Peu sont sauvés

Sommaire

  • Peu sont sauvés en temps ordinaire
  • Aujourd’hui en cette fin des temps de la grande apostasie, bien peu sont sauvés
    • 1° Bien peu sont sauvés parce que la plupart ne comprennent plus la loi naturelle
    • 2° Bien peu sont sauvés parce que la plupart ne comprennent pas la situation actuelle
    • 3° Bien peu sont sauvés trompés la fausse Église vatican 2
    • 4° Bien peu sont sauvés trompés par les « traditionalistes » hérétiques
    • 5° Bien peu sont sauvés parce que la plupart ne comprennent pas la foi catholique à cause des hérésies actuelles répandues partout
    • 6° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église catholique
    • 7° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut hors de la vraie foi catholique
    • 8° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut hors de l’unité de l’Église
    • 9°Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut sans éviter l’occasion prochaine de pécher
    • 10° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut sans pénitence
    • 11° Bien peu sont sauvés parce que tout baptisé est tenu de s »instruire et connaître la foi, et que l’ignorance coupable est un péché mortel contre la foi

Sermons du saint curé d’Ars, pour le jour de l’Ascension : «il y en a beaucoup qui ne seront pas du nombre des élus»

Peu sont sauvés en temps ordinaire

La Bible et les saints enseignent que peu sont sauvés

Peu sont sauvés, c’est l’enseignement de l’Écriture et de l’Église, l’unanimité des pères, des docteurs et des saints.

Matthieu 7, 13-14 : « Entrez par la porte étroite ; Parce que large est la porte  et spacieuse  la voie qui conduit à la perdition ; et nombreux sont ceux qui entrent par elle. Combien est étroite la porte et resserré la voie qui conduit à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent ! ».

Matthieu 22, 14 : « Car beaucoup sont appelés, mais peu élus ».

Matthieu 24, 13 : « Mais celui qui persévèrera jusqu’à la fin, celui-là sera sauvé » .

Luc 13, 23-24 : « Or quelqu’un lui demanda : Seigneur, y en t-il peu qui soient sauvés ? Il leur répondit : Efforcez-vous d’entre par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dit, chercheront à entrer et ne le pourront pas ».

I Corinthiens 9, 24 : «Ne savez vous pas que ceux qui courent dans la lice [stade] courent tous ; mais qu’un seul remporte le prix ? Courez donc de telle sorte que vous le remportiez».

Saint Clément de Rome, père de l’Église, Hom. VII : «Il existe deux voies. Celle de ceux qui périssent est large et plane, on s’y perd sans fatigue ; celle des sauvés est étroite et âpre, elle mène au salut avec beaucoup de labeur».

Saint Justin Martyr, père de l’Église, Apud Damascenum, Lib. II Paralip, cap. LXXXVII : «L’esprit qui s’est attaché aux choses terrestres ne s’en dégagera qu’avec peine ; il sera très difficile de l’arracher à ce à quoi il s’était habitué».

Saint Irénée, père de l’Église, Contre les Hérésies, C. XXXVI : «II en est aujourd’hui comme sous l’Ancien Testament : Dieu ne se plait pas dans le grand nombre : beaucoup d’appelés, peu d’élus».

Saint Clément d’Alexandrie, père de l’Église, Stromate, Livre V, ch. 5 : « [Sur la parabole des deux voies] L’une est étroite parce qu’elle est resserrée par des commandements et des prohibitions ; l’autre est large et spacieuse parce qu’on y donne libre carrière aux voluptés et à la colère».

Saint Hilaire de Poitiers, père de l’Église, Enar. In Psal. LXIV : «Toute chair viendra au jugement : mais bienheureux qui sera élu. Car suivant l’Évangile, beaucoup d’appelés, peu d’élus».

Saints Basile de Césarée et Basile le Grand, pères de l’église, Serm. De Ren. Saeculi. : « Range-toi du petit nombre. Le bien est rare : il y en a peu qui entrent au royaume des cieux. Prends garde de croire que tous ceux qui habitent une cellule [de moine] seront sauvés, quelle que soit leur vie, bonne ou mauvaise».

Saint Grégoire de Nazianze, père de l’Église, Orat. XLII ad 150 Ep. : «Il appelle ceux qui se perdent une « poussière infinie » ».

Saint Grégoire de Nazianze, Cinq Discours sur Dieu, 1er discours, § 8 : «Mais quand tu entends dire qu’il n’y a qu’une seule voie et qu’elle est étroite, que signifient ces mots, à ton avis ? – Il n’y a qu’une voie, du point de vue de la vertu ; elle est unique, même si elle se divise en plusieurs branches ; elle est étroite à cause des sueurs qu’elle fait répandre et parce que peu de gens la suivent, si on les compare avec la foule de ceux qui suivent la voie opposée, celle du mal. C’est aussi mon avis».

Saint Ambroise de Milan, père de l’Église, In Apol. pro Davide, c. IX : « »Qui habitera, Seigneur, en votre tabernacle, ou qui se reposera sur votre sainte montagne ? » [psaume], il répond : « Non pas personne, mais peu de personnes, non utique nullus, sed rarus »

Saint Jean Chrysostome, père de l’Église, Hom. XXIV in act. Apost. : «Combien pensez-vous qu’il y ait de sauvés dans votre ville ? Ce que je vais dire est pénible, je le dirai néanmoins. Parmi tant de milliers de personnes, il n’y a pas cent qui arriveront au salut ; et encore ne suis-je pas sur de ce nombre. Tant il y a de perversité dans la jeunesse, de négligence dans la vieillesse».

Saint Augustin, père de l’Église, Serm. CVI, alias de verbis Domini, XXXII : «Assurément ceux qui se sauvent sont le petit nombre. Vous vous rappelez la question tirée du saint Évangile : « Seigneur, sont-ils en petit nombre ceux qui se sauvent ? » Que répond le Seigneur ? Il ne dit pas détrompez-vous beaucoup sont sauvés. Non, il ne dit pas cela. Et quoi donc ? Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite. Et parlant ainsi il confirme ce qu’il vient d’entendre. Il y en a peu qui entrent par la porte étroite. Ailleurs il dit : « Étroite est la porte et resserrée la voie qui conduit à la vie, et il y en a peu qui la trouvent ». A quoi bon nous réjouir au sujet des multitudes ? Écoutez-moi, vous qui êtes le petit nombre, vous êtes beaucoup à m’écouter mais peu à m’obéir. Je vois l’aire, je cherche les grains de froment. À peine voit-on les grains quand l’aire est battue ; mais la paille sera vannée. Il y en a donc peu qui se sauvent en comparaison de beaucoup qui périssent».

Saint Jérôme, père de l’Église, In Isai. c. 24, 13-14 : « Il y aura si grande pénurie de saints, suivant la parole du Sauveur beaucoup d’appelés et peu d’élus, que leur petit nombre est comparé aux très rares olives qui restent au bout des branches après qu¹elles sont été secouées et cueillies ; comme aussi aux raisins, ou plutôt aux grains épars que les pauvres  s¹en vont grappiller dans les vignes la vendange faite ».

Pape Saint Léon le Grand, père de l’Église, Ser. XLIX. c. 2 : «Alors que la voie large menant à la mort est fréquentée par des foules nombreuses, dans les sentiers du salut on ne voit que les rares vestiges du petit nombre de ceux qui y entrent».

Pape Saint Grégoire le Grand, père de l’Église, Hom. XIX, in Evang. § 5 : «Vous êtes réunis ici en grand nombre pour cette solennité ; vous remplissez l’enceinte de cette église : qui sait en quel petit nombre se trouvent parmi vous les élus de Dieu ? »

Saint Anselme, docteur de l’Église, Epist. II, libri I :  «Que parmi beaucoup d’appelés, il y ait peu d’élus, nous en sommes certains, puisque la Vérité le dit ; mais combien peu il y en a, nous en sommes incertains, la Vérité ne le disant pas. C’est pourquoi quiconque ne vit pas comme le petit nombre, qu’il se corrige et se range du côté du petit nombre ; autrement qu’il se tienne assuré de sa réprobation. Quant à celui qui est avec le petit nombre, qu’il ne se tienne pas encore assuré de son élection pour cela».

Saint Vincent Ferrier, Serm. IV, Edit. Anver., p. 318 : «Oui, il y en a peu qui la trouvent, moins encore qui y demeurent, très peu qui le suivent jusqu’au bout».

Saint Bruno : «Si quelqu’un dit : cette route est étroite, ces commandements sont d’observation très difficiles, il le soumet en disant : « Efforcez-vous d’entrer… » et la voie, dit-il, est resserrée et la porte étroite ; c’est pourquoi elle est trouvée par un petit nombre d’hommes : cependant c’est cette voie et cette porte par laquelle on parvient à la vie éternelle. « Peu sont ceux qui se sauvent, en comparaison de ceux qui se damnent ». D’où le Seigneur dit ailleurs : « Beaucoup sont appelés, peu sont élus ». Ce chemin et cette porte qui conduisent à la perdition est très ouvert et très large et pour cela beaucoup d’hommes s’y engagent. Jeûner, veiller, s’abstenir des désirs de la chair et de toutes les voluptés, ne pas accomplir sa propre volonté, à qui  cela ne semble t il pas étroit et resserré ? Et vraiment, manger et boire en abondance, et de manière raffinée, obéir à tous les désirs de la chair et à toutes les voluptés ne s’opposer  en rien à sa propre volonté, à qui cela ne semble t il pas large et grand ? Beaucoup marchent sur ce chemin, beaucoup entrent par cette porte. Mais où pénètrent-ils ? – Dans la cité de la perdition complète, la société de la mort, la prison des angoisses et le lac de toutes les misères» (Commentaire sur saint Matthieu P. 2 C. 7).

