Médecine antichrist d’aujourd’hui

Sommaire

  • Avant propos
  • Médecine matérialiste
  • Médecins athées
    • Vidéo : Stupéfiantes preuves de Dieu
  • Médecins (et patients) naturalistes et idolâtres
  • Médecine de mort
  • Système satanique de santé mondiale
  • Annexe :
    • 13 objections athéistes courantes contre l’existence de Dieu réfutées
    • L’information ADN prouve que Dieu existe

 

Avant propos

La tendance ou l’esprit de la médecine aujourd’hui est morbide. Il ne s’agit pas ici d’inclure tous les médecins. Certains médecins sont « croyants » en un Dieu, d’autres sont fidèles à la loi naturelle, et d’autres – peut-être en majorité – sont athées ou matérialistes, ou idolâtres, ou apostats ou hérétiques.

«Car le Seigneur l’a créé [le médecin]» – Ecclésiastique 38, 12

Dieu a fait le médecin. Le médecin doit servir Dieu, Son Christ et Son Église. Aujourd’hui, le Christ, qui est le seul vrai médecin, a été enlevé de la médecine, des hôpitaux et auprès des malades et des médecins ; Eh bien le diable prend la place.  Aujourd’hui, soit les médecins sont athées et/ou matérialistes et refusent sottement l’existence de Dieu ; soit ils ne sont pas athées mais idolâtres et/ou hérétiques.

 Jacinta Marto, voyante de Fatima, dernières paroles à Mère Godinho, 1920 : «Les médecins ne disposent pas de lumière pour guérir les malades correctement parce qu’ils ne possèdent pas l’ amour de Dieu».

 

Médecine matérialiste

Le matérialisme est une philosophie hérétique qui défend l’idée et la fausse croyance que tout est uniquement matériel et par conséquent nie l’existence de l’âme et de Dieu créateur. Pour le matérialisme, l’âme n’existe pas, mais l’intelligence (et la raison, émotions, etc.) est seulement le résultat matériel du fonctionnement chimique du cerveau. Bien évidement, le corps doit être traité en fonction de sa nature bio-chimique, mais la médecine matérialiste nie l’âme et le créateur. Comme la finalité surnaturelle des soins est occultée, la direction morale est déficiente voir contre nature.

Ainsi, si l’homme n’est que de la chimie organisée, il n’est réduit qu’à un objet matériel, et c’est là que la médecine matérialiste commence à pécher, et que la raison naturelle (science) est coupée de la foi surnaturelle qui doit l’éclairer. C’est pourquoi les médecins ont le plus souvent une intelligence naturelle qui n’est pas éclairée par la lumière surnaturelle de la foi divine, et qu’à cause de ces ténèbres spirituelles, ils ne peuvent comprendre davantage que ce que les choses naturelles matérielles seules peuvent leur faire connaître.

Mais, il y a plus. À cause de cette négation systématique de l’âme de l’homme immatérielle crée, les esprits « scientifiques » s’emprisonnent eux-mêmes dans des fausses croyances philosophiques contradictoires, et ils se contredisent eux-mêmes prouvant leur mensonge car la raison est éclairée par la foila raison ne peut pas être opposée à la foi qui éclaire l’intelligence, c’est l’enseignement infaillible de l’Église :

Pape Pie IX, Const. Dogm. Dei Filius sur la foi catholique, Concile du Vatican, 24 avr. 1870, 3ème session, chap. 4 ex cathedra (Déclaration solennelle infaillible) : «Mais bien que la foi soit au-dessus de la raison, il ne peut jamais y avoir de vrai désaccord entre la foi et la raison, étant donné que c’est le même Dieu qui révèle les mystères et communique la foi, et qui a fait descendre dans l’esprit humain la lumière de la raison : Dieu ne pourrait se nier lui-même, ni le vrai jamais contredire le vrai. Cette vaine apparence de contradiction vient surtout de ce que les dogmes de la foi n’ont pas été compris et exposés selon l’esprit de l’Église, ou bien lorsqu’on prend des opinions fausses pour des conclusions de la raison. « Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la Vérité de la foi éclairée » (5ème concile du Latran [Ench. Symb. 1441])». (Ench. Symb. 3017)

C’est ainsi que le serment d’Hippocrate est une farce hypocrite naturaliste : C’est un Naturalisme ou nature cause et fin d’elle-même où l’intelligence est insoumise à la foi surnaturelle. Mais même la vraie « déontologie » ou « éthique » (éthique du grec = morale du latin) commence déjà par la loi naturelle qui est un reflet de la loi divine ou conscience morale naturelle du bien et du mal, elle se continue par la recherche sincère de la vérité, et elle trouve sa fin dans l’unique vérité. Bien sûr la connaissance naturelle – médecine comme autres sciences en général – n’est pas mauvaise en soi, elle est même nécessaire, mais ces personnes prétendent avoir une connaissance uniquement matérielle et naturaliste de la nature. Cependant la nature est créée, elle a une finalité surnaturelle. Sans cette direction tournée vers la vérité qui est d’abord d’ordre surnaturel, la connaissance de la nature (science) n’est pas dirigée vers sa vraie fin, et sert le mensonge. La science naturelle détournée de sa finalité surnaturelle est la porte ouverte aux falsifications de la science aujourd’hui si répandues, comme l’évolutionnisme qui est un pur matérialisme, ou le réchauffement climatique qui est un pur mensonge fabriqué, et toutes les autres falsifications dans les autres domaines de la science, y compris médicaux.

De toute manière, si une seule personne en comprenait lisant cela, se serait un miracle, car aujourd’hui quasi tous sont dans le mensonge et donc ne comprennent rien.

 

Médecins athées

Psaume 14, 1 (sur la corruption des hommes) : «L’insensé [le fou] a dit dans son cœur : Il n’y a point de Dieu».

Beaucoup sinon la plupart des médecins sont athées ou se disent sans Dieu ou sont contre l’idée même de l’existence de Dieu ou d’un Créateur. Eh bien, ce sont des gens illogiques qui se contredisent tout seuls de leur propre bouche. Ils sont contradictoires. Comment donc pourraient-ils fournir le bon traitement étant à la base déjà contradictoires ?

Ecclésiastique 10, 14 : « Le commencement de l’orgueil de l’homme est d’apostasier Dieu ».

L’athéisme est la négation totalement irrationnelle de l’existence de Dieu.

Proverbes 21, 24 : « L’homme superbe et arrogant est appelé ignorant, parce que dans la colère il agit avec orgueil ».

Tous savent que Dieu existe. Nous savons que Dieu existe parce qu’il nous poursuit. Il est constamment à la recherche et nous appelle de venir à lui. Pour beaucoup d’athées, la question des personnes qui croient en Dieu les dérangent beaucoup. Qu’y a t-il chez les athées qui les fait passer tellement de temps, d’attention et d’énergie à réfuter quelque chose qu’ils ne croient même pas exister ! Quelles sont les causes pour eux de le faire ? De nombreux athées attribuent à leurs intentions de prendre soin de ces personnes, pauvres délirantes… pour les aider à réaliser que leur espoir a été complètement mal fondé. Mais il y en a également beaucoup qui ont d’autres motifs.

Comme un ancien athée l’a déclaré : «Comme j’ai mis au défi ceux qui croient en Dieu, j’ai été profondément curieux de voir s’ils pouvaient me convaincre du contraire. Une partie de ma quête était de me libérer de la question de Dieu. Si je pouvais prouver de façon concluante aux croyants qu’ils ont eu tort, alors la question serait sur la table, et je serais libre d’aller sur ma vie. Je ne savais pas que la raison pour laquelle le thème de Dieu pesait sur mon esprit était parce que la question de Dieu était urgente. Je viens de découvrir que Dieu veut être connu. Il nous a créé avec l’intention que nous le connaissions. Il nous a entouré de la preuve de lui-même et il maintient la question de son existence carrément devant nous. C’était comme si je ne pouvais pas échapper à la réflexion sur la possibilité de Dieu. En fait, le jour où j’ai choisi de reconnaître l’existence de Dieu, ma prière a commencé avec « Ok, vous gagnez » … Il se pourrait que les athées soient gênés pour des raisons sous-jacentes par des gens qui croient en Dieu parce que Dieu les poursuit activement».

En vérité, les athées ont des raisons sous-jacentes d’être gênés par des gens qui croient en Dieu parce que Dieu les poursuit activement. Un nombre incalculable de personnes ont subi ce fléau sur la conscience et la pensée en eux-mêmes : « J’ai eu une idée comme si, d’une certaine manière, en plus d’une quête, j’étais poursuivi ».

Tout le monde sait que Dieu n’est pas quelque chose sculpté en bois ou en jade ou de la pierre. Tous savent que Dieu n’est pas l’arbre qu’ils adorent ou la rivière qu’ils adorent ou la roche ou le serpent ou la grenouille ou des arbres sacrés ou des esprits de la nature. Tous savent que ces choses ne sont pas le Créateur de l’univers. Chacun sait qu’il adore une créature au lieu du Créateur.

«Si quelqu’un dit que le seul vrai Dieu notre Créateur et Seigneur, ne peut être connu avec certitude par les choses qui ont été faites, par la lumière naturelle de la raison humaine : qu’il soit anathème» – Vatican I s. 3, sur la révélation, c. 1

«Si quelqu’un doit avoir nié le seul vrai Dieu, Créateur et Seigneur des choses visibles et invisibles : qu’il soit anathème» – Vatican I, s. 3, Le Dieu Créateur, c. 1

 

Voir aussi Annexe plus bas :

  • 13 objections athéistes courantes contre l’existence de Dieu réfutées
  • L’information ADN prouve que Dieu existe

 

Médecins (et patients) naturalistes et idolâtres

Les médecins comme les patients qui ne sont pas athées ou matérialistes, au lieu de chercher la vérité et de se convertir à la vérité qui est Jésus-Christ seul vrai Dieu, préfèrent les fausses croyances spirituelles du diable du culte de la nature et du culte de l’homme : Ésotérisme et occultisme, naturalisme et philosophie, paganisme et idolâtrie, New-âge et néo-paganisme, panthéisme et polythéisme, ou les fausses religions comme Vatican 2 (Voir Vidéos), Taoïsme, Bouddhisme, Hindouisme, Judaïsme, Islam, etc.

C’est le genre de médecins antichrist infidèles, impies, et blasphémateurs qui insultent le Christ les plus répandus aujourd’hui. Voilà ce qui’il en est de la médecine et des médecins (et patients) aujourd’hui. Et voilà la raison pour laquelle la science est si fréquemment falsifiée aujourd’hui : La Vérité bafouée pour le mensonge. La vérité est falsifiée en faveur du mensonge et pour des intérêts de matérialismes et de naturalisme, intérêts antichrists diaboliquement contraire à Dieu, au Christ, unique Vérité.

La plupart des médecins (et patients) pèchent contre la foi divine et la loi naturelle (reflet de la loi divine) sur les questions d’ordre spirituel, par exemple, en prônant des « soins énergétiques », acupuncture, yoga, naturopathie, etc. (voir Pratiques de santé – Discernement), qui ne sont que du paganisme, de l’idolâtrie, et du Naturalisme. Cela ne signifie pas que les médecins ne puissent pas soigner les gens vraiment malades, cela signifie que les médecins comme les patients sont pour la plupart tournés vers des fausses croyances spirituelles, le paganisme, l’idolâtrie, le New-âge, la philosophie, et le naturalisme  et peuvent souvent prôner ce genre de tromperies pour soigner leur malades. C’est une faute morale grave. Et les malades y croient tout autant. C’est démoniaque dans les cas obstinés.

2 Thessaloniciens 2, 10-11 : « toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité afin d’être sauvés. C’est pourquoi Dieu leur enverra une opération d’erreur, de manière qu’ils croiront au mensonge ; en sorte que soient condamnés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais ont acquiescé à l’iniquité».

La plupart des médecins sont aujourd’hui concernés. Par conséquent, un malade peut et doit se servir des compétences techniques médicales des médecins pour se soigner, mais doit absolument être prudent sur toutes les questions d’ordre spirituel connectées de près ou de loin à la médecine aujourd’hui.

2 Paralipomènes (Chroniques des rois) 16, 12 : « Asa [roi de Juda] fut aussi malade, la trente-neuvième année de son règne, d’une douleur aux pieds très violentes, et dans son infirmité il ne chercha point le Seigneur, mais il se confia davantage en l’art des médecins ».

Le problème n’est pas de consulter le médecin, mais de se confier dans le médecin sans se confier à Dieu, c’est-à-dire mettre l’homme avant Dieu ou le culte de l’homme à la place de Dieu. C’est une idolâtrie.

Cependant, il faut se servir de la médecine et du médecin après s’être confié à Dieu.

Ecclésiastique 38, 1-2 & 4 : « Honore le médecin,  à cause de la nécessité, car le Très-Haut l’a créé. Car toute médecine vient de Dieu … Le très haut a créé de la terre les médicaments et l’homme prudent ne les abhorrera pas ».

Ecclésiastique 38, 9-15 : «Mon fils, dans ton infirmité, ne te méprise pas toi-même, mais prie le Seigneur, et lui-même te guérira. Détournes-toi du péché, règle tes mains, et de toute faute purifie ton cœur. Offre un parfum de suavité et un souvenir de fleur de farine, et engraisse l’oblation, et alors donne place au médecin ; Car le Seigneur l’a créé et qu’il ne s’éloigne pas de toi, parce que ses œuvres te sont nécessaires. Car il est un temps où tu tomberas entre leurs mains ; Or, eux-mêmes prieront le Seigneur qu’il dirige le soulagement et la santé qu’ils veulent te procurer, en vertu de leur profession. Car celui qui pèche en présence de celui qui l’a fait, tombera dans les mains du médecin».

Que le malade prie Dieu de le guérir et qu’il se confie ensuite au médecin ; et que le médecin prie Dieu de le diriger ! Mais comment des médecins infidèles ou impies prieront-ils Dieu de les diriger ? Ils ne le pourront pas et suivront l’erreur. C’est ce qui passe aujourd’hui. Et les malades qui s’obstinent aussi eux-mêmes dans leurs fausses croyances naturalistes, païennes et idolâtres, ne se confient pas à Dieu mais en eux-mêmes et suivront l’erreur.

 

Médecine de mort

Étudier l’anatomie sur des cadavres est déjà suspect. C’est la pratique des facultés de médecine (et des école de chiropractie qui est aussi un occultisme spirite). Léonard de Vinci, le précurseur des planches d’anatomie, est reconnu officiellement en référence dans les écoles d’anatomie de médecine ; mais cet infidèle était un profanateur (qui a profané la sainte cène avec son tableau) attiré par les morts qui pratiquait la dissection de cadavres volés (ce qui est une grave profanation), la nécromancie (divination sur des cadavres), et très probablement la nécrophilie (acte sexuel avec des cadavres) en plus de la pédophilie homosexuelle. La cause de ces abominations est spirituelle, c’est un châtiment de l’idolâtrie, d’un culte idolâtre du corps.

Romains 1, 24-25 : «Dieu les a livrés aux désirs de leur cœur, à l’impureté, en sorte qu’ils ont déshonoré leur propre corps en eux-mêmes ; Eux qui ont transformé la vérité de Dieu en mensonge, adoré et servi la créature [culte idolâtre] au lieu du Créateur ».

La médecine de mort est le contraire de la vie qui est le mouvement, de la fonction qui fait l’organe, et du fonctionnement qui ne dépend pas de la structure.

Que la vie est le mouvement, cela va s’en dire : un mort ne bouge plus. Le mouvement fait circuler les liquides organiques, fait fonctionner la biochimie, fait fonctionner les systèmes, organise les équilibres, le maintien, les structures, etc. Le mouvement entretient la vie.

La fonction fait l’organe. Que la fonction fait l’organe, c’est la loi du vivant : utiliser une fonction constitue vraiment un organe de fonctionnement du corps. Une fonction non sollicitée fait perdre l’organisation de tout le corps. Par exemple : ne pas utiliser le ventre, et le dos n’est pas maintenu. Le trapèze et le deltoïde qui ne sont qu’un mouvement de l’épaule, etc.

Le fonctionnement ne dépend pas complètement de la structure des tissus. Que le fonctionnement n’est pas dépendant des structures est montré par des examens sans lésions de structures des tissus, mais des réelles dysfonctions (et symptômes) : Chaque fonction interagit avec l’organisme entier, et à une certaine échelle le fonctionnement dépend de la structure mais pas à une autre échelle, qu’elle soit plus petite ou plus grande.

Apprendre le mouvement, la fonction, le fonctionnement sur des morts sans mouvements, fonction ni fonctionnement est nul. C’est pourquoi quasi aucun ne comprend à moins de désapprendre ce qui a été appris des morts.

Cette idolâtrie de la science est morbide – toute idolâtrie est mortelle – et c’est pourquoi l’idolâtrie de la science va vers la mort. Mais elle prétend prendre soin de la vie, ce qui est un mensonge (Avortement, contraception). C’est pourquoi les médecins considèrent la mort comme un échec de la science, ce qui n’est qu’orgueil. Ce sont des aveugles et des sourds, des ignares crasses de la vérité et des apprentis sorciers qui jouent les savants avec la vie sans la respecter et en méprisant Son Auteur.

Proverbes 8, 36 : «Tous ceux qui me haïssent aiment la mort».

Sagesse 10, 8 : « Ceux qui ont négligé la sagesse, non seulement sont tombés par là même dans l’ignorance du bien, mais ils ont encore laissé aux hommes un souvenir de leur folie, en sorte que leurs fautes n’auraient pu demeurer cachées ».

 

Système satanique de santé mondiale

Le système de santé mondiale est luciférien, et il n’encouragera jamais le vrai Dieu ; par contre, ce système prônera les faux dieux et fausses religions. Tout est bon pourvu que la science domine par le mensonge et que l’âme ne soit pas sauvée. C’est diabolique. Le médecin n’est plus un médecin, c’est un agent aveugle qui exécute le programme engrammé dans son esprit. Il n’a plus de libre arbitre et avance dans les ténèbres parce qu’il a renié son Créateur et Sauveur.

Le système mondial de santé est administré par l’ONU (OMS, etc.), et l’industrie pharmaceutique dont les fonds financiers sont les mêmes que ceux de l’industrie agroalimentaire (qui rend malade la vie, les hommes et la nature), et ces fonds financiers sont ceux des banques supranationales (au-dessus des nations) qui ne se gênent pas de spéculer sur les produits alimentaires de nécessité de base ! (C’est là la véritable cause de la famine dans le monde). Les gouvernements ne sont que leurs exécutants (ceci comprend aussi tous les médias officiels et la plupart des autres médias non-officiels).

Le système mondial de santé est fondé sur le mensonge. Ce système de santé rend malade et vend les remèdes, qui rendent malades. Les formations des médecins à la faculté de médecine sont élaborées par l’industrie pharmaceutique ! Les études scientifiques sont falsifiées au bénéfice de l’industrie pharmaceutique. Les maladies sont des statistiques de facteurs de risques à la place de maladies réelles. Les hôpitaux sont managés comme des entreprises privées pour la rentabilité. Les médicaments sont vendus pour des maladies qui n’existent pas encore ! La plupart des médicaments sont dangereux ou inutiles et beaucoup sont mal prescrits, même dangereusement ou inutilement prescrits ; Les vaccins à l’aluminium rendent malades. Les laits pour bébés contiennent des doses importantes d’aluminium. Les additifs alimentaire industriels contiennent de l’aluminium.

