Présentation résumée de la situation actuelle

Vatican 2 est la contre-église de la fin des temps, et quasiment tous les prêtres validement ordonnés et les autres églises soi-disant « traditionalistes » tiennent des hérésies et sont hérétiques. L’Église a toujours combattu les hérésies et aujourd’hui l’hérésie est à son apogée partout. La grande apostasie actuelle est un châtiment spirituel parce que les hommes ont abandonné leur baptême et la foi de l’Église : La plupart préfèrent leur propre idée (hérésie) et se fabriquer leur propre foi humaine (l’homme à la place de Dieu, c-à-d antichrist).

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 3ème sess. ch. 3, 1870, ex cathedra (Magistère solennel) : « … la condition de ceux qui ont adhéré à la vérité catholique grâce au don céleste de la foi n’est en rien semblable à ceux qui, guidés par des opinions humaines, suivent une fausse religion ; … ceux qui ont reçu cette foi sous le Magistère de l’Église ne peuvent jamais avoir un juste motif de changer ou de remettre en question cette foi [canon 6]».

La plupart sont sur le chemin de l’enfer en refusant de se repentir et de revenir dans la vraie foi de la véritable Église et d’obéir totalement à son Magistère infaillible ou dogmes catholiques. Il faut d’abord voir les preuves que la secte vatican 2 est une fausse église de tromperie pour commencer à comprendre la situation catastrophique actuelle, et puis ensuite il faut s’instruire davantage de la vraie foi divine et catholique pour comprendre le reste de la situation actuelle et voir les autres hérésies. Mais la plupart resteront les complices de la grande apostasie actuelle et du diable.

Pape Léon XIII, Exorcisme ordonné à tous les fidèles fin 19ème siècle : «[Prière à saint Michel]… L’Église, épouse de l’Agneau Immaculé, la voici saturée d’amertume et abreuvée de poison par des ennemis très rusés ; ils ont porté leurs mains impies [hérétiques] sur tout ce qu’elle désire de plus sacré [la vérité de la foi et le salut des âmes]».

Saint Chrysostome (≈349-407), archevêque de Constantinople, père de l’Église, Super Mattheum, Opus imperfectum, hom. 38 : « de même que c’est du temple que sort toute espèce de bien, c’est aussi du temple que viennent tous les maux possibles. Si le sacerdoce a conservé son intégrité, toute l’Église est florissante, mais s’il est corrompu, la foi est languissante* dans tous les cœurs ». (Cité par St Thomas, Catena aurea Matt. 21, 10-16) [*languissante, du latin marcida : flétrie, faible (molle, froide, paresseuse, abattue, anéantie)].

La Tradition précède l’Écriture. La foi est définie par le Magistère infaillible et la Tradition de l’Église. La vraie foi est la foi traditionnelle ou la foi de tous les temps de l’Église.

Saint Jude 3-4 : «Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été UNE FOIS laissée PAR TRADITION aux Saints. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens impies [hérétiques]».

Les hommes doivent se convertir à la vraie foi catholique de la véritable Église pour leur salut (Magistère de l’Église). Ceci est une admonition de l’Église. Que le pécheur s’humilie et apprenne à obéir à l’Église. «Le fondement de la charité est la foi pure et sans tache» (Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 9, Magistère) et sans la vraie foi il n’y a pas de vraie charité ; Sans la vraie foi on n’est pas membre de l’Église et il n’y a pas de salut. L’Église est la gardienne du dépôt de la foi reçue par les Apôtres, le corps mystique du Christ ou Christ total. Les ennemis de la croix refusent de croire que l’Église puisse être si réduite et si moins visible parce qu’il sont hors de la vraie foi et de la véritable Église et du salut et dans la voie de leur damnation. L’Église est l’Épouse de l’Agneau crucifié et Elle est aujourd’hui réduite et moins visible, parce que éclipsée par la fausse église vatican 2, les sectes « traditionalistes » hérétiques et les hérésies actuelles répandues partout ; Quasiment tous les prêtres « traditionalistes » au monde tiennent des hérésies (voir Hérésies actuelles) et ne peuvent pas être approchés pour la communion ou communication religieuse mais ils doivent abjurer toutes leurs hérésies, une à une et point par point, pour avoir à nouveau juridiction de l’Église et pouvoir être approchés. Quasiment tous les prêtres « traditionalistes » au monde ne croient pas que Jésus-Christ, sa foi et son baptême sont absolument nécessaires au salut, et favorisent un faux Christ de baptême de désir, de salut par l’ignorance invincible de la foi, etc., etc., etc., et croient aujourd’hui que ceux qui pratiquent et qui mourront dans leurs fausses religions peuvent être sauvés, et ils tiennent aussi de nombreuses autres hérésies (voir Hérésies actuelles). «Celui qui tient une seule hérésie n’est pas catholique» (Pape Léon XIII, Satis ccognitum, n°9, Magistère). Aujourd’hui toutes les nations sont dans l’apostasie, les hérésies sont généralisées et la plupart périssent dans leurs péchés. Les temps sont courts, il ne reste que très peu de temps pour se convertir à la vraie foi divine et catholique (ou traditionnelle c-à-d de la Tradition sacrée de l’Église), sans laquelle il n’y absolument aucun salut mais la damnation éternelle.

La seule vraie position est que le saint-Siège est vacant (sédévacantisme), mais ce n’est pas parce qu’un individu ou un groupe tient la bonne position sédévacantiste qu’il est obligatoirement catholique car s’il tient même une seule hérésie, il n’est pas catholique.

Éphésiens 4, 5-6 : «Il y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous…».

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, ex cathedra (Magistère solennel) : « L’hérétiquemême s’il n’a pas été condamné officiellement par un individu, en réalité apporte anathème sur lui-même, s’étant coupé du chemin de la vérité par son hérésie [excommunié automatiquement] ».

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra (Magistère solennel) : « … cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … En outre, nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toute créature humaine qu’ils ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra (Magistère solennel) : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra (Magistère solennel) : « … tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra (Magistère  solennel) : « La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront «dans le feu éternel qui est préparé par le diable et ses anges [Mt 25, 41]… ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (Magistère ordinaire) : «si à une seule [hérésie], quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9 (Magistère) : « …celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi [est un hérétique et apostat]…»

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire) : «Mais seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu LE BAPTÊME DE RÉGÉNÉRATION et professent la vraie foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 (Magistère ordinaire) : « … celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen [non-catholique] et un publicain [pécheur public] (Matt. XVIII, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps [excommuniés de fait] ni par conséquent de ce même Esprit divin ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, n° 22 (Magistère ordinaire) : «… comme dans la vraie communauté chrétienne il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, UN SEUL BAPTÊMEil ne peut y avoir qu’une seule foi».

Quasiment tous les prêtres sédévacantistes tiennent aussi des hérésies (qu’ils doivent abjurer) et ne sont donc pas catholiques : Ceci est l’enseignement du Magistère infaillible de l’Église. La véritable Église est le petit reste dans le monde qui tient la vraie foi catholique et apostolique ou qui adhère fidèlement à tous les dogmes de l’Église. Très peu sont sauvés ordinairement et encore moins en ces temps où la plupart se damnent. Tout catholique doit s’instruire et connaître la foi pour repérer l’hérésie, et il doit défendre la foi et condamner les hérésies et les hérétiques : Il s’agit d’un commandement du Christ et de l’Église et pas d’un choix. L’ignorance coupable de connaître la vraie foi (et la règle de foi et la morale) est la cause principale de la grande apostasie actuelle. L’unité de l’Église est l’unité de la foi (Magistère de l’Église) : Il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église catholique et apostolique (Magistère de l’Église) et il n’y a absolument aucun salut en dehors de la vraie foi catholique (Magistère de l’Église). Cela signifie que sans la vraie foi vous êtes hors de l’Église et irez en enfer sauf si vous reveniez et obéissiez à tous les dogmes catholiques. La véritable Église catholique se trouve là -et pas ailleurs- où est la vraie foi catholique car il n’existe pas d’unité de l’Église en dehors de la foi divine (révélation) et catholique (règle de l’Église). C’est absolument hérétique de penser que l’unité de l’Église peut être aussi chez les hérétiques, et c’est un péché d’être en communication religieuse avec des hérétiques qu’on connaît comme obstinés. L’unité de l’Église n’est pas dans les hérétiques qui sont excommuniés automatiquement par loi divine, l’unité de l’Église n’est pas non plus dans les murs ou bâtiments d’hérétiques ni dans les lieux de réunions d’hérétiques ou assemblées d’hérétiques contrairement à ce que beaucoup croient et qui font passer les sacrements avant l’unité de la foi mais pour leur perte. Pour le salut sont absolument nécessaires (Magistère de l’Église) : 1° Le sacrement du baptême (baptême d’eau) ; 2° Tenir la vraie foi divine et catholique (soumission à tous les dogmes et vérités de foi et de morale) ; 3° Éviter le péché et éviter les occasions prochaines de péché (nul salut sans l’évitement des occasions prochaines) ; 4° Faire pénitence (nul salut sans pénitence) ; 5° Prier (Qui prie se sauve et qui ne prie pas se damne – St Alphonse de Liguori). Il est nécessaire de prier la Passion de Jésus-Christ : le chemin de croix, le Précieux Sang, la Sainte Face, les Saintes Plaies de Jésus-Christ, et de prier chaque jour le saint Rosaire (entier ou quinze dizaines, si possible) qui est le remède ultime, avec le Cœur immaculé de Marie.

Habacuc 2, 4 : «Le juste vivra de la foi».

Galates 3, 11 : «Le juste vit de la foi».

Hébreux 10, 38 : «Le juste qui m’appartient vit de la foi ; s’il se retire il ne plaira plus à mon âme».

Commentaire de l’Écriture Ga 3, 11, Abbé Calmet, pères et exégètes, 1730 : «Nul ne peut vivre que par la Foi».

Commentaire de l’Écriture Hé 10, 38, Abbé Calmet, pères et exégètes, 1730 : «Dans cet endroit-ci saint Paul applique aux incrédules, aux impies, aux apostats du Christianisme, ce qu’Habacuc disait des incrédules de son temps. Ceux qui abandonneront la foi qu’ils ont embrassée, ou qui regarderons tout ceci comme de vaines menaces, éprouveront toute la violence de la colère de Dieu [Sa Justice sans Sa Miséricorde] ; mais les justes, les fidèles, les gens de bien qui craindront le Seigneur, et qui persévéreront dans la foi, vivront dans l’éternité et jouiront des récompenses qui leurs sont préparées».

I Jean 5, 19 : « Nous savons que nous sommes de Dieu ; et le monde est tout entier sous le pouvoir du malin [Satan]».

Commentaire de l’Écriture I Jn 5, 19, Abbé Calmet, pères et exégètes, 1730 : «Nous sommes à lui, nous sommes ses enfants, ses fidèles, ses élus. Nous avons cette confiance puisque, par sa miséricorde, nous avons en nous-même son Esprit, et que nous persévérons dans la foi, dans la justice et dans la communion de son Église : Conditions et caractères qui distinguent les enfants de Dieu des enfants du démon. … Le monde opposé aux enfants de Dieu, c’est-à-dire les infidèles, les hérétiques, les faux prophètes, ceux qui nient Jésus-Christ et sa Divinité, sont les enfants du démon, sont remplis de son esprit et se conduisent selon ses maximes ; par conséquent toutes leurs voies sont déréglées et corrompues ; ils sont absolument sous sa puissance et sous son empire».