Saint Bruno au sujet de Matthieu XX : « Beaucoup sont appelés, peu sont élus » – il montre qu’il y en a très peu qui se sauvent, en comparaison de ceux qui à chaque heure sont appelés ».

Saint Bruno à propos de Matthieu XXII« Beaucoup sont appelés, peu sont élus.Beaucoup sont appelés aux noces, peu sont introduits dans la chambre nuptiale et dans la gloire ».

Saint Bruno, Ier livre des sentences, ch. II, de l’arche de Noé : « Cette arche est la Sainte Église en dehors de laquelle personne n’est sauvé ; celui qui y aura été trouvé au jour de la vengeance ne périra pas. Maintenant il semble qu’il y en ait beaucoup qui se trouveront alors en dehors d’elle … Les méchants sont beaucoup plus nombreux que les bons ; ils sont plus nombreux ceux qui recherchent les biens terrestres que ceux qui recherchent les biens célestes. Étroit est le chemin qui conduit à la vie ; large est celui qui conduit à la perdition ».

Saint Bernard, docteur de l’Église, troisième sermon pour la Vigile de la Nativité : «Quel homme en effet, ne fût-il même chrétien que de nom, ignore que le Seigneur doit venir un jour et qu’il viendra en effet, pour juger les vivants et les morts et rendre à chacun selon ses œuvres ? Non mes frères, tout le monde ne sait point cela, ce n’est même su que de peu d’hommes, puisqu’il y en a si peu de sauvés». (Œuvres complètes de saint Bernard, tome III, p.11 Ed. Louis Vivès 1867)

Saint Bonaventure, docteur de l’Église, Breviloque Pars. I. c. 9 : «Comme tous les hommes devraient être damnés en tant que tous issus d’une masse de perdition, s’il y en a un plus grand nombre de réprouvés que de sauvés, c’est pour faire voir que le salut provient d’une grâce spéciale, tandis que la damnation est selon la justice commune. Personne ne peut se plaindre de la volonté divine qui agit en tout avec une suprême rectitude ; bien plus nous devons en toutes choses lui rendre grâce et honorer le gouvernement de la divine Providence».

Saint Thomas d’Aquin, docteur de l’Église, Summa Theol., Prima Pars, Q. 23, a. 7 : «…le bien qui excède l’état commun de la nature se trouve seulement dans un petit nombre et manque dans le grand nombre. … Donc comme la béatitude éternelle, consistant en la vision de Dieu, excède l’état commun de la nature en ce que celle-ci a été destituée de la grace par la corruption du péché originel, c’est le petit nombre qui se sauve. Et en cela même la miséricorde de Dieu brille d’un éclat singulier : car elle élève un certain nombre de créatures humaines au salut éternel, alors que la plupart s’y dérobent selon le cours ordinaire des choses et l’inclination de la nature».

Saint Thomas, Somme Théologique, Summa Theol., Prima Pars, Q. 63, Art.9 : «Y a-t-il autant d’anges tombés que d’anges restés fidèles ? 2. La justice et le péché se trouvent de la même manière chez les anges et chez les hommes. Mais, parmi les hommes, il y en a plus de mauvais que de bons, selon cette parole de l’Ecclésiaste (1, 15, Vg) : « Le nombre des insensés est infini »».

Révélations célestes de sainte Brigitte de Suède, Livre 2, chapitre 6 : « Vous donc mes amis, qui êtes au monde, marchez surement ; criez et annoncez-leur ma volonté, et aidez-les, afin qu’ils puissent accomplir mes volontés. Je serai dans votre cœur et dans votre bouche. Je serai votre conducteur en la vie, et votre conservateur en la mort. Allez sûrement, je ne vous laisserai point. La gloire croît par le labeur, car je pourrai toutes choses en un moment et en une parole, mais je veux que du combat croisse votre couronne, et que de votre courage croisse mon honneur. N’admirez pas ce que je vous dis, car si un homme sage pouvait considérer ceci dans le monde, combien d’âmes descendent tous les jours dans l’enfer, il verrait qu’il y en a plus que de sable dans la mer et que de petits cailloux au rivage, car la justice et l’équité veulent que ceux qui se sont séparés de Dieu soient conjoints avec le diable. Partant, afin que le nombre du diable soit diminué, qu’on voie le péril présent et que mes troupes soient augmentées. Je parle ainsi, afin que, par aventure, s’ils entendent, ils s’amendent».