Mais la nature aussi est contaminée et rendue malade. Les chemtrails (épandages chimiques mondiaux par additifs des carburants des avions) rendent malades. L’agro-chimie et l’agriculture OGM rendent  malades, l’industrie alimentaire rend malade, les additifs chimiques rendent malades. Les ondes électromagnétiques artificielles microondes (technologies sans fil) et ondes radars (radars Nexrad et Tera d’ionisation atmosphérique) rendent malades. Les écrans rendent les enfants autistes (réversibles). Les réseaux sociaux sont fondés sur des études de neuro-sciences et de neuro-économie et sur la dépendance cérébrale à la dopamine, etc., etc. L’«environnement» est un concept idéaliste coupé du réel qui  sert le système vers l’idolâtrie de la nature et de la planète (Gaïanisme).

Tout ce système qui asservit les personnes, est d’abord d’ordre spirituel avant d’être d’ordre matériel, mais très peu de personnes sont ceux capables de comprendre ceci parce que la plupart sont piégés dans ce système diabolique fondé sur des pratiques de magie et de sorcellerie de masse, et de plus en plus ouvertement aujourd’hui. Ceux qui tiennent le pouvoir terrestre aujourd’hui sont des vénérateurs et esclaves du diable (Dieu est le maître mais il permet cela pour exercer les hommes aujourd’hui, et se sert du diable pour châtier les hommes rebelles et mauvais et regarder si quelques-uns reviendront à Lui). C’est la raison pour laquelle aujourd’hui tout est si corrompu et tenu par des corrupteurs, et c’est pourquoi la plupart des gens restent endormis et des esclaves volontaires, envoutés, ensorcelés. Quand les hommes refusent Dieu, le diable – l’ennemi de Dieu et du salut des hommes – les trompe et les prend.

Les médecins formatés par ce système de mort antichrist s’enfonceront toujours plus dans leur ténèbres et ceux qui les écoutent les suivront. Ceux qui recherchent des remèdes naturels de santé pour être en dehors de la seule Vérité qui est Jésus-Christ dans sa véritable Église, c’est-à-dire en dehors de la vérité de la foi et de la morale, sont des idolâtres et païens, des adeptes du Naturalisme qui nient le Christ et servent en esclaves le diable à travers leurs fausses croyances et pratiques et fausses religions.

Romains 1, 17-22 ; 28 : « La justice de Dieu … est révélée par la foi et pour la foi … la justice de Dieu éclatant dans le Ciel contre toute l’impiété et l’injustice de ces hommes qui retiennent la vérité de Dieu dans l’injustice ; Car ce qui est connu de Dieu est manifeste en eux ; Dieu le leur a manifesté … de sorte qu’ils sont inexcusables ; Parce que, ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, ou ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont perdus dans leurs pensées, et leur cœur insensé a été obscurci. Ainsi, en disant qu’ils étaient sages, ils sont devenus fous. … Et comme ils n’ont pas montré qu’ils avaient la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à un sens réprouvé, de sorte qu’ils ont fait les choses qui ne conviennent pas ».

 

Conclusion

Le médecin devrait servir Dieu et être à l’image du Christ, seul véritable médecin, mais il se confie en lui-même. Le malade devrait se confier à Dieu avant de se confier au médecin. Tous deux se confient en l’homme. C’est le culte de l’homme à la place du culte de Dieu. C’est l’antéchrist. C’est les ténèbres. Le Seigneur Jésus-Christ revient bientôt juger les vivants et les morts, et rares sont ceux qui pourront éviter le feu éternel.

Apocalypse 22, 12-15 : « Voilà que je viens bientôt, et ma récompense est avec moi, pour rendre à chacun selon ses œuvres. Loin d’ici les chiens, les empoisonneurs, les impudiques, les homicides, les idolâtres, et quiconque aime et fait le mensonge ».

 

Annexe

13 objections athéistes courantes contre l’existence de Dieu réfutées

Objection 1. L’argument du Mal. Un argument typique posée par un athée afin de montrer pourquoi Dieu n’existe pas est le suivant : « Dieu est censé être tout bon et tout-puissant, et le mal et la souffrance existent dans le monde. Si Dieu est tout bien, il ne voudrait pas que le mal et la souffrance existent. S’il est tout-puissant, alors il est capable de supprimer tout le mal et la souffrance. Comme le mal et la souffrance existent, Dieu n’est, soit pas bon (ce qui signifie qu’il n’est pas parfait et pas Dieu), ou il n’est pas tout-puissant (et limité dans ses capacités et sa portée). Comme tous ces exemples montrent que Dieu n’est pas tout bon et puissant, alors il n’existe pas ».

Réponse à l’objection 1 : La réponse à cette objection est très simple et quelques questions posées à l’athée montrent la fausseté et l’incohérence de cette objection. Première question à l’athée : «Quand vous dites qu’il y a une telle chose comme bonne, n’est-ce pas en supposant qu’il existe une chose telle que le mal ?» L’athée répondra : « C’est exact ». Deuxième question à l’athée : «Quand vous dites qu’il y a une telle chose comme le mal, n’êtes-vous pas en supposant qu’il y a une telle chose comme une loi morale sur la base de laquelle existe la différence entre le bien et le mal ?». L’athée répondra : « C’est exact ».

Sur la base de ces deux réponses, nous pouvons voir que si quelqu’un postule une telle chose comme une loi morale,  il doit aussi se poser une loi qui donne la morale, mais c’est précisément ce que les athées tentent de réfuter. S’il n’y a pas de loi qui donne la morale, il n’y a pas de loi morale. S’il n’y a pas de loi morale, il n’y a rien de bon. S’il n’y a pas bon, il n’y a pas de mal. L’objection athée de l’argument du mal s’auto-détruit à moins qu’il y ait un Dieu. On ne peut pas expliquer la réalité du mal sans l’existence de Dieu. Nous avons ainsi établi que la question ne nie pas l’existence de Dieu. L’argument même que les athées utilise prouve l’existence de Dieu.

Tout d’abord, l’athée affirme que Dieu et la souffrance sont logiquement incompatibles les uns avec les autres ? S’ils le sont, alors il doit montrer qu’il y a une sorte de contradiction implicite là parce qu’il n’y a pas de contradiction explicite. Aucun athée n’a jamais été en mesure de soutenir la preuve qu’il existe forcément des vrais hypothèses qui pourraient révéler une sorte de contradiction entre Dieu et la souffrance et le mal dans le monde. En fait, nous pouvons prouver que Dieu et la souffrance sont compatibles en ajoutant simplement une proposition, et ce serait que Dieu a des raisons suffisantes pour permettre moralement le mal. Cela montre que Dieu et l’existence du mal sont logiquement compatibles.

Lorsque la version logique de l’argument athée a été montrée pour erronée, les athées affirment plusieurs fois que, si elle n’est pas logique, leur argument est néanmoins très probable. Ils seront d’accord pour que Dieu et l’existence du mal soient logiquement compatibles, mais feront état qu’il est hautement improbable que Dieu existe et donne le mal et la souffrance dans le monde. Il existe une multitude de raisons pour lesquelles Dieu voudrait créer un monde où le mal et la souffrance puissent exister. Ce serait que Dieu veut créer un monde de créatures libres qui peuvent devenir des agents moraux responsables et des personnes matures. Et cela exige un monde qui fonctionne selon certaines lois naturelles. Le feu réchauffe, mais vous pouvez également vous brûler, l’eau vous soutient, mais peut vous noyer. Et pour ce monde, il faudrait la capacité des créatures pour pouvoir faire des actes moralement mauvais. Dieu permet ces choses mauvaises avec l’objectif global de rapprocher les personnes librement à la connaissance d’elles-mêmes et au salut éternel. Le but de cette vie n’est pas le bonheur dans cette vie. Nous ne sommes pas des animaux de compagnie de Dieu. Son but n’est pas de créer un beau zoo pour nous ici sur la terre. Il s’agit plutôt de mettre les personnes en communion avec Lui pour toujours librement. Et pour être en mesure de le faire, un monde imprégné de mal naturel et moral serait le corrélatif, depuis que la volonté doit exister dans l’homme pour qu’il soit capable d’aimer Dieu.

Dans une vision du monde athée, les hommes ne sont que des animaux et n’ont pas de valeur intrinsèque. Les athées prétendent maintes fois que les humains ont une sorte de peine, mais l’athéisme ne le peut pas puisque, selon lui, nous sommes seulement de la matière formée par hasard, et la matière formée par hasard ne peut pas prouver qu’ils ont toute la peine selon l’athéisme. Les athées sont en fait emprunts de la vision chrétienne du monde quand ils prétendent ou croient que les humains ont une valeur ou une dignité inhérente.

Bien sûr, le problème est que la critique est une fausse dichotomie. En d’autres termes, il y a plus de deux possibilités, à savoir, que Dieu pourrait avoir une raison pour permettre le mal et la souffrance, la liberté de l’homme pourrait exiger l’existence du mal et de la souffrance, etc. Partant, tout ce que Dieu fait est bon, même les choses qui apparaissent comme mal apparaissent de cette façon en raison d’un contexte ou perspective limitée. Vu dans son ensemble, ce qui semble être le mal contribue finalement au plus grand bien.

Par exemple, certaines vertus ne pourraient pas exister sans le mal : le courage, la miséricorde, le pardon, la patience, le don de conforter, l’héroïsme, la persévérance, la fidélité, la maîtrise de soi, la patience, la soumission et l’obéissance, pour n’en nommer que quelques-unes. Ce ne sont pas des vertus abstraites, mais des éléments de caractère qui ne peuvent être fait que par des âmes morales. Tout comme le mal est le résultat d’actes de volonté, de même la vertu. Le choix moral des actes accomplit les deux.

A quoi bon la mort dans un accident, quelqu’un pourrait demander, ou la mort d’un adolescent par un surdosage, ou le viol d’une fille, ou la maltraitance des enfants ? La réponse est qu’un bien proportionnel n’est t pas toujours perceptible sur les situations individuelles, si Dieu est certainement capable de racheter une tragédie. Au contraire, les plus bons résultats sont d’avoir un monde dans lequel il existe la liberté morale et la liberté morale rend possible des tragédies morales de ce genre.

Cette observation révèle une tournure intéressante à ce problème. Si la morale librement choisie peut se produire dans un monde où le mal est possible, alors le ciel sera un endroit où il n’y aura pas de croissance morale, où les choix moraux ne seront pas faits parce que tous les habitants du ciel seront immuablement bons. La croissance ou l’abaissement de l’âme n’est possible et rendue disponible pour les habitants d’un monde terrestre que là où ils peuvent faire ou supporter des actes ou des événements maléfiques. Décrit simplement, Dieu enregistre le désir terrestre de l’homme pour être avec Dieu dans le ciel et le fixe, faisant sa volonté d’être avec Lui ferme et inébranlable quand il entre au ciel.

Plus profonds sont de bons résultats, où la vertu est gagnée librement, les âmes morales sont aux prises avec le mal, plutôt que d’être simplement accordées à lui comme un élément de leur constitution. L’amour ne peut exister sans la volonté libre de choisir le mal. Nous voudrions simplement être des robots sans choix comme si l’amour était une action sans aucun choix, et donc, cela prouve que la personne doit avoir un choix entre le bien et le mal pour aimer. Pour qu’une personne qui meurt aille au ciel, son libre arbitre a décidé de rejeter le péché et d’être avec Dieu pour toujours, et Dieu assure chaque personne après la mort dans cette intention quand une personne est sauvée.

Il y a une raison valable pour laquelle Dieu a permis à l’homme la liberté de choisir le mal. Il ne s’oppose pas à sa bonté. Dieu n’est ni l’auteur du mal, ni sa victime impuissante. Au contraire, précisément à cause de sa bonté, il choisit de coexister avec le mal pour un temps, afin que sa bonté puisse être d’autant plus manifeste en ceux qui le surmontent en choisissant librement de faire le bien et éviter le mal.

Romains 8, 28 : «Et nous savons que pour ceux qui aiment Dieu, toutes choses concourent au bien, ceux qui, selon son dessein, sont appelés à être saints».

Les Écritures indiquent aussi que Dieu est plus susceptible de laisser les vrais croyants souffrir afin que leur foi puisse être constituée, ne pas nous comble de richesses afin que nous ne soyons pas pris au piège par elles, nous persécuter afin que nous puissions être légers et un sel efficace dans le monde. Il n’a pas changé ses méthodes au 21ème siècle de celles qu’il a faites au premier siècle. Nous sommes mis à part pour Lui, crucifiés avec lui tous les jours. Nous sommes cloués à la croix avec les désirs et les appétits de la chair, et devons apprendre à Le servir – en matière de santé ou de maladie, de pauvreté ou de richesse.

Ce n’est pas toujours la volonté de Dieu de guérir. Tant les Écritures que l’expérience enseignent que Dieu peut utiliser les afflictions physiques pour le raffinage, la correction, et le châtiment (Hébreux 12, 3-11 ; Job 23, 10). La Parole de Dieu nous enseigne qu’il peut guérir n’importe qui, n’importe quand, mais il ne guérit pas tout le monde, à chaque fois. Saint-Paul a appris cette vérité quand Dieu lui a expliqué pourquoi sa prière répétée trois fois pour sa guérison personnelle ne lui a pas été accordée (2 Corinthiens 12, 1-10), et, aussi, lorsque l’un des assistants fidèles de Paul, Trophime, n’était pas en mesure de l’accompagner pour raison de maladie (2 Timothée 4, 20). Quand nous prions pour notre guérison, pour nous-mêmes ou d’autres, nous ne devons jamais oublier que cette guérison est toujours la prérogative de Dieu basée sur ce qu’il sait être le mieux pour chacun de ses enfants.

Nous devons aussi nous rappeler que le monde, dans sa constitution actuelle, n’est pas le même que celui que Dieu a créé à l’origine. Cet événement est documenté dans le livre de la Genèse. Le péché originel d’Adam et Eve a apporté la mort et la souffrance à la race humaine, et ainsi, tandis que beaucoup de gens pensent que Dieu a créé le monde comme il est maintenant, ils se trompent à cet égard, puisque Dieu a créé le monde sans mort ou souffrance ou toutes mauvaises choses que nous voyons dans ce monde aujourd’hui. L’homme a choisi de se jeter dans la mort et la souffrance quand il a rejeté et désobéi aux lois et aux commandements de Dieu, et ainsi, tandis que de nombreux athées pensent que les chrétiens ou le christianisme affirment que Dieu a créé ce monde déchu, le faît ou pierre d’angle de cette question est que la Bible déclare clairement que Dieu a créé le monde sans mal, sans la mort ou la souffrance du tout.

De nombreux athées, c’est triste à dire, critiquent le Dieu chrétien depuis que le monde est si mauvais et défectueux, mais ils ne comprennent pas que Dieu n’a pas créé le mal dans le monde. Un bon exemple de la façon dont ce mal se pose est que les êtres humains ont choisi de salir leurs propres vêtements de crasse. Maintenant, le mal est une punition à cause de cette souillure, mais Dieu en aucune façon n’a voulu que cela se produise, mais a été contraint de permettre cette punition, puisque Dieu n’est pas seulement l’amour, mais aussi la justice.

Objection 2. L’argument de non-croyance et de manque de la preuve :

« 1. Si Dieu existe, Il est tout amour, tout-puissant, parfaitement juste, et il souhaite que tous le connaissent personnellement. 2. Si une personne a une non-croyance raisonnable et un manque de preuve de l’existence de Dieu , alors ils ne sont pas une bonne chance de connaître Dieu. 3. Si Dieu existe, il a à la fois la puissance et le motif pour abolir la non-croyance raisonnable. 4. La non-croyance raisonnable se produit. 5. Par conséquent, Dieu n’existe pas ».

Réponse à l’objection 2 : En fait, cet argument se rapproche étroitement d’un autre argument souvent utilisé par les chrétiens – les expériences personnelles. Les expériences personnelles sont quelque chose qui peut être connu uniquement de la personne qui en a l’expérience. C’est peut-être une preuve pour la personne, mais cela ne peut pas être une preuve pour une autre personne. De même, alors, si l’argument de non-croyance et de manque de preuve peut réclamé une preuve pour la personne à qui n’a pas été donnée l’occasion de connaître Dieu, cela ne peut jamais être considéré comme une preuve pour une autre personne . Par conséquent, l’argument de non-croyance est totalement inutile comme moyen pour réfuter l’existence de Dieu pour une autre personne. Il est impossible, en principe, pour moi, de savoir si oui ou non la non-croyance raisonnable ou le manque de preuve d’une personne selon elle sont réels. Par conséquent, le point 4, qui stipule que la non-croyance raisonnable se produit, est indémontrable.

Continuons de réfuter les points 2, 3 et 5 : Si une personne venait à voir que Dieu ou l’enfer existe avec tous ses sens et ses perceptions, il craindrait trop d’offenser Dieu, et donc, il cesserait de pécher, non pas pour le motif de l’amour de Dieu et de sa bonté, mais par le seul motif de la peur. Dieu veut que nous l’aimions et faisions le bien, non seulement parce que nous L’aimons ou par crainte de la géhenne, mais parce que nous savons par notre conscience que faire le bien est droit. Si la pensée de Dieu ou de l’enfer était toujours à notre esprit à chaque instant, personne ne ferait bien pour l’amour de Dieu lui-même, mais seulement parce qu’il craindrait des peines. Et faire du bien seulement à cause de la peur n’est pas bon ou méritoire. Pour que le choix et l’amour puissent être en mesure d’exister, l’homme doit pouvoir être libre dans sa capacité de choisir le bien ou le mal. Il ne doit pas se sentir obligé de choisir soit la bonté ou la méchanceté, mais doit se tenir dans une sorte de zone neutre, ne pas se laisser influencer ni par le bon ou le mauvais côté, tout en étant totalement libre de choisir le bien ou le mal. Toutefois, si la parfaite connaissance de la présence de Dieu et de l’enfer était toujours dans l’esprit de cette personne, elle n’aurait cette liberté de choix. Tout serait juste pour se conformer à Dieu à cause de la peur, de sorte qu’aucune bonnes actions ne seraient faites par amour de Dieu, mais seulement par la crainte de Dieu. Une personne doit aimer Dieu et la bonté de sa propre valeur intrinsèque pour être sauvée car c’est seulement ce qui est bon et juste. Aimer Dieu seulement à cause de la peur est déraisonnable et défectueux. Craindre l’enfer ou la peine n’est pas l’amour, mais la peur. Même le plus mauvais païen ou athée comprend qu’une personne n’aime pas l’autre si elle le craint. Mais là où est à la fois le vrai amour et la crainte, tous comprennent aussi que cette personne aime l’autre.

