Mgr Bernard Fellay, FSSPX et antipape François – Croyances, hérésies et pratiques exposées

Cet article contient du contenu utilisé par les auteurs : Frère Peter Dimond et Frère Michael Dimond de Most Holy Family Monastery.com

L’évêque Bernard Fellay (né le 12 avril 1958 en Suisse) est évêque et supérieur général de la société catholique traditionaliste autoproclamée saint Pie X. Il a grandi près du séminaire d’Ecône où il est entré en octobre 1977. Il a été ordonné à la prêtrise le 29 juin 1982. Le 30 juin 1988, il fut consacré évêque par l’archevêque Marcel Lefebvre.

En 1988, la secte de Vatican II a déclaré l’évêque Fellay «automatiquement excommunié» en étant consacré évêque par l’archevêque Marcel Lefebvre, un acte qu’ils qualifiaient d’«illégal» et «schismatique» (cf. lettre apostolique Ecclesia Dei). En janvier 2009, à la demande de Fellay, la secte Vatican II a levé l’excommunication qu’elle a déclaré s’est produite automatiquement.

En juillet 1994, Fellay a été élu Supérieur général de la FSSPX et, en 1996, le Chapitre général l’a réélu pour un deuxième mandat.

En octobre 2012, l’évêque Bernard Fellay a expulsé l’évêque Richard Williamson de la FSSPX.

Société Saint Pie X

La Société de Saint-Pie X ( communément appelée FSSPX) est une société sacerdotale catholique traditionnelle autoproclamée, fondée en 1970 par l’archevêque Marcel Lefebvre en France. Le supérieur général actuel de la FSSPX est l’évêque Bernard Fellay. Le but de la société est de fournir des prêtres validement ordonnés qui prétendent défendre le catholicisme traditionnel et orthodoxe, sans aucune association avec des doctrines néo-modernistes qui, par des influences extérieures, ont pris de l’importance à la suite du Concile Vatican II.

Bien que ce ne fut pas la première société de ce genre, la SSPX et la personnalité de l’archevêque Lefebvre sont devenues, aux yeux du monde entier, les porteurs de la «tradition catholique» en résistance aux innovations diaboliques du Concile Vatican II et c’en est «l’esprit» dans la période qui suit. L’archevêque Lefebvre et l’évêque Antonio de Castro Meyer ont consacré quatre évêques à Écône en 1988 (les évêques Bernard Fellay, Bernard Tissier de Mallerais, Richard Williamson et Alfonso de Galarreta).

Actuellement dans une soixantaine de pays à ce jour, la SSPX prétend adhérer à une doctrine catholique authentique et célèbre la messe latine traditionnelle selon le missel promulgué par Angelo Roncalli (Jean XXIII) en 1962.

C’est en grande partie à cause de la SSPX (et d’autres sociétés « traditionalistes ») que la secte Vatican II a répondu en créant ses propres sociétés traditionnelles pour en fustiger les membres et les mettre sous son contrôle, comme la Fraternité Sacerdotale Saint Pierre (FSSP) et la Fraternité de Saint Vincent Ferrier. Il y a eu des dissidents du SSPX au fil des années comme la Société Saint Pie V (ou SSPV).

Beaucoup de sédévacantists considèrent la FSSPX comme étant dans le schisme de la secte Vatican II qu’ils reconnaissent comme une hiérarchie catholique valide. La SSPX considère également les antipapes de Vatican II comme des «vrais» papes dans ses déclarations publiques, bien qu’elle considère que beaucoup de dirigeants de Vatican II sont, à titre individuel, erronés. Ainsi, la SSPX opère obstinément en dehors de la communion avec la hiérarchie Novus Ordo, même si elle la reconnaît comme une hiérarchie fidèle et catholique. C’est en fait schismatique.

Mgr Marcel Lefebvre, déclaration d’août 1976 : « Tous ceux-là entrent dans le schisme qui coopèrent dans la réalisation de ce bouleversement et adhèrent à cette nouvelle Église Conciliaire, comme l’illustre évêque Benelli l’a désigné dans la lettre qu’il m’a adressée au nom du Saint Père le 25 juin dernier». (Cité dans Sacerdotium)

P. Franz Schmidberger, ancien supérieur général de la Société Saint Pie X : « Nous n’avons jamais souhaité appartenir à ce système qui s’appelle Église conciliaire et s’identifie au Novus Ordo Missae … Les fidèles ont en effet le droit strict de savoir que les prêtres qui les servent ne sont pas en communion avec une église contrefaite ». (Cité dans Sacerdotium)

