Pratiques de santé naturelle et médecines alternatives – Discernement

Sommaire

  • Jésus-Christ est le seul véritable médecin
  • Discernement des pratiques de santé spirituellement dangereuses à fuir
    • Médecines alternatives
    • Thérapies manuelles
    • Bien-être
    • Maîtrise spirituelle de la nature
    • Pensée magique
    • Psychothérapies et développement personnel
    • Techniques et exercices spiritualisants
    • Ésotérisme et occultisme
    • Naturalisme
    • New-âge (« nouvel-âge »)
    • Médecine traditionnelle chinoise
    • Acupuncture
  • Conclusion
  • Annexe : Médecine de sainte Hildegarde de Bingen

 

Jésus-Christ est le seul véritable médecin

Psaume 102,  2-3 : «Bénis, mon âme, le Seigneur, et n’oublie point ses bienfaits. C’est lui qui pardonne toutes tes iniquités. C’est lui qui guérit toutes tes infirmités».
Matthieu 9, 5-6 : «Lequel est le plus facile de dire : Tes péchés te sont remis, ou de dire lève-toi et marche ? Or afin que vous sachiez que le Fils de l’homme a le pouvoir sur la terre de remettre les péchés : Lève-toi, dit-il alors au paralytique, prends ton lit et retourne en ta maison».
Le péché est la cause de la maladie et de la mort.
«La solde du péché c’est la mort» (Romains 6, 23)

 

Dieu s’est fait homme pour prendre sur lui les péchés et guérir les hommes. La cause de la maladie est la séparation d’avec Dieu par le péché.

« Ce ne sont pas ceux qui se portent bien qui ont besoin de médecin, mais les malades : car je ne suis pas venu appeler les justes, mais les pécheurs » (Marc 2, 17)

Jésus « a passé en faisant le bien et guérissant tous ceux qui étaient opprimés par le diable, parce que Dieu était avec lui » (Actes 10, 38)

« Jésus parcourait toute la Galilée enseignant dans leurs synagogues, prêchant l’Évangile du royaume, et guérissant toute langueur et toute infirmité parmi le peuple » (Matt 4, 23)

« Des troupes nombreuses venaient pour l’écouter et pour être guéries de leurs maladies » (Luc, 5, 15)

« Voilà que tu es guéri, ne pèche plus, de peur qu’il ne t’arrive quelque chose de pire » (Jean, 5, 14)

« Ma fille, votre foi vous a sauvée : allez en paix et soyez guérie de votre infirmité » (Marc, 5, 34)

Jésus guérit les âmes et les corps. La guérison des corps est l’effet de la guérison des âmes. L’âme est supérieure au corps, c’est l’âme (Latin animaqui anime le corps. C’est pourquoi quand l’âme se sépare du corps, le corps n’est plus animé de vie et par conséquent se corrompt. Mais les hommes ne veulent pas croire l’unique vérité et préfèrent les fadaises et les fables parce que l’homme est enclin à être trompé dès le début. Demandez votre guérison d’abord à Jésus-Christ  et utilisez ensuite de bons moyens naturels, sinon cela revient à mettre sa confiance dans la nature et non en Dieu qui en est l’auteur. Si vous ne guérissez pas avec la prière, c’est que vous demandez mal ou que la volonté de Dieu est différente pour votre bien éternel. Et allez aussi voir le médecin parce que Dieu a fait aussi le médecin. Que le malade prie Dieu de le guérir et qu’il se confie ensuite au médecin.

2 Paralipomènes (Chroniques des rois) 16, 12 : « Asa [roi de Juda] fut aussi malade, la trente-neuvième année de son règne, d’une douleur aux pieds très violentes, et dans son infirmité il ne chercha point le Seigneur, mais il se confia davantage en l’art des médecins ».

Le problème n’est pas de consulter le médecin, mais de se confier dans le médecin sans se confier à Dieu, c’est-à-dire mettre l’homme avant Dieu ou le culte de l’homme à la place de Dieu. C’est une idolâtrie.

Cependant, il faut se servir de la médecine et du médecin après s’être confié à Dieu.

Ecclésiastique 38, 1-2 & 4 : « Honore le médecin,  à cause de la nécessité, car le Très-Haut l’a créé. Car toute médecine vient de Dieu … Le très haut a créé de la terre les médicaments et l’homme prudent ne les abhorrera pas ».

Ecclésiastique 38, 9-15 : «Mon fils, dans ton infirmité, ne te méprise pas toi-même, mais prie le Seigneur, et lui-même te guérira. Détournes-toi du péché, règle tes mains, et de toute faute purifie ton cœur. Offre un parfum de suavité et un souvenir de fleur de farine, et engraisse l’oblation, et alors donne place au médecin ; Car le Seigneur l’a créé et qu’il ne s’éloigne pas de toi, parce que ses œuvres te sont nécessaires. Car il est un temps où tu tomberas entre leurs mains ; Or, eux-mêmes prieront le Seigneur qu’il dirige le soulagement et la santé qu’ils veulent te procurer, en vertu de leur profession. Car celui qui pèche en présence de celui qui l’a fait, tombera dans les mains du médecin».

Que le médecin prie Dieu de le diriger ! Mais comment des médecins infidèles ou impies prieront-ils Dieu de les diriger ? Ils ne le pourront pas et seront eux aussi dirigés vers l’erreur.

Les Écritures indiquent aussi que Dieu est plus susceptible de laisser les vrais croyants souffrir afin que leur foi puisse être constituée, ne pas être comblés de richesses afin que nous ne soyons pas pris au piège par elles, être persécutés afin que nous puissions être légers et un sel efficace dans le monde. Il n’a pas changé ses méthodes au 21ème siècle de celles qu’il a exercées au premier siècle. Nous sommes mis à part pour Lui, crucifiés avec lui tous les jours. Nous sommes cloués à la croix avec les désirs et les appétits de la chair, et devons apprendre à Le servir – en matière de santé ou de maladie, de pauvreté ou de richesse.

Ce n’est pas toujours la volonté de Dieu de guérir. Tant les Écritures que l’expérience enseignent que Dieu peut utiliser les afflictions physiques pour le raffinage, la correction, et le châtiment (Hébreux 12, 3-11 ; Job 23, 10). La Parole de Dieu nous enseigne qu’il peut guérir n’importe qui, n’importe quand, mais il ne guérit pas tout le monde, à chaque fois. Saint-Paul a appris cette vérité quand Dieu lui a expliqué pourquoi sa prière répétée trois fois pour sa guérison personnelle ne lui a pas été accordée (2 Corinthiens 12, 1-10), et, aussi, lorsque l’un des assistants fidèles de Paul, Trophime, n’était pas en mesure de l’accompagner pour raison de maladie (2 Timothée 4, 20). Quand nous prions pour notre guérison, pour nous-mêmes ou d’autres, nous ne devons jamais oublier que cette guérison est toujours la prérogative de Dieu basée sur ce qu’il sait être le mieux pour chacun de ses enfants.

Nous devons aussi nous rappeler que le monde, dans sa constitution actuelle, n’est pas le même que celui que Dieu a créé à l’origine. Cet événement est documenté dans le livre de la Genèse. Le péché originel d’Adam et Ève a apporté la mort et la souffrance à la race humaine, et ainsi, tandis que beaucoup de gens pensent que Dieu a créé le monde comme il est maintenant, ils se trompent à cet égard, puisque Dieu a créé le monde sans mort ni souffrance, ni toutes ces mauvaises choses que nous voyons dans ce monde aujourd’hui.

 

Discernement des pratiques de santé spirituellement dangereuses à fuir

Certaines choses naturelles sont indifférentes ou bonnes et d’autres sont mauvaises. « Naturel » n’est pas obligatoirement synonyme de bon. Par exemple, certaines plantes ou champignons, etc., sont naturels et mortels. Dans l’ordre spirituel, naturel n’est pas non plus obligatoirement synonyme de bon.

Certaines pratiques naturelles de santé sont valables et bonnes, mais malheureusement la nature est souvent utilisée à des fins de naturalisme : la nature comme sa propre cause et sa propre fin pour elle-même. Si la finalité n’est pas la bonne, la pratique est mauvaise car elle n’est pas ordonnée à la fin pour laquelle elle est faite, qui est la gloire de Dieu. Et dans ce cas elle en est détournée par des mensonges.

La plupart des pratiques naturelles de santé dites alternatives sont basées sur le naturalisme, le panthéisme, l’idolâtrie, le paganisme et le néopaganisme. Elle séduisent de nombreuses personnes souvent incapables d’en discerner les dangers spirituels d’être éloignées du vrai Dieu.

Le double critère de discernement en matière de santé dite naturelle est :

1° Toute méthode de soin représentant une « voie » spirituelle qu’elle qu’elle soit, est toujours une tromperie à éviter absolument, comme, par exemple : les soins « énergétiques », une philosophie spiritualiste associée à des pratiques de soins panthéistes (la nature sacrée), les idées New-âge, la méditation, le Yoga, l’Hindouisme (médecine ayurvédique), le Zen du Bouddhisme, le Reiki, le Taoïsme, le Qi/C’hi, l’Ésotérisme et l’occultisme, etc.

2° De regarder en quoi cela éloigne de la vraie foi, c’est-à-dire en quoi ces pratiques de santé appartiennent à des fausses religions ou à des systèmes de croyances qui éloignent de la foi catholique traditionnelle.

Ceux qui recherchent des remèdes naturels de santé en dehors de la seule Vérité – le seul vrai Dieu et Son Fils Jésus-Christ dans sa véritable Église – sont des idolâtres et des païens, des adeptes du Naturalisme et/ou des apostats qui nient le Christ ; et Dieu permet qu’ils soient trompés et suivent le diable à travers leurs croyances, pratiques et fausses religions.

Romains 1, 17-22 ; 28 : « La justice de Dieu … est révélée par la foi et pour la foi … la justice de Dieu éclatant dans le Ciel contre toute l’impiété et l’injustice de ces hommes qui retiennent la vérité de Dieu dans l’injustice ; Car ce qui est connu de Dieu est manifeste en eux ; Dieu le leur a manifesté … de sorte qu’ils sont inexcusables ; Parce que, ayant connu Dieu, ils ne l’ont point glorifié comme Dieu, ou ne lui ont pas rendu grâces ; mais ils se sont perdus dans leurs pensées, et leur cœur insensé a été obscurci. Ainsi, en disant qu’ils étaient sages, ils sont devenus fous. … Et comme ils n’ont pas montré qu’ils avaient la connaissance de Dieu, Dieu les a livrés à un sens réprouvé, de sorte qu’ils ont fait les choses qui ne conviennent pas ».

2 Thessaloniciens 2, 10-11 : « toute séduction d’iniquité pour ceux qui périssent, parce qu’ils n’ont pas reçu l’amour de la vérité afin d’être sauvés. C’est pourquoi Dieu leur enverra une opération d’erreur, de manière qu’ils croiront au mensonge ; en sorte que soient condamnés tous ceux qui n’ont pas cru à la vérité, mais ont acquiescé à l’iniquité ».

 

Médecines alternatives (signifie autres)

  • EMDR (Eye Movement Desensitization and Reprocessing : Désensibilisation et reprogrammation par mouvement des yeux) méthode dite de psychothérapie dite « thérapie brève ». L’EMDR pourrait être valable dans l’ordre naturel, en considérant le travail oculo-moteur yeux/cerveau, mais cette méthode relève davantage des concepts des thérapies « brèves » douteuses (ou fumistes) de l’école de Palo Alto du type PNL, etc., et basées sur développement personnel naturaliste (voir plus bas) et probablement aussi ésotérique.
  • Iridologie : contient des concepts ésotériques et astrologiques
  • Médecines énergétiques utilisant chackras, prana, nadis, Qi/tchi, méridiens, Yoga,
  • Reiki. Discernement : Voir Reiki
  • Hypnose (de Hypnos, le « dieu » du sommeil) : Altération de l’état de conscience qui ouvre des portes à toutes sortes d’influences spirites démoniaques.
  • Magnétiseur : Le « magnétisme » du « magnétiseur » est l’énergie préternaturelle de l’âme animale de l’homme qui est tombée après le péché originel sous le contrôle du démon. Voir occultisme
  • Méthode Fendelkraïs : méthode influencée par Georges Gurdjieff et le New-âge, Émile Coué et l’hypnose, Peter Goss et le Yoga
  • Soin manuel avec invocation (spiritisme), ou fausse prière (comme les coupeurs de feu), tout espèce de « soin » à distance (magie).
  • Homéopathie. Fondée par Samuel Hahnemann, tenant de l’occultisme, qui prétendait avoir reçu sa méthode de révélations spirites sur une composante spirituelle panthéiste naturaliste et occulte : La « dynamis » des théories vitalistes, une énergie immatérielle présente dans tous les êtres vivants et responsable de leurs maladies quand elle est perturbée, de leur guérison et de l’efficacité des médicaments ; sa pensée repose sur le principe de similitude de la doctrine micro-/macrocosmique, selon laquelle toute matière contient une part d’esprit. Pour Hahnemann la dilution des médicaments devait libérer toujours plus de forces dans la matière – non pas chimiquement car une dilution supérieure à 23 ne laisse plus rien du tout – le procédé ne laissant que des « éthers », « l’esprit ». La dilution d’Hahnemann est une conception ésotérique et une tromperie.
  • Naturopathie. Basée sur la médecine antique des « humeurs », sur des concepts ésotériques de « force vitale », du yoga, de méditation, d’iridologie : cartographie de l’iris basée sur l’astrologie médicale qui fait un rapprochement entre les 12 signes zodiacaux et les diverses parties du corps). La naturopathie est un naturalisme cachant le concept de spiritualisation de la nature.
  • Fleurs de Bach : pas seulement des fleurs dans de l’eau sous la l, mais de la sorcellerie (occultisme).

 

Thérapies manuelles

Aucune thérapie ne doit intégrer de concepts spirituels ou psycho-spirituels, de concepts « énergétiques », d’invocations/prières magiques ou secrètes.

Pratiques correctes et/ou admissibles :

– Médecine manuelle (manipulations),
– Thérapie manuelle (mobilisations)
– Kinésithérapie (rééducation),
– Massage orthopédique (massage et mobilisations),
– Massage tendino-musculaire,
– Méthodes du dr Furter, Browen (synthèses de techniques),
– Reboutage (techniques empiriques de manipulations ostéo-articulaires basées sur la pratique des bucherons du nord),
– Massage suédois (manœuvres dynamiques),
– Massothérapie clinique.

Pratiques de thérapie manuelle à éviter :

  • Chiropractie. Fondée sur l’«infus» occulte par Daniel David Palmer pratiquant la guérison magnétique et le spiritisme (occultisme).
  • Ostéopathie : inventée par un pratiquant du spiritisme et évolutioniste, Andrew Taylor Still, qui a eu une « vision » spirite, et dont les idées du spiritisme « ont tenu une place importante et durable dans sa pensée » (occultisme). L’ostéopathie crânienne est un mensonge :

Comment prétendre mobiliser les articulations des os crâniens à suture de type Z  non-mobilisables ?

 

Bien-être

C’est une porte d’entrée à des croyances erronées et des pratiques soit insensées ou soit dangereuses comme le New-âge.

  • Musiques de relaxation dites « spirituelles »,
  • Massage californien basé sur des concepts énergétiques.
  • Techniques de relaxation Reich (« énergies »), Schultz (auto-hypnose), méditation, etc.
  • Sophrologie basée sur l’hypnose, le Yoga, le Zen, etc.

 

Maîtrise spirituelle de la nature

  • Manipulation des énergies,
  • Pendule (spiritisme), baguette de sourcier
  • Certaines pratiques d’arts martiaux (maîtrise de l’énergie),
  • Certaines discriminations alimentaires (maîtrise de la nature), macrobiotique

 

Pensée magique

  • Action sur la nature par l’occultisme (ce qui est caché).
  • Penser que l’esprit peut exercer un pouvoir sur la matière ;
  • Exercice de pouvoir mental sur le cours des choses ;
  • Utiliser des formules assurant le résultat ;
  • Se servir de rites pour obtenir une efficacité ;

Voir : Sorcellerie, magie, ésotérisme, occultisme

 

Psychothérapie et développement personnel

La psychothérapie est ordinairement inutile car l’âme est créée par Dieu qui est son seul véritable médecin. Le remède mental est est d’ordre spirituel : la prière et la conversion à la foi, la cessation du péché, la crainte et l’amour de Dieu.

  • Psychothérapies incluant le développement personnel spirituel (=naturalisme sans la grâce). Toute psychothérapie qui intègre un ou plusieurs éléments spirituels de développement de soi est dangereuse.
  • Psychothérapies comportementales non cognitives (gestalt, jeux de rôle, etc…)
  • Psychanalyse : Théorie hérétique abominable et une fraude fondée par Freud qui rejette le Christ, la grâce de Dieu, son Église et son salut pour les remplacer par la nature, une hérésie de naturalisme (nature cause et fin d’elle-même) complet et même une hérésie contre la loi naturelle, qui exclut même la loi naturelle (conscience morale du bien et du bien) et la notion même de péché originel et actuel, et qui remplace le péché et la grâce par la nature. Cette théorie prend la défense du péché mortel d’impureté et de luxure et est basée 1° sur le désir sexuel lubrique des enfants – n’ayant même pas l’âge de raison pour commettre un péché actuel – pour lesquels il invente un désir sexuel lubrique refoulé de « l’inconscient » pour leurs parents – y compris le désir sexuel lubrique latent refoulé et l’homosexualité latente des nourrissons, 2° sur l’hypnose, 3° sur la nécromancie et l’interprétation des rêves, et 4° sur la fausse théorie de l’évolution. Freud était un incroyant pour qui la religion était une illusion, un blasphémateur du mariage, un auteur de scandale (cause de la chute d’autrui) et d’abomination pour les enfants (Cf Matt. 18, 5-8). Ces éléments réunis sont des signes évidents de possession démoniaque qui font de Freud et de ses disciples des corrupteurs de générations et des tueurs de civilisation. Le concept d’inconscient de la psychanalyse et inventé par Freud, qui soi-disant régirait l’homme à son insu, n’est en vérité que les ténèbres spirituelles des passions révoltées contre l’âme (du au péché originel). La psychanalyse n’est en réalité qu’une négation diabolique de Dieu.
  • Psychothérapies à aspect « énergétique » (rebirth, reich, etc.).
  • Psychothérapies dites brèves : PNL, méthode Silva, etc.
  • Relaxation avec visualisation et méditation,
  • Hypnose, training autogène de Schultz.
  • Toute thérapie où l’homme est considéré comme un esprit dans un corps (contraire de l’âme).
  • Méthodes du Dr Murphy (pouvoir du subconscient, etc.) et d’autres similaires.
  • Coaching (rien à voir avec le « coaching » sportif qui est le terme pour l’entraînement sportif, par exemple) qui prétend guider/entraîner les gens pour leur vie en dehors de la grâce et du salut. Prétendre aider le développement personnel en excluant la grâce de Dieu et du Christ est un Naturalisme, hérésie et racine d’apostasie.

 

Techniques et exercices spiritualisants

Toutes les formes de spiritualisations naturalistes de l’homme :

  • Le yoga (qui est une religion rendant un culte aux démons)
    • Hatha yoga : postures fondées sur l’ouverture des chackras (centres occultes) et la circulation de l' »énergie » y compris les postures des doigts (mudras), faites pour adorer des démons, mais présentées comme une sorte de gym.
    • Kriya yoga : respirations dans un but de « purification » ;
    • Raja yoga : méditation avec ouverture sur « l’infini » ;
    • Bhakti yoga : rituels, mantras, chants « sacrés » et culte des faux dieux ;
    • Jnana yoga : « sagesse » naturaliste ;
    • Karma yoga : service relatif au karma et à la réincarnation ; etc.
  • Tai-chi chuan,
  • Qigong,
  • Méditation transcendantale,
  • Zen (bouddhisme), Taoïsme, mantras (phrase répétitives pour prier des « divinités »).
  • Relaxation avec concentration-visualisation-méditation

Discernement spirituel, voir : TaoïsmeméditationQigongTai-chi chuanyogareiki

 

Ésotérisme et occultisme

  • Tous « arts » divinatoires,
  • Voyance,
  • Astrologie (influences occultes des planètes sur l’âme),
  • Toutes les mancies (divination pour connaître l’avenir selon différents supports) comme : Acutomancie avec des aiguilles ; Aéromancie avec les formes aériennes ; Alectryomancie avec un coq qui picore ; Alphitomancie avec un pain d’orge ; Anthropomancie avec les entrailles d’hommes ; Apanthomancie avec la rencontre fortuite d’un animal ; Austromancie avec les vents ; Axinomancie avec une hache ; Bactromancie avec des baguettes ; Bibliomancie avec des livres sacrés ; Biomancie à travers le vivant ; Bolomancie avec des flèches ; Botanomancie avec des plantes ; Cafédomancie avec du marc de café ; Capnomancie avec  de la fumée ; Catoptromancie avec un miroir ; Cartomancie avec des cartes (cartes à jouer, tarots, etc) ; Céphalomancie avec une tête d’âne dans un feu ; Ceromancie avec des gouttes de cire chaude dans l’eau ; Chalcomancie avec les sons de récipients en cuivre ; Chiromancie avec les lignes de la main ; Cristallomancie avec une boule de cristal ; Cromniomancie avec  la croissance des oignons ; Cylicomancie avec un vase rempli d’eau ; Daphnomancie avec des feuilles de laurier ; Démonomancie grâce aux démons ; Encromancie avec des taches d’encre ; Félidomancie par le comportement des chats ; Floromancie avec des fleurs ; Gélomancie par les rires hystériques ; Géomancie avec des cailloux jetés ou des éléments de la terre disposés dans la nature ; Halomancie avec du sel jeté au feu ; Hippomancie avec des chevaux ; Hydromancie avec de l’eau ; Ichthyomancie avec des têtes et entrailles de poissons ; Keromancie : voir Ceromancie ; Lithomancie avec les cailloux et les pierres ; Lychnomancie / lampadomancie avec des lampes ou des bougies ; Macharomancie avec des couteaux, des poignards ou des épées ; Margaritomancie avec une perle dans un pot ; Métopomancie avec les rides du front ; Myomancie avec des rats ou des souris ; Nécromancie en évoquant les morts ; Nephalomancie par le déplacement des nuages ; Œnomancie avec la couleur, l’aspect et le goût du vin ; Omphalomancie avec le nombril (ombilic) ; Oniromancie par l’interprétation des rêves ; Onychomancie avec les taches des ongles ; Ophiomancie avec les serpents ; Ovomancie avec un blanc d’œuf dans l’eau ; Phyllorhodomancie avec des pétales de rose ; Podomancie avec la plante des pieds ; Pyromancie avec la fumée ou les flammes ; Scapulomancie avec l’omoplate de certains animaux ; Sciomancie (V. Nécromancie) ; Sélénomancie en étudiant la lune ; Sidéromancie avec de la paille sur du fer chauffé ; Sycomancie avec des feuilles de figuier ; Taxomancie avec des feuilles de thé ; Thédomancie avec du thé ; Tyromancie avec le fromage ; Uromancie avec l’urine ; Xylomancie avec du bois et des branches ; Zoomancie avec  les animaux.
  • Yi-king (divination avec trigrammes/héxagrammes taoistes),
  • Runes, (divination avec alphabet nordique), etc.
  • Paganisme, satanisme, celtisme, druidisme
  • Sorcelleries, magies, vaudoos
  • Spiritisme,
  • Shamanisme (mélange de spiritisme et sorcellerie)
  • Marabouts,
  • Cabbale, etc.

Voir Esotérisme/occultisme

 

Naturalisme

  • Alchimie,
  • Théosophie (H. P. Blavatsky : culte luciférien),
  • Anthroposophie (R. Steiner : culte luciférien),
  • Gurdjieff (développement harmonique de l’homme : new-âge)
  • Matérialisme,
  • Utilitarisme,
  • Écologie érigée en croyance quasi-religieuse,
  • Pratiques spiritualisant ou divinisant l’homme par sa nature (la nature utilisée elle-même pour se diviniser),
  • Sacralisation de la nature,
  • Philosophies naturalistes (la nature a elle-même pour fin), etc.
  • Panthéisme (Dieu et la nature sont un)

Voir Naturalisme

 

New-âge (« nouvel-âge »)

  • Pensée positive (naturalisme opposé à la grâce et providence),
  • Influence de l’esprit sur la matière, concept de la nature humaine comme un esprit dans un corps, (opposé à la nature de l’âme),
  • Développement de sa conscience spirituelle,
  • Nature divine de la créature/création… de l’homme

Voir New-âge

Médecine traditionnelle chinoise

La médecine chinoise est issue et fait partie du taoïsme, du tao « voie de la juste mesure » pour devenir immortel par alchimie du yin-yang par le tao.
Selon le taoïsme, le yin et le yang – principes intranscriptibles – sont les deux principes, de toute chose dans l’univers, qui s’interpénètrent, se contiennent, s’harmonisent et se transmutent mutuellement. Le taoïsme est une religion naturaliste.

Les concepts yin-yang taoïstes théorisent des fausses croyances d’ordre préternaturelles (dons pour perfectionner la nature) liées à :

– des énergies : qi ou chi (énergie=yang et matière=yin),
– des entités : « immortels » (paganisme et spiritisme),
– des concepts yin-yang de la nature (alchimie),
– le tao : voie spirituelle de divinisation.

Ces croyances, concepts et pratiques ésotériques et occultes sont totalement inacceptables dans le cadre thérapeutique, quand ce ne sont pas tout simplement des mensonges : Les pratiques taoïstes – de près ou de loin – sont à éviter.

Dérivés du taoïsme :

  • Yi king (divination à base yin et yang),
  • Feng shui (harmonie du yin et du yang des lieux, jardins zen japonais, intérieurs « zen »),
  • Méditation taoïste (harmonie du yin et du yang dans l’esprit et le corps, méditation « zen »),
  • Diététique taoïste (harmonie du yin et du yang dans l’alimentation),
  • Médecine taoïste (harmonie du yin et du yang pour la santé),
  • Taïchi et Qi Gong, et d’autres (gymnastique d’harmonie du yin et du yang dans le corps et l’esprit),
  • Vie monacale taoïste (poursuite de l’immortalité selon les mêmes principes par une ascèse),
  • Mode de vie taoïste (principes du tao appliqués à la vie courante),
  • Philosophie taoïste (mode de pensée fondé sur les principes du tao),
  • Mode yin-yang (mode grand public à travers les opinions ou l’affichage du symbole yin-yang, mode « zen »),
  • Sexualité du tao (mêmes applications à la sexualité),
  • Communication, invocation et culte avec les « immortels » (spiritisme et idolâtrie),
  • Magie taoïste (occultisme et invocations).

Le taoïsme et le yin-yang sont aussi associés à l’astrologie chinoise, au feng-schui, à la transmission et circulation du Ch’i ou Qi, des « énergies », à la divination, à la numérologie, à l’alchimie, etc. Le taoïsme est en fait une fausse religion naturaliste et un occultisme alchimique.

Voir Taoïsme

Acupuncture
L’acupuncture signifie piqûre d’un point. Plusieurs études de neuroscience sur l’acupuncture révèlent que la puncture profonde produit un effet neurologique d’inhibition, c’est-à-dire une réponse non spécifique (inhibition au lieu de stimulation) dans la zone de l’hippocampe et un abaissement du seuil de la douleur par inhibition du centre de la conscience de la douleur.  L’acupuncture superficielle est épidermique et ne stimule que la peau : le cerveau répond comme avec un pincement.
L’acupuncture prétend utiliser les « méridiens » et la circulation du Chi ou Qi censé être « l’énergie vitale ». Les « méridiens » seraient des sortes canaux énergétiques véhiculant « l’énergie vitale » Ch’i ou Qi. Ces « méridiens » auraient soi-disant été mis en évidence sous scintigraphie isotopique avec du thallium et du technétium au Val-de-Grace et à Necker par le Dr Darras en 1985 : c’est un mensonge total.
L’acupuncture est taoïste : elle est fondée sur le Tao, l’alchimie yin-yang, les « énergies » Qi ou C’hi, les « énergies » cosmiques, etc.
Conclusion
Beaucoup ou même la plupart des personnes pensent chercher la vérité mais se font tromper par ces pratiques et tombent dans l’apostasie, l’hérésie et l’hérésie contre la loi naturelle en adhérant à des concepts de panthéisme, ésotérisme, paganisme et idolâtrie, etc., c’est-à-dire des fausses croyances et fausses religions. La nature pour la gloire de Dieu donne de bons fruits. La nature pour elle-même ne rend pas gloire à Dieu, elle donne de mauvais fruits. S’occuper du corps sans se soucier d’abord de son âme ne sert à rien «Car les exercices corporels servent peu, mais la piété est utile à tout, ayant les promesse de la vie présente et de celle à venir» (1 Timothée 4, 8).

 

Annexe : Médecine de sainte Hildegarde de Bingen

Sainte Hildegarde de Bingen, abbesse bénédictine du 12ème siècle (1098-1179), est la mère de la phytothérapie moderne. Toutes les connaissances d’Hildegarde ne viennent pas des livres, mais elles lui ont été données en visions.

Elle a reçu des révélations divines sur l’univers et la nature qu’elle a compilé dans des ouvrages de visions mystiques et de médecine.
Sa médecine peut sembler, pour les sots, d’un autre âge, mais ses remèdes sont réellement efficaces, cependant ils peuvent être difficile à appliquer, c’est dû au fait des mauvaises retranscriptions de ses textes originaux.

 

De quelle manière utiliser les herbes

« Pour les bien-portants qui tombent brusquement malades, il faut recourir aux herbes qui poussent à l’est ; aux mélancoliques et à ceux qui souffrent de la poitrine, il faut venir en aide avec des plantes qui poussent à l’occident ; à ceux qui souffrent de paralysie et de fortes fièvres quotidiennes, tierces ou quartes, il faut venir en aide avec des herbes qui naissent au midi ; quant aux frénétiques et à ceux qui souffrent du foie, il faut les soigner avec des herbes qui naissent au nord ». (Les causes et les remèdes 266)

Les éléments constituants

« De même que les éléments constituent le monde, de même ces éléments assurent au corps humain sa structure, et ils répartissent à travers l’homme leur expansion et leurs fonctions de telle manière que, par eux, il est maintenu en vie, comme ils sont répandus à travers le monde et y agissent. Dans l’homme, il y a du feu, de l’air, de l’eau et de la terre, et c’est d’eux qu’il est constitué. Du feu, il tient la chaleur du corps, de l’air le souffle, de l’eau le sang, et de la terre la substance des muscles et des os. Au feu il doit la vue, à l’air l’ouïe, à l’eau le mouvement, et à la terre sa marche » (CC 49, 29-501).

 

LES YEUX

« Le regard de l’âme est puissant dans les yeux d’un être humain dont les yeux sont clairs et transparents, parce que l’âme réside avec puissance dans son corps pour y accomplir avec lui beaucoup de bonnes œuvres, car les yeux sont les fenêtres de l’âme » (CC 220, 7-10).

Yeux bleus : sève de fenouil pilé à appliquer extérieurement.
Yeux de feu (marqués autour de l’iris) : vin à la  teinture de fenouil 14%, de rose 12%, et de violette 6%.
Yeux mouchetés-panachés-mélangés : vin blanc à l’oxyde de zinc 7%, à appliquer extérieurement.
Yeux verts : fenouil à l’oeuf battu, à appliquer.
Yeux bruns : sève de rue vineuse 50% au miel.
Inflammation de conjonctive : gouttes de ceps de vigne.
Vision : sève de feuilles pilées de premières pousses de pommier et gouttes de ceps de vigne 50/50, à appliquer.
Pour éclaircir les yeux : élixir d’absinthe (vin cuit dans le miel + sève printanière d’absinthe, 2,5% d’alcool).

 

LES OREILLES

« L’homme a deux oreilles comme deux ailes qui introduisent et font sortir…les sons, comme des ailes portent les oiseaux dans les airs » (CC 24, 6-8).

Douleurs : gouttes de ceps de vigne printanière 9 ml, huile d’olive 1 ml, une goutte d’huile de roses.
Baisse de l’ouïe
: Lorsque l’être humain est malade de l’estomac, il lui monte un plegma (humeur) dans la tête, elle tombe sur les oreilles et prote atteinte à l’ouïe (CC 94, 9-16). Il doit prendre de l’necens blance et le faire fumer (CC 173, 6-11).
Dureté d’oreille : poudre de galanga 3 g, poudre l’aloès 1 g, poudre d’origan 6 g, poudre de feuilles de pêcher 6 g à ingérer sans boire.

 

LES DENTS

Entretien des dents, des gencives et du palais : vin aux cendres de bois de vigne.
Mal de dents et inflammation des gencives : vin à l’absinthe et verveine (50/50).
Carie : fumée d’aloès et de résine de myrrhe allumées dans un récipient de terre sur des charbons de bois de hêtre.
Inflammation des gencives : jeunes feuilles de chêne et de cerfeuil ou salade humidifiées au vin et plcé sur les gencives vingt minutes.
Décalcification des dents : poudre d’os de saumon au sel.

 

LA PEAU

« Quand dans un être humain les glandes vénéneuses, c’est-à-dire les scrofules commencent à grandir, alors préparez un légume avec de l’arroche, et de l’alium ursinum en moindre quantité que l’arroche, et de l’hysope en moindre quantité que l’alium ursinum, et qu’il en mange, et les scrofules sècheront » (PL 1170 C).

Plaies, cicatrices, kystes, post-radiothérapie : pommade de sève de violette 220 g, huile d’olive 10 g, suif de bouc 20 g, 5 gouttes d’huile de rose.
Abcès-infection purulente : compresse de verveine cuite chaude.
Brûlures : compresse chaude de décoction de graines de lin.
Piqûres : teinture de plantain lancéolé.
Démangeaisons : graines de pavot mangées avec des pommes.
Crevasses : 1% d’essence de rose dans de l’huile d’olive, en usage externe.
Plaie purulente, abcès : compresse de décoction d’achillée.

 

ARTICULATIONS ET RHUMATISMES

« Chez les êtres humains au métabolisme labile et aux humeurs inconstantes en teneur de chaleur, de froid ou d’humidité, les humeurs sont projetées ici ou là comme l’air dans le corps. De telles personnes sont affectées de paralysie (paralysis = arthrite, rhumatisme) ». (CC 162, 35).

« Si quelqu’un souffre de rhumatisme, qu’il prenne de l’écorce du tremble quand elle est verte, et le bois extérieur jusqu’au cœur de l’arbre, mais pas le cœur, et qu’il coupe cela en menus morceaux. Qu’il les fasse cuire dans de l’eau et qu’il verse cette eau avec les bois dans la baignoire, et qu’il s’y baigne, et qu’il fasse cela souvent, et le rhumatisme cessera » (PL 1236 D, 1237 A).

« Mangé cru, le coing golden (coing bien jaune) ne nuit ni au malade ni au bien portant. Cuit ou rôti, il est très digestible pour le malade et le bien portant. Que le rhumatisant mange souvent ce fruit cuit ou desséché, et ce fruit fait disparaître en lui la substance du rhumatisme si bien qu’il n’engourdit pas son esprit (slérose du cerveau) ni ne brise ses membres (arthrite déformante) ni le laisse sans soulagement » (PL 1220 C).

« Qui est torturé par le rhumatisme, doit allumer un feu de bois d’orme et se chauffer à ce feu, et le rhumatisme dispara^tra sur le champs » (PL 1242 A).
« Un homme qui est torturé par le rhumatisme, et que cela a rendu emporté, parce que le rhumatisme va toujours avec la colère, qu’il fasse cuire des feuilles, de l’écorce et des fruits du châtaignier dans de l’eau (extrait) et qu’il utilise cela dans le bain de sueur (sauna). Qu’il fasse cela fréquemment, et le rhumatisme prendra fin en lui et il aura un caractère doux » (PL 1226 b-C).

Prévention contre toute forme de rhumatisme (obstruction par mucosités, musculaire, articulaire) : coings.
Rhumatisme : 10 palmes de fougère bien verte cuite dans 5 litres d’eau en bain quotidien.
Douleurs
: poudre contre le rhumatisme (graines de céleri 60, rue fétide 20, noix de muscade 15, clous de girofle 10, saxifrage 5) à prendre avec de la confiture de coings.
Lumbago, sciatique, névralgie : élixir de menthe crépue (40 % de sève de menthe crépue dans du vin).
Arthrite : pommade contre l’arthrite (sève d’absinthe, graisse de cerf, moëlle de cerf, graisse de bouc).
État de faiblesse : bain avec ajout de décoction de branches de cyprès (3 mains/2litres d’eau).

 

POUMONS, REFROIDISSEMENT ET GRIPPE

« Qui souffre des poumons doit boire du lait de chèvre fréquemment, et il sera guéri » (PL 1325 B).

« Qui est aussi malade des poumons et a un foie malade devrait manger souvent des amandes, soit crues, soit cuites, elles donnent des forces au poumon parce qu’elles ne dessèchent pas le malade, mais le rendent fort » (PL 1225 D).

Grippe virale (éternuements, céphalée, enrouement, gorge douloureuse, toux, inflammation d’estomac, douleur cardiaque) : poudre de feuilles séchées de géranium anglais authentique-pelargonium domesticum/grandiflorum 40 g, poudre de pyrèthre d’Afrique camomille-pyrèthre 35 g, et poudre de noix de muscade 25 g, une pointe de couteau.
Formes graves de grippes virales : vin à la racine d’impératoire cinq jours consécutifs impérativement.
Toux simple : vin de fenouil et d’aneth (50/50), et 1/3 de marrube.
Voix-enrouement : vin au bouillon-blanc (molène) et fenouil 50/50.
Rhinite aigüe chronique, allergique, infectieuse : fumée de fenouil 1/4 et d’aneth à respirer, manger les herbes chaudes.
Rhume de cerveau : jaspe humide-chaude dans le nez 20 minutes.
Sinusite-rhume des foins : fumée d’if.
Bronchite persistante (glaires dûs à la perturbation du métabolisme du foie) : élixir de scolopendre 20, miel pur 50, cannelle 10, poivre long 5, vin 0,5 l.
Amygdales : soupe de marrube (infusion 2 cuillèr de plants de marrube/tasse d’eau)  à la crème.
Inflammation pulmonaire et difficulté respiratoire
: vin à la pulmonaire (décoction de pulmonaire 1 cuillère à soupe dans 1/4 litre d’eau).
Glaires : infusion de pulmonaire.
Inflammation, enflure des glandes lymphatiques, scrofules : feuiile fraîche d’ancolie aquilegia vulgaris, à manger, ou poudre et sirop d’ancolie.

 

CŒUR, DEMEURE DE L’ÂME ET CIRCULATION

« L’âme demeure dans le cœur comme dans une maison, et fait entrer et sortir les pensées comme par une porte, elle les considère comme par une fenêtre, elle les conduit jusqu’au cerveau comme la fumée d’un feu s’échappe de la cheminée » (CC 95, 36).
« Qui souffre du cœur ou a un cœur faible, qu’il mange sans retard du galanga en quantité suffisante, et il ira mieux » (PL 1134 A).

Douleur au cœur, lassitude, surmenage, épuisement, insomnie : vin (1 l) au persil (10 tiges fraîches), 2 cuillère à soupe de vinaigre, et au miel (100-150 g).
Douleur soudaine, angoisse de crise cardiaque, angine de poitrine : galanga.
Maladie organique : pilules pour le cœur (galanga, pyrèthre d’Afrique camomille pyrèthre, poivre, farine de haricots, sève de fénugrec séchée au soleil) et sirop pour le cœur (réglisse, fenouil, sucre, miel).
Artériosclérose : sève d’absinthe, sève printanière d’absinthe, miel, vin.
Artériosclérose cérébrale : coings.
Faiblesse de mémoire : sève d’ortie, huile d’olive.
Fortifiant du cœur : élixir d’absinthe (vin cuit dans le miel + sève printanière d’absinthe, 2,5% d’alcool).

 

ESTOMAC – INTESTINS ET CONFLIT PSYCHIQUE

« Qui a de la fièvre dans l’estomac, qu’il boive souvent de la poudre de gentiane dans du vin chaud, et son estomac sera purifié de la fièvre » (PL 1142 BC).
« Si un être humain souffre de toutes sortes de fatigues, d’inquiétudes, et suites de nourritures et boissons, si bien que sucs et glaires (encrassantes) se sont accumulées, alors l’âme tourmentée et fatiguée par ces contrariétés, succombe et arrête à un certain degré ses mouvements vitaux » (CC 163, 11-16).
« Qui a des douleurs d’estomac, qu’il fasse rôtir du foie de chèvre et qu’il en mange souvent jusqu’au milieu d’août, cela purifie son estomac et le guérit » (PL 1325 B).
« Quand l’ortie sort tout fraichement de la terre, elle est utilement cuite pour l’alimentation de l’être humain, parce qu’elle purifie l’estomac et le débarrasse des glaires » (PL 1168 D; 1169 A).
« L’armoise … guérit l’intestin malade et réchauffe l’estomac malade … élimine et chasse la pourriture que le malade s’était attirée par les aliments et boissons prises antérieurement » (PL 1171 C; 1172 A).
« Toute faiblesse et toute sensation douloureuse de l’estomac se hâte d’aller vers les intestins (mal de reins, sciatique, douleurs du bassin et du bas-ventre) et font souffrir l’être humain en cette région » (CC 100, 16-28).
« Le pyrèthre d’Afrique (camomille pyrèthre) est bon pour l’homme en santé qui en mange, parce qu’il diminue en lui ce qui est corrompu, augmente en lui le bon sang, et lui assure un intelligence claire. Mais le malade qui est prseque défaillant dans son corps, déjà mort dans son corps, le pyrèthre d’Afrique lui redonne des forces, et ne laisse dans l’homme rien qui ne soit pas digéré, mais il lui assure une bonne digestion » (PL 1138 C).

Douleur d’œsophage (pancréatite) : pommade de sapin appliquée sur le cœur.
Douleur d’estomac après copieux repas avec douleur au cœur, flatulence et poussée du diaphragme : galanga.
Mauvaise haleine : fenouil.
Mauvaise haleine persistante (due à la pourriture du corps et de la poitrine) : élixir de pêche (feuilles de pêcher et pêches écrasées, une poignée de réglisse, poivre, et miel cuits dans du vin).
Aigreur d’estomac : fenouil.
Nausée : poudre de cumin 30 g, poudre de poivre blanc 11 g, poudre de racine d’anis 8 g.
Embonpoint : pain de seigle si non-iflammation de la muqueuse de l’estomac, menthe blanche mentha aquatica en condiment.
Estomac lourd des personnes corpulentes : poudre d’armoise.
Inflammation de la muqueuse de l’estomac (gastrite, ulcère) : élixir de sauge sclarée (sauge sclarée folia salviae sclareae 10, menthe pouliot herba pulegii 6, fenouil semen fœniculi 2, miel 50, cuits dans du vin blanc). Ulcère doudénal, douleur de ventre, coliques ombilicales : poudre de gingembre, 2 x poudre de galanga, 1/2 poudre d’armoise, dans du vin.
Douleur d’hernies
(intestin « déchiré ») : chair de chèvre à mager souvent.
Soulagement des maladies d’estomac et d’oesophage : soupe aux châtaignes (3 cuil. à soupe de farine de châtaignes, 3 cuil. à soupe de farine d’épeautre, 1 cuil. à soupe de bois de réglisse, 1 cuil. à café de réglisse des bois polypode vulgaire, à cuire en purée).
Douleurs d’estomac
: ortie fraîche à cuire avec les aliments.
Estomac et intestin malade : armoise à cuire avec de la viande ou en purée.
Douleurs et glaires d’estomac avec fièvre : vin chaud  de laurier.
Douleurs des gazs de pourriture de l’estomac dans l’intestin : compresse de décoction de sauge 1 vol., de rue fétide 10 vol., et de bryone 5 vol. appliquée sur le ventre.
Métabolisme, circulation-purgation douce : poudre de fenouil 16, de galanga 8, de dictame 4, et de piloselle 2.
Purgation-élimination des substances crasseuses vénéneuses : biscuits laxatifs chauds (gingembre 12, réglisse 6, zédoaire 4, sève d’euphorbe 2 gouttes, sucre, farine).
Surcharge d’aliments et boissons causant de l’asthme : menthe aquatique (menthe blanche) crue ou cuite avec plats de viandes, soupes, légumes.
Estomac embarrassé : menthe pouliot pulegium ajoutée à la viande.
Constipation : biscuits laxatifs au gingembre (ci-dessus); grains d’épeautre cuits froids réduits en morceaux dans la salade.
Flatulences : comprimés de galanga.
Spasmes intestinaux : comprimés de fenouil; tanaisie sans fleurs en bouillon de viande; élixir de sauge; viande de cerf, tartine de marmelade de cornouilles.
Normalisation-purification de la flore intestinale et purification de l’estomac : salade de laitue aux grains d’épeautre cuits froids.
Douleurs intestinales
: élixir (liqueur) de sanicle (sève de sanicle en décoction, réglisse, miel).
Colite (inflammation du côlon) : soupe de haricots mangée sans les haricots.
Pour purifier les intestins et bonne digestion
: élixir d’absinthe (vin cuit dans le miel + sève printanière d’absinthe, 2,5% d’alcool).

Origine intra-utérine du conflit psychique de l’estomac qui donne la crispation constante :

  • Les excès devront être contrecarrés par l’abstinence, le renoncement au trop plein de nourriture (le dieu du ventre), de compte en banque, de parure, de superflu ; restrictions et sacrifices agréables à Dieu pendant la grossesse, en faveur des pauvres et par amour du Fils de Dieu (PL 626 B).
  • L’idée de la vérité, la fausseté, le mensonge dont le principe consiste à s’élever plus haut que les étoiles, fondé sur l’orgueil, et qui peut générer l’arrogance des mères construisant la vie de leur enfant dans leur esprit.
  • L’inquiétude, due à l’insatisfaction et la préoccupation constante de se hausser en rabaissant autrui (Vita Mer. II 84).
  • L’athéisme, « Dieu qu’est-ce que c’est que cela ? N’est-ce donc pas nous ? » (Vit. Merrit. II 98), auquel s’oppose la foi en Dieu.

 

LA RATE, ALIMENTS CRUS, GLAIRES ET GAÎTÉ DÉPLACÉE

« Lorsqu’un être humain a pris…des aliments crus qui n’ont pas été tempérés par le feu ou quelque autre condiment, ils ne peuvent pas être facilement digérés dans son estomac…Ainsi les mauvais sucs qui auraient dû être tempérés et éliminés au moyen du feu ou de quelque autre condiment, sel ou vinaigre de vin, montent vers la rate, la font enfler et la rendent douloureuse » (CC 98, 28-37).
« Lorsque l’estomac est irrité par divers aliments nuisibles, et que la vessie est affaiblie par diverses boissons nuisibles, ils fournissent aux intestins de mauvaises humeurs et envoient une mauvaise fumée à la rate. Celle-ci gonfle, s’enfle et devient blessée-enflammée et, par suite de son enflure et douleur, le cœur devient douloureux et chargé de glaires » (CC 95, 13-19).
« De même que la tristesse et la colère affaiblissent l’homme et le dessèchent, un rire déplacé nuit aussi à la rate, affaiblit l’estomac et fait que le métabolisme se déroule en sens inverse » (CC 149, 17-29).

Douleur à la rate : viande de chèvre/agneau cuite préalablement trempée dans du vin à l’onyx; fruits du fusain evenymus europeus cuits cuits dans du vin.
Douleurs du cœur et de la rate : vin des cardiaques (vin au miel et au persil).
Douleurs de la rate et de la poitrine : électuaire de galanga 6, origan 12, celeri 12, poivre blanc, miel (poudre à cuire dans le miel).

 

REINS, PROTECTEURS DE L’ORGANISME

« La région des reins est le firmament et l’entrepôt de chaleur pour tout l’organisme. Dans la région des reins se trouvent de très forts vaisseaux sanguins qui les tiennent fortement par lesquels tout l’organisme est protégé. Mais quand un homme ressent des douleurs aux reins, cela provient de la faiblesse de l’estomac » (CC 100, 3-4; 11-15).
« Quand un être humain a des douleurs dans la région rénale ou aux lombes, cela arrive souvent à cause d’une maladie de l’estomac » (CC 180 15).

Faiblesse d’irrigation sanguine des reins due à la maladie de l’estomac avec troubles digestifs : élixir d’absinthe.
Fonction rénale affaiblie, régénération du tissu rénal après calcul, gravelle rénale, hypertension : pommade de rue vineuse en massages (rue fétide folium rutae 10, absinthe absinthii 10, essence de rose 5 gouttes, graisse d’ours 50).
Maladies du système rénal : élixir d’absinthe (vin cuit dans le miel + sève printanière d’absinthe, 2,5% d’alcool).

 

FOIE – ATELIER DE LA VIE

« Le foie se comporte comme un récipient dans lequel le cœur, le poumon et l’estomac déversent leurs sucs, qu’ensuite le foie de nouveau fait couler dans tous les organes, tout comme un vase placé près d’une fontaine fait couler en d’autres endroits l’eau qu’il a reçue de la fontaine. Mais si le foie est perçé et pourri…il ne peut plus recevoir du cœur, du poumon et de l’estomac les bons sucs. Ces sucs et ces liquides retournent donc au cœur, aux poumons et à l’estomac et y provoquent une sorte d’inondation. Si cette maladie s’est installée dans un homme, celui-ci ne peut vivre longtemps » (CC 98 10-20).
« Parfois les humeurs (trouble du métabolisme) se glissent en surnombre sur la région de la poitrine de l’être humain, et par la suite elles submergent le foie, ce qui suscite des rêveries diverses et excessives. De là ces humeurs montent au cerveau et l’affectent, puis elles redescendent à l’estomac et engendrent de la fièvre » (PL 793 D).
Par suite de ces inondations les intestins se mettent en mouvement autour du nombril de l’être humain, elles montent au cerveau et peuvent le rendre furieux » (PL 704 A).
« La douleur du foie provient souvent d’un excès de sang ». »La chaleur et le mordant du vinaigre resserre le foie » (CC 176).
« Si quelqu’un souffre du foie, qu’il écrase souvent les châtaignes et les mette dans du miel, et qu’avec ce miel il en mange souvent, et son foie sera guéri » (PL 1227 A).

Affection du foie causant une toux chronique : élixir de scolopendre (feuilles de scolopendre scolopendrium vulgae 20, miel 50, cannelle 10, poivre long 5, vin 500).
Douleur du foie : vin de mûres à boire souvent; nourriture à tempérer par un peu de vinaigre (CC 176); miel aux châtaignes.
Congestion du foie avec congestion pulmonaire : vin cuit avec la lavande sauvage (lavande aspic lavendula spica/officinalis).
Foie paresseux : poulet cuit avec de l’hysope; vin à l’hysope crue.
Affection des poumons et du foie : manger souvent des amandes.

 

LA BILE ET LA COLÈRE, LA BILE NOIRE ET LA TRISTESSE

« Au moment même où Adam viola le commandement de Dieu, la mélancolie s’emmagasina dans son sang…la mélacolie (la bile noire) se coagula dans son sang et fit s’élever en lui la tristesse et le désespoir, parce qu’à la chute d’Adam, le diable amoncela en lui de la mélancolie, qui parfois fait de l’homme un sceptique et un incrédule » (CC 143, 22).
« Lorsque l’âme de l’homme a senti quelque chose de nocif pour elle ou pour son corps, le cœur, le foie et les vaisseaux sanguins se contractent. De la sorte il s’élève au cœur comme un nuage qui assombrit le cœur de sorte que l’homme devient triste. Après la tristesse s’élève la colère. Quand l’homme a compris d’où lui vient la tristesse, alors ce nuage de tristesse qui a affecté son cœur produit une chaude fumée dans toutes les humeurs autour de la bile, met la bile en mouvement, et ainsi de l’acidité biliaire se produit la colère silencieusement. Si la colère n’a pas cessé, ce gaz s’étend sur la bile noire, l’excite, et celle-ci émet un nuage noir qui passe sur la bile…celui-ci passe au cerveau et fait perdre la tête. Puis il descend au ventre…et fait devenir l’homme insensé. L’homme s’oublie et la colère éclate. Et souvent par la colère l’être humain contracte de graves maladies, les acides biliaires et la bile noire maintes fois rendent l’homme malade » (CC 146, 4-27).
« L’homme en qui la bile est plus forte que la bile noire (mélancolie) dompte facilement en lui la colère. Mais celui en qui la bile noire a plus de force que la bile, a tendance à se mettre en colère. Les bons et doux aliments augmentent l’acide biliaire…la substance de la bile noire diminue sous l’effet des bons et agréables aliments. Mais les nourritures mauvaises, amères, malpropres et mal préparées augmentent la concentration de la bile noire » (CC 146, 29-147, 1).

Ictère (simple jaunisse) par surabondance de bile, d’humeurs, la fièvre, la colère : eau froide à l’aloès matin et soir ; boire vin ou eau avec un diamant trempé au fond.

 

LES NERFS

« Maintes fois de mauvaises humeurs engendrent chez quelques personnes une fumée qui peut monter jusqu’à leur cerveau et l’empoisonne de telle sorte qu’elles deviennent folles, oublieuses et abandonnées de toute leur raison » (CC 145, 8-11).
« Qui a le cerveau vide, un visage au teint pâle et des maux de tête, doit manger souvent les fruits de l’amandier, et ceux-ci emplissent son cerveau » (PL 1225 C).
« Un homme dont le cerveau est vide par aridité et faible de tête, qu’il fasse cuire les fruits du châtaignier dans de l’eau sans rien y ajouter… son cerveau grandira et se remplira, ses nerfs seront forts, et sa douleur de tête disparaîtra » (PL 1227 A).
« Les grains de psyllium réjouissent l’esprit accablé de l’être humain grâce à leur doux tempérament » (PL 1140 B).
« A l’être humain bien portant, il est bon à manger, parce qu’il diminue les substances nocives en lui, y augmente le bon sang et lui assure un esprit clair. A la personne sans force, elle redonne des forces. Le pyrèthre d’Afrique est un remède universel, car il conserve la santé et expulse la maladie » (PL 1138 C).
« Quand un être humain porte la sardonyx sur soi contre la peau nue…son intelligence, sa science et tous les sens de son corps en sont fortifiés. De cette personne sont enlevées la colère, la sottise et l’indiscipline (lascivité), et à cause de cette pureté le diable la hait et la fuit » (PL 1253 A).
« Cette pierre (calcédoine bleuâtre) écarte de l’homme la maladie et lui donne une forte position contre la colère, en sorte que son comportement devient si pacifique qu’à peine pourrait-on trouver quelqu’un qui puisse par une injustice l’offenser et l’entraîner à se montrer coléreux, même de façon justifiée » (PL 1258 A).

Nerfs : biscuits pour les nerfs (poudre de noix de muscade 45 g, de cannelle 45 g, de clous de girofle 10 g, mélangées à 1,5 kg de farine d’épeautre, sucre, sel, levure en poudre, jaunes d’œufs); épeautre; grains de plantain plantago psyllium; pyrèthre d’Afrique.
Cerveau : amandes, châtaignes cuites.
Migraine, mal de tête : poudre de fenouil 35g, galanga 28 g, réglisse 22 g, sédum âcre 15 g, et miel, à cuire avec des poires en bouillie.
Colère, sottise, indiscipline : sardonyx à porter sur la peau nue.
Tristesse : sédum âcre crue à manger; réglisse; hysope.
Mélancolie-esprit sombre : élixir d’arum (1 litre de vin cuit à la racine d’arum 2 cuil. à thé).
Maussaderie, inquiétude, depression chronique : élixir de violette (vin 600, violette 20, galanga 5, réglisse 10).
Psychotonique contre la colère-emportement : calcédoine bleuâtre portée en collier ou bracelet à même la peau.
Mélancolie :  élixir d’absinthe (vin cuit dans le miel + sève printanière d’absinthe, 2,5% d’alcool).

 

SCARIFICATION, VENTOUSES

« La scarification est bonne et utile pour que les humeurs et les glaires (lymphe) nocives qui sont dans l’être humain soient diminués ». (CC 126, 24).
« Quand les yeux deviennent troubles par suite de mauvaises humeurs ou qu’ils sont enflés, il faut procéder trois ou quatre fois par an à une scarification derrière les oreilles et à la nuque ». (CC 122, 12-16).
« Qui souffre de la poitrine doit être scarifié aux omoplates ». (CC 127, 1-2).
« Qui a des douleurs au côté ou jusque dans la cuisse (sciatique), doit mettre les ventouses à la hauteur de la hanche sur les îles (au-dessus des fesses) ». (CC 127, 2-4).
« Quand quelqu’un est tourmenté dans le bas-ventre, par des maux de femme, doit être scarifié entre le séant et le poplite, c’est-à-dire aux cuisses ». (CC 127, 4-5).

 

MOXIBUSTION POUR LES RAIDEURS ET L’IRRIGATION SANGUINE

« La moxibustion est en tout temps bonne et utile, elle diminue les humeurs et les substances lymphatiques, et procure au corps la santé ». (CC 128, 5).
« Qui a des douleurs aux yeux, aux oreilles ou dans toute la tête, doit être brûlé de façon seulement légère derrière l’oreille (le long des cervicales).
« Quand le dos fait mal, il doit être brûlé légèrement entre les omoplates.
« Qui a des douleurs aux viscères, doit être brûlé au sacrum (en haut du sacrum).
« Qui a beaucoup d’humeurs dans tout le corps, doit être brûlé entre le tibia et le mollet ».
(CC 129, 30-33).

 

LE SOMMEIL ET LES RÊVES

« Dans le sommeil, l’âme de l’être humain revigore les nerfs avec toutes leurs forces rassemblées, et fortifie les os, régénère le sang, renouvelle les tissus, réunit les différents membres et amplifie dans le subconscient la sagesse et la science de l’homme…Dans le sommeil la moëlle nerveuse se réchauffe parce qu’elle s’accroît, s’engraisse et devient claire » (CC 81, 32-82, 4).

« Assez souvent l’âme de l’être humain est appesantie aussi dans le sommeil par ses pensées, opinions ou volontés qui l’ont occupée à l’état de veille…Peu importe qu’il s’agisse de bonnes ou mauvaises pensées. Si ces pensées sont bonnes et saintes, la grâce de Dieu montre souvent à l’être humain la vérité dans les rêves. Mais si ce sont des pensées vaines, le diable le remarque, et maintes fois terrorise son âme et mêle ses mensonges à ces pensées-là ».

« Même à des saints, il fait souvent, avec des ricanements, voir des choses honteuses. Quand un être humain au moment de s’endormir est occupé de gaillardise ou de tristesse, de colère, d’inquiétude, d’ambition ou d’autres vices, le démon par sa supercherie lui propose souvent cela encore dans le rêve, parce qu’il le remarqua en lui lorsqu’il était éveillé ».

« Quand un être humain s’endort en pensant à la délectation charnelle, le diable sarcastique la lui présente encore, de sorte qu’il lui montre des corps de personnes vivantes ou défuntes avec lesquelles il a été en relation, ou même qu’il n’a jamais vues de ses yeux corporels. Il lui semble alors qu’avec elles il goûte du plaisir à pécher et à éjaculer, exactement comme s’il était éveillé et que celles-là étaient encore vivantes ».

« Comme le diable mène avec l’homme éveillé son jeu furieux par ses suggestions, il ne lui laisse pas non plus de repos dans ses rêves » (CC 82, 33-83, 21).

« Le diable hait les forces vertueuses qui sont dans l’homme, il hait aussi toutes les créatures qui ont de fortes vertus salutaires et sont cachées dans les animaux et les plantes. Elles sont pures, belles et utiles. Qui est donc tourmenté jour et nuit, à l’état de veille ou pendant son sommeil, par des phantasmes diaboliques, doit se mettre en quête des remèdes indiqués par Dieu contre cela » (CC 144, 18-23).

Pour préparer le système nerveux au sommeil et l’insomnie chronique : entrée dans l’eau, bain chaud à la lavande, dormir sur de la peau de blaireau; matelas de glume d’épeautre.
Pour chasser les influences diaboliques : coussin de bétoine.