Cela ne veut pas dire que l’on ne peut pas utiliser la pensée de l’enfer ou les autres châtiments de Dieu comme une incitation pour arrêter de pécher. Loin de là. Le Psaume 111, 10 déclare : « La crainte de Dieu est le commencement de la sagesse. Une bonne compréhension de tout ce qui est à faire : Sa persévérance la louange pour toujours et à jamais ». La peur de la punition est très propice au salut d’une personne, mais si cette crainte est seule par elle-même sans amour, cela ne peut pas sauver une personne. Tous reconnaissent et admettent que c’est bon d’avertir d’autres personnes sur les événements terrestres maléfiques comme les tornades, les tsunamis et les ouragans afin qu’ils puissent être en mesure de se protéger et sauver leurs familles de ces catastrophes. C’est exactement ce qu’est la crainte de Dieu, c’est un avertissement de ce qui va arriver à ceux qui pèchent contre leur conscience. L’Église a toujours considéré que les personnes qui ne possèdent que la crainte de Dieu ou crainte des peines ne peut être sauvées. Une personne doit avoir à la fois l’amour et la crainte de Dieu pour être sauvée, selon la parole de Dieu. Ceci est mieux expliqué dans la doctrine chrétienne de la contrition parfaite et imparfaite.

Il serait également tout à fait déraisonnable qu’un autre monde ou un au-delà n’existent pas, car il y a tant de mal dans ce monde. Les athées et les croyants de Dieu savent que des mauvaises actions méritent une punition. Mais beaucoup de gens qui commettent des mauvaises actions dans cette vie ne sont jamais punis ou sont punis d’une manière qui n’est pas juste ou bonne pour leurs crimes. Ainsi, pour que l’existence humaine puisse être morale, il doit y avoir un jugement dans l’au-delà.

Objection 3. L’argument d’esprit-corps ou argument fondé sur la connexion esprit-cerveau :

« 1. Si Dieu existait, nous aurions une âme immatérielle qui serait indépendante du cerveau. 2. L’esprit ou l’âme dépend entièrement du cerveau ou du corps. Les deux versions de l’argument ont des implications importantes pour la philosophie de la religion.

« Le premier est l’argument matérialiste esprit-corps, qui se déroule comme suit : Si un esprit non physique (plutôt que le cerveau) fait notre façon de penser, alors altérer le cerveau (par exemple par la lobotomie) ne devrait avoir aucun effet sur ​​la capacité de chacun à penser. Mais, en fait, modifier le cerveau affecte (souvent de façon spectaculaire) la capacité de chacun à penser. Par conséquent, la pensée n’est probablement pas quelque chose fait par un esprit non physique, mais plutôt quelque chose que fait le cerveau. Et puisque le cerveau est détruit par la mort, la pensée – ou l’esprit de la personne dans son ensemble – est probablement détruit par la mort aussi.  »

« Le deuxième argument athée esprit-corps, se déroule comme suit : Ainsi toute activité mentale connue a une base physique, il n’y a probablement aucun esprits désincarnés. Mais Dieu est conçu comme un esprit désincarné. Par conséquent, Dieu n’existe probablement pas ».

Réponse à l’objection 3 : La réponse au 1er point de l’objection ci-dessus, c’est qu’il n’est que pure spéculation. Nous n’avons aucun moyen de savoir, en dehors de l’expérience, le genre de créatures que Dieu créerait s’il existait. En fait, si l’argument athée contre la possibilité d’interaction de l’esprit et du corps est correct, alors il est logiquement impossible qu’il existe des créatures composées d’esprit et de corps. Comme que nous puissions attendre à ce que Dieu le ferait est logiquement impossible. Et donc, si l’argument, pour sa deuxième version, est correct, alors la première version est nécessairement fausse. Et cet argument est littéralement de l’auto-réfutation. Un principe réfute l’autre. Par ailleurs, le 2ème principe selon lequel l’esprit ou l’âme dépend entièrement du cerveau ou du corps va bien au-delà en dehors de la preuve. Au mieux, la preuve démontre une corrélation des événements mentaux et des événements du cerveau, mais pas de dépendance. Au pire, c’est bien que cette hypothèse est vouée à l’échec. Car si l’esprit est entièrement dépendant du corps, alors l’interaction de causalité entre l’esprit et le corps est une rue à sens unique. Le corps peut affecter l’esprit, mais l’esprit ne peut pas affecter le corps, ce qui est incompatible avec la liberté de la volonté. Tout ce que vous croyez est déterminé par les stimuli physiques que vous recevez à travers votre corps. Mais alors, que dire de la croyance des athées selon laquelle leur 2ème prémisse est vraie ? Dans ce cas, leur croyance n’est pas le résultat d’une réflexion rationnelle ou de choix de leur part, mais plutôt, elle est seulement physiquement déterminée pour eux. Leur croyance n’est pas plus raisonnable qu’un mal de tête. Et donc, si ce principe est susceptible d’être rationnellement affirmé, alors il est donc littéralement voué à l’échec.

L’argument d’esprit-corps est illogique parce que l’esprit, ou l’âme de l’homme ne peut pas être perçue ou considérée dans cette vie. Puisque l’âme n’est pas physique, il est impossible de réfuter son existence. Ainsi, cet argument est erroné et avéré faux. L’âme s’exprime à travers le vaisseau (véhicule) du corps, et utilise le corps en tant que type de dispositif de communication. Si ce dispositif de communication est frappé d’incapacité ou altéré, cela peut ne pas fonctionner correctement et l’âme peut ne pas communiquer correctement. Une personne qui souffre d’une sorte de déformation du cerveau ou de maladie, souffre donc d’un dispositif de communication défectueux, ce qui la rend incapable de communiquer correctement. C’est un peu comme une personne qui est endormie ou fatiguée. Elle est inconsciente ou semi-consciente. Tant que la personne existe sur ​​cette terre, l’ensemble de ses facultés de raisonnement et de pensée doit passer par le cerveau. On pourrait dire que le cerveau humain est très semblable à un ordinateur, (quoique infiniment plus complexe) et que l’âme communique avec le cerveau tout comme les ordinateurs communiquent entre eux. Et c’est en fait ce que la science a prouvé : Dans une nouvelle étude étonnante, les scientifiques des National Institutes of Health (NIH), ont imagé des cerveaux humains et de singe et ont trouvé que les voies de notre cerveau – les connexions entre les neurones – sont presque parfaitement comme une grille sur un ordinateur. Les scientifiques sont en train de créer des puces informatiques basées sur le cerveau humain, et ce que tous devraient savoir maintenant, c’est que les ordinateurs ne sont pas créés par hasard, mais par la conception intelligente (Intelligent Design), et cela, à nouveau, nous montre que le cerveau, le corps humain est une création étonnante et complexe de Dieu. Non seulement cela, les scientifiques ont également découvert que le cerveau est capable de communiquer avec d’autres objets, et ils prédisent que les gens dans le futur seront capables de télécharger des informations sur leur cerveau comme un ordinateur. Ce fait scientifique nouvellement découvert de la capacité du cerveau à communiquer avec les objets a également aidé les personnes amputées à acquérir le contrôle de membres artificiellement fabriqués par simple volonté. Le cerveau est presque une réplique exacte d’un ordinateur, travaillant à la fois comme récepteur et émetteur d’informations. Simplement dit, le cerveau reçoit des informations de l’âme et les transmet à notre corps physique afin que nous puissions penser et agir.

Les athées (et les agnostiques) supposent généralement que la personnalité provient de l’intérieur du cerveau comme un sous-produit des impulsions bio-électriques qui font de ce merveilleux organe une fonction de circuit, ce qui fait que la personnalité ne serait rien de plus que le sous-produit des cellules qui composent le cerveau et une reproduction de l’environnement plus large que le cerveau. Si c’est le cas, cependant, alors comment est-il possible que quelque chose qui n’est pas en soi intelligent ou auto-conscient, les cellules du cerveau humain, puissent collectivement créer ce qui est intelligent et conscient de soi ? En d’autres termes, d’où viennent les cellules qui composent le cerveau pour acquérir la conscience qui rend possible la personnalité en premier lieu ? Il s’agit d’un cas d’obtention de quelque chose à partir de rien.

Objection 4. L’argument de la confusion religieuse :

« Selon l’argument de la confusion religieuse, ou problème de la diversité religieuse, si Dieu ou une autre être surnaturel avait la capacité et le désir de veiller à ce que les êtres humains aient compris la vérité au sujet de ces questions pérennes, on pourrait s’attendre à ce que soient révélées ces vérités largement et sans équivoque. Cependant, l’existence d’une grande confusion religieuse trahit l’absence d’une telle révélation, par conséquent, l’existence d’un tel être – dont Dieu – est très peu probable (Remarque connexe : argument de la non-croyance raisonnable.) Lorsque l’objet d’un tel argument est une grande confusion sur la moralité, il est parfois appelé un argument de confusion éthique.

« Un argument connexe de contrariété, qui a d’abord été développé par David Hume dans son Enquête au milieu du 18ème siècle sur l’entendement humain, note que les affirmations contraires des religions concurrentes s’excluent mutuellement et ne peuvent donc pas être vrais. De plus, le témoignage des «preuves» de la vérité de l’une de ces quelconque religions (comprises comme des témoignages publics de l’apparition de miracles ou d’expériences religieuses privées) est sur un pied d’égalité avec la preuve testimoniale contraire de toute autre religion (tels que des témoignages aussi crédibles donnés sur un « il dit, elle a dit »). Comme il existe une multitude de religions concurrentes, et donc une multitude de (rien de mieux que l’absence de témoignage) témoignages contraires également crédibles, la probabilité que toute religion est vraie et donc que tout de la religion est vrai, est extraordinairement faible. Par conséquent, il est fort probable que toutes les religions soient fausses. Bien que l’argument de la contrariété puisse être combiné avec l’argument de confusion religieuse pour démontrer l’inexistence probable de Dieu, il n’a pas à exister ; un argument de contrariété se dresse de lui-même comme un argument fort pour la fausseté de toutes les religions ».

Réponse à l’objection 4 : Cet argument n’a pas de poids car il fait l’hypothèse erronée que les gens méritent de connaître et de croire en Dieu et sa seule vraie religion. Cette hypothèse ne repose pas sur des faits mais sur une hypothèse indémontrable. Il n’y a aucun moyen de prouver que les gens méritent de savoir certains faits au sujet de Dieu. En fait, la preuve est à l’exact opposé. La plupart des gens ne sont pas bons, mais commettent des péchés tous les jours, et c’est la raison pour laquelle Dieu les laisse dans une fausse religion.

Il est manifestement déraisonnable et illogique de prétendre qu’une personne devrait être autorisée à entrer en communion ou amitié avec un être qu’elle prétend être un menteur et un trompeur. Dieu est la source de la morale, et toute personne qui sera autorisée à entrer dans la vraie religion doit également suivre ces ensembles de règles de la morale que sa conscience donnée par Dieu lui dicte. À moins qu’elle ne le fasse, elle ferme la communication avec Dieu par sa propre mauvaise action d’appeler Dieu un menteur et un trompeur. Il est logique qu’une personne qui rejette sa conscience donnée par Dieu (et par ce Dieu menteur et trompeur) ne doive pas être en mesure de continuer à recevoir plus d’informations au sujet de Dieu et comment être son ami. Cela ne veut pas dire que tous ceux qui reçoivent la vraie religion soit nécessairement une bonne chose, mais seulement qu’une personne qui ne reçoit pas d’informations sur la vraie religion au cours de sa vie terrestre a rejeté sa conscience donnée par Dieu.

Il y a deux lois morales que Dieu a prévu pour nous les humains. La première est la loi naturelle, et aucun au-dessus de l’âge de la raison ne peut être excusé s’ils pèchent contre ou la rejettent. Certains péchés communément appelés contre la loi naturelle sont le viol, la pédophilie et l’assassinat, mais il y en a d’innombrables autres. Ainsi, tous ceux qui commettent ces péchés contre la loi naturelle ou qui prétendent qu’ils ont raison de le faire sont inexcusables, puisque ces lois morales sont imprimées sur nos cœurs.

La seconde loi est la loi théologique, et elle explique ces choses qui ne peuvent être connues ou comprises par nous dans cette vie par notre connaissance naturelle, comme la façon dont fonctionne le monde spirituel, ou comment la réalité physique a vu le jour. Toutes les personnes qui souhaitent entrer en communion ou amitié avec Dieu doivent d’abord suivre la loi naturelle que leur conscience, donnée par Dieu, leur dicte, et si elles le font, elles sont alors autorisées, par la grâce de Dieu, à trouver la vraie religion. Une personne peut être innocemment en erreur sur certains points de la loi théologique et être en mesure d’être dit sans péché, si elle n’a pas été informée à ce sujet, ainsi la loi théologique n’est pas automatiquement connue par la nature de l’homme comme la loi naturelle, mais seulement par la révélation externe, mais elle ne peut jamais contredire ou agir contre la loi naturelle sans pécher et offenser Dieu. Cette personne qui contredit la loi sans la connaissance théologique est appelée un hérétique matériel dans les définitions théologiques. Il se trompe de manière importante, mais pas avec la connaissance de son erreur, et c’est pourquoi il peut être excusé. Cependant, une personne ne peut jamais être un hérétique matériel contre la loi naturelle car sa conscience lui dit toujours que certains actes sont mauvais. Par conséquent, tous ceux qui rejettent ou pèchent contre la loi naturelle sont toujours mauvais, coupables et inexcusables.

La relation entre Dieu et une personne qui est laissé dans l’incrédulité peut être facilement résumer comme ceci : 1. Dieu dit à une personne de le suivre et d’être en accord avec sa loi naturelle. 2. Ceux qui refusent de le faire, appellent Dieu un menteur et un trompeur. 3. Les personnes qui refusent de le suivre ou ne sont pas d’accord avec la loi naturelle imprimée sur leurs cœurs brisent la communication avec Dieu par l’action d’appeler Dieu un menteur et un trompeur. 4. Par leur action de rejet de la loi naturelle, ceux qui refusent de la suivre arrêtent leur propre capacité à connaître ou à croire en la loi théologique qui parle de la religion de Dieu avec plus de spécificité. Une personne qui suit la loi naturelle sera toujours informée de la vraie religion avant sa mort. Mais ce n’est bien sûr qu’un bon sens. Si une personne appelle une autre personne un imposteur et un menteur, elle montre de l’hostilité envers elle et la relation n’est pas apte à continuer. Affirmer le contraire, c’est être tout à fait illogique.

Objection 5. La complexité n’implique pas un créateur ou concepteur, et la question de savoir qui a créé Dieu : « La tentative d’attribuer l’apparition de la conception à un créateur est fausse, car l’hypothèse d’un concepteur pose immédiatement le problème plus général de qui a conçu le concepteur. On peut seulement supposer que Dieu doit avoir au moins autant de complexité que tout ce qu’Il est censé avoir conçu. Compte tenu de cette hypothèse théiste, cette complexité nécessite un concepteur, la propre complexité de Dieu implique qu’il ait aussi un créateur. Soit le théiste plaide pour une régression à l’infini de Dieu-concepteur et de Dieu-concepteur, etc, ou il est en contradiction avec sa propre hypothèse selon laquelle la complexité nécessite une conception. En utilisant Dieu comme une «explication», le théiste ne fait rien de plus que d’expliquer la complexité (des êtres vivants) à la complexité (de Dieu). Mais cela revient à supposer que l’on cherche à expliquer, ce qui n’a aucune explication du tout. Il déplace juste le mystère un pas en arrière ».

Réponse à l’objection 5 : Afin de reconnaître qu’une explication (x1) est la meilleure, vous n’avez pas besoin d’une explication (x2) d’explication (x1). Vous n’avez pas besoin d’une explication (x2) d’explication (x1) pour rendre cette explication (x1) la meilleure. Il s’agit d’un point élémentaire de la philosophie de la science. Par exemple, si les archéologues creusaient la terre, et qu’ils tombaient sur des objets qui ont été façonnés comme des pointes de flèches et des tessons de poterie, et des tomahawks et ainsi de suite et ainsi de suite, pouvez-vous imaginer l’un des archéologues disant : «Regardez comment les processus de métamorphoses et la sédimentation ont formé ces objets étranges». Bien sûr que non. Ils reconnaitraient immédiatement que ce sont des artefacts et des produits de conception intelligente de certains groupes de personnes inconnues dans le passé. Maintenant, pour reconnaître la meilleure explication pour ces objets, les archéologues n’auraient pas besoin d’être en mesure d’expliquer qui était le groupe de personnes, d’où ils venaient, quelle était leur origine, ou quelque chose du même genre. Les archéologues pourraient n’avoir aucune explication sur ce groupe de personnes inconnues qui a produit les artefacts, et pourtant il est clair que ces artefacts seraient mieux expliqués, non pas par les métamorphoses et la sédimentation, mais par une conception intelligente.

Ou encore, non pas pour réclamer que les extraterrestres existent, mais pour les besoins du raisonnement, si les astronautes devaient trouver derrière la lune un tas de machines qui n’aurait pas été laissé par un astronaute américain ou un cosmonaute russe ? Quelle serait la meilleure explication de cette machine complexe ? Eh bien, ce serait manifestement une sorte d’intelligence extraterrestre qui aurait laissé la machine. Et vous n’avez pas à avoir une explication de ce que seraient ces extraterrestres, ni d’où ils viendraient, ni comment ils sont arrivés là, ou quoi que ce soit de ce genre, pour reconnaître que la meilleure explication de cette machine est une conception intelligente. Pour reconnaître une explication comme la meilleure, vous ne devez pas avoir une explication de l’explication. En fait, quand on pense à ce sujet, on voit que cela conduirait immédiatement à une régression d’explications à l’infini. Vous auriez besoin d’une explication de l’explication, mais pour reconnaître la meilleure, vous auriez besoin d’une explication de l’explication de l’explication, puis d’une explication de l’explication de l’explication de l’explication, de sorte que rien ne pourrait jamais être expliqué, car cela entraînerait une régression d’explications à l’infini. Alors ce principe, pour reconnaître une explication comme la meilleure, selon lequel vous devriez avoir une explication de l’explication, détruirait la science. C’est un principe qui est tout à fait contraire au projet même de la science et que des athées adorent. Donc, ironiquement, cette objection que des athées ont formulé, est un principe, ou un principe présupposé ici, qui est totalement non scientifique et détruirait toute l’entreprise scientifique si jamais il devait être pris au sérieux. Ainsi, dans ce cas d’espèce, pour reconnaître que le dessein intelligent est la meilleure explication de l’ordre complexe de l’univers, vous ne devez pas avoir une explication de l’explication. Vous ne pouvez pas connaître quelle est l’explication du concepteur intelligent qui a produit le cosmos, mais cela ne va pas, en aucune façon, compter contre la crédibilité de l’hypothèse que l’ordre complexe de l’univers est mieux expliqué par l’existence d’un concepteur intelligent.

Si la meilleure explication a toujours besoin d’une explication, nous nous retrouvons avec une régression à l’infini, et c’est impossible et illogique. Car si vous devez toujours fournir une explication (« concepteur de Dieu ») de l’explication (Dieu) d’une chose, et puis continuer à expliquer toutes les causes derrière elle aussi (« le concepteur du concepteur de Dieu »), ça ne finira jamais. Il faut alors aller à l’infini pour la cause de tout, et comme la plupart des êtres intelligents peuvent le comprendre, c’est impossible et illogique. Il doit y avoir quelque chose qui a toujours existé et qui est incréé, et c’est Dieu. Il suffit de déterminer que la chose a été créé ou faite par un concepteur en examinant la chose elle-même. Tout comme on ne prétend pas que les montres ou les maisons sont capables de se créer elles-mêmes, même si on ne sait pas qui sont leurs créateurs, ainsi la complexité de l’univers, de l’ADN, ou du corps humain prouve que seul un concepteur intelligent doit être derrière leur formation, même si nous ne pouvons pas voir ce créateur (Vidéo : Stupéfiantes preuves de Dieu. Article : L’information ADN prouve que Dieu existe).

La déclaration de l’athée qui stipule que « soit le théiste plaide pour une régression à l’infini de Dieu-concepteur et de concepteur-Dieu-, etc, ou il est en contradiction avec sa propre hypothèse selon laquelle la complexité nécessite une conception » est également fausse puisque Dieu est un premier moteur sans cause. Il est tout à fait stupide et illogique qu’il y ait une régression à l’infini de Dieu-concepteur. Il est impossible et illogique d’avoir une régression à l’infini de Dieu-concepteur et de concepteur-Dieu. Quelque chose doit toujours avoir existé, et ce quelque chose est Dieu. Sinon, vous aurez une régression à l’infini de Dieu-concepteur et de concepteur-Dieu, et c’est impossible.

L’hypothèse selon laquelle Dieu est complexe, comme l’idée théiste, n’est pas non plus fondée sur des faits, mais seulement sur ​​une hypothèse indémontrable. Saint Thomas d’Aquin, par exemple, dont le système de pensée admet l’idée de la simplicité divine comme étant centrale, a écrit dans la Somme théologique que parce que Dieu est infiniment simple, Dieu ne peut pas apparaître à l’esprit fini comme infiniment complexe. La Divinité est simple, et un esprit sans corps. Dieu est remarquablement simple, sans pièces et sans composition. Simple dans la nature. Dieu n’est pas composé ou divisible par des moyens physiques ou métaphysiques. La simplicité de Dieu se réfère au fait qu’il n’a pas de pièces. L’enseignement de la simplicité s’étend à l’ensemble de la nature de Dieu. Sa substance, sa nature et son être même est la simplicité absolue. Les propriétés généralement attribuées à Dieu comme l’omnipotence, l’omniscience et l’omniprésence ne contredisent pas l’enseignement de la simplicité parce que chaque propriété est une autre façon de regarder l’être actif infini de Dieu dans une perspective limitée. Une des conséquences de cet enseignement est le fait que, puisque Dieu est simple, il doit être un pur esprit. Le dogme de la simplicité découle des enseignements du 4ème Concile du Latran et du premier concile du Vatican qui ont déclaré que Dieu est une substance ou nature absolument simple. La base de ce dogme De Fide peut être trouvé dans l’évangile de Jean, «Dieu est esprit» (Jean 4, 24). Ce qui réfute en outre l’argument selon lequel Dieu doit être plus complexe que Sa création, est le fait que même dans cette vie, des machines simples assemblent des machines plus complexes, de sorte que le principe de l’athée qui indique que quelque chose doit être plus complexe que la complexité de la création est démontré pour être tout à fait faux et erroné. Par conséquent, la prémisse de l’objection est erronée, fondée sur des hypothèses erronées et donc avérées fausses.

Objection 6. « Tout ce que la religion prétend que Dieu peut faire, peut être expliqué par la science. Donc, il n’est pas nécessaire ou de nécessité de Dieu, parce que la science peut tout expliquer. 2. L’autre côté de l’argument, ce sont les raisons pour lesquelles les gens croient en Dieu. On peut comprendre pourquoi les gens croient en Dieu. C’est un sentiment seul. C’est un sentiment de perplexité. C’est un sentiment de volonté de pouvoir sur d’autres personnes. Le fait que la science est toute-puissante et le fait que je puisse comprendre pourquoi les gens veulent désespérément croire en Dieu, est un argument contre lui ».

Réponse à l’objection 6 : C’est une erreur d’essayer d’expliquer comment provient une croyance pour montrer ainsi la croyance fausse. Même s’il était vrai que la croyance en l’existence de Dieu soit le produit de la peur et de l’anxiété et ainsi de suite, ce qui n’est pas vrai et admis, mais même si c’était le cas, il s’agit d’une erreur génétique de dire que c’est la façon dont provient une croyance, faisant que la croyance est fausse. La revendication des athées, que la science peut rendre compte de tout, est aussi une illusion. Il y a un bon nombre de choses qui ne peuvent être scientifiquement prouvées, mais que nous sommes tous rationnellement tenus d’accepter. Enumérons cinq exemples. 1. Les vérités logiques et mathématiques ne peuvent pas être prouvées par la science. La science suppose la logique et les mathématiques afin d’essayer de les prouver par la science serait un faire valoir dans un cercle. 2.Les vérités métaphysiques comme : il y a d’autres esprits autres que le mien ou que le monde extérieur est réel, ou que le passé n’a pas été créé il y a cinq minutes avec une apparence d’âge sont des croyances rationnelles qui ne peuvent pas être prouvées scientifiquement. 3. Les vérités morales au sujet des déclarations de valeur ne sont pas en mesure d’être prouvées par la science ou par une méthode scientifique. Vous ne pouvez pas montrer par la science que les scientifiques nazis dans les camps n’ont rien fait de mal comme ont supposé les scientifiques dans les démocraties occidentales. 4. Les jugements esthétiques ne sont pas accessibles par la méthode scientifique, car le beau comme le bon ne peuvent être prouvés scientifiquement. 5. Et enfin, et le plus remarquable, serait la science elle-même. La science ne peut être justifiée par la méthode scientifique. La science est imprégnée par des hypothèses invérifiables. Par exemple, pour la théorie de la relativité restreinte, toute la théorie repose sur l’hypothèse selon laquelle la vitesse de la lumière est constante dans une direction sur un chemin entre les points A et B. Mais ce qui est strictement ne peut être prouvé. Nous avons simplement supposer que, pour s’en tenir à la théorie.

Objection 7. Pour que la morale existe, il n’y a pas besoin d’un Dieu ou qu’un législateur existe :

«Il n’y a pas besoin qu’un Dieu existe pour qu’un code moral existe. S’il y a une loi de non-contradiction, c’est-à-dire s’il est fondamentalement irrationnel de vous contredire, je ne vois pas de raison de conclure qu’il doive y avoir quelque logicien cosmique fixant cette loi. La logique du mot exigence de fait n’implique pas l’existence d’un requérant. La raison elle-même exige que vous ne vous contredisiez pas vous-même. Et c’est très bien aussi longtemps que vous comprenez que cela ne crée pas le besoin qu’il y ait une personne qui fait la loi de non-contradiction. Alors, je tiens à dire que nous n’avons pas besoin d’un législateur pour qu’il y en ait de besoins réels. La raison exige que nous agissions en accord avec la raison. Il y a diverses raisons impérieuses de ne pas porter préjudice aux personnes et de les aider, nous pouvons personnifier la raison de cette façon si nous voulons, mais tout cela signifie juste qu’il y a  des raisons convaincantes, décisives, objectives et catégoriques de se comporter d’une certaine manière et de ne pas se comporter d’autres manières non-conformes à la raison. Alors je suis sceptique quant à l’affirmation selon laquelle les commandements nécessitent un commandant, ou que des exigences nécessitent un requérant ou que la loi exige un législateur. Si nous voulons trouver une raison pour laquelle il existe un code moral, nous sommes une société écrasée par ces exigences. Cette idée est un choix naturel si nous acceptons la théorie selon laquelle les règles de la morale émergent du processus de pensée selon lequel nous nous demandons comment nous devons nous comporter les uns envers les autres. Si nous sommes confrontés à cette question dans un mode de rationalité parfaite selon laquelle les êtres parfaitement rationnels fixent les règles, nous allons voir que Dieu ou un législateur n’est pas nécessaire pour que la morale existe. Ce sont des règles que nous donnons aux autres. Nous entrons dans ces règles librement parce que nous voyons que c’est logique pour atteindre ces accords. Par conséquent, si quelqu’un brise ces règles, il ne remplit pas sa part du contrat social, et en tant que tel, le reste d’entre nous, qui en effet gardons cet accord, pouvons de manière appropriée et dans le respect de l’autorité, à notre tour, dire à la personne qui agit de façon immorale : Vous ne devriez pas vous comporter de cette façon. Vous ne gardez pas votre part du contrat. Donc, si vous pensez qu’il doive exister quelqu’un qui exige de nous que nous agissions moralement, la réponse pourrait être : Eh bien, cela existe. Chacun de nous est exigeant de tout le monde et nous sommes même exigeants de nous-mêmes pour agir moralement ».

Réponse à l’objection 7 : La question qui nous occupe est de savoir si Dieu est nécessaire à la morale. Remarquez ce que la question ne réclame pas. Nous ne réclamons pas que la croyance en Dieu soit nécessaire à la morale. Personne ne prétend que pour faire des actions morales, vous ayez besoin de croire en Dieu. Au contraire, la question de savoir si Dieu souligné par l’athée est nécessaire à la morale. Et la réponse à cette question dépend de ce que vous entendez par la morale. Si  vous dites que la morale est tout simplement un certain modèle de comportement social répandu chez les êtres humains, il est évident que ce genre de comportement pourrait encore aller avec cette définition même s’il était avéré que Dieu n’existe pas. Dieu n’est pas nécessaire pour que les humains présentent certains modèles de comportement social qu’ils appellent agir moralement. Mais si par la morale vous voulez dire que certaines choses sont vraiment bonnes ou mauvaises, que certaines actions sont inconditionnellement obligatoires ou interdites, alors beaucoup d’athées et de théistes s’accordent pour dire que Dieu est en effet nécessaire à la morale. En l’absence de Dieu, la morale se révèle seulement être une convention humaine ou une illusion. Les mêmes modèles de comportement social peuvent aller sans Dieu, mais ce serait une illusion de penser que ce comportement ait une signification morale objective, qui semblerait mauvais, mais ne serait pas vraiment mauvais.

Par conséquent, Dieu est nécessaire à la morale dans au moins trois façons distinctes. Sans Dieu, les valeurs morales objectives, les droits moraux, et la responsabilité morale n’existeraient pas. Voyons le premier point. Si Dieu n’existe pas, les valeurs morales objectives n’existent pas. Lorsque nous parlons de valeurs morales, nous parlons de quelque chose qui est bon ou mauvais. Dire qu’il existe des valeurs morales objectives est dire que quelque chose est bon ou mauvais, indépendamment de savoir si quelqu’un croit qu’il en soit ainsi. Dire par exemple que l’assassinat des nazis pendant l’Holocauste en Allemagne ou l’assassinat d’environ 100 millions de personnes des communistes dans les goulags de Russie était objectivement un mal, c’est à dire que c’était mauvais, même si les nazis et les communistes qui les ont réalisé pensaient que cela était bon. Et cela aurait toujours été un mal même si les nazis et les communistes avaient gagné la 2ème guerre mondiale et réussi un lavage de cerveau ou exterminé tous ceux qui n’auraient pas été d’accord avec eux pour que tout le monde croit que leur assassinat était bon. S’il n’y a pas de Dieu, alors les valeurs morales ne sont pas objectives dans ce sens.

Traditionnellement, les valeurs morales ont été fondées en Dieu, qui est le plus grand bien. Il est le fondement des valeurs morales. La propre nature sainte et aimante de Dieu fournit la norme absolue contre laquelle toutes les actions sont mesurées. Il est par nature aimant et possède toutes les vertus morales en lui-même. Mais si Dieu n’existe pas, quelle base reste-t-il pour des valeurs morales objectives ? Pourquoi penser que les êtres humains aient une valeur morale ? Du point de vue athée, l’homme n’est qu’un sous-produit accidentel de la nature qui a évolué relativement récemment sur un point infime point de poussière que nous appelons la planète terre, perdu quelque part dans un univers hostile et condamné à périr individuellement et collectivement dans un temps relativement court. Pour l’athéisme, il n’existe aucun argument raisonnable de penser que le bien-être humain soit objectivement bon, pas plus que les insectes ont un bien-être ou un chien a bien-être ou un singe a bien-être. D’un point de vue naturaliste, les valeurs morales sont simplement un sous-produit de l’évolution biologique et un conditionnement social. Car, dans une vue naturaliste, comme une troupe de babouins présente un comportement altruiste parce que la sélection naturelle a déterminé qu’il est avantageux dans la lutte pour la survie, alors leurs cousins ​​primates Homo Sapiens (humains) ont évolué avec le même comportement pour les mêmes raisons. En raison de la pression socio-biologique, a évolué entre Homo Sapiens une sorte de troupeau moral qui fonctionne bien dans la perpétuation de notre espèce.

Cependant, la vision athée du monde n’a rien à faire de cette morale objective vraie. La position des évolutionnistes est que les humains ont une conscience de la morale, car une telle prise de conscience est de la valeur biologique. La morale est une adaptation biologique pas moins que nos mains et nos pieds selon elle. La morale est juste une aide à la survie, une explication et une signification plus profonde est illusoire selon elle. Mais s’il n’y a pas d’esprit distinct du cerveau, alors tout ce que nous pensons et faisons est déterminé par l’entrée de nos cinq sens et notre patrimoine génétique. Il n’existe aucun agent personnel qui décide librement de faire quelque chose. Le libre arbitre n’existe pas selon cette théorie ridicule. Mais sans la liberté, aucun de nos choix n’est moralement important. Ils sont comme les secousses des membres d’une marionnette, contrôlées par les cordes de l’entrée sensorielle et physique. Et quelle est la valeur morale d’une marionnette ou de ses mouvements ? Aucune. Si vous prenez Dieu en compte en dehors de cette image, vous vous retrouvez avec une créature simiesque sur un minuscule grain de poussière qui est en proie à des idées délirantes de grandeur morale.

Deuxièmement, si Dieu n’existe pas, les droits moraux objectifs n’existent pas. Les fonctions ont à voir avec le fait que quelque chose est bon ou mauvais. Vous pourriez penser au premier abord que la distinction entre le bien et le mal est la même que la fonction entre le bien et le mal, mais si vous pensez cela, vous pouvez voir que ce n’est tout simplement pas le cas. Le devoir a à voir avec l’obligation morale : ce que je devrais ou ne devrais pas faire. Mais évidemment, vous n’êtes pas obligé moralement de faire quelque chose juste parce que ce serait bon pour vous de le faire. Par exemple, il serait bon pour vous de devenir un médecin, qui souhaiterait aider les personnes malades à aller mieux. Mais vous n’êtes pas moralement obligé de devenir médecin. Donc, il y a une différence entre les valeurs morales et les devoirs moraux. Si Dieu n’existe pas, nous n’avons pas d’obligations morales objectives. Dire que nous avons des devoirs moraux objectifs est de nouveau dire que nous avons certaines obligations morales indépendamment du fait que nous pensons faire ce que nous faisons. Traditionnellement, nos devoirs moraux ont été pensés pour être issus des commandements de Dieu comme les Dix Commandements. Loin d’être arbitraires, ces commandements découlent nécessairement de leur nature morale. Sur cette base morale, nous pouvons affirmer la justesse objective de l’amour, de la générosité, de l’abnégation et de l’égalité, et condamner le plus objectivement comme mauvais l’égoïsme, la haine, la violence, le racisme et l’oppression.

Mais s’il n’y a pas de Dieu, il ne reste aucune base pour réclamer que ces choses soient vraiment mauvaises. Du point de vue athée, l’homme n’est qu’un animal et les animaux n’ont pas d’obligations morales pour l’autre. Quand un lion tue un zèbre, il tue le zèbre, mais il n’assassine pas le zèbre. Quand un grand requin blanc s’accouple avec une femelle de force, il s’accouple de force avec elle, mais il ne la viole pas. Car il n’y a pas de dimension morale pour ces actions. Elles ne sont ni prohibées ni obligatoires. Donc, si Dieu n’existe pas, pourquoi penser que nous ayons une obligation morale de faire quoi que ce soit. Qui ou quoi impose ces devoirs moraux sur nous. D’où viennent-ils ? Du point de vue athée certaines actions comme l’inceste, la pédophilie ou le viol ne peuvent pas être biologiquement et socialement avantageuses, et au cours du développement humain sont devenues tabou. Elles vont à l’encontre du contrat social que les athées prétendent être le fondement de la morale. Mais qui ne fait rien pour montrer que l’inceste, la pédophilie ou le viol est vraiment mauvais. Un tel comportement va tout le temps dans le règne animal. Du point de vue athée, le violeur qui bafoue la morale ou le contrat social, ne fait rien de plus grave que d’agir non-conformément comme l’homme qui bafoue la convention par des  fortes éructations à la table du dîner. S’il n’y a pas de loi qui donne la morale, alors il n’y a pas de loi morale objective à laquelle nous devons obéir. C’est une question de convention sociale.

Troisièmement, si Dieu n’existe pas, alors il n’y a aucune base pour la reddition de comptes moraux. Traditionnellement, il a été jugé que Dieu tient toutes les personnes moralement responsables de leurs actes, malgré les inégalités de la vie. Ainsi, les choix que nous faisons ont une signification éternelle. Mais si Dieu n’existe pas, quelle base existe pour responsabilité morale ? Si la vie se termine à la tombe, finalement cela ne fait aucune différence de vivre comme un Staline ou comme un saint. Comme l’écrivain russe Dostoïevski le dit à juste titre : « S’il n’y a pas d’immortalité, alors tout est permis ». Compte tenu de la finalité de la mort, cela n’a vraiment pas d’importance comment vous vivez. Les tortionnaires dans l’Etat soviétique ne l’ont compris que trop bien. La cruauté de l’athéisme est difficile à croire quand l’homme n’a pas la foi en la récompense du bien ou la punition du mal. Il n’y a aucune raison d’être humain. Les tortionnaires communistes disaient souvent : «Il n’y a pas de Dieu, pas d’au-delà, pas de punition pour le mal. Nous pouvons faire ce que nous voulons». Un certain tortionnaire a même dit : «Je remercie Dieu en qui je ne crois pas d’avoir vécu à cette heure où je peux exprimer tout le mal dans mon cœur». Il avait exprimé une incroyable brutalité et infligé des tortures à des prisonniers et pour cela a été sanctionné par l’État. Alors, que dites-vous à quelqu’un qui prétend que nous pouvons tout aussi bien vivre comme il nous plaît pour notre propre intérêt ? Vous pourriez dire qu’il est dans votre meilleur intérêt d’adopter un mode de vie morale. Mais de toute évidence, ce n’est pas toujours vrai. Nous connaissons tous des cas où l’intérêt personnel est contraire à la morale. En outre, si vous êtes suffisamment puissant, alors vous pouvez ignorer les exigences de la conscience, et vivre en sécurité dans l’auto-indulgence. En somme, sans Dieu, il n’y a pas de valeurs objectives morales, de droits moraux, ou de responsabilité morale. Dieu est donc absolument nécessaire à la morale.

