Se convertir à la vraie foi pour le salut – Nécessité absolue de s’instruire de la vraie foi pour le salut

Sommaire

 

Marc 1, 15 : «Parce que le temps est accompli, et que le royaume de Dieu est proche, faites pénitence et croyez à l’Évangile».

 

L’essentiel pour sauver votre âme en ces temps de la fin

Matthieu 18, 3 : «En vérité, je vous le dis, si vous ne vous convertissez, et ne devenez comme les petits enfants, vous n’entrerez pas dans le royaume des cieux».

Voir L’essentiel pour sauver votre âme en ces temps de la fin

 

Croire avant de comprendre

 

Il n’y a absolument aucun salut sans la vraie foi catholique

Pape Pie IV, Concile de Trente, «Iniunctum nobis», 13 nov. 1564, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… ». (Ench. Symb.Denz. 1000 1870)

Pape Pie IX, Concile Vatican I, Sess. 2, Profession de Foi, 1870, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… ». (Décrets 803)

Pape St Pie X, Ad Diem Illum Laetissimum, 2 fév. 1904 : «la foi, comme dit l’Apôtre, n’est pas autre chose que « le fondement des choses à espérer » (Hebr. 11, 1)».

Sermon du saint curé d’Ars, dimanche de la Sexagésime, sur la Parole de Dieu : «I.… dès que nous avons l’âge capable de nous faire instruire, il nous est aussi difficile d’aller au ciel sans être instruits que sans être baptisés. … le plus grand nombre des chrétiens damnés, l’auront été parce qu’ils n’ont pas connu leur religion».

Saint curé d’Ars, sermon du 4ème dimanche de carême, Délai de la Conversion : «II. Mon Dieu, donnez-nous la foi, qui nous fera connaître la grandeur de notre malheur si nous nous perdons, et qui nous mettra dans l’impossibilité de rester dans le péché

Voir : Il n’y a absolument aucun salut sans la vraie foi catholique

Comme cela est enseigné infailliblement par l’Église à travers l’Apôtre Saint Jude, la vraie foi a été donnée une fois pour toutes par Jésus-Christ à ses Apôtres et laissée par Tradition orale et écrite, et elle est gardée infailliblement en dépôt par la véritable Église une sainte catholique et apostolique.

Jude 3-4 : «Mes bien-aimés, ayant toujours souhaité avec grande ardeur de vous écrire touchant le salut qui nous est commun, je m’y trouve maintenant obligé par nécessité, pour vous exhorter à combattre pour la Foi qui a été une fois [pour toutes] laissée par tradition aux Saints. Car il s’est introduit parmi vous certaines gens impies».

Aujourd’hui, dans la situation actuelle, l’Église est éclipsée par la contre-église vatican 2 et les sectes traditionalistes hérétiques se faisant passer faussement pour des catholiques. La véritable Église est le petit reste de ceux qui tiennent la vraie foi catholique et apostolique dans le monde.

«Que ceux qui ont des oreilles pour entendre entende» – Matthieu 13, 9 («ceux qui veulent entendre, c-à-d qui ont des oreilles» – Saint Irénée, Contr. haer., L. V, Part. 2, § 2)

«Voyez donc comment vous écoutez. Car il sera donné à celui qui a ; et quiconque n’a point, même ce qu’il croit avoir, lui sera ôté» – Matt. 13, 12 ; Mc 4, 25 ; Lc 8, 18 [St Chrysostome, sur S. Matthieu : «on donnera à celui qui a le désir et la volonté d’entendre et de demander»]

Tout baptisé est tenu sous peine de péché mortel de connaître (quand c’est possible) et de confesser (quand c’est nécessaire) la foi de l’Église (Magistère et Tradition). L’ignorance coupable de connaître la vraie foi est la cause principale de la grande apostasie actuelle. Tous doivent comprendre que l’unité de la véritable Église est fondée sur l’unité de la vraie foi ; L’unité de l’Église n’est pas dans les murs des bâtiments et/ou les assemblées hérétiques ni hors de la vraie foi contrairement à ce que croient faussement la plupart qui se font tromper. Il n’y a absolument aucun salut hors de la vraie foi catholique comme il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église catholique et apostolique.

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati nostrae, 24 mai 1829 : « Ayez soin, vénérables Frères, de vous opposer à ces faux docteurs, et enseignez aux peuples que la foi catholique est la seule véritable, qu’ainsi que le dit l’Apôtre, Il n’y a qu’un Seigneur, qu’une foi, qu’un baptême [Ep IV, 5] : que l’on est profane, suivant la parole de Saint Jérôme, si l’on mange l’agneau hors de cette maison, et que quiconque n’entrera pas dans l’arche de Noé [l’Église] périra dans le déluge ; car excepté le nom de JÉSUS « il n’est point de nom accordé aux hommes par lequel nous puissions être sauvés » [Ac IV, 12]. Celui qui aura cru [foi de l’Église] sera sauvé ; celui qui n’aura pas cru sera condamné ».

Pape Grégoire XVI, Commissum Divinitus, n° 4, 17 mai 1835 : « l’Église a, par son institution divine, le pouvoir du magistère d’enseigner et de définir les questions de foi et de morale et d’interpréter les Saintes Écritures sans risque d’erreur. Elle a aussi le pouvoir de gouverner pour préserver et renforcer dans la vraie doctrine ceux qu’elle accueille comme enfants et pour faire des lois concernant tout ce qui concerne le salut des âmes, l’exercice du ministère sacré et le culte divin. Quiconque s’oppose à ces lois se rend coupable d’un crime très grave ».

Pape Grégoire XVI, Commissum Divinitus, n° 11, 17 mai 1835 : « [saint Léon, … du Saint-Siège de Pierre :] Il est nécessaire que l’Église dans le monde soit unie et s’attache au centre de l’unité catholique et de la communion ecclésiastiquequiconque ose quitter l’unité de Pierre devrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin. Saint Jérôme ajoute : « Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison est impie. Ceux qui n’étaient pas dans l’arche de Noé ont péri dans le déluge ». Tout comme celui qui ne s’assemble pas avec le Christ, celui qui ne s’assemble pas avec le Vicaire du Christ sur la terre, se disperse clairement ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : «Appliquez-vous conserver l’unité d’esprit par le lien de la paix» (Eph. 4, 3 s.) ; comme les cœurs ne peuvent être pleinement unis dans la charité, si les esprits ne sont point unis dans la foi, il [l’Apôtre St Paul] veut qu’il n’y ait chez tous qu’une même foi ».

En ces temps de grande apostasie, il est absolument nécessaire pour le salut – en plus du baptême d’eau, de la foi divine et catholique, d’éviter le péché et les occasions et de la pénitence –  de prier, le saint Rosaire entier chaque jour de quinze dizaines (si possible) car c’est le remède ultime, avec le Cœur immaculé de Marie.

Pape saint Pie X, Ad Illum Laetissimum pour le cinquantenaire du dogme de l’Immaculée Conception, 2 fév. 1904 : «le dogme … par l’obligation qu’il impose de reconnaître à l’Église un pouvoir, devant lequel non seulement la volonté ait à plier, mais encore l’esprit».

Pape St Pie X, Communium rerum, 21 avr. 1909 : « À l’heure où sévit contre la religion une guerre si cruelle, il n’est pas permis de croupir dans une honteuse apathie, de rester neutres, de ruiner les droits divins et humains par de louches compromissions ; il faut que chacun grave en son âme cette parole si nette et si expressive du Christ : « Qui n’est pas avec moi est contre moi » (Matthieu XII, 30) ».

Mgr Delassus, La conjuration antichrétienne, T. III, 1910 : « Le mot hébreu employé par la Genèse pour marquer les attaques du serpent désigne bien les deux genres d’assaut que l’Église n’a cessé d’avoir à subir : les persécutions et les hérésies. Ce mot marque une haine s’exerçant à la fois et par la ruse et par la cruauté. C’est bien là les deux guerres que l’histoire n’a cessé de voir s’alterner, ou même se confondre, depuis les premiers jours jusqu’à ceux où nous sommes ».

L’Église enseigne infailliblement que tous doivent être entièrement soumis aux vérités de la foi catholique pour être membres de l’Église, pour le salut et pour ne pas périr en enfer. La véritable Église catholique est le petit reste de baptisés qui gardent la vraie foi divine et catholique et ceux qui se convertissent à la vraie foi divine et catholique. Tous doivent craindre Dieu et s’astreindre à s’instruire de la foi catholique absolument nécessaire pour le salut en ces temps de la fin.

Aujourd’hui il ne reste que peu de temps pour pouvoir faire son salut en ces temps de la grande apostasie. N’indignez pas Dieu, pour votre malheur, en négligeant de connaître la foi de la Tradition de l’Église qui est la foi divine de tous les temps car la Tradition et l’Écriture sont les sources de la Révélation, « afin que nous ne soyons plus comme des petits enfants qui flottent, ni emportés çà et là à tout vent de doctrine, par la méchanceté des hommes, par l’astuce qui entraîne dans le piège de l’erreur » (Éphésiens 4, 14).

