Informations spirituelles pour le salut

Sommaire

  • La morale subordonnée à la foi
  • La norme de la morale aujourd’hui
  • rock ‘n roll
  • Les mauvais journaux – Saint Jean Bosco
  • Spectacles
  • Vidéos

 

 

Cette page traite de sujets moraux relatifs au salut, et subordonnés à la vraie foi catholique. Ces différents sujets doivent être compris et appliqués dans la vraie foi sans laquelle il n’y a absolument aucun salut.

Hébreux 11, 6 : «Or sans la foi [donnée par Dieu] il est impossible de plaire à Dieu».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 3e s. ch. 3, 1870, ex cathedra (Magistère solennel) : «Parce que « sans la foi il est impossible de plaire à Dieu » [Heb. 11, 6] et d’arriver à partager la condition de ses fils, personne jamais ne se trouve justifié sans elle, et personne, à moins qu’il n’ait « persévéré en elle jusqu’à la fin » [Matt 10, 22 ; 24, 13] n’obtiendra la vie éternelle. Mais pour que nous puissions satisfaire au devoir d’embrasser la vraie foi et de persévérer constamment en elle, Dieu, par son Fils unique, a institué l’Église et l’a pourvue … la gardienne et la maîtresse de la parole révélée. … la condition de ceux qui ont adhéré à la vérité catholique grâce au don céleste de la foi n’est en rien semblable à ceux qui, guidés par des opinions humaines, suivent une fausse religion ; … ceux qui ont reçu cette foi sous le Magistère de l’Église ne peuvent jamais avoir un juste motif de changer ou de remettre en question cette foi [canon 6]».

La foi est divine et catholique (surnaturelle).

La morale est à la fois de loi divine et catholique, c’est-à-dire dogmatique, et d’ordre naturel, c’est-à-dire de l’ordre de la loi naturelle.

La norme de la morale aujourd’hui

La plupart des gens de cette génération qui se proclament chrétiens, ont tellement chutés dans les mœurs (morale) que même les personnes débauchées qui vivaient il y a une centaine d’années auraient honte des nombreuses choses que les gens d’aujourd’hui aiment. Et c’est exactement ce que le diable avait prévu dès le début, abaisser étape par étape le niveau de la moralité dans le monde (à travers les médias) jusqu’à ce qu’on ne puisse plus échapper au péché mortel en le regardant avec l’intention de se faire plaisir ou pour perdre du temps qui pourrait être utilisé pour Dieu, comme le font la plupart des gens.

rock ‘n roll

Il y a 59 ans (en 1956), Elvis Presley était filmé dans un show-télé pour faire un mouvement  rock ‘n roll (rock and roll : balancement et roulement) au-dessous de la ceinture. Non pas que c’était une performance acceptable, tout ce qui tend vers la sensualité est une abomination (rock ‘n roll indique le mouvement sexuel procréateur de l’homme, et c’est une injure et moquerie à Dieu). Mais ceci sert à prouver combien le niveau moral baisse depuis lors, quand même la presse laïque juge inapproprié ce qui serait regardé comme rien aujourd’hui. Mais même à ce moment, dans les grands films hollywoodiens comme Les Dix Commandements, on pouvait voir des femmes et des hommes incroyablement habillés de manière impudique. La chute et le déclin de la moralité ont été en cours depuis l’invention du cinéma. Dieu a permis l’invention de cette tromperie à cause des péchés des gens, en particulier pour les péchés de la chair. Les médias ont une telle puissance qu’ils préconditionnent l’esprit des peuples de telle manière – car les gens regardent la télévision comme une réalité – que ce qui était honteux hier sera la norme aujourd’hui ! Donc, si les médias montrent l’impudeur et l’impudicité comme une norme, elle deviendra la norme (ce qui est normal).

2 Timothée 3, 1-5 : «… dans les derniers jours [aujourd’hui], viendront des temps dangereux. Les hommes seront égoïstes, cupides, orgueilleux, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, méchants, sans affection, sans paix, calomniateurs, incontinents, impitoyables, sans complaisance, traîtres, têtus, gonflés, et amateurs de plaisirs plus que de Dieu : Ayant une apparence de piété, mais reniant ce qui en fait la force. Évitez-les».

 

Les mauvais journaux – Saint Jean Bosco

Récit authentique qui pourrait actuellement porter le titre «La mauvaise télévision (ou internet)».

Un jour de 1855 Don Bosco alla visiter un général marquis de ses amis et admirateurs, qui lui fit un accueil empressé et souriant. S’inclinant respectueusement, il lui baisa la main en signe de profond respect.

Se trouvait aussi présent le fils du marquis, un garçon d’onze ans qui regardait le prêtre de haut, avec un air de mépris, comme s’il s’était agi d’un clochard.

– Allons, Charles, lui dit son père, viens accueillir Don Bosco !

