Informations spirituelles pour le salut

Sommaire

  • La morale subordonnée à la foi
  • La norme de la morale aujourd’hui
  • Spectacles
    • Théatre
    • Danse
    • Rock ‘n roll
    • Films
    • Livres
    • Les mauvais journaux – Saint Jean Bosco
  • Éducation des enfants
  • Contraception naturelle : La Planification Familiale Naturelle est un péché de contrôle des naissances
  • L’avortement est un triple péché mortel
  • Morale sur la sexualité
  • La nécessité absolue de la foi catholique traditionnelle pour être membre de l’Église et pour le salut

 

La morale subordonnée à la foi

La morale naturelle est subordonnée à la morale surnaturelle. Cette page traite de sujets moraux relatifs au salut, et subordonnés à la vraie foi catholique. Ces différents sujets doivent être compris et appliqués dans la vraie foi sans laquelle il n’y a absolument aucun salut.

Hébreux 11, 6 : «Or sans la foi [donnée par Dieu] il est impossible de plaire à Dieu».

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 3e s. ch. 3, 1870, ex cathedra (Magistère solennel) : «Parce que « sans la foi il est impossible de plaire à Dieu » [Heb. 11, 6] et d’arriver à partager la condition de ses fils, personne jamais ne se trouve justifié sans elle, et personne, à moins qu’il n’ait « persévéré en elle jusqu’à la fin » [Matt 10, 22 ; 24, 13] n’obtiendra la vie éternelle. Mais pour que nous puissions satisfaire au devoir d’embrasser la vraie foi et de persévérer constamment en elle, Dieu, par son Fils unique, a institué l’Église et l’a pourvue … la gardienne et la maîtresse de la parole révélée. … la condition de ceux qui ont adhéré à la vérité catholique grâce au don céleste de la foi n’est en rien semblable à ceux qui, guidés par des opinions humaines, suivent une fausse religion ; … ceux qui ont reçu cette foi sous le Magistère de l’Église ne peuvent jamais avoir un juste motif de changer ou de remettre en question cette foi [canon 6]».

La foi est divine et catholique. La morale est à la fois de loi divine (dogmatique), et d’ordre naturel, c’est-à-dire de l’ordre de la loi naturelle.

 

La norme de la morale aujourd’hui

La plupart des gens de cette génération qui se proclament chrétiens, ont tellement chuté dans les mœurs (morale) que même les personnes débauchées qui vivaient il y a une centaine d’années auraient honte des nombreuses choses que les gens d’aujourd’hui aiment. Et c’est exactement ce que le diable avait prévu dès le début, abaisser étape par étape le niveau de la moralité dans le monde (et à travers les médias) jusqu’à ce qu’on ne puisse plus échapper au péché mortel en le regardant avec l’intention de se faire plaisir ou pour perdre du temps qui pourrait être utilisé pour Dieu, comme le font la plupart des gens, ou en étant indifférent à l’immoralité, ce qui est une acceptation implicite du péché.

Cette espèce d’anesthésie spirituelle est la cause actuelle que la plupart des gens se damnent, étant même indifférents pour connaître l’enseignement de l’Église sur la foi vraie foi catholique traditionnelle et la morale.

 

Spectacles

Spectacle vient du latin spectaculum : qui attire l’attention. Ordinairement ce qui attire l’attention est fait pour détourner de Dieu.

Le théâtre, Saint Alphonse de Liguori

Saint Alphonse de Liguori a vécu de 1696 à 1787, il ne connaissait donc pas le cinéma et la télévision, mais la loi morale est immuable, et ce qu’il dit à propos du théâtre ci-dessous est exactement applicable au théâtre, au cinéma et à la télévision (et DVD), ainsi qu’aux vidéos et images d’internet aujourd’hui.

Saint Alphonse de Liguori, La sainteté au jour le jour, 7 sept. : « Le théâtre. Quand je vais au théâtre (j’entends le théâtre tel qu’il se pratique neuf fois sur dix), je sais que mes oreilles seront saturées, pendant deux heures, de propos et de chansons déshonnêtes ; je sais que, sous mes yeux, s’étaleront des décors où tout respire la luxure, des nudités révoltantes, des danses lascives, des intrigues honteuses ; je sais que là, devant moi, la religion et ses ministres seront persiflés ; Jésus-Christ, mon Dieu, bafoué ; sa morale et ses sacrements tournés en ridicule. Et aux acteurs et aux actrices, à ces créatures qu’une famille honnête rougirait de compter parmi ses membres, moi chrétien, je vais donner des applaudissements et de l’argent ? Cher lecteur, est-ce vrai ? Seigneur, je ne veux plus pactiser, en allant au théâtre, avec les insulteurs de Dieu et de la vertu».

Saint Jean Eudes, La danse

Saint Jean Eudes, 19 août : « L’amour de Jésus-Christ et la danse. Voici un acte d’amour de Jésus-Christ que les personnes pieuses et les parents chrétiens pourront proposer aux jeunes gens et aux jeunes filles qui veulent encore aimer le bon Dieu, mais qui ne veulent pas renoncer à la danse : « Seigneur, je vous aime par-dessus toutes choses ; mais il y a ce soir un divertissement qui vous déplaît : c’est la danse ! J’irai quand même danser. Mon bon Sauveur, vous avez donné votre sang pour sauver mon âme ; oh ! je vous aime ! … Il est vrai que, à la danse, cette âme qui vous a couté si cher sera fort exposée à se perdre, mais tant pis, j’irai danser. Là, par ma présence, je serai cause peut-être que plusieurs commettront des péchés mortels et se damneront ; mais, à tout hasard ! ces âmes que vous avez voulu sauver en mourant, je les damnerai, moi, en m’amusant !« . Parents chrétiens, c’est ainsi que vos enfants aimeront Dieu, s’ils aiment la danse ».

Rock ‘n roll

Il y a 59 ans (en 1956), Elvis Presley était filmé dans un show-télé pour faire un mouvement  rock ‘n roll (rock and roll : balancement et roulement) au-dessous de la ceinture. Non pas que c’était une performance acceptable, tout ce qui tend vers la sensualité est une abomination (rock ‘n roll indique le mouvement sexuel procréateur de l’homme, et c’est une injure et moquerie à Dieu). Mais ceci sert à prouver combien le niveau moral baisse depuis lors, quand même la presse laïque juge inapproprié ce qui serait regardé comme rien aujourd’hui. Mais même à ce moment, dans les grands films hollywoodiens comme Les Dix Commandements, on pouvait voir des femmes et des hommes incroyablement habillés de manière impudique. La chute et le déclin de la moralité ont été en cours depuis l’invention du cinéma. Dieu a permis l’invention de cette tromperie à cause des péchés des gens, en particulier pour les péchés de la chair. Les médias ont une telle puissance qu’ils préconditionnent l’esprit des peuples de telle manière – car les gens regardent la télévision comme une réalité – que ce qui était honteux hier sera la norme aujourd’hui ! Donc, si les médias montrent l’impudeur et l’impudicité comme une norme, elle deviendra la norme (ce qui est normal).

2 Timothée 3, 1-5 : «… dans les derniers jours [aujourd’hui], viendront des temps dangereux. Les hommes seront égoïstes, cupides, orgueilleux, hautains, blasphémateurs, rebelles à leurs parents, ingrats, méchants, sans affection, sans paix, calomniateurs, incontinents, impitoyables, sans complaisance, traîtres, têtus, gonflés, et amateurs de plaisirs plus que de Dieu : Ayant une apparence de piété, mais reniant ce qui en fait la force. Évitez-les».

 

Films

La plupart des films sont mauvais, soit comportent des scènes immodestes ou sensuelles, ou de l’occultisme, de la magie, de la sorcellerie, de l’ésotérisme, du paganisme et du néo-paganisme, de la superstition, du New-âge, de l’Indifférentisme religieux, l’apostasie et l’hérésie (Évolutionnisme, Athéisme, Réincarnation, Karma, Yoga, Taoïsme, etc.).

Le néo-paganisme est un polythéisme, un panthéisme et un naturalisme, c’est à-dire une religion de l’homme. Les domaines du néo-paganisme sont le New-âge, les extra-terrestres, les fables ésotériques/occultistes à base de magie, de sorcelleries, d’idolâtrie, d’êtres d’autres mondes ou d’autres dimensions comme dans les films Avatar, Narnia, le Seigneur des anneaux, Donjons et dragons, Harry Potter, Da Vinci code, etc., et autres livres, jeux vidéos, etc.  remplis de paganisme, comme les auguressuperstitions,enchantementscharmessorciers, etc. sont toutes des choses en abomination pour Dieu, et des souillures avec les démons.  

Par exemple, des films d’extra-terrestres, E.T. (Spielberg), X-Files, Mission to mars, Seigneur des anneaux, etc., nient la divinité de Jésus-Christ pour le remplacer par une autre « force » ou « quelqu’un » d’autre, y mélangent la fausse croyance en une évolution naturaliste de l’homme ou sa création par des extra-terrestres plus avancés.

Le grand bleu de Luc Besson : le héros se suicide à la fin pour fusionner avec l’élément des dauphins.

La guerre des étoiles (Stars Wars) de Georges Lucas : la «force» dans ces films est essentiellement Brahman, la « force » impersonnelle universelle présente partout et en tout de l’hindouisme païen.

Le 5ème élément, film New-âge gnostique du New-âger Luc Besson dans lequel « l’Être suprême », biologiquement réincarnésauve le monde du mal conscient.

Avatar : « Avatar, de James Cameron, un film où on adore un arbre et communie avec les esprits n’est pas seulement acceptable, il est attrayant. Avatar est également nettement et essentiellement panthéiste, l’évangile selon James Cameron. Ce thème panthéiste qui assimile Dieu avec les forces et les lois de l’univers est représenté ouvertement par le héros et l’héroïne dans le film rendant un culte à Eywa, la Déesse «Mère de tout», qui est décrite comme «un réseau d’énergie» qui  «coule à travers tous les êtres vivants». «Dans l’ensemble, le film est parsemé de magie rituelle, de communion avec les esprits, chamanisme, et d’idolâtrie flagrante car elle conditionne le public à croire que ces cultes païens qui s’y trouvent. En outre, le public est amené à sympathiser avec l’Avatar et finit même par avoir de l’attrait pour lui car il est initié à des rituels païens. Même le chercheur principal devient un païen à la fin, proclamant qu’il est « avec Eywa, elle est réelle », et va être avec elle à sa mort».