Saint Pierre Canisius, docteur de l’Église, Commentaire de l’Évangile du Dimanche de la Septuagésime : «Je prêcherai le juste jugement par lequel Dieu, tirant vengeance du mépris de sa grâce, ne choisit pour la gloire céleste qu’un petit nombre de ceux qu’il a appelés à son Église».

Saint Robert Bellarmin, docteur de l’Église, De gemitu Columbae, Lib. I, c. 6 : «Que personne ne pense que le nombre des élus surpassera celui des réprouvés, parce qu’il est dit au chapitre VII de l’Apocalypse que les élus ne peuvent être comptés ! À la vérité, il y aura bien plus d’élus parmi les gentils que parmi les hébreux. Mais le nombre des élus, soit juifs, soit gentils, sera tout à fait inférieur au nombre des réprouvés. Les juifs élus ne feront pas la millième partie des juifs réprouvés. Et l’on peut dire la même chose à proportion des chrétiens. Ce que dit Notre-Seigneur en saint Matthieu et en saint Luc de la voie resserrée et de la porte étroite est commun aux juifs et aux chrétiens».

Saint Louis Marie Grignon de Montfort, Lettre aux Amis de la Croix, n° 14 : «SI QUELQU’UN VEUT VENIR APRÈS MOI».  “Si quis”, si quelqu’un ; “quelqu’un”, et non pas “quelques-uns”, pour marquer le petit nombre des élus qui veulent se conformer à Jésus-Christ crucifié, en portant leur croix. Il est si petit, si petit, que, si nous le connaissions, nous nous en pâmerions de douleur. Il est si petit, qu’à peine parmi dix mille y en a-t-il un, comme il a été révélé à plusieurs saints, entre autres à saint Siméon Stylite, selon que le rapporte le saint abbé Nil, après saint Ephrem et quelques autres. Il est si petit, que, si Dieu voulait les assembler, il leur crierait, comme il fit autrefois par la bouche d’un prophète : « Congregamini unus et unus » : assemblez-vous un à un, un de cette province, un de ce royaume».

Saint Alphonse de Liguori, docteur de l’Église, Théologie Morale, Livre 3, n° 413 : «La majeure partie des âmes va en enfer à cause des péchés sexuels : qui plus est, je n’hésite pas à affirmer que ceux qui se damnent vont en enfer ou bien pour ce seul péché ou au moins pas sans lui».

Saint Alphonse de Liguori : «On voit la plupart des hommes se livrer à la damnation éternelle plutôt que d’aimer Dieu ; qui donc, je le répète, s’il n’y avait pas d’enfer, qui L’aimerait ? Ainsi, le Seigneur a menacé d’un supplice éternel quiconque refuse de L’aimer, afin que ceux qui ne L’aiment pas de leur bon gré L’aiment au moins de force, par crainte de l’enfer». (Œuvres complètes de saint Alphonse de Liguori, œuvres ascétiques, tome XI p. 248, Casterman 1879)

Saint Curé d’Ars, sermon du 2ème dimanche ap. l’Épiphanie (sur le Mariage) : «Chacun doit entrer où Dieu l’appelle, et nous pouvons dire que le plus grand nombre de chrétiens se damnent parce qu’ils ne suivent pas leur vocation, soit en ne la demandant pas à Dieu ou en se rendant indigne de la connaître par leur mauvaise vie».

Saint Curé d’Ars, Sermon du 2ème dimanche de l’Avent (sur le respect humain) : «Ô mon Dieu ! que le nombre de ceux qui entreront dans le royaume des cieux est petit, puisqu’il y en a si peu qui font ce qu’ils doivent pour le mériter ? … Hélas ! Mes frères, que le nombre de ceux qui sont pour le ciel est petit, puisqu’il n’y a que ceux qui combattent continuellement et vigoureusement le démon et leurs penchants, et qui méprisent le monde avec toutes ses railleries !»

Saint Curé d’Ars, Sermon  de la Fête des saints Anges gardiens : «Que de chrétiens sont damnés pour avoir méprisé leurs anges gardiens ! Quels reproches à l’heure de la mort, lorsque, implorant son secours, il nous dira, ainsi qu’à ce moribond dont il est parlé dans l’histoire : « Va, malheureux, tu n’as eu que du mépris pour moi, aussi le bon Dieu m’a commandé de t’abandonner à la puissance des démons, dont tu as été le fidèle serviteur ». Hélas ! mon Dieu, que le nombre de ces gens est grand !».

Sur le nombre de sauvés, Père Martin Von Cochem

Les quatre derniers événementsPère Martin Von Cochem, OSFC (1625-1712 – Franciscain capucin) IVème partie, ch. IV. Sur le nombre de sauvés : « … il est fort à craindre que beaucoup de personnes n’arriverons pas au bout de l’objectif, et seront à jamais exclues du royaume des cieux, comme ce chapitre est destiné à le démontrer. Permettez-moi, cependant, d’exhorter tous ceux qui lisent, non pas pour permettre par ce qui est dit de les décourager, et de les rendre pusillanime, mais plutôt de faire grandir en eux l’esprit d’humilité et de crainte salutaire, et les inciter à une plus grande énergie et diligence pour l’élaboration de leur salut, si cela leur paraît moins facile que ce qu’ils étaient enclins à imaginer. Mon seul motif par l’écrit de ce chapitre est d’ouvrir les yeux du lecteur, et de lui montrer son danger. Car si je ne le fais pas il pourrait aller aveuglément sur ​​la mauvaise route, et seulement prendre conscience qu’il est sur le chemin de la perdition quand il est trop tard pour revenir sur ses pas, quand la main de la mort ôte le voile de ses yeux. Là-dessus, je considère que je rendrai un service misérable si je ne l’éclairai sur le risque qu’il encourt, et essayai de diriger ses pas dans le chemin vers le ciel.

Permettez-moi de vous demander, ô lecteur, quelle proportion pensez-vous, de tous ceux qui vivent sur ​​cette terre, sera sauvée ? la moitié ? ou une tierce partie ? ou peut-être un quart ? Hélas, je crains, et non sans raison, que le nombre sera loin d’être aussi grand. Jésus-Christ, qui est la Vérité éternelle, ses saints apôtres et les Pères de l’Eglise, tous nous disent de quelle sorte elle sera. Qu’est-ce que le Christ dit au sujet du nombre des élus ? Ses paroles sont celles-ci : «Beaucoup sont appelés, mais peu sont élus ». Il répète ces paroles quand il parle de l’invité qui n’avait pas l’habit de noces : « … Liez-lui les mains et les pieds, et jetez-le dans les ténèbres extérieures. Car beaucoup sont appelés, mais peu sont élus ». On ne peut rien trouver mieux manquer à cette intention dans toute l’Écriture que ne ​​le pouvait ce passage pour nous alerter. Mais il y en a beaucoup d’autres semblables, et je vais en citer un ou deux. Dans l’Évangile de saint Matthieu, nous lisons que Notre Seigneur a dit : « Entrez par la porte étroite, car large est la porte, et spacieuse la voie qui mène à la perdition, et nombreux sont ceux qui entrent par elle, mais combien est étroite est la porte et resserrée la voie qui mène à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent » (Matthieu VII, 13). Ces paroles ne sont-elles pas propres à nous inspirer de l’inquiétude et de l’appréhension ? Puissions-nous ne pas être parmi ceux qui vont par la porte large, qui marchent sur ​​la grande route qui se termine dans la perdition éternelle.

Pour que vous puissiez mieux apprécier la signification des paroles de notre Seigneur, et percevoir plus clairement combien peu nombreux sont les élus, observez que le Christ n’a pas dit qu’étaient peu nombreux ceux qui marchent dans le chemin vers le ciel, mais qu’il n’y en avait que quelques-uns qui trouvent cette porte étroite. « Combien est étroite est la porte qui mène à la vie, et qu’il en est peu qui la trouvent ». C’est comme si le Sauveur voulait dire : Le chemin qui mène au ciel est si étroit et si rude, il est tellement escarpé, si sombre et difficile à discerner, qu’il y en a beaucoup qui cherchent toute leur vie sans jamais le trouver. Et ceux qui le trouvent sont exposés en permanence au danger de s’en écarter, de se tromper sur leur chemin et sans le vouloir, errer loin de lui, parce qu’il est tellement irrégulier et des plus abrupte. C’est ce que dit Saint Jérôme dans son commentaire sur le passage en question. Encore une fois, il y en a certains qui quand ils sont sur ​​la bonne voie, se hâtent de le quitter, parce qu’il est si raide et si pénible. Il y en a aussi beaucoup qui sont incités à quitter le chemin étroit par les ruses et les tromperies du diable, et donc, presque imperceptiblement pour eux-mêmes, sont conduits en bas vers l’enfer.

