Le Magistère est exempt d’erreur

Sommaire

  • Le Magistère est exempt d’erreur, Par Monastère de la Très Sainte Famille
  • Dire ou penser que le Magistère de l’Église peut être erroné est un blasphème
  • Autres pages sur le Magistère

 

Le Magistère est exempt d’erreur

Par Monastère de la Très Sainte Famille

Un partisan du groupe faux-traditionaliste de la Fraternité Saint-Pierre nous a récemment écrit. Ses réponses illustraient la triste réalité, à savoir que les adhérents obstinés de ces groupes rejettent Dieu et n’ont pas la vraie foi. Cette personne pense croire au dogme extra ecclesiam nulla salus tout en acceptant Vatican II (qui le nie) ; professant même que Jean-Paul II est un « saint. » Cet individu est dans une grande illusion.

La vidéo qui suit explique et prouve qu’en acceptant l’idolâtre notoire et promoteur du faux œcuménisme, Jean-Paul II, comme un « saint, » tout en ayant un certaine connaissance de sa vie, on adore de faux dieux et on nie le premier commandement :

Nous avons aussi trouvé intéressant que, dans les échanges, l’individu en question fait référence à l’hérétique notoire François en tant que « Bergoglio. » Il préfère se distancer de son antipape apostat lorsque cela lui est commode, bien qu’il professe que Bergoglio est dans l’Église du Christ, a la vraie foi, et est celui à qui les catholiques doivent se soumettre.

Sa mauvaise volonté était manifeste tout au long des échanges. Au milieu de ceux-ci, entre de nombreuses autres déclarations problématiques, il exprima une hérésie fréquente chez les faux-traditionalistes : que le Magistère de l’Église peut devenir corrompu ou peut officiellement enseigner l’erreur. Il écrit :

« … Dans mon analyse, l’Église doit à nouveau clarifier formellement et corriger des siècles d’erreur sur quatre points… Les erreurs au sein de ces quatre domaines, ont non seulement corrompu le magistère de l’Église, mais l’ensemble de l’ordre naturel du monde…

Andy »

Sa fausse position, à savoir que le Magistère peut devenir corrompu ou enseigner officiellement l’erreur, est bien entendu liée à sa reconnaissance de la secte Vatican II, fausse et corrompue. Puisqu’il n’accepte pas l’enseignement catholique sur l’infaillibilité du Magistère et l’Église libre de toute erreur, il trouve du confort avec un pseudo-magistère qui enseigne constamment l’hérésie, une fausse doctrine et conduit les gens en Enfer.

En réalité, le faux enseignement « magistériel » de la secte Vatican II sur des sujets telles que l’ecclésiologie et la liberté religieuse a duré plus de 50 ans. La secte Vatican II a mis en avant son faux enseignement à plusieurs reprises, et constamment, dans diverses sortes de documents officiels — allant des encycliques, aux documents « apostoliques, » jusqu’au « concile œcuménique. » Ceci est bien sûr impossible pour l’Église catholique et pour les vrais papes.

En effet, le temps écoulé après que le pseudo-magistère de la secte Vatican II ait promulgué son faux enseignement, est comparable au temps écoulé après que les papes aient condamné la liberté religieuse dans des encycliques papales au 19ème siècle.

Si, selon les faux-traditionalistes, les papes peuvent enseigner de fausses doctrines dans des encycliques durant plus de cinquante ans après le concile Vatican II, alors pourquoi l’enseignement contre la liberté religieuse, dans des encycliques pré-Vatican II de plus de cinquante ans environ, ne pourraient-ils pas aussi être faux ? Ceci est une autre illustration de la fausseté totale de leur position.

En fait, si la secte Vatican II publie un document officiel adressé à l’Église universelle à ce moment, il est probable qu’il ne contiendra pas seulement de manifestes erreurs, mais de nombreuses hérésies flagrantes (par exemple Amoris Laetitia et Evangelii Gaudium). C’est une caractéristique d’une secte hérétique, non de l’Église catholique.

Lorsque quelqu’un croit réellement et accepte l’enseignement de l’Église catholique, à savoir que le Magistère et l’Église sont exempts d’erreurs, cette personne reconnaîtra bien plus rapidement la vraie position : à savoir que la secte Vatican II n’est pas l’Église catholique, et les prétendants Vatican II à la papauté sont des antipapes. Ainsi, la compréhension de cet enseignement de l’Église est très important. Voici donc quelques citations qui énoncent l’enseignement de l’Église catholique au sujet du Magistère et de l’Église catholique, et du fait qu’ils soient exempts d’erreur. Les vrais catholiques y croient; les faux-traditionalistes, non.