Tout baptisé doit absolument tenir la foi divine et catholique traditionnelle pour pouvoir être sauvé et ne pas périr éternellement en enfer. Tout baptisé est tenu de s’instruire de la foi sous peine de péché mortel (contre la foi, par omission) d’ignorance coupable (sauf impossibilité).

Hébreux 11, 6 : « Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu ».

Concile de Florence, symbole de saint Athananse, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum : «…elle [L‘Église] a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle sur n’importe quel point de sa doctrine ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum : «…celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi ».

Pie XII, Mystici Corporis Christi : « seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi ».

Comme on le voit ci-dessus l’Église enseigne infailliblement que la foi est absolument nécessaire pour être dans l’Église et pour pouvoir être sauvé. Les deux sources de la Révélation divine (La Vérité de Jésus-Christ) sont les Écritures et la Tradition de l’Église. La Tradition orale de l’Église précède l’Écriture. Sans l’entière soumission au Magistère de l’Église il n’y a aucun salut car sans la vraie foi catholique nul n’est membre de la véritable Église. Convertissez-vous à la vraie foi catholique traditionnelle (foi de la Tradition de l’Église, la foi divine de tous les temps), absolument nécessaire pour le salut. Si vous n’êtes pas baptisé, recevez la vraie foi et le sacrement du baptême pour votre salut ; si vous êtes baptisé, revenez dans la vraie foi pour faire votre salut.

Il n’y a rien de plus simple pour qui aime la vérité et il n’y a rien de plus impossible pour qui ne l’aime pas.

Pour pouvoir être sauvé il faut :

1) Être baptisé (sacrement reçu avec la foi de l’Église : c-à-d en croyant d’abord aux mystères essentiels au moins si impossibilité d’en connaître plus, sinon le baptême n’est pas valide) : Baptême – Étapes pour se convertir – Professions de foi

2) Tenir la vraie foi divine et catholique pour être membre de l’Église (mystères essentiels + les autres vérités de la foi quand c’est possible, et sans nier ou douter sciemment d’une seule vérité de foi)

3) Mourir en état de grâce (sans péché mortel sur la conscience qui n’est été pardonné par Dieu, soit par la confession sacramentelle, soit par la contrition des péchés et le désir du sacrement)

Sermon du saint curé d’Ars, dimanche de la Sexagésime, sur la Parole de Dieu : «I. – Pour vous faire comprendre combien est grand le prix de la parole de Dieu, je vous dirai que tout l’établissement et les progrès de la religion catholique sont l’ouvrage de la parole de Dieu jointe à la grâce qui l’accompagne toujours. Oui, mes frères, nous pouvons encore dire qu’après la mort de Jésus-Christ sur le Calvaire, et le saint Baptême, il n’y a point de grâce que nous recevions dans notre sainte religion, qui peut l’égaler : ce qui est facile à comprendre. Combien de personnes qui sont allées au ciel sans avoir reçu le sacrement de Pénitence ! Combien d’autres sans avoir reçu celui du Corps adorable et du Sang précieux de Jésus-Christ ! et combien d’autres qui sont dans le ciel, qui n’ont reçu ni celui de la Confirmation ni celui de l’Extrême-Onction ! Mais pour l’instruction qui est la parole de Dieu, dès que nous avons l’âge capable de nous faire instruire, il nous est aussi difficile d’aller au ciel sans être instruits que sans être baptisés. Hélas ! mes frères, nous verrons malheureusement au jugement que le plus grand nombre des chrétiens damnés, l’auront été parce qu’ils n’ont pas connu leur religion. Allez, mes frères, interrogez tous les chrétiens réprouvés, et demandez-leur pourquoi ils sont en enfer. Tous vous répondront que leur malheur vient ou de ce qu’ils n’ont pas voulu écouter la parole de Dieu ou de ce qu’ils l’ont méprisée».

Choses de bases qu’il faut faire pour commencer :

Aimer et chercher la vérité et mépriser tout ce qui lui est contraire, car le mensonge est absolument incompatible avec la vérité de la foi.

Jeter la télévision. Il est absolument incompatible de chercher Dieu et de regarder la télévision. Jeter la télévision ne signifie pas qu’on ne pas regarder des infos ou certaines choses acceptables, mais que la plupart des choses à la télévision sont mondaines, mauvaises et pécheresses, et font obstacle à Dieu. «Ne traînez point le même joug que les infidèles. Car quoi de commun entre la justice et l’iniquité ? ou quelle alliance entre la lumière et les ténèbres ?» (2 Corinthiens 6, 1). 

Craindre Dieu. Dieu est le Créateur de tout qui donne l’existence et l’être à tout ce qui est. Pour aimer Dieu il faut d’abord le craindre. Craindre Sa justice qui punit les péchés à cause de Sa Sainteté. Craindre de l’offenser par le péché. Craindre le péché. Craindre d’être séparé de Dieu. Craindre les peines de l’enfer éternel à cause du péché. La crainte de Dieu rend pauvre d’esprit (tout attendre  de Dieu) et humble (être rien devant Dieu).

Suivre la loi naturelle ou la conscience morale naturelle. Éviter le péché et éviter l’occasion de pécher.

Fuir l’esprit du monde et l’attachement aux choses terrestres. Vivre sur terre pour le ciel ou dans l’Espérance qui est la certitude ou l’attente certaine de l’union à Dieu.

Prier le Saint Rosaire chaque jour avec persévérance et lire une lecture spirituelle quotidienne. Mieux vaut faire peu au début mais avec constance, que faire beaucoup et être inconstant. Sans prière la foi meurt, sans nourriture de la foi l’âme meurt.

Lire chaque jour l’Écriture et le Magistère de l’Église, et s’instruire de la foi et de la morale (et de la règle de la foi) : La vérité sur ce qui est réellement arrivé à l’Église après Vatican 2 ; Hors de l’Église Catholique il n’y a absolument pas de salutLa Bible prouve les enseignements de l’Église Catholique.

La foi repose sur le Magistère infaillible et non sur les théologiens faillibles. Négliger de s’instruire de la foi quand cela est possible, est un péché mortel par omission contre la foi et encourt la peine d’excommunication automatique dans les cas les plus graves (Voir plus bas : Tout baptisé est tenu de connaître la foi).

7° Éviter l’occasion de pécher. Regretter ses péchés sincèrement. Détester ses péchés pour pouvoir obtenir de Dieu la contrition qui est la douleur du cœur, même non-ressentie, par amour de Dieu. Dieu ne pardonne pas les péchés sans contrition.

Faire pénitence. Demander tous les jours à Dieu la grâce de la détestation et la douleur des péchés passés, dans une ferme résolution de ne plus les recommencer. Respecter les fêtes d’obligation et les jours de jeûne et d’abstinence de l’Église. Expier les peines des péchés passés en se privant (avec tempérance) volontairement de certaines choses licites.

9° Recevoir les sacrements quand c’est possible. Personne ne doit assister à vatican 2 sous peine de péché mortel. Les sacrements doivent absolument être reçus selon la règle de la foi 1° pas en dehors de la vraie foi catholique traditionnelle (La foi avant les sacrements), 2° pas par n’importe qui ni dans n »importe quelle église (Où recevoir les sacrements ?), 3° seulement par un prêtre valide qui ne soit pas hérétique notoire de fait (Sur les sacrements d’hérétiques en ces temps de la grande apostasie), sauf pour le baptême en cas de nécessité s’il n’y a personne d’autre.

10° Faire l’école à domicile. Aujourd’hui l’éducation est totalement antichrist, viciée et dangereuse pour les âmes des enfants. Un catholique ou un catéchumène ou quiconque veut devenir catholique ne doit certainement pas exposer ses enfants au danger de perdre la foi et e surtout pas mettre ses enfants à l’école publique où ils seront souillés et obligatoirement induits dans l’hérésie pour leur damnation (et la votre) ; Ne mettez pas non plus vos enfants à l’école privée « catholique » car aujourd’hui il n’y a plus aucune école catholique, mais des écoles hérétiques, qui enseignent et induisent les hérésies pour la plus grande damnation des enfants et des parents négligents à les en retirer. Aujourd’hui il n’y a aucune autre possibilité que de faire l’école à domicile. Dans un pays où cela serait interdit, changez de pays, c’est préférable à la damnation éternelle de votre famille. Et quand le mal est déjà fait depuis longtemps, comment le réparerez-vous ? Comment ferez-vous revenir vos enfants dans le salut quand ils sont déjà adolescents et pris dans l’esprit damné du monde ? C’est impossible. Mais le Christ a tout réparé, vous devrez faire pénitence et prier pour eux et montrer l’exemple, mais vous devrez avant tout vous instruire et connaître la vraie Foi de l’Église. Concernant les difficultés, d’ordre matériel ou même spirituel, c’est un faux problème : si vous respectez d’abord la loi de Dieu, Lui vous viendra lui-même en aide. Dans le cas contraire, débrouillez-vous tout seul puisque vous comptez sur vous-même et que vous vous fichez pas mal de Dieu, de votre salut et de celui de vos propres enfants.

Ce que dit le Saint-Esprit à ceux qui veulent vivre de la foi :

 Ecclésiastique, 2, 1 : «Mon fils, entrant au service de Dieu, sois ferme dans la justice et dans la crainte, et prépare ton âme à la tentation».

Ceux qui pensent que la foi est une béquille psychologique pour les faibles dans la vie, sont des hérétiques, des impies et des infidèles. La foi est divine et la vie chrétienne dans la foi est un chemin de mortification et d’épreuves, de crainte et d’amour de Dieu.

Saint Augustin : «Il y a deux cités. La cité terrestre du mépris de Dieu pour l’amour de soi. Et la cité céleste du mépris de soi pour l’amour de Dieu».

Dans le peu de temps qui reste en cette fin des temps et de la grande apostasie de la foi divine et catholique, la plupart périssent dans les péchés, les hérésies et l’apostasie

Jésus est vrai Dieu et vrai homme. L’arche de Noé fut une figure (ou un type) de l’Église. Tous ceux qui ne furent pas dans l’arche périrent dans les flots du déluge. De même aujourd’hui, tous ceux qui ne sont pas dans l’Église périssent dans les flots du déluge spirituel de l’apostasie, des hérésies et des péchés.

L’Église est le corps mystique du Christ, composé de toutes les personnes baptisées qui gardent la foi transmise par Jésus-Christ à ses apôtres et successeurs désignés par eux. La foi a d’abord été transmise oralement puis une partie a été écrite : c’est la Tradition orale et l’Écriture. L’Ancien Testament est l’Écriture prophétique du Nouveau Testament. La foi de l’Ancien Testament est fondée sur la venue de Jésus-Christ à venir, et la foi du Nouveau Testament est fondée sur la venue de Jésus-Christ venu. Cela signifie que l’Église contient tout depuis le commencement. Jésus-Christ a constitué Pierre chef de ses apôtres et a fait Son Église gardienne du dépôt de la foi lui partageant son autorité enseignante (Magistère) par l’assistance du Saint-Esprit qui est son âme et afin que son autorité enseignante reste infaillible en matière de doctrine de foi et de morale.

En ces temps les gens ne comprennent plus ni la foi, ni la morale ni même la loi naturelle de leur propre conscience morale naturelle. La plupart, ou quasiment tout le monde, ne comprend plus que l’homme est à l’Image de Dieu avec une âme éternelle. La plupart, ou quasiment tout le monde, ne voit plus la gravité du péché. La plupart, ou quasiment tout le monde, et les plus sots, méprisent la réalité du jugement de Dieu qui les attend et de l’enfer éternel.

Les esprits sont enténébrés par le naturalisme, la racine des hérésies, qui fait croire que la nature est faite pour elle-même. Les esprits sont enténébrés par la philosophie trompeuse qui fait s’interroger la raison sur elle-même avec des questions prétendument « existentielles » du genre : « D’où venons-nous, qui sommes-nous, , où allons-nous ? ». Les esprits sont enténébrés par le retour du paganisme (et néo-paganisme) qui fait rendre un culte à des faux dieux (des faux créateurs) jusqu’à avilir l’homme à se prosterner devant des choses de la nature, alors que  l’homme est créé à l’Image du seul vrai Dieu. Les esprits sont enténébrés par les fausses religions, alors qu’il n’y a qu’une vérité (S’il y avait plusieurs vérités, une seule serait vraie et les autres seraient des mensonges). Toutes ces ténèbres spirituelles ont préparé la secte apostate vatican 2, et depuis la tromperie diabolique de la fausse Église vatican 2 (contre-Église), toutes ces ténèbres se sont ancrées chaque jour davantage dans les esprits. C’est la raison pour laquelle la situation actuelle est catastrophique car l’Église est éclipsée (masquée par un corps étranger).

L’homme est à l’Image de Dieu et Dieu est souverainement libre. La nature humaine est faite pour la vie surnaturelle (c’est sa nature), pas pour la vie seulement naturelle. Tous ceux qui prônent la nature pour elle-même mentent parce qu’ils haïssent Dieu et sont déjà condamnés par leur propre jugement. Seule la grâce de Dieu perfectionne la nature (pour la gloire qui perfectionne la grâce). L’homme a perdu sa vie surnaturelle en utilisant sa liberté pour connaitre le mal (la désobéissance du bien), mais Dieu s’est fait homme pour lui redonner la vie surnaturelle (la nature reste blessée mais retrouve la vie de la grâce qui la perfectionne à nouveau selon la liberté donnée à l’homme et dont il doit faire usage).

Les gens sont apostats, ils ont renié la vérité de la foi pour d’autres vérités et leurs vérités inventées, ils se sont laissés déchristianiser parce qu’ils ont abandonné le Christ et Son Église (et la foi de l’Église), ils ont renié leur Sauveur car ils ont préféré écouter le diable ; ils n’ont plus la crainte de Dieu qui est le principe de la sagesse (la sagesse est bibliquement le contraire de la folie). Un petit nombre, que Dieu connaît d’avance, doit être sauvé à cause de son amour de la vérité : des non-baptisés viendront à la vraie foi et au baptême pour leur salut et les baptisés égarés reviendront dans la véritable Église par la vraie foi.

Mais qu’est-ce que la foi ? La foi est une vertu surnaturelle greffée sur l’intelligence ; le moyen ou capacité de posséder ce qu’on ne voit pas. La foi est la conviction des choses que nous ne voyons pas (St Paul). Ce qui se voit n’est plus l’objet de la foi mais c’en est de la connaissance (St Grégoire). La foi est le fondement des choses que nous devons espérer. La foi montre le chemin qui mène à la gloire ; l’Espérance excite à la mériter (P. Kroust, Méditations sur les vérités de la foi, dimanche de la Trinité). La foi pure est le fondement de la charité (Pape Pie Pie XI).

La foi que l’homme se fabrique lui-même pour lui-même, une foi d’homme, est du vent de ses propres idées qui sont du vide et ne sauvent pas. La foi divine est révélée par le Créateur (Dieu) à l’homme afin qu’il possède Dieu, ou autrement dit seule la foi est le moyen donné par Dieu à l’homme pour aller à Dieu et le connaître. La foi est la racine de l’espérance (attente et certitude d’union à Dieu) et le fondement de la charité (amour de Dieu et du prochain par amour de Dieu). La foi est le pivot et la charnière de tout. Sans la vraie foi, l’homme se perd. Tout amour de la vérité doit amener à la vraie foi, sinon cet amour est faux.

Soit l’homme suit sa nature (ses passions ou instincts naturels), ses propres idées et sa propre volonté pour sa perdition éternelle, soit il soumet son intelligence à la foi révélée pour faire son salut. C’est pourquoi les pères ont pu dire : « il faut d’abord croire pour comprendre et non comprendre pour croire ». Cela signifie que pour les choses de Dieu (ou d’ordre surnaturel) il faut d’abord croire en Dieu et donc en ce qu’Il nous dit, alors que pour les choses d’ordre naturel la raison suffit pour comprendre (on n’a pas besoin de croire en des choses naturelles). Mais croire simplement en Dieu est insuffisant et ne sauve pas, il faut tenir et garder la vraie foi entière et intacte.

Entrer ou revenir dans la véritable Église par la vraie foi dans la grande apostasie actuelle

La foi catholique traditionnelle est absolument nécessaire pour pouvoir être sauvé

La foi catholique traditionnelle est l’unique vraie foi de tous les temps de l’Église ou de la Tradition. C’est la foi fondée sur le Magistère infaillible du Christ transmis aux Apôtres : La Sainte Écriture et la Tradition de l’Église sont les deux sources de la Révélation divine. La vérité de Jésus-Christ est la Révélation Divine. La Tradition (orale) de l’Église précède l’Écriture, l’Écriture ne peut pas être hors de la Tradition de l’Église.

L’unique véritable Épouse du Christ est l’Église romaine, une, sainte, catholique et apostolique, fondée par Jésus-Christ sur l’apôtre Pierre et ses successeurs, hors de laquelle il n’y a aucun salut.

Luc 14, 34-35 : «Le sel [doctrine droite de la foi] est bon. Mais si le sel perd sa vertu, avec quoi l’assaisonnera-t-on ? Il n’est plus propre, ni pour la terre, ni pour le fumier ; mais il sera jeté dehors. Que celui qui a des oreilles pour entendre, entende».

Marc 16, 16 : «Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné».

Jean 12, 48 : «Celui qui me méprise et ne reçoit pas mes paroles a qui le juge : la parole que j’ai annoncée sera elle-même son juge au dernier jour».

Jean 10, 26 : «vous ne croyez point parce que vous n’êtes point de mes brebis».

Jean 14, 24 : «Celui qui ne m’aime point ne garde pas mes paroles [qui « sont esprit de vie » (Jn 6, 64), car « la lettre tue mais l’esprit vivifie » (2 Cor. 3, 6)]».

Jean 18, 37 : «quiconque est de la vérité écoute ma voix»

Sans la vraie foi on n’est pas membre de la véritable Église catholique qui est l’Épouse et le Corps du Christ

Il faut être baptisé validement et tenir la vraie foi divine et catholique (ou traditionnelle) pour être dans la véritable Église hors de laquelle il n’y a aucun salut. Ceux qui refusent de se soumettre au Magistère de l’Église ne sont pas membres de l’Église ni du salut. Ce n’est pas parce que des baptisés se disent catholiques qu’ils le sont. Seuls les vrais catholiques sont chrétiens : c’est–à-dire les baptisés qui tiennent la vraie foi sont membres de l’Église ; ceux qui ne tiennent pas la vraie foi ne sont pas membres de l’Église. Dieu seul sait le peu de temps qui reste en cette grande apostasie de la foi divine et catholique. La plupart périssent dans les péchés, les hérésies et l’apostasie, mais quelque uns pourraient encore être sauvés.

Les deux sources de la Révélation divine (Vérité de Jésus-Christ) sont les Écritures et la Tradition de l’Église. La Tradition orale de l’Église précède l’Écriture. Sans l’entière soumission de l’intelligence au Magistère de l’Église il n’y a aucun salut car sans la vraie foi catholique nul n’est membre de la véritable Église : Où est la vraie foi est la véritable Église.

Proverbes 21, 16 : « L’homme qui s’égare de la voie de la doctrine demeurera dans l’assemblée des géants [dans l’enfer] ».

2 Jean 1, 9 : «Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ ne possède point Dieu ».

Hébreux 11, 6 : «Sans la [vraie] foi, il est impossible de plaire à Dieu».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

Saint Irénée, Père de l’Église, Contre les hérésies, L. III, 1 (2e siècle) : « il ne faut donc plus chercher auprès d’autres la vérité qu’il est facile de recevoir de l’Église, car les apôtres, comme en un riche cellier, ont amassé en elle, de la façon la plus plénière, tout ce qui a trait à la vérité, afin que quiconque le désire y puise le breuvage de la vie. C’est elle, en effet, qui est la voie d’accès à la vie ; « tous les autres sont des voleurs et des brigands ». C’est pourquoi il faut les rejeter, mais aimer par contre avec un zèle extrême ce qui est de l’Église et saisir la Tradition de la vérité ».

Saint Cyrille de Jérusalem, Père et Docteur de l’Église, Catéchèse XV, PG 33 (n. 9), 869-916, (4e siècle) : « [2 Thessaloniciens 2, 3-10] c’est maintenant l’apostasie, car les hommes ont apostasié la foi droite. Auparavant les hérétiques se remarquaient, mais maintenant l’Église est remplie d’hérétiques… Car les hommes se sont éloignés de la vérité…. Un discours séducteur ? et tous l’écoutent ravis. Un discours de conversion ? et tous se détournent. Le grand nombre s’est détourné des paroles de vérité… L’apostasie est donc là, et l’ennemi s’apprête à venir ».

Saint Vincent de Lerins, Père de l’Église, Comminotorium, 20 (5e siècle): «Celui-là est un catholique véritable et authentique qui chérit la vérité de Dieu, l’Église, corps du Christ, qui ne préfère rien à la religion divine, à la foi catholique, ni l’autorité de n’importe quel homme, ni l’amour ni le génie, ni l’éloquence ni la philosophie, mais qui méprisant tout cela et demeurant ferme et stable dans la foi, déclare ne tenir et ne croire que ce qu’il sait avoir été professé en tout temps et en tout lieu par l’Église catholique».

Seuls les fidèles baptisés – c’est-à-dire ceux qui tiennent la vraie foi divine et catholique – appartiennent à la véritable Église catholique Épouse de Jésus-Christ. Il faut tenir la vraie foi catholique traditionnelle pour être dans la véritable Église hors de laquelle il n’y a aucun salut. Ceux qui refusent de se soumettre au Magistère de l’Église ne sont pas membres de l’Église ni du salut.

L’Église enseigne infailliblement que tous les non-baptisés ne seront pas sauvés, et que les baptisés hors de la vraie foi divine sont hors de l’Église, et iront en enfer sauf s’ils rentrent dans la véritable Église

Pape Pie XII, Humani Generis, n° 27, 1950 (Denz. 2319) : «Certains disent qu’ils ne sont pas liés par la doctrine, comme expliqué dans Notre Encyclique d’il y a quelques années [Mystici corporis Christi], et repose sur les sources de la révélation, qui enseigne que le Corps mystique du Christ et l’Église catholique romaine sont une seule et même choseCertains réduisent à une formule vide de sens la nécessité d’appartenir à la véritable Église pour obtenir le salut éternel».

Ceux qui refusent le Magistère de l’Église sont «déjà condamnés par leur propre jugement (Tite 3, 10)». Jésus-Christ, Fils de Dieu, a fondé Son Église sur la foi indéfectible de Pierre. C’est Pierre et ses successeurs qui disposent du charisme d’infaillibilité en matière de foi et de morale. La vraie foi divine est la foi de la véritable Église catholique traditionnelle et non la secte vatican 2 et les sectes « traditionnalistes » non-catholiques.

Matthieu 16, 18-19 : «Aussi moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer [les langues des hérétiques] ne prévaudront point contre elle. Et je te donnerai les clefs du royaume des cieux ; et tout ce que tu lieras sur la terre sera lié aussi dans les cieux ; et tout ce que tu délieras sur la terre, sera aussi délié dans les cieux».

Concile du Vatican, 4ème session, chapitre 4, 18 juillet 1870 ex cathedra : «… nous enseignons que c’est une dogme révélé par Dieu : lorsque le pontife romain parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Église, il jouit, en vertu de l’assistance divine qui lui a été promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Église lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale ; par conséquent, ces définitions du pontife romain sont irréformables par elles-mêmes et non en vertu du consentement de l’Église… [Canon] Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition qu’il soit anathème».

La parole transmise par Jésus-Christ à ses apôtres est transmises par eux à leurs disciples et transmises par eux aux fidèles.

Jean 17, 9, 20 : «Je prie pour eux ; je ne prie pas pour le monde, mais pour ceux que vous m’avez donnés, afin qu’ils soient comme nous ; je ne prie pas pour eux seulement mais encore pour ceux qui croiront par leur parole [c’-à-d. la Tradition orale des apôtres et leurs disciples]».

Concile du Vatican, 3ème session, ch. 3, 1870 ex cathedra : «…on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son Magistère ordinaire et universel [qui comprend aussi le consentement unanime des pères]».

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex cathedra : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des pères [Latin : unanimem consensum patrum], même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrets 664)

Le baptême d’eau est absolument nécessaire au salut.

Jean 3, 5 : «Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un [quiconque] ne renaît de l’eau [sacrement de baptême] et de l’Esprit-Saint [Esprit de l’Église], il ne peut entrer dans le royaume de Dieu».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Laetentur caeli, 1439, (Décret. 528) ex cathedra : «Quand aux âmes de ceux qui disparaissent en état effectif de péché mortel ou seulement originel, elles descendent aussitôt en enfer, pour y être punies cependant de peines inégales».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Exultate Deo, 22 nov. 1439 ex cathedra : «La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui nous devenons membres du Christ et du corps de l’Église. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous [Rm 5, 12], si nous ne renaissons pas par l’eau et l’Esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux [Jn 3, 5]».

Il n’y a absolument aucun salut en dehors de la véritable Église catholique.

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 novembre 1302, ex cathedra : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés …En outre, nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toute créature humaine qu’ils ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques [tous automatiquement hors de la foi catholique par loi divine] ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » (Mt 25, 41), à moins qu’il lui aient été réagrégés [par la pénitence, le renoncement à l’erreur, l’abjuration de l’hérésie, la soumission au Magistère et la preuve d’adhésion à la vraie foi] … personne ne peut être sauvé, … même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

Ceux qui ne se soumettent sciemment pas au Magistère de la véritable Église catholique sont de fait (automatiquement) hors de l’Église.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «L‘Église n’a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d’effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi [foi entière et intacte]. C’est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «…peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Église et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature [unité] de la foi que rien n’est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : « La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient l’habitude de tenir À L’EXTÉRIEUR DE LA COMMUNION CATHOLIQUE  ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, QUICONQUE se retirait le moins du monde de tout point de DOCTRINE PROPOSÉ PAR L’AUTORITÉ DE SON MAGISTÈRE ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «…celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi [apostasie], puisqu’il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu’il est la souveraine vérité et le motif propre [formel] de la foi».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la Foi ; refusant de « réduire en servitude toute intelligence sous l’obéissance du Christ » (II Corinth. 10, 5), ils obéissent en réalité à eux-mêmes plutôt qu’à Dieu».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n° 23), 29 juin 1943 : «Ce n’est pas tout péché, si grave soit-il, qui soit tel que de sa propre nature fait rompre un homme du Corps de l’Église, comme le fait le schisme, l’hérésie ou l’apostasie ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : « …celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17)».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «…seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la VRAIE foi, et qui n’ont pas eu le malheur de se séparer eux-mêmes de l’unité du corps [par l’apostasie, l’hérésie, le schisme et l’excommunication]».

Saint Athanase, évêque d’Alexandrie, père de l’Église, Lettre à son troupeau, IVème siècle  «Que Dieu vous console !… Ce qui vous attriste aussi, c’est que les autres ont occupé les églises … tandis que vous, pendant ce temps, vous êtes dehors. C’est un fait, ils ont les locaux : mais vous avez la foi apostolique. Eux, ils peuvent occuper nos églises, mais ils sont hors de la vraie Foi catholique. … C’est vous qui êtes heureux, vous qui restez dans l’Église par votre foi, vous qui tenez fermement aux fondements de la foi qui vous est parvenue de la sainte Tradition apostolique ».

Tout baptisé est tenu de connaître la foi quand c’est possible, sous peine de péché mortel d’omission pour ignorance coupable

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, 1870 ex cathedra : «Ajoutons qu’on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

Tous les baptisés doivent croire tout ce que l’Église propose à croire comme divinement révélé.

Saint Thomas, Somme théologique, Ia, q. 32, a. 4 : «tous les catholiques sont censés connaître le magistère de l’Église et les vérités révélées dans la Sainte Écriture».

Saint Thomas d’Aquin, Summa, Prima Secunda Pars, Q. 76, art. 2 : « …celui qui néglige de faire ou de faire ce qu’il doit faire, commet un péché d’omission. C’est pourquoi, par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché [mortel], alors qu’elle n’est pas imputée comme un péché de l’homme, s’il ne parvient pas à savoir ce qu’il est incapable de savoir».

Code droit canon 1917, canon 1324 : « Il ne suffit pas d’éviter la dépravation hérétique, mais il faut également fuir avec empressement ces erreurs qui en approchent plus ou moins. C’est pourquoi tous doivent, en effet, suivre les constitutions et décrets par lesquels ces opinions sont proscrites et interdites par le Saint-Siège ».

Code droit canon 1917, canon 16 § 1 : « Aucune ignorance des lois irritantes ou inhabilitantes n’excuse de les observer, sauf stipulation contraire ».

§  2 : « L’ignorance ou l’erreur portant sur la loi ou sur la peine ou sur le fait propre ou sur le fait d’autrui quand il est notoire n’est généralement pas présumée ; elle est présumée en ce qui concerne le fait d’autrui dépourvu de notoriété, sauf preuve du contraire ».

Quand le fait est notoire la loi est censée être connue. Cela signifie que le fait d’une personne lui est certainement imputable quand le fait est notoire, c’est-à-dire que la personne en question est censée ne pas ignorer la loi. Et sans notoriété du fait, l’ignorance ou l’erreur de la loi est présumée sauf preuve qu’il est notoire (c-à-d publiquement connu et pas de fraude intelligente ni d’excuse possible, CIC can. 2197, 3) parce que la peine est certainement imputable.

Code droit canon 1917, canon 2229, § 1 : « L’ignorance  affectée [volontaire et par la décision de ne pas s’instruire de la loi pour y manquer plus librement] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse jamais d’aucune peine latae sententiae [excommunication automatique] ».

L’ignorance affectée n’excuse jamais d’aucune excommunication automatique.

§ 3 : « L’ignorance crasse ou supine [paresseux négligeant de s’instruire de ce qu’ils devraient savoir] de la loi, ou seulement de la peine, n’excuse d’aucune peine latae sententiae [excommunication automatique] ».

L’ignorance crasse n’excuse d’aucune excommunication automatique.

Tous les baptisés sont tenus par la loi de connaître leur foi et de s’instruire de la foi de l’Église quand c’est possible, sous peine de péché mortel d’omission pour ignorance coupable. Un seul péché mortel envoie en enfer pour l’éternité, sauf repentir et pénitence.

Il n’y a absolument aucun salut possible sans la vraie foi catholique.

Marc 16, 16 : «Celui qui croira [vraie foi catholique ou traditionnelle] et sera baptisé sera sauvé, mais celui qui ne croira pas sera condamné [nul salut sans la vraie foi]».

1 Pierre 5, 8-9 : «Soyez sobres et veillez, car votre adversaire, le diable, comme un lion rugissant, rôde autour de vous, cherchant qui il pourra dévorer. Résistez-lui forts dans la [vraie] foi[le diable se moque de la fausse foi]».

Romains 1, 17 : « La justice de Dieu, en effet, y [l’Évangile] est révélée par la  [vraie] foi et pour la [vraie] foi, ainsi qu’il est écrit : Le juste vivra de la [vraie] foi».

Romains 15, 13 : «Que le Dieu de l’espérance vous remplisse de toute joie et toute paix dans votre foi [vraie foi de l’Église], afin que vous abondiez dans l’espérance et dans la vertu de l’Esprit-Saint».

Éphésiens 3, 13 : « que le Christ habite par la [vraie] foi dans vos cœurs [le Christ n’habite pas dans le cœur sans la vraie foi]».

Éphésiens 4, 5-6 : «Il y a un seul Seigneur, UNE SEULE FOI, un seul baptême, un seul Dieu et Père de tous [chrétiens]…».

Éphésiens 4, 13-14 : «Jusqu’à ce que nous parvenions tous à l’unité de la foi et de la connaissance du Fils de Dieu [nulle connaissance du Christ sans l’unique vraie foi]… afin que nous ne soyons plus comme de petits enfants qui flottent ni emportés çà et là à tout vent de doctrine [hérésies], par la tromperie des hommes, par leur astuce pour induire en erreur ».

Galates 2, 16 : « …l’homme n’est point justifié [rendu juste devant Dieu] par les œuvres de la Loi [naturelle et mosaïque], mais par la foi en Jésus-Christ [foi de l’Église ou vraie foi ou foi traditionnelle]».

Hébreux 11, 6 : «Sans la [vraie] foi, il est impossible de plaire à Dieu [sans la vraie foi c’est la réprobation]».

2 Jean 1, 9 : «Quiconque se retire et ne demeure point dans la doctrine du Christ [Tradition de l’Église] ne possède point Dieu [le Christ n’habite pas dans le cœur sans la vraie foi]».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve INTÈGRE et INVIOLÉE, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Pie IV, Concile de Trente, ex cathedra : «Cette vraie foi catholique hors de laquelle personne ne peut être sauvé…»

Benoît XIV, Cum Religiosi (n ° 4), 26 juin 1754 : «Veillez à ce que chaque ministre effectue attentivement les mesures prévues par le saint concile de Trente … que les confesseurs doivent effectuer cette partie de leur devoir à chaque fois que quelqu’un se tient à leur tribunal qui ne sait pas ce qu’il doit, par nécessité de moyens savoir pour être sauvé …»

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 1870, ex cathedra : «Cette vraie foi catholique hors de laquelle personne ne peut être sauvé…»

Pape Grégoire XVI, Mirari vos : « Ils sont contre le Christ dès lors qu’ils ne sont pas avec le Christ » (Lc XI, 23) ; ils dissipent misérablement par là même ceux qui n’amassent point avec lui, et par conséquent « ils périront éternellement, sans aucun doute, s’ils ne gardent pas la foi catholique et s’ils ne la conservent entière et sans altération » (Symb. S. Athanas.)».

Pape saint Pie X, Acerbo Nimis (n° 2), 15 avril 1905 : «Et comme Notre prédécesseur Benoît XIV, vient de l’écrire : « Nous déclarons qu’un grand nombre de ceux qui sont condamnés au châtiment éternel souffre la calamité éternelle à cause de l’ignorance de ces mystères de la foi qui doivent être connus et crus pour être comptés parmi les élus». 

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 9 : «Le fondement de la charité est la foi pure et sans tache [c’-à-d. nulle charité sans la vraie foi]».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : tous les autres membres [laïcs] du Corps mystique de Jésus-Christ, chacun pour sa part, ont le devoir de travailler avec énergie et diligence à l’édification et à l’accroissement de ce Corps [l’Église].

Un seul péché mortel sur la conscience envoie en enfer :

Pape Benoit XII, Benedictus Deus, 29 janv. 1336 ex cathedra : «les âmes de ceux qui meurent en état de péché mortel descendent aussitôt après leur mort en enfer où elles sont tourmentées de peines éternelles».

Le seul péché mortel par omission contre la foi pour ignorance coupable exclut du salut.

Ignorance coupable de la foi et occasion prochaine de pécher

L’Église a toujours enseigné qu’on doit éviter l’occasion prochaine de pécher pour être sauvé et recevoir le pardon de ses péchés de Dieu :

Innocent XI, erreurs diverses sur les questions morales  n° 61, 4 mars 1679 : «Peut parfois être absous celui qui demeure dans une occasion prochaine de pécher qu’il peut et ne veut pas éviter, et même qu’il cherche directement ou délibérément, ou dans laquelle il se jette» – Condamnée (Ench. Symb. Denz. 1211 2161)

Innocent XI, erreurs diverses sur les questions morales,  n° 62, 4 mars 1679 : «Une occasion prochaine de pécher ne doit pas être fuie lorsqu’il y a une raison utile ou honnête de ne pas la fuir» – Condamnée (Ench. Symb. Denz. 1212 2162)

Innocent XI, erreurs diverses sur les questions morales, n° 63, 4 mars 1679 : «Il est permis de chercher directement l’occasion prochaine de pécher pour notre bien spirituel ou temporel, ou pour celui du prochain» – Condamnée (Ench. Symb. Denz. 1213 2163)

Nous voyons ci-dessus que l’Église confirme l’opinion selon laquelle «Il est permis de chercher directement l’occasion prochaine de pécher pour notre bien spirituel ou temporel, ou pour celui de notre prochain» est condamnée.

Ne pas s’instruire de la foi quand c’est possible c’est ne pas fuir une occasion prochaine de pécher par omission contre la foi

Celui qui persiste à ne pas s’instruire de la foi après en avoir été exhorté, est coupable du péché contre la foi par omission pour ignorance coupable, mais il en plus il ne peut pas être absous parce qu’il n’évite pas volontairement l’occasion prochaine de pécher contre la foi par omission (il ne s’instruit pas de la vraie Foi de l’Église alors qu’il peut le faire) comme l’enseigne l’Église.

Le pécheur qui ne s’instruit pas de la vraie Foi de l’Église alors qu’il peut le faire fait des confessions sacrilèges parce qu’il persévère dans l’occasion prochaine de pécher contre la foi par omission (ignorance coupable) il ne peut pas être absous. Cet état entraînera ordinairement au degré ultime du péché d’orgueil qui est l’habitude de pécher (St Bernard, douze degrés de l’orgueil).

Nécessité de tenir la vraie foi pour appartenir à l’Église et pour pouvoir être sauvé

Pour pouvoir tenir la vraie foi, il faut la connaître, et tenir le contraire de la vraie foi exclut de l’Église et du salut, comme le montrent les déclarations infaillibles suivantes de l’Église :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441 (Décret. 571) ex cathedra : «… tous ceux qui PENSENT des choses OPPOSÉES ET CONTRAIRES, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme ÉTRANGERS au corps du Christ qui est l’Église».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «L‘Église n’a jamais rien eu de plus à cœur, rien poursuivi avec plus d’effort, que de conserver de la façon la plus parfaite l’intégrité de la foi [foi entière et intacte]. C’est pourquoi elle a regardé comme des rebelles déclarés, et chassé loin d’elle tous ceux qui ne pensaient pas comme elle, sur n’importe quel point de sa doctrine».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «…peut-il être permis à qui que ce soit de repousser quelqu’une de ces vérités, sans se précipiter ouvertement dans l’hérésie, sans se séparer de l’Église et sans répudier en bloc toute la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature [unité] de la foi que rien n’est plus impossible que de croire ceci et de rejeter cela».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 : « La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient l’habitude de tenir À L’EXTÉRIEUR DE LA COMMUNION CATHOLIQUE  ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, QUICONQUE se retirait le moins du monde de tout point de DOCTRINE PROPOSÉ PAR L’AUTORITÉ DE SON MAGISTÈRE ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «…celui qui, même sur un seul point, refuse son assentiment aux vérités divinement révélées, très réellement abdique tout à fait la foi [apostasie], puisqu’il refuse de se soumettre à Dieu en tant qu’il est la souveraine vérité et le motif propre [formel] de la foi».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «ceux qui ne prennent de la doctrine chrétienne que ce qu’ils veulent, s’appuient sur leur propre jugement et non sur la Foi ; refusant de « réduire en servitude toute intelligence sous l’obéissance du Christ » (II Corinth. 10, 5), ils obéissent en réalité à eux-mêmes plutôt qu’à Dieu».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n° 23), 29 juin 1943 : «Ce n’est pas tout péché, si grave soit-il, qui soit tel que de sa propre nature fait rompre un homme du Corps de l’Église, comme le fait le schisme, l’hérésie ou l’apostasie ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : « …celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17)».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «…seuls font partie des membres de l’Église, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, et qui n’ont pas eu le malheur de se séparer eux-mêmes de l’unité du corps [par l’apostasie, l’hérésie, le schisme et l’excommunication]».

Négliger sciemment de s’instruire de la vraie foi traditionnelle en ces temps est un péché par omission contre la foi

Un baptisé qui néglige sciemment (sachant qu’il doit le faire) de s’instruire de la vraie foi traditionnelle en ces temps de grande apostasie, doit être considéré coupable de pécher par omission contre la foi par son obstination (et en plus refuser de voir les preuves de la secte vatican 2 et des autres sectes hérétiques est faire preuve de mauvaise volonté pour connaître la vraie foi).

« La crainte du Seigneur est le principe de la Sagesse. La sagesse et la doctrine, les insensés les méprisent »(Proverbes 1, 7)

« L’homme impie affermit effrontément son visage, mais celui qui est droit corrige sa voie » – (Proverbes 21, 29)

Ceux qui refusent (en sachant qu’ils doivent le faire) de s’instruire de la vraie foi commettent un péché mortel d’omission qui les exclut du salut (sauf s’ils reviennent). Ceux qui persistent dans leur mauvaise volonté à obéir à l’Église et les discuteurs qui refusent de se soumettre au Magistère infaillible de l’Église ne sont pas membres de l’Église ni du salut et sont «déjà condamnés par leur propre jugement (Tite 3, 10)», car il faut tenir la vraie foi catholique pour être dans la véritable Église hors de laquelle il n’y a aucun salut.

La négligence volontaire à s’instruire de la foi est un péché qui entraîne à la suspicion d’hérésie par la complaisance avec l’hérésie

C’est un dogme que sont anathèmes ceux défendent ou encouragent les hérésies et hérétiques :

Pape Alexandre III, Concile de Latran III, Canon 27, 1179 ex cathedra : «… la perversité condamnable des hérétiques …. a pris tant de force, que désormais ce n’est pas en secret, comme quelques uns, qu’ils mettent leur malice [méchanceté], mais qu’ils manifestent leur erreur ouvertement [manifestement ou notoirement] et attirent à eux les simples et les faibles. C’est pourquoi nous décrétons frappés d’anathème ceux qui les défendent et les reçoivent [ceux qui manifestent leur erreur ouvertement], et nous défendons sous peine d’anathème que personne n’ait l’audace de les garder dans sa maison ou sur son territoire, ou de les encourager, ou encore de faire du commerce avec eux. S’ils viennent à mourir dans ce péché, aucun prétexte de privilèges accordés par nous, ne permettra d’offrir de messe pour eux ou de les enterrer parmi les chrétiens. … Les évêques ou les prêtres qui ne s’opposeraient pas avec force à de telles choses, seront punis par la privation de leur office jusqu’à ce qu’ils obtiennent le pardon du Siège apostolique».

C’est un dogme que ceux connus suspects d’hérésies déclarés par l’Église doivent prouver leur innocence par un amendement :

Pape Innocent III, Concile du Latran IV, constitution 3, 1215, ex cathedra : «Pour ceux qui sont connus comme seulement soupçonnés d’hérésie, à moins qu’ils ne fassent la preuve de leur innocence personnelle par un amendement adéquat concernant les motifs de suspicion et leur propre comportement, on les frappera d’anathème [excommunication] et tous les éviteront jusqu’à satisfaction convenable. S’ils demeurent sous l’excommunication pendant une année [s’ils continuent à s’obstiner dans leur excommunication pour suspicion d’hérésie], ils seront alors condamnés [automatiquement] comme hérétiques».

C’est la loi de l’Église qu’est suspect d’hérésie celui qui aide de quelque manière que ce soit la propagation de l’hérésie, ou communique religieusement avec des hérétiques.

Code droit canon 1917, Can. 2316 : «Est suspect d’hérésie celui qui spontanément et sciemment aide de quelque manière que ce soit la propagation de l’hérésie, ou communique in divinis [communicatio in divinis] avec des hérétiques, contre ce qui est prescrit au Can. 1258 » [Can. 1258 § 1 : « Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, sous quelque forme que ce soit, aux rites sacrés non-catholiques ». Le Can. 1258 § 2 : « La présence passive ou simplement matérielle aux cérémonies d’un culte hétérodoxe pour un motif d’honneur à rendre ou d’obligation de politesse » est scandaleux].

C’est la loi de l’Église de professer ouvertement la foi quand c’est nécessaire.

