différent, qui ont tous été consacrés et utilisés pour Dieu au maximum, et qui ont abouti à un bonheur parfait dans le ciel. Cette variété étonnante – cet ordre brillant de l’armée céleste – inspire encore plus d’amour et de crainte du Tout-Puissant. Il s’agit de la vision catholique du Ciel et de la hiérarchie céleste. Clairement, la gloire des saints n’enlève rien à la gloire de Dieu, mais la magnifie. Comme Marie l’a dit :

Luc 1, 46 : «Mon âme exalte (magnifie) le Seigneur».

Le point de vue protestant est bien différent. C’est comparable à un palais qui est rempli seulement avec le roi. Dans ce palais, il semble n’y avoir personne d’autre présent. Que le roi soit le plus glorieux ? Quelle image du royaume céleste est la vraie ? Quel est celui de la Bible ? La réponse est que la Bible enseigne la vue catholique de la communion des saints.

La Bible enseigne le point de vie catholique du ciel, de Jésus et des saints – elle n’enseigne pas le point de vue protestant

Daniel 7, 10 : « Un flux rapide de feu sortit de devant lui des milliers de milliers le servaient, et dix mille fois cent mille se tenaient devant lui : le juge s’assit, et les livres furent ouverts. «

Ce passage est remarquable, non seulement parce qu’il révèle la puissance impressionnante du jugement selon la prescience de Dieu, mais parce que le nombre ahurissant de fonctionnaires qui sont ministres pour lui rend l’image encore plus captivante.

Matthieu 25, 31 : «Quand le Fils de l’homme viendra dans sa gloire, et tous les anges avec lui, alors il s’assiéra sur le trône de sa gloire. «

Dieu vient et est glorifié  avec et par ses ministres, ses anges et ses saints.

Jude 1, 14 : « … Voici, le Seigneur est venu avec des dizaines de milliers de ses saints. «

Comme on le voit, le point de vue catholique est clairement le point de vue correct et biblique du Roi céleste et l’ordre de la hiérarchie céleste.

La Bible enseigne que les saints sont des modèles d’imitation

Nous avons établi que la prière aux saints est biblique. En contrepartie de leur grande fidélité au Christ, la Bible enseigne aussi que les saints doivent être imités et vénérés.

1 Corinthiens 4, 16 : «C’est pourquoi je [Paul] vous en supplie, soyez mes imitateurs».

Pourquoi ?

1 Corinthiens 11, 1 : « Soyez mes imitateurs, comme je le suis du Christ. »

En vérité, un vrai chrétien ne suit pas n’importe quel homme. Au contraire, ce verset signifie qu’il vénère les saints, et tente de les imiter dans leur vie spirituelle énorme et la fidélité à l’Évangile.

La Bible enseigne que Dieu en a sauvé 276 pour saint Paul

Les Saints sont des modèles d’imitation parce que de grands saints ont acquis tant de grâces et tant de faveur avec le Christ que leur intercession, par la grâce de Jésus-Christ, peut littéralement sauver des vies et des âmes. Par exemple, dans Actes chapitre 27, nous lisons que Paul était sur un bateau en partance pour l’Italie. Une grande tempête se leva, qui menaçait de détruire le vaisseau et tuer tout le monde à bord.

Actes 27, 21-23 :  » Comme on avait été longtemps sans manger, Paul alors, se tenant au milieu d’eux, dit:  » Vous auriez dû m’écouter, ô hommes, ne point partir de Crète et nous épargner ce péril et ce dommage. Et maintenant, je vous avertis de prendre courage, car aucun de vous ne perdra la vie; le vaisseau seul (sera perdu). Cette nuit même, en effet, un ange du Dieu à qui j’appartiens et que je sers, s’est présenté à moi, disant:  » Paul, ne crains point; il faut que tu comparaisses devant César, et voici que Dieu t’a fait don de tous ceux qui naviguent avec toi. «

Un ange lui a dit que tous les hommes seront sauvés parce que Dieu le leur donné pour lui. Pensez à ce sujet. Il montre la puissance d’intercession profonde des saints hommes. En tout, Dieu a sauvé 276 hommes pour Paul.

La Bible enseigne que les saints sont comme un exemple : C’est pourquoi l’Église catholique canonise les saints

Philippiens 3, 17 : « Frères, soyez adeptes ainsi de moi, et ceux qui marchent ainsi afin que vous ayez en nous un exemple. «

C’est pourquoi l’Église catholique canonise les saints, et les élève à notre imitation et vénération. En fait, la Bible fait cette chose même – les marque comme un exemple – avec les champions de la foi dans l’Ancien Testament.

Jacques 5, 10 : « Prenez, mes frères, les prophètes, qui ont parlé au nom du Seigneur, pour un exemple de souffrance et de patience. «

Hébreux chapitre 11 passe par toute une liste d’exemples de la foi et leurs actes de l’Ancien Testament pour les signaler à l’admiration et à l’imitation. Hébreux 12, 1 décrit ces saints comme une nuée de témoins.

Hébreux 12, 1 : «C’est pourquoi, voyant que nous sommes environnés d’une si grande nuée de témoins, rejetons tout fardeau et le péché qui nous enveloppe si facilement, et courons avec persévérance dans la carrière qui nous est ouverte … «

La Bible sur les reliques des saints

La Bible enseigne aussi que même les reliques de ces saints hommes sont vénérées et peuvent être miraculeuses. Tout d’abord, dans Matthieu 9, 20-22, nous voyons que la femme qui toucha le vêtement de Jésus a été guérie d’une hémorragie. Certes, Jésus était Dieu, et non un simple saint. Beaucoup de non-catholiques diront que c’est superstitieux ou idolâtre de vénérer les reliques des saints. Mais la Bible enseigne autrement.

Les linges ou les mouchoirs de Paul étaient miraculeux

Actes 19, 11-12 : «Et Dieu faisait des miracles extraordinaires par les mains de Paul : Alors que vers son corps étaient amenés les mouchoirs ou des tabliers de malades, et les maladies les quittaient, et les esprits malins sortaient d’eux. «

Paul n’a pas seulement eu des pouvoirs miraculeux, mais les linges ou des mouchoirs qu’ila touché ont été efficaces pour faire des miracles. Nous voyons la même chose avec Saint-Pierre. Dans Actes 9, Saint-Pierre a ressuscité les morts. Dans Actes 5, 15, nous lisons que son ombre était considéré comme très efficace pour soigner et guérir miraculeusement.

Le manteau D’Élie sépara le Jourdain miraculeusement

Dans l’Ancien Testament, nous voyons le même enseignement biblique sur les reliques des saints. Dans 2 Rois 2 (4 Rois 2 dans la Vulgate et la Bible catholique Douay-Rheims), on voit que le manteau du prophète Elie a miraculeusement séparé le Jourdain.

2 Rois 2, 13-14 : « Il ramassa le manteau qui était tombé d’Elijah (Elie) et retourna et s’arrêta sur la rive du Jourdain. Puis il prit le manteau qui était tombé de lui et a frappé l’eau avec lui … Quand il a frappé l’eau, elle se divisa vers la droite et vers la gauche, et il a traversé. «

Les os du prophète Élisée ont ramené un homme à la vie

Un autre exemple d’une relique miraculeuse vient de 2 Rois 13, 21 (4 Rois 13, 21 dans la Bible catholique La Vulgate). Nous lisons que les os du prophète Elisée étaient si puissants qu’ils ont ramené un homme à la vie.

2 Rois 13, 21 : « Et il arriva, comme on enterrait un homme … Ils jettèrent l’homme dans le sépulcre d’Élisée : et quand l’homme fut laissé tomber, et toucha les os d’Élisée, il reprit vie et se leva sur ses pieds. «

Les os de saints sont des reliques les plus couramment utilisées par les catholiques. Loin d’être idolâtre ou superstitieux, nous voyons que des reliques catholiques sont enracinées dans l’enseignement et la pratique biblique.

La Bible sur la vénération des images et des statues

Beaucoup de protestants rejettent le recours à des statues et des images des saints. Ils pensent qu’elles sont idolâtres et condamnées dans la Bible. Cependant, tout comme nous l’avons vu avec leur position sur les reliques des saints, leur position n’est pas correcte sur cette question non plus. Un des principaux versets qu’ils aiment à citer est Deutéronome 5, 8.

Deutéronome 5, 8 : «Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses, qui sont dans les cieux au-dessus, ou qui sont en bas sur la terre, ou qui demeurent dans les eaux sous la terre. »

Ils disent que ce passage condamne de fabriquer ou utiliser des images taillées. Mais cet argument ne tient pas pour plusieurs raisons. Tout d’abord, si l’on devait prendre ce passage en lui-même et comme ils l’entendent, il interdirait de faire la représentation de quelque chose sur la terre.  » Ni de représentation de tout ce qui est dans les cieux au-dessus ou qui sont en bas sur la terre.  »

Cela voudrait dire que l’on ne pourrait pas faire ou avoir une photo d’un animal, car une telle situation est la représentation de quelque chose sur la terre. Presque tous les protestants, cependant, rejeter ainsi la compréhension de ce passage, même si c’est ce qu’il dit. Non seulement la plupart des protestants acceptent des images telles que la ressemblance des animaux, mais ils acceptent des images et représentations d’autres êtres humains. Ils portent des photos de membres de leur famille avec eux. Cela est contraire à leur interprétation des mots du Deutéronome 5, 8.

En outre, beaucoup de ces mêmes protestants n’ont pas de problème, même avec des statues d’éminents chefs militaires ou d’autres personnalités. Avec les quelques personnes qui font l’objet de ces lois, essentiellement tous les acceptent et utilisent des images taillées comme de la monnaie. Les pièces de monnaie dans leurs poches sont des idoles des hommes. Selon leur compréhension du Deutéronome 5, 8, ils commettraient l’idolâtrie et violent le commandement de Dieu par la conservation de ces pièces et/ou en les utilisant. Le point ici est que leur compréhension de ce passage est complètement fausse. C’est pourquoi ils doivent être très sélectifs dans leur réclamation de Deutéronome 5, 8 et passages similaires.

Alors, est-ce que ce passage interdit vraiment la prise de toutes les idoles ? Pas du tout, comme nous le verrons. Ceci est montré par le contexte de l’adoption – en particulier, le verset suivant.

Deutéronome 5, 8-9 : «Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses, qui sont dans les cieux au-dessus, ou qui sont en bas sur la terre, ou qui demeurent dans les eaux sous la terre. Tu ne les adoreras pas, et tu ne les serviras pas … »

Tu ne les adoreras pas et ne les serviras point. C’est la clé. C’est ce que Dieu interdit. Il interdit la fabrication des statues ou des images pour leur culte ou pour adorer des créatures, comme les animaux, etc, que de nombreux Juifs étaient enclins à faire.

Les Catholiques n’adorent pas des statues ou des images. Dire le contraire est un mensonge. Les Catholiques adorent seulement Dieu. Les images et les statues nous rappellent le peuple des saints et des actions qu’ils représentent. Mais il y a plus.

Dieu exige expressément la fabrication de statues religieuses

Dans la Bible, Dieu ordonne expressément la fabrication et l’utilisation de statues à des fins religieuses. Le verset suivant devrait écraser, une fois pour toutes, l’idée fausse selon laquelle la Bible condamne l’utilisation de véritables statues religieuses et des images.

Exode 25, 18-19 : « Et tu feras deux chérubins d’or, tu les travailleras d’or, aux deux extrémités du propitiatoire. Et fais un chérubin à l’une des extrémité, et l’autre chérubin à l’autre extrémité : ainsi du propitiatoire ; vous ferez les chérubins sur les deux extrémités de celui-ci ».

Dieu ordonne expressément la réalisation de deux statues de chérubins.

Les Chérubins sont des anges. Voilà pour l’idée (fausse) selon laquelle la fabrication de statues ou des images taillées, est interdite. Une telle idée est une déformation totale de l’enseignement de l’Ecriture Sainte, qui interdit en référence à l’adoration idolâtre de créatures. D’autres passages de la Bible où l’on voit des références à l’ordre de Dieu de faire des statues pour les vrais raisons religieuses sont : Exode 26, 1 ; 1 Rois 6 (ou 3 Rois 6 dans la Bible catholique La Vulgate) ; et 1 Rois 7, 25-36 (ou 3 Rois 7, 25-36 dans la  Bible catholique La Vulgate).

Dieu ordonna aux Israélites d’utiliser l’image d’un serpent

Nous constatons aussi que Dieu commandait l’utilisation d’images pour soigner les gens – des images que, à première vue, certains pourraient trouver surprenantes, voire pire. Dieu a ordonné à Moïse de faire une image d’un serpent pour les gens qui le regardent soient guéris.

Nombres 21, 8 : «Et l’Éternel dit à Moïse : Fais-toi un serpent brûlant, et place-le sur une perche et il viendra passer, afin que quiconque aura été mordu, et le regardera, conservera la vie. »

Les protestants qui condamnent l’utilisation des statues et des images (iconoclastes) – La croyance des musulmans

Les non-catholiques qui considèrent l’utilisation des statues ou des images religieuses comme étant idolâtre ne condamnent pas seulement les passages de la Bible que nous venons de couvrir, mais ils partagent aussi leur croyance avec les musulmans. Les Musulmans ont en abomination ces statues et images. En fait, au 8ème siècle, l’empereur byzantin Léon III fut consterné par certaines pertes militaires de chrétiens aux mains des musulmans. Il en a faussement conclu que c’était une conséquence du mécontentement de Dieu de l’utilisation des statues et des images dans les églises chrétiennes. Ces images étaient utilisées tout au long de l’Eglise chrétienne (catholique) dès les premiers jours. Ces images et statues sont utilisées pour élever l’esprit à Dieu, pour nous rappeler de lui, sa sainte Mère et Ses serviteurs célestes. C’est pourquoi Dieu leur a ordonné de les faire pour le temple. Mais l’empereur Léon III a entrepris une campagne visant à détruire ces images et les retirer des églises chrétiennes.

Les papes opposés à cette hérésie, qui était connue comme l’iconoclasme qui signifie détruire les images, est une hérésie que de nombreux protestants tiennent aujourd’hui. Elle a été rejetée et condamnée comme fausse par l’Église catholique au Concile de Nicée en 787. Ce concile catholique au début – qui est connu comme le septième concile œcuménique – est le dernier concile catholique qui est accepté par les «orthodoxes» orientaux, les anglicans et les protestants.

L’objection protestante au culte des catholiques devant les statues et images, parce que les catholiques s’agenouillent quelques fois ou s’inclinent devant elles dans la prière, est réfutée par la Bible.

Une autre idée fausse qui doit être abordée est l’idée que les catholiques adorent les statues parce qu’ils s’agenouillent parfois ou s’inclinent devant elles dans la prière. Cette objection est fausse et démentie par l’Écriture Sainte.

La posture à genoux – et même de se prosterner sur le sol – ne signifie pas nécessairement culte ou adoration. Cela signifie que, dans certains contextes religieux et quelques fausses religions, s’incliner, se mettre à genoux, et même être complètement prostré peut être simplement un signe de respect, une attitude humble.

Quiconque a pris le temps de lire l’Ancien Testament sait que s’incliner ou se prosterner devant quelqu’un n’est pas nécessairement un culte de la moyenne. Tout au long de l’Ancien Testament, nous lisons que des nombreux saints se prosternèrent devant d’autres hommes, et non pas comme un signe de culte ou d’adoration, mais de respect et d’humilité. Par exemple :

Genèse 33, 3 : «Et il [Jacob] s’avança et se prosterna la face contre terre sept fois, jusqu’à ce que son frère [Ésaü] s’approche. »

Jacob se prosterna complètement le visage contre terre sept fois avant que n’arrive son frère Esaü. Il a fait cela comme un signe d’humilité. C’est le même Jacob dont Jésus dit dans Luc 13, 28: «quand vous verrez Abraham, Isaac et Jacob, et tous les prophètes dans le royaume de Dieu … ». Il n’était pas un idolâtre, bien sûr.

Nous lisons la même chose d’Abraham dans la Genèse 23, 12.

Genèse 23, 12 : « Et Abraham se prosterna à terre devant le peuple. »

Lot se prosterna le visage contre le sol afin de vénérer les anges qui sont venus.

Genèse 19, 1 :  » Et deux anges arrivèrent à Sodome sur le soir; et Lot était assis à la porte de Sodome et Lot les voyant se leva pour les rencontrer et il se prosterna la face contre terre. «

Il y a beaucoup d’autres passages comme celui-ci à travers les livres des Rois et de Samuel.

2 Samuel 9, 8 (II Rois 9 Bible catholique La Vulgate) :  «Et il [David] se prosterna [devant Saül], et dit : Qu’est ton serviteur pour que tu te tournes vers un chien mort tel que moi ? »

1 Samuel 24, 8 (I Rois 24 Bible catholique La Vulgate) : «David se leva et cria après … Saul, en disant : Mon seigneur le roi. Et Saül regarda derrière lui, et David s’inclina le visage contre terre et se prosterna».

D’autres passages qui montrent que les hommes s’inclinèrent, etc. devant d’autres hommes, et non pas pour l’idolâtrie, mais simplement par humilité et respect, sont : Genèse 4, 26 ; Ruth 2, 8-10 et d’autres. Cela est suffisant pour réfuter la fausse affirmation que les catholiques adorent les statues quand ils s’agenouillent ou s’inclinent pour assumer une posture humble et respectueuse tout en invoquant la figure céleste dont la statue ou l’image est la représentation.

La preuve irréfutable de prier les saints est biblique

Nous avons vu dans autant de détails, que la Bible enseigne la communion des saints. Nous avons vu que la prière aux saints est biblique. Nous avons vu que Jésus enseigne que les saints du ciel sont comme les anges. Nous avons vu que les saints défunts et leurs prières intercèdent pour les hommes. Nous avons vu que des reliques et des statues ne sont pas idolâtres, mais basées sur la Bible. Rien de tout cela ne suggère que l’on ne peut pas prier directement Jésus.

Les vrais catholiques prient directement Jésus tous les jours, mais prier les saints en invoquant leur intercession est extrêmement efficace, puissant et accorde souvent des grâces de Jésus qu’il n’est pas enclin à donner. C’est particulièrement important et nécessaire dans le cas du plus grand de tous les saints, la mère de Jésus, la Vierge Marie, le vaisseau par lequel il a choisi de venir sur Terre. La vénération et l’intercession des saints a été reconnue dès le début de l’Église chrétienne, par les Pères de l’Église.

Les Saints catholiques répandent l’Évangile par toute la terre

Les miracles, les efforts missionnaires, et les vies de saints catholiques ont été parmi les instruments les plus importants dans la propagation de l’Évangile par toute la terre. Tout ce que les saints catholiques sont et ont fait est par la grâce de Jésus-Christ. En coopérant avec elle, ils ont conquis spirituellement le monde pour le Christ, un monde qui est malheureusement tombé dans l’apostasie et l’abandon de l’héritage chrétien catholique qui l’a défini.

C’est le saint catholique, Saint Patrick, qui apporta la foi de Jésus en Irlande. C’est le saint catholique, Saint-Boniface, qui apporta l’Évangile en Allemagne. C’est le saint catholique, saint Augustin de Canterbury, qui apporta l’Évangile aux Anglais, en Angleterre. C’est le saint catholique, Saint François Xavier, qui apporta l’Évangile dans une une grande partie de l’Asie et de l’Extrême-Orient. Aux 16ème et 17ème siècles, ce sont des saints catholiques et missionnaires, en particulier les jésuites, qui ont définitivement apporté l’Évangile en Amérique du Nord et du Sud. La plupart de ces terres étaient habitées par des peuples barbares et païens. Ceux-ci utilisaient souvent la torture aux étrangers aux ennemis supposés les assassiner. En leur apportant l’Évangile, ces saints ont souvent subi des épreuves époustouflantes et enduré des luttes incroyables. Ils ont méticuleusement appris les langues, les arcanes, les coutumes et cultures dans le but d’enseigner Jésus-Christ à ces gens et les amener à sa foi. Parfois, ils ont été torturés sauvagement. Parfois, ils devaient se déplacer à travers des conditions presque incroyables, des souffrances, à des températures inférieures à zéro sans vêtements ou dormir dans de nombreux pieds de neige ou entourés par le désert.

Jésus a prédit la tradition continue des miracles qui a été vue dans la vie des saints catholiques

Cette conversion des peuples païens a également été facilitée par les miracles que Jésus a accordé à Ses saints. Il existe une tradition continue des miracles dans la vie des saints catholiques qui s’étend jusque vers le début de l’Église catholique. Cette réalité, qui est fascinante à lire dans les vies des saints, a été prédite par Jésus.

Jean 14, 12 : «En vérité, en vérité je vous le dis, celui qui croit en moi, les œuvres que je fais, il en fera aussi, et  il en fera de plus grandes, parce que je m’en vais au Père. »

La communion des saints est biblique. La prière et le culte des saints n’enlève rien à la gloire de Dieu. Au contraire, cela nous pousse à centrer notre vie entière avec plus de zèle sur le Christ et faire Sa volonté, comme ils l’ont fait. Tout au long de son histoire, l’Église catholique est restée fidèle à l’enseignement de Jésus et de la Bible sur les anges et les saints. C’est parce que L’Église catholique est la seule véritable Église de Jésus-Christ.

 

L’idolâtrie est de la superstition

La superstition est ce qui croit tout.

Encyclopédie catholique, 1907-1913, Superstition : Selon saint Isidore de Séville (560-636) (Etymolog., I. 8, CIII, sent.), le mot vient de superstatuo ou superinstituo : « Superstitio est superflua observantia in cultu super statuta seu instituta superiorum », à savoir « Observances ajoutées à l’adoration prescrite ou établie ».

Saint Thomas la définit comme «un vice opposé à la religion par des excès, non pas parce qu’il fait plus que la vraie religion dans le culte de Dieu, mais parce qu’il offre un culte Divin à des êtres autres que Dieu ou offre un culte à Dieu d’une façon abusive» (Somme, II-II, 92, 1). La superstition est un péché par excès de religion, et cela diffère du vice d’irréligion, qui est un péché par défaut. La vertu de religion tient le milieu entre les deux (Somme,II-II, 92, 1).

Il y a quatre espèces de superstitions :

  • le culte impropre du vrai Dieu ;
  • l’idolâtrie ;
  • la divination ;
  • les vaines observances, qui comprennent magies et arts occultes.

Cette division est basée sur les diverses façons dont la religion peut être entachée d’excès. Le culte devient cultus indebitus quand des éléments inappropriés de significations incongrues sont ajoutés à la bonne exécution et approuvée ; il devient idolâtre quand il est offert aux créatures placées comme des divinités ou dotées d’attributs divins. La divination consiste dans la tentative d’extraire des créatures, par des rites religieux , une connaissance des événements futurs ou des choses connues de Dieu seul. Sous le titre d’observances vaines viennent toutes ces croyances et pratiques qui, au moins implicitement, attribuent des pouvoirs surnaturels ou préternaturels, pour un bien ou un mal, à une cause évidemment incapable de produire les effets escomptés. Le nombre et la variété des superstitions apparaissent dans la liste suivante des personnes les plus en vogue à différentes périodes de l’histoire :

  • l’astrologie, la lecture de l’avenir et du destin de l’homme des étoiles ;
  • aéromancie, divination au moyen de l’air et des vents ;
  • amulettes, choses portées comme un remède ou un conservateur contre les maux ou les méfaits, comme les maladies ou la sorcellerie ;
  • chiromancie, divination par les lignes de la main ;
  • capnomancie, par la montée ou le mouvement de la fumée ;
  • catroptomancie, par des miroirs ;
  • alomancie, par le sel ;
  • cartomancie, par des cartes ;
  • anthropomancie, par inspection des viscère de l’homme ;
  • bélomancie, par le brassage de flèches (Ézéchiel 21, 21) ;
  • géomancie, par points, lignes ou figures tracées sur le sol ;
  • hydromancie, par l’eau ;
  • l’idolâtrie, culte des idoles ;
  • Sabéisme, culte du soleil, de la lune et les étoiles ;
  • Zoolâtrie, anthropolâtrie et Fétichisme, culte des animaux, de l’homme, et des choses sans sens ;
  • culte du diable ;
  • culte des notions abstraites personnifiées, par exemple la victoire, la paix, la renommée, la concorde, qui avaient des temples et un sacerdoce pour l’exercice de leur culte ;
  • nécromancie, l’évocation des morts, aussi vieille que l’histoire et perpétuée dans le spiritisme ;
  • oniromancie, l’interprétation des rêves ;
  • philtres, potions, ou charmes destinés à exciter l’ amour ;
  • présages d’événements futurs ;
  • la sorcellerie et la magie dans toutes leurs ramifications ;
  • jours, chiffres, personnes, choses, actions, heureux et malheureux;
  • le mauvais œil, les sorts, incantations, épreuves, etc.

Origine de la superstition

La source de la superstition est, en premier lieu, subjective. L’ignorance des causes naturelles conduit à la croyance que certains phénomènes frappants expriment la volonté ou la colère de quelque puissance outrepassant l’invisible, et les objets dans lesquels ces phénomènes apparaissent sont immédiatement divinisés, comme, par exemple dans le culte de la nature. À l’ inverse, de nombreuses pratiques superstitieuses sont dues à une notion exagérée ou une fausse interprétation des événements naturels, de sorte que les effets  sont recherchés, qui sont au-delà de l’efficacité des causes physiques. La curiosité aussi en ce qui concerne les choses qui sont cachées ou sont encore à connaître à l’avenir joue un rôle considérable, par exemple dans les différents types de divination.

Mais la principale source de la superstition est soulignée dans l’Écriture : «Tous les hommes sont vains, en qui il n’y a pas la connaissance de Dieu, et qui, par ces bonnes choses qui se voient, ne pouvaient pas le comprendre lui qui est, ni en participant à ses œuvres n’ont reconnu qui était l’ouvrier : mais ont imaginé soit le feu, ou le vent, ou l’air rapide, ou le cercle des étoiles, ou la grande eau, ou le soleil et la lune, comme les dieux qui gouvernent le monde» (Sagesse 13, 1-2). C’est à cette ignorance du vrai Dieu , couplée à une excessive vénération de l’excellence de l’homme et l’ amour des représentations artistiques faisant appel aux sens, que St Thomas attribue l’origine de l’idolâtrie. Alors que ce sont les causes dispositives, la cause la consummative, ajoute-t-il, était l’influence des démons qui offraient eux-mêmes comme des objets de culte pour faisant errer les hommes, donnant des réponses à travers des idoles et faisant des choses qui pour des hommes semblaient merveilleuses (St Thomas, Somme, II-II, 94, 4).

Le péché de  superstition

Toute description de la superstition est une transgression du Premier Commandement : «Je suis le Seigneur ton Dieu, – Tu n’auras pas de dieux étrangers devant moi. Tu ne te feras aucune chose taillée, ni à la ressemblance de tout ce qui est dans le ciel … au-dessus ou sur la terre, tu ne les adoreras ni ne les serviras point» (Exode 20, 2-5). Elle est également contre le droit positif de l’Église, qui rend aux pires formes de superstitions des punitions sévères, et contre la loi naturelle dans la mesure où elle est contraire aux préceptes de la raison dans l’affaire des relations de l’homme à Dieu. Un tel péché objectif est inhérent à toutes les pratiques superstitieuses d’idolâtrie jusqu’à la vanité des observances vaines, bien sûr à des degrés très différents de gravité. En ce qui concerne la culpabilité subjective qui leurs est attachée, il faut garder à l’esprit qu’aucun péché n’est mortel à moins d’être commis en pleine connaissance de sa grave méchanceté et en pleine délibération et consentement. Parmi ces essentiels facteurs le premier est souvent tout à fait manquant, et le second est imparfaitement présent. Les nombreux cas dans lesquels l’événement a semblé justifier la pratique superstitieuse et l’universalité de telles croyances incongrues et performances, quoiqu’ils ne puissent pas toujours inciter l’ignorance inculpable, peuvent probablement obscurcir la connaissance et affaiblir la volonté à un point incompatible avec le péché mortel. En fait, de nombreuses superstitions de nos jours ont été des actes de véritable piété à d’autres moments, et peuvent ainsi toujours  être dans le cœur des gens simples.

Les principales espèces de superstition – idolâtrie, divination, arts occultes – ont reçu un traitement adéquat [Idolâtrie, voir ci-dessus ; divination, arts occultes, voir Ésotérisme-occultisme]… Il reste quelque chose à dire sur le culte impropre et sur les vaines observances dans la vie quotidienne.

Culte impropre – cultus indebitus, ou  pieux caprices que les gens mêlent avec la religion catholique

Le premier type de mauvais culte, cultus indebitus, consiste à introduire des éléments faux ou superflus dans la pratique de la vraie religion. Ces faux éléments, soit pour leur origine coupable de tromperie ou de crédulité non coupable, vicient la vertu de religion en substituant l’erreur à la vérité au service de Dieu. Un profane dans l’exécution de fonctions sacerdotales, un pardon vendant de fausses indulgences, un dévot fanatique inventant de faux miracles et des réponses à des prières afin d’introduire ou de diffuser sa propre dévotion favorite, des fortes croyances en des apparitions, visions, révélations surnaturelle , qui ne servent pas la bonne fin – tous ceux-ci sont coupables de superstition, au moins matérielle. En ce qui concerne la culpabilité formelle, celle-ci est souvent réduite au point de fuite par la crédulité dominante et la pratique commune de la période

Le culte de saints ou reliques imaginaires, la dévotion basée sur de fausses révélations, apparitions, soi-disant miracles, ou généralement de fausses notions, est habituellement excusable pour l’adorateur sur le terrain de l’ignorance et de la bonne foi ; mais il n’y a aucune excuse pour ceux qui utilisent des moyens similaires pour exploiter la crédulité populaire pour leur propre profit pécuniaire. Les auteurs de ces mensonges sont menteurs, séducteurs, et non rarement les voleurs ; mais un jugement plus doux devrait être prononcé sur ceux qui, après avoir découvert l’imposture, tolèrent le culte abusif. Car ce n’est pas matière facile, même pour les plus hautes autorités, d’éradiquer les croyances ou de vérifier la croissance des dévotions qui ont eu une forte emprise sur l’esprit populaire : la longue lutte de l’Inquisition avec les spirituels Franciscains, qui, soutenant que la règle de St François était directement une révélation du ciel, attribuaient à la pratique de la pauvreté une importance exagérée, et allaient joyeusement au bûcher plutôt que de renoncer à leurs manières, est un exemple parmi d’autres qui pourraient être cités. Il existe toujours la peur de déraciner le blé de l’ivraie, et l’espoir de voir un mauvais culte mourir d’une mort naturelle ; car les dévotions ont aussi leurs saisons. Le pape et les évêques sont les autorités propres  à agir sur ces questions, car leur appartient la réglementation du culte, à la fois public et privé, et c’est le devoir de chaque catholique de respecter leur décision.

Les mêmes réflexions sont applicables à un autre type de mauvais culte, superfluus cultus qui consiste à attendre de certaines circonstances préétablies une plus grande efficacité de performances religieuses ; par exemple d’attendre un plus grand bénéfice de Messes dites avant le lever du soleil avec un certain nombre de bougies disposées en un certain ordre, par un prêtre portant un nom spécial de saint ou d’être de la stature supposée du Christ. Les Triduums, neuvaines, Communions du premier vendredi, neuf Communions consécutives le premier vendredi, le jeûne le samedi, auxquels semblent attachée une importance particulière de nombre et dates, sont approuvés par l’Église, parce que ces dates et ces nombres sont commodes pour le façonnage et la régulation de certaines dévotions excellentes. Les dévotions  catholiques qui sont connectées avec des saints lieux, saints sanctuaires, saints puits, célèbres reliques, etc. sont généralement traitées comme superstitieuses par des non-catholiques qui, soit rejettent tous le culte des saints et des reliques ou n’assumeront pas de pieuses fraudes de la part des prêtres qui en bénéficient par le culte. Il faut admettre que ces taches et choses sacrées ont occasionné beaucoup de légendes ; que la crédulité populaire était dans certains cas la principale cause de leur célébrité ; que çà et là des cas de fraude peuvent être invoqués ; pourtant, pour tout cela, les principes qui guident l’adorateur, et ses bonnes intentions, ne sont pas altérés par un courant sous-jacent d’erreurs quant aux faits. Si superstition il y a, elle est seulement matérielle. En outre, l’Église est toujours attentive à éliminer toute fraude ou erreur incompatible avec la vraie dévotion, même si elle est tolérante des «pieuses croyances» qui ont contribué à plus de piété Chrétienne. Ainsi, les prétendus saints et reliques sont supprimés dès que découverts, mais la croyance dans les révélations privées comme la fête du Corpus Christi, le Rosaire, le Sacré-Cœur et de nombreuses autres dévotions qui leur doivent leur origine n’est ni commandée ni interdite ; ici chaque homme est son propre juge.

Vaines observances dans la vie quotidienne

Passons maintenant aux vaines observances dans la vie quotidienne proprement dite, nous rencontrons d’abord les superstitions observées dans l’administration de la justice au cours des siècles du Moyen-âge, et connues comme des épreuves ou des «jugements de Dieu». Parmi les premiers Allemands, un homme accusé d’un crime devait prouver son innocence, aucune preuve de sa culpabilité incombant à ses accusateurs. Le serment d’un homme libre, appuyé par les serments d’amis, suffisait pour établir son innocence, mais quand le serment était refusé ou lque e nombre requis de « témoins justificateurs » avait échoué, le défendeur, s’il était un homme libre, devait lutter contre son accusateur dans un seul combat, les esclaves et les femmes avaient soit à trouver un champion pour combattre pour eux ou se soumettre à une autre forme d’épreuve telle que fixée par la loi, arrangée par le juge, ou choisie par l’une des parties. Outre le combat judiciaire, au début des lois allemandes ont reconnues comme légitimes des moyens de discrimination entre la culpabilité et l’innocence en découlant ou tirage au sort, l’épreuve du feu dans plusieurs formes – tenir sa main dans le feu pour une durée déterminée de temps ; passer entre deux piles de bois en combustion sans couverture pour le corps, sauf une chemise imprégnée de cire ; porter à main nue un fer rouge pesant une à trois livres sur une distance de neuf à douze pas ; marcher pieds nus sur neuf socs chauffés au rouge disposés en ligne sur neuf étapes. A l’origine de celles-ci et de nombreuses pratiques analogues (voir Épreuves) était placée la ferme conviction que Dieu ferait un miracle plutôt que de laisser les innocents périr ou les méchants l’emporter. Ces «jugements de Dieu» ont donné lieu à de nouvelles superstitions. Qu’elles soient coupables ou non, les personnes soumises aux épreuves avaient souvent placé plus de confiance en des charmes, des formules de magie et des onguents que dans l’intervention de la Providence. Les épreuves ont progressivement cédé la place devant l’humeur rationaliste des temps modernes ; les épreuves par la torture, qui ont survécu aux épreuves, semblent avoir été inspirés par la même idée, que Dieu protégera les innocents et leur donnera une endurance surhumaine.

La puissance du mauvais œil (fascinatio) fut cru sur une longue période, et est toujours redoutée dans de nombreux pays. Le nombre treize continue à semer la terreur dans le cœur des hommes qui professent ne pas craindre Dieu. Le succès apparent qui accompagne si souvent la superstition peut souvent être expliqué par la nature des causes, bien qu’il serait téméraire de nier toute intervention surnaturelle (par exemple, dans les phénomènes de spiritisme). Lorsque l’objet est de vérifier, ou d’effectuer d’une manière générale, un des deux événements possibles, la loi de probabilité donne une chance égale de réussite et d’échec, et le succès fait plus pour soutenir la superstition que l’échec ne ferait pour la détruire, car, de ce côté, se range l’instinct religieux, la sympathie et l’apathie, la confiance et la méfiance, l’encouragement et le découragement, l’auto-suggestion et – peut-être le plus fort de tous – le pouvoir de guérison de la nature.

L’idolatrie vatican 2

Paganisme

Qu’est-ce que signifie le paganisme ou les païens ? Voyons ce que nous dit l’Encyclopédie catholique.

Encyclopédie catholique, 1913 : Le Paganisme, dans le sens le plus large, comprend toutes les religions autres que la vraie révélée par Dieu, et, dans un sens plus étroit, toutes sauf le christianisme, le judaïsme et l’islamisme [L’islamisme est en vérité aussi païen]. Le terme est aussi utilisé comme l’équivalent du polythéisme. Il est dérivé du latin pagus, ou Pagani (ceux qui vivent dans le pays), nom donné au folklore des contrées restées païennes après que les villes soient devenues chrétiennes. Diverses formes de paganisme … (par exemple, le brahmanisme, le bouddhisme, le mithraïsme).

Tout culte non-chrétien est païen,  car il n’y a qu’un seul Dieu, donc une seule vérité, une seule foi divine, les autres « dieux » et autres « foi » ne sont pas de Dieu.

Le paganisme comprend les cultes païens de faux dieux comme :

Enseignement catholique concernant le paganisme

Concile d’Elvire, 305 : « Il a été décrété que ceux qui à l’âge adulte après avoir reçu le baptême doivent aller dans les temples païens adorer les idolesce qui est un crime mortel et le sommet de la méchanceté, ne doivent pas être admis à la communion même à la mort ».

Comme on le voit à partir de ce concile régional, dans l’Église primitive entrer dans un temple païen et adorer les idoles a été considéré comme le sommet de la méchanceté. Cela représentait une apostasie de la foi telle que ceux qui même s’étaient repentis de cela n’étaient pas admis à la confession (ni communier). Aller dans un temple païen était considéré comme l’apostasie grave, le sommet de l’apostasie.

Pape Pie XI, Ad Salutem Humani (n° 27), 20 Avril, 1930 : «… toutes les contraintes et la folie, tous les outrages et la luxure, sont introduits dans la vie de l’homme par les démons par le culte des faux dieux».

Les partisans de l’indifférentisme religieux sont les méchants devant Dieu qui pensent que toute sorte de foi en dehors de la foi divine et catholique donne le salut :

Pape Grégoire XVI, Mirari vos [sur le libéralisme et l’indifférentisme religieux], 15 août 1832 [à croire de foi divine] : «De cette source empoisonnée de l’indifférentisme, découle cette maxime fausse et absurde ou plutôt ce délire : qu’on doit procurer et garantir à chacun la liberté de conscience ; erreur des plus contagieuses, … Eh ! «quelle mort plus funeste pour les âmes, que la liberté de l’erreur ! » disait saint Augustin (S. Aug. Ep. CLXVI). … c’est en vérité que nous disons qu’il est ouvert ce  « puits de l’abîme » (Apoc. IX, 3), d’où saint Jean vit monter une fumée qui obscurcissait le soleil, et des sauterelles sortir pour la dévastation de la terre. … Les méchants pensent que “la Foi quelle qu’elle soit” conduit au ciel».

          Indifférentisme religieux, mort funeste des âmes               Indifférentisme

L’homme n’est pas libre d’embrasser n’importe quelle croyance :

Pape Pie IX, Syllabus, 8 déc. 1864, n° 15 : «Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de la raison» – Condamné

Le salut ne peut pas être trouvé en dehors de la seule vraie religion catholique :

Pape Pie IX, Syllabus, 8 déc. 1864, n° 16 : «Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion» – Condamné

Toutes les religions ne sont pas bonnes ni louables :

religions bonnes ...

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 2, 6 janvier 1928 : «… cette fausse opinion qui considère que les religions sont toutes plus ou moins bonnes et louables …  Non seulement ceux qui soutiennent cette opinion sont dans l’erreur et trompés, mais aussi en pervertissant la notion de la vraie religion, ils la rejettent…»

Il n’y a absolument aucun salut en dehors de la véritable Église catholique :

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … En outre, nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toute créature humaine qu’ils ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » Mt 25, 41, à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ; elle professe aussi que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Pape Pie IX, Syllabus, 8 déc. 1864, n° 17 : «Tout au moins doit-on avoir bonne confiance dans le salut éternel de tous ceux qui ne vivent pas dans le sein de la véritable Église du Christ» – Condamné

Il n’y a pas de salut sans la foi catholique :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Pie IX, Syllabus, 8 déc. 1864, erreur condamnée n° 15 : «Il est libre à chaque homme d’embrasser et de professer la religion qu’il aura réputée vraie d’après la lumière de la raison» – Condamnée.