Les gens de nos jours ne comprennent la gravité de ce crime de magie, d’idolâtrie et de paganisme, mais il est facile à comprendre comme un des crime les plus mauvais quand on sait que les magiciens et les occultistes sont en communion avec le diable quand ils font leurs rituels magiques ou des offrandes, que ce soit en se prosternant devant un arbre ou une pierre ou quelque chose fait de main humaine. Nous sommes constamment bombardés à travers les médias pour accepter la magie, le paganisme, le spiritisme, l’occultisme, etc., en d’autres termes, les fausses religions, ce qui montre clairement que Satan est en cause ici.

Télévision

La télévision contient toujours de nombreuses images immodestes, impudiques, ou immorales intempestives. La télé détruit toute la vie spirituelle et sa place est ordinairement à la poubelle. Il est absolument incompatible de chercher Dieu et de regarder la télévision. Jeter la télévision ne signifie pas qu’on ne pas regarder des infos ou certaines choses acceptables, mais que la plupart des choses à la télévision sont mondaines, mauvaises, pécheresses, mensongères, et font obstacle à Dieu

2 Corinthiens 6, 1 : « Ne traînez point le même joug que les infidèles. Car quoi de commun entre la justice et l’iniquité ? ou quelle alliance entre la lumière et les ténèbres ? »

Livres

Sainte Thérèse avouait que la lecture de livres qui en eux-mêmes ne sont pas mauvais, sont encore un début de grand mal et de tiédeur. Qu’y a-t-il donc à dire sur les médias/films maléfiques, et les mauvais livres puants et pécheurs ? Une personne ne peut faire ces choses sans devenir complètement tiède et froide dans le service de Dieu exactement comme c’est également arrivé à la glorieuse sainte Thérèse, que ceux qui cherchent toujours après les choses du monde diminuent en effet dans la ferveur de Dieu !

La citation suivante prouve davantage ce point pris de la vie de sainte Thérèse : «Ce que je vais maintenant dire, a été, je crois, le début d’un grand tort pour moi. J’avais contracté l’habitude de lire des livres, et ce petit défaut que j’ai observé fut le début de la tiédeur dans mes bons désirs, et l’occasion de mon apostasie à d’autres égards. Je pensais qu’il n’y avait aucun mal à cela lorsque je faisais profession de perdre nombre d’heures si vaines jour et nuit, même si je l’ai gardé secret à mon père. J’étais donc complètement maîtrisé par cette passion, je pensais que je ne pourrais jamais être heureuse sans un nouveau livre».

N’est-ce pas quelque chose ? N’avons-nous pas tous pensé, comme saint Thérèse, que nous ne pouvons pas être heureux sans nos médias et films mauvais ou nos mauvais livres ? Si l’effet pour cette sainte fut le début d’un grand mal, qu’est-ce donc cela sera pour vous, si ce que vous faites en comparaison avec elle est infiniment plus dommageable et dangereux pour votre âme ? Combien n’est-il pas bête et stupide de passer son temps à lire de mauvais livres du monde, quand on peut passer du temps à la lecture de bons livres catholiques au sujet de la vertu qui édifie l’âme, l’esprit et le corps ? Vous trouverez d’innombrables bons livres catholiques si vous regardez juste au bon endroit.

 Saint-Alphonse de Liguori, docteur de la morale : « Pour la vie spirituelle, la lecture des livres saints n’est peut-être pas moins utile que la prière mentale. Saint Bernard affirme que la lecture nous enseigne à la fois dans la prière et dans la pratique de la vertu. Par conséquent, il a conclu que la lecture spirituelle et la prière sont les bras par lesquels l’enfer est vaincu et le paradis gagné … ».

Brûlez immédiatement tous les livres, médias, films ou albums qui peuvent représenter un péché, et repentez-vous, faites pénitence, et confessez ce mal. Comme vous pouvez rejeter du poison en mesure de vous blesser vous-même ou votre enfant, faites la même chose ici. Pensez à plaire à Dieu en premier par la foi catholique car «sans la foi il est impossible de plaire à Dieu» (Heb. 11, 6), et non à vous-même ou à votre enfant. La vie est trop courte et l’enfer est trop long et pénible pour refuser de suivre la loi de Dieu.

Les mauvais journaux – Saint Jean Bosco

Récit authentique qui pourrait actuellement porter le titre « La mauvaise télévision (ou internet) ».

Un jour de 1855 Don Bosco alla visiter un général marquis de ses amis et admirateurs, qui lui fit un accueil empressé et souriant. S’inclinant respectueusement, il lui baisa la main en signe de profond respect.

Se trouvait aussi présent le fils du marquis, un garçon d’onze ans qui regardait le prêtre de haut, avec un air de mépris, comme s’il s’était agi d’un clochard.

– Allons, Charles, lui dit son père, viens accueillir Don Bosco !

Le gamin ne bougea pas, il se tint là, droit, lorgnant l’habit noir avec un certain air dominateur et qui voulait dire : « Qu’es-tu venu faire ici ? »

– Tu ne sais donc qui est ce prêtre ? incita gentiment le papa. C’est Don Bosco dont tu as entendu parler si souvent…

Charles se tordit les lèvres en une moue de dégoût. Le général en fut stupéfait et Don Bosco demeura calme et serein, fit semblant de ne pas avoir entendu et glissa sur cette vilaine insulte pour entamer la conversation.