Code droit canon 1917, Can. 1325 : § 1 «Les fidèles du Christ sont tenus de professer ouvertement leur foi [sous peine de péché mortel] dans toutes les circonstances où leur silence, leurs hésitations ou leur attitude signifierait une négation [déni] implicite [sous-entendu] de la foi, un mépris de la religion, une injure à Dieu ou un scandale pour le prochain».

C’est un péché contre la foi de négliger la foi par omission.

«Comment pèche-t-on contre la foi catholique ? Un catholique pèche contre la foi par l’apostasie, l’hérésie, l’indifférentisme [religieux] et en prenant part au culte non catholique». (Catéchisme du Concile de Trente, Catéchisme [attribué au] pape saint Pie X, et Catéchisme de Baltimore)

Catéchisme Penny n° 177 : «Quels sont les péchés contre la Foi ? Les péchés contre la Foi sont toutes les fausses religions, les doutes volontaires, l’incrédulité ou le refus du moindre article de foi et l’ignorance coupable des doctrines de l’Église».

Catéchisme Penny n° 329, neufs manières de participer au péché d’autrui : «3. Par consentement ; 8. Par silence ;».

Jacques 4, 17 : «Pour celui qui connait le bien à faire, et ne le fait pas, pour lui c’est le péché».

Pape Innocent IV, premier concile de Lyon, II, 5 (decret. 300), 1245 : «… ne pas vouloir inquiéter ceux qui font le mal n’est rien d’autre que de les encourager, et … celui qui s’abstient de s’opposer à une mauvaise action évidente [crime manifeste] ne manque pas d’être soupçonné de complicité occulte».

Pape Léon XIII, Inimica vis, 8 déc. 1892 : «Grave et très grave est le jugement qu’à porté à ce sujet Félix III, Notre prédécesseur : C’est approuver l’erreur que de ne pas y résister ; c’est étouffer la vérité que de ne pas la défendre… Quiconque cesse de s’opposer à un forfait manifeste peut en être regardé comme le complice secret».

Saint Justin Martyr, Père de l’Église, Dialogue avec Tryphon, n° 82, 2ème siècle : « … tous ceux qui peuvent dire la vérité et ne la disent pas seront jugés par Dieu, selon que Dieu le témoigne par la bouche d’Ézéchiel lorsqu’il dit : « Je t’ai établi gardien de la maison d’Israël, si le pécheur pèche et que tu ne l’avertisses pas, il sera perdu lui-même par son péché, … mais à toi je te demanderai son sang ; si au contraire tu l’as averti, tu seras innocent » (Ez. 3, 17-19)».

Chemin de conversion

Le baptême d’eau et la vraie foi catholique sont absolument nécessaires pour entrer dans l’Église et être membre de  l’Église (la vraie foi est aussi nécessaire pour la validité du baptême). Ceux qui viennent de l’athéisme, de fausses religions païennes doivent d’abord s’instruire : Le baptême. Étapes pour se convertir à la foi catholique traditionnelle ; Étapes pour ceux qui quittent la nouvelle messe ; Baptême conditionnel

Ceux qui ne sont pas baptisés, doivent recevoir le baptême après avoir accepté au-moins les mystères essentiels de la foi (ci-dessous) quand il leur est impossible d’en connaître davantage. Mais s’il est possible de connaître davantage la foi, ils doivent s’instruire des autres vérités de la foi (ci-dessous) pour la validité de leur baptême.

Ceux qui sont baptisés doivent revenir à la vraie foi, car la plupart sont dans l’apostasie et sur le chemin de l’enfer.

La nécessité de moyens – mystères essentiels de la Foi – Foi minimum

Benoît XIV, Cum Religiosi (n° 4), 26 juin 1754 : «Veillez à ce que chaque ministre effectue attentivement les mesures prévues par le saint concile de Trente … que les confesseurs doivent effectuer cette partie de leur devoir à chaque fois que quelqu’un se tient à leur tribunal qui ne sait pas ce qu’il doit, par nécessité de moyens savoir pour être sauvé …»

Pape saint Pie X, Acerbo Nimis (n° 2), 15 avril, 1905 : «Et comme Notre prédécesseur Benoît XIV,  l’a écrit : « Nous déclarons qu’un grand nombre de ceux qui sont condamnés au châtiment éternel souffrent la calamité éternelle à cause de l’ignorance de ces mystères de la foi qui doivent être connus et crus pour être comptés parmi les élus».

Voir : Mystères essentiels de la foi catholique

  • La Trinité et l’Incarnation,
  • La seule vraie foi catholique,
  • Dieu rémunérateur,
  • La loi naturelle.

Le baptême est invalide (nul ou n’ayant pas existé) sans la foi minimum en ces mystères essentiels. Ceci est uniquement valable quand la personne demandant le baptême ne peut absolument pas en connaître davantage sans faute de sa part, ce qui s’appelle l’ignorance invincible des autres vérités de foi en dehors des mystères essentiels, ce qui n’a rien à voir avec l’hérésie du salut par ignorance invincible des mystères essentiels obligatoires (Voir ci-dessous : La loi naturelle et l’hérésie du salut par ignorance invincible des mystères essentiels de la foi).

La loi naturelle et l’hérésie du salut par ignorance invincible des mystères essentiels de la foi

Quand les gens enfreignent la loi naturelle, c’est toujours un péché, et cela ne peut être excusé, car cette loi est écrite par Dieu dans le cœur de chaque homme. L’ignorance de la Trinité et de l’Incarnation, cependant, n’est pas un péché en soi, mais Dieu retient cette connaissance des mystères essentiels pour de nombreuses personnes dont Il a connu d’avance qu’ils rejetteraient son offre de salut.

Le pape Pie XII explique comment l’Esprit-Saint aide les gens à devenir catholiques, bien qu’ils ne pensent pas consciemment devenir catholiques à ce moment. L’Esprit leur indique de suivre la loi naturelle et de faire le bien, et ensuite il les aide à penser pour prendre conscience de la façon dont ils doivent se convertir à la foi catholique.

Pape Pie XII, Mystici corporis, n° 101, 29 juin 1943 : «Pour ceux-là mêmes qui n’appartiennent pas au corps visible de L’Église, vous savez bien, Vénérables Frères, que, dès le début de Notre Pontificat, Nous les avons confiés à la protection et à la conduite du Seigneur, affirmant solennellement qu’à l’exemple du Bon Pasteur Nous n’avions qu’un seul désir : Qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance [1]. Cette assurance solennelle, Nous désirons la renouveler, après avoir imploré les prières de toute l’Église dans cette Lettre encyclique, où Nous avons célébré la louange du  » grand et glorieux Corps du Christ  » [2], les invitant tous et chacun de toute Notre affection à céder librement et de bon cœur aux impulsions de la grâce divine et à s’efforcer de sortir d’un état où nul ne peut être sûr de son salut éternel [3] ; car, même si, par un certain désir et souhait inconscient, ils se trouvent ordonnés au Corps mystique du Rédempteur, ils sont privés de tant et de si grands secours et faveurs célestes, dont on ne peut jouir que dans l’Église catholique. Qu’ils entrent donc dans l’unité catholique, et que, réunis avec Nous dans le seul corps du Corps de Jésus-Christ, ils accourent tous vers le Chef unique en une très glorieuse société d’amour [4]. Sans jamais interrompre nos prières à l’Esprit d’amour et de vérité, Nous les attendons les bras grands ouverts, comme des hommes qui se présentent à la porte, non d’une maison étrangère, mais de leur propre maison paternelle».

[1] Pie XII, Lettre encyclique Summi Pontificatus, 20 octobre 1939 ; AAS XXXI (1939) 419 ; St Jean 10, 10.

[2] St Irénée, Adv. Hær., IV, 33, 7 ; PG 7, 1076.

 [3] Cf. Pie IX, Iam vos omnes [Denz. 2997], 13 sept. 1868 ; Act. Conc. Vat., CL VII, 10.

[4] Cf. St Gélase Ier, 1er mars 492-21 novembre 496 [Denz. 347], Epist. XIV. PL 59, 89.

Pie XII dit que les non-catholiques (y compris les  membres de sectes non-catholiques) peuvent obtenir des grâces, qui sont vraies, puisque aucun ne se convertirait à la foi catholique à moins d’avoir reçu des grâces quand ils étaient des infidèles. Contrairement aux mensonges des hérétiques (hérésies du salut par ignorance invincible de la foi ou sans sacrement de baptême) le pape Pie XII ne dit en aucun cas ici qu’ils sont sauvés hors de l’Église. Voir Pas de baptême de désir – Hérésie du baptême de désir

La nécessité de moyen suffit quand les circonstances rendent impossible de connaître davantage la foi, mais non pas quand cela est possible ; la mauvaise volonté pour connaître la sainte foi quand cela est possible ou accessible est une faute grave, un péché mortel qui conduit en enfer.