Objection 8. L’argument anti-création :

« a) Si X crée Y, alors X doit exister temporellement avant Y. b) Mais rien ne pouvait exister dans le temps avant sa propre heure de soi-même (ce qui impliquerait son existence à un moment où il n’y avait pas temps, ce qui est une contradiction). c) Ainsi, il est impossible pour le temps d’avoir été créé. d) Le temps est un élément essentiel de l’univers. e) Par conséquent, il est impossible pour l’univers d’avoir été créé. f) Il s’ensuit que Dieu ne peut pas exister ».

Réponse à l’objection 8 : Cet argument est illogique car la logique prouve que quelque chose doit toujours avoir existé et que le temps ne peut pas avoir été créé dans tous les lieux ou toutes choses, et toutes dimensions. Le temps peut en effet avoir commencé dans de nombreuses dimensions ou dans notre dimension à un moment précis, mais il ne peut pas avoir commencé en tout lieu, une chose depuis quelque chose doit avoir toujours existé pour notre univers et notre temps doit avoir commencé à un moment précis. L’univers n’a pas seulement vu le jour à partir de rien. Indiquer qu’il l’a fait, c’est manifestement illogique. Rien ne peut pas faire quelque chose. C’est un point fondamental dans la logique qui ne peut être nié. Ainsi, il doit y avoir une cause de l’univers et quelque chose doit avoir toujours existé pour que notre univers ait vu le jour. La réclamation (b) de l’athée supposant que la divinité est une partie de Sa création est également erronée. Le théisme chrétien ne tient pas cet argument, mais il enseigne que Dieu a toujours existé et que notre dimension a été créée à un moment donné dans le temps et que Dieu existe indépendamment de sa création.

Objection 9. L’Argument Transcendant-personnel :

« a) Afin que Dieu puisse créer l’univers, il doit être transcendant, c’est à dire qu’il doit exister en dehors de l’espace et du temps. b) Mais un être personnel implique (entre autres) d’être dans l’espace et le temps. c) Par conséquent, il est logiquement impossible que Dieu existe, tel que défini comme tout-puissant, être éternel, personnel qui a créé et qui régit l’univers par sa divinité décrite dans la Bible, tel qu’interprété par le christianisme ».

Réponse à l’objection 9 : La prétention (b) selon laquelle l’être personnel (personne) exige d’exister dans l’espace et dans le temps est impossible à prouver et cette opposition est fondée sur une hypothèse indémontrable. Il s’agit d’une revendication subjective sans aucune preuve réelle pour montré sa validité. Elle est donc avérée être erronée. Les êtres humains sont en effet très semblables à Dieu en ce que nous comprenons le concept de l’éternité, mais nous diffèrent de lui en ce que nous avons été créés à un moment donné du temps, tandis qu’Il a toujours existé.

Objection 10. L’incohérence de l’argument de toute-puissance :

« a) Si Dieu tel que défini comme être éternel, tout-puissant, personnel qui a créé et qui régit l’univers par sa divinité décrite dans la Bible, tel qu’interprété par le christianisme devait exister, alors il serait tout-puissant (c’est-à-dire, capable de faire tout ce qui est logiquement possible). b) Mais l’idée d’un tel être est incohérente ».

Réponse à l’objection 10 : Une erreur commune que font les athées est de dire que la toute-puissance comprend que l’être doit être en mesure d’agir de façon illogique ou mauvaise, et si cet être est incapable d’agir de manière illogique, il n’est pas omnipotent. Mais la foi chrétienne a toujours enseigné que Dieu ne peut pas pécher ou faire des choses illogiques. Il est la base même de la morale et de son objet. Certains athées expriment cela par la question de savoir si Dieu peut créer une pierre qu’il ne peut pas soulever. Bien que cette question puisse sembler difficile à répondre, cela n’est pas. Dieu ne peut pas faire une pierre ou quelque chose avec un but ou un sens non conforme à sa bonté. Dieu est incapable de faire le mal ou des choses illogiques puisqu’il est pure bonté, et le but de la morale. Il est incapable de pécher ou de faire des choses insignifiantes. Le fondement de la revendication athée (b) est totalement incohérent car un être tout-puissant n’a pas à être en mesure de pécher afin de pouvoir être omnipotent. Une telle revendication des athées est sans fondement et ne se construit pas sur la logique.

Objection 11. L’argument de l’insignifiance de l’homme :

 « a) Si la divinité décrite dans la Bible, tel qu’interprétée par le christianisme devait exister, il serait prévu que les humains occupent une certaine place importante dans l’univers. b) Cependant, à la fois du point de vue de l’espace (la taille de l’univers par rapport à la taille de la terre) et du point de vue du temps (le temps d’existence de l’univers par rapport à la longueur du temps dans lequel les humains ont existé), l’homme n’occupe pas toute place importante dans l’univers. c) Ainsi, Dieu, tel que défini comme divinité décrite dans la Bible, tel qu’interprété par le christianisme, n’existe probablement pas ».

Réponse à l’objection 11 : Même si nous acceptons un instant que l’univers ait existé un temps très long, ce qui est impossible à prouver par la méthode scientifique, sauf si une machine de temps était inventée, et que l’univers est très grand, ce qui est également impossible à prouver par des tests scientifiques directs, cela ne nie pas l’importance de l’humanité en aucune façon. L’argument selon lequel la taille d’une chose ou la longueur dans le temps d’une chose égale l’importance est incohérente. Même dans cette vie, les petites choses et les moments courts peuvent faire un effet plus important et avoir une importance plus grande que les grandes choses et les moments plus longs. Un bon exemple de cela est une bombe atomique. Elle est à la fois proportionnellement petite, et agit proportionnellement en peu de temps, mais elle affecte la réalité d’une grande manière et l’importance de son effet est proportionnellement plus grande que beaucoup d’autres choses qui sont beaucoup plus grandes et qui ont existé un temps beaucoup plus long.

En outre, la prétention athée selon laquelle les humains sont insignifiants ne tient pas compte de la capacité humaine à raisonner et à penser. La pensée humaine est capable de comprendre l’ensemble de l’univers, et plus encore, elle est capable de comprendre les choses au-delà de l’univers physique. La pensée humaine est également en mesure de comprendre le concept de l’éternité et est en mesure de comprendre qu’il y avait une époque où l’univers n’existait pas et qu’il pourrait arriver un moment dans l’avenir où l’univers cessera d’exister. Ainsi, les humains sont capables de comprendre quelque chose de plus grand que l’univers entier par leur raisonnement, et les pensées qui ont des objets stupides ne sont pas en mesure de rendre les humains capables, à juste titre, de faire valoir ce qui est plus important que ces objets stupides ou même l’univers entier.

Au mieux, l’athée ne peut prétendre que le monde ait existé depuis l’époque où il était né. Avant cela, n’importe qui peut prétendre que cela ne le regarde que comme si le monde n’existait donc pas et depuis si longtemps. De plus, l’athée ne peut prétendre savoir avec certitude combien de temps il a existé. Une personne pourrait prétendre que ses souvenirs ont été implantés en lui et qu’ils sont donc une illusion. Dire que parce que les humains occupent une petite place dans l’univers, les êtres humains ne sont donc pas significatifs, est un argument sans fondement puisque cet argument suppose de savoir pourquoi Dieu fait quelque chose. L’affirmation athée (b) ne peut être prouvée et l’argument (c) se révèle ainsi être faux.

Objection 12. Une existence de Dieu réfutable :

« 1. Si Dieu existe, Dieu n’a pas eu les sentiments de luxure ou d’envie. 2. Si Dieu existe, Dieu existe comme un être qui connaît au moins ce que tout homme connait. 3. Si Dieu existe comme un être qui connaît au moins ce que tout homme connait, Dieu connait la convoitise et l’envie. 4. Si Dieu connait la convoitise et l’envie, Dieu a eu le sentiment de convoitise et d’envie ».

Réponse à l’objection de 12 : D’abord, nous devons définir ce que nous entendons par Dieu ici et c’est la Divinité qui est l’essence immuable ou l’Esprit de Dieu. Deuxièmement, nous devons comprendre ce que le mot «connait» signifie selon ce que l’argument athée utilise. Si «connait» signifie que la Divinité a connu toutes nos émotions, nos désirs ou nos tentations, c’est un argument qui est totalement sans fondement. Il n’y a aucune preuve pour cela, et l’argument athée tombe à plat, et est  immédiatement avéré être incohérent et fondé sur une hypothèse fausse. Le 2ème point de l’athée qui stipule que : «Si Dieu existe, Dieu existe comme un être qui connaît au moins ce que tout homme connait» est incohérent puisque la Divinité ne connait pas le mal, la tentation ou les sentiments de convoitise et d’envie pour vivre ses mauvais effets, mais seulement par la connaissance de la façon dont il affecte l’humanité. Dieu ne «connait» pas tout, si nous entendons par les mots «connait tout» que Dieu connait aussi le péché en le faisant ou l’expérience qu’Il en a lui-même ou que Dieu a eu le sentiment de convoitise et d’envie. Dieu est incapable de pécher ou d’être tenté ou de supporter des sentiments de convoitise et d’envie. Il est mauvais et défectueux d’éprouver des sentiments de convoitise et d’envie et c’est seulement comme cause directe de la chute d’Adam et Eve et du péché originel que l’homme a à supporter ces mauvais sentiments. Cependant, ce n’est pas toujours un péché de les supporter car l’expérience d’être tenté ou des sentiments de convoitise et d’envie, ce n’est pas la même chose qu’une action délibérée ou de donner son consentement à ces sentiments.

Par conséquent, la Divinité ne «connait» pas les sentiments de convoitise et d’envie pour les subir, mais seulement de la même manière par laquelle une personne peut connaître une bombe tuant des gens sans souffrir réellement ses effets néfastes. En outre, Dieu qui est notre Créateur et qui permet ces sentiments à cause de nos péchés, sait comment les effets de ces sentiments opèrent dans les hommes plus parfaitement que tout homme peut le savoir. La connaissance de Dieu ne peut jamais être comparé à la connaissance d’un être humain et il n’y a aucune preuve qui peut être fournie par les athées que la connaissance de Dieu est semblable à celle d’un être humain. Si nous voulons dire que «connait» signifie que Dieu sait comment un mauvais sentiment comme la luxure ou l’envie fonctionne et ses effets sur l’humanité, alors le mot «connait» est approprié pour décrire la connaissance de Dieu des sentiments de convoitise et d’envie. La définition chrétienne de la divinité a toujours été que l’essence divine est immuable et que Dieu «sait» comment sont leurs mauvais effets sur l’humanité, mais il ne souffre pas de ses effets. La nature même d’un être immuable implique qu’il n’y ait pas de changement en lui, et donc, même si la Bible parle de la volonté de Dieu en termes humains et semble dire que Dieu a des sentiments de colère et de tristesse, etc, ce n’est qu’afin de nous aider à comprendre la volonté de Dieu. Bien qu’il existe des similitudes entre Dieu et les humains, et que les humains soient faits à l’image de Dieu, l’être de Dieu ne peut en aucun cas être comparé à l’homme puisque Dieu est singulièrement unique et le seul être qui est incréé. Les points 3 et 4 s’avèrent donc incohérents, illogiques et fondés sur des hypothèses sans fondement et invérifiables.

Objection 13. Dieu et l’autonomie morale :

« Donc, l’idée que tout être pourrait être digne d’adoration est beaucoup plus problématique que nous aurions pu d’abord l’imaginer. En disant que l’être est digne d’adoration, nous serions reconnaissant en lui présentant une déclaration sans réserve de notre obéissance. La question, alors, est de savoir s’il pourrait y avoir une telle déclaration sans réserve. Il convient de noter que la description d’un être comme tout-puissant, omniscient, et ainsi de suite, ne règlerait pas automatiquement la question, car tout en admettant l’existence d’un tel être impressionnant, nous pourrions toujours nous demander si nous devrions le reconnaître comme ayant une demande illimitée de notre obéissance.

« Il y a une longue tradition dans la philosophie morale, de Platon à Kant, selon laquelle une telle reconnaissance ne pourrait jamais être faite par un agent moral. Selon cette tradition, être un agent moral est être autonome, ou auto-dirigé. Contrairement aux préceptes de la loi ou de la coutume sociale, les préceptes moraux sont imposés par l’agent sur lui-même, et la peine pour leur violation est, selon les mots de Kant, «le mépris de soi et l’horreur intérieure». La personne vertueuse est donc identifiée avec la personne de l’intégrité, la personne agissant selon les préceptes qu’elle peut, à la réflexion, les approuve consciencieusement dans son propre cœur.

« De ce point de vue, se livrer à une autorité morale pour les directions sur ce qu’il faut faire est tout simplement incompatible avec le fait d’être un agent moral. Dire «Je vais suivre les directives de soi, donc peu importe ce qu’elles sont et peu importe ce que ma conscience me dirigerait de contraire à faire» est se retirer de la pensée morale tout à fait, c’est abandonner son rôle en tant qu’agent moral . Et ce n’est pas grave si «tel et tel», est la loi, les coutumes d’une société, ou de Jéhovah. Cela, bien sûr, n’empêche pas de demander un avis sur les questions morales et même parfois de suivre ce conseil aveuglément, dans la confiance au bon jugement du conseiller. Cela est justifié par les détails de l’affaire – par exemple, que vous ne pouvez pas former un jugement raisonnable à cause de votre propre ignorance ou de l’inexpérience ou de manque de temps. Ce qui est interdit, c’est que la personne doive, en possession de ses esprits, adopter ce style de prise de décision (ou peut-être devrions-nous dire ce style d’abdication de la prise de décision) comme une stratégie générale de la vie, ou abandonner son propre jugement quand elle peut former un jugement dont elle est raisonnablement confiante.

« Nous avons donc un conflit entre le rôle de fidèle, qui, par sa nature même, se met en totale soumission à Dieu, et le rôle de l’agent moral qui implique nécessairement la prise de décision autonome. Le rôle de fidèle a priorité sur tout autre rôle, quand il y a un conflit, l’engagement de l’adorateur de Dieu a priorité sur tout. Mais le premier engagement d’un agent moral est de faire ce qu’il pense être juste dans son propre cœur.

« Ainsi l’argument suivant pourrait être construit ainsi : 1. Si tout être est Dieu, il doit être un objet de culte approprié. 2. Aucun être ne pourrait être un objet de culte approprié, puisque le culte exige l’abandon de rôle comme agent moral autonome. 3. Par conséquent, il ne peut pas exister un être qui est Dieu ».

Réponse à l’objection 13 : Tout d’abord, l’adoration de Dieu permet en tout cas de laisser notre conscience et notre volonté libre. Tout en conservent à la fois sa conscience et sa volonté libre tout en adorant Dieu et en choisissant de donner sa volonté et son consentement à la parole de Dieu, il faut aussi rester capable de différencier la vraie parole de Dieu et sa bonté des paroles mauvaises du diable. Ainsi, même avec l’adoration et la soumission de sa volonté à Dieu, il faut également utiliser son libre-arbitre et sa conscience pour s’assurer qu’il est le vrai Dieu. Deuxièmement, Dieu ne peut pas commander à un homme de commettre le péché ou tout ce qui n’est pas raisonnable. L’affirmation selon laquelle « le premier engagement d’un agent moral est de faire ce qu’il pense être juste dans son propre cœur » est complètement fausse, car une personne humble considère toujours que sa façon d’interpréter une situation peut-être à tort, et donc dans son humilité, cherche la volonté d’un Dieu omniscient et tout-puissant qui peut juger les choses mieux que lui. Une personne qui pense que sa propre compréhension d’une situation est toujours à raison est bien sûr totalement délirante et fière et, chose étrange à dire, elle a osé s’arroger les pouvoirs de l’omniscience que Dieu seul possède. La science elle-même montre que nous, les humains ne pouvons pas savoir et tout comprendre. Seule une personne raisonnable et fière pourrait penser que tout ce qui est entre dans son esprit est droit. C’est qu’une telle affirmation est ignorante au-delà des mots. Selon cet argument pathétique et ridicule des athées, si un homme pensait que le viol ou l’assassinat était juste et moral à faire, alors il serait juste et moral de commettre de tels actes mauvais. Non, tout comme il y a des scientifiques ou des docteurs dans différents domaines, et les gens ordinaires qui sont totalement incultes et incapables de travailler dans leurs domaines, il en est donc de la compréhension par l’homme de la morale. Il est défectueux, et les innombrables exemples de mal que les hommes font dans ce monde, prouve qu’il en est ainsi. Par conséquent, il existe un besoin dun médecin pour guérir la plaie de notre morale, et ce médecin est Dieu. L’homme est non scolarisé dans l’art de faire la différence entre les actions bonnes et le mal moral depuis qu’il est né avec le péché originel, et donc, il doit réclamer une loi morale qui lui dit quoi faire et ne pas faire. Cette loi est la loi de Dieu. Par conséquent, la 2ème hypothèse s’avère sans fondement et fausse.

Les gens sont coupables, leurs consciences mêmes sont des guides corrompus et peu fiables. Ce qui est pris souvent pour de la conscience, dans de nombreuses cas, n’est rien de plus que de l’auto-glorification et de l’arrogance. Par conséquent, nous ne pouvons pas faire confiance à notre propre jugement, nous devons faire confiance à Dieu et faire ce qu’il veut. Alors seulement pouvons-nous être assurés de faire ce qui est juste.

L’athée pourrait s’opposer à cela, en disant : « C’est une vue qui a toujours eu ses défenseurs parmi les théologiens. Mais ce point de vue augustinien souffre d’une incohérence fondamentale. Il est dit que nous ne pouvons pas savoir pour nous-mêmes ce qui est juste et ce qui est mal, parce que notre jugement est corrompu. Mais comment savons-nous que notre jugement est corrompu ? Vraisemblablement, pour savoir ce que nous aurions à savoir (a) certaines actions sont moralement tenues de nous, et (b) notre propre jugement ne révèle pas que ces actions sont nécessaires. Toutefois, (a) est exactement le genre de chose que nous ne pouvons pas savoir, selon ce point de vue. Maintenant, on peut penser que, si nous ne pouvons pas savoir (a) par notre propre jugement, nous pouvons connaître suite à la révélation de Dieu. Mais même en faisant abstraction des difficultés pratiques pour distinguer la véritable révélation du faux (un concession généreuse), il y a encore ce problème. Si nous apprenons que Dieu (un être que nous prenons pour être Dieu) nécessite nous fassions une certaine action pour en conclure sur ce compte que l’action est moralement juste, alors nous avons encore fait au moins un jugement moral de la nôtre, à savoir que tout ce que cet être nécessite est moralement juste. Par conséquent, il est impossible de maintenir le point de vue selon lequel nous avons la connaissance morale et que tout cela vient de la révélation de Dieu « .