Charles y prit part, avec la permission de son papa. Il fallait l’entendre ! Interlocuteur attentif, vivace et prompt, le jeune garçon interrogeait et répondait à propos d’histoire, de géographie, de musique et d’autres choses, avec une sûreté et une compétence stupéfiante. Mais, si l’on en venait à parler de religion, le petit monsieur tordait ses lèvres, serrait les dents et pas une parole ne sortait de sa bouche clouée.

Quand le garçon fut parti, le général, mortifié, manifesta à Don Bosco sa surprise d’avoir découvert dans l’âme de son fils un recoin ignoré, plein de haine envers la religion et ses ministres. Il s’en étonnait et en cherchait les raisons :

– Jusqu’alors il était si bon et si pieux !

– Comment a-t-il donc pu changer de telle manière ? objecta Don Bosco.

– Croyez, Monsieur l’abbé, que nous l’avons toujours jalousement gardé. Sa mère lui a enseigné les plus belles maximes, j’ai toujours cherché à lui donner de bons exemples, il ne fréquente pas les mauvaises compagnies. Comment expliquer donc la perversion de mon petit Charles ?

Don Bosco avait les yeux fixés sur la table de feuilles, de gazettes et journaux illustrés en couleur. Il leva alors la tête et avec la franchise qui lui était habituelle lorsqu’il devait donner une parole de conseil et d’avertissement :

– Voilà la cause ! s’exclama-t-il en indiquant la table.

– Ce ne peut être que cela ! répliqua le marquis. Que voulez-vous que les enfants comprennent à certaines questions ? Et puis, Charles aime beaucoup son papa et, comme je lui ai interdit de lire ces feuilles, je suis sûr qu’il ne les a pas lues.

– Et pourtant…

– Je lui ai seulement permis, je dois le dire, de regarder les illustrations.

– Voici donc la source ! conclut Don Bosco, désormais sûr d’avoir frappé juste.

– Voici la source à laquelle votre pauvre petit Charles a bu le venin qui lui a gâté sa bonne âme, peut-être encore innocente. Certaines caricatures, certains dessins, certaines représentations méchantes et indignes des personnes et des choses sacrées, sont pires que les mauvaises lectures en elles-mêmes. L’imagination du jeune reste plus frappée des dessins que de l’écriture ; elle s’échauffe pour ce qu’elle préfère et, vous le savez bien, mon cher monsieur, les premières impressions ne s’effacent jamais plus.

– Que puis-je faire alors ?

– Remplacer la mauvaise presse par la bonne.

Le marquis accepta, mais il n’était plus temps. Le pauvre Charles ne réussit pas à se libérer du poison qui lui avait intoxiqué l’esprit et le cœur. Il vécut encore quelques années sous le poids d’une sombre mélancolie et mourut à seize ans seulement, sans donner aucun signe d’avoir changé ses sentiments.

Quel est aujourd’hui le poids des journaux spécialement tournés vers la jeunesse et, plus encore, de la télévision (et sur internet), même et surtout dans ses programmes dits honnêtes ?

 

Éducation des enfants

L’enseignement à domicile

Pour l’amour de Dieu, gardez vos enfants à l’écart de l’école publique (si cette option est possible pour vous) et de la compagnie des autres hommes mauvais. Vous devez faire tout en votre pouvoir pour entraver le système de l’école du monde d’endoctriner vos enfants, allant même jusqu’à quitter votre pays s’il force l’école publique pour les enfants. La responsabilité d’une âme éternelle qui est plus grande que l’univers ne doit pas être traitée à la légère. Si vous pouvez faire l’école de vos enfants au foyer, mais ne le faites pas, alors vous n’avez vraiment pas de soins pour le bien-être spirituel de vos enfants. Comment un parent catholique avec une bonne conscience peut-il laisser ses enfants aller à l’école publique où il sait qu’ils seront exposés à de mauvaises influences par d’autres enfants, et à un lavage de cerveau par des enseignements tels que l’évolution et l’éducation sexuelle ? La plupart des choses que nous apprenons à l’école sont superflues de toute façon et ne seront jamais nécessaires. Bombardés avec des enseignements inutiles qui vont occuper une grande partie de notre temps, les enfants oublieront Dieu et leur propre vie spirituelle. Le système scolaire avant était très différent d’aujourd’hui, à l’époque la plupart des États étaient chrétiens, et Dieu et la Bible n’étaient pas bannis de l’école.

Allez-vous permettre à vos enfants d’aller à l’école publique et sortir avec des amis mondains ou impies ? Ensuite, malheureusement, vous les aurez fait gagner au monde ! Et si un homme essaie de changer sa vie, il sera vilipendé, méprisé, et appelé un imbécile le plus misérable, un bon à rien et un homme sans éducation. Beaucoup d’âmes faibles malheureusement tournent le dos à la vomissure de ces reproches comme par crainte de perdre le respect humain !