Pape Pie IX, Syllabus, erreur condamnée n° 16 : «Les hommes peuvent trouver le chemin du salut éternel et obtenir ce salut éternel dans le culte de n’importe quelle religion» – Condamnée.

Saint Alphonse de Liguori, Docteur de l’Église : «Vous entendrez répéter : toutes les religions sont bonnes. Répondez : c’est faux. Dire : j’honore Dieu à ma manière, est une insanité. Il faut honorer Dieu de la manière qu’Il a établie ; et Dieu n’a pu établir qu’une seule religion. Car Il ne peut ordonner en même temps aux chrétiens d’adorer Jésus-Christ et aux juifs de le maudire ; aux catholiques de croire ceci, et aux hérétiques de croire le contraire. Autrement Il serait un imposteur. Or (et il est facile de s’en convaincre, en étudiant un peu les preuves du Christianisme), Dieu a établi une religion ; religion qu’Il a révélée aux patriarches, qu’Il a perfectionnée par le Christ, qu’Il a confiée à à l’Église, qu’Il a publiée par les apôtres, et qu’Il gouverne par le pape, évêque de Rome. C’est la religion catholique».

 

Néo-paganisme

Le néo-paganisme est le retour du paganisme qui prend place par la grande apostasie actuelle.

Ce néo-paganisme repose sur l’apostasie de la secte vatican 2, notamment l’indifférentisme religieux selon lequel toutes les religions seraient plus ou moins bonnes et la liberté religieuse qui nie le dogme Hors de l’Église pas de salut.

La tête du néo-paganisme est le New-âge, un mélange synthétique – de polythéisme et panthéisme anciens remaniés et adaptés au monde moderne, un syncrétisme (toutes religions en un mélange unifié), de yoga et d’hindouisme, de méditation, d’occultisme, de naturalisme, etc. – qui confond « l’au-delà » avec le royaume des cieux (qui est la personne de Jésus-Christ), et prône l’avènement d’un «nouvel âge» (ou «l’ère du verseau» ou «âge d’or») et d’un messie qui n’est pas Dieu fait homme – Jésus-Christ, mais un homme supérieur/maître qui amènera enfin la paix, c’est-à-dire l’antéchrist ou Maitreya (le maître ou l’enseignant).

Le néo-paganisme comprend le New-âge, le Gaïanisme, l’ésotérisme et l’occultisme, le polythéisme et le panthéisme dans les médias, films, séries, l’apologie de religions anciennes, d’autres dieux, etc.

culte paien bohemian grove

Culte néo-païen de Moloch

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Gaïanisme, culte New-âge de la terre-mère

Les dieux hors du Christ et de Son Corps qui est l’Église, sont des démons, car les psaumes et les autres Écritures parlent de Jésus-Christ, le Fils de Dieu, vrai Dieu et vrai homme. Les dieux païens sont des démons.

Il faut aussi rappeler formellement que toute forme de contact avec les esprits en dehors de la foi de l’Église produit une souillure de l’âme qui est une abomination devant Dieu :

Deutéronome 18, 10-12 : « Et qu’il ne se trouve au milieu de toi personne qui purifie son fils ou sa fille, les faisant passer par le feu, ou qui interroge des devins, et qui observe les songes et les augures, ni qui use de maléfices, ni qui soit enchanteur, ni qui consulte ceux qui ont l’esprit de pythons [les voyants] et les devins, ou qui demande aux morts la vérité ; Car le Seigneur a toutes ces choses en abomination, et c’est à cause de ces sortes de crimes qu’il détruira ces nations à ton entrée ».

Si vous avez été en contact avec l’occultisme, ésotérisme, spiritisme, astrologie, sorcellerie, magie, hypnotisme, le reiki, le C’hi ou Qi, le yoga, la méditation transcendantale, le New-age, toutes espèces de sectes orientales ou d’autres ; avec des pranothérapeutes, faux-guérisseurs, magnétiseurs, personnes qui soignent par imposition des mains, passes magnétiques ou radiesthésie (pendule), avec des voyants (homme ou femme), mages, devins, cheikhs, marabouts, gourous, cartomanciens (qui lisent dans les cartes), chiromanciens (qui lisent dans les lignes des mains), nécromanciens (qui consultent les esprits des défunts), des médecines alternatives à conceptions « énergétiques » et/ou spirituelles ; Si vous avez cherché à connaître l’avenir, même par jeu dans les tarots et les horoscopes, porté des porte-bonheur (talismans, amulettes, signe zodiacal, bracelet ou bijoux avec un pouvoir, fait – ou si l’on a fait pour vous – des préparations occultes, prononcé des formules (ou prière fausse ou inversée) ou répété des mots secrets (mantras, etc…), fréquenté des lieux empoisonnés par la sorcellerie, le vice ou la dépravation morale, passé un pacte avec Satan, fait de la magie, etc. évoqué les morts, lancé des sorts, proféré des malédictions ou des blasphèmes : Vous devez vous rendre compte que par ces pratiques, vous donnez à Satan un certain droit sur votre âme, que vous êtes dans l’abomination devant Dieu.

Psaume 95, 5 : «tous les dieux des nations sont des démons».

  • dieux sumériens, par ex. : An (dieu suprême sous forme d’étoile), Enlil (fils de An), Inanna (déesse mère), etc.
  • dieux cananéens, par ex. : Ashratum (déesse), Baal-Hadad (dieu de l’orage), Reshef (dieu guerrier), etc. Le culte cananéen consistait en l’immoralité sexuelle, l’idolâtrie et les sacrifices des enfants premiers-nés.
  • dieux babyloniens, par ex. : Ea (Enki, frère d’Enlil), Ishtar (déesse), etc.
  • dieux sémitiques, par ex. : Belphégor/Baal-Peor, etc.
  • dieux phéniciens, par ex. : Astarté/Astaroth, etc.
  • dieux égyptiens, par ex. : Amon, Isis, Seth, Phoenix (culte du soleil et manifestation des dieux solaires Ré et Osiris), etc.
  • dieux philistins, par ex. : Dagôn (Dâgân, dieu du blé, 1 Ch 10, 10 ; Jos 15, 41 ; 19, 27 ; Juges 16 ; 1 R 5, 2), Baal-Zeboub (Baal Zeboul, prince des mouches, Osée 2 ; prince des démons, Mt 10, 25 ; 12, 24 ; Mc 3 , 22 ; Lc 11, 15), Ashdoda, Astarté (déesse épouse de Baal, (1 R 31, 8), etc.
  • dieux grecs, par ex. : Zeus (maître des dieux), Europa (épouse de Zeus), Hermès (dieu messager), Apollon (Apollo, dieu enchanteur, de la lumière et de la divination), Hypérion (Hélios, dieu du soleil), Poséidon (dieu des mers), Arès (dieu de la guerre), Aphrodite (déesse de l’amour), Artémis (déesse de la chasse), Athéna (déesse guerrière), Déméter (déesse de la fécondité), Dionysos (dieu du vin), Héphaïstos (dieu forgeron de la métallurgie), Hadès (dieu des morts et des enfers), Cerbère (gardien des enfers), Phoenix (culte du lever de l’aube et manifestation temporaire de la « divinité »), Gaïa (personnification de la terre mère) épouse d’Ouranos (personnification de la voûte céleste), Cronos (fils cadet d’Ouranos et Gaia), Ganymède (échanson des dieux, amant de Zeus), etc.
  • dieux romains, par ex. : Jupiter (Zeus), Mercure (Hermès), Vénus (Aphrodite), Mars (Arès), Saturne (Cronos), Uranus (Ouranos), Neptune (Poséidon), Diane (Artémis), Minerve (Athéna), Cérès (Déméter), Maia (déesse primitive du renouveau et de la fertilité et de la pousse des végétaux du mois de mai – latin : maius, épouse de Vulcain, une facette de Gaïa), Bacchus (Dionysos), Vulcain (Héphaïstos), Pluton (Hadès), Flore (déesse des fleurs, de la fécondité et du printemps), etc.
  • dieux amérindiens, par ex. : Tonantzin (Déesse-Mère aztèque), Quetzalcoatl (dieu oiseau-serpent aztèque de l’Est et du vent), Huitzilopochtli (dieu aztèque du Sud, de la guerre et du soleil), Xipe Totec (dieu aztèque de l’Ouest, et de la végétation), Tezcatlipoca (dieu aztèque du Nord, du ciel, du feu et la providence), Tlaloc (dieu aztèque de la pluie et de la foudre), Coatlicue (déesse aztèque de la Terre),  Xochiquetzal (dieu aztèque des fleurs), Xochipilli (dieu aztèque de la beauté), Hunab (créateur du monde, mayas), Iztamma (dieu maya du ciel), Kinch Ahau (dieu solaire maya), Chaak (dieu-serpent maya de la pluie), Yumtaax (dieu maya du maïs), Kukulcán (dieu maya du Vent), Ah Puch (dieu maya de la mort), Ek Chuah (dieu maya de la Guerre), Wiraqucha (dieu inca universel), Apu (dieu inca des montagnes), Apocatequil/Illapa (dieu inca de la foudre), Coniraya (dieu-Lune inca), Ch’aska (déesse inca de l’aube et du crépuscule), Inti (dieu inca du soleil), Kon (dieu inca de la pluie et du vent), Mama Qucha (déesse inca de la mer), Mama Pacha (déesse inca de la fertilité), Mama Sara (déesse inca du maïs), Mama Killa (déesse des fêtes et mariages), Pacha Kamaq (dieu inca du monde souterrain), Paryaqaqa (dieu inca de l’eau), Supay (dieu inca de la mort), Urcaguary (dieu inca des métaux et pierres précieuses), Urquchillay (dieu inca gardant les animaux), Tabal-dak (Esprit créateur, Abénaquis), Ysun (Apaches), Manitou (Algonquins), Iktomi (Assiniboines), Asagaya Gigageï (Cherokees ; esprit du tonnerre des chamans), Maheo (Cheyennes), Oranda (Iroquois), Estsanatlehi (déesse créatrice des humains, Navajos), Tonenili (Esprit de la pluie, Navajos), Tsohanoaï (Esprit du Soleil, Navajos), Tirawa (esprit créateur du monde, Pawnees), Shakouroun (Soleil, Pawnees), Pah (Lune, Pawnees), Wakan Tanka (créateur, Sioux ; esprit guide des chamans), etc. Les cultes païens amérindiens sont animistes (corbeau, lièvre : esprit de la ruse ; coyote : esprit du vieil homme, etc.), chamanisme (culte des « esprits » de la nature ; un chaman est un médium des esprits et un sorcier), etc.
  • dieux africains, par ex. : Olorun (Olodumare, Olofi, roi des dieux et créateur insufflant la force vitale), Mamiwata (sirène des eaux, déesse du vodun, vaudoo), Amma (dieu suprême des Dogons au Mali), Aganju (dieu de la nature, manifestation des phénomènes naturels, Bénin, Nigéria, Brésil, Cuba, Haïti), Yemoja (déesse des océans, Brésil), Ogun (dieu du métal), Oya (déesse de l’eau douce, Niger), Ibeji (dieu jumeau de la jeunesse et vitalité), Obba (déesse de la famille), Oxosi (dieu de la chasse et de la forêt, Brésil), Oshun (déesse de la beauté, de l’amour, des plaisirs charnels et du sexe, Cuba), Obatala (dieu de l’harmonie et de la paix), Eshu (messager des dieux, Nigéria, Bénin, Brésil, Cuba, Haïti), Erinle (dieu de la force physique et de la santé et des homosexuels), Shango (dieu des orages, de la foudre et du tonnerre, Caraïbes, Amérique latine, Brésil, vaudou), Orunmila (dieu de la divination), Ozain (Osain, dieu guérisseur, et des herbes), Oshumare (dieu bisexuel intermédiaire entre dieu et l’homme), Ori (dieu de la pensée), Olokun (divinité hermaphrodite épouse d’Olorun et dieu des mers et des rêves, Bénin, Togo, Nigeria, africains des Amériques), Oko (dieu de l’agriculture), Babalu Aye (dieu de la maladie et de la mort), Nommo (esprit de l’eau et père de l’humanité, Dogons), Engaï (dieu suprême, Masaïs), Maa Ngala (dieu suprême, Mandingues), Gueno (dieu suprême, Peuls), Nzambé (dieu suprême, Bantous), Olodumare (dieu suprême, Yorubas), Nyamé (dieu suprême, Fangs, Ashanti en Guinée), Mulungu (esprit d’ultime sauvegarde, grands lacs du Kenya), Mumbo (esprit du Lac Victoria au Kenya, Luos), Bori (esprits possesseurs, Haoussas au Niger), ndi mmili (esprits de l’eau, Ibo du Nigeria), mbumba (esprits grand serpent au Congo), Bisimba (esprits possesseurs, Zélas au Zaïre), Ngomas (esprits des ancêtres, Kikuyus au Kenya), Dan (culte du python royal, chez les Mina, Ewé, Adja, Fon, Yoruba, Ibo), esprits de la nature, culte des ancêtres, masques africains de déités/esprits, etc.
  • dieux celtes, par ex. : Cernunnos (dieu des végétaux, animaux et humains, « maître des maîtres »), Angus (dieu de l’Amour), Lugh (dieu du Soleil), Dagda (dieu de la bonté), Hu Kadarn (fils de dieu combattant le monde des ténèbres), Angus (dieu de la jeunesse et de la beauté), Oghma (dieu de l’éloquence), Cúchulainn (héros-magicien), Taliesin (barde éclairé), Arawn (dieu de l’autre monde), Dana (déesse Mère), Karidwen (Vierge-Mère, « pureté du monde » sublimant pensées et actions), Bride/Brigit (déesse de la guérison et de la fertilité), Brigantia (déesse de la générosité), Cailleach (déesse des saisons sombres), Morrigan (déesse noire), Brig (déesse irlandaise du printemps purifiant la terre), etc.
  • dieux chinois, par ex. : Fuxi (dieu civilisateur), Nuwa (démiurge), Shennong (dieu de l’agriculture et des plantes médicinales), Huang di (Empereur jaune civilisateur), Xiwangmu (Reine-mère d’occident, gardienne du jardin d’immortalité), Chang’e (déesse lunaire), Chiyou (dieu antique de la guerre), Pangu (premier sorti du chaos qui a séparé le ciel et la terre pour donner naissance au monde), Zhurong (dieu antique du feu), Wenchangdijun (dieu des candidats aux examens), Caishenye (dieu de la richesse), Baoshengdadi (dieu guérisseur), Vieillard sous la lune (déité des mariages), Tudigong (dieu du village), Chenghuangye (dieu de la ville), Zaowangye (dieu de la maison), Wang Ye (dieu des épidémies), Empereur de jade (déité du taoïsme), les Trois Purs, les Trois gouverneurs et les Quatre Majestés (autres déités taoïstes), Zhenwudadi (Empereur du Nord, dieu taoïste stellaire militaire), Nezha (dieu taoïste protecteur des mauvaises influences), les Huit immortels et les autres Immortels (hommes divinisés du taoïsme), Guan Yin (déité féminine bouddhiste), Yanluowang (gardien des enfers), Dizangwang déité bouddhiste du salut des damnés), Amituofo (déité bouddhiste maître du paradis occidental), Wenshupusa (déité bouddhiste des succès scolaires), Milefo (déité bouddhiste du bonheur et de la prospérité), Guandi (Guan Yu, homme historique divinisé), Mazu (divinité principale à Taïwan), administration hiérarchique des nombreuses déités célestes, fête de la lune du nouvel an chinois, etc.
  • dieux hindous, par ex. :  Brahman, Brahma, Vishnou, Shiva (dieu du yoga), Krishna, Ganesh, Rama, Usha (déesse de l’aube, de l’aurore et de l’éveil spirituel), Kali (déesse destructrice épouse de Shiva), etc. L’hindouisme compte entre trente trois mille et trente trois millions de dieux (car ils sont innombrables), dont dix sont dits védiques primordiaux et trente trois dits premiers.
  • dieux européens, par ex. : Baba Dochia (déesse grand-mère roumaine et bulgare, anticipe le printemps, guérisseuse-herboriste, sorcière-incantatrice), Eostre (Ostara, déesse anglo-saxonne et germanique de l’aube), Hasos (déesse indo-européenne,  qui meurt perpétuellement en couche, mère adoptive du Soleil et fille de la déesse Nuit), Mat’syra Zemlia (déesse slave Mère-Terre-Humide, de la végétation et du printemps, la végétation est sa chevelure, les roches ses os, les racines ses veines, l’eau son sang), Lelia (déesse slave de la beauté et des premières fleurs du printemps), Saules Meita (déesse-fille du Soleil lituanienne et lettonienne qui fait revenir le printemps), Astlik (déesse arménienne de l’amour, de la fertilité, du printemps et des sources), etc. Walpurgis est la fête païenne du printemps (feux d’offrandes pour les dieux et déesses de la fécondité) dans la nuit du 30 avril au 1er mai célébrée aujourd’hui en Europe, Allemagne, Belgique, Finlande, Suède, France (nuit des sorcières en Moselle Est et Basse Alsace), République tchèque, Roumanie, et d’autres pays de l’Est, etc.
  • dieux nordiques, par ex. : Odin (roi des dieux, créateur de l’univers, fêté au solstice d’hiver), Vanir (dieux de fertilité, sagesse et clairvoyance), Aesirs (dieux opposés aux Vanir), Loki (dieu androgyne de l’escroquerie et du vent), Baldur (dieu brave, culture pop et jeux vidéos), Forseti (fils de Baldur), Nanna (fille de Baldur), Thor (dieu au marteau, fils d’Odin), Vali (fils d’Odin), Hold Nickar (dieu de la mer germanique et danois fêté au solstice d’hiver), Leshii (dieu-lutin russe et balkanique malin et trompeur), etc.
  • autres dieux païens et déités, par ex. : Allah (dieu lunaire de l’islam), Bouddha (homme divinisé du bouddhisme), faux dieux New-âge, etc.

La liste est interminable.

Le paganisme est le culte des dieux (fausses religions polythéistes, comme le Yoga, l’Hindouisme, le Taoisme, le Bouddhisme, la mythologie grecque/romaine, etc). Les dieux adorés par les religions païennes sont des démons.

Le néo-paganisme est un polythéisme, panthéisme et un naturalisme, c’est à-dire une religion de l’homme. Les domaines du néo-paganisme sont le New-âge, les extra-terrestres, les fables ésotériques/occultistes à base de magie, de sorcelleries, d’idolâtrie, d’êtres d’autres mondes ou d’autres dimensions tels qu’Avatar, Narnia, le Seigneur des anneaux, Donjons et dragons, Harry Potter, Da Vinci code, etc., les livres, jeux vidéos et films remplis de ces choses, etc. Voir Informations spirituelles à savoir pour le salut

Toutes ces choses remplies de paganisme, comme les augures, superstitions, enchantements, charmes, sorciers, etc. sont toutes des choses en abomination pour Dieu, et des souillures avec les démons.  

Deutéronome 18, 10-12 : «Qu’on ne trouve chez toi personne qui fasse passer par le feu son fils ou sa fille, qui s’adonne à la divination, au augures, aux superstitions et aux enchantements, qui ait recours aux charmes, qui consulte les évocateurs et les sorciers, et qui interroge les morts. Car tout homme qui fait ces choses est en abomination à Yahweh …»

Une abomination est quelque chose que Dieu méprise et ce pour quoi Il n’a aucun respect. Dieu interdit l’occultisme comme une souillure avec les démons. L’ésotérisme est contraire à la foi catholique. Cette fausse connaissance trompeuse est une entrée assurée en enfer.

L’Église condamne infailliblement les superstitions du paganisme.