Le manque inhérent de preuves des affirmations de l’athée peut être repéré par la plupart des lecteurs en ce moment. Nous entendons l’athée demander : « Mais comment savons-nous que notre jugement est corrompu ? » La réponse est simple : Nous savons que notre jugement est corrompu car nous nous voyons, nous et les autres, commettre des péchés ou des actions immorales quotidiennes. Tous les hommes pèchent ou font des actions moralement répugnantes à un certain moment dans leur vie, et donc par cet exemple, l’homme sait instinctivement et par cœur qu’il n’est pas en mesure d’agir comme en ayant le dernier mot sur ce qui est et ce qui n’est pas la morale. Tout comme une personne qui ne sait rien sur les différentes sciences, comprend encore que d’autres ont plus de connaissance, l’homme sait par ses connaissances et l’expérience dans des actes contre la morale qu’il ne convient pas d’agir comme juge en matière de morale. Rien ne pourrait être plus évident. La Parole de Dieu agit comme une sorte d’éducateur, d’instruction de l’homme pour ce qui est et pour ce qui n’est pas un comportement moral.

Conclusion

Pour conclure avec ces objections athées et agnostiques, le lecteur peut voir le manque inhérent de logique qui imprègne chaque argument des athées. Dans chaque argument, les objecteurs athées présentent les choses les plus incohérentes et non prouvées que l’on ne pourrait presque pas imaginer. Sans doute, il y en a d’innombrables en plus de ces objections pathétiques et illogiques. L’étrangeté de cheminement de ces arguments irrationnels amène une pensée. Comment est-il possible que ceux qui avancent de tels arguments stupides puissent même parler en public ? Cela semble au bord de l’absurde et fantastique que les hommes qui, autrement, jugent d’autres choses de manière raisonnable et sont fonctionnels dans des positions où l’intelligence est nécessaire, tout d’un coup, lorsqu’ils sont confrontés à la question de Dieu, ont soudain recours à la dégradation la plus effrayante de l’intelligence, ce qui donne les affirmations les plus stupides et fausses que l’on ne pourrait presque pas imaginer. La réponse à cette énigme est bien sûr qu’ils ne sont pas du tout ignorant des faits, mais qu’ils sont volontairement ignorants des faits pour plaire à leur soif et pour apaiser leur conscience qui leur dit qu’ils seront jugés pour leurs actes contre Dieu.

Pour être complet, voici quelques raisons pour lesquelles les athées rejettent les faits évidents (tels que présentés dans ce texte) qu’ils savent être irréfutables :

1 – Biais
Les êtres humains ont tendance à être biaisés vers un certain point de vue. Parfois, ce biais peut s’obtenir à la manière d’une analyse objective de la preuve. Le biais peut se produire pour un certain nombre de raisons, mais quel que soit le cas, il est tout à fait possible que ceux qui prétendent que leur ont été fournis des preuves insuffisantes soient simplement sollicités en ce qui concerne les éléments de preuve dont ils disposent.

2 – Orgueil
Une autre maladie qui affecte un grand nombre d’êtres humains est l’orgueil. La fierté peut se produire parce que quelqu’un pense qu’ils est supérieur aux autres. Dans le cas de l’athéisme, la fierté peut se produire parce que les non-croyants n’aiment pas l’idée d’être considérés comme des pécheurs qui ont été à la hauteur de Dieu. Ou la fierté pourrait se produire parce que la personne ne se sent pas comme étant « sous » une puissance supérieure. Quel que soit le cas, l’orgueil est un facteur très réel et affecte sans aucun doute un regard objectif sur la preuve de l’existence de Dieu.

3 – Colère
Un facteur très commun, qui conduit à un manque de foi en Dieu, est la colère. Cette colère peut prendre de nombreuses formes. Peut-être qu’une personne n’est pas satisfaite de la façon dont les choses vont dans sa vie et estime que, si Dieu existait, il devrait faire quelque chose à ce sujet. Peut-être qu’elle est en colère comme quelqu’un qui se soucie de mort. La colère peut souvent consommer un individu pour obtenir une manière de pensée rationnelle. Cela pourrait conduire à un rejet injustifié de la preuve de l’existence de Dieu.

4 – Attentes ridicules
Souvent les athées supposent que Dieu devrait écrire « la vie de Jésus-Christ : Repentez-vous et vous êtes sauvés ! » Sur la lune, ils s’attendraient à ce que Dieu de descende pour avoir une conversation. Dans les deux cas, l’attente de la preuve est beaucoup trop élevée. L’individu peut attendre de façon déraisonnable plus de preuves de l’existence de Dieu qu’il aurait besoin pour d’autres propositions. C’est évidemment injuste et ce n’est donc pas une non-croyance raisonnable.

5 – Volonté d’ignorer la morale théiste
Une autre raison commune pour laquelle les athées et les agnostiques choisissent de rejeter Dieu est que les non-croyants ne veulent pas changer leur mode de vie pour accueillir la croyance en Dieu. Ils peuvent sentir que la morale biblique est trop stricte. Par exemple, de nombreux non-croyants expriment leur détresse avec l’espoir que les chrétiens évitent la luxure. Le rejet, par le christianisme, du sexe avant le mariage est aussi une question qui soulève un peu d’indignation. Le désir de vivre sa vie d’une manière particulière conduit sans aucun doute beaucoup d’âmes de mauvaise volonté à une analyse déloyale de la preuve de l’existence de Dieu.

6 – Effort insuffisant
La question de savoir si Dieu existe ou non est peut-être  la question la plus importante à laquelle les humains soient confrontés. Cependant, beaucoup de gens (théistes et non-théistes confondus) ne donnent pas au problème l’attention qu’il mérite. Par conséquent, ces athées qui font seulement un examen superficiel de la preuve ne peuvent pas être considérés comme ayant une non-croyance raisonnable. L’existence de nombreux facteurs potentiels, en plus de la preuve que nous avons déjà vu, prouve que la non-croyance raisonnable ne se produit pas réellement dans le monde. Indiquer que tous les gens athées ne sont pas en mesure de se tromper ou soient des menteurs volontaires de différentes manières, telles que celles exposées ci-dessus, est manifestement illogique et sans fondement. L’argument de non-croyance est déjà complètement discrédité car il ne peut jamais être considéré comme une preuve pour tout le monde, mais seulement pour la personne qui s’en plaint. Il y a probablement un nombre incalculable de ces sortes d’explications faibles et pathétiques de la raison pour laquelle les athées n’acceptent pas la vérité ou ne deviennent honnêtes, cette petite liste ne doit en aucun cas être considérée comme l’ensemble de tous les motifs pour leur rejet de l’existence évidente de Dieu.

Les athées et les agnostiques sont sans excuse

L’existence du seul vrai Dieu peut être connu avec certitude par les choses qui ont été faites, et par la lumière naturelle de la raison humaine. Les athées (et les agnostiques) sont des mécréants, c’est-à-dire des incroyants ou impies qui prétendent n’avoir aucune religion et/ou qui parlent et agissent contre la foi chrétienne.

Psaume 14, 1 (sur la corruption des hommes) : «L’insensé [le fou] a dit dans son cœur : Il n’y a point de Dieu».

La création elle-même témoigne qu’il y a un Dieu, c’est-à-dire un être vivant, tout-puissant et intelligent qui l’a créé. Par conséquent, étant donné que l’existence de Dieu est attestée clairement par ses œuvres, ceux qui nient son existence sont sans excuse.

Romains 1, 19-21 : «Parce que ce qui est connu de Dieu est manifeste pour eux. Car Dieu le leur a manifesté. Les perfections invisibles de Dieu, par la création du monde, sont clairement visibles, étant entendu par les choses qui sont faites ; son éternelle puissance et divinité : de sorte qu’ils sont INEXCUSABLES « .

Les athées, les agnostiques et les incroyants sont sans excuse, car ils sont entourés par les œuvres de Dieu qui attestent très clairement que Dieu existe. Sans doute, les cieux et la terre, la mer, et tout ce qui est en eux, prouvent clairement l’existence de Dieu, parce qu’ils ne sont pas venus à l’existence par hasard ou par leur propre puissance, mais par la volonté du seul vrai Dieu. En effet, selon l’Écriture, il fut un temps où toutes ces choses n’existaient pas, alors, à un certain point du temps passé, ils sont venus à l’existence par la volonté de Dieu. Dieu les a créés en six jours (Genèse 1, 1-31 ; 2, 1-3 ; Exode 20, 11), et dans la sagesse de Dieu tous ont été faits (Psaume 104, 24). Oh, quelle merveilleuse sagesse peut être vue dans toutes les œuvres de Dieu ! Il peut être vu même dans les formes les plus simples de la vie. Dieu est en effet un  sage Créateur et concepteur ! Parmi les choses faites par Dieu, une, c’est-à-dire l’homme, a été faite à l’image de Dieu, car l’Écriture dit : «Dieu créa l’homme à son image» (Genèse 1, 27). C’est pourquoi Saint Paul dit que l’homme «est l’image et la gloire de Dieu» (1 Corinthiens 11, 7). L’homme lui-même, par conséquent, témoigne que Dieu existe. Si l’on considère que l’homme est un être intelligent, avec une volonté, la capacité de raisonnement, les émotions et la conscience, comment peut-il nier l’existence de Dieu ?

Pour résumer, de même qu’une maison, un ordinateur ou une montre existe parce que quelqu’un les a conçu et construit, nous ne pouvons pas affirmer que personne ne les a fait (même si nous ne savons pas qui les a faites !), donc l’univers (c’est à dire les cieux, la terre, la mer et tout ce qui est en eux) existe parce que quelqu’un l’a conçu et l’a fait, et ce «quelqu’un» est Dieu, notre Créateur. En d’autres termes, la perfection, la beauté, la conception et le bon ordre de l’univers exigent l’existence d’un Être suprême dont l’intelligence et la puissance n’ont pas de limite, et cet Être suprême est Dieu. Il est absurde de penser que l’univers n’a pas été créé par Dieu quand il est si complexe, et il est tout à fait illogique que les athées prétendent qu’une maison ou une montre est faite par une autre personne, même si il ne sait pas qui l’a fait, tout en prétendant que Dieu n’a pas créé l’univers qui est infiniment plus complexe qu’une simple montre. Cet exemple prouve que tous les athées et les agnostiques sont des menteurs délibérés qui comprennent clairement que ce monde doit être conçu par un Être intelligent, mais qui choisissent de rejeter cette connaissance. Simplement dit, un athée ne rejette pas l’existence de Dieu parce qu’il a un bon argument ou une objection contre lui, mais parce que reconnaitre l’existence de Dieu signifierait qu’il aurait à accepter certaines règles. Les athées et les personnes qui vivent dans le péché n’aiment pas se faire dire d’arrêter de pécher. Ils veulent continuer à faire ce qui leur plaît. Tous les athées s’engagent sans aucun doute dans les péchés ou des mauvaises actions depuis que presque tous les gens commettent des péchés parfois. Cependant, comme les athées ne veulent pas se sentir tristes à la pensée ou penser qu’ils vont être punis pour leurs péchés volontaires, ils choisissent de rejeter l’existence de Dieu, afin de vivre une courte vie de péché. Un athée ne veut pas trouver Dieu pour la même raison qu’un assassin ou un voleur ne veut pas trouver un agent de police : les deux savent qu’ils sont coupables et qu’ils seront punis pour leurs crimes intentionnels s’ils trouvent Dieu ou un agent de police. Et donc, l’athée est contre lui-même afin de supprimer sa conscience qui lui reproche de pécher et lui dit que les mauvaises actions méritent une punition.

«C’est pourquoi, comme par un seul homme le péché est entré dans le monde, et par le péché la mort, ainsi la mort s’est étendue sur tous les hommes, car tous ont péché» (Romains 5, 12).

«Et il est donné à l’homme de mourir une fois, après quoi vient le jugement » (Hébreux 9, 27).

La mort est une certitude pour laquelle nous devons faire la préparation, ou bien en subir les conséquences. Tous les athées, infidèles, hérétiques, et pécheurs tombent dans la deuxième mort éternelle et le feu éternel.

Jésus-Christ est mort sur ​​la croix à notre place, pour effectuer le paiement requis pour nos péchés et il payé le prix en totalité. Il offre le salut gratuit pour tous en nous repentant de nos péchés, en devenant un membre de Sa sainte Église et en obéissant à tous ses commandements.

«Car Dieu a tant aimé le monde qu’il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais ait la vie éternelle». (Jean 3, 16)

 

L’information ADN prouve que Dieu existe

https://www.bisericacatolica.org/informatia-din-adn-dovedeste-ca-dumnezeu-exista

Traduction foicatholique.me © Copyright

 

D'où vient la vie?

Quelles sont les chances que la vie se soit produite seule, soit dit en passant, au début de la Terre ? Les chances peuvent être calculées et les résultats sont étonnants.

Il est clair que la vie ne peut pas exister et fonctionner sans protéines. Les protéines existent dans la cellule et sont nécessaires à la structure, au fonctionnement et à la régulation du corps. Elles sont également des composants essentiels des muscles, de la peau, des os et du corps dans son ensemble.

Chaînes d'acides aminésLes protéines sont constituées de chaînes d’acides aminés et les acides aminés de la chaîne doivent être dans l’ordre ou l’arrangement séquentiel approprié pour qu’une protéine se forme.

Pliage de protéines _Si les acides aminés ne sont pas dans le bon ordre, la protéine ne se replie plus dans la forme tridimensionnelle correcte requise pour l’opération. La protéine ne se formerait pas et la vie n’existerait plus.

Maintenant, si nous pensions à la possibilité qu’un mélange d’acides aminés se soit formé par lui-même dans une protéine de la Terre primitive, quelle serait la probabilité que cela se produise ?

Soupe prébiotique

Faisons semblant – comme certains l’ont promu – qu’il y avait une soupe prébiotique et que cette soupe contenait les conditions et les composants nécessaires pour qu’une chaîne d’acides aminés se forme d’elle-même. Bien entendu, une telle hypothèse n’est ni réaliste ni scientifique, car dire que quelque chose a pris son existence à partir de rien contredit la loi de la causalité.

Lave

En outre, la condition supposée de la Terre au début n’aurait pas été favorable pour que les parties de la cellule apparaissent et se maintiennent. La condition supposée de la Terre aurait été hostile à ces choses. Mais pour des raisons de discussion, supposons qu’une chaîne d’acides aminés aurait pu se former par hasard dans une protéine. Supposons que cela puisse arriver pour analyser les chances que cela se produise.

Les 100 000 types de protéines dans le corps sont composés de 20 types différents d’acides aminés dans différentes combinaisons. Étant donné que seuls 20 types d’acides aminés forment des protéines, la probabilité que même une petite chaîne d’acides aminés puisse se former aléatoirement en une protéine peut être calculée.

Chaîne d'acides aminés

Une protéine courte a une longueur d’environ 150 acides aminés. Mais pour mieux comprendre ces choses, imaginez d’abord une chaîne hypothétique longue de seulement 2 acides aminés. Si nous avions une chaîne de seulement 2 acides aminés, le nombre de combinaisons possibles dans la chaîne serait 20² ou 20 multiplié par 20, pour un total de 400 combinaisons possibles. En effet, il y a 20 acides aminés possibles en premier lieu dans la chaîne, et 20 acides aminés possibles à la deuxième place, soit 20 fois 20 ou 400.

Dans une chaîne de 3 acides aminés, le nombre de combinaisons possibles serait 20³, pour un total de 8 000, car nous aurions 20 possibilités à chaque endroit de la chaîne.

Chaîne de 4 acides aminés

Dans une chaîne de 4 acides aminés ce serait 20⁴, pour un total de 160 000 possibilités.

Bien sûr, il n’y a pas de protéine avec seulement deux ou quatre acides aminés. Une protéine courte a environ 150 acides aminés. Le nombre de combinaisons possibles dans la chaîne la plus courte possible serait 20¹⁵⁰, soit 20 possibilités différentes à chaque endroit de la chaîne. Ce nombre est à peu près équivalent à 10¹⁹⁵.

Probabilités un court-protéinePour nous donner une idée de la taille d’un nombre tel que 10¹⁹⁵, pensez que le nombre total d’atomes dans l’univers observable serait d’environ 10⁸⁰.

Le nombre d'atomes dans l'univers beaucoup plus grand que les atomes dans toutes les ondes de sable

Pour une meilleure perspective, considérez que chaque grain de sable contient plusieurs millions d’atomes. Dire que le nombre total d’atomes dans l’univers est beaucoup plus grand que le nombre total de grains de sable dans le monde serait une déclaration très modeste. Et le nombre total de combinaisons possibles de la chaîne d’acides aminés la plus courte est beaucoup plus élevé que le nombre total d’atomes connu dans l’univers observable.

Donc, même si nous supposons que tous les composants nécessaires à la construction d’une protéine fonctionnelle auraient existés seuls, ce qui n’est ni réaliste ni scientifique, une petite chaîne de 150 acides aminés doit être dans un ordre précis pour une protéine fonctionnelle. La former ne représenterait qu’un tableau possible de 10¹⁹⁵ configurations totales possibles.

Dans son livre « Signature in the Cell » [Signature dans la cellule], le Dr Sthephen C. Meyer présente les arguments scientifiques éreintants en faveur des propriétés porteuses d’ADN. Il parle également de la probabilité incroyablement faible que les acides aminés se soient transformés en une protéine par hasard ; et consulte les mathématiciens et les chercheurs. Cela permet également aux chaînes d’acides aminés d’accepter certaines duplications ou variations d’alignement. Il cite le chercheur Douglas Acts qui souligne que même si nous acceptons certaines variations, une estimation pour la possibilité d’un processus aléatoire pour arriver à une séquence, la fonction de séquence d’un est de 10⁷⁴, c’est-à-dire que cela ne se produirait qu’une fois toutes les 10⁷⁴ tentatives. Le nombre d’atomes dans notre galaxie est estimé à 10⁶⁵.

Sthephen C Meyer, « Signature dans la cellule », page 210-211 :

«Je voulais connaître les chances de trouver une protéine fonctionnelle dans un tel espace. Ce nombre permettrait d’évaluer des scénarios d’origine de la vie fondés sur le hasard pour estimer la probabilité qu’une protéine unique, une protéine fonctionnelle, se soit produite par hasard au début de la Terre.

Heureusement, le travail d’Acts a rendu ce numéro disponible. Acts savait que dans la nature les protéines remplissent de nombreuses fonctions spécifiques. Il savait également que pour accomplir ces fonctions leurs chaînes d’acides aminés doivent d’abord monter dans des structures tridimensionnelles stables.

Il a d’abord fait des expériences qui lui ont permis d’estimer la fréquence des images qui produiraient un pliage stable. Sur la base des résultats de ses expériences, il a calculé le rapport A (le nombre de configurations de 150 acides aminés capables de se plaquer dans des structures stables préparées pour des fonctions) à B (l’ensemble des séquences possibles d’acides aminés à cette longueur). Il a déterminé que ce rapport était 1 sur 10⁷⁴».

En d’autres termes, un processus aléatoire produisant des acides aminés d’une telle longueur n’atteindrait une protéine fonctionnelle qu’une fois toutes les 10⁷⁴ tentatives.
Il continue :

«En discutant avec moi, Acts a comparé les chances de produire aléatoirement une séquence d’une protéine fonctionnelle de 150 acides aminés, avec la possibilité de trouver un seul atome de tous les atomes de notre galaxie à travers une recherche. aveugle et sans assistance. Si vous y croyez ou non, les chances de trouver cet atome particulier dans notre galaxie sont environ 1 million de fois supérieures aux chances de trouver une protéine fonctionnelle entre toutes les longueurs correspondantes».