L’Angelus, publication officielle de la Société Saint Pie X (SSPX), mai 2000 : «Ce courant de renouvellement a donné naissance à une nouvelle église au sein de l’Église catholique, à ce que Mgr Benelli lui-même a appelé « l’église conciliaire », dont les limites et les chemins sont très difficiles à définir … C’est contre cette église conciliaire que notre résistance se tient. Nous ne refusons pas notre adhésion au Pape en tant que tel, mais à cette église conciliaire, car ses idées sont étrangères à celles de l’Église catholique ». (L’Angelus, Angelus Press, mai 2000, page 21)

Après la consécration polémique de quatre évêques de Marcel Lefebvre en 1988, la Congrégation Vatican II pour les soi-disant évêques l’a déclaré « automatiquement excommunié », une déclaration confirmée par Jean-Paul II, qui avait essayé en vain de réaliser une réconciliation avec l’aide du cardinal Joseph Ratzinger alors.

Société Saint Pie X – Compagnie de Marie

La Société Saint Pie X – Compagnie de Marie, également appelée FSSPX-MC, (à l’origine connue sous le nom de Société Saint Pie X de la stricte observance ou SSPX-SO) est un groupe de rupture de la SSPX, fondé en septembre 2012 par des membres de la Société Saint Pie X qui n’étaient pas d’accord avec les ouvertures de l’évêque Bernard Fellay avec la Rome moderniste. Le premier chef élu du groupe est le père Joseph Pfeiffer, l’un des cinq cofondateurs avec le père Francois Chazal, P. Ronald J. Ringrose, P. Richard Voigt et P. David Hewko. Ils se considèrent comme fidèles aux principes de l’archevêque Marcel Lefebvre, s’opposant à toute dérive vers le libéralisme et le modernisme, telles qu’elles figurent dans leur document de la Déclaration de Vienne.

La SSPX-MC n’a pas changé les règles de fonctionnement de la Société Saint Pie X, mais constitue un refuge pour les prêtres qui ne croient plus qu’ils peuvent accomplir leurs vœux dans cette société. Le P. Chazal a déclaré que le libéralisme avait dépassé les niveaux les plus élevés de la SSPX. La SSPX-MC a des chapelles affiliées aux États-Unis, au Canada, en Europe et en Asie.

Le groupe SSPX-MC est bien pire (en ce qui concerne leurs opinions doctrinales) de ce que la plupart des gens peuvent imaginer. Ils rejettent complètement l’enseignement catholique tout comme leur secte principale, la SSPX. Ce sont essentiellement des protestants.

Voir : Les hérésies de la société hérétique de saint Pie X

La Déclaration de Vienne

+ « SEULEMENT, ELLE PEUT VOUS AIDER » +

Vienne, Virginie, 10 août 2012, Réunion sacerdotale.

LA SITUATION D’AUJOURD’HUI

  1. La déclaration de la Société Saint Pie X du 14 juillet 2012, tout en proclamant la notion de la Divinité du Christ et de Sa ROYAUT2, se meut en direction opposée en utilisant un langage ambigu et en se préparant à placer la SSPX sous les autorités de « La Rome des tendances néo-modernistes et néo-protestantes ». (Déclaration de 1974)
  2. Il y a eu une longue glissade dans la SSPX vers Vatican II et un silence croissant sur les scandales du Novus Ordo contre la Foi.
  3. Il est illusoire de pouvoir rejoindre l’Église Vatican II sans accepter Vatican II.
  4. Il est nécessaire d’assurer aux âmes que le combat pour la Tradition catholique, maintenu par l’archevêque Lefebvre contre la Rome moderniste, continuera.
  5. Une nouvelle attitude favorisant un compromis a infecté la direction de la SSPX.
  6. Cette nouvelle attitude prévaut maintenant dans les publications, les sites Web, les séminaires et les chaires.
  7. Les prêtres qui résistent à cette nouvelle attitude sont punis ou menacés de punition et, dans tous les cas, sont réduits au silence. La crise actuelle exige une réponse publique des prêtres et fidèles à ce compromis avec la Rome moderniste.
  8. De nombreux prêtres sont personnellement désabusés par Menzingen pour des raisons doctrinales, mais sont incertains, intimidés ou ne savent pas quoi faire.
  9. De nombreux prêtres indépendants font de moins en moins confiance à la SSPX. Ils espèrent transmettre leurs paroisses aux prêtres doctrinalement fiables.
  10. Il y a un remplacement de la solution originelle de Fatima, qui est la consécration de la Russie par le pape unis avec les évêques, par une croyance que la SSPX peut négocier avec la Rome moderniste pour la foi catholique.
  11. L’empressement imprudent et irréfléchi d’être d’accord « à une condition appropriée » d’abandonner le troupeau « aux loups » des évêