Le Te Igitur et la Messe Una cum

Le Te Igitur est la première prière du Canon de la prière de la messe où le prêtre prie pour le pape régnant et l’évêque du diocèse dans lequel la messe est offerte :  » … qu’ en premier lieu, nous offrons à Toi pour ta sainte Église catholique, qu’il te plaise de lui accorder la paix, de la protéger, de l’unir et gouverner dans le monde entier, avec ton serviteur notre Pape N., N. notre évêque et tous les vrais croyants et les professeurs de la foi catholique et apostolique. « 

Una cum en latin signifie un avec ; et vient de l’expression latine dans laquelle le nom d’un pape régnant est inséré et se lit : «una cum Papa nostro famulo tuo N.» : « [un] avec ton serviteur N., notre Pape ».

Aujourd’hui, il n’y a quasiment aucun lieu possible pour la réception du sacrement d’Eucharistie.

Maintenant que l’antipape apostat et antéchrist Jean-Paul 2 (et Jean 23) est anti-canonisé depuis le 27 avril 2014 par l’apostat et antipape François chef de la secte vatican 2, le faux problème de l’una cum / non una cum n’a plus lieu d’être, puisque nul ne peut recevoir de Communion eucharistique d’un prêtre « traditionaliste » hérétique public qui reconnait publiquement les antipapes vatican 2 pour des papes valides, car il doit obligatoirement reconnaitre des apostats pour des saints et les vénérer, ce qui ne manque pas d’engager certainement un crime d’idolâtrie et d’apostasie, et qu’aucun catholique ne peut participer à l’idolâtrie qui est une forme d’apostasie en acte.

Cependant, il est nécessaire de bien comprendre en quoi consiste le faux problème de la Messe una cum, en ces temps de la grande apostasie, et considéré avant ces anti-canonisations des chefs apostats modernistes et non-catholiques de la contre-église vatican 2.

Le faux problème de la Messe Una Cum

La Messe Una cum n’est qu’un problème sur la forme mais non sur le fond, car cela ne concerne pas la loi divine.

Pape Innocent III, Eius exemplo, 18 décembre 1208 ex cathedra (Magistère solennel) : «Nous croyons de cœur et nous confessons de bouche l’unique Église, PAS des hérétiques, mais la Sainte, romaine, catholique et apostolique en dehors de laquelle nous croyons qu’aucun n’est sauvé ».

Ci-dessus ce dogme doit être compris tels que les mots le disent. Il signifie qu’il y a d’un côté l’Église et d’un autre côté qu’il y a les sectes hérétiques. Mais l’Église catholique considère, selon la règle de la foi qui est de loi divine et dogmatique, que seules les églises des hérétiques notoires en droit et notoires en fait sont des églises des hérétiques.

A suivre