Et le problème pour une telle chance est encore pire que cela, car ces calculs ont été faits pour la possibilité de réaliser un ordre fonctionnel, mais même si nous avions l’ordre ou l’ordre correct des acides aminés pour qu’une protéine se forme, il ne nécessitait que des acides aminés à chaque endroit de la chaîne.

Acides aminés de gaucheLes chercheurs expliquent que chaque acide aminé dans les protéines a une version gauche et une version droite. Les protéines fonctionnelles n’acceptent que les acides aminés de gauche. Ainsi, la possibilité que chaque acide aminé le long de la chaîne de 150 acides aminés soit à gauche est de 1 sur 10.

De plus, des liaisons peptidiques sont nécessaires pour lier chaque acide aminé à l’autre dans la chaîne. Dans les expériences sur les acides aminés, on a constaté que les liaisons peptidiques ne se forment que dans la moitié des cas.

Liaisons peptidiques

Ainsi, la probabilité que chaque acide aminé de la chaîne ait une liaison peptidique est également de 1 sur 10⁴⁵. Compte tenu de tout cela, Meyer conclut :

« L’estimation des lois de l’espace pour la séquence de la protéine fonctionnelle est maintenant possible à calculer pour la probabilité de la séquence des interactions aléatoires de 150 acides aminés mis ensemble dans une soupe prébiotique pour être une protéine fonctionnelle. Ce calcul peut être effectué en multipliant chaque 3 probabilités indépendantes : la probabilité d’incorporer uniquement les liaisons peptidiques (un sur 10⁴⁵) ; la probabilité d’incorporer uniquement les acides aminés de gauche (1 sur 10⁴⁵) ; et la probabilité de parvenir à un alignement correct des acides aminés (en utilisant l’estimation d’Acts, 1 sur 10⁷⁴ ).

En faisant ce calcul, en multipliant les probabilités, en ajoutant leurs exposants, cela nous donne une réponse spectaculaire. Les chances d’obtenir la protéine d’une soupe prébiotique, même une seule longueur de protéine fonctionnelle de 150 modestes acides aminés, ne sont pas mieux que 1 pour 10¹⁶ ⁴.

Il est presque impossible d’expliquer la taille de ce nombre, mais nous allons essayer. Je pense que je n’ai que 10⁸⁰  protons, neutrons et électrons dans l’univers observable. En conséquence, si les chances de trouver une protéine fonctionnelle par hasard dans le premier test comme celui de 10⁸⁰ , on dit que c’est comme si nous trouvions une particule sur toutes les particules dans l’univers, beaucoup plus qu’une aiguille dans une botte de foin.

Malheureusement, le problème est beaucoup plus difficile que cela. Pour les chances de trouver une protéine fonctionnelle à partir d’un mélange modeste de 150 acides aminés pour 10¹⁶ ⁴, la probabilité est de 84 ordres de grandeur (ou puissance de 10) inférieure à la probabilité de trouver une particule connue de l’univers entier.

Une autre façon d’exprimer ceci est de dire que la probabilité de trouver une protéine fonctionnelle par hasard est un billion de billions de billions de billions de billions de billions de billions de moins que les chances de trouver une particule sur toutes les particules dans l’univers. Et le problème est encore plus difficile que cela, pour au moins deux raisons.

Tout d’abord, les expériences d’Acts ont calculé les chances de trouver même par hasard une protéine relativement courte. Mais les protéines ont généralement des centaines d’acides aminés et, dans de nombreux cas, leurs fonctions nécessitent une association étroite avec d’autres chaînes de protéines. Par exemple, l’ARN polymérase typique a plus de 3000 acides aminés fonctionnels spécifiques. La probabilité de produire une telle protéine et de nombreuses autres protéines nécessaires par hasard serait bien inférieure aux chances de produire une protéine de 150 acides aminés.

Deuxièmement, une cellule complexe minimale nécessite beaucoup plus de protéines, pas seulement une. Compte tenu de tout cela, l’improbabilité de générer aléatoirement les protéines nécessaires, ou informations génétiques pour les produire, devient incroyablement grande. Si nous supposons qu’une cellule pour devenir complexe nécessite au moins 250 protéines, sur 150 acides aminés de moyenne, la probabilité de produire une seule de ces protéines est d’un pour 10¹⁶⁴multiplié par lui-même 250 fois, alors il y aurait un risque de 1 pour 10 ⁴¹⁰⁰⁰  ». (Stephen C. Meyer, « Signature dans la cellule », p 211-213)

Donc, même si l’on suppose que les éléments constitutifs d’une petite protéine semblent être en quelque sorte rien pour survivre seul – quelque chose qui est totalement non scientifique et irréaliste – il n’y a absolument aucune chance qu’une protéine fonctionnelle, ou d’autres protéines nécessaires de former une cellule complexe minimale, pour se former par hasard.

En outre, une protéine fonctionnelle a également besoin d’un système d’autres protéines et de mécanismes moléculaires pour jouer son rôle. Cela soulève donc la question suivante : quelle est la cause de l’arrangement précis et improbable de tous les acides aminés et de toutes les protéines ? (Un tel arrangement improbable est nécessaire dans tous les cas pour l’œuvre de la vie)

ADN
La réponse est l’ADN. L’ADN contient les instructions, les commandes pour la vie. L’ADN contient en fait des informations et du code. Vous avez probablement entendu quelque chose comme ça avant. Mais qu’est-ce que ça veut dire ? Les explications sur la manière dont l’ADN contient des informations et du code sont souvent complexes et sophistiquées. Après les avoir entendues, beaucoup restent sans une compréhension minimale de ces choses. Dans cette présentation, nous espérons expliquer en termes simples ce qui est si spécial à propos de l’ADN ; comment l’ADN contient des informations ; pourquoi cela a une signification colossale et nous dirige vers quelque chose de beaucoup plus grand.

Les enfants ressemblent à des parents

Commençons par nous demander pourquoi les enfants ressemblent à leurs parents ? Que doivent reproduire les animaux ? Pendant longtemps, c’était une question sans réponse en biologie. De nombreuses idées irréalistes ont été exprimées sur la façon dont cela se produit. Une idée était que toutes les créatures contenaient leurs doublons dans leur propre système reproducteur. Mais au 19ème siècle, les chercheurs ont commencé à se rendre compte que la réponse se trouvait quelque part dans la cellule. Comme l’explique Stephen C. Meyer dans son livre « Signature in the Cell », page 61 :

«Les chercheurs ont commencé à remarquer que la transmission de caractéristiques héréditaires semble être prévisible. Les travaux de Gregor Mendel dans les années 1860 ont été particulièrement significatifs pour cette observation.

Pois

Mendel a étudié les gousses de pois. Il savait que des plants de pois avaient des graines vertes et des graines jaunes. Quand il a croisé des pois verts avec des pois jaunes, la deuxième génération de pois est toujours sortie en jaune. Si Mendel s’était arrêté là, il aurait pu supposer que la capacité de produire des pois verts dans la génération suivante était perdue. Mais Mendel ne s’est pas arrêté là, et a croisé les résultats des croisements précédents. Chacune de ces plantes parentes avait des graines jaunes, mais leurs résultats de croisement comportaient 75% de graines jaunes et 25% de graines vertes.

Il semble que les graines de première génération – toutes de couleur jaune – contenaient encore quelque chose de caché à l’intérieur pour fabriquer des graines vertes qui attendent de faire surface dans les générations futures si certaines conditions sont remplies».

Même si les résultats étaient des graines jaunes, il y avait quelque chose à l’intérieur d’elles qui leur permettait de fabriquer des graines vertes. Il a été confirmé par la suite que cette capacité ou information cachée pour produire des graines vertes provient de l’ADN.

La molécule d'ADN
L’ADN est une molécule qui se trouve à l’intérieur de la cellule. Pour une structure en double hélice, cela ressemble à une échelle torsadée. L’ADN est comprimé et empilé à l’intérieur des chromosomes de la cellule d’une taille étonnamment petite.

chromosome

Un être humain possède 23 paires de chromosomes contenant de l’ADN, soit un total de 46 chromosomes. L’ADN est si petit que 1, 83 mètre d’ADN peut entrer dans le noyau de chaque cellule de notre corps. Pour nous faire voir à quel point un noyau est petit, il faut se rappeler que 10 000 noyaux peuvent s’insérer sur la pointe d’une aiguille. Cela signifie que lorsque nous parlons de l’ADN et des informations qu’il contient, nous parlons d’une complexité des fonctions et de la sophistication à une échelle étonnamment réduite.

L’ADN (c’est-à-dire l’acide désoxyribonucléique) contient les instructions génétiques pour le développement et le fonctionnement de tous les organismes vivants connus. Il contient les informations que la cellule utilise pour accumuler toutes les protéines dans le corps et, comme nous l’avons vu précédemment, les protéines sont nécessaires au bon fonctionnement de la vie. Alors, comment cela contient-il et exprime-t-il spécifiquement les informations sur l’ADN ? Comment se transmet les informations nécessaires à la construction des protéines ? Qu’est-ce que tout cela signifie ? Ces questions doivent être analysées.

Informations dans ADNDans l’image, vous pouvez voir que la structure en double hélice de la molécule d’ADN ressemble à une échelle qui a été tordue. La clé génétique de l’ADN se trouve dans les marches de l’échelle, si l’on peut dire, dans les bases azotées.

Chaque segment d’ADN contient un glucide, un groupe phosphate et une base. Ensemble, ils forment un nucléotide. Nous devons nous concentrer sur les bases de l’ADN, dans les escaliers de l’échelle, si l’on peut dire.

Baze in ADNIl existe quatre types de produits chimiques qui composent les quatre types de bases dans l’ADN. Ils sont Adenina, Timina, Citozina, Guanina et sont représentés par les lettres A, T, C, G. La disposition précise de ces éléments chimiques permet à la vie de fonctionner. Si ces éléments chimiques ne sont pas disposés dans l’ordre exact, il n’y aura pas de vie.

Voici pourquoi : Les protéines sont constituées de chaînes d’acides aminés, comme nous l’avons dit, et les acides aminés qui constituent les protéines doivent être dans le bon ordre pour que la protéine se forme. Si les acides aminés ne sont pas dans le bon ordre, la protéine ne se replie plus dans la forme tridimensionnelle correcte requise pour l’opération. La protéine ne se forme pas. Les acides aminés doivent donc être dans le bon ordre pour qu’une protéine soit construite et que la vie existe.

Il a également été découvert que l’ordre très improbable des acides aminés dans les chaînes – qui est nécessaire au bon fonctionnement de la vie – provient d’un ordre spécifique préalable de bases d’ADN – les éléments chimiques sur les marches de l’échelle de l’ADN. En d’autres termes, si les bases chimiques de l’ADN (A,T,C et G) situées le long de la molécule d’ADN ne sont pas dans le bon ordre, les acides aminés ne se rejoignent pas dans le bon ordre et les protéines ne se forment pas.

Stephen C Meyer, « Signature in the cell », p. 100-102 :

«L’hypothèse séquentielle suggère que les bases nucléotidiques dans l’ADN fonctionnent de la même manière que les lettres alphabétiques dans un texte anglais ou les chiffres binaires d’un code logiciel. Selon l’hypothèse de Crick, l’arrangement ou l’alignement précis de ces bases est ce qui détermine l’agencement des acides aminés, lequel détermine à son tour le repliement et la structure des protéines. En d’autres termes, la spécificité du séquençage des acides aminés dans les protéines provient d’une spécificité préalable de l’arrangement par rapport aux bases nucléotidiques de la molécule d’ADN.

La liaison des bases détermine l'arrangement des acides aminés

Lien entre les séquences d'ADN et les séquences d'acides aminés

Jusqu’au début des années 1960, les chercheurs ont mis au point de nombreuses techniques pour étudier les effets sur les protéines dus aux modifications des séquences d’ADN. Ces techniques ont aidé les chercheurs à établir un lien définitif entre les séquences de bases de l’ADN et les séquences d’acides aminés. Des expériences utilisant de telles techniques ont finalement révélé un ensemble de correspondances entre des groupes spécifiques de bases et des acides aminés séparés. On appelle ces correspondances le code génétique».

Voici comment ça marche. S’il vous plaît, soyez un peu patient pendant que nous essayons d’expliquer cela rapidement, car pour reconnaître comment l’ADN contient des informations et constitue un code, une compréhension de base de ce problème est nécessaire.

Dans l’ADN, nous avons la structure à double hélice, comme nous l’avons vu.

22Supposons que nous ayons les bases d’ACTG (c.-à-d. Adenine Citine Timine et Guanine). Eh bien, dans l’ADN, l’élément A (ou Adénine) ne forme une paire avec T (Timine). Et C (Citosine) se forme uniquement avec G (Guanine). Cela signifie que, lorsque nous avons une ACTG d’ordre ou d’agencement, par exemple, à travers l’autre côté de la double hélice dans l’autre sens, nous avons TGAC, car l’adénine est toujours en face de la thymine et la guanine et la cytosine sont toujours opposées. Les bases de l’ADN chimique sont nombreuses, mais dans tous les cas, il y a toujours la paire Adenine pour Timine et la paire Citozine pour Guanine.

La formation d’une protéine implique un processus appelé transcription. Au cours de ce processus, la molécule d’ADN se décompose et les deux brins sont séparés.

chaînes séparées

Connexions hydrogène

Dans l’image supérieure, vous pouvez voir les lignes pointillées montrant les liaisons hydrogène entre Adénine et Timine. Dans la transcription de l’ADN, les liaisons hydrogène sont rompues en permettant à la double hélice de se désintégrer.

ADN de transcription

Au fait, lorsque l’ADN se sépare et que les deux brins sont séparés, une protéine est nécessaire pour son élimination. Mais les protéines ne sont formées qu’à partir de l’ADN. Cela démontre que les deux – protéines et ADN – doivent avoir existé en même temps depuis le début. Mais nous en parlerons plus tard.

Ainsi, lorsque la molécule d’ADN dont nous parlons se décompose, les bases d’ACTG seront sur un seul brin d’ADN. L’ADN contient des millions de séquences de base, mais nous allons simplement prendre un exemple simple de 4.

Séquences de bases

Une fois que l’ADN se sépare et que les deux brins sont séparés, une enzyme appelée ARN-polymérase fera une copie de l’un des brins d’ADN, appelé une chaîne modèle. Mais il fera une copie sous une forme complémentaire appelée ARNm ou ARN messager.

Messager ARN

 

ARNmesager

Ce qui se passe est que les nucléotides libres, semblables aux composants d’ADN, sont regroupés dans une molécule appelée ARNm ou ARN messager.

Molecula ARNm

Cette molécule d’ARNm rejoint le brin d’ADN, donc si la molécule d’ARNm se joint à la base nucléotidique G, c’est-à-dire la guanine, l’ARNm aura un C à ce point, car C se joint toujours à G.

La seule différence entre l’ADN et l’ARNm est que l’ARNm utilise un système de codage légèrement différent. L’ADN utilise l’ATCG pour l’adénine, la timine, la citozine et la guanine, mais l’ARNm utilise U au lieu de T.

UracileL’ARNm utilise U (c’est-à-dire l’uracile) au lieu de T (Timine), de sorte que le système de codage est AU-CG au lieu d’ATCG. Cela signifie que lors de la formation de la paire avec l’ARNm de la chaîne d’ADN, et lorsqu’il est combiné avec A (adénine), l’ADN n’aura pas un T, mais un U (c.-à-uracile).

Lorsque le processus d’appariement des bases est terminé, c’est-à-dire lorsque l’ARN messager a réalisé une copie complémentaire du brin d’ADN matrice, la molécule d’ARNm est alors éliminée, tandis que les brins d’ADN sont regroupés. L’ARNm quitte alors le noyau et pénètre dans le cytoplasme.

Cytoplasme

Lorsque l’ARNm a quitté le noyau, une protéine appelée ribozyme viendra. Cette protéine capturera la molécule d’ARNm. À ce stade, nous passons du processus appelé transcription ADN au processus appelé traduction ADN.

ARNtransfer

Lorsque le ribosome entre dans la molécule d’ARNm, une autre molécule s’appelle transfert d’ARN ou d’ARN. C’est une partie extrêmement importante. Attaché à la pointe de la molécule de transfert d’ARN, il y a un acide aminé. Chaque transfert d’ARN ne reconnaît qu’un seul acide aminé.

amino acide

Au bas du transfert d’ARN, il y a trois bases. Ces trois bases forment des paires avec 3 bases provenant de l’ARNm de transcription que nous venons de décrire. Cela peut être vu sur l’image. Si le squelette est le séquençage de la base de l’ARNm (adenine, guanine uracile), le transfert de bases d’ARN complémentaires de la base et en même temps avec les acides aminés correspondants, sont ceux qui formeront des paires de bases avec des ARNm de bases appropriées. Dans ce cas, l’UAC de ARNt sera combiné avec AUG d’ARNm, car A est complémentaire de U, etc. Étant donné que la molécule d’ ARNt a seulement trois bases comme nous le voyons ici, le codage ou en combinaison qui rend la traduction de l’ADN se produit dans des ensembles de trois, comme on peut le voir dans ces images. Trois bases viennent donc exprimer un acide aminé.

Les trois bases qui font ceci sur l’ARNm, montré plusbas, s’appellent Codon. Les trois bases de l’ARNm couplées au codon ARNm sont appelées Anticodon. Dans l’exemple que nous examinons, le codon serait AUG et l’anticodon serait UAC.

Codon AnticodonAprès avoir coupler le premier codon et l’anticodon ci-dessus, l’ARNm se déplace le long du ribosome à l’autre codon, et une autre molécule d’ARNt approche, l’acide aminé spécifiquement au sommet, et est complémentaire des bases appropriées à l’ensemble des trois bases sur l’ARNm.

insiruiri de baze
Les deux acides aminés en haut sont ensuite reliés par une liaison peptidique, et la molécule d’ARNm est alors libérée de l’ARNm.

Liaison d'acides aminés peptidiques

Ce processus se poursuit jusqu’à la formation d’une chaîne d’acides aminés.

Une chaîne d'acides aminésNous avons donc ici un code dans lequel des ensembles de 3 bases entrent en contact avec un acide aminé spécifique spécifié. Il y a un code et il y a des informations.

L’information est un arrangement improbable ou une séquence qui produit un effet spécifique. Et cette information ou cet arrangement improbable qui produit un effet spécifique doit être distingué par une séquence très improbable ne produisant aucun effet.

Par exemple, certains partisans de la théorie évolutionniste disent que bien que l’ordre des acides aminés dans les protéines est astronomiquement improbable par rapport au nombre total de chaînes possibles, car vous pourriez aussi bien jeter des cartes par terre et obtenir des jeux ordonnés, sont extrêmement improbables en termes de nombre total de jeux qui auraient pu se produire. Mais cet argument est invalide car la disposition improbable de cartes de jeux qui en a résulté après avoir été lancées ne contient aucune information d’ensemble, d’informations spécifiques.

improbable

Par la suite, la séquence de cartes résultant du jet des cartes n’a aucun effet, elle n’a donc aucune valeur. Mais l’ordre ou l’arrangement imprévisible des acides aminés dans la protéine contient des informations, car l’ordre est conçu pour produire un effet particulier, qui entraîne et est nécessaire pour le fonctionnement des cellules. Cela s’appelle la complexité spécifiée.

Ce type de complexité ou d’information ne provient que de l’intelligence.

Dans cet exemple, les bases AUG sur l’ARNm, s’unissent et expriment un acide aminé spécifique. L’acide aminé exprimé par AUG s’appelle la méthionine. Il existe en fait des tableaux qui montrent quels codons, ou ensembles de 3 bases sur l’ARNm, exprimant quels acides aminés.

Génétique du cabillaudLe séquençage des bases GCA, par exemple, exprime l’acide aminé Alanine. Donc, cette chaîne d’acides aminés serait la méthionine puis l’Alanine.

Méthionine Alanine

Rappelez-vous que les acides aminés doivent rester dans le bon ordre pour qu’une protéine se forme et que la vie existe. Si l’ordre n’était pas correct, la vie n’existerait pas.

Chaînes d'acides aminés

Comme nous l’avons déjà vu, une protéine relativement courte est composée d’environ 150 acides aminés dans le bon ordre. De nombreuses protéines nécessitent des milliers d’acides aminés placés dans le bon ordre. Pensez-y, cela signifie que lorsque des bases dans la molécule d’ADN, la double hélice, sont formées  – comme l’agencement de ces bases détermine quels acides aminés se traduira par la fin – ces bases doivent être formées en prenant en compte ce qui suit le long de la chaîne, exprimant correctement chaque codon de trois bases qui unira chaque acide aminé, et les bases ADN doivent exprimer le bon ordre sinon la vie n’existerait pas.

Et voici ce qui est le plus important à souligner ici. La disposition du codon (avec trois bases) avec des acides aminés spécifiques n’est pas déterminée par des réactions physiques ou chimiques. Comme l’explique Stephen C. Meyer dans « Signature in the Cell » pp. 129-130 :

Connexions chimiques

«Il n’y a rien sur les propriétés chimiques des bases d’ADN ou des ARNm qui favorisent une liaison chimique avec un acide aminé particulier ou avec un autre. Les paires d’acide aminé et de codon-anticodon sont aux extrémités opposées de la molécule d’ARNt. Cette distance garantit que ni le codon ARNm ni l’anti-ADNc sur l’ARNt n’interagissent avec les acides aminés. Comme prévu par Crick, les réactions chimiques directes entre les bases, les codons et les acides aminés ne déterminent pas les tâches qui constituent le code génétique».

En d’autres termes – et c’est extrêmement important – les réactions chimiques ne sont pas déterminées, elles ne sont pas la cause pour laquelle le GCA fusionnera avec l’acide aminé Alanine.

Liens Chimiques 2

Notez la distance qui existe entre le GCA, sa paire d’anticodon CGU et l’acide aminé exprimé par GCA. Il est aux extrémités opposées de l’ARNt. Cela signifie que les réactions chimiques entre le codon GCA et l’acide aminé qu’elle exprime, Alanine, ne peuvent être considérées comme la cause de leur distribution. Non. C’est quelque chose qui détermine la distribution. Quelque chose qui dépasse les limites des propriétés chimiques de ces choses.

Fonder la molécule d'ADN

Cela est vrai pour l’arrangement des bases sur la molécule d’ADN. Pourquoi les bases de l’ADN sont-elles disposées dans l’ordre précis qui leur permet d’arriver à des séquences, d’alignements fonctionnels ? Les ordres dans lesquels elles sont disposés sont très improbables. Quelle est leur cause ? Est-ce en quelque sorte une attraction chimique ? Non. On ne peut logiquement pas dire que les liaisons chimiques entre les bases d’ADN déterminent leur alignement correct ou sont la cause de l’arrangement unique que nous voyons dans l’ADN. Cet argument n’est pas valable car il n’y a pas de liens entre les 4 bases sur l’axe longitudinal nord-sud de la molécule d’ADN. Après cette citation, nous essaierons de dire en termes simples pourquoi cela est si important.

«Là, dans l’arrangement, cette vérité élémentaire de la chimie de l’ADN m’a soudainement frappé. Nous avons réalisé que pour expliquer les séquences riches en informations d’ADN se fondant sur les affinités différentielles des liaisons chimiques, cela signifie que les liaisons chimiques doivent être différentes entre la base et la colonne de l’axe de la molécule d’ADN portant des informations.

Mais il a été montré qu’il n’y a pas d’affinité différentielle des liens ; Il n’y a pas de liens entre les informations critiques basées sur l’ADN. Il n’y a pas d’affinité différentielle significative entre les quatre bases et les points de fixation le long de la colonne de phosphate. Au lieu de cela, le même type de liaison chimique a lieu entre la base et la colonne, quelle que soit la base qui forme la liaison. Les quatre bases sont acceptables. Aucun n’est chimiquement favorisé.

Cela signifie qu’il n’y a rien dans la colonne de la molécule, ni dans la façon dont les quatre bases s’y lient, qui rend une séquence plus susceptible de se former qu’une autre. Plus tard, j’appris que le célèbre biochimiste Bunt Olaf Coopers a conclu de même sur l’origine de la vie ». (Meyer, « Signature in the cell », p. 243-244)

Ordre dans la molécule d'ADN
Ce qu’il dit est que si vous regardez cette image pour vous concentrer sur la deuxième série de bases de l’aile gauche, ACG et T, ces quatre bases sont TGC face A. Sur ces bases, les liens horizontaux sont dirigés entre A et T, et entre C et G. Ces liaisons horizontales lient Adenine et Timine, et respectivement Citozine et Guanine. Cependant, vous remarquez que si nous regardons verticalement, longitudinalement nord-sud, il n’y a pas de liens entre A et C, ou C et G, ou G et T, etc.

Comme il n’y a pas de liens le long de cet axe critique d’information de la molécule Nord-Sud, les réactions chimiques ne peuvent pas expliquer pourquoi A serait suivi de C et C suivi de G, etc., dans l’ordre extrêmement improbable et irremplaçable que nous trouvons dans l’ADN. Parce qu’il n’y a pas de liens là, on ne peut pas dire que la Guanine est plus susceptible de suivre la chimie de la cytosine, etc. Non. Quelque chose d’autre arrange l’ordre. Et le bon ordre est nécessaire pour que la vie existe et fonctionne.

De plus, si vous regardez à nouveau les lettres ACG et T, vous remarquez que chaque lettre ou produit chimique est attaché à la colonne de la molécule. Le même type de liaison a lieu avec les quatre produits chimiques. Il n’y a pas de différence. Le même type de lien existe entre la base et la colonne, quelle que soit la base dont nous parlons. Lorsque A se lie à la molécule ou lorsque C, G ou T le font, la même liaison est présente. Il n’y a donc aucune raison, d’un point de vue chimique, pour qu’un ordre de produits chimiques se forme plutôt qu’un autre. Touts les ordres sont chimiquement équivalents. Les propriétés chimiques ne sont donc pas la cause de l’arrangement unique, spécifique et très improbable des bases d’ADN. Quelque chose d’autre est leur cause.

journal

Meyer fait une excellente analogie en soulignant que si vous regardez un journal et que vous tenez compte des articles qu’il contient, vous pouvez l’expliquer en vous référant aux propriétés chimiques de l’encre. Mais cela n’explique pas pourquoi, et comment, les mots dans le journal sont agencés d’une manière sensée, pour communiquer des informations, pour afficher un titre que les gens peuvent comprendre. L’arrangement des lettres dans un journal d’une manière qui peut être comprise pour atteindre un effet particulier n’est expliqué que par l’intelligence. Une intelligence qui les a arrangés comme ça. Une intelligence allant au-delà de l’encre et du papier est nécessaire pour organiser les lettres de manière à communiquer un message spécifique.

Cette vérité est également préservée pour l’ADN. L’agencement des bases dans l’ADN et l’arrangement des acides aminés des protéines ne peuvent pas être exprimés par des réactions chimiques ou chimiques ; mais par intelligence. Et parce que nous parlons d’un design, d’un projet qui surpasse tout ce qu’imagine l’esprit humain, une intelligence suprême est la seule explication de la disposition des bases de l’ADN, des acides aminés et des protéines au-delà des limites matérielles impliquées pour obtenir un effet particulier. Parce que chaque protéine contient un arrangement d’acides aminés extrêmement improbable. Il est plus improbable que de trouver un seul atome par une recherche aléatoire de tous les atomes de la galaxie. Cet arrangement provient d’un arrangement préalable extrême sans précédent de bases nucléotidiques dans l’ADN. Ces arrangements extrêmement improbables sont tous organisés pour produire un effet particulier. Et c’est la définition de l’information. Dans l’expérience humaine répétée, ce que la science doit utiliser, l’information ne provient que de l’intelligence.

Radio

Par exemple, si les gens recherchent des ondes radio et n’entendent que des répétitions statiques, ils ne voient pas cela comme une preuve d’intelligence ou d’information. Ils doivent chercher autre chose. Mais s’ils reçoivent une série de sons ou de signaux qui sont hors de l’ordinaire, improbables, conformes à des modèles reconnaissables, ou qui ont un effet particulier, ils comprennent ces signaux, ceux où il doit y avoir des informations et des preuves d’intelligence.

En prenant pour base toute considération scientifique et rationnelle, l’ADN, les chaînes d’acides aminés fonctionnelles, et les protéines, prouvent qu’une intelligence beaucoup plus élevée a permis de fabriquer des systèmes de traitement d’informations cellulaires dans la cellule. On peut également démontrer que l’ADN et les protéines ont été créés simultanément, c’est-à-dire en même temps que ces dernières.

Nous avons parlé de la manière dont l’arrangement des bases de l’ADN est le code de l’arrangement des acides aminés dans une chaîne, un arrangement nécessaire pour former une protéine. Cela signifie que pour former une protéine, vous devez avoir de l’ADN. Mais pour que l’ADN soit copié et transcrit – le travail qui fait partie du processus de formation d’une protéine – vous devez avoir des protéines.

Pensez-y., cela signifie que si nous avions de l’ADN sans protéines, nous n’aurions pas pu obtenir la protéine ou la vie, car l’ADN a besoin de protéines pour devenir des protéines. Et il ne pouvait pas commencer avec des protéines, c’est-à-dire avec des protéines sans ADN, car les protéines ne proviennent que d’une séquence spécifique de bases d’ADN. Cela prouve que cela ne pouvait pas évoluer l’un à l’autre au fil du temps, mais les deux ont été créés en même temps.

Un excellent exemple de ceci est l’ARN polymérase, l’une des enzymes protéiques impliquées dans la transcription de l’ADN.

ARpolymeric

L’ARN-polymérase est – comme je l’ai mentionné – ce qui fait une version de l’ARNm de l’un des brins d’ADN. Cela devrait être fait pour que l’ADN forme une protéine.

Polymérase

Ainsi, l’ADN ne devient pas une protéine, une ARN-polymérase sans protéine. Cependant, l’ARN polymérase n’est formée qu’à partir de l’arrangement préalable spécifique des bases d’ADN. Nous avons une complexité irréductible. Ils doivent avoir été créés en même temps.

Il est également intéressant de noter que les liaisons hydrogène reliant les paires de bases de l’ADN ne sont pas individuellement fortes, mais lorsqu’elles sont combinées en double hélice, elles offrent une très grande stabilité. Cela ressemble à une fermeture à glissière. Une simple liaison n’est pas particulièrement forte, mais lorsque la fermeture à glissière est fermée, elle devient stable. Cette conception magnifique donne à l’ADN la flexibilité de se dérouler pour la transcription, mais aussi le pouvoir de ne pas se briser. Il porte les signes d’une grande création.

En effet, quand il est formé, l’ADN et ses milliards de bases, est arrangé ce qu’il connaissait de l’ordre précis des bases positionnées pour déterminer l’ordre précis des bases complémentaires à l’ARNm. Il savait également que ces bases complémentaires sur l’ARNm indiqueraient plutôt des codes exacts pour les trois bases, ou codon, chacun correspondant à un anti-ADNc complémentaire de 3 bases sur l’ARN. Il savait que lorsque chacun de ces codons se confondrait avec un acide aminé précis, les acides aminés devraient être choisis dans le bon ordre, parmi un grand nombre d’autres occurrences possibles, pour que la vie existe et fonctionne.

En d’autres termes, lorsqu’il a joint les bases de l’ADN, il savait qu’après les processus de transcription et de traduction de l’ADN, la séquence finale d’acides aminés exprimée et signalée par ces bases est exactement la séquence qu’il recherche. Et ceux-ci sont déterminés, composés et réalisés à une échelle si petite qu’aucun œil humain ne peut le voir sans instrument, et aucune main humaine ne peut approcher la dextérité avec laquelle ils ont été organisées.

« Et maintenant, Seigneur, vous êtes notre Père, nous sommes de l’argile, et vous le potier, nous sommes tous l’œuvre de vos mains ». (Isaïe 64, 8)

«Dieu est plus grand que le ciel. Que ferez-vous ? Il est plus profond que le royaume de la mort. Comment le connaîtras-tu ? Sa mesure est plus longue que la terre et plus large que la mer». (Job 11, 7-9)

En compilant le code génétique, il a été montré que des séquences spécifiques de 3 bases ou de codons sont des ordres efficaces pour démarrer et arrêter les chaînes d’acides aminés. Par exemple, lorsque les bases AUG s’alignent sur la transcription de l’ARNm, il s’agit d’un codon de départ. Commence la chaîne d’acides aminés, tout comme se lance un message « Cher », ou un programme informatique « Exécuter ».

Le ribosome continuera à ajouter les acides aminés codés sur la transcription de l’ARNm jusqu’à ce qu’il atteigne un codon d’arrêt. Les codons d’arrêt sont trois codes de base qui signalent littéralement la fin de la chaîne d’acides aminés, tout comme le fait de compléter un message avec la phrase « Cordialement » ou un programme informatique utilisant l’ordre « Fin ». Les exemples de ces codons d’arrêt sont UGA et TAG. L’ensemble du processus est similaire à un programme d’un superordinateur, avec des commandes de démarrage et d’arrêt programmées aux bons endroits. Mais DNA est un programme informatique et un langage qui fonctionne avec un niveau de sophistication et de conception qui surpasse tout ce qui a déjà produit par un être humain. Comme l’a noté le fondateur de Microsoft, Bill Gates :

«L’ADN humain est comme un programme informatique, mais beaucoup plus avancé que n’importe quel logiciel jamais créé»

L’ADN est tellement complexe que nous venons tout juste de commencer à comprendre son fonctionnement. Certaines régions de l’ADN codent d’autres régions. Ils le font d’une manière que nous ne comprenons pas complètement. En outre, des sections d’ADN (introns) que certains adeptes de la théorie de l’évolution pensaient être des sections inutiles de déchets d’ADN ont été découvertes maintenant – et cela ne devrait pas être surprenant pour le croyant – qu’elles jouent des rôles fonctionnels importants dans la cellule.

complexité

Cependant, en ce qui concerne la plupart des adeptes de l’évolution, si le but d’une partie de l’ADN n’est pas immédiatement apparent et reconnu par eux, dans leur fierté et leur cécité, ils concluent à tort que ce n’est pas utile. Ils y croient malgré le fait que leur intelligence et leur compréhension limitées ne leur permettent même pas de se faire une idée de la fonction et de la capacité de l’ADN. La vérité est que ce qu’une personne pense être une erreur dans la conception d’une cellule est en réalité un autre exemple de ce que l’homme ne comprend pas encore.

Jusqu’aux années 1950, les scientifiques n’avaient pratiquement aucune idée de ce qui se passait dans la cellule. Ils pensaient que la cellule était une simple substance comme une tache. Au cours des dernières décennies, un monde d’informations, d’organisations et de mécanismes microscopiques a été découvert dans les plus petites parties du corps.

celluleEn dépit de ces découvertes extraordinaires (ce qui devraient arrêter avec étonnement tous les scientifiques), si tout ce qui est conçu dans ce monde incroyable n’apparaît pas à leur esprit comme étant fini dans son sens parfait, alors ils blâment insolemment l’ADN, mais comme il se doit, ils reconnaissent qu’ils ne comprennent pas correctement.

«Les insensés [sots, imbéciles] méprisent la sagesse» (Proverbes 1, 7)

Charles-Darwin-origine-espèces

Charles Darwin [croyant tellement que l’homme venait du singe ou du même ancêtre, qu’il a pris les traits d’une tête de singe], qui a produit la théorie de l’évolution, a admis :

«Si l’on peut démontrer qu’il y a un système complexe qui n’aurait pas été formé par de nombreux changements successifs et mineurs, ma théorie s’effondrerait complètement» (Darwin, « Origin of Species », 6ème édition, 1988, p. 154)

De tels systèmes complexes n’existent pas seulement dans de nombreuses créatures mais existent dans chaque cellule. Comme nous l’avons vu, les protéines ne peuvent exister sans information sur l’ADN et l’ADN ne peut pas devenir exempt de protéines. Et les protéines ne sont d’aucune utilité sans les autres mécanismes et tissus moléculaires d’autres protéines qui fonctionnent à l’unisson dans la cellule. En conséquence, les protéines n’auraient pas été formées par de petits changements successifs, et l’ADN n’aurait pas pu devenir des protéines sans d’autres protéines fonctionnant déjà. Tous devaient être et étaient créés simultanément. Donc la prétendue théorie de Darwin est complètement détruite.

Lorsque Darwin a publié sa soi-disant théorie, il n’avait littéralement aucune idée de ce qu’est la vraie cellule ou de ce qui se passait à l’intérieur. La théorie est en fait un conte de fées élaboré avec des fées qui ne pourraient être adoptées que par une sombre génération spirituelle.

L’ADN contient des informations, des codes, des mécanismes et des processus spécifiés à une échelle nanotechnologique que les concepteurs les plus compétents du monde ne peuvent que rêver de créer. L’expérience scientifique nous apprend que ces informations, codes, messages, langages informatiques proviennent d’un concepteur, d’un créateur intelligent.

Code ADN d'oiseau

Puisque nous parlons d’informations et d’intelligence dans tous les êtres vivants, l’ADN et la cellule sont la preuve d’un Créateur intelligent suprême. Dieu a créé l’ADN et tous les processus extraordinaires qui ont lieu dans la cellule, et il l’a fait d’un coup.

Ce n’est pas un hasard si, au moment même où l’homme commençait à comprendre l’informatique et à concevoir avec succès des programmes informatiques, l’homme a également appris que des formes plus avancées de ces systèmes existaient déjà chez tout le monde.

technologie

Mais les parties de la cellule étaient conçues pour être si petites que l’œil humain, sans instrument, ne pouvait pas les voir. Elles ont été cachées, seulement pour être révélées quand l’homme moderne croirait être arrivé à une connaissance et à une compréhension sans précédent.

Outre le rôle évident dans les fonctions de la vie, la conception de la cellule était signifiée par Dieu pour rappeler à l’homme que, quoi qu’il pense avoir découvert, Dieu le savait déjà et d’une manière infiniment plus grande.

Infini supérieur