Saint Alphonse de Liguori, L’école sans Dieu et les enfants : «Nous avons dit qu’il n’est pas permis aux parents d’envoyer sans raisons très graves leurs enfants à l’école où la loi interdit d’enseigner la religion, parce que choisir cette école, c’est se ranger du côté des ennemis de Dieu ; c’est une sorte d’apostasie. Mais ne prétextez pas que vous enseignerez le catéchisme à la maison, que l’instituteur n’est pas impie, etc. ; car même alors, la foi des enfants est en très grand danger dans ces écoles. Voici pourquoi : si les maîtres s’abstiennent de parler de Dieu et de la religion, s’il est même défendu d’en parler à l’école, les enfants en concluent nécessairement que ces choses ne méritent pas qu’on s’en occupe et qu’on peut s’en passer. C’est le mépris de la religion enseigné aux enfants de la manière la plus perfide. À ce régime, leur foi ne résistera pas ; et de vos enfants vous aurez fait des sans-Dieu : c’est ce que les impies ont voulu obtenir». (Saint Alphonse de Liguori, La sainteté au jour le jour, Ed. Clovis, p. 236 : 27 août – Saint Joseph Calasanz)

Allez-vous laisser vos enfants se damner quand ils sont éduqués à la sexualité à l’école, même très jeunes ? Si vous ne les retirez de l’école publique, vous les perdrez et vous vous perdrez avec eux, vous irez avec en enfer en famille.

L’éducation religieuse

Les parents doivent éduquer leurs enfants moralement et religieusement. Ce n’est pas une option, c’est un devoir et une obligation. Il ne s’agit pas de mettre vos gosses au « caté » de la secte vatican 2, ou au « caté » chez les faux traditionalistes, et puis de s’en laver les mains, comme Pilate. Car le Seigneur Dieu ne pardonnera votre crime. Les parents doivent éduquer leurs enfants dans la foi, et donc eux-mêmes doivent être impliqués et transmettre leur foi et les œuvres de la foi à leurs enfants dans la vie quotidienne, par la morale catholique, la parole, l’écrit, l’autorité parentale, l’exemple, la justice. Mais comment ferez-vous, parents, qui ne tenez pas la foi catholique ?

Devoirs des parents

L’éducation des enfants est un devoir des parents de loi divine, qui oblige sous peine de péché mortel. L’Église enseigne infailliblement que les parents qui demandent le baptême pour leurs enfants doivent les éduquer religieusement car l’éducation des enfants est de loi divine une fin primaire du mariage, et les enfants doivent ensuite ratifier leur baptême à partir de l’âge de raison.

Pape Pie XI, Casti Connubii (n° 17), 31 déc. 1930 (Magistère) : « La fin principale du mariage est la procréation et l’éducation des enfants ».

Voir : Mariage, catéchisme, doctrine catholique du mariage

Le père est le chef ou la tête de la famille ; la mère est le cœur de la famille.  Dieu donne aux parents l’autorité sur leurs enfants pour leur éducation, c’est ainsi que les parents qui n’éduquent pas leurs enfants selon la foi et la morale les perdent. Les parents doivent être intransigeants sur le péché et miséricordieux avec leurs enfants.

Proverbes 13, 24 : «Celui qui épargne la verge hait son fils ; mais celui qui l’aime le corrige fortement».

Proverbes 23, 13-14 : «Ne soustrais pas à l’enfant la discipline ; car si tu le frappes de la verge, il ne mourra pas. Tu le frapperas donc de la verge ; et de l’enfer tu délivreras son âme».

Proverbes 29, 15 : «La verge et la correction donnent la sagesse ; mais l’enfant abandonné à sa volonté couvre de confusion sa mère».

Proverbes 29, 17 : «Forme ton fils, et il te consolera, et il fera les délices de ton âme».

Ephésiens 6, 4 : «Et vous, pères, ne provoquez point vos enfants à la colère mais élevez-les dans la discipline et la correction du Seigneur».

Colossiens 3, 21 : «Pères, n’irritez point vos enfants, de peur qu’ils ne deviennent pusillanimes [peureux, pleutres]».

Les parents doivent éduquer leurs enfants sur la pudeur et la modestie, et d’éviter les occasions de péché et la mondanité (l’esprit du monde)

La pudeur est le sentiment de honte de sa propre nudité suite au péché originel. Le démon attaque la pudeur, en particulier chez les femmes, avec des vêtements inadaptés montrant cou, bras, jambes, moulant les formes, immodestes, etc.

La modestie est mettre de l’ordre dans les choses. Le démon tente toujours d’entraîner au désordre de l’immodestie par des choses anodines et/ou par l’influence de personnes désordonnées : parures, bijoux, maquillage, coiffure immodeste, etc. Sans pudeur et modestie, la chasteté est inexorablement vouée à la ruine.

La mondanité (l’esprit du monde) est les attitudes, paroles, lectures, images, vêtements, jeux, jouets immodestes, immorales ou impudiques qui tous doivent être totalement exclus pour les enfants et pour les parents, pour que les parents ne pas terminent pas en enfer avec leurs enfants.

Saint Alphonse de Liguori,, Les principes chrétiens chez les enfants : «Nous devons, à tout propos, inculquer aux enfants les maximes de l’Évangile. Il faut leur inspirer l’horreur du péché, l’attachement à la prière, la dévotion à la sainte Vierge, la crainte des mauvaises compagnies et des occasions dangereuses. Il faut leur dire combien il est méritoire de se résigner à la volonté de Dieu dans les contrariétés, de pardonner une injure, de supporter un affront. Il faut leur répéter souvent que le monde n’est rien, qu’à la mort tout finit ; que la seule chose nécessaire est de sauver son âme. Une bonne mère disait souvent à son fils : « je ne veux pas être une mère de réprouvés ». Croyez-vous que si on tenait toujours devant les enfants un si noble langage, on n’en ferait pas de bons chrétiens ? Hélas ! que de fois, par des paroles imprudentes, on leur inculque les maximes du monde et le mépris des choses saintes. Ô Marie, modèle des mères, enseignez aux mères, enseignez-moi, à former le cœur des enfants».