Pape Léon X, Vème concile de Latran, Session 9, 5 mai 1514 : « Les rituels, au moyen d’enchantements, la divination, les superstitions et l’invocation des démons, est interdite par les lois civiles et les sanctions des canons sacrés ».

La grâce du salut est donnée par Dieu à l’homme par la foi. La relation avec Dieu ne se fait que par la foi :

Heb. 11, 6 : «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu».

Les fables néo-païennes ésotériques sont impies.

Comme on peut le voir ci-dessous, le pape Léon Ier enseigne que le paganisme et les arts magiques sont impies et viennent des démons.

Pape Léon Ier, Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : «[L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiques et les tromperies vaines des astrologues, ils fondèrent la foi de la religion et la règle des mœurs sur le pouvoir des démons…»

Les apostats et hérétiques (qui se disent chrétiens ou catholiques, ce que font tous les hérétiques) affirment que les auteurs de ces fables démoniaques ont été des chrétiens et ils voient des choses se rapportant à Dieu dans ces récits fantastiques démoniaques avec des créatures magiques, des elfes, des gnomes, etc, qui sont démoniaques. Ils affirment que ces histoires PAÏENNES contiennent des paroles de Dieu et des « bases » évangéliques : ce sont d’odieux hérétiques et apostats, et d’abominables profanateurs. Affirmer volontairement ou obstinément que Dieu, Sa Parole et l’Esprit-Saint peuvent être le paganisme du diable est un acte d’apostasie.

Le pape Léon Ier enseigne ci-dessous que le paganisme et les pratiques impies des arts magiques ont été chassés de l’Eglise par nos pères (un enseignement unanime des pères est de fide ou le Magistère ordinaire et infaillible de l’Eglise).

Pape Léon Ier, lettre Quam laudabiliter, 21 juillet 447 : «[L’impiété des priscillianistes] a surgi même dans les ténèbres du paganisme, en sorte que par les pratiques secrètes et impies des arts magiquesC’est à juste titre que nos pères… ont agi avec fermeté pour que cet égarement impie soit chassé de toute l’Église…»

Un cercle d’initiés ésotéristes d’Oxford, les Inklings :
– Clive S. Lewis, l’auteur de Narnia, un comte fantastique rempli de paganisme, de magie et d’idolâtrie, était membre d’un soi-disant « cercle littéraire » (cercle d’initiés occultistes) d’Oxford, les Inklings, avec John R. R. Tolkien, Owen Barfield et Charles Williams. Clive S. Lewis était un schismatique anglican, soi-disant « converti » par son ami Tolkien soi-disant catholique.
– John R. R. Tolkien, l’auteur du Seigneur des anneaux, une fable satanique remplie de paganisme, de magie, d’idolâtrie et de symbolisme ésotérique, était un ami de Clive S. Lewis et l’aurait « converti »  au « Christianisme ». Tolkien était un hérétique et un apostat non-catholique hors de l’Église qui se faisait passer pour un catholique (comme le font la plupart des schismatiques, hérétiques ou apostats). Tolkien fut aussi un membre actif de la secte vatican 2un des principaux co-traducteurs de la Bible de Jérusalem (contenant des notes modernistes hérétiques), et fortement soupçonné avoir été une infiltration de l’Eglise catholique pendant la période pré-vatican 2.
– Owen Barfield, fut propagateur, traducteur et éditeur de l’anthroposophie luciférienne de Rudolf Steiner.
– Charles Williams, affiché comme un anglican comme C.S. Lewis, fut membre du groupe luciférien « the Golden Dawn » – « l’Aube Dorée », dont Aleister Crowley, considéré comme le père du Satanisme moderne, fut un des plus célèbres initiés.
Les Inklings est une brochette d’initiés occultistes satanistes et ennemis du Christ et de Son Église.

Le Seigneur des Anneaux est une série de livres célèbres qui présente la magie, l’occultisme, les contes de fées et les fables comme quelque chose de bon et louable, mais qui est en réalité juste une autre abomination devant le Seigneur. Malheureusement, beaucoup de « catholiques » refusent d’accepter ces faits et croient toujours que le Seigneur des Anneaux est bon ou même catholique. Vous pouvez vous tromper, mais vous ne pouvez pas tromper Dieu !

Tout ceci n’est pas étonnant dans ces temps d’hérésie moderniste et de grande apostasie où la foi catholique est niée par la plupart qui se damnent :

2 Timothée 4, 3-4 : «Car viendra un temps où les hommes ne supporteront plus la saine doctrine ; mais, selon leurs désirs, ils amasseront des maîtres autour d’eux, éprouvant une vive démangeaison aux oreilles : Et détournant l’ouïe de la vérité, ils se tourneront vers les fables».

Ces hérétiques, apostats et sacrilèges outrageux et honteux voient Dieu dans l’occulte alors que la Parole infaillible de Dieu nous enseigne que «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu» (Heb. 11, 6).

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 nov. 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, Session 3, Le Dieu Créateur, Can.1 : «Si quelqu’un doit avoir nié le seul vrai Dieu, Créateur et Seigneur des choses visibles et invisibles : qu’il soit anathème»

2 Corinthiens 4, 3 : «Et si notre Évangile est encore voilé, il est voilé pour ceux qui périssent, dont le dieu de ce monde [Satan] a aveuglé les pensées des incrédules, pour que la lumière de l’Évangile de la gloire de Christ, qui est l’image de Dieu, ne doive pas briller pour eux « .

«Or, c’est traiter la Parole de Dieu d’une manière absolument injurieuse que de détourner la sainte Écriture de son sens droit et naturel, pour lui donner un sens conforme à la doctrine des impies et des hérétiques. …». (Catéchisme du Concile de Trente – partie 3 – Du Décalogue, Chapitre trentième — Du second Commandement § IV — Ce qui est défendu par le second commandement)

Ces contes sont profanes.

«C’est encore déshonorer honteusement l’Écriture que d’en employer les maximes et les paroles, qui sont dignes de toute notre vénération, à des choses purement profanes, comme aussi de s’en servir dans des contes, dans des fables ridicules et vaines … Le Concile de Trente condamne ces pratiques détestables et veut qu’on les punisse». (Catéchisme du Concile de Trente – partie 3 – Du Décalogue, Chapitre trentième — Du second Commandement § IV — Ce qui est défendu par le second commandement)

En voyant des choses divines dans celles qui sont démoniaques, ces gens sont aussi en plus des hérétiques contre la loi naturelle.

Sainte Thérèse avouait que la lecture de livres qui en eux-mêmes ne sont pas mauvais, sont encore un début de grand mal et de tiédeur. Qu’y a-t-il donc à dire sur les médias/films maléfiques, et les mauvais livres puants et pécheurs ? Une personne ne peut faire ces choses sans devenir complètement tiède et froide dans le service de Dieu exactement comme c’est également arrivé à la glorieuse sainte Thérèse, que ceux qui cherchent toujours après les choses du monde diminuent en effet dans la ferveur de Dieu !

La citation suivante prouve davantage ce point pris de la vie de sainte Thérèse :

«Ce que je vais maintenant dire, a été, je crois, le début d’un grand tort pour moi. J’avais contracté l’habitude de lire des livres, et ce petit défaut que j’ai observé fut le début de la tiédeur dans mes bons désirs, et l’occasion de mon apostasie à d’autres égards. Je pensais qu’il n’y avait aucun mal à cela lorsque je faisais profession de perdre nombre d’heures si vaines jour et nuit, même si je l’ai gardé secret à mon père. J’étais donc complètement maîtrisé par cette passion, je pensais que je ne pourrais jamais être heureuse sans un nouveau livre».

N’est-ce pas quelque chose ? N’avons-nous pas tous pensé comme Thérèse, que nous ne pouvons pas être heureux sans nos médias /films mauvais ou nos mauvais livres ? Si l’effet pour cette sainte fut le début d’un grand mal, qu’est-ce donc cela sera pour vous, si ce que vous faites en comparaison avec elle est infiniment plus dommageable et dangereux pour votre âme ? Combien n’est-il pas bête et stupide de passer son temps à lire de mauvais livres du monde, quand on peut passer du temps à la lecture de bons livres catholiques au sujet de la vertu qui édifie l’âme, l’esprit et le corps ? Vous trouverez d’innombrables bons livres catholiques si vous regardez juste au bon endroit.

«Pour la vie spirituelle, la lecture des livres saints n’est peut-être pas moins utile que la prière mentale. Saint Bernard affirme que la lecture nous enseigne à la fois dans la prière et dans la pratique de la vertu. Par conséquent, il a conclu que la lecture spirituelle et la prière sont les bras par lesquels l’enfer est vaincu et le paradis gagné … » Saint-Alphonse.

Brûlez immédiatement tous les livres, médias / films ou albums qui peuvent représenter un péché, et repentez-vous, faites pénitence, et confessez ce mal. Comme vous pouvez rejeter du poison en mesure de vous blesser vous-même ou votre enfant, faites la même chose ici. Pensez à plaire à Dieu en premier par la foi catholique car «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu» (Heb. 11, 6), et non à vous-même ou à votre enfant. La vie est trop courte et l’enfer est trop long et pénible pour refuser de suivre la loi de Dieu.

Êtres fantastiques / magiques

Les vampires, loups-garous, fées, elfes, gnomes, et autres êtres fantastiques sont des supports de superstitions (ce qui est un péché mortel contre le premier commandement), des idoles, et représentent des démons.

Le pape Benoit XIV explique ci-dessous de déraciner la croyance superstitieuse aux vampires.

Pape Benoit XIV (1740-1758) à l’archevêque de Lviv (Léopol) en Ukraine, sur l’existence des vampires : «C’est sans doute la grande liberté de la Pologne qui vous donne le droit de vous promener après votre trépas. Ici, je vous l’avoue, nos morts sont aussi tranquilles que silencieux et nous n’aurions besoin ni de sbires, ni de barrigel [chef archer], si nous n’avions qu’eux à craindre. L’Impératrice Reine de Hongrie, a dû vous détromper sur l’article des Vampires, que vous nommez communément Eupires. M. Vanswieten, son médecin, d’autant plus croyable qu’il est très instruit, nous apprend que la rougeur de certains cadavres, n’a d’autre cause qu’une espèce de terre qui les gonfle et qui les colore.