De tout ce qui a été dit, nous pouvons recueillir que peu nombreuses sont les personnes qui trouvent le chemin vers le ciel, et pourtant moins nombreux sont ceux qui persévèrent à le suivre jusqu’à la fin. Maintenant, parce que le Christ savait que ces paroles de Sagesse seraient mal interprétées, et comprises dans un faux sentiment par les croyants et les non-croyants, à une autre occasion, il a accentué et a souligné ce qu’il avait déjà dit concernant le petit nombre des élus. Quand l’un des disciples lui demanda : «Seigneur, y en t-il peu qui soient sauvés ? » Il répondit : «Efforcez-vous d’entrer par la porte étroite ; car beaucoup, je vous le dis, chercheront à entrer et ne le pourront pas» (Luc XIII, 24). Écoutez les paroles du divin Maître. Il nous ordonne de nous efforcer, de prendre de la peine, de faire usage de tous nos pouvoirs pour entrer par la porte étroite. Et ce qui est encore plus propre à épouvanter, Il ajoute que beaucoup ne cherchent pas et ne sont pas en mesure d’y entrer. Si ceux qui désirent et tâchent d’entrer dans le royaume des cieux ne parviennent pas à le faire, que vont devenir ceux qui mènent peut-être une vie impie négligente, sans zèle, et ne manifestent aucun intérêt en ce qui concerne leur salut éternel ?

Nous avons déjà entendu le Christ trois fois nous déclarent que le nombre des élus est faible ; que proportionnellement à la grande masse de l’humanité seuls quelques-uns seront sauvés. Et parce qu’il était conscient que nous ne prendrions pas à cœur cette lourde vérité comme il faut, il la réitère dans un langage plus explicite encore. Après qu’Il avait dit à un homme riche qui était venu à lui de laisser tous ses biens et de le suivre, et que l’homme était allé tout triste, il dit à ses disciples : «Qu’il est difficile à ceux qui ont des richesses d’entrer dans le royaume de Dieu ! Et les disciples furent étonnés de ses paroles. Mais Jésus répondant à nouveau dit : mes enfants, combien il est difficile pour ceux qui se confient dans les richesses d’entrer dans le royaume de Dieu. Il est plus facile pour un chameau de passer par le chas d’une aiguille que pour un homme riche d’entrer dans le royaume de Dieu. Alors les disciples demeuraient encore plus étonnés, se disant entre eux, qui donc peut être sauvé ? Jésus les regardant dit : Aux hommes, c’est impossible, mais non pas à Dieu, car tout est possible à Dieu » (Marc X, 23-27).

Vraiment ces paroles, venant de la bouche de notre divin Maître, suffisent à nous inspirer une profonde alerte ; elles sont presque assez pour nous amener à nous décourager. Car elles nous disent expressément que l’œuvre de notre salut est une œuvre d’une immense difficulté, un exploit presque miraculeux, et qu’il est presque impossible pour une bien pauvre humanité d’entrer dans le royaume des cieux. C’est en réalité autant un miracle pour un homme d’échapper à la perdition éternelle et d’atteindre la félicité éternelle, que ce le serait pour un homme solitaire de vaincre et mettre en fuite toute une armée. Car toutes les puissances de l’enfer sont liguées avec le monde méchant contre nous ; toutes les puissances de l’enfer ont mis leurs forces dans le combat pour conquérir et asservir chaque mortel parmi nous. Et avec les terribles puissances des ténèbres, le monde rusé mauvais fait cause commune et les concupiscences de la chair font la même chose, dans le but de comploter notre ruine. Maintenant, comme il y a de si nombreux adversaires qui nous assaillent, adversaires de manière si astucieuse, si forte, si féroce, qui peut lui-même se juger sûr de la victoire ? Ce n’est pas peu un miracle si l’on échappe aux griffes d’ennemis si nombreux et si redoutables. Qui peut espérer par sa propre force triompher sur eux ? Nous devons reconnaître que tous ceux qui ont vaincu le mal de l’ennemi, le mal du monde, et leurs propres inclinations mauvaises, ont dû être fortifiés par Dieu par Son aide spéciale. Par conséquent, nous voyons combien c’est une œuvre pénible et laborieuse de gagner le ciel ; et nous apprenons la vérité des paroles de notre Seigneur, quand Il a dit : « Le royaume des cieux souffre violence, et ce sont les violents qui s’en emparent » (Matthieu XI, 12). Pour la consolation et l’encouragement du chrétien, il faut ici remarquer que si le nombre de ses ennemis est si effroyablement grand, le nombre de ses amis est encore plus grand. « Ne crains pas, car il y en a plus avec nous qu’avec eux ». Ainsi parlait le prophète Élisée à son serviteur effrayé, « Et le Seigneur ouvrit les yeux du serviteur, et il vit, et voici la montagne pleine de chevaux et de chars de feu autour d’Élisée» (4 Rois VI, 16).

Nous ne sommes pas laissés à nous battre seul ; notre saint ange gardien et tous les esprits bienheureux sont de notre côté ; nous pouvons compter sur la puissante protection de la Mère de Dieu, sur la vertu des sacrements, les mérites de la Passion du Christ, l’inspiration du Saint-Esprit, le secours de Dieu Tout-Puissant. Au moyen de ces aides puissantes nous vaincrons, si nous nous battons avec courage et ne faiblissons pas en captivité, comme trop malheureusement le font. Car ces personnes paresseuses, timides, sans esprit, se leurrent avec le faux espoir, qu’après tout, le ciel n’est pas si difficile à gagner.

Ils pensent et disent : Ce n’est pas un cas si dur comme certains voudraient le faire ressortir ; Le Christ n’a pas souffert pour nous pour rien ; si ce n’était pas la volonté de Dieu que nous devrions être sauvés, il ne nous aurait pas créés pour le bonheur du ciel. Ce sont ces paroles et d’autres semblables que nous entendons de la bouche des enfants de ce monde ; ils vivent selon ces notions, et réussissent à se tromper eux-mêmes et les autres. Que ces gens sont dans l’erreur et qu’ils marchent sur la grande voie qui mène à la perdition [destruction], la Sainte Écriture ne nous en laisse aucun doute. Tout l’enseignement de l’Évangile est totalement en contradiction avec les principes qu’ils suivent ; et ceux qui vivent une vie insouciante et livrent leurs sens sont à plusieurs reprises averti que la mort éternelle sera  leur part. Écoutez l’avertissement que le Christ adresse aux sectateurs de ce monde et aux amateurs de ses produits de luxe. « Malheur à vous qui êtes riches, car vous avez votre consolation ; Malheur à vous qui êtes rassasiés, car vous aurez faim ; malheur à vous qui maintenant riez, car vous serez dans le deuil et dans les larmes. Malheur à vous quand les hommes vous béniront », c’est-à-dire, quand les hommes de mauvais principes, opposés aux maximes de la religion, applaudissent vos paroles, vos actions, vos opinions.

Cette dénonciation de la bouche de notre Seigneur pourrait bien s’accomplir pour nous avec consternation. Quel objet [but] ont, dans la vie, la grande majorité de l’humanité ? Qu’est-ce
qu’ils cherchent et de quoi ont-ils soif ?
Ils veulent être riches, pour être prospère, pour vivre dans le luxe, et pour être loué par leurs semblables. Personne ne considère cela comme un péché. Et pourtant, notre Seigneur déclare que la mort éternelle sera la ruine de ces personnes, et il les dénonce dans un langage fort. À partir de ces passages et d’autres semblables qui abondent dans les Saintes Écritures, vous voyez que Dieu est plus strict que vous ne l’imaginez, et il vous est plus facile de perdre votre âme peut-être que vous le pensez. Pourquoi ne pas cesser de vivre plus longtemps inconsidérément, mais œuvrer à votre salut avec crainte et tremblement, comme l’apôtre vous en exhorte. Les saints l’ont fait en tout temps, ayant la crainte des jugements de Dieu toujours devant leurs yeux. Les impies, au contraire, avaient toujours coutume de dire, comme beaucoup le font de nos jours : Dieu est miséricordieux, Il ne nous condamne pas à la légère à la damnation éternelle.
Mais rappelez-vous ce qui est dit dans la Sainte Écriture : « Sur un péché pardonné ne sois
pas sans crainte, et n’ajoute pas péché sur péché. Et ne dis pas : La miséricorde du Seigneur
est grande ; de la multitude de mes péchés il aura pitié. Car la miséricorde et la colère qui
viennent de lui s’approchent rapidement, et sa colère regarde attentivement les pécheurs »
(Ecclésiastique V, 5-7). Nous voyons également Sainte Catherine de Sienne dire : «O malheureux pécheurs, ne comptez pas sur la grandeur de la miséricorde de Dieu, croyez moi, plus vous provoquez la colère de ce Dieu miséricordieux par le péché volontaire, plus vous serez jeté
dans l’abîme de perdition ».
Il est sans doute vrai que nous devons placer notre confiance en la miséricorde de Dieu ; mais ce que devrait être est la nature de notre confiance, saint Grégoire nous l’enseigne. Il dit : « Que celui qui fait tout ce qu’il peut, compte fermement sur la miséricorde de Dieu. Mais pour celui qui ne fait pas tout ce qui est en son pouvoir compter sur la miséricorde de Dieu serait pure présomption».
L’apôtre Pierre dit pour chacune et chacun d’entre nous : « Appliquez-vous davantage à rendre certaines par vos bonnes œuvres votre vocation et votre élection » (2 P. 1, 10). Plusieurs des Pères de l’Église considèrent que le fait qu’au moment du déluge seulement huit personnes furent sauvées, qu’à la destruction de Sodome et Gomorrhe seulement quatre furent sauvés, Lot, sa femme et ses deux filles sauvèrent leur vie, et que des six cent mille hommes qui ont pu quitter l’Égypte, pas plus de deux ont atteint la terre promise, les autres sont tous mort dans le désert, on peut en conclure que le nombre des élus parmi les chrétiens sera proportionnellement petit.
Ceci est en accord avec ce que dit saint Jean Chrysostome à une occasion quand il prêchait dans la ville d’Antioche : « Combien pensez-vous, vous qui m’écoutez, que d’habitants de cette ville peut être sauvé ? Ce que je vais dire est terrible, mais je ne vais pas vous le cacher. De cette ville
peuplée de ses milliers d’habitants pas cent seront sauvés ; Je doute même qu’il y en aura autant par l’indifférence que nous voyons chez les personnes âgées, par la méchanceté chez les jeunes, par l’impiété au milieu de toutes les sortes de personnes ».
Des paroles comme celles-ci devraient bien nous faire trembler. Nous pourrions hésiter à les croire, ne viennent-elles pas de la bouche d’un si grand saint et Père de l’Église. Et s’il est vrai que, dans les cinq premiers siècles, quand le zèle et le dévouement des chrétiens était beaucoup plus fervent que maintenant, un si petit nombre a atteint le salut éternel, que sera-ce de nos jours, lorsque le crime et le vice prévalent dans une mesure si effrayante ?
Comme il est impossible de nier ou même de mettre en doute que le nombre des élus est petit en proportion de celui des réprouvés, je vous prie, ô lecteur chrétien, exercez-vous au maximum d’accomplir l’œuvre de votre salut. Vous savez quelle chose terrible c’est d’être damné
éternellement. Les plaies et les tourments de l’enfer sont si terribles qu’on ne peut pas trouver les mots pour les décrire. Considérez dans le temps, l’éternité de ces tortures innommables, et prenez garde, de peur que vous aussi soyez jetés dans l’abîme d’angoisse sans fin. Comment serez vous capable d’endurer des tourments incommensurables de la sorte, donc sans fin ?
Ne seriez-vous pas abattu et désespéré, ne seriez-vous pas en colère et enragé ? Pourtant, cela ne vous servirait à rien ; cela ajouterait seulement à vos souffrances et augmenterait votre misère.
Tout cela est le plus terrible, le plus terrible, le plus épouvantable. Comment est-il possible que vous ne croyiez pas à ce sujet le plus souvent ? Comment est-il possible que vous puissiez vivre si inconsidérément ? Comment est-il possible que vous n’ayez pas plus peur de l’enfer ? Vous pensez peut-être vous fixer dans les cieux ? Comment est-ce possible vous qui suivez la multitude, vous qui ne savez pas que vous êtes en grand danger de périr avec la multitude ? Si vous voulez être sauvé, suivez le conseil de saint Anselme, quand il dit : « Si vous voulez être certain d’être du nombre des élus, efforcez-vous d’être l’un des rares, non pas de la multitude. Et si vous voulez être tout à fait sûr de votre salut, cherchez à être parmi le peu de quelques-uns, c’est-à-dire : ne suivez pas la grande majorité de l’humanité, mais suivez ceux qui entrent sur le chemin étroit, qui renoncent au monde, qui se donnent à la prière, et qui ne se relâchent pas de leurs efforts de jour ou de nuit pour pouvoir atteindre la félicité éternelle ».

   Du nombre des Élus, Dom B. Maréchaux O.S.B.

 

Aujourd’hui en cette fin des temps de la grande apostasie, bien peu sont sauvés

En temps « ordinaire » déjà peu sont sauvés, alors dans la grande apostasie actuelle encore moins. Seulement huit personnes furent sauvés du déluge par l’arche de Noé qui était le type (figure de la réalité à venir) de l’Église.

Nous sommes à la fin des temps, l’Église est éclipsée aujourd’hui par la contre-église vatican 2 et le déluge universel actuel d’hérésies. C’est seulement là où est la vraie foi qu’est la véritable Église.

 

1° Bien peu sont sauvés parce que la plupart ne comprennent plus la loi naturelle

2° Bien peu sont sauvés parce que la plupart ne comprennent pas la situation actuelle

3° Bien peu sont sauvés trompés la fausse Église vatican 2

4° Bien peu sont sauvés trompés par les « traditionalistes » hérétiques

5° Bien peu sont sauvés parce que la plupart ne comprennent pas la foi catholique à cause des hérésies actuelles répandues partout

6° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église catholique

7° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut hors de la vraie foi catholique

8° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut hors de l’unité de l’Église

9°Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut sans éviter l’occasion prochaine de pécher

10° Bien peu sont sauvés parce qu’il n’y a absolument aucun salut sans pénitence

11° Bien peu sont sauvés parce que tout baptisé est tenu de s »instruire et connaître la foi, et que l’ignorance coupable est un péché mortel contre la foi