Pape Pie XI, Divini illius magistri, 31 déc. 1929 : « … Dieu lui-même a fait l’Église participante de son divin magistère et l’a mise, par privilège divin, à l’abri de l’erreur ». [1]

LATIN : « … divini magisterii Ecclesiam fecit Deus ipse participem eamdemque divino eius beneficio falli nesciam ».

Pape Pie XI, Divini illius magistri, 31 déc. 1929 : « À ce magistère le Christ a conféré l’infaillibilité… » [2]

LATIN : « Huic magisterio Christus Dominus erroris immunitatem impertivit… »

Pape Grégoire XVI, Commissum divinitus, 17 mai 1835 : « … l’Église a, par son institution divine, le pouvoir du magistère pour enseigner et définir les questions de foi et de morale, et d’interpréter les Saintes Écritures sans le danger de l’erreur ». [3]

Pape Léon XIII, Caritatis studium, 25 juil. 1898 : « Le Magistère “ne pourrait en aucun cas s’engager dans un enseignement erroné”».

Pape St. Pie X, Editae subsaepe, 26 mai 1910 : « … seul un miracle de cette divine puissance pourrait préserver l’Église… de la souillure dans la sainteté de Sa doctrine… »

Pape Pie XI, Quas primas, 11 déc. 1925 : « … la parfaite et perpétuelle immunité de l’Église de l’erreur et l’hérésie ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « Telle a été toujours la coutume de l’Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l’Église quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le magistère authentique ». [4]

LATIN : « Idem semper Ecclesiae mos, idque sanctorum patrum consentiente iudicio: qui scilicet communionis catholicae expertem et ab Ecclesia extorrem habere consueverunt, quicumque a doctrina authentico magisterio proposita vel minimum discessisset ».

De plus, notez ici que l’Église est infaillible dans son « magistère authentique. » Le pape Léon XIII déclare que nier l’enseignement du « magistère authentique » revient à se séparer de l’Église. La position que le « magistère authentique » peut contenir des erreurs est fréquente chez les faux-traditionalistes.

Même de nombreux sédévacantistes, qui suivent les affirmations erronées de certains théologiens pré-Vatican II, ont adopté la terminologie inexacte, à savoir que le « magistère authentique » constitue l’enseignement du Pontife romain, et que cet enseignement peut errer. Comme nous le voyons ci-dessus, non, ceci n’est pas le cas.

Le magistère authentique est l’autorité de l’enseignement de l’Église qui oblige sous peine d’expulsion automatique de la société. Il est donc infaillible. Certains répondent que cette insistance sur les termes « magistère » et « magistère authentique » n’est qu’une question de sémantique, puisque tout le monde admet que tout ce qu’un Pontife romain dit ou enseigne n’est pas infaillible.

Non, ce n’est pas juste une question de sémantique. Bien qu’il soit vrai que pas tout ce qu’un Pontife romain dit ou enseigne n’est infaillible ou ne constitue un enseignement officiel du Magistère à proprement parler, il est très important de rester fidèle au language de l’Église. Lorsque l’on reste fidèle au language de l’Église, c’est-à-dire que le Magistère est exempt d’erreur, on va naturellement être conduit à la vérité et éviter de nombreuses erreurs.

Par exemple, si les partisans faux-traditionalistes de la secte Vatican II restaient fidèles au langage de l’Église sur le Magistère, à savoir que le Magistère est exempt d’erreur et que le magistère authentique est infaillible, il leur serait même extrêmement difficile d’articuler une défense de leur position. Imaginez seulement à quel point ils paraîtraient faibles et incohérents s’ils affirmaient qu’aucun des enseignements de la secte Vatican II sur la liberté religieuse, le faux-œcuménisme, etc. n’a jamais été promulgué par « le Magistère », bien qu’il ait été proposé à plusieurs reprises, document officiel après document officiel adressé à l’Église universelle, y compris Vatican II, encycliques, etc.

De plus, il existe de nombreuses citations des autorités mêmes de la secte Vatican II qui identifient leur propre enseignement novateur comme « magistériel ». Au lieu de faire face à cette situation inconfortable, les faux-traditionalistes décident souvent de contrevenir au langage de l’Église sur le Magistère, tout simplement ; faisant valoir que le Magistère peut enseigner l’erreur ou même se contredire.

À cet égard, on pense à la profession de foi publiée par le groupe hérétique et schismatique, FSSPX-MC, qui a déclaré avec audace que l’Église catholique et la secte Vatican II ont « deux Magistères opposés » – en d’autres termes, que le Magistère se contredit ! Ceci est bien sûr un non-sens hérétique et schismatique. Si les adeptes de ces groupes croyaient réellement, et restaient fidèles, au langage et enseignement de l’Église sur l’infaillibilité du magistère (comme illustré ci-dessus), ils abandonneraient rapidement leur fausse position spirituellement destructrice, et rejetteraient les pasteurs faux-traditionalistes les menant à l’hérésie.

Ces deux vidéos traitent également de cette question de l’infaillibilité du Magistère et la manière dont elle se rapporte à la réfutation de la position des faux-traditionalistes et d’autres dans la Contre-Église.

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 août 1832 : « … c’est le comble de l’absurdité et de l’outrage envers elle [l’Église] de prétendre qu’une restauration et qu’une régénération lui sont devenues nécessaires pour assurer son existence et ses progrès, comme si l’on pouvait croire qu’elle aussi fût sujette, soit à la défaillance, soit à l’obscurcissement, soit à toute autre altération de ce genre ». [5]

Pape Pie XI, Mortalium animos, 6 jan. 1928 : « Car jamais au cours des siècles, l’Épouse mystique du Christ n’a été souillée, et elle ne pourra jamais l’être, au témoignage de saint Cyprien : “L’Épouse du Christ ne peut commettre un adultère : elle est intacte et pure. Elle ne connaît qu’une seule demeure ; par sa chaste pudeur, elle garde l’inviolabilité d’un seul foyer». [6]

Pape Adrien Ier, Concile Nicée II,  787 : « … le Christ notre Dieu, lorsqu’Il prit pour son Épouse Sa sainte Église catholique, n’ayant aucune tâche ni ride, a promis qu’il la gardera et rassurait ses saints disciples en disant : Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation du monde». [10]

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Sess. 9, 23 mars 1440 : « … l’Épouse du Christ est intacte et modeste, ne connaissant qu’une seule demeure, et elle garde la sainteté de leur lit conjugal avec une pudeur chaste».

Pape St Sirice, Directa ad decessorem, 10 fév. 385 : « Et pour cette raison il a voulu que la forme de l’Église dont il est l’Époux, brille de la splendeur de la chasteté, de manière qu’il puisse la trouver… “sans tache ni ride” (Éph. 5, 27) au jour du jugement, lorsqu’il viendra à nouveau». [7]

Notes :

[1] Site Vatican, Pie XI, Encycliques, Divini illius magistri, 31 déc. 1929, ve. français, § 10.

http://w2.vatican.va/content/pius-xi/fr/encyclicals/documents/hf_p-xi_enc_31121929_divini-illius-magistri.html

[2] Site Vatican, Pie XI, Divini illius magistri, § 16.

[3] Internet, Papal Encyclicals Online, Pope Directory, Gregory XVI, Commissum Divinitus, uniq. anglais, n° 6.

http://www.papalencyclicals.net/Greg16/g16commi.htm

[4] Léon XIII, Lettres apostoliques de S.S. Léon XIII, encycliques, brefs, etc. (Éd.1893), Hachette livre / BnF, Paris, 1893-1904, T. 5, p.23.

[5] Grégoire XVI, Lettres apostoliques de Pie IX, Grégoire XVI, Pie VII, encycliques, brefs, etc. ( Éd.1898 ), Hachette livre, Paris, 1898, pp. 207, 209.

[6] Pie XI, Lettre encyclique Mortalium animos contre l’œcuménisme, Association Saint-Jérôme, Bruxelles, 1987, p.29.

[7] Heinrich Denzinger, The Sources of Catholic Dogma, B. Herder Book. Co., trentième éd., 1957, n° 185.

 

Dire ou penser que le Magistère de l’Église peut être erroné est un blasphème 

Le Magistère de Dieu est infaillible et Il fait bénéficier Son Église de Son Magistère par le charisme de vérité et de foi qu’il a donné à Pierre et ses successeurs.

Pape Saint Sirice, Directa ad decessorem, 10 fév. 385 : «Et pour cette raison il a voulu que la forme de l’Église dont il est l’Époux, brille de la splendeur de la chasteté, de manière qu’il puisse la trouver… “sans tache ni ride” (Éph. 5, 27) au jour du jugement, lorsqu’il viendra à nouveau».

Pape Adrien Ier, 2ème Concile de Nicée, (787) : «… le Christ notre Dieu, lorsqu’Il prit pour son Épouse Sa sainte Église catholique, n’ayant aucune tâche ni ride, a promis qu’il la gardera et rassurait ses saints disciples en disant : Je suis avec vous tous les jours jusqu’à la consommation du monde».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Sess. 9, 23 mars 1440 : «… l’Épouse du Christ [l’Église] est intacte et modeste, ne connaissant qu’une seule demeure, et elle garde la sainteté de leur lit conjugal avec une pudeur chaste».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 août 1832 : «… c’est le comble de l’absurdité et de l’outrage envers elle [l’Église] de prétendre qu’une restauration et qu’une régénération lui sont devenues nécessaires pour assurer son existence et ses progrès, comme si l’on pouvait croire qu’elle aussi fût sujette, soit à la défaillance, soit à l’obscurcissement, soit à toute autre altération de ce genre».

