Sur les deux témoins de la Révélation (Apocalypse)

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Il faut au moins deux témoins pour avérer de la vérité

Matthieu 18, 16-17 : «S’il ne t’écoute point, prends encore avec toi une ou deux personnes, afin que sur la parole de deux ou trois témoins tout soit avéré. Que s’ils ne les écoute point, dis-le à l’Église [aux pasteurs de l’Église] ; et s’il n’écoute point l’Église, qu’il te soit comme un païen et un publicain».

Celui qui n’écoute point les deux témoins doit écouter l’Église.

Celui qui n’écoute point l’Église doit infailliblement être considéré comme un païen.

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, 1870 ex cathedra : «Ajoutons qu’on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : «celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (S. Matth. 18, 17)».

Jean-Baptiste témoin de la vérité

Jean 1, 7 : «Celui-ci [Jean-Baptiste] vint comme témoin, pour rendre témoignage à la lumière, afin que tous crussent par lui».

Jean 5, 31-32 : «Si je rend témoignage de moi-même, mon témoignage n’est pas vrai. C’est un autre qui rend témoignage de moi, et je sais que le témoignage qu’il rend de moi est véritable».

Jean 5, 33-34 : «Jean [Baptiste] … il a rendu témoignage à la vérité. Pour moi, ce n’est pas d’un homme que je reçois témoignage».

Jean 1, 19-28 : «En ce temps-là, les Juifs envoyèrent de Jérusalem des prêtres et des lévites à Jean pour l’interroger : «Qui es-tu ?» Il reconnut, il ne nia pas, il reconnut : «Je ne suis pas le Christ.» Et ils l’interrogèrent : «Quoi donc? Es-tu Elie ?» Il dit : «Je ne le suis pas.» «Es-tu le prophète ?» Il répondit : «Non». Ils lui dirent alors : «Qui es-tu donc, pour que nous donnions réponse à ceux qui nous ont envoyés ? Que dis-tu de toi-même ?» Il dit : «Je suis la voix de celui qui crie dans le désert : Rendez droit le chemin du Seigneur, comme l’a dit le prophète Isaïe». Ceux qui avaient été envoyés étaient des pharisiens. Et ils l’interrogèrent et lui dirent : «Pourquoi donc baptises-tu, si tu n’es ni le Christ, ni Elie, ni le prophète ?» Jean leur répondit : «Moi, je baptise dans l’eau; mais au milieu de vous, se trouve quelqu’un que vous ne connaissez pas. C’est celui qui doit venir après moi, lui qui a passé devant moi, et je ne suis pas digne de délier la courroie de sa sandale». Cela se passait à Béthanie, au-delà du Jourdain, où Jean baptisait».

Homélie du pape saint Grégoire : «Les paroles de cette lecture, frères très chers, nous font valoir l’humilité de Jean. Lui dont la vertu était si grande qu’on aurait pu le prendre pour le Christ, il choisit de rester sagement dans son rôle, sans se laisser follement entraîner par l’opinion humaine au-dessus de lui-même. «Il reconnut, il ne nia pas, il reconnut : «Je ne suis pas le Christ». En déclarant : «Je ne suis pas», il a clairement nié ce qu’il n’était pas, mais il n’a pas nié ce qu’il était, afin qu’en disant la vérité, il devînt membre de celui dont il ne revendiquait pas faussement le nom. Parce qu’il ne voulut pas chercher à prendre le nom du Christ, il devint membre du Christ. En s’appliquant à reconnaître humblement sa propre faiblesse, il mérita de participer vraiment à la grandeur du Christ.
Mais la présente lecture nous remet à l’esprit une autre affirmation de notre Rédempteur, qui, rapprochée des paroles de la lecture de ce jour, soulève une question très embarrassante. En effet, en un autre endroit, le Seigneur, interrogé par ses disciples au sujet de la venue d’Elie, répondit : «Elie est déjà venu, et ils ne l’ont pas reconnu ; mais ils lui ont fait tout ce qu’ils ont voulu. Et si vous voulez le savoir, Jean lui-même est Elie». (Mt 17, 12). Or, ayant été interrogé, Jean déclare : «Je ne suis pas Elie». Que veut dire cela, frères très chers ? La Vérité affirme une chose, et le prophète de la Vérité la nie ? Car il y a opposition complète entre ces expressions : «Il l’est» et «Je ne le suis pas». Comment donc Jean est-il le prophète de la Vérité, s’il contredit les paroles de celui qui est la Vérité ? Mais si nous recherchons la vérité avec précision, nous trouverons comment ce qui paraît se contredire ne se contredit pas. L’ange n’avait-il pas annoncé à Zacharie, au sujet de Jean : «Il marchera devant lui dans l’esprit et la puissance d’Elie». (Lc 1, 17). On dit qu’il viendra dans l’esprit et la puissance d’Elie, parce que de même qu’Elie devancera le second avènement du Seigneur, Jean devance le premier. Comme Elie est destiné à venir en précurseur du Juge, ainsi Jean a-t-il été établi précurseur du Rédempteur. Jean était donc Elie en esprit ; il ne l’était pas en personne. Par conséquent, ce que le Seigneur affirme de l’esprit, Jean le nie de la personne. Il convenait en effet que le Seigneur, s’adressant à ses disciples, parlât de Jean selon l’esprit, et que Jean, répondant à la même question devant des foules charnelles, leur parlât, non de son esprit, mais de son corps. Ce que Jean nous fait entendre semble donc contraire à la vérité, mais il ne s’est pourtant pas écarté du chemin de la vérité».

Le Père et l’Esprit-Saint rendent témoignage du Fils

Jean 10, 25 : «Les œuvres que je fais au nom de mon Père rendent témoignage de moi».

Jean 14, 26 : «le paraclet, l’Esprit-Saint que mon Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit».

Jean 15, 26 : «lorsque sera venu le paraclet, que je vous enverrai du Père, l’Esprit de vérité qui procède du Père, il rendra témoignage de moi, et vous aussi vous rendrez témoignage, parce que dès le commencement, vous êtes avec moi».

Jean 18, 37 : «Tu le dis, je suis roi. Si je suis né et si je suis venu dans le monde, c’est pour rendre témoignage à la vérité. Quiconque est de la vérité écoute ma voix».

Le témoignage de Jésus est l’esprit de prophétie

Apocalypse 19, 10 :  «je suis serviteur comme toi et comme tes frères qui ont le témoignage de Jésus. Adore Dieu, car le témoignage de Jésus est l’esprit de prophétie».

L’esprit de vérité est l’Esprit-Saint et le témoignage de Jésus. Nous sommes dans les derniers jours. Nous sommes dans les temps post-antéchrist et avant le second avènement de Jésus-Christ. Dieu a conservé le Monastère de la Très sainte Famille comme lumière en cette fin des temps post-antéchrist, et avant Son second avènement. L’Écriture (que Dieu nous a dit et a aussi fait écrire) finit de s’accomplir sous nos yeux. Tous ceux qui veulent être sauvés doivent se convertir à la seule foi catholique traditionnelle.

En cette fin des temps le Christ est insulté. Quasi tous les prêtres sont hérétiques. La fin est proche et les temps sont très courts pour se convertir avant le second avènement de Jésus-Christ. Nous prions chaque jour pour la conversion des pécheurs, hérétiques, schismatiques et idolâtres, ceux qui peuvent encore se convertir, afin qu’ils quittent leurs péchés et leurs hérésies et reviennent à leur Rédempteur en obéissant à la seule vraie foi divine et catholique traditionnelle sans laquelle il n’y a pas de salut

Le dernier rempart du catholicisme : Monastère de la Très Sainte Famille

Les frères Michael et Peter Dimond O.S.B. du Monastère de la très sainte Famille ou MHFM (vaticancatholic.com en anglais ou vaticancatholique.com en français) montrent remarquablement bien les preuves de la grande apostasie actuelle de la foi catholique, ce qui y a conduit, les hérésies pré-vatican 2, la contre-église vatican 2, les hérésies et sectes hérétiques, et les vérités de foi et de morale (enseignement de l’Église catholique) absolument nécessaires au salut. 

Tous ceux qui voient les preuves sur la secte vatican 2 doivent se couper totalement de cette bête sous peine d’être hérétiques. Ceux qui refusent de voir les preuves « se condamnent eux-même par leur propre jugement » (Tite, 3, 11) à cause de leur mauvaise volonté.

Apocalypse (Révélation) 18, 5-6 : «Sortez de Babylone, mon peuple, de peur que vous n’ayez part à ses péchés, et que vous ne receviez de ses plaies. Parce que ses péchés sont parvenus jusqu’au ciel, et que Dieu s’est souvenu de ses iniquités».

Dans la situation actuelle quasi tous les prêtres valides au monde sont hérétiques.

A suivre