Saint Alphonse de Liguori, La véritable épouse de Jésus-Christ, la mortification des yeux, p. 221 : «Frère Roger, un franciscain de pureté singulière, s’est vu une fois demandé pourquoi il était si réservé dans ses rapports avec les femmes, il répondit que lorsque les hommes évitent les occasions de péché, Dieu les préserve ; mais quand ils s’exposent au danger, ils sont juste abandonnés par le Seigneur, et tombent facilement dans certaines transgressions graves».

C’est un péché de ne pas volontairement éviter les occasions de péché.

Innocent XI, erreurs diverses sur les questions morales, n° 61, 4 mars 1679 :  « Peut parfois être absous celui qui demeure dans une occasion prochaine de pécher qu’il ne peut et ne veut pas éviter, même qu’il cherche directement ou délibérement ou dans laquelle il se jette ». – déclaration condamnée.

Innocent XI, erreurs diverses sur les questions morales, n° 62, 4 mars 1679 : « L’occasion prochaine de pécher ne doit pas pour être évitée quand il y a une raison utile ou honnête pour ne pas la fuir ». – déclaration condamnée.

Innocent XI, erreurs diverses sur les questions morales, n° 63, 4 mars 1679 : « Il est permis de chercher directement l’occasion prochaine de pécher pour notre bien spirituel ou temporel, ou pour celui de notre prochain ». – déclaration condamnée.

Les parents qui laissent leurs enfants encore trop jeunes seuls pèchent mortellement par présomption

Ceux qui permettent à leurs enfants pas assez matures de se fréquenter commettent un péché de scandale, c’est-à-dire qu’ils sont pour eux occasion de chute.

Saint Alphonse de Liguori, docteur de la morale : «1. Il est, en premier lieu, nécessaire d’expliquer ce qu’on entend par scandale. Voici comment saint Thomas le définit : « Le scandale est un mot ou un acte qui donne lieu à la ruine de son prochain » (S. Theol. 2-2, q. 45, art. 1). Le scandale, alors, est un mot ou acte par lequel vous êtes pour votre prochain la cause ou l’occasion de perdre son âme. Il peut être direct ou indirect. Il est direct lorsque vous tentez ou induisez autrui à commettre un péché directement. Il est indirect lorsque, bien que vous prévoyez que des mots ou des mauvaises actions seront la cause du péché d’un autre, vous ne vous en abstenez pas. Mais le scandale, qu’il soit direct ou indirect, s’il est dans une question de grande importance, est toujours un péché mortel.

«13. Peut-être certains pères de famille parmi vous diront : Ainsi, je suis perdu parce que j’ai donné scandale ? N’y a t-il aucun espoir de salut pour moi ? Non, je ne dirais pas que vous êtes sans espoir – la miséricorde de Dieu est grande. Il a promis le pardon à tous ceux qui se repentent. Mais, si vous voulez sauver votre âme, vous devez réparer le scandale que vous avez donné. « Laissez », dit Eusèbe Emmissenus, « celui qui a lui-même détruit par la destruction d’un grand nombre, se racheter par l’édification d’un grand nombre » (Hom. 10 ad lun.). Vous avez perdu votre âme, et vous avez détruit les âmes de beaucoup par vos scandales. Vous êtes maintenant tenu de réparer le mal. Comme vous avez jusqu’à présent attiré les autres à pécher, vous êtes tenu de les porter à la vertu par des mots d’édification, par exemple, en évitant les occasions de péché, par la fréquentation des sacrements, en allant souvent à l’église pour prier, et en participant à des sermons. Et à partir de ce jour, d’éviter, comme vous le feriez mort, tout acte et parole qui pourrait scandaliser les autres. « Que leur propre ruine », dit saint Cyprien, « suffira pour ceux qui sont tombés » (Liv. 1, L. 3). Et Saint Thomas de Villanova dit : « Que vos propres péchés sont suffisants pour vous ». Quel mal Jésus-Christ fait vous a fait pour que ce ne soit pas assez pour vous de l’avoir offensé, mais de souhaiter faire que d’autres l’offensent ? C’est un excès de cruauté» (saint Alphonse de Liguori, Sermons n. 2-4 des œuvres ascétiques, Volume XVI, Sermons pour tous dimanches de l’année, 1882, p. 152-173)

Voir : Sur le péché de scandale

La maturité des enfants vient de l’éducation des parents

La maturité signifie respect, responsabilité, prudence, foi et pratique religieuse, faire passer la raison avant le sentiment, beauté de l’âme contrairement à la beauté extérieure, mortification de la nature et des sens.

La maturité du garçon commence par un travail stable. S’il ne respecte pas la jeune fille, il ne respectera pas l’épouse non plus.

La maturité de la jeune fille passe par sa féminité, qu’elle se comporte et s’habille comme une femme, c’est-à-dire le contraire d’un objet sexuel. La jeune fille non respectée (et non respectable) ne sera pas non plus une épouse respectée.

L’imitation de la sainte Vierge, Père Francisco Arias (1533-1605) S. J. (Trad. P. Joseph de Courbeville, Éd. 1767) : «St Jérôme écrivait ainsi à une mère sur l’éducation de sa fille (Ad. gaud. de Instit. Infantulæ) : « Ayez soin qu’elle n’entende ni ne dise que des choses qui la conservent dans la crainte de Dieu, qu’on ne lui apprenne point des chansons trop mondaines, que l’on ne joue point devant elle des air de musique capables d’amollir le cœur ; qu’elle ne converse point avec de jeunes gens légers, badins, familiers, qu’elle n’aille point aux spectacles, aux bals, à ces assemblées où règnent la dissipation et les rires ; qu’elle n’ait point de ces habits magnifiques propres à lui attirer des regards ; qu’elle ne se montre point comme Dina, pour être vue et pour passer le temps dont les moments sont si précieux ; qu’elle vaque à la prière, à la lecture des livres de piété, au travail des mains, comme faisait la femme forte qui filait, et qui cousait, et que les saintes Lettres ont si louée pour cela même ». Ainsi pensait St Jérôme, ce Docteur de l’Église si éclairé. Une mère est donc très étroitement obligée d’éloigner sa fille de toutes les occasions et de tous les dangers de pécher ; de la porter et de l’exhorter à des œuvres de piété, telles que sont la prière, la lecture spirituelle, entendre la parole de Dieu, approcher des Sacrements, afin de se maintenir dans la crainte du Seigneur , et de conserver l’esprit de dévotion, sans quoi l’innocence des mœurs ne dure pas longtemps. Au reste, ces attentions des parents sont très méritoires aux yeux du Seigneur, qui les en récompense par de puissants secours pour opérer leur propre salut ; et si leurs enfants meurent avant eux en état de grâce, quelles instances ne font-ils point auprès de Jésus-Christ pour la sanctification de ceux qui les ont élevés dans la piété ? Ce sont ici des motifs pressants pour les pères et les mères, d’apporter tous leurs soins à l’éducation de leur famille».

Les jeunes ne doivent pas non plus être laissés à eux-mêmes pour se fréquenter parce qu’ils tombent amoureux car ce sont des affections désordonnées : il faut d’abord leur apprendre à connaître la relation spirituelle d’amour d’une personne humaine avec Dieu.

L’Imitation de Jésus-Christ – Livre I, ch. 6, Des affections déréglées : «1. … L’homme qui n’est pas encore parfaitement mort à lui-même est bien vite tenté, et il succombe dans les plus petites choses. Celui dont l’esprit est encore infirme, appesanti par la chair et incliné vers les choses sensibles, a grand-peine à se détacher entièrement des désirs terrestres. C’est pourquoi, lorsqu’il se refuse à les satisfaire, souvent il éprouve de la tristesse, et il est disposé à l’impatience quand on lui résiste.

«2. C’est en résistant aux passions, et non en leur cédant, qu’on trouve la véritable paix du cœur. Point de paix donc dans le cœur de l’homme charnel, de l’homme livré aux choses extérieures : la paix est le partage de l’homme fervent et spirituel».

Le temps consacré aux enfants

Les parents n’ont même pas de temps à consacrer à leurs propres enfants, alors ils ont inventé le mauvais slogan du monde, « la qualité du temps au-dessus de la quantité ». C’est une autre tradition des hommes qui a fait disparaître le commandement de Dieu d’élever et éduquer des enfants pieux. Les parents s’imaginent qu’ils peuvent dépenser environ une heure par jour avec leurs enfants, entassant sur eux un mensonge, l’amour du monde, les soudoyant de nombreuses fois en leur donnant ce qu’ils veulent et ensuite les ignorant les autres 23 heures. Si l’enfant a besoin de changer sa couche en dehors de la limite du temps de qualité, il doit s’asseoir dans son désordre jusqu’à la visite prévue de sa mère, ou elle pourrait trouver quelqu’un d’autre pour faire son devoir. Les enfants ont besoin de soins 24 heures, et pas seulement une, deux, trois ou douze heures par jour. Élever des enfants pieux est un emploi à temps plein. Cela signifie la cuisine, le nettoyage, l’enseignement et la vigilance pour chaque heure de chaque jour de chaque année. Oui, c’est un devoir, et malheur à ceux qui s’y dérobent. Sûrement Dieu est le Dieu de la sainte Église catholique, il abandonnera aussi ceux qui abandonnent leurs propres enfants et refusent de faire leur devoir de les élever et de les éduquer dans la sainteté et dans la foi catholique. Il vous permettra de vous asseoir dans le désordre de vos propres péchés. Si une personne aimait vraiment son âme et les âmes de son conjoint et de ses enfants, il faudrait d’abord et avant tout faire ce qu’il faut pour se procurer le salut éternel, elle et sa famille. Si le père et la mère ont bien fait leur devoir, ils le disent en toute humilité : « Nous sommes des serviteurs inutiles, nous avons fait ce que nous devions faire». (Luc 17, 10) En d’autres termes, il ne faut pas se tapoter sur le dos quand on ne fait que ce qu’il faut faire si l’on veut avoir un espoir d’être sauvé et entrer au ciel.

 

Contraception naturelle : La Planification Familiale Naturelle est un péché de contrôle des naissances

 

Les conjoints qui utilisent la contraception pour limiter le nombre d’enfants augmentent effectivement leur fardeau au lieu de le diminuer. Ce n’est pas grave s’ils ont de petites ou de grandes familles. Même les conjoints qui ont de grandes familles, qui décident alors d’utiliser la contraception tombent sous la même malédiction de Dieu que ceux qui utilisent la contraception pour avoir de petites familles. Ce que les infidèles ne voient pas, c’est que Dieu les punit en les faisant travailler beaucoup plus difficilement que ce qu’ils auraient du s’ils n’avaient pas recours à la contraception. Ils travaillent plus fort en raison de leurs péchés, qui sont de nature égoïste. Tout le travail qu’ils font, c’est à des fins charnelles, pour soutenir et maintenir un mode de vie glouton et extravagant, du moins c’est leur objectif, même s’ils n’ont pas atteint leur satisfaction. En gloutons de la réalité, les hommes matérialistes ne sont jamais satisfaits, peu importe combien ils ont, ils sont donc inquiets la plupart du temps, et à bien des égards.

Ecclésiastique 14, 9 : «L’œil de l’homme cupide est insatiable dans sa part d’iniquité : il ne sera pas satisfait jusqu’à ce qu’il consomme sa propre âme, et la dessèche».

Isaïe 57, 21 : «Il n’y a pas de paix pour les méchants».

Le péché du matérialisme dont ils sont affligés les amène à désirer et convoiter des maisons de fantaisie avec toutes les commodités modernes et de gadgets, de nouvelles voitures, des vacances deux fois ou plus par année, etc. Tout cela cause à travailler plus dur que s’ils avaient une famille imprévue et vivaient plus frugalement. Combien de fois entendons-nous dire : « J’ai toutes ces choses, mais pas le temps d’en profiter ? » Ils courent partout comme des poulets à la tête coupée, dans tous les sens, occupés à beaucoup de choses, et ne prennent pas le temps de méditer sur ce qui est vraiment important. L’un des principaux stratagèmes de Satan est de garder les hommes tellement occupés qu’ils ne peuvent pas penser à Dieu. Rappelez-vous le stratagème de Satan contre les Israélites. Satan, par la voix de Pharaon, donne une augmentation de charge de travail des enfants d’Israël afin de ne pas avoir le temps d’adorer Dieu.

Exode 5, 1. 4,6-9 : «Moïse et Aaron allèrent, et ils dirent à Pharaon : Ainsi parle l’Éternel, le Dieu d’Israël : Laisse aller mon peuple, afin qu’ils puissent sacrifier pour moi dans le désert … Le roi d’Égypte leur dit : Pourquoi Moïse et Aaron tirent les gens hors de leurs œuvres ? Êtes-vous allé à vos fardeaux …. C’est pourquoi il a commandé le même jour, aux surveillants des travaux, et aux maîtres de tâche du peuple, en disant : Vous donnerez plus de paille au peuple pour faire des briques, comme auparavant, mais laissez-les aller ramasser la paille. Et vous leur imposerez le même nombre de briques qu’ils faisaient auparavant, vous n’en retrancherez rien de celui-ci, car ils sont inactifs, et voilà pourquoi ils crient, en disant : Allons, et sacrifions à notre Dieu. Qu’ils soient opprimés avec des œuvres, et qu’ils les remplissent».

Si les hommes n’ont pas le temps de penser à Dieu, et même pas une pensée fugitive, ils n’ont aucun espoir de Le trouver. Il suffit de regarder dans n’importe quelle ville et vous verrez des gens qui courent çà et là, aller sur un rythme fou et à peine le temps de dire bonjour à n’importe qui. Vous ne voyez pas que les gens ne parlent plus entre eux à loisir aux coins des rues ou dans les parcs.

Luc 21, 34-36 : « Prenez garde à vous-mêmes, de peur peut-être que vos cœurs ne s’appesantissent par les excès et de l’ivrognerie et les soucis de cette vie, et que ce jour ne vienne sur vous à l’improviste ».

C’est seulement quand les gens pensent sobrement, contemplent, et parlent qu’il peut y avoir un espoir pour eux de trouver Dieu. Ce n’est pas une garantie qu’ils vont trouver Dieu, mais sans cela il n’y a pas d’espoir du tout.

Hébreux 11, 6 : «Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu. Car celui qui s’approche de Dieu doit croire qu’Il est, et qu’Il est le rémunérateur de ceux qui Le cherchent».

 Matthieu 7, 7 : «Cherchez et vous trouverez».

Ceux qui cherchent avec un vrai cœur sincère trouveront, car ils sont de bonne volonté.

Voir : Planification Familiale Naturelle

 

L’avortement est un triple péché mortel

L’avortement tue l’avorteur, la mère et l’enfant. La mère tue son âme et celle de son enfant à qui elle a refusé le droit de naître par ce péché mortel (la mère encoure l’excommunication si elle avorte en connaissant cette peine de l’Église) ; l’avorteur tue sa propre âme, celle de la mère et celle de l’enfant.

Morale sur la sexualité

 

La nécessité absolue de la foi catholique traditionnelle pour être membre de l’Église et pour le salut