Pape Grégoire XVI, Commissum divinitus, 17 mai 1835 : «… l’Église a, par son institution divine, le pouvoir du magistère pour enseigner et définir les questions de foi et de morale, et d’interpréter les Saintes Écritures sans le danger de l’erreur».

Pape Pie IX, Tuas libenter, 21 déc. 1863 : « …ce que le magistère ordinaire de toute l’Église répandue dans l’univers transmet comme divinement révélé et, par conséquent, qui est retenu d’un consensus universel et constant par les théologiens catholiques, comme appartenant à la foi ».

Pape Pie IX, Concile Vatican I, 4ème sess. ch. 4, 1870 ex cathedra : «… la religion catholique a toujours été gardée sans tache auprès du Siège apostolique et la doctrine catholique toujours professée dans sa sainteté. … ils [les successeurs de Pierre] savaient parfaitement que ce siège de Pierre demeurerait pur de toute erreur, aux termes de la promesse divine de notre Seigneur et Sauveur au chef de ses disciples : J’ai prié pour toi [Pierre], pour que ta foi ne défaille pas ; et quand tu seras revenu, affermis tes frères (Luc 22, 32). Ce charisme de vérité et de foi à jamais indéfectible a été accordé par Dieu à Pierre et à ses successeurs en cette chaire…». (Ench. Symb. Denz. 3066, 3070, 3071).

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : «Telle a été toujours la coutume de l’Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l’Église quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le magistère authentique».

Pape Léon XIII, Caritatis studium, 25 juil. 1898 : « Le Magistère “ne pourrait en aucun cas s’engager dans un enseignement erroné».

Pape St. Pie X, Editae subsaepe, 26 mai 1910 : «… seul un miracle de cette divine puissance pourrait préserver l’Église… de la souillure dans la sainteté de Sa doctrine…».

Pape Pie XI, Quas primas, 11 déc. 1925 : «… la parfaite et perpétuelle immunité de l’Église de l’erreur et l’hérésie».

Pape Pie XI, Mortalium animos, 6 jan. 1928 : «Car jamais au cours des siècles, l’Épouse mystique du Christ n’a été souillée, et elle ne pourra jamais l’être, au témoignage de saint Cyprien : “L’Épouse du Christ ne peut commettre un adultère : elle est intacte et pure. Elle ne connaît qu’une seule demeure ; par sa chaste pudeur, elle garde l’inviolabilité d’un seul foyer».

Pape Pie XI, Divini illius magistri, 31 déc. 1929 : « … Dieu lui-même a fait l’Église participante de son divin magistère et l’a mise, par privilège divin, à l’abri de l’erreur».

Pape Pie XI, Divini illius magistri, 31 déc. 1929 : «À ce magistère le Christ a conféré l’infaillibilité… ».

Tout ce que dit un vrai pape n’est pas infaillible, un vrai pape est infaillible uniquement quand il enseigne d’autorité la foi et la morale qui doit être tenue par toute l’Église catholique (ou universelle) soit par le Magistère solennel soit par le Magistère ordinaire.

Le dogme doit être pris tel qu’il est dit et il clôt tout débat ou théologien faillible. Tout écrit faillible n’a aucun poids devant les définitions dogmatique et devant le Magistère de l’Église. Tout fidèle catholique doit plier devant le dogme révélé. Par exemple, saint Vincent de Lérins était dans l’hérésie matérielle (erreur de bonne foi pas hérétique) sur le semi-pélagianisme ¹ (avant définition dogmatique), saint Thomas d’Aquin était dans l’hérésie matérielle sur l’Immaculée-conception (avant définition dogmatique, voir Somme théologique de saint Thomas d’Aquin), saint Alphonse de Liguori était dans l’hérésie matérielle sur le baptême de désir (par erreur de bonne foi ou mauvaise compréhension du dogme du concile de Trente, sess. 6, ch. 4, voir : Pas de baptême de désir – Hérésie du baptême de désir).

¹ Le Pélagianisme est l’hérésie de Pélage qui dit que l’homme est considéré l’acteur de son propre salut. Le Semi-pélagianisme qui s’oppose au Pélagianisme, est l’hérésie qui dit que le salut est un don entièrement gratuit de Dieu, mais que le début de la foi est un acte de libre arbitre sans nécessité de la grâce divine et que c’est la progression de la foi qui est l’œuvre de la grâce divine. Mais la foi catholique enseigne que la grâce est la cause du début de la foi.

 

Autres pages sur le Magistère