«Vous avez à Kiovie même, une multitude de corps parfaitement conservés et qui joignent à la souplesse des membres des visages enluminés. J’ai dit à ce sujet, dans mon ouvrage sur la canonisation des Saints [Traité De servorum Dei beatificatione et de beatorum canonizatione], que la conservation des corps n’est point un prodige. C’est à vous, comme étant archevêque, qu’il appartient surtout de déraciner ces superstitions. Vous découvrirez, en allant à la source, qu’il peut y avoir des prêtres qui les accréditent, afin d’engager le peuple, naturellement crédule, à leur payer des exorcismes et des messes. Je vous recommande expressément d’interdire, sans différer, ceux qui seraient coupables d’une telle prévarication ; et je vous prie de bien vous convaincre qu’il n’y a que les vivants qui ont tort dans cette affaire». (La Vie du Pape Benoit XIV, Prosper Lambertini, par Louis-Antoine Caraccioli, Paris, 1783).

 

Les païens et les idolâtres doivent se convertir pour le salut

Romains 2, 13-15 : Car ce ne sont pas ceux qui écoutent la loi [loi ancienne mosaïque] qui sont justes devant Dieu ; mais ce sont les observateurs de la loi qui seront justifiés [sauvés par la loi nouvelle]. En effet, lorsque les gentils [païens], qui n’ont pas la loi [ancienne et nouvelle], font naturellement [loi naturelle] ce qui est selon la loi ; n’ayant pas la loi, ils sont à eux-mêmes la loi : montrant ainsi l’œuvre de la loi écrite en leurs cœurs, leur conscience leur rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant et se défendant l’une l’autre ».

Comme le commentaire (Bible catholique Vulgate, Commentaire Haydock) l’explique correctement sur Romains 2, 14-16 :

« Ces hommes sont une loi pour eux-mêmes, et l’ont écrite dans leurs cœurs, quant à l’existence d’un Dieu, et leur raison leur dit que beaucoup de péchés sont illicites : ils peuvent aussi faire des actions qui sont moralement bonnes, comme l’aumône pour soulager les pauvres, en honorant leurs parents, etc. Non pas que ces actions, moralement bonnes, suffiront d’elles-mêmes pour leur justification, ou leurs méritent une récompense surnaturelle dans le royaume des cieux, mais Dieu, dans sa miséricorde infinie, leur donnera des grâces surnaturelles qui, s’ils continuent de coopérer avec elles, leurs obtiendront plus de grâces et finalement ils seront exposées à la foi catholique, s’ils doivent être sauvés».

Le pape Pie XII explique comment l’Esprit-Saint aide les gens à devenir catholiques, bien qu’ils ne pensent pas consciemment devenir catholiques à ce moment. L’Esprit leur indique de suivre la loi naturelle et de faire le bien, et ensuite il les aide à penser pour prendre conscience de la façon dont ils doivent se convertir à la foi catholique.

Pape Pie XII, Mystici Corporis, parlant de non-catholiques, n° 101, 29 juin 1943  : «Pour ceux-là mêmes qui n’appartiennent pas au corps visible de l’Église, vous savez bien, Vénérables Frères, que, dès le début de Notre Pontificat, Nous les avons confiés à la protection et à la conduite du Seigneur, affirmant solennellement qu’à l’exemple du Bon Pasteur Nous n’avions qu’un seul désir : Qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance. Cette assurance solennelle, Nous désirons la renouveler, après avoir imploré les prières de toute l’Église dans cette Lettre encyclique, où Nous avons célébré la louange du «grand et glorieux Corps du Christ», [Nous voulons que] chacun d’entre eux coopèrent généreusement et volontairement avec les impulsions intérieures de la grâce divine et prennent soin de se dégager de cet état dans lequel ils ne peuvent pas être assurés de leur propre salut éternel. Car même s’ils peuvent être dirigés [ou ordonnés] vers le Corps mystique du Rédempteur par une sorte de désir inconscient et intention, ils n’ont toujours pas les si nombreuses et si grandes aides célestes, qui ne peuvent être appréciées que dans l’Église catholique. Qu’ils entrent donc dans l’unité catholique, et que, réunis avec Nous dans le seul corps du Corps de Jésus-Christ, ils accourent tous vers le Chef unique en une très glorieuse société d’amour. Sans jamais interrompre nos prières à l’Esprit d’amour et de vérité, Nous les attendons les bras grands ouverts, comme des hommes qui se présentent à la porte, non d’une maison étrangère, mais de leur propre maison paternelle».

Pie XII explique que les non-catholiques peuvent obtenir des grâces, qui sont vraies, puisque aucun ne se convertirait à la foi catholique à moins qu’ils aient obtenu des grâces quand ils étaient des infidèles. Il ne dit pas qu’ils sont sauvés hors de l’Église.

Hébreux, 11, 6 : «Or sans la foi il est impossible de plaire à Dieu. Car il faut que celui qui s’approche de Dieu croie qu’il est, et qu’il récompense [qu’il est le rémunérateur de] ceux qui le cherchent».

Dieu récompense ceux qui le cherchent, c’est-à-dire qu’il donne à ceux qui suivent la loi naturelle de leur conscience, les grâces pour arriver à la vérité de la foi divine catholique et les grâces nécessaires pour leur salut.

Les gens sincères et de bonne volonté reçoivent l’aide de Dieu. S’il y avait vraiment des gens sincères et de bonne volonté qui n’avaient pas encore atteint la foi, Dieu enverrait un prédicateur (même miraculeusement, si nécessaire) pour que la foi et le baptême catholique lui soit donné.

Toutes les personnes qui meurent dans des cultures qui n’ont jamais été pénétrées par l’Évangile vont en enfer pour les péchés contre la loi naturelle et les autres péchés graves qu’ils commettent – la mauvaise volonté et l’incapacité de coopérer avec la grâce de Dieu est la raison pour laquelle il ne leur révèle pas l’Évangile. Le premier Concile du Vatican a défini infailliblement, basé sur Romains 1, que le seul vrai dieu peut être connu avec certitude par les choses qui ont été faites et par la lumière naturelle de la raison humaine.

Romains 1, 19-21 : «Car la colère de Dieu se révèle du ciel contre toute impiété et injustice pour ceux qui maintiennent la vérité de Dieu dans l’injustice. Parce que ce qui est connu de Dieu est manifeste pour eux. Car Dieu le leur a manifesté. Les perfections invisibles de Dieu, par la création du monde, sont clairement visibles, étant entendu par les choses qui sont faites ; son éternelle puissance et divinité : de sorte qu’ils sont INEXCUSABLES».

Tout le monde peut savoir avec certitude qu’il existe un être spirituel suprême, qui est le Dieu unique et le Créateur du monde et tout ce qu’il contient. Tout le monde sait que Dieu n’est pas quelque chose qu’ils ont découpé en bois, en jade ou en pierre. Ils savent que Dieu n’est pas l’arbre qu’ils adorent ou le fleuve qu’ils adorent, la roche ou le serpent ou la grenouille sacrée. Ils savent que ces choses ne sont pas le Créateur de l’univers. Chaque personne sait qu’il vénère une créature plutôt que le Créateur. Ils sont, comme dit saint Paul au verset 20, sans excuse. Saint Augustin explique bien cela en référence à des personnes qui sont mortes ignorantes de la Foi et sans baptême.

Saint Augustin († 428) : «… Dieu a fait connaître que s’ils avaient vécu et que l’évangile leur avait été prêché, ils l’auraient entendu sans croire ». (La foi des premiers pères, Vol. 3, 1997)

Parce que tout le monde sait qu’Il a connu toutes les bonnes et mauvaises brebis, les élus et les damnés, avant même que la terre ne soit créée : « Car toutes choses ont été connue du Seigneur Dieu, avant qu’elles ne soient créés » (Eccli. 23, 29). Et parce que Dieu est tout puissant, il crée aussi bien les élus que les damnés et leur donne à la fois de nombreuses opportunités et occasions, un temps, des moments et des lieux où ils peuvent coopérer avec Sa grâce et pouvoir être baptisés par l’eau et entrer dans l’Église catholique avant leur mort, même par miracle, pourvu qu’il n’y ait pas d’obstacle de leur part : « C’est par un jugement de Dieu que ses ouvrages existent dès le commencement, et dès leur création il en a distingué les parties et les principes dans leurs générations » (Eccli. 16, 26). Il [Dieu] a fait que d’un seul, toute la race des hommes, habite sur toute la face de la terre, déterminant les temps de leur durée et les limites de leur demeure (Actes 17, 26). Et parce que Dieu est tout puissant, Il dégage tous les obstacles qui empêcheraient ses élus de bonne volonté d’être baptisés par leau et entrer dans léglise catholique : «Car, à Dieu, rien n’est impossible» (Lc 1, 37).

Saint Thomas d’Aquin, De Veritate, 14, A. 11, annonce 1 : Objection : « Il est possible que quelqu’un puisse être mis dans la forêt, ou parmi les loups, un tel homme ne peut rien savoir explicitement de la foi. » Saint Thomas répond : «C’est la caractéristique de la Divine Providence de fournir à chaque homme ce qui est nécessaire pour le salut … à condition de sa part, qu’il ne soit pas un obstacle. Dans le cas d’un homme qui cherche le bien et évite le mal, par la direction de la raison naturelle, Dieu soit lui révélera par l’inspiration interne ce qui devrait être cru, ou lui enverrait un prédicateur de la foi … »

Saint Thomas d’Aquin, Sent. II, 28, Q. 1, A. 4, ad 4 : « Si un homme né parmi les nations barbares, fait ce qu’il peut, Dieu lui-même lui montrera ce qui est nécessaire pour le salut, soit par l’inspiration ou l’envoi d’un enseignant pour lui».

Saint Thomas d’Aquin, Sent. III, 25, Q. 2, A. 2, solut. 2 : « Si un homme ne devait avoir personne pour l’instruire, Dieu lui montrerait, à moins qu’il ne souhaite rester coupable où il est».

Les chrétiens idolâtres doivent absolument se convertir à la vraie foi catholique pour leur salut.