Saint Thomas d’Aquin, Summa, Prima Secunda Pars, Q. 76, art. 2 : « Maintenant, il est évident que celui qui néglige de faire ou de faire ce qu’il doit faire, commet un péché d’omission. C’est pourquoi, par négligence, l’ignorance de ce que l’on est tenu de connaître, est un péché, alors qu’elle n’est pas imputée comme un péché de l’homme, s’il ne parvient pas à savoir ce qu’il est incapable de savoir. Par conséquent l’ignorance de ces choses est appelée«invincible», parce qu’elle ne peut être surmontée par l’étude. Pour cette raison, l’ignorance, n’étant pas volontaire, il n’est pas en notre pouvoir de s’en débarrasser, n’est pas un péché : c’est pourquoi il est évident que l’ignorance invincible n’est pas un péché. D’autre part, l’ignorance invincible est un péché, si c’est sur des questions qu’on est obligé de savoir, mais ça ne l’est pas, si c’est sur des choses qu’on n’est pas obligé de le savoir ».

Ces mystères essentiels de la foi pour le salut impliquent obligatoirement de ne pas nier toute vérité des Écritures ou toute vérité enseignée par l’Église. Ces mystères crus font les catholiques (chrétiens) qui ne peuvent pas connaître plus la foi, à moins qu’ils tiennent une position qui soit incompatible avec la foi en la Trinité et l’Incarnation ou refusent une vérité à savoir sur Dieu et la loi naturelle ou refusent quelque chose qu’ils savent être clairement enseigné dans l’Écriture. Par exemple, si la personne baptisée prétend croire en la Trinité et l’Incarnation, mais soutient que toutes les religions sont plus ou moins bien, alors c’est un hérétique et qui n’a pas la foi catholique (avant même qu’il sache qu’une telle position est condamnée par l’Église) parce que sa croyance est incompatible avec la vraie foi dans la Trinité comme seul vrai Dieu, où la croyance selon laquelle il doit avoir la foi catholique dans ses composantes les plus simples.

Un autre exemple serait si la personne baptisée qui croit en la Trinité et l’Incarnation (qui sont les éléments les plus simples de la foi catholique), et n’a jamais entendu parler d’autres dogmes catholiques, soutient que l’homme n’a pas le libre arbitre (comme certains protestants l’enseignent). Cette personne deviendrait hérétique parce qu’elle rejette une vérité que tous savent être vraie de la loi naturelle, à savoir, que l’ homme a une volonté libre. Ainsi, elle nie une toute vérité à savoir sur l’homme de la loi naturelle et est hérétique.

Un autre exemple serait si la personne baptisée qui croit en la Trinité et l’Incarnation (la foi catholique dans ses composantes les plus simples), et n’a jamais entendu parler d’autres dogmes catholiques, refuse de croire que Dieu est le rémunérateur et punisseur. Cette personne est hérétique parce qu’elle rejette une vérité qu’elle sait être vraie de la loi naturelle, que Dieu est le rémunérateur et punisseur de nos actions (voir Héb. 11, 6).

Un autre exemple est ceux qui croient aux doctrines de «la foi seule» et «sécurité éternelle» (une grande majorité des protestants). Ces doctrines contredisent à la fois la loi naturelle et la raison qui dit que chaque homme doit être récompensé ou puni pour ses actes. Cela contredit également, mot pour mot, l’enseignement de Jacques 2 dans l’Écriture, qui enseigne que la foi sans les œuvres est morte, et que l’ homme n’est pas sauvé par la foi seule. Cette personne qui croit en la foi seule ou la sécurité éternelle est hérétique, même si elle n’a jamais su que sa position est condamnée par l’Église et n’a jamais entendu parler d’autres dogmes catholiques, parce qu’elle rejette une vérité qu’elle sait être vraie de la loi naturelle, que Dieu est le rémunérateur et punisseur de nos actions, et que la foi seule ne justifie pas un homme seulement, mais nos actes aussi.

L’ignorance invincible des autres vérités de la foi (en dehors des mystères essentiels) – c-à-d l’ignorance qui ne peut être surmontée par un effort humain bien ordonné – est une autre affaire, et est totalement excusable, c’est-à-dire quand il est impossible de connaître plus que les mystères essentiels – la Trinité et l’Incarnation, et la loi naturelle – qui doivent absolument être connus explicitement par tous au-dessus de l’âge de raison, pour le salut.

On est vraiment obligé de connaître la foi catholique assez bien pour être en mesure de repérer l’hérésie quand elle se présente (hérésie de salut sans la vraie foi ou « ignorance invincible », hérésie du salut sans sacrement de baptême ou « baptême de désir » et « baptême de sang », hérésie de salut hors de l’Église ou « âme de l’Église » hors du Corps du Christ qui est l’Église, etc.). Alors – en conformité avec le Docteur angélique – si nous savons que notre prêtre, évêque, etc., est hérétique ou schismatique, mais que nous adhérons à lui de toute façon, alors nous partageons en effet son péché d’hérésie ou de schisme, ce par quoi nous œuvrerons alors en dehors de la vraie religion.

Le salut de l’ignorant invincible de la foi minimale (mystères essentiels) est une hérésie pure et simple qui nie directement les dogmes suivants (entre autres) de la foi :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Pie IV, Concile de Trente, ex cathedra : «Cette vraie foi catholique hors de laquelle personne ne peut être sauvé…»

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 1870, ex cathedra : «Cette vraie foi catholique hors de laquelle personne ne peut être sauvé…»

Dogmes et Vérités de foi et de morale du Magistère infaillible

Tous les baptisés doivent obéir à l’Église et soumettre leur intelligence au Magistère de l’Église qui défini infailliblement la foi et la morale (loi divine immuable). Le refus obstiné d’obéir même à une seule vérité de foi ou de morale est l’hérésie qui exclut de fait (automatiquement) de l’Église et du salut.

Voir Principales vérités de la foi

Œuvres de la foi

La foi sans les œuvres est morte. Les œuvres de la foi sont absolument nécessaires pour le salut. Sans œuvres de la foi, il n’y a aucun salut. Les œuvres de la foi sont faites par la charité qui est l’amour de Dieu par-dessus toutes choses et l’amour du prochain pour l’amour de Dieu.

1 Corinthiens 4, 20 : «Car ce n’est pas dans les paroles que consiste le royaume de Dieu, mais dans la vertu».

Le commentaire de la Vulgate sur 1 Cor. 4, 20 précise : «Le royaume de Dieu : c’est-à-dire la vertu, la perfection chrétienne. Ne consiste pas : n’a pas pour condition d’existence des paroles, plus ou moins éloquentes, mais la foi et la sainteté, qui sont les œuvres de force et de puissance. Comp. Mt 7, 21».

Jacques 2, 17-20, 26 : «La foi, si elle n’a pas les œuvres, est morte en elle-même. Mais dira quelqu’un : Toi, tu as la foi, et moi j’ai les œuvres ; montre-moi ta foi sans les œuvres, et moi je te montrerai ma foi par mes œuvres. Tu crois qu’il n’y a qu’un seul Dieu, tu fais bien ; mais les démons croient aussi, et ils tremblent. Or veux-tu savoir, ô homme vain, que la foi sans les œuvres est morte ? … Comme le corps sans l’esprit est mort, ainsi la foi elle-même sans les œuvres est morte».

La foi sans les œuvres est morte et une foi morte de donne pas le salut. Les œuvres de la foi sont les œuvres morales de justice, miséricorde, et les autres, c’est-à-dire la mise en pratique des vérités de la foi. Il n’y a pas de charité sans la foi. Si la foi ne coopère pas aux œuvres, il ne peut pas y avoir de justification.

Jacques 1, 22-24 : «… pratiquez cette parole, et ne l’écoutez pas seulement, vous trompant vous-mêmes. Car si quelqu’un écoute la parole et ne la pratique pas, celui-là sera comparé à un homme qui regarde dans un miroir le visage qu’il avait en naissant. Il s’est regardé, et s’en est allé, et aussitôt il a oublié comment il était».

Jacques 1, 26-27 : «Si quelqu’un croit être religieux, et ne met pas un frein à sa langue, mais séduit son propre cœur, sa religion est vaine. La religion pure et sans tache devant Dieu le Père, la voici : Visiter les orphelins et les veuves dans leurs afflictions, et se conserver sans être souillé par ce siècle».

Toute bonne œuvre qui n’est pas dans la véritable Église et dans la vraie foi ne sert à rien pour le salut et l’éternité.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra : «… aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront «dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges» (Mt 25, 41), à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés ;

«…elle [La sainte Église] professe aussi que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, si grandes que soient ses aumônes, même s’il verse son sang pour le nom du Christ, s’il n’est pas demeuré dans le sein et dans l’unité de l’Église catholique».

S’instruire de la foi fait partie des œuvres de la foi. Par conséquent on ne peut pas être sauvé sans s’instruire de la foi.

Pour se convertir à la vraie foi catholique traditionnelle :

 

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