Le gamin ne bougea pas, il se tint là, droit, lorgnant l’habit noir avec un certain air dominateur et qui voulait dire : « Qu’es-tu venu faire ici ? »

– Tu ne sais donc qui est ce prêtre ? incita gentiment le papa. C’est Don Bosco dont tu as entendu parler si souvent…

Charles se tordit les lèvres en une moue de dégoût. Le général en fut stupéfait et Don Bosco demeura calme et serein, fit semblant de ne pas avoir entendu et glissa sur cette vilaine insulte pour entamer la conversation.

Charles y prit part, avec la permission de son papa. Il fallait l’entendre ! Interlocuteur attentif, vivace et prompt, le jeune garçon interrogeait et répondait à propos d’histoire, de géographie, de musique et d’autres choses, avec une sûreté et une compétence stupéfiante. Mais, si l’on en venait à parler de religion, le petit monsieur tordait ses lèvres, serrait les dents et pas une parole ne sortait de sa bouche clouée.

Quand le garçon fut parti, le général, mortifié, manifesta à Don Bosco sa surprise d’avoir découvert dans l’âme de son fils un recoin ignoré, plein de haine envers la religion et ses ministres. Il s’en étonnait et en cherchait les raisons :

– Jusqu’alors il était si bon et si pieux !

– Comment a-t-il donc pu changer de telle manière ? objecta Don Bosco.

– Croyez, Monsieur l’abbé, que nous l’avons toujours jalousement gardé. Sa mère lui a enseigné les plus belles maximes, j’ai toujours cherché à lui donner de bons exemples, il ne fréquente pas les mauvaises compagnies. Comment expliquer donc la perversion de mon petit Charles ?

Don Bosco avait les yeux fixés sur la table de feuilles, de gazettes et journaux illustrés en couleur. Il leva alors la tête et avec la franchise qui lui était habituelle lorsqu’il devait donner une parole de conseil et d’avertissement :

– Voilà la cause ! s’exclama-t-il en indiquant la table.

– Ce ne peut être que cela ! répliqua le marquis. Que voulez-vous que les enfants comprennent à certaines questions ? Et puis, Charles aime beaucoup son papa et, comme je lui ai interdit de lire ces feuilles, je suis sûr qu’il ne les a pas lues.

– Et pourtant…

– Je lui ai seulement permis, je dois le dire, de regarder les illustrations.

– Voici donc la source ! conclut Don Bosco, désormais sûr d’avoir frappé juste.

– Voici la source à laquelle votre pauvre petit Charles a bu le venin qui lui a gâté sa bonne âme, peut-être encore innocente. Certaines caricatures, certains dessins, certaines représentations méchantes et indignes des personnes et des choses sacrées, sont pires que les mauvaises lectures en elles-mêmes. L’imagination du jeune reste plus frappée des dessins que de l’écriture ; elle s’échauffe pour ce qu’elle préfère et, vous le savez bien, mon cher monsieur, les premières impressions ne s’effacent jamais plus.

– Que puis-je faire alors ?

– Remplacer la mauvaise presse par la bonne.

Le marquis accepta, mais il n’était plus temps. Le pauvre Charles ne réussit pas à se libérer du poison qui lui avait intoxiqué l’esprit et le cœur. Il vécut encore quelques années sous le poids d’une sombre mélancolie et mourut à seize ans seulement, sans donner aucun signe d’avoir changé ses sentiments.

Quel est aujourd’hui le poids des journaux spécialement tournés vers la jeunesse et, plus encore, de la télévision (et sur internet), même et surtout dans ses programmes dits honnêtes ?

Spectacles

Spectacle vient du latin spectaculum : qui attire l’attention. Ordinairement ce qui attire l’attention détourne de Dieu.

Le théâtre, Saint Alphonse de Liguori

Saint Alphonse de Liguori a vécu de 1696 à 1787, il ne connaissait donc pas le cinéma et la télévision, mais la loi morale est immuable, et ce qu’il dit à propos du théâtre ci-dessous est exactement applicable au théâtre, au cinéma et à la télévision (et DVD), ainsi qu’aux vidéos et images d’internet aujourd’hui. Voir aussi : À propos des images immodestes, impudiques, immorales, sur internet et autres supports

Saint Alphonse de Liguori, La sainteté au jour le jour, 7 sept. : « Le théâtre. Quand je vais au théâtre (j’entends le théâtre tel qu’il se pratique neuf fois sur dix), je sais que mes oreilles seront saturées, pendant deux heures, de propos et de chansons déshonnêtes ; je sais que, sous mes yeux, s’étaleront des décors où tout respire la luxure, des nudités révoltantes, des danses lascives, des intrigues honteuses ; je sais que là, devant moi, la religion et ses ministres seront persiflés ; Jésus-Christ, mon Dieu, bafoué ; sa morale et ses sacrements tournés en ridicule. Et aux acteurs et aux actrices, à ces créatures qu’une famille honnête rougirait de compter parmi ses membres, moi chrétien, je vais donner des applaudissements et de l’argent ? Cher lecteur, est-ce vrai ? Seigneur, je ne veux plus pactiser, en allant au théâtre, avec les insulteurs de Dieu et de la vertu».

A suivre