Sédévacantistes « traditionalistes » hérétiques : prêtres indépendants, abbés Lafitte, Belmont, Guépin, Paladino, Marchiset, Cekada, etc., mission sainte Agnès, sites internet, SSPV, CMRI, IMBC, etc.

Sommaire

  • Présentation
    • Position sédévacantiste seule correcte en ces temps, mais les sédévacantistes tiennent de nombreuses autres hérésies

  • Prêtres sédévacantistes « indépendants » hérétiques

  • L’abbé Lafitte (.dame-marie.e-monsite.com)
  • Abbés Belmont, Guépin, Paladino, Marchiset, D. Maréchal, etc.
  • Abbé Jacqmin – (scaturrex.eu)
  • Mission sainte Agnès, mission hérétique publique et notoire
  • Abbé Cekada, hérétique notoire (.traditionalmass.org)

  • Sites internet sédévacantistes hérétiques (et les sites qui leurs sont associés)

    • .crc-resurrection.org
    • .quicumque.com (abbé Belmont)
    • .notredamedesdons.net (abbé Guépin)
    • asconcordia.eu – Mgr Scharf
    • .lacontrerevolution.wordpress.com (J. Livernette)
    • .catholicapedia.net. ; wordpress.catholicapedia.net (blog)
    • .sedevacantisme.wordpress.com
    • .foicatholique.cultureforum.net
    • .novusordowatch.org
    • .traditionalmass.org et .sgg.org (Ste Gertrude la Grande.org) (évêques Dolan, Mckenna, Sanborn, et abbé Cekada)

    • .sodalitium.eu (IMBC)

    • dailycatholic.org
    • .christorchaos.com

    • .Immaculata-one.com

    • .testimonyofthetwowitnesses.com

    • .vaticaninexile.com (pape Michael ou David Bawden)
    • .betrayedcatholics.com
    • .apostlesoftheendtimes.com
    • .fatimamovement.com et .ourladyisgod.com

    • sites « survivantistes » :
      • .lasurviedupapepaulvi.com
      • .paulvipapemartyr.over-blog.com
      • .collectifsurvivantistepaulvi.wordpress.com
      • .lasurviedupapepaulvi.net
      • .amdg.over-blog.fr
      • .gloria.tv/video/ ; etc.
  • Société Saint Pie V (SSPV), société hérétique notoire

  • Congrégation Marie Reine Immaculée (CMRI), congrégation hérétique publique

  • Institut Mater Boni Concilii (IMBC) (.sodalitium.eu), institut hérétique notoire et faux sédévacantiste
    • Thèse hérétique Cassiciacum de Guérard des Lauriers
  • « Église » palmarienne d’El Palmar de Troya, du « pape » Clemente Domínguez y Gómez
  • Mary’s Little Remnant schismatique – Richard Ibranyi
  • Schismatiques radicaux suédois catholics-saints, prophecy-films, chaine youtube « Ville Hietanen », chaineyoutube « ProphecyFilm.com », chaine youtube « Traditional Catholic Faith », etc…
  • Demetrius, un hérétique auto-proclamé «pape»
  • Chaine youtube Titi Ave Maria

  • Conclusion générale
    • Quasi tous les prêtres au monde sont hérétiques
    • Vous ne pouvez pas participer aux prières d’un prêtre valide disant une messe valide n’importe comment, ni de n’importe qui
    • Seuls le renoncement, l’abjuration et l’adhésion à la vraie foi catholique font sortir de l’hérésie et de l’excommunication automatiques
    • La loi de l’Église suppose l’obstination dans l’hérésie sauf si le contraire est prouvé
    • La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique
  • Vidéos
    • A l’intention des anti-dogmes, hérétiques pro « baptême de désir », catholicapédia…
    • Faux traditionalistes – ACRF : Amis du Christ Roi de France
    • Le terrible mensonge de Mel Gibson sur le salut
    • L’ Antéchrist, le Grand Monarque – La Fin des Temps
    • Les Faux traditionalistes – Introduction – Le rôle clé de la Papauté
    • Les Faux tradis – La grande apostasie
    • Les faux tradis 2a : Virgo Maria, Pagès, ACRF, Alain Soral, Civitas, Abed, Livernette, Hillard…
    • Les faux-tradis 2b- Les liens dans le monde francophone

 

Présentation

La seule position théologique qui est catholique aujourd’hui est le sédévacantisme, c’est-à-dire le saint siège est vacant après le pape Pie XII et depuis l’antipape Jean 23 et ses successeurs non-catholiques de vatican 2. Voir Réfutation des objections au sédévacantisme. Selon la loi divine un hérétique ne peut pas être pape, et les chefs de vatican 2 sont des hérétiques complets manifestes. Voir Hérésies de FrançoisBenoît XVI, Jean-Paul II, Jean-Paul I, Paul VI et Jean XXIII (La vérité sur ce qui est réellement arrivé à l’Église après Vatican 2)

Ce n’est pas parce qu’un homme ou un groupe tient la vraie position théologique sédévacantiste (seule vraie position catholique aujourd’hui), qu’ils sont catholiquesS’ils tiennent ou pratiquent toute hérésie ou même une seule, alors ils ne sont pas catholiques, comme l’enseigne l’Église catholique dans les déclarations suivantes :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

Concile de Florence, 14ème session, 7 août 1445, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; À l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Léon XIIISatis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « …  C’est pourquoi, de même que l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin [jure divinopar loi divine] l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Quasiment tous ceux qui tiennent la position sédévacantiste ne sont pas catholiques et sont les hérétiques pré-vatican 2 qui ont conduit à la grande apostasie actuelle (voir Ce qui est arrivé à l’Église avec vatican 2).

Position sédévacantiste seule correcte en ces temps, mais les sédévacantistes tiennent de nombreuses autres hérésies

La position sédévacantiste est la seule et unique position conforme à la Tradition de l’Église catholique : le Saint Siège est vacant après Pie XII, dernier pape – il n’y a pas de Pape depuis l’antipape Roncalli ou Jean 23 inclut et la secte vatican 2.

Cependant malheureusement quasiment tous les prêtres sédévacantistes tiennent les hérésies suivantes :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

Cela montre combien la situation est contaminée et à quel point les sédévacantistes sont dans l’errance de la foi catholique et tiennent de nombreuses hérésies : Il n’y a très probablement plus de prêtre non hérétique au monde.

 

Prêtres sédévacantistes indépendants hérétiques

L’abbé Lafitte (.dame-marie.e-monsite.com)

L’abbé Lafitte est issu de la FSSPX qu’il a quitté car il a tenu – à raison – la position sédévacantiste, que les chefs de vatican 2 sont des hérétiques qui ne sont pas papes. Après avoir été avec l’abbé Guépin (.notredamedesdons.net). suite à son scandale, il est devenu indépendant.

J’ai demandé (par mail) à l’abbé Lafitte de bien vouloir citer des textes infaillibles prouvant le baptême de désir et de sang, ainsi que la Planification Familiale Naturelle ou contrôle naturel des naissances. Et il affirme que le contraire est une hérésie formelle : il est un hérétique contraignant et notoire.

Sa réponse pour le baptême de désir et de sang :

1° Le Catéchisme du concile de Trente qu’il affirme être infaillible, ce qui est hérétique (voir Le catéchisme de Trente et le Baptême De Désir) ;

2° La Somme théologique de Saint Thomas d’Aquin faillible qu’il affirme infaillible, ce qui est aussi hérétique.

Sa réponse pour la Planification Familiale Naturelle ou contrôle naturel des naissances : Une allocution faillible de Pie XII aux sages-femmes qu’il affirme obstinément être infaillible !

Pie XII a enseigné à tort, en 1951, que la méthode rythmique de régulation des naissances (ou Planification Familiale Naturelle – PFN) était autorisée pour « certaines graves raisons », ce qui est une erreur ouvrant la porte à l’hérésie : Les hérétiques utilisent cette allocution pour affirmer l’hérésie de planification familiale naturelle autorisée pour certaines «graves raisons», disant perfidement que son « allocution aux sages-femmes » est infaillible.

L’allocution aux sages-femmes de Pie XII ne remplit pas les conditions d’infaillibilité, c’est une allocution faillible d’aucun poids devant l’enseignement infaillible (dogme ou loi divine) sur le mariage (comme Casti connubii, Pie XI) n’admet aucune exception (sauf ce que le dogme spécifie lui-même) pour ces certaines «graves raisons» (Voir : La planification familiale naturelle est un péché de contrôle des naissances)

Pie XII, Allocution aux sages-femmes, La régulation des naissances, 29 octobre 1951 : «On peut être dispensé de cette prestation positive obligatoire, même pour longtemps, voire pour la durée entière du mariage, par des motifs sérieux, comme ceux qu’il n’est pas rare de trouver dans ce qu’on appelle« l’indication » médicale, eugénique, économique et sociale. D’où il suit que l’observance des époques infécondes peut être licite sous l’aspect moral ; et, dans les conditions indiquées, elle l’est réellement. Cependant, s’il n’y a pas, d’après un jugement raisonnable et juste de semblables graves raisons, soit personnelles, soit découlant des circonstances extérieures, la volonté chez les époux d’éviter habituellement la fécondité de leur union, tout en continuant à satisfaire pleinement leur sensualité, ne peut venir que d’une fausse appréciation de la vie et de motifs étrangers aux règles de la saine morale».

L’abbé Lafitte donne des explications fausses pour appuyer son mensonge comme quoi le fait que Pie XII s’adresse aux sages-femmes sur la morale s’étendrait de soi à toute l’Église et serait donc infaillible, quand bien même les conditions de l’infaillibilité papale définies par le Concile du Vatican ne sont pas remplies.

Voyons l’Infaillibilité :

Concile du Vatican, 4ème session, chapitre 4, 18 juillet 1870 ex cathedra : « lorsque le pontife romain parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Église, il jouit, en vertu de l’assistance divine qui lui a été promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Église lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale ; par conséquent, ces définitions du pontife romain sont irréformables par elles- mêmes et non en vertu du consentement de l’Église ».

[Canon] Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition qu’il soit anathème.

Conditions d’infaillibilité :

  1. « remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens » : le Pape doit s’adresser à toute l’Église et non à une église particulière.
  2. « il définit »: il doit définir, c’est-à-dire par exemple dire « nous définissons que »… ou une autre expression du même ordre comme, par exemple, « nous enseignons que c’est une chose révélée par Dieu » ou « nous condamnons… » 
  3. « en vertu de sa suprême autorité apostolique » : il doit utiliser cette expression ou une autre semblable ou alors exercer sa suprême autorité apostolique en ratifiant un concile, par exemple.
  4. « une doctrine en matière de foi ou de morale » : la définition doit concerner la foi ou la morale et non un autre domaine pour être infaillible.
  5. « doit être tenue par toute l’Église » : cette définition, pour être infaillible, doit mentionner que toute l’Église y est tenue.

Pour appuyer ses mensonges, cet hérétique notoire inclut tout enseignement faillible dans le Magistère ordinaire infaillible, ce qui est faux et trompeur, car ce qui est de foi divine est :

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, ex cathedra : «tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieuécrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire COMME DIVINEMENT RÉVÉLÉ, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

  • 1) « tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition » : ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, ce qui est transmis par la Tradition (c’est-à-dire universel et constant) et non pas tout enseignement.
  • 2) « que l’Église propose à croire comme divinement révélé » : un contenu que l’Église propose divinement révélé ou faisant partie de la Révélation et non pas tout enseignement.
  • 3) « soit par un jugement solennel » : ex cathedra.
  • 4) « soit par son magistère ordinaire et universel » : appartenant à la Révélation (universel et constant).

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire infaillible. L’Église catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l’Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi.

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2, 6 janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l’Église catholique, je crois et professe d’une foi ferme … j’accepte l’Écriture sainte suivant le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, à qui il appartient de juger du véritable sens et de l’interprétation des Saintes Écritures et je n’accepterai ni n’interpréterai jamais l’Écriture que selon le consentement unanime des pères». (Décrétales 802-803)

Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu’un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l’Église.

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrets 664)

Conclusion

Nul ne peut, en connaissance, défendre obstinément le baptême de désir et de sang, sans nier le dogme révélé et infaillible du salut et donc être un hérétique. Ceux qui, en connaissance, reçoivent les sacrements de prêtres qu’ils connaissent ou savent être hérétiques par leur obstination à nier les vérités de la foi divine et catholique 1) commettent – en connaissance – un péché mortel à chaque fois et participent  à leur hérésie.

Abbés Belmont (quicumque.com), Guépin (notredamedesdons.net), Paladino, Marchiset (altapetra.wordpress.com), D. Maréchal, etc.

L’abbé Belmont (quicumque.com) tient les mêmes hérésies de « baptême de désir » et « de sang », « ignorance invincible », « âme de l’Église », faux magistère, etc. L’abbé Guépin (notredamedesdons.net) s’est séparé de l’abbé Lafitte (voir plus haut) et tient les mêmes hérésies. L’abbé Paladino est mentionné dans les vidéos ci-dessous.

L’abbé Marchiset tient des hérésies contre l’infaillibilité papale avec son faux magistère ordinaire selon Vacant (voir vidéos ci-dessous),

Voir vidéo ci-dessus à 24 min.

Voir vidéo ci-dessus à 55 min.

L’abbé Marchiset est aussi encore plus hérétique pour donner sans problème la communion eucharistique aux hérétiques appartenant à la secte vatican 2. L’abbé Marchiset a affirmé n’avoir aucun problème à donner la communion eucharistique à des hérétiques qui appartiennent encore à la secte apostate vatican 2, qui ne se coupent pas de la secte vatican 2 et restent dans vatican 2, mais en plus il a donné la communion à ces gens sans qu’ils aient renoncé à leur secte et à leurs hérésies.

Pape Innocent III, Concile de Latran IV (Décrets 234) ex cathedra : «Les Clercs ne peuvent donner la communion aux hérétiques».

Code de droit canon 1917, can. 731 § 2 : «Il est interdit d’administrer les sacrements de l’Église aux hérétiques et aux schismatiques, même s’ils sont de bonne foi et les demandent, avant que, ayant rejeté leurs erreurs, ils soient réconciliés avec Église».

L’abbé Marchiset ne peut donc par conséquent probablement même pas être approché pour la réception du seul sacrement de Pénitence (Confession sacramentelle).

L’abbé D. Maréchal est basé près de Bordeaux à Duras. Il n’est pas mentionné dans la vidéo ci-dessus. L’abbé D. Maréchal est associé à Mgr Scharf, un hérétique manifeste imposant qui considère hérétiques ceux qui ne croient pas au « baptême de désir » et « de sang » (asconcordia.eu – Mgr Scharf). L’abbé D. Maréchal est « de concert », c-à-d. associé à la « concorde » de Mgr Scharf qui donne ses coordonnées pour la messe. Les fidèles ne doivent pas assister à sa messe, ni ordinairement l’approcher pour la réception du sacrement de Pénitence ; il est préférable de trouver un autre prêtre valide indépendant si on peut.

Il y a de nombreux autres prêtres sédévacantistes (c-à-d totalement coupés – à raison – de la secte vatican 2 et validement ordonnés dans le rite traditionnel) hérétiques. En général les prêtres validement ordonnés aujourd’hui sont issus de la FSSPX ou de la lignée Thuc.

Aujourd’hui il n’y a quasiment aucun prêtres « traditionalistes » sédévacantistes au monde qui ne soit pas non plus hérétique ou qui ne tienne pas une ou plusieurs positions ou pratiques hérétiques. C’est pourquoi il est crucial de comprendre la réception de sacrements possibles de prêtres hérétiques publics ou non-notoires dans les temps actuels. Pour pouvoir discerner ceux qui peuvent encore être approchés de ceux qui ne le peuvent pas, il faut connaître sa foi.

Abbé Jacqmin – (scaturrex.eu)

scaturrex signifie Sancta Catholica Apostolica Traditionalis Una Romana Regina Ecclesia Xti (Christi) : Sainte, Catholique, Apostolique, Traditionnelle, Une, Romaine, Reine, Eglise, du Christ)

L’abbé Jacqmin est à Alost en Belgique et à Beloeil, entre Tournai et Mons, dans la région de Lille et près de la frontière. Ce prêtre dit ouvertement – à raison – que vatican 2 est apostat et ses chefs sont des hérétiques et des antipapes. Il dit aussi ouvertement à juste raison que la FSSPX est hérétique. Il ajoute encore ouvertement à raison que l’IMBC est hérétique. Mais il affirme ouvertement que le p. Feeney est hérétique, que les « feeneyistes » (L’affaire du Père Feeney ; Protocole hérétique 122/49 Suprema haec sacra) sont hérétiques ; ce prêtre condamne les fidèles catholiques qui condamnent l’hérésie du « baptême de désir » !

Vidéo, « Hérésies des Evêques, Considérations Théologiques-Abbé Jacqmin-30.01.2018 » (2:30) : «Les erreurs qui se trouvent parmi les sédévacantistes : Il y a des feeneyistes. Feeney est un hérétique, il dit qu’il y a un seul baptême, c’est le baptême de l’eau ; il refuse le baptême de désir». (.youtube.com/watch?v=7ri4FZH4mzk)

Mais bien sûr, comme tous les hérétiques, il se contredit par ailleurs, car il affirme à raison que le baptême (sacrement) enlève le péché originel qui prive de la vision béatifique, ce qui n’est pas le cas du « baptême de désir » (en plus d’être une hérésie niant le dogme du salut) qui ne régénère pas (même selon saint Thomas, etc.), donc n’enlève pas le péché originel, et par conséquent, ne sauve pas :

scaturex.eu, Abbé Jacqmin, BAPTÊME DANS VATICAN II DOUTEUX OU INVALIDE ! : «dans le document de 2007 de la COMMISSION THÉOLOGIQUE INTERNATIONALE, sur “L’espérance du salut pour les enfants qui meurent sans baptême” signé par Benoit XVI, il espèrent – contre l’enseignement bimillénaire de l’Église, entre autres par Saint Augustin et Saint Thomas d’Aquin – que les enfants sont tous au ciel. Cela veut dire que le péché originel ne représente plus rien d’important, que ce n’est pas un péché mortel qui prive de la vision béatifique et… que le baptême des enfants sans raison n’enlève donc pas de péché mortel, puisqu’il n’y en a pas. Et il n’y a eu très peu ou pas de réaction dans la secte conciliaire».

Il y a aussi d’autres problèmes avec ce prêtre sur le magistère ordinaire, affirmant que l’unanimité est une majorité, alors que l’unanimité est l’unanimité, que l’enseignement constant et universel est l’enseignement de l’Église, et que le magistère ordinaire est l’enseignement commun des papes faisant partie de la révélation.

Mission sainte Agnès, mission hérétique publique et notoire

La Mission sainte Agnès s’auto proclame « Communauté « catholique » sédévacantiste » :

Leur site n’existe plus. Et leur nouveau site chapelles-sedevacantistes.com n’existe plus non plus.

Leur évêque s’attribue sa propre juridiction : 1) qu’il n’a pas pour être un hérétique ; 2) qu’il s’attribue aux États-Unis et Europe pour des questions de gestion ; 3) et qu’il est à vérifier l’origine de sa consécration épiscopale nébuleuse et non-clarifiée même s’ils sont questionnés.

Ils sont aussi hérétiques que les autres niant le dogme du salut par le baptême de désir et de sang, planification familiale naturelle, etc.

Je leur ai demandé leur position sur le baptême de désir et la planification familiale naturelle, voici leur réponse :

«Conformément à la doctrine constante de l’Église, nous croyons que, « en cas de nécessité, le baptême d’eau peut être remplacé par le baptême de désir et le baptême de sang » (RP Ott, Précis de théologie dogmatique, 1954, p. 497). La négation de cette proposition est une hérésie formelle, condamnée par SS Pie XII. Quant à la planification familiale naturelle, cette expression recouvre actuellement plusieurs choses contradictoires. Une réponse ne peut être donnée qu’à une question précise.»

On peut, si on est honnête, voir qu’évidemment : 1) ils ne peuvent donner aucune source infaillible ; 2) ils sont obstinés ; 3) ils justifient leur hérésie par le mensonge car il n’y a jamais eu aucune doctrine constante de l’Église de fide du baptême de désir ; le pape Pie XII n’a jamais rien condamné à ce sujet – ce qu’il n’aurait pas pu faire solennellement sans être hérétique – mais il a parlé failliblement à ce sujet (voir Allocution aux sages-femmes, 29 oct. 1951). Ce qui est faillible n’a AUCUN poids devant le dogme :

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 7, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3,5) : qu’il soit anathème

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 ex cathedra : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5].

Pape Eugène IV, Cantate Domino, Concile de Florenceex cathedra : «Personne, quel que soit l’aumône qu’il a pratiqué, même s’il a versé le sang pour le nom du Christ, peut être sauvé, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique « .

Pape Pie XII – Encyclique Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «Par l’eau du Baptême, les hommes qui sont nés à cette vie mortelle non seulement renaissent de la mort du péché et deviennent des membres de l’Église …

«… Pourtant, au sens plein de l’expression, seuls font partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui, d’autre part, ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime… Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin… Qu’on n’imagine pas non plus que le Corps de l’Église, ayant l’honneur de porter le nom du Christ, ne se compose, dès le temps de son pèlerinage terrestre, que de membres éminents en sainteté, ou ne comprend que le groupe de ceux qui sont prédestinés par Dieu au bonheur éternel… Car toute faute, même un péché grave, n’a pas de soi pour résultat – comme le schisme, l’hérésie ou l’apostasie – de séparer l’homme du Corps de l’Église ».

Ces prêtres sédévacantistes disent, à juste titre, que hors de l’Église il n’y a pas de salut : c’est vrai, c’est un dogme révélé, mais ils se contredisent en niant ce dogme car ils tiennent qu’un non-baptisé (sans sacrement de baptême) peut avoir le salut. Mais c’est un dogme qu’ON ENTRE DANS L’ÉGLISE PAR LE BAPTÊME D’EAU.

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 novembre 1551 ex cathedra : «… puisque l’Église n’exerce de jugement sur personne qui ne soit d’abord entré dans l’Église par la porte du baptême, « Qu’ai-je à faire en effet, dit l’Apôtre, de juger ceux du dehors ? » [1 Co 5, 12]. Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi [Ga 6,10] que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême [1 Co 12,12-13].

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 ex cathedra : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous ne soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, « nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle».

Pape Innocent III, quatrième Concile de Latran, Constitution 1, 1215, ex cathedra : « Mais le sacrement du baptême est consacré dans l’eau à l’invocation de l’indivisible Trinité – à savoir, Père, Fils et Saint-Esprit – et apporte le salut aux enfants et aux adultes quand il est correctement effectué par n’importe qui dans la forme prévue par l’Église ».

Personne ne peut pas être sauvé sans la foi catholique et le sacrement de baptême.

Pape Pie XI, Quas Primas, n° 15, 11 décembre 1925 : «En effet, ce royaume est présenté dans les Évangiles comme tel, dans lequel les hommes se préparent à entrer en faisant pénitence, d’ailleurs, ils ne peuvent entrer que par la foi et le baptême, qui, bien qu’un rite extérieur, signifie et opère une régénération intérieure».

Ils citent aussi pour appuyer leurs hérésies comme référence théologique le catéchisme attribué à saint Pie X qui n’est pas de saint Pie X et n’est pas signé par lui et qui contient l’hérésie de baptême de désir à laquelle eux adhèrent. Voyons la réfutation de ce faux argument :

Le Catéchisme attribué au pape saint Pie X nous redis la même foi de l’enseignement de l’Église catholique sur l’absolue nécessité du baptême d’eau pour le salut.

Le Catéchisme de saint Pie X, Les sacrements, «Baptême» Question 16 : «Q. Le baptême est-il nécessaire au salut ? R. Le baptême est absolument nécessaire au salut, comme Notre-Seigneur l’a expressément dit : « Si un homme ne naît de nouveau de l’eau et du Saint-Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu».

Ainsi, contrairement à la croyance populaire, ceux qui rejettent «le baptême de désir» suivent réellement l’enseignement du Catéchisme attribué au pape saint Pie X sur la nécessité absolue du baptême d’eau. Ils ne suivent pas, cependant, l’enseignement de ce catéchisme faillible quand il commence à contredire cette vérité sur l’absolue nécessité du baptême d’eau pour le salut.

Le Catéchisme de saint Pie X, Les sacrements, «Baptême» Question 17 : «Q. L’absence du baptême peut être fournie d’une autre manière ? R.  L’absence de baptême peut être remplie par le martyre, qui est appelé baptême de sang, ou par un acte d’amour parfait de Dieu, ou de contrition, avec le désir, au moins implicite, du baptême, et c’est ce qu’on appelle le baptême de désir».

C’est encore une totale contradiction avec ce qui est dit dans la question 16. Il convient de noter que ce catéchisme, ainsi attribué au pape saint Pie X, ne vient pas de sa plume et n’a pas été solennellement promulgué par lui. Il n’y a pas de bulle papale de lui promulguant le catéchisme, c’est donc juste un catéchisme faillible qui s’est répandu pendant son règne et a pris son nom. Mais, même si Saint-Pie X avait lui-même rédigé les mots ci-dessus (ce qu’il n’a pas fait), cela ne ferait que peu de différence sur les points que j’ai fait. C’est parce qu’un pape est infaillible seulement quand il parle magistralement. Ce catéchisme n’est pas infaillible, car il n’a pas été promulgué solennellement de la Chaire de Pierre, ou même spécifiquement par le pape. En outre, ce catéchisme est prouvé ne pas être infaillible par le fait qu’il enseigne l’hérésie abominable qu’il y a un salut « en dehors » de l’Église (comme je vais le montrer) !

Mais voyons où le catéchisme affirme le dogme.

Le Catéchisme de saint Pie X, le Credo des Apôtres : «L’Église en particulier, « Q. 27 : «Q. Peut-on être sauvé en dehors de l’Église catholique, apostolique et romaine ? R. Non, personne ne peut être sauvé en dehors de l’Église catholique, apostolique, de même que nul ne pouvait être sauvé du déluge à l’extérieur de l’Arche de Noé, qui était une figure de l’Église».

Voici le Catéchisme attribué au pape saint Pie X qui réaffirme le dogme défini. Mais il nie ce dogme deux questions plus tard !

Le Catéchisme de saint Pie X, le Credo des Apôtres : «L’Église en particulier», Q. 29 : «Q. Mais si un homme sans aucune faute de sa part est en dehors de l’Église, peut-il être sauvé ? R. S’il est hors de l’Église, sans faute de sa part, s’il est de bonne foi, et s’il a reçu le baptême, ou tout au moins le désir implicite du baptême, et si, par ailleurs, il cherche sincèrement la vérité et fait la volonté de Dieu du mieux qu’il peut, un tel homme est en effet séparé du corps de l’Église, mais est uni à l’âme de l’Église et par conséquent est sur le chemin du salut».

Ici, nous voyons ce Catéchisme faillible niant mot pour mot le dogme Hors de l’Église point de salut ! Il enseigne qu’il peut y avoir un salut « en dehors » de l’Église, ce qui nie directement la vérité, qu’il enseigne aux gens à la question 27. Cette déclaration est donc hérétique ; en fait, il serait désavoué même par la plupart des hérétiques astucieux de notre époque, qui savent qu’ils ne peuvent pas dire que les gens sont sauvés «en dehors», ils prétendent que les non-catholiques ne sont pas «à l’extérieur», mais sont «à l’intérieur» en quelque sorte. Ainsi, même les hérétiques astucieux qui rejettent le vrai sens du dogme Hors de l’Église point de salut admettraient que la déclaration ci-dessus est hérétique !

En outre, notez que le catéchisme attribué à saint Pie X enseigne l’hérésie selon laquelle les personnes peuvent être unies à «l’âme» de l’Église, mais pas au corps. Comme cela a déjà été prouvé, l’Église catholique est un corps mystique. Ceux qui ne font pas partie du corps n’en font pas partie du tout.

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 10, 6 janvier 1928 : «Car, puisque le corps mystique du Christ, de la même manière que son corps physique, est un, compacté et convenablement réuni, il est stupide et hors de propos dire que le corps mystique est composé de membres qui sont désunis et se dispersent : donc quiconque n’est pas uni avec le corps n’est pas membre de celui-ci , ni est en communion avec sa tête le Christ « .

Cette discussion sur les catéchismes doit montrer au lecteur comment la négation généralisée de Hors de l’Église point de salut et de la nécessité du baptême d’eau a été perpétuée à travers les textes faillibles avec imprimaturs et pourquoi elle a été absorbée aujourd’hui par presque tous ceux qui professent être catholiques. Elle a été perpétuée par les documents faillibles et des textes qui se contredisent, qui contredisent le dogme défini, et qui – tout le temps – d’ailleurs n’arrivent pas à affirmer les vérités immuables de la nécessité absolue de l’Église catholique et du baptême d’eau pour le salut. Et c’est pourquoi les catholiques sont tenus de respecter le dogme infailliblement défini, pas les catéchismes ou des théologiens faillibles.

Pape Pie IX, Singulari Quadem : «Car, en véritéune fois libérés de ces chaînes corporelles, «nous verrons Dieu tel qu’il est» (1 Jean 3, 2), nous comprendrons parfaitement par la proximité et la beauté que la miséricorde divine et la justice sont obligatoirement unies, mais, tant que nous sommes sur terre, accablés par ce poids mortel qui émousse l’âme, tenons plus fermement que, conformément à la doctrine catholique, il y a «un seul Dieu, une seule foi, un seul baptême» [Eph. 4, 5] ; il est illicite d’aller plus loin dans l’enquête».

Pape Paul III, Concile de Trente, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : «Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3, 5) : qu’il soit anathème». 

Combien de déclarations de papes infaillibles n’avons-nous pas vu qui prouvent absolument qu’un véritable baptême d’eau est nécessaire pour le salut ? N’importe qui niant ce fait est tout simplement un menteur et un hérétique qui adhère obstinément aux sources faillibles au lieu de celles infaillibles, et s’imagine lui-même (ou un autre homme ou une autre source faillible) être la source de la vérité, mettant ainsi l’homme à la place de Dieu (les papes parlant infailliblement  par qui la vérité de Dieu est révélée). Quand une telle personne décrite ci-dessus prie le «Notre Père», c’est un hypocrite, parce que lui-même n’a pas l’intention de faire la volonté de Dieu !

 Ch. 19. 6. Le catéchisme attribué à saint Pie X

Enfin, les hérétiques de la « mission sainte agnès » renvoie les gens – par lien sur leur site – dans les lieux de réunions d’hérétiques (hérétiques notoires) pour recevoir le sacrement de communion d’hérétiques comme l’IMBC, la SSPV, la CMRI, etc. (Voir ci-dessous)ce qui fait d’eux des assassins d’âmes. 

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié».

Concile de Constantinople III (Discipline de l’Église) :«Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] … »

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 : «Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison [lieux de réunions des hérétiques] périra tout comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche ».

Pape Grégoire XVI, Commissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 : «… quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison [lieux de réunion des hérétiques] est impie».

 

L’abbé Cekada (.traditionalmass.org) hérétique notoire

L’abbé Anthony Cekada (et son site .traditionalmass.org) appartient à la Société Saint Pie V – SSPV (voir plus bas). Cet hérétique influence les milieux sédévacantistes avec ses thèses hérétiques ; il condamne le « feeneyisme », comme une hérésie contre le baptême de désir/de sang/salut de l’ignorant invincible, qui nie l’enseignement de l’Église, mais il est fallacieux car le « feeneyisme » est un mythe inventé par les hérétiques contre les partisans du dogme Hors de l’Église il n’y a absolument aucun salut. Comme tous les hérétiques, il mélange la vérité et le mensonge et il est très dangereux par la propagation de ses thèses fausses et hérétiques meurtrières des âmes.

1° Comme tous les partisans obstinés hérétiques du baptême de désir/sang, l’abbé Cekada interprète à tort, pour appuyer obstinément ses hérésies, le concile de Trente session 6, chapitre 4 

L’infaillibilité concerne le latin et non la traduction :

Conc. (oecum. XIX) de Trente, Sess. 6, Cap. 4. : Quibus verbis iustificationis impii descriptio insinuatur, ut sit translatio ab eo statu, in quo homo nascitur filius primi Adae, in statum gratiae et ‘adoptionis filiorum’ (Rom 8,15) Dei, per secundum Adam Iesum Christum Salvatorem nostrum ; quae quidem translatio post Evangelium promulgatum sine lavacro regenerationis (can. 5 de bapt.) aut eius voto fieri non potest, sicut scriptum est : ‘Nisi quis renatus fuerit ex aqua et Spiritu Sancto, non potest introire in regnum Dei’ (Jo 3,5).

« aut » ci-dessus veut dire « et » : c’est un « ou » qui signifie « et ».

La phrase latine «… sine lavacro regenerationis (can. 5 de bapt.) aut eius voto fieri non potest» signifie en français «ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ni sans le désir de celui-ci»

Dans ce contexte littéral-ci, aut traduit par « ou » est une mauvaise traduction d’une mauvaise compréhension dont se servent les partisans du baptême de désir pour dire ainsi que le baptême ou le désir du baptême ouvre au salut, ce qui est soit  :

  • une erreur,
  • une mauvaise compréhension,
  • une mauvaise interprétation,
  • une ignorance (hérésie matérielle qui ne rend pas hérétique ni exclut ipso facto de l’Église),
  • soit une hérésie pure et simple (négation obstinée du dogme qui exclut ipso facto de l’Église).

En effet, le canon 5 sur le baptême et Jn 3, 5 ci-dessous auxquels fait référence le ch.4, Sess. 6 obligent infailliblement à recevoir le baptême d’eau (sacrement reçu avec le désir et non pas sans désir) pour le salut.

Le mot latin aut peut se traduire selon la phrase soit par le mot ou voulant dire « ou », soit par le mot ou voulant dire « et ». Les latinistes compétents ou experts conviennent que aut est un ou qui signifie « et », et non pas un ou qui signifie « ou » dans le contexte ci-dessus. En plus, après une négation, aut signifie « et » (Dictionnaire latin-français F. Gaffiot, 1934, ed. Hachette, p. 195) : « sine » est avant « aut », ce qui est une négation avant « aut ».

Dans la phrase en français, «… ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ou sans le désir de celui-ci…», c’est le mot « sans » qui donne son sens au « ou » qui le suit. Le sens du mot « ou » est dépendant et directement déterminé par le sens du mot « sans » le précédant. Le mot « sans » est une négation qui précède le mot « ou », lui-même est donc une négation qui signifie «ni sans» (c-à-d ni non plus sans).

Signification correcte et vraie traduction :

Concile de Trente, Session 6, chapitre 4 : «Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce [régénération¹] et d’adoption des fils de Dieu [Rm 8, 15], par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert NE peut se faire SANS le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême²] NI SANS le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3, 5 ³]».

¹ régénération : 

Pape Eugène IV, Bulle Exultate Deo, Concile de Florence, 22 nov. 1439 ex cathedra (Magistère solennel) : «La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui [sacrement de baptême] nous devenons membres du Christ et du corps de l’Église. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous [Rm 5, 12]si nous ne renaissons pas par l’eau et l’esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux [Jn 3, 5 ³]».

² canon 5 sur le baptême :

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 7 décret sur les sacrements, Canon 5 sur le sacrement de Baptême, 3 mars 1547, ex cathedra : «Si quelqu’un dit que le baptême [sacrement] est libre, c’est-à-dire N’EST PAS NÉCESSAIRE POUR LE SALUT : qu’il soit anathème».

³ Jn 3, 5 :

Jésus répondit : «En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un NE RENAIT DE L’EAU et de l’Esprit-Saint, IL NE PEUT ENTRER dans le royaume de Dieu».

Les dogmes de l’Église doivent être compris tels qu’ils sont écrits sans aucune autre compréhension et signification :

Pape Pie IX, premier concile du Vatican de 1870, Sess. 3, chap. 2, sur la Révélation, 1870, ex cathedra : « Ainsi, également, la compréhension de ses dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église les a une fois déclarés, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de cette signification sous le nom spécieux d’une compréhension plus profonde ».

Par conséquent quiconque nie en connaissance obstinément les dogmes ci-dessus est hérétique.

Toute Écriture enseignée par le Magistère est révélée et doit être crue de foi divine :

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, 1870 ex cathedra : «Ajoutons qu’on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : «Toutes les fois donc que la parole de ce magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l’ensemble de la doctrine divinement révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai».

Par conséquent quiconque nie Jean 3, 5 littéral est hérétique.

Le Concile de Trente, Session 6, chapitre 4, signifie que le transfert ne peut pas se faire sans le bain de régénération (sacrement du baptême ) ni non plus aussi sans le désir du baptême, c’est-à-dire que le baptême doit être reçu avec le désir pour être valide (loi divine) et non sans le désir (ou contraint), sinon le sacrement de baptême est invalide.

C’est ce que confirme le saint office ci-dessous conformément au dogme du Concile de Trente, session 6, chapitre 4 (ci-dessus)  :

Saint-Office (Pape Pie IX)  au vicaire apostolique de Tche-Kiang, 1er août 1860 : « …Est requise de façon nécessaire [loi divine, Trente sess. 6, ch. 4] l’intention ou la volonté de recevoir ce sacrement, et si elle fait défaut, le caractère baptismal n’est pas imprimé à l’adulte. Or la foi et le repentir sont requis chez l’adulte pour qu’il reçoive le sacrement de façon licite, et qu’il obtienne le fruit du sacrement ; l’intention cependant est nécessaire pour qu’il l’obtienne de façon valide, de sorte que celui qui est baptisé adulte sans la foi et le repentir, l’est de façon illicite certes, mais valide, et qu’en revanche celui qui est baptisé sans la volonté de recevoir le sacrement n’est baptisé ni licitement ni validement… ».

Avez-vous entendu ? Comme l’enseigne l’Église le sacrement de baptême est invalide sans le désir de le recevoir comme l’enseigne le chapitre 4, session 6 du Concile de Trente. Par conséquent, ceux qui continuent à nier la véritable signification infaillible de la session 6, chapitre 4 du Concile de Trente sont hérétiques.

De plus, le « baptême de désir » n’est pas une régénération comme le sacrement de baptême, comme le dit saint Thomas dans sa Somme théologique :

Et la régénération est une nécessité absolue ou de loi divine pour entrer au ciel comme l’enseigne infailliblement le dogme défini du concile de Florence ci-dessous :

Pape Eugène IV, Bulle Exultate Deo, Concile de Florence, 22 nov. 1439 ex cathedra (Magistère solennel) : La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui nous devenons membres du Christ et du corps de l’Église. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous Rm 5,12si nous ne renaissons pas par l’eau et l’esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux [Jn 3, 5].

Le chapitre 4, Session 6 du Concile de Trente confirme simplement le Concile de Florence (17ème œcuménique) avec les mêmes références concernant le baptême : Jean 3, 5 (ci-dessus).

Le dogme est infaillible et ne peut jamais se contredire : penser le contraire est hérétique. Le baptême de désir n’existe pas, ce n’est rien que le désir de baptême.

Pape Paul III, Concile de Trente, Can. 2 sur le sacrement du Baptême, Sess. 7, 1547, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que l’eau réelle et naturelle n’est pas nécessaire pour le baptême, et à ce titre les paroles de Notre-Seigneur Jésus-Christ : «Si un homme ne naît de nouveau de l’eau et de l’Esprit Saint» [Jean 3, 5], sont déformées dans une sorte de métaphore : qu’il soit anathème ».

Comme vous pouvez le voir ci-dessus, vous êtes frappé d’anathème si vous affirmez que le baptême de désir est une doctrine catholique.

2° Il est fallacieux sur l’enseignement de foi

L’enseignement de foi (latin : de fide) est l’enseignement universel (de l’ensemble) et constant (tout le temps) des théologiens catholiques de l’Église, en accord avec les papes, non défini par un dogme.

L’abbé Cékada emploie le terme « enseignement commun des théologiens » au lieu d’ « enseignement universel des théologiens ». Le terme commun est inventé et trompeur car « commun » signifie vaguement majoritaire, alors que le vrai terme « universel » signifie tous.

L’enseignement des théologiens n’est pas « commun » sur le baptême de désir et de sang : tous ne sont pas d’accord, ce n’est donc pas un enseignement universel et constant à tenir.

N’est de foi ou De fide que l’enseignement universel et constant des pères de l’Église catholique, ce qui est retenu d’un consensus universel et constant (Latin : universali et constanti consensu) par les théologiens comme appartenant à la foi.

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire infaillible. L’Église catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l’Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi.

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2, 6 janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l’Église catholique, avec une foi ferme …accepter la Sainte Écriture selon ce sens que la sainte Mère Église a tenu et tient, puisque c’est son droit de juger du vrai sens et l’interprétation des Saintes Écritures ; ni ne pourrai-je jamais recevoir et interpréter que selon le consentement unanime des pères».

Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu’un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l’Église.

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, afin de retenir les esprits irritables, il décrète que nul, en s’appuyant sur sa propre compétence, doit, – en matière de foi et de la morale se rapportant à l’édification de la doctrine chrétienne, – arracher l’Écriture sacrée à ses propres sens, prétendre interpréter la dite Écriture sacrée contrairement à ce sens de la sainte mère l’Église, – dont il est de juger du vrai sens et l’interprétation des saintes Écritures, – …, ou même contraires à l’unanimité du consentement des pères, même si ces interprétations n’ont jamais été prévues être à tout moment publiées. Les contrevenants doivent être connus par leurs Ordinaires, et seront punis des peines établi par la loi» .

3° Il est fallacieux sur l’enseignement de foi divine 

Défini par le premier Concile du Vatican (1870).

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3 ex cathedra (Denz. 3011 1792) : «Et toutes ces choses sont pour à croire de foi divine et catholique qui, dans la Parole de Dieu écrite ou transmise dans la Tradition, que l’Église soit par un jugement solennel, soit par le Magistère ordinaire et universel, propose à croire comme étant divinement révélé».

Latin : «Porro fide divina et catholica ea omnia credenda sunt, quae in verbo Dei scripto vel tradito continentur et ab Ecclesia sive solemni judicio sive ordinario et universali magisterio tamquam divinitus revelata credenda proponuntur».

Pour appuyer ses mensonges, l’abbé Cékada inclut l’enseignement faillible dans le Magistère ordinaire infaillible.

Mais c’est faux, ce qui est de foi divine (infaillible et obligatoire) est « tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieuécrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel (Concile Vatican I 3e sess. ch. 3 ci-dessus).

  • « tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition » : ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, ce qui est transmis par la Tradition (c’est-à-dire universel et constant) et non pas tout enseignement.
  • « que l’Église propose à croire comme divinement révélé » : un contenu que l’Église propose divinement révélé et non pas tout enseignement.
  • « soit par un jugement solennel » : ex cathedra.
  • « soit par son magistère ordinaire et universel » : appartenant à la Révélation.

4° Il arrange les conditions de l’infaillibilité, ce qui est hérétique

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Sess. 3, chap. 2, sur la Révélation, 1870, ex cathedra :  » Ainsi, également, la compréhension de ses dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église a une fois déclaré, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de cette signification sous le nom spécieux d’une compréhension plus profonde. « 

Concile du vatican, 4ème session, chapitre 4, 18 juillet 1870 ex cathedra :  » lorsque le pontife romain parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Eglise, il jouit, en vertu de l’assistance divine qui lui a été promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Eglise lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale ; par conséquent, ces définitions du pontife romain sont irréformables par elles- mêmes et non en vertu du consentement de l’Église « .

[Canon] Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition qu’il soit anathème.

5° L’abbé Cekada cite hors contexte le Pape Pie V

Pour appuyer sa fausse thèse de salut par le baptême de désir, de sang et pour l’ignorance invincible, l’abbé Cékada cite hors contexte deux erreurs de Michel Bajus [Baïus] condamnées par le Pape Pie V.

Pie V, Ex Omnibus Afflictionibus, 1er octobre 1567 : «33. Le catéchumène vit dans la justice, la droiture et la sainteté, et observe les commandements de Dieu et accomplit la Loi par la charité, avant d’avoir obtenu la rémission des péchés qui est reçue seulement dans le bain de baptême». Condamné

Pie V, Ex Omnibus Afflictionibus, 1er octobre 1567 : «71 (68) Par la contrition, même si elle est parfaite par la charité et conjointe au vœu de recevoir le sacrement, hors du cas de nécessité ou du martyre, la faute n’est pas remise sans la réception actuelle du sacrement». Condamné

Ces condamnations ne cautionnent nulle part quelque chose comme le salut sans le sacrement de baptême, sauf pour un esprit tortueux qui tord des parties de phrases pour leur faire dire autre chose.

6° Il présente le document d’excommunication du père Feeney de manière totalement biaisée.

Premièrement, le père Feeney n’a jamais été excommunié par Pie XII qui n’a pas signé l’acte, mais un notaire, suite à une audition dans laquelle on ne sait pas ce que des gens hérétiques qui avaient déjà menti avant ont pu raconter au Pape sur cette affaire.

Mais l’abbé Cekada dit que l’acte est légal – ce qu’il n’est pas car il est basé sur un mensonge (Les « supérieurs » demandeurs ont menti).

Ce n’est pas fondé car 1) on ne doit pas obéir à un évêque hérétique qui est ipso facto hors de l’Église et perd juridiction, fonction, autorité ; 2) si « l’acte d’excommunication » avait eu pour motif l’hérésie – ce qui n’est pas le cas -, il relèverait alors de la loi divine et devrait être ratifié par le Pape, ce qui n’est pas le cas dans cette affaire.

« feeneyi(s)te » est un terme et un mythe inventé par les hérétiques : S’il était vrai que le père Feeney fut excommunié par Pie XII pour « désobéissance » (ce qui n’est même pas le cas), cette mesure disciplinaire aurait relevé de la loi ecclésiastique qui n’exclut pas de l’Église comme une excommunication selon la loi divine pour hérésie exclut de l’Église. Même si le père Feeney avait été vraiment excommunié « pour désobéissance » (ce qui n’est pas le cas), il aurait alors relevé de la discipline ou loi ecclésiastique et non de la loi divine, donc même dans ce cas (si l’excommunication était véritable, ce qui n’est pas le cas) il n’aurait même pas pu exister d’hérésie « feeneyi(s)te », tel que le disent les hérétiques : « feeneyi(s)te » est un terme et un mythe inventé par les hérétiques. Ceci prouve que les hérétiques mentent.

Deuxièmement, pour appuyer sa thèse hérétique selon laquelle le baptême de désir/sang/ignorance invincible peut donner le salut, l’abbé Cekada mentionne la lettre du 8 août 1949 ou protocole (hérétique) 122/49 Suprema haec sacra mensonger sur l’Encyclique Mystici Corporis Christi à l’archevêque de Boston (lui-même un hérétique sur le baptême de désir/sang/ignorance invincible, etc.) comme émanant du saint-Siège, ce qui n’est pas le cas car c’est une lettre privée entre deux cardinaux modernistes pré-vatican 2.

Dans Suprema haec sacra, il est dit que Pie XII prône le baptême de désir dans son Encyclique Mystici Corporis Christi, ce qui est absolument faux et menteur.

D’abord, cela signifierait que le Pape Pie XII se serait totalement contredit d’un paragraphe à l’autre affirmant formellement le contraire et niant le dogme, ce qui bien sûr, n’est pas et ne peut pas être le cas car il dit :

Pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 22), 29 juin 1943 :  » Pourtant, au sens plein de l’expression, seuls font partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui, d’autre part, ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 27), 29 juin 1943 :  » Il (le Christ) a également déterminé que par le baptême (cf. Jn 3, 5), ceux qui croiraient serait incorporés dans le corps de l’Église ».

Ces « cardinaux » ont interprété et menti sur Mystici Corporis Christi de Pie XII en disant ce qui suit :

Lettre du 8 août 1949 ou protocole hérétique 122/49 Suprema haec sacra, extraits : « Or il faut en dire autant, à son propre degré, de l’Église en tant qu’elle est le moyen général du salut. Car pour que quelqu’un obtienne le salut éternel, il n’est pas toujours requis qu’il soit effectivement incorporé à l’Église comme un membre, mais il est au moins requis qu’il lui soit uni par le vœu et le désir.
Cependant, il n’est pas toujours nécessaire que ce vœu soit explicite, comme il l’est chez les catéchumènes, mais, quand l’homme est victime d’une ignorance invincible, Dieu accepte aussi un vœu implicite, ainsi appelé parce qu’il est inclus dans la bonne disposition d’âme par laquelle l’homme veut conformer sa volonté à la volonté de Dieu  » (Denz 3870).

« C’est l’enseignement clair de (l’encyclique de Pie XII)… sur le Corps mystique de Jésus Christ. Le souverain pontife y distingue nettement ceux qui sont réellement incorporés à l’Église comme ses membres et ceux qui ne sont unis à l’Église que par le vœu. … « Mais seuls font partie réellement des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, et qui, d’autre part, ne sont pas, pour leur malheur, séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime » (3802).
Vers la fin de cette même encyclique cependant, invitant très affectueusement à l’unité ceux qui n’appartiennent pas au corps de l’Église catholique, il mentionne « ceux qui, par un certain désir et vœu inconscient, se trouvent ordonnés au Corps mystique du Rédempteur », qu’il n’exclut aucunement du salut éternel, mais dont il dit cependant d’autre part qu’ils sont dans un état « où nul ne peut être sûr de son salut éternel… puisqu’ils sont privés de si nombreux et si grands secours et faveurs célestes, dont on ne peut jouir que dans l’Église catholique » (Denz. 3871).

«  Par ces sages paroles, il condamne aussi bien ceux qui excluent du salut éternel tous les hommes qui sont unis à l’Église par un vœu implicite seulement, que ceux qui affirment faussement que les hommes peuvent également être sauvés dans toute religion 2865.
Il ne faut pas penser non plus que n’importe quelle sorte de désir d’entrer dans l’Église suffise pour être sauvé. Car il est nécessaire que le vœu qui ordonne quelqu’un à l’Église soit animé par la charité parfaite. Le vœu implicite ne peut avoir d’effet que si l’homme a la foi surnaturelle ».

Pour plus de détails, voir :  

 L’affaire du Père Feeney
 Le Protocole 122/49 (Suprema haec sacra) — Lettre du Saint-Office à l’archevêque de Boston
 Hérésie avant Vatican II
 Mystici Corporis
 Le pape Pie XII, le Père Feeney et le dogme

Tous les hérétiques mêlent la vérité au mensonge : Les hérétiques ont toujours utilisé l’ambiguïté et la tromperie pour insinuer leurs hérésies et les rendre vraissemblantes et pas tout à fait aussi mauvaises.

Le pape Pie VI explique que le camouflage des hérésies dans des états ambigus ou d’apparence conservatrice ou contradictoire était la tactique de l’hérétique Nestorius, et que les catholiques ne peuvent pas permettre aux hérétiques de s’en tirer avec cela ou de se laisser tromper par eux et doivent tenir ces hérétiques à leurs hérésies indépendamment, et il donne des instructions aux catholiques sur la façon de traiter avec une telle tromperie ou ambiguïté dans les écrits des hérétiques :

Pape Pie VI, Bulle «Auctorem fidei», 28 août 1794 : « [Les anciens docteurs] connaissaient la capacité des innovateurs dans l’art de la tromperie. Afin de ne pas choquer les oreilles des catholiques, ils ont cherché à cacher les subtilités … par l’utilisation de mots apparemment inoffensifs qui leur permettrait d’insinuer l’erreur dans les âmes de la manière la plus douce. Une fois que la vérité a été compromise, ils pourraient, par le biais de légères modifications ou des ajouts dans la phraséologie, fausser la confession de la foi qui est nécessaire pour notre salut, et conduire les fidèles par des erreurs subtiles à leur damnation éternelle.

«… il ne peut pas être excusé de la façon dont on le voit faire, sous le prétexte erroné que des affirmations apparemment choquantes à un endroit soient développées le long de lignes orthodoxes dans d’autres endroits, et même encore en d’autres endroits corrigées, comme prévoyant la possibilité soit d’affirmer ou de nier la déclaration … telle a toujours été la méthode frauduleuse et l’audace utilisée par les innovateurs pour établir l’erreur, qui permet à la fois la possibilité de promouvoir l’erreur et de l’excuser…

«… C’est une technique plus répréhensible pour insinuer des erreurs doctrinales, condamnée depuis longtemps par notre prédécesseur saint Célestin qui a trouvé qu’elle était dans les écrits de Nestorius, évêque de Constantinople, et qu’il a exposé pour la condamner avec la plus grande gravité possible. Une fois que ces textes ont été examinés attentivement, l’imposteur a été exposé et confondu, car il s’est exprimé dans une pléthore de mots, mélangeant des choses vraies avec d’autres qui étaient obscures ; mélangeant parfois l’une avec l’autre de manière à ce qu’il soit également en mesure de confesser ces choses qui ont été niées alors qu’en même temps il possédait un motif pour nier ces phrases mêmes qu’il confessait.

«Afin d’exposer ces pièges, ce qui est nécessaire à une certaine fréquence dans chaque siècle, aucune autre méthode n’est nécessaire que la suivante : dès qu’il devient nécessaire d’exposer DANS DES ÉTATS QUI déguisent une erreur OU UN DANGER SUSPECT sous le voile de l’ambiguïté, NOUS devons dénoncer LE SENS PERVERS dans lesquels l’erreur SE RAPPORTANT AUX vérités catholiques est camouflée».

Ce que dit Pie XII dans Mystici Corporis Christi sur ce point :

Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 :  » Par cette direction intérieure il ne prend pas seulement soin lui-même des individus, comme pasteur et évêque de nos âmes (56), mais il pourvoit encore aux besoins de l’Église entière, soit en éclairant et en fortifiant ses chefs pour leur faire remplir fidèlement et avec fruit leurs fonctions respectives, soit – surtout dans les circonstances plus graves – en suscitant du sein de l’Église leur Mère des hommes et des femmes brillant de l’éclat de la sainteté, en vue de les proposer en exemples aux autres fidèles pour l’accroissement de son Corps mystique « .

Le pape Pie XII utilise l’expression « direction intérieure » relativement à « l’accroissement [entrée dans l’Église] de son [du Christ] Corps mystique [l’Église]  »

Mystici corporis, n° 101 : «Pour ceux-là mêmes qui n’appartiennent pas à l’organisme visible de l’Église, vous savez bien, Vénérables Frères, que, dès le début de Notre Pontificat, Nous les avons confiés à la protection et à la conduite du Seigneur, affirmant solennellement qu’à l’exemple du Bon Pasteur Nous n’avions qu’un seul désir: Qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance (195). Cette assurance solennelle, Nous désirons la renouveler, après avoir imploré les prières de toute l’Église dans cette Lettre encyclique, où Nous avons célébré la louange du  » grand et glorieux Corps du Christ  » (196), les invitant tous et chacun de toute Notre affection à céder librement et de bon cœur aux impulsions de la grâce divine et à s’efforcer de sortir d’un état où nul ne peut être sûr de son salut éternel (197) ; car, même si, par un certain désir et souhait inconscient, ils se trouvent ordonnés au Corps mystique du Rédempteur, ils sont privés de tant et de si grands secours et faveurs célestes, dont on ne peut jouir que dans l’Eglise catholique. Qu’ils entrent donc dans l’unité catholique, et que, réunis avec Nous dans le seul organisme du Corps de Jésus-Christ, ils accourent tous vers le Chef unique en une très glorieuse société d’amour (198). Sans jamais interrompre nos prières à l’Esprit d’amour et de vérité, Nous les attendons les bras grands ouverts, comme des hommes qui se présentent à la porte, non d’une maison étrangère, mais de leur propre maison paternelle».

(195) Pie XII, Lettre encyclique Summi Pontificatus du 20 octobre 1939. AAS XXXI (1939) 419 ; Jran 10, 10.

(196) St Irénée, Adv. Hær., IV, 33, 7. PG 7, 1076.

(197) Cf. Pie IX, Iam vos omnes [Denzinger 2997], 13 sept. 1868. Act. Conc. Vat., CL VII, 10. 2997.

(198) Cf. St Gélase Ier, 1er mars 492-21 novembre 496 [Denzinger 347], Epist. XIV. PL 59, 89.

Pie XII dit juste ici (Mystici corporis Christi, n° 101 ci-dessus) que les membres de sectes non-catholiques peuvent obtenir des grâces, qui sont vraies, puisque personne ne se convertirait à la foi catholique à moins qu’ils n’aient obtenu des grâces quand ils étaient des infidèles. Il ne dit pas qu’ils sont sauvés hors de l’Église. Pie XII explique comment l’Esprit Saint de Dieu aide les gens à devenir des catholiques, bien qu’ils ne pensent pas consciemment devenir catholiques à ce moment d’abord. L’Esprit leur dit de suivre la loi naturelle et faire bien et ensuite il les aide à penser pour prendre conscience de comment ils doivent se convertir à la foi catholique.

Conclusion

Il y a de nombreux autres sujets d’hérésie concernant l’abbé Cekada, mais ces exemples précédents suffisent pour prouver qu’il est un hérétique manifeste (et tous ceux qui s’appuient sur ses positions trompeuses).

La SSPV (voir page plus bas) à laquelle l’abbé Cekada appartient est ouvertement hérétique et nul ne peut être en communion avec eux et contribuer financièrement sous peine de péché mortel.

N’importe quelle personne honnête peut voir que l’abbé Cekada fait un amalgame trompeur pour étayer ses mensonges. Il est d’autant plus dangereux parce que sa thèse mensongère nébuleuse est utilisée comme argument de réfutation du « feeneyisme » par d’autres partisans du salut par le baptême de désir/sang/l’ignorance invincible, entraînant de nombreuses âmes vers l’enfer.

L’abbé Cekada se trouve maintenant dans la même entreprise (lignée Thuc schismatique), qu’il a dénoncé une fois, avec des évêques et des prêtres qui n’ont pas de véritable vocation, qui sont des fraudes, des schismatiques, des hérétiques, comme la lubie d’un show dans un cirque. C’est parce que l’abbé Cekada était et est un hérétique lui-même, de type pré-Vatican 2 qui a conduit à la grande apostasie, imbibé du poison d’une théologie erronée et hérétique que l’on trouve dans de mauvais livres avec imprimatur de nombreuses années avant le Concile apostat Vatican 2.

L’abbé Anthony Cekada est un hérétique notoire sur plusieurs points. Il nie le dogme du salut. Il croit comme hérétique que certains hommes qui vivent et meurent en adorant de faux dieux et pratiquent des fausses religions peuvent être dans la voie du salut et être sauvés. Il dénonce publiquement les « Feeneyistes » (c.-à-dire ceux qui croient que seuls les catholiques baptisés peuvent être sauvés) comme coupables de péché mortel. Il est également un hérétique notoire pour enseigner que les catholiques peuvent sciemment assister à la messe dans les églises non-catholiques et prier en communion avec les hérétiques ou schismatiques notoires. Il est également un hérétique notoire pour enseigner l’hérésie de la contraception de la planification familiale naturelle, aussi connue comme la méthode de rythme.

L’abbé Cekada est la preuve qu’un hérétique qui croit en plusieurs hérésies – s’il ne se repent pas et abjure – tombe de plus en plus profond et devient aveugle. Il a finalement rejoint les Thucites et est aujourd’hui l’un de leurs ardents avocats. Il trompe ses lecteurs en parlant de la validité de la consécration de Thuc, tout en ignorant la question principale, la légalité. Il met les sacrements avant la foi catholique et la discipline universelle de l’Église.

Celui qui refuse d’obéir obstinément à la discipline de l’Église est digne d’anathème :

Pape Pie IX, Quanta Cura, 8 déc. 1864 ex cathedra : «Nous ne pouvons passer sous silence l’audace de ceux qui, ne supportant pas la saine doctrine, prétendent que : « Quant à ces jugements et à ces décrets du Siège Apostolique dont l’objet regarde manifestement le bien général de l’Église, ses droits et sa discipline, on peut, du moment qu’ils ne touchent pas aux dogmes relatifs à la foi et aux mœurs, leur refuser l’assentiment et l’obéissance, sans péché et sans cesser en rien de professer le catholicisme». À quel point cela est contraire au dogme catholique sur le plein pouvoir, divinement conféré par le Christ Notre Seigneur lui-même au Pontife Romain, de paître, de régir et de gouverner l’Église universelle, il n’est personne qui ne le voie et qui ne le comprenne clairement et distinctement. […] Il s’agit en effet, vénérables frères et bien-aimés fils, d’accorder ou de refuser obéissance au siège apostolique ; il s’agit de reconnaître sa suprême autorité même sur vos églises, et non seulement quant à la Foi, mais encore quant à la discipline : celui qui la [Foi] nie est hérétique ; celui qui la [discipline] reconnaît et qui refuse opiniâtrement de lui obéir est digne d’anathème».

Comme on peut le voir dans Quanta Cura ci-dessus, nier la discipline universelle de l’Église catholique rend non-catholique :

  • 1° c’est un dogme que tout catholique est tenu d’obéir en plus du dogme aussi à la discipline universelle de l’Église ;
  • 2° penser qu’un catholique peut cesser d’obéir à la discipline universelle de l’Église tout en professant la foi catholique est contraire au dogme.

L’abbé Cekada est un hérétique imposant qui a renié la foi catholique.

Sites internet sédévacantistes hérétiques

.crc-resurrection.org/

Ce site s’auto proclame « contre-réforme catholique »et tient la position ridicule et hérétique formaliter / materialiter, aussi connue comme la thèse Cassiciacum formulée par l’évêque thucite Michel-Louis Guérard des Lauriers. Cette position n’est pas la position sedevacantiste, telle que ceux qui la tiennent l’admettent aisément. Ils croient que Jean-Paul 2, Benoit 16, François est le pape, et qu’il n’est pas le pape. Ils croient qu’il n’est formellement pas le pape, ce qui signifie qu’il n’a pas le pouvoir ou la compétence, mais en même temps, qu’il est matériellement le pape, ce qui signifie qu’il occupe physiquement la Chaire de Pierre ; qu’il est physiquement le pape, mais pas spirituellement. Ils ont donc un corps sans âme au pouvoir de l’Église, un cadavre au pouvoir de l’Église. C’est pourquoi c’est une position ridicule, parce que c’est une insulte au bon sens. C’est également hérétique parce qu’il nie les enseignements infaillibles du Concile Vatican de 1870 selon lesquels un pape a la primauté, le pouvoir suprême, et la juridiction sur l’Église universelle.

En outre, ce site tient les positions hérétiques suivantes :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

.quicumque.com

Ce site (abbé Belmont) n’est pas non plus vraiment sédévacantiste, il refuse de considérer la fausse église vatican 2 pour ce qu’elle est : une secte apostate.

De plus il tient les mêmes positions hérétiques que ci-dessus :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

Ce n’est pas parce qu’un homme ou un groupe tient la (vraie) position sédévacantiste qu’ils sont catholiques. S’ils tiennent ou pratiquent toute hérésie alors ils ne sont pas catholiques, comme l’enseigne l’Église catholique

.notredamedesdons.net (abbé Guépin)

Mêmes hérésies.

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

asconcordia.eu – Mgr Scharf

Mgr Scharf est basé près de Juan-les-pins, et est issu de la lignée Thuc. On ne sait pas si l’évêque qui l’a consacré évêque était lui-même hérétique, ni Mgr Scharf le savait, ce qui le rendrait évêque illicite. On ne sait pas non plus si son ordination sacerdotale est certainement valide sans ambiguïté. Mgr Scharf ne veut pas nommer les chefs de vatican 2 comme antipapes. En outre, il mentionne des « erreurs » passées » sans les mentionner, ni mentionner s’il s’agissait d’hérésies, ni les abjurer. 

Mgr Scharf est un hérétique imposant ses hérésies qui ne doit pas être approché pour toute communion. Les fidèles catholiques ne doivent pas participer à la Messe de ce genre de communautés. Les prêtres unis à cette « concorde » ne devraient pas être ordinairement approchés pour le sacrement de Pénitence, sauf sans autre option. 

Voir asconcordia.eu – Mgr Scharf

.lacontrerevolution.wordpress.com (J. Livernette)

Mêmes hérésies.

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

.catholicapedia.net. ; .wordpress.catholicapedia.net (blog)

.sedevacantisme.wordpress.com

.foicatholique.cultureforum.net

Ces sites ci-dessus, et les autres sites qui leurs sont associés, les aident ou soutiennent, tiennent les hérésies suivantes de manière agressive et sont associés aux enseignements totalement hérétiques de l’abbé Cekada (ci-dessus) :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

Voir .catholicapedia – site hérétique notoire

 

Autres sites sédévacantistes hérétiques (et les sites qui leurs sont associés) :

.novusordowatch.org

Ce site tient les mêmes hérésies que les sites ci-dessus, c’est-à-dire qu’il rejette les mêmes vérité de la foi catholique divine :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

Voir : Novus Ordo Watch.org – Hérésies

 

.traditionalmass.org et .sgg.org (Ste Gertrude la Grande.org)

Sites de l’abbé Cekada de la SSPV (Voir Abbé Cekada plus haut et SSPV plus bas) et Mgr Dolan de la CMRI (Voir CMRI plus bas). Mgr Dolan fut consacré par l’évêque Mark Pivarunas de la CMRI qui remonte à la lignée Thuc schismatique. Mgr Dolan est affilié avec le Père Cekada et Mgr Sanborn, et l’évêque McKenna (consacré par Mgr Guérard des Lauriers de la lignée Thuc schismatique et l’auteur de la thèse hérétique Sédéprivationnisme/Cassiciacum, voir à IMBC plus bas). L’évêque McKenna, un des principaux promoteurs de la thèse hérétique Cassiciacum (selon laquelle les prétendants à la papauté depuis Paul VI, à cause leur hérésies publiques, n’ont pas été de vrais papes mais ont seulement des papes matériels), a consacré sept évêques dont Mgr Donald Sanborn (SSPV).

 

dailycatholic.org

Le quotidien catholique (dailycatholic.org) est un site web orienté «traditionnel» qui prétend que leur site est une « publication catholique traditionnelle dédiée à perpétuer la seule vraie foi et la préservation de la messe traditionnelle latine à cette époque de la Grande Apostasie en soutenant le syllogisme sédévacantiste pour sauver toutes les traditions catholiques nécessaires aux États-Unis (SANCTUS) et préserver les vérités et les traditions de l’Église fondée par Jésus-Christ sur le Rocher de Pierre ». Cependant, contrairement aux revendications catholiques quotidiennes du site Web, le directeur de ce site est un hérétique complet de qui jaillissent de nombreuses hérésies à l’aide de sa « publication catholique traditionnelle ». En effet, il n’est pas un vrai catholique sédévacantiste du tout.

 

.christorchaos.com

Thomas Droleskey, aussi connu comme le Dr Tom Droleskey ou le Dr Thomas A. Droleskey, est un auto-professé catholique traditionnel, médecin et sédévacantiste et ancien éditeur-rédacteur en chef du Christ ou Chaos revue mensuelle (1996-2003) et site web nommé similaire (à partir de 2003).

Voyant que M. Droleskey persistait à soutenir publiquement les évêques et les prêtres qui nient le dogme Hors de l’Église point de salut, le 9 juillet 2007, Peter Dimond de MHFM lui a écrit un e-mail pour tenter de l’informer charitablement du problème sérieux avec les prêtres et les évêques dont il faisait la promotion. Tragiquement, cependant, Droleskey a répondu avec une lettre démontrant son engagement pour l’hérésie et pour la promotion des hérétiques : « C’est un imposteur complet et je suis consterné de découvrir actuellement combien il est hérétique. On pourrait penser qu’il  rejetterait au moins l’hérésie du P. Denis Fahey, selon laquelle les Juifs qui rejettent Jésus-Christ peuvent être en état de grâce ; mais il n’a pas fait ».

.Immaculata-one.com

Ce site tient des positions hérétiques plus fortes et bizarres comme :

  •  les papes Benoit XV, Pie XI et Pie XII étaient hérétiques et pas des papes valides, alors que c’est faux, ils étaient de vrais papes, bien que Pie XII fut faible, il n’y a aucune preuve d’hérésie.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

  •  l’hérésie matérielle (ignorance de bonne foi) qui est de fide (de foi, enseignement universel et constant des théologiens non-défini par un dogme) n’existe pas : selon eux tous ceux qui sont ignorants de bonne foi sont quand même considérés des hérétiques.

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire infaillible. L’Église catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l’Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi. Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu’un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l’Église.

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2, 6 janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l’Église catholique, je crois et professe d’une foi ferme … j’accepte l’Écriture sainte suivant le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, à qui il appartient de juger du véritable sens et de l’interprétation des Saintes Écritures et je n’accepterai ni n’interpréterai jamais l’Écriture que selon le consentement unanime des pères». (Décrets 802-803)

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrets 664)

.testimonyofthetwowitnesses.com

Ce site se prétend «Le témoignage des deux témoins est la foi catholique romaine – sous Petrus Romanus – le dernier vrai pape» s’auto-proclame le seul à détenir la vraie foi catholique. L’auteur prétend carrément être le dernier vrai pape Pierre le Romain et les deux témoins du livre de l’Apocalypse.

Voir : .testimonyofthetwowitnesses.com « Le témoignage des deux témoins » faux prophètes

.vaticaninexile.com

Site de David Bowden auto-proclamé « pape » Michael.

.betrayedcatholics.com

Le site .betrayedcatholics (catholiques trahis) tient la bonne position sédévacantiste (coupé à raison de la Rome apostate vatican 2) et prétend «montrer l’enseignement constant catholique», mais c’est un site hérétique notoire affirmant les hérésies « l’Âme de l’Église » séparée du corps et du baptême « de désir ».

Voir : .betrayedcatholics.com – site hérétique notoire

.apostlesoftheendtimes.com

Ce site « apôtres des derniers temps » (apostlesoftheendtimes) promeut le site .betrayedcatholics.com, et fabrique aussi sa propre profession de foi, et professe les hérésies (une fausse foi) de baptême « de désir » et « de sang ».

Voir : apostlesoftheendtimes : faux « apôtres des derniers temps »

.fatimamovement.com et .ourladyisgod.com

Ces deux sites sont le même. .ourladyisgod.com est l’extension de .fatimamovement.com et signifie Notre Dame est Dieu : Rien que ce titre est en lui-même hérétique au plus haut degré. Ces deux sites sont hérétiques à un degré encore jamais égalé par tous les autres sites hérétiques ci-dessus ; ces sites sont noirs comme du charbon et enténèbrent tous ceux qui les lisent sans être armé de la foi divine.

Voir : .fatimamovement.com & .ourladyisgod.com : sites hérétiques complets

 

Sites survivantistes

Les « survivantistes » considèrent que Paul 6 a survécu à un sosie. Ils considèrent Paul 6, le ratificateur de l’apostasie vatican 2, et Jean 23, l’initiateur de vatican 2, comme des vrais papes. Cela est ridicule et hérétique car Jean 23 et leur « vrai » Paul 6 sont des des hérésiarques hors de l’Église ipso facto et des antipapes. Les sites « survivantistes » tiennent aussi les mêmes hérésies suivantes que les sites ci-dessus :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ
  • planification familiale naturelle
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

Exemples de sites « survivantistes » (et les autres sites qui leur sont associés de quelque façon que ce soit) :

  • .lasurviedupapepaulvi.com
  • .paulvipapemartyr.over-blog.com
  • .collectifsurvivantistepaulvi.wordpress.com
  • .lasurviedupapepaulvi.net
  • .amdg.over-blog.fr/article-pourquoi-je-crois-a-la-survie-de-ss-paul-117993477
  • .gloria.tv/video/BnDyb4FsWXTsVSgZF7yg1JCoN

Société Saint Pie V (SSPV), société hérétique notoire

La SSPV est une société hérétique : les prêtres de la Fraternité Saint-Pie V tiennent l’hérésie que les non-catholiques peuvent être sauvés sans la foi catholique.

Ils adhèrent à la même hérésie exprimé par Mgr Lefebvre et les livres de la Fraternité Saint Pie X, et sont également des défenseurs énergiques de la fausse doctrine du baptême de désir.

Nul ne peut être en communion avec eux et contribuer financièrement sous peine de péché mortel.

Ils refusent la communion et imposent leur hérésie à ceux tiennent le dogme « Hors de l’Église catholique, en disant qu’ils ne sont pas catholiques.

Pape Paul III, Concile de Trente, canon 5 sur le Sacrement du Baptême, ex-cathedra : «Si quelqu’un dit que le baptême [le Sacrement] est facultatif, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3:5. ) : qu’il soit anathème ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence , Exultate Deo, 22 novembre 1439, ex cathedra :  » Le baptême, qui est la porte d’entrée à la vie spirituelle, occupe la première place parmi tous les sacrements; à travers lui nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Église. Et depuis que  la mort est entré dans l’univers par le premier homme, «à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas», comme la Vérité dit : «entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3:5]. La matière de ce sacrement est de l’eau vraie et naturelle. « 

Ils disent ne pas «contester la nécessité de [d’être] membres de l’Église pour le salut», mais ils le contredisent comme tous les hérétiques :

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 1 : « C’est une doctrine de notre foi que « hors de l’Église point de salut « . Cela ne signifie pas cependant qu’un individu soit assuré du salut éternel tout simplement parce qu’il est un membre de l’Église catholique romaine ou qu’il ne peut pas être sauvé parce qu’il n’est pas un membre actuel du corps de l’Église.  »

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 5 :  » Un non-catholique, qui, sans faute grave de sa part, n’est pas un membre officiel de l’Église au moment de la mort, ne va certainement pas perdre son âme à ce sujet . »

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 6 :  » Alors, est-ce vrai que «hors de l’Église point de salut» est un article de foi ? Oui, c’est ce que cela signifie, qu’une personne, peu importe la façon digne d’éloges dont il a pu conduire sa vie, sera éternellement perdu, sans qu’il y ait faute grave de sa part, s’il n’est pas un membre actuel de l’Église au moment de la mort ? Non, ça n’existe pas.  »

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 7: « Avec l’interprétation stricte et littérale de cette doctrine, cependant, je dois exprimer mon désaccord, car si j’ai lu et compris les interprètes strictes correctement, nulle part n’est fait provision pour l’ignorance invincible, de conscience, ou la bonne foi de la part de ceux qui ne sont pas des membres réels ou formelle de l’Église au moment de la mort. Il est inconcevable pour moi que, de tous les milliards de non-catholiques qui sont morts dans les dix-neuf et demi siècles, aucun d’entre eux étaient de bonne foi dans cette affaire et, s’ils l’étaient, je refuse tout simplement de croire que l’enfer est leur destinée éternelle .  »

Leur déclaration dit mot pour mot la négation du dogme, c’est-à-dire qu’un individu peut obtenir le salut hors de l’Église catholique.

Ils soutiennent que les non-catholiques peuvent être sauvés.

Ils trouvent «inconcevable» et «refusent de croire» que tous ceux qui meurent comme des non-catholiques vont en enfer, alors que l’Église catholique l’a défini par le dogme obligatoire et infaillible

Ils sont «en désaccord» avec l’interprétation « stricte et littérale » de ce dogme et ils rejettent le dogme tel que l’Église l’a déclaré.

Pape Grégoire XVI, Mirari Vos (# 13), 1832 : « Maintenant, nous considérons une autre source abondante des maux dont l’Église est affligé à l’heure actuelle : indifférentisme. Cette opinion perverse se répand de tous côtés par la fraude des méchants qui prétendent qu’il est possible d’obtenir le salut éternel de l’âme par la profession d’une sorte de religion, aussi longtemps que la morale est maintenue. Certes, dans une affaire aussi claire, vous dirigerez loin de cette erreur mortelle des gens confiés à vos soins. Grâce à l’exhortation de l’apôtre, que «il y a un seul Dieu, une seule foi, un seul baptême» (Éphésiens 4:5), que ceux qui s’ingénient à l’idée que le port du salut est ouvert aux personnes de toute religion. Ils devraient tenir compte du témoignage de Jésus-Christ Lui-même que «ceux qui ne sont pas avec le Christ sont contre Lui,» ( Lc . 11:23) et que malheureusement ils dispersent ceux qui n’amassent pas avec Lui. Par conséquent, « sans aucun doute, ils périront à jamais, à moins qu’ils gardent la foi catholique intacte et inviolée (Symbole d’Athanase). »

Pape Pie IX, Concile du Vatican, sess. 3, Chap . 2, 1870, ex cathedra : «D’où, également, que la compréhension de ses dogmes sacrés doivent être conservés perpétuellement par la Sainte Mère l’Église qui les a une fois déclaré, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de ce sens sous le nom spécieux d’une meilleure compréhension. « 

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra : « La Sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche que tous ceux qui sont en dehors de l’Église catholique, non seulement païens mais aussi juifs ou hérétiques et schismatiques, ne peuvent pas participer à la vie éternelle et iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges, sauf s’ils sont unis à l’Église avant la fin de leur vie, que l’unité du corps de l’Église a un tel pouvoir que les sacrements de l’Église n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, peu importe à quel point il a cédé en aumônes et même s’il a versé son sang au nom du Christ, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique. « 

L’évêque Clarence Kelly, le chef de la SSPV, dit également que les membres de religions non-catholiques (protestants, bouddhistes, juifs, etc…) peuvent être sauvés sans la foi catholique.

Pape Paul III, Concile de Trente , canons sur le Sacrement du Baptême, canon 5, ex-cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême est facultatif, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3, 5) : qu’il soit anathème». 

Jean 3, 5, 7 : « Amen, amen, je te le dis, si un homme ne renaît de l’eau et du Saint-Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu … ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit, vous devez être né de nouveau».

Pape Eugène IV, Concile de Florence , Exultate Deo, 22 novembre 1439, ex cathedra : « Le baptême, qui est la porte d’entrée à la vie spirituelle, occupe la première place parmi tous les sacrements; à travers lui nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Église. Et depuis que  la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, « à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité : « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est de l’eau vraie et naturelle».

Dr Ludwig Ott, Fondements de Dogme catholique, p. 354 : « Nécessité du baptême pour le salut. Le baptême d’eau (baptismus fluminis) est, depuis la promulgation de l’Évangile, nécessaire pour tous les hommes sans exception, pour le salut (de fide)».

Congrégation Marie Reine Immaculée (CMRI) société hérétique publique

CMRI


La Congrégation Marie Reine Immaculée (CMRI) tient la position sédévacantiste (le Saint Siège est vacant ; il n’y a pas de Pape) ce qui est la position conforme à la vérité, et prétend préserver la foi catholique traditionnelle. Cependant, comme la plupart de tous les autres sédévacantistes, ils tiennent les hérésies du baptême de désir / de sang, salut pour l’ignorance invincible, la planification familiale naturelle, et d’autres.

Exemple de réception des sacrements d’hérétiques de la CMRI (Congrégation Marie Reine Immaculée)

L’Évêque Mark Pivarunas et les prêtres de sa secte hérétique CMRI sont des hérétiques qui nient obstinément le Dogme Hors de l’Église il n’ y a pas de Salut. Cependant Peter Dimond enseigne que les Catholiques sont autorisés à assister à la messe des églises de la CMRI, et recevoir les sacrements de prêtres non-notoires de la CMRI.

Peter Dimond, La CMRI hérétique ? (site MHFM) : «Les prêtres de la CMRI sont une des seules sociétés sédévacantiste de prêtres au monde et leurs messes constituent la seule option légitime pour des sacrements valides pour quelques personnes aujourd’hui … Cependant, nous avons indiqué dans nos lettres d’information et magazines le malheureux fait encore indéniable que les prêtres de la CMRI sont des hérétiques (comme nous le montrerons…). Les prêtres de la CMRI sont des hérétiques tout d’abord pour leur déni obstiné du dogme solennellement défini que la Foi Catholique est nécessaire pour le salut. La CMRI a publié deux fois dans leur Magazine Trimestriel un article disant : « Le Salut de ceux en dehors de l’Église ».  L’article indique que ceux qui meurent comme des non-catholiques peuvent être sauvés, ce qui est un rejet flagrant de l’enseignement Catholique. En fait, le titre de l’article : « Le Salut de ceux en dehors de l’Église » est un mot pour mot le déni du dogme Catholique : « Hors de l’Église il n’y a aucun salut ». C’est équivalent à publier un article disant : « Le Péché originel de Marie ».

Peter Dimond, La CMRI hérétique ? : «Cette hérésie était si flagrante que j’ai appelé le siège de la CMRI à Washington et ai parlé à un des prêtres au sujet de l’article. Un prêtre du séminaire de la CMRI au Nebraska et une religieuse du couvent de la CMRI à Washington m’ont dit (quand je les ai interrogés par téléphone) que les non-catholiques qui meurent dans leurs fausses religions peuvent être sauvés sans la foi catholique. C’est la réponse de tous les prêtres de la CMRI que j’ai interrogés sur cette question».

Peter dénonce clairement les prêtres de la CMRI comme des hérétiques obstinés, c’est-à-dire hérétiques formels publics, mais il enseigne néanmoins que leurs messes constituent «la seule option légitime pour les sacrements valides pour certaines personnes aujourd’hui» parce que les prêtres CMRI sont des hérétiques obstinés, mais pas des hérétiques notoires sinon les catholiques ne sont pas autorisés à assister à leurs messes. C’est pourquoi les frères Dimond enseignent que les catholiques sont autorisés à assister aux messes des prêtres CMRI (parce qu’ils n’imposent pas leur hérésie) malgré le fait qu’ils les ont dénoncés comme des hérétiques obstinés.

Peter Dimond : «Les prêtres de la CMRI sont l’une des seules sociétés sacerdotales sédévacantistes dans le monde, et leurs messes constituent la seule option légitime pour des sacrements valides pour certains aujourd’hui»

Peter Dimond : «Cependant … les prêtres de la CMRI sont d’abord et avant tout des hérétiques pour leur refus obstiné du dogme solennellement défini selon lequel la foi catholique est nécessaire pour le salut».

Peter Dimond, La Société hérétique de Pie V, 2003 : « Quand les prêtres font des annonces publiques qui sont hérétiques, qu’ils imposent leur croyance hérétique sur les personnes présentes à la messe, un catholique ne doit pas assister à la messe ou recevoir la Sainte Communion d’un tel prêtre . … Ce n’est pas le cas avec un hérétique indépendant, CMRI, ou un prêtre FSSPX qui n’a pas fait une annonce comme celle-ci ; en fait, la plupart de la CMRI, des indépendant, de la FSSPX et prêtres byzantins (qui tiennent la même hérésie que la SSPV) sont silencieux sur leurs hérésies (et donc ils ne sont pas hérétiques notoires), et ils ne les imposent pas à quiconque, de telle sorte que la communion d’eux (aussi longtemps qu’on ne les soutient pas ou qu’on est d’accord avec eux) n’est pas un déni ou un compromis de la foi ».

Peter Dimond, La CMRI hérétique : « La CMRI a publié deux fois dans leur magazine trimestriel un article intitulé « Le salut de ceux hors de l’Église« . L’article indique que ceux qui meurent comme non-catholiques peuvent être sauvés, ce qui est un rejet flagrant de l’enseignement catholique».

Depuis, la CMRI est devenue notoire et nul ne peut assister à ses messes.

Les réponses de la Sacrée Pénitencerie de 1853 et 1880

Partie de page de fr. Peter Dimond sur la CMRI

Dans cette partie, nous allons réfuter un argument spécifique en faveur de la PFN promue par divers hérétiques et des sectes hérétiques se présentant comme des « catholiques traditionnels, » même les prêtres et les évêques ! Étant donné que ces gens prétendent être catholiques traditionnels et maintenir la vraie foi, il est particulièrement important de réfuter leurs arguments. Un tel hérétique trompeur et assassin des âmes est l’évêque Marquez  A. Pivarunas de la Congrégation Marie Reine Immaculée, une communauté religieuse soi-disant sédévacantiste. Marquez A. Pivarunas a la «preuve» qu’interdire la PFN n’est ni infaillible ni officiel, ni certifié comme authentique. Il est également ambigu et contradictoire. Il était nécessaire que l’Église ait un organe qui contenait les décrets officiels et les réponses des Congrégations romaines parce que de nombreux décrets et leurs réponses étaient frauduleuses ou douteuses. Donc, les Congrégations romaines avaient besoin d’un organe officiel dans lequel publier leurs décrets et des réponses qui garantissent l’authenticité. Les décrets officiels et les réponses authentiques des Congrégations romaines se trouvent dans les Acta Sanctae Sedis (ASS) de 1904 à 1908 et dans les Acta Apostolicae Sedis (AAS) à partir de 1909.

L’Encyclopédie catholique, 1907, Acta Sanctae Sedis : «Une publication mensuelle romain contenant les principaux documents publics émis directement par le Pape, ou par l’intermédiaire des Congrégations romaines. Elle a été commencée en 1865, sous le titre de «Acta Sanctae Sedis dans une rédaction de recueil, etc., et a été déclarée, le 23 mai 1904, un organe du Saint-Siège dans la mesure où tous les documents imprimés dans celle-ci sont«authentiques et officiels». … Sur les Congrégations romaines : Éditeurs de périodiques sur des sujets ecclésiastiques qui ont été autorisés depuis plusieurs années à publier dans leurs magazines les actes des Congrégations, et un de ces périodiques, Acta Sanctae Sedis, a reçu le privilège d’être déclaré «authentique et officiel pour la publication des actes du Siège apostolique» (SC de Prop Fid., le 23 mai 1904) « .

Code de  de droit canonique de 1917, canon 9 : «Les lois émises par le Saint-Siège sont promulguées pour être publiées dans l’organe officiel du Saint-Siège, l’Acta Apostolicae Sedis, sauf dans des cas particuliers où un autre mode de promulgation est prévu…  » Un commentaire : « La publication de l’Acta Apostolicae Sedis a débutée en Janvier 1909, et dès le début il a été déclaré l’organe officiel du Saint-Siège. [Note : La Constitution «Promulgandi» de Pie X, le 29 septembre 1908 ; Acta Ap. Sedis, I, 5.]

Par conséquent, tout soi-disant décret du Saint-Office ou une réponse qui existe en dehors de ces organes, l’Acta Apostolicae Sedis (ASS) à partir de 1904 et l’AAS à partir de 1909, n’est pas certifié comme authentique et n’est pas officiel. (Ci-après, je vais simplement me référer à ces documents officieux tout en comprenant qu’ils ne sont pas non certifiés authentiques). Par conséquent, l’argument de Marquez A. Pivarunas n’est pas crédible parce qu’il repose sur des réponses qui ne sont pas officielles et qui ne peuvent être certifiées conformes. Les décrets et les réponses des Congrégations romaines officielles sont aussi faillibles. Même si Marquez A. Pivarunas produit des décrets ou des réponses de Congrégations romaines officielles qui défendent la PFN, cela n’aide pas sa cause parce qu’ils sont aussi faillibles.

L’Encyclopédie Catholique, 1913, infaillibilité : «Preuve de l’infaillibilité papale – Le pape, bien sûr, peut convertir les décisions doctrinales du Saint-Office, qui ne sont pas en elles-mêmes infaillibles, en déclarations papales ex cathedra… »

L’Encyclopédie Catholique, 1913, Actes des Congrégations romaines : « … (b) Autorité de la doctrine des décrets – Les décrets doctrinaux ne sont pas d’eux-mêmes infaillibles, la prérogative de l’infaillibilité ne peut être communiquée à la Congrégation par le Pape. »

Les gens qui se disent catholiques, je crois, seraient d’accord avec cela. Par conséquent, ils auraient aussi à croire que le témoignage officieux utilisé pour défendre la PFN est aussi faillible.

La source de la réponse de 1853.

La réponse de 1853 est un élément de preuve incroyable. La source citée, un livre de théologie morale local, n’est pas une première main de source de réponse pour une Sacrée Pénitencerie (une congrégation romaine). Par conséquent, il s’agit d’une réponse non-officielle et faillible. Et même s’il s’agissait d’une réponse officielle, elle serait toujours faillible. C’est le point principal : la preuve est faillible.

La signification.

La signification de la réponse est ambiguë. Alors qu’il a deux interprétations, une hérétique et une orthodoxe, on ne peut être certain de quoi que ce soit.

Marquez A. Pivarunas, sur la question de la planification familiale naturelle : «Le concept même de« rythme »a d’abord été considéré par l’Église catholique en 1853. L’évêque d’Amiens, en France, a soumis la question suivante à la Sacrée Pénitencerie :

 » [Q.] Certains couples mariés, en s’appuyant sur l’avis de savants médecins, sont convaincus qu’il y a plusieurs jours chaque mois au cours desquels la conception ne peut pas se produire. Ceux qui n’utilisent pas le droit de mariage, sauf pendant ces jours doivent être perturbés, surtout si ils ont des raisons légitimes de s’abstenir de l’acte conjugal ? « 

Marquez A. Pivarunas : « Le 2 Mars 1853, la Sacrée Pénitencerie (pendant le règne du pape Pie IX) a répondu comme suit :

 » [A.] Ceux dont parle la demande ne doivent pas être dérangés, à condition qu’ils ne font rien pour empêcher la conception. « 

La première partie de la réponse semble permettre la méthode contraceptive de PFN, mais la deuxième partie ne dit pas que les conjoints peuvent «empêcher la conception».

Le but de la PFN est d’empêcher la conception, lorsque les époux ont des relations conjugales. Si les époux se rencontrent uniquement pendant la période infertile dans le but de prévenir la conception, ils essaient clairement d’empêcher la conception. Par conséquent, la première partie apparemment hérétique de la réponse contredit la deuxième partie orthodoxe (droite dans la doctrine) et va maintenant présenter une possible interprétation orthodoxe.

Il y a des raisons non-coupables pour lesquelles les conjoints peuvent ne pas avoir des relations pendant les périodes fertiles connues, telles que le mari est en voyage d’affaires ou que l’un des époux est malade, etc. Parce qu’ils n’ont pas délibérément fait obstacle à la période fertile dans le but de prévenir la conception, ils peut avoir des relations pendant la période infertile connue sans pécher, même s’ils n’ont pas de relations pendant la période fertile. Par exemple, si un mari est absent de la maison pendant la période fertile connue de son épouse et revient à sa femme pendant sa période infertile connue, il peut encore avoir des relations conjugales avec elle sans pécher aussi longtemps qu’il n’a pas délibérément évité la période fertile afin d’empêcher la conception. Dans ce cas, les époux ne pèchent point, même s’ils avaient des relations conjugales seulement pendant la période infertile connue de l’épouse. Le pape Pie XI fait référence à cela.

Le pape Pie XI, Casti Connubii :  » Ce ne sont pas ceux qui sont considérés comme agissant contre nature qui, dans l’état de mariage, utilisent leur droit de la bonne manière, même si en raison de causes naturelles, soit de temps ou de certains défauts, nouvelle vie à venir ne peut être intentée. Pour les liens du mariage, ainsi que dans l’utilisation des droits matrimoniaux il y a aussi des fins secondaires, telles que l’entraide, la culture de l’amour mutuel et l’apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits de considérer, TANT QU ‘ILS sont subordonnées À la fin première et aussi longtemps que la nature intrinsèque DE LA LOI est préservée « .

Le pape Pie XI affirme que «la fin primaire», c’est-à-dire porter des enfants, doit être désirée et préservée, par conséquent, les conjoints ne doivent pas faire tout ce qui est contre la fin première du mariage, c’est-à-dire la procréation et l’éducation des enfants. Nulle part Pie XI enseigne que les conjoints peuvent délibérément éviter la période fertile de la femme afin de prévenir la conception quand ils s’unissent pendant la période infertile. Il est seulement enseigné que les époux peuvent avoir des relations conjugales pendant la période infertile connue ou si l’un des conjoints a un défaut, un utérus ou une semence stériles. Et il ajoute clairement que même alors, ils doivent être «subordonnées à la fin primaire [porter des enfants]».

Les époux doivent être conformes à la nature intrinsèque de l’acte en étant ouvert à la conception à la fois d’esprit et d’action. Si ils ne sont pas, ils nient la nature intrinsèque de l’acte.

La dernière partie de la réponse de 1853 «à condition qu’ils ne font rien pour empêcher la conception», appuie l’interprétation orthodoxe. Il ne peut y avoir d’acte, un plan, ou le désir de nuire à la conception, lorsque l’acte conjugal a lieu. Les conjoints doivent toujours souhaiter avoir des enfants, si Dieu doit leur accorder , même si la conception est improbable, voire impossible (comme dans un utérus stérile). La réponse de 1853 dit clairement qu’aucune mesure ne peut être prise par les époux qui entraveraient la conception : «[A.] Ceux dont parle la demande ne doivent pas être dérangés, à condition qu’ils ne font rien pour empêcher la conception». Tous les obstacles sont condamnés. L’objectif de la PFN est d’empêcher la conception, lorsque les époux s’engagent dans l’acte conjugal. Le décret ne précise pas le type spécifique d’empêchement. Il condamne tous les obstacles. Le point de la réponse est de savoir que si les conjoints vont avoir des relations pendant les périodes infertiles connues, ils doivent toujours être subordonnés à l’objectif principal du mariage, la procréation et l’éducation des enfants, et ne peuvent donc pas faire ou avoir fait tout ce qui pourrait l’entraver.

La source de la réponse de 1880.

Sans doute, il y avait ceux qui ont interprété la réponse de 1853 d’une façon hérétique. Pourtant, les défenseurs de la PFN savaient qu’ils avaient besoin d’être plus précis et il n’y aurait donc aucun doute, selon eux, que la PFN n’est pas un péché. La réponse de 1853 n’a rien dit sur les conjoints évitant délibérément la période fertile et ont seulement des relations conjugales pendant la période infertile de la femme dans le but de prévenir la conception. Ce motif n’est pas mentionné dans la question de 1853 et est même condamné à la dernière phrase, qui dit : «à condition qu’ils [époux] ne font rien pour empêcher la conception». Par conséquent, les défenseurs de la PFN avaient besoin d’un décret ou d’une réponse spécifique qui mentionne et justifie le motif de prévenir la conception, tout en laissant la partie sur les conjoints n’entravant pas la conception. Ils ont creusé profondément dans leur chapeau de trucs, et ils ont trouvé ce qu’ils croient défendre leur hérésie dans une réponse (qui se trouve dans deux sources non officielles) qui fait référence à la soi-disant réponse de la Sacrée Pénitencerie.

La signification.

Les défenseurs de la PFN ont un autre problème sérieux avec cette soi-disant preuve, cette réponse faillible de 1880. Elle est ambiguë, confuse et contradictoire, et condamne même l’idée de la PFN de Marquez A. Pivarunas.

Mark A. Pivarunas, sur la question de la planification familiale naturelle : «Une autre référence au rythme est parue en 1880. Le père Le Conte a soumis les questions suivantes à la Sacrée Pénitencerie :

 » [Q.] Les couples mariés peuvent-ils avoir des rapports sexuels pendant ces périodes stériles sans commettre le péché mortel ou véniel ? »

 » Le confesseur peut-il suggérer qu’une telle procédure soit pour la femme qui déteste l’onanisme de son mari, mais ne peut pas le corriger, ou à l’un des époux qui se rétracte pour avoir de nombreux enfants ? « 

Marquez A. Pivarunas : « La réponse de la Sacrée Pénitencerie (pendant le règne du pape Léon XIII), en date du 16 Juin 1880, était :

 » [A.] Les couples mariés qui utilisent leur droit de mariage dans la susdite manière ne doivent pas être dérangés, et le confesseur peut suggérer l’avis en question, avec prudence, cependant, à ces gens mariés qu’il a tenté en vain par d’autres moyens de dissuader de crime détestable de l’onanisme. « 

1) Si cette réponse faillible vise à permettre la PFN, elle permet seulement comme un substitut à l’onanisme obstinément pécheur de l’époux (retrait au cours de l’acte conjugal par le mari), qui présente de graves dilemmes.

2) Si le mari n’est pas obstiné et se repent de son péché d’onanisme, puis que les époux ne peuvent pas utiliser la PFN, il est de savoir comment cette réponse doit être interprétée. La première partie de la réponse de la Sacrée pénitencerie a seulement a été adressée à la première question de Conte :  » Les couples mariés peuvent-ils avoir des rapports sexuels pendant ces périodes stériles sans commettre un péché mortel ou véniel ? «  Il n’y a pas de péché dans l’accomplissement de l’acte conjugal pendant les périodes infertiles connues, aussi longtemps que la conception n’est pas reportée délibérément. C’est pourquoi la Sacrée Pénitencerie a répondu favorablement à la première partie de la réponse : « Les couples mariés qui utilisent leur droit de mariage de la manière précitée ne doivent pas être dérangés « . Cette réponse a été cependant dirigée seulement à la première question de Conte, et donc elle ne peut pas être utilisée pour soutenir la PFN.

La deuxième partie de la réponse qui soutient la PFN ne le permet qu’en cas d’onanisme : «le confesseur peut suggérer l’avis en question , avec prudence, cependant, à ces gens mariés qu’il a tenté en vain par d’autres moyens de dissuader de crime détestable de l’onanisme. «  Depuis, la Sacrée Pénitencerie n’a fait aucune autre mention de toute autre déclaration de Conte, « Le confesseur peut-il suggérer une telle procédure … pour l’un des époux qui se rétracte d’avoir de nombreux enfants ? » cela signifie qu’ils permettaient seulement aux confesseurs de suggérer des relations stériles délibérées en cas d’onanisme. Comme ils ne faisaient pas mention de ceux qui «se rétracte d’avoir de nombreux enfants», on ne peut pas utiliser cette réponse en faveur de la PFN dans tout autre cas que l’onanisme. Donc, la seule utilisation non coupable de la PFN, selon cette réponse, serait si le mari s’engage obstinément dans le péché d’onanisme. Sinon, le confesseur ne peut même pas suggérer l’utilisation de la PFN. Par conséquent, selon cette réponse, la PFN ne peut pas être utilisée pour toute autre raison avancée par les défenseurs de la PFN.

3) La réponse de 1880 a apaisé les pécheurs à la nuque raide, en récompensant leur désobéissance obstinée de Dieu et de leurs confesseurs. Si le pécheur obstiné n’écoute pas le confesseur, le confesseur doit se plier aux exigences du pécheur. Au lieu de le punir, le confesseur le récompense avec une autre méthode contraceptive pécheresse. C’est comme si on disait qu’il vaut mieux pour un seul homme de forniquer avec une femme célibataire plutôt qu’une femme mariée, car il n’est pas un péché d’adultère supplémentaire. Ces deux actions sont mortellement pécheresses. C’est comme si un confesseur disait à un alcoolique qui boit de l’alcool fort qu’il ne pèche pas s’il obtient d’être moins ivre en utilisant la liqueur douce, comme la bière ou le vin. Le but, se saouler, reste le même dans les deux cas. Depuis quand Dieu et ses représentants ont compromis la foi et la morale en apaisant les pécheurs obstinés ? L’action appropriée pour un bon confesseur dans un tel cas est d’interdire à la femme d’avoir des relations avec son mari sous peine de péché jusqu’à ce qu’il se repente de ses péchés et ainsi promette de ne plus utiliser l’onanisme, la PFN ou la contraception artificielle. Pour conclure, cette réponse de 1880 n’est pas seulement officieuse et faillible, mais elle est aussi illogique et hérétique, et elle ne peut même pas défendre la pratique actuelle de la PFN.

Conclusion

La CMRI est une société hérétique publique dans laquelle la plupart des prêtres sont hérétiques publics et peuvent être approchés pour les sacrements, mais ils commencent à être plus contraignants et deviennent notoires et ne peuvent donc plus être approchés pour le sacrement de communion.

 

Institut Mater Boni Concilii (IMBC) (.sodalitium.eu) hérétique notoire et faux sédévacantiste

L’IMBC (et son site hérétique sodalitium.eu) tient notoirement les hérésies de baptême de désir et de sang, salut de l’ignorant invincible, et sur le dogme de l’infaillibilité, et en plus ce ne sont pas de vrais sédévacantistes, ils reconnaissent les antipapes de vatican 2 comme des papes « matériels », qui est une position hérétique.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

L’IMBC est très dangereux car la plupart de ceux qui adoptent – à juste titre – la vraie position sédévacantiste, cherchent des sacrements et iront facilement dans leurs « centres » de messe qui sont des « lieux de réunions d’hérétiques » (Constantinople III, etc.) qui sont interdits aux catholiques.

Qui est derrière le supérieur de l’I.M.B.C., l’abbé Francesco RICOSSA ? Qui est l’évêque derrière ? Car il y a un évêque derrière puisque l’abbé Le Gall dit qu’ils ont un « évêque ». Qui est cet « évêque » ? Quelles positions hérétiques tient-il et est-il lié à la secte vatican 2 et/ou aux schismatiques « traditionalistes » FSSPX ou d’autres ?

L’Institut Mater Boni Concilii tient obstinément les hérésies suivantes :

  • Hérésie du baptême de désir,
  • Hérésie du baptême de sang,
  • Hérésie du salut de l’ignorant invincible,
  • Hérésies sur le dogme de l’infaillibilité,
  • Hérésie sur le dogme contre le contrôle naturel des naissances ou Planification Familiale Naturelle, etc.

L’Abbé Le Gall tient publiquement l’hérésie du baptême de désir ; il considère publiquement que les opposants au baptême de désir sont « victimes » de leur générosité à servir Dieu et sont dans l’excès de trop « bien faire » ! C’est la malhonnêteté au maximum et la perfidie raffinée comme l’abbé Cékada ci-dessus.

L’IMBC est une astuce du diable pour récupérer et conserver en enfer ceux qui comprennent et qui sortent de l’apostasie vatican 2 ou de la FSSPX schismatique, et qui deviennent sédévacantistes (ce qui est la position conforme à la vérité) et cherchent des sacrements valides.

Les catholiques ne peuvent pas recevoir le sacrement de communion d’hérétiques notoires.

L’IMBC est trompeur car il fait croire qu’il est sédévacantiste, mais ne l’est pas du tout :

L’IMBC met en avant la position ridicule et hérétique formaliter / materialiter, aussi connue comme la thèse Cassiciacum.

La thèse hérétique formaliter / materialiter ou Sédéprivationnisme / Cassiciacum

La position ridicule et hérétique formaliter / materialiter, aussi connue comme la thèse du Sédéprivationnisme ou Cassiciacum formulée par l’évêque thucite Michel-Louis Guérard des Lauriers, n’est pas la position sede vacante, comme ceux qui la tiennent l’admettent aisément. Ceux qui tiennent cette position Cassiciacum croient que Jean-Paul 2 est le pape et qu’il n’est pas le pape. Ils croient qu’il n’est formellement pas le pape, ce qui signifie qu’il n’a aucune autorité ou compétence, et en même temps, qu’il est matériellement le pape, ce qui signifie qu’il occupe physiquement la chaire de Pierre ; qu’il est physiquement le pape, mais pas spirituellement (aucune compétence ou pouvoir). Ils ont donc un corps sans âme au pouvoir de l’Église, un cadavre au pouvoir de l’Église. Voilà pourquoi c’est une position ridicule, parce qu’elle insulte le bon sens. Elle est également hérétique parce qu’elle nie les enseignements infaillibles du Concile du Vatican de 1870, selon lequel un pape a la primauté, le pouvoir suprême, et la juridiction sur l’Église universelle.

Premier concile du Vatican, Sess. 4, chap. 3, 18 juillet 1870 : «1. … le Siège apostolique et le Pontife romain possèdent la primauté sur toute la terre … plein pouvoir de paître, de régir et de gouverner toute l’Église … 9 .Si donc quelqu’un dit que le Pontife romain n’a qu’une charge d’inspection ou de direction , et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute  l’Église, non seulement dans les choses qui appartiennent à la foi et à la morale, mais aussi dans celles qui se rapportent à la discipline et au gouvernement … et non pas la plénitude totale de ce pouvoir suprême… qu’il soit anathème».

Ainsi, dire qu’il peut exister une telle chose comme un pape sans primauté, sans pouvoir suprême, et sans compétence, c’est l’hérésie, et ceux qui l’enseignent obstinément en dépit d’être au courant de ces informations sont hérétiques.

Le supérieur de l’I.M.B.C., l’abbé Francesco RICOSSA tient la position hérétique contre la perspective prophétique de l’Apocalypse (ce qui revient à une interprétation privée de l’Écriture comme les protestants). Il ne pas considère pas l’Apocalypse comme une prophétie, ce qui est hérétique car c’est contraire au Magistère enseignant que l’Église seule détient l’interprétation des Écritures.

En outre, l’abbé Francesco RICOSSA, est contre le Secret de La Salette (où la Mère de Dieu a prophétisé la grande apostasie actuelle de vatican 2).

L’IMBC se donne une apparence catholique mais est non-catholique et dangereux, et personne ne peut participer à sa communion de quelque façon sans ruiner totalement son salut.

« Église » palmarienne d’El Palmar de Troya, du « pape » Clemente Domínguez y Gómez

Clemente Domínguez y Gómez est le fondateur de l’Église hérétique et schismatique «catholique palmarienne». Il s’est auto-proclamé « pape Grégoire XVII » à la suite d’une « vision » en 1978 à la mort de l’antipape Paul 6.

 

Mary’s Little Remnant schismatique – Richard Ibranyi

Secte schismatique radicale dangereuse fondée par Richard Ibranyi, un ancien de MHFM.

Voir : Richard Ibranyi (RJMI) – Mary’s Little Remnant – .johnthebaptist-us. hérésies et schisme radical exposés

Schismatiques radicaux suédois catholics-saints, prophecy-films, chaine youtube « Ville Hietanen », chaine youtube « ProphecyFilm.com », chaine youtube « Traditional Catholic Faith », etc.

Même ligne de position schismatique radicale selon le schisme de Richard Ibranyi, et interprétation protestante du Magistère.

Voir : Schismatiques radicaux, catholics-saints, prophecy-films exposés

 

Demetrius, un hérétique auto-proclamé «pape»

Cette personne envoie un document qui met en demeure François le chef apostat de la secte vatican 2 de professer la foi catholique avant d’être excommunié dans un temps d’un an s’il ne le fait pas. C’est complètement hérétique : un apostat comme François est déjà excommunié de fait (automatiquement) et sans délai par la loi divine. Voir L’Église catholique enseigne qu’un hérétique cesse d’être pape et qu’un hérétique ne peut pas être élu validement pape

Ce Demetrius (est-ce un vrai nom ou un surnom ?) n’a aucun pouvoir de mettre en demeure qui que ce soit car il n’est pas catholique, professant ouvertement plusieurs points hérétiques sur son document, et coupé de l’unité de la (vraie) foi et de (la véritable) l’Église catholique.

Voilà le genre de clowns qui sortent partout aujourd’hui avec leurs hérésies, ce phénomène est universel. Ce gars s’auto-proclame « évêque de Rome », ce qui fait de lui, en plus, un antipape (prétendant illégitime à la papauté) usurpateur, blasphémateur et sacrilège qui insulte la papauté et l’Église catholique, et un antichrist.

A suivre

 

Chaine youtube « Titi Ave Maria »

Cette chaine existe depuis 2017. Son auteur prétend être catholique et sédévacantiste (c-à-d coupé à raison de la fausse église vatican 2). Il connait les travaux des frères Dimond du Monastère de la Très Sainte Famille. L’auteur de la chaine youtube « Titi Ave Maria » place des liens de pages de foicatholique.me pour étayer ses vidéos, mais c’est en contradiction avec ce qu’il affirme dans la plupart des cas. L’auteur de la chaine youtube « Titi Ave Maria » n’est pas du tout au point sur la foi catholique et il est schismatique.

  • 1° Il ne nomme pas les chefs de la secte vatican 2 des antipapes.

Explication du 1°. Un sédévacantiste doit tenir la bonne position que vatican 2 est une secte et que ses chefs sont des apostats et des antipapes.

  • 2° Il affirme à tort que vaticancatholique.com contient des erreurs.

Explication du 2°. .vaticancatholique.com est le site du Monastère de la Très Sainte Famille en français, de qui l’auteur de la chaine « Titi Ave Maria » a commencé à apprendre la vraie foi catholique traditionnelle, et puis il s’est fabriqué sa propre foi.

  • 3° Il affirme à tort que le pape Pie XII a enseigné l’hérésie de l’évolutionnisme.

Explication du 3°. Si le pape Pie XII avait enseigné l’hérésie manifeste de l’évolution, il aurait été un hérétique et un antipape, mais ce n’est pas le cas. Pie XII n’a pas enseigné l’hérésie manifeste de l’évolution, cependant, dans Humani generis, il en a ouvert la porte.

  • 4° Il affirme à tort que le pape Pie XII, avec Vacantis apostolicae sedis, permet à un apostat ou un hérétique en fait de monter sur le trône pontifical.

Explication du 4°. Dans Vacantis apostolicae sedis, le pape Pie XII permet à des cardinaux excommuniés de loi ecclésiastique – non pas pour hérésie – de participer à l’élection, pas à un hérétique d’être pape.

  • 5° Il affirme à tort que le pape Pie XII a dit, dans son allocution aux sages-femmes, que certaines caresses sont autorisés.

Explication du 5°. Le pape Pie XII n’a jamais dit que « certaines caresses sont autorisés », c’est purement inventé. Le pape Pie XII a dit le contraire dans son allocution aux sages-femmes, sur la régulation des naissances, 29 oct. 1951 : «la volonté chez les époux d’éviter habituellement la fécondité de leur union, tout en continuant à satisfaire pleinement leur sensualité, ne peut venir que d’une fausse appréciation de la vie et de motifs étrangers aux règles de la saine morale».

  • 6° Il affirme à tort qu’aucun sacrement n’est possible aujourd’hui.

Explication du 6°. Affirmer obstinément qu’aucun sacrement n’est possible aujourd’hui est schismatique, car il est crucial pour le salut de recevoir le sacrement de Pénitence qui est encore possible de la part de prêtres hérétiques non-notoires ou non-imposants et même notoires en cette situation actuelle. Le sacrement de communion n’est que très rarement possible aujourd’hui.

  • 7° Il affirme que le catéchisme [dit] du concile de Trente est sûr.

Explication du 7°. Le catéchisme du concile de Trente ne fait pas partie du concile de Trente, et il n’est pas infaillible ; il est juste « dit » du concile de Trente, il est faillible, et la preuve en est qu’il se contredit en enseignant l’hérésie du baptême de désir.

 Le catéchisme du concile de Trente et le « baptême de désir »

 Le catéchisme de Trente et le «baptême de désir»

  • 8° Il prône le catéchisme de [attribué à] saint Pie X, sans condamner les hérésies de baptême de désir qu’il contient.

Explication du 8°. Le catéchisme dit « de » saint Pie X, est en vérité attribué à saint Pie X qui ne l’a jamais écrit ou fait écrire ni signé, et donc est faillible. Ce catéchisme enseigne l’hérésie de baptême de désir et se contredit. Tout baptisé doit condamner l’hérésie. Ne pas condamner l’hérésie de baptême de désir est y adhérer.

  • 9° Il affirme que l’Église catholique a toujours condamné le mariage civil, et qu’un vrai catholique ne peut se marier civilement et que c’est péché, et que tous les papes ont condamné le mariage civil de manière dogmatique.

Explication du 9°. Le mariage civil seul ne vaut rien en tant que mariage devant Dieu sinon d’être un péché de concubinage public ; le mariage civil n’est pas interdit par l’Église s’il est un enregistrement administratif obligatoire civilement en plus du sacrement de mariage. Affirmer que c’est un péché pour des baptisés de se marier civilement n’est valable que pour un mariage civil seul sans volonté de se marier devant Dieu et en tant que concubinage public ; Mais c’est hérétique d’affirmer «qu’un vrai catholique ne peut se marier civilement et que c’est péché, et que tous les papes ont condamné le mariage civil de manière dogmatique».

  • 10° Il affirme que la bible vulgate latine enseigne infailliblement que la terre est plate.

Explication du 10°. La Vulgate latine n’enseigne PAS que la terre est plate. Les Écritures affirment infailliblement le contraire, que la terre est courbe (orbem), circulaire (orbem), ou ronde (gyrum) :

Vulgate I Rois (I Samuel) 2, 8 : «car au Seigneur appartiennent les pôles de la terre, et il a posé sur eux l’univers».

Vulgate latine I R. 2, 8 : «Domini enim sunt cardines terræ, et posuit super eos orbem.

I Rois 2, 8 ci-dessus dévaste l’idée d’une terre plate disant que la terre est courbe (orbem : cercle, surface circulaire, courbe) et a des pôles (cardines de cardo, -inis : pôle, pivot, point sur lequel tout roule, limite extrême. Dict. Lat. Franç. Gaffiot p. 266).

Vulgate, Psaume 18, 5 : «Leur bruit s’est répandu dans toute la terre, et leurs parolesjusqu’aux confins du globe de la terre».

Vulgate latine Ps. 18, 5 : «In omnem terram exivit sonus eorum, et in fines orbis terræ verba eorum».

Ci-dessus, la Vulgate latine infaillible dit orbis qui signifie 1) cercle ; 2) surface circulaire [courbe] (Dictionnaire latin-français F. Gaffiot, 1934, ed. Hachette, p. 1089).

Vulgate, Psaume 92, 1 : «Le Seigneur a établi son règne, il a été revêtu de force, et il s’est ceint. Car il a affermi le globe de la terre, lequel ne sera point ébranlé».

Vulgate latine Ps. 92, 1 : «Dominus regnavit gloria indutus est indutus est Dominus fortitudine et accinctus est insuper adpendit orbem qui non commovebitur».

Ci-dessus, la Vulgate latine infaillible dit orbem, de orbis is m. qui signifie 1) cercle ; 2) surface circulaire [courbe] (Dictionnaire latin-français F. Gaffiot, 1934, ed. Hachette, p. 1089).

Vulgate, Isaïe 40, 22 : «Est-ce que vous n’avez pas compris qui est celui qui demeure sur le globe de la terre…»

Vulgate latine Is. 40, 22 : «numquid non intellexistis fundamenta terrae qui sedet super gyrum terrae»

Ci-dessus, la Vulgate latine infaillible dit gyrum, de gyrus qui signifie cercle, rond (Dictionnaire latin-français F. Gaffiot, 1934, ed. Hachette, p. 729).

Vulgate, Sagesse 1, 7 : «L’esprit du Seigneur a rempli le globe de la terre, et que lui, qui contient tout, a la connaissance de la voix».

Vulgate latine Sg 1, 7 : «Spiritus Domini replevit orbem terrarum, et hoc quod continet omnia, scientiam habet vocis».

Ci-dessus, la Vulgate latine infaillible dit orbem, de orbis is m. qui signifie 1) cercle ; 2) surface circulaire [courbe].

Proverbes 8, 30-31 : «J’étais avec lui, disposant toutes choses ; et je me réjouissais chaque jour, me jouant, en tout temps, devant lui. Me jouant dans le globe de la terre ; et mes délices sont d’être avec les fils des hommes».

Vulgate latine Prov. 8, 30-31 : «Cum eo eram cuncta componens ; et delectabar per singulos dies, ludens coram eo omni tempore, ludens in orbe terrarum».

Ci-dessus, la Vulgate latine infaillible dit orbe, de orbis is m. qui signifie 1) cercle ; 2) surface circulaire [courbe].

Saint Thomas d’Aquin (1224-1274) enseigne, conformément aux Écritures, que la terre est ronde au début de sa somme théologique :

Saint Thomas, Somme théologique (en 1266), Ia, Q. I, Art. 1, réponse au 2 : « Ainsi, l’astronome et le physicien démontrent tous deux la même proposition, par exemple, que la terre est ronde [Latin : pùta quòd terra est rotunda] ; mais l’astronome la prouve par les mathématiques, c’est-à-dire par des calculs abstraits, tandis que le physicien s’appuie sur des preuves concrètes, sur des faits d’expérience. Par conséquent, rien n’empêche qu’il n’y ait une science qui s’occupe, au point de vue de la révélation, des choses que la philosophie ne considère qu’au point de vue de la raison. C’est ce qui fait que la théologie qui appartient à la science sacrée [foi divine] n’est pas du même genre que la théologie qui est une des parties de la philosophie [naturelle]».

Espérons qu’à la vue de ces points contraires à la vraie foi, l’auteur de la de la chaine youtube « Titi Ave Maria » se convertira.

 

CONCLUSION GÉNÉRALE

Quasi tous les prêtres valides au monde sont hérétiques

Les nombreux exemples ci-dessus montrent malheureusement que la situation hérétique est générale. Un hérétique notoire est hors du corps du Christ qui est l’Église pour lui-même et par rapport aux autres pour toute communion religieuse.

Quasiment tous les sédévacantistes actuels rejettent les mêmes vérités de la foi catholique :

  • hérésies de baptême de désir / baptême de sang,
  • salut pour ignorance invincible,
  • Âme de l’Église hors du corps du Christ,
  • planification familiale naturelle,
  • confection de sacrements aux hérétiques, communion sacramentelle d’hérétiques ,notoires, mariage devant un prêtre hérétique, etc.,
  • hérétiques sur l’infaillibilité papale,
  • faux magistère ordinaire, faillible considéré infaillible, etc.

C’est la raison de la parole de Jésus :

Luc 18, 8 : «Quand le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ? »

Vous ne pouvez pas participer aux prières d’un prêtre valide disant une messe valide n’importe comment, ni de n’importe qui

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 : «Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison [lieux de réunions d’hérétiques] périra tout comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche ».

Pape Grégoire XVI, commissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 : «… quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison [lieux de réunion d’hérétiques] est impie».

Les lieux de réunion d’hérétiques sont les sectes ou églises d’hérétiques notoires de fait ou imposants.

En ces temps de la grande apostasie où quasi tous les prêtres sont hérétiques, la règle de la foi vous oblige à vous renseigner avant sur le prêtre et/ou demander avant au prêtre sa foi, avant toute communion sacramentelle, sinon, cela serait implicitement un péché de communicatio in divinis/in sacris (communion religieuse) et une défection de la foi.

Code droit canon 1917, Can. 1325 : § 1 «Les fidèles du Christ sont tenus de professer ouvertement leur foi dans toutes les circonstances où leur silence, leurs hésitations ou leur attitude signifierait une négation implicite de la foi, un mépris de la religion, une injure à Dieu ou un scandale pour le prochain».

Pape Alexandre III, Concile de Latran III, Canon 27, 1179 : «… nous décrétons frappés d’anathème ceux qui les [les hérétiques qui manifestent leur erreur ouvertement] défendent et les reçoivent, et nous défendons sous peine d’anathème que personne n’ait l’audace de les encourager…». (Décrets 224)

Code droit canon 1917, Can. 2316 : «Est suspect d’hérésie celui qui spontanément et sciemment aide de quelque manière que ce soit la propagation de l’hérésie, ou communique ‘in divinis’ avec des hérétiques contre ce qui est prescrit au Can. 1258 [Can. 1258, § 1 : Il n’est pas permis aux fidèles d’assister activement ou de prendre part, sous quelque forme que ce soit, aux rites sacrés non-catholiques.]».

Vous devez questionner le prêtre avant pour vérifier s’il n’est pas contraignant avec son (ses) hérésie(s), et lui fournir, si possible, les vérités de la foi. S’il lui est impossible de dissimuler son crime par aucun subterfuge, par exemple s’il impose son hérésie, est contraignant, est ouvert, etc., c’est un hérétique notoire de fait qu’il faut absolument éviter pour toute communion religieuse sous peine de péché.

Seuls le renoncement, l’abjuration et l’adhésion à la vraie foi catholique font sortir de l’hérésie et de l’excommunication automatiques

Si les évêques et les prêtres illicites veulent entrer dans l’Église catholique (et avoir leurs péchés pardonnés), ils doivent abjurer en renonçant à leur crime schismatique et aux hérésies auxquelles ils croient ; et si les crimes étaient publics, l’abjuration spécifique doit également être publique. Celui qui a cru formellement ou obstinément à une hérésie doit l’abjurer (si c’est public, l’abjuration doit être publique) et professer la vraie foi. Un prêtre hérétique qui a cru formellement ou obstinément à une hérésie dans une société hérétique publique doit l’abjurer publiquement pour sortir de l’hérésie en prouvant son adhésion à la foi catholique, et couper  totalement avec sa société hérétique, est ré-agrégé ipso facto au corps du Christ qui est l’Église. Un hérétique qui a enseigné publiquement l’hérésie (formellement ou obstinément) doit l’abjurer publiquement pour prouver qu’il adhère à l’enseignement de l’Église catholique, pour réintégrer le corps du Christ qui est l’Église. C’est l’enseignement de l’Église.

L’abjuration est : 1) un rejet et une condamnation de l’hérésie ; 2) une affirmation de l’adhésion au dogme catholique (auparavant nié par l’hérésie), et ceci doit être public pour celui qui a enseigné l’hérésie.

Concile de Constantinople I, part. VII : «Ceux qui passent de l’hérésie à l’orthodoxie [doctrine droite de la foi], nous les recevons dans l’ordre et selon la coutume que voici. … nous les recevons à la condition qu’ils remettent un document anathématisant toute hérésie qui ne pense pas comme pense la sainte Église de Dieu, catholique et apostolique ; »

La loi de l’Église suppose l’obstination dans l’hérésie sauf si le contraire est prouvé

Code de droit canonique 1917, canon 2200, 2 : « Quand une violation externe de la loi a été commise, la méchanceté est présumée au fort externe jusqu’à preuve du contraire ».

Commentaire sur ce canon, P. Eric F. Mackenzie, AM, STL, JCL : « La commission même de tout acte qui signifie l’hérésie, par exemple, la déclaration de quelque doctrine contraire ou contradictoire à un dogme révélé et défini, donne un motif suffisant pour la présomption juridique de la dépravation hérétique … Les circonstances excusantes doivent être prouvées au for externe, et la charge de la preuve incombe à la personne dont l’action a donné lieu à l’imputation de l’hérésie. En l’absence d’une telle preuve, toutes les excuses sont présumées ne pas exister ».

G. McDevitt, le délit d’hérésie, 48, CU, Droit Canon, études 77 Washington, 1932 : « Si le délinquant faisant cette demande est un clerc, son plaidoyer pour l’atténuation doit être rejetée, soit comme fausse, ou bien comme indiquant l’ignorance dont elle est affectée, ou au moins grossière… Sa formation ecclésiastique au séminaire, avec sa théologie morale et dogmatique, son histoire ecclésiastique, sans parler de son droit canon, tout assure que l’attitude de l’Église envers l’hérésie lui a été conférée ».

Les antipapes de Vatican 2 ont fait des centaines de déclarations contraires au dogme révélé et défini, mais ils ont aussi explicitement déclaré eux-mêmes être en communion – dans la même Église – avec les schismatiques et hérétiques. Les antipapes ont, en outre, confirmé ces déclarations par des actes qui manifestent encore leur adhésion à l’hérésie, comme la communicatio in sacris (communication dans les choses sacrées) avec des non-catholiques, des hérétiques et divers autres membres de fausses religions.

La quasi-totalité des prêtres et évêques «traditionnels» tiennent aussi des hérésies similaires de salut pour les païens par un soi-disant baptême de désir ou de sang, etc, ainsi que l’hérésie selon laquelle on peut légalement communier avec des non catholiques ou hérétiques notoires, et cela bien sûr est un péché mortel d’être en communion religieuse avec eux. Ce n’est pas, par conséquent, à la loi ou l’esprit de l’Église d’exonérer quelqu’un crachant publiquement l’hérésie, mais plutôt de le présumer coupable.

Pape Innocent IV, premier Concile de Lyon, 1245 : «Le droit civil déclare que ceux qui doivent être considérés comme des hérétiques, et doivent être soumis à des condamnations prononcées contre eux, sont ceux qui, même sur une légère preuve sont coupables de s’être écartés du chemin de la religion catholique».

Saint Robert Bellarmin explique pourquoi cela doit être ainsi.

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, II, 30 : «… Car les hommes ne sont pas tenus, ou capables de lire dans les cœurs ; mais quand ils voient que quelqu’un est hérétique par ses œuvres extérieures [manifestes], ils jugent qu’il est un hérétique pur et simple, et le condamnent comme hérétique».

Le Pape saint Célestin confirme avec autorité le principe selon lequel nous ne pouvons pas considérer un hérétique notoire comme une personne ayant autorité. Nestorius, patriarche de Constantinople, a commencé à prêcher l’hérésie selon laquelle Marie n’était pas la Mère de Dieu. Les fidèles ont réagi en rompant la communion avec lui, après avoir réalisé que depuis que Nestorius prêchait l’hérésie de notoriété publique, il ne pouvait pas avoir l’autorité dans l’Église catholique. La citation suivante du pape saint Célestin se trouve dans De Romano Pontifice, l’œuvre de saint Robert Bellarmin.

Pape saint Célestin : « L’autorité de Notre Siège apostolique a déterminé que l’évêque, le prêtre ou le simple chrétien qui ont été déposés ou excommunié par Nestorius ou ses partisans, après que ce dernier ait commencé à prêcher l’hérésie ne doivent pas être considérés déposés ou excommuniés. Car lui, qui avait abandonné la foi par ces prédications, ne peut déposer ou excommunier qui que ce soit ».

Le Pape Pie IX confirme ce principe en enseignant que l’on est considéré comme un hérétique ou schismatique même si l’on n’a pas encore été déclaré comme tels par le Saint-Siège.

Pape Pie IX, Quartus Supra (n ° 12), 6 janvier 1873 : «Depuis que la faction de l’Arménie est comme cela, ils sont schismatiques, même s’ils n’avaient pas encore été condamnés en tant que tel par l’autorité apostolique».

C’est pourquoi les saints, les théologiens, les docteurs, les canonistes et les papes qui parlent de la question d’un « pape hérétique » évitent les termes d’hérésie «matérielle» et «formelle», car ce sont des termes qui impliquent un jugement du for interne. Au contraire, ils utilisent les mots publics, manifestes, notoires, etc – des conditions correspondant au for externe.

FX Wernz, P. Vidal, 1943 : « Par l’hérésie notoire et ouvertement révélée, le Pontife Romain est réputé être tombé dans l’hérésie, par le fait même il est privé du pouvoir de juridiction avant même tout jugement déclaratoire de l’Église … ».

Code de droit canonique 1917, canon 192 : «Une personne peut être involontairement privé ou retirée d’une fonction, soit par effet de la loi ou d’un acte du supérieur légitime».

Code de droit canonique 1917, canon 188, 4 : «Il y a certaines causes qui rendent l’effet tacite (en silence) de la démission d’une fonction, la démission qui est acceptée à l’avance par l’effet de la loi, et est donc efficace, sans aucune déclaration. Ces causes sont … (4) s’il a fait défection publique de la foi».

Qu’est-ce qu’une défection publique de la foi ?

Code de droit canonique 1917, canon 2197, 1 : « Un crime est public : (1) s’il est déjà communément connu ou que les circonstances sont de nature à conduire à la conclusion qu’il peut et va facilement le devenir … »

Ainsi, il est montré en détail pourquoi il est absolument faux d’affirmer que les prêtres hérétiques «traditionalistes» et les évêques et antipapes Vatican 2 ne sont que des «hérétiques matériels». Ils ne peuvent pas être des hérétiques matériels parce que :

1) ils connaissent très bien les dogmes qu’ils nient car ils ont même été réprimandés pour leurs hérésies – hérésies auxquelles ils adhèrent encore et encore, défendent et maintiennent dans leurs enseignements publics et littérature ;

2) ils sont tenus de connaître la foi catholique comme «évêques», en particulier les dogmes qu’ils nient ;

3) les hérétiques «traditionalistes», la secte Vatican 2 et les antipapes en particulier, contredisent les mystères essentiels de la foi que l’on doit tenir pour être un catholique : ils contredisent qu’il n’y a qu’une seule vérité et une seule foi catholique pour le salut.

La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique

Il s’agit d’un commandement et non de quelque chose que les gens peuvent choisir de faire. Vous devez défendre la vraie foi, chaque fois que le comportement, le silence ou l’omission impliquerait que vous niez la foi ou que vous êtes d’accord avec l’hérésie.

Code droit canon 1917, Can. 1325 : § 1 «Les fidèles du Christ sont tenus de professer ouvertement leur foi dans toutes les circonstances où leur silence, leurs hésitations ou leur attitude signifierait une négation implicite de la foi, un mépris de la religion, une injure à Dieu ou un scandale pour le prochain».

Tous doivent faire usage de la règle de la foi (Magistère de l’Église / autorité doctrinale de la foi et de la morale), pour reconnaître la vérité catholique, pour ne pas se laisser tromper par les hérétiques ni les laisser répandre leurs mensonges meurtriers des âmes. Tout le monde est autorisé à décider quand quelqu’un est tombé dans l’hérésie ou non. Sans cette vérité, les gens sont obligés de professer la communion avec tout le monde : les protestants, les musulmans, les adorateurs du diable et ainsi de suite. Si vous prétendez que vous pouvez juger un adorateur du diable d’être en dehors de l’Église, alors vous pouvez aussi juger quelqu’un qui prétend être un catholique, mais qui tient obstinément une ou plusieurs hérésies. C’est le bon sens, à moins d’être un menteur, comme le montre l’enseignement de l’Église suivants.

Pape Pie IV, Concile de Trente, Sess. 23, chap. 4 ex cathedra : «Il [le Concile de Trente] a toutefois décidé de condamner le contraire dans les canons précis et appropriés de la manière suivante, afin que tous [clers et laïcs], faisant usage de la règle de la foi, avec l’aide du Christ, puissent être capables de reconnaître plus facilement la vérité catholique au milieu des ténèbres de tant d’erreurs ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires ».

Concile de Florence, 14ème session, 7 Août 1445, ex cathedra : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; A l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88) ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  « La pratique de l’Église a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « …  C’est pourquoi, de même que l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin [jure divino – par la loi divine] l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion ».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, lib. IV, ch. 9, n° 15 : « tous les hommes ne sont pas tenus, ou capable de lire dans les cœurs ; mais quand ils voient que quelqu’un est hérétique par ses œuvres extérieures [manifestes ou connues], ils jugent qu’il est un hérétique pur et simple, et le condamnent comme hérétique ».

Tous les hérétiques formels sont automatiquement hors de l’Église par la loi divine avant même d’encourir l’excommunication par la loi ecclésiastique. Les hérétiques publics sont excommuniés pour eux-mêmes et les hérétiques notoires de fait ou contraignant leur hérésie sont excommuniés pour eux-mêmes et par rapport aux autres pour toute communion religieuse.

 2 Timothée 3, 1-2, 5 : «Or sache qu’à la fin des jours, viendront des temps périlleux. Il y aura des hommes … Ayant toutefois une apparence de piété, mais en repoussant la réalité [comme les hérétiques et schismatiques]. Évite encore ceux-là ».

Tite 3, 10 : « Évite un homme hérétique, après une première et un seconde admonition ».

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, (Décrets 110) ex cathedra : «Même si un impie n’avait pas reçu l’anathème d’un autre sous forme verbale, il le porte cependant de fait sur [contre] lui-même en se séparant lui-même de la vraie vie par son impiété. Que répondent-ils à l’Apôtre qui répète encore : Pour ce qui est de l’hérétique, après un ou deux avertissements, romps avec lui, sachant qu’un tel homme est dévoyé, qu’il pèche et se condamne lui-même (Tite 3, 10) ».

II Jean 1, 10-11 : « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine [comme l’hérétique, le schismatique, ou l’apostat], ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même Salut. Car celui qui lui dit Salut communique à ses œuvres mauvaises ».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, 1er juin 1928 : « Personne sans doute n’ignore que saint Jean lui-même, l’Apôtre de la charité, que l’on a vu dans son Évangile, dévoiler les secrets du Cœur Sacré de Jésus et qui ne cessait d’inculquer dans l’esprit de ses fidèles le précepte nouveau : « Aimez-vous les uns les autres », interdisait de façon absolue tout rapport avec ceux qui ne professaient pas la doctrine du Christ entière et pure : « Si quelqu’un vient à vous et n’apporte pas cette doctrine, ne le recevez pas dans votre maison et ne le saluez même pas » (2 Jean 10). C’est pourquoi, puisque la charité a pour fondement la foi pure et sans tâche, c’est l’unité de foi qui doit être le lien principal unissant les disciples du Christ ».

Matthieu 18, 17 : « Et s’il n’écoute point l’Église [comme l’hérétique, schismatique, apostat] qu’il te soit comme un païen et un publicain ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n ° 22) : «… comme dans la vraie communauté chrétienne il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, un seul baptême, il ne peut y avoir qu’une seule foi. Et par conséquent, si un homme refuse d’entendre l’Église qu’il soit considéré – comme le Seigneur le commande – comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Il s’ensuit que ceux qui sont divisés dans la foi [comme les hérétiques] ou le gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié».

Concile de Constantinople III :«Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] … ».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8 : « Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons [Magistère] donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée, et Nous interdisons avec la plus grande rigueur de permettre que soit enseignée une position différente. Et Nous décidons [Discipline universelle] que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur, en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, devront être totalement évités et punis, comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique. […]».

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 9 : «… Et pour que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, quelque soit leur État ou Nation, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ, pour qu’ils soient chassés de partout, en particulier de la curie romaine, et soient punis d’une juste remontrance … ».

Pape Paul V, Bref Romani Pontificis, contra Fidelitatis juramentum (Le Pontife romain, contre l’Allégeance), réitération de l’interdiction du pape Paul IV et de ses prédécesseurs, 22 sept. 1606 : «Grande est la douleur de notre esprit pour les tribulations et les calamités vous avez constamment subi pour votre adhésion à la foi de l’Église catholique ; et nous comprenons que ces tentatives sont devenus plus sévères à l’heure actuelle, notre affliction augmente excessivement. Car nous sommes informés que vous êtes forcés, sous les peines les plus graves, d’aller dans les églises des hérétiques, de fréquenter leurs réunions, et d’assister à leurs sermons. En effet, nous sommes pleinement convaincus que vous qui, avec tant de courage et de constance, avez ici à subi des misères presque infinies, afin de marcher sans tache dans la loi du Seigneur, ne consentirez jamais à être souillés par la communication avec ceux qui ont abandonné la loi divine. Néanmoins, poussé par le zèle de notre devoir pastoral, et la sollicitude paternelle avec laquelle nous travaillons tous les jours pour le salut de vos âmes, nous sommes obligés d’avertir et de vous en conjurer, qu’en aucun cas vous alliez dans les églises des hérétiques, ou entendiez leurs sermons, ou participiez à leurs rites, de peur que vous encouriez la colère de Dieu ; Car il n’est pas licite pour vous faire de telles choses, sans déshonorer Dieu, et nuire à votre propre âme».

Pape Pie VI, Caritas Quae (# 29-31), 13 avril 1791 : «Gardez aussi loin de vous que possible toute intrusion et schisme … Surtout, évitez et condamnez les intrus sacrilèges … Tenez-vous à l’écart de tous les intrus, appelés archevêques, évêques ou curés ; ne tenez pas la communion avec eux en particulier dans le culte divin».

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 : «Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison [lieux de réunions des hérétiques] périra tout comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche ».

Pape Grégoire XVI, Commissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 : «… quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison [lieux de réunion des hérétiques] est impie».

Pape Pie IX, Graves Ac diuturnae (# 1-4 s.), 23 mars 1875 : « Nous avons arrêté et déclaré dans notre lettre du 21 Novembre 1873 que ces malheureux hommes qui appartiennent, adhérent et soutiennent cette secte doivent être considérés comme schismatiques et séparés de la communion avec l’Église. … [# 4] Vous devez leur rappeler de se méfier de ces ennemis perfides du troupeau du Christ et leurs aliments empoisonnés. Ils doivent totalement éviter leurs célébrations religieuses, leurs bâtiments et leurs présidences pestilentielles qu’ils entretiennent avec impunité pour transmettre les enseignements sacrés. Ils doivent éviter leurs écrits et tout contact avec eux. Ils ne doivent pas avoir de relations ou de réunions avec les prêtres et les apostats faisant usurpation de la foi qui osent exercer les fonctions d’un ministre ecclésiastique sans posséder une mission légitime ou une juridiction. Ils devraient les éviter comme des étrangers et des voleurs qui ne viennent que pour voler, tuer et détruire. Les enfants de l’Église devraient examiner les mesures qui s’imposent pour préserver le trésor le plus précieux de la foi, sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu, ainsi que l’action calculée pour atteindre l’objectif de la foi, c’est le salut de leurs âmes, en suivant le droit chemin de la justice ».

Pape Pie XI, Mortalium animos, 1er juin 1928 : «Donc, Vénérables Frères, il est clair que ce Siège apostolique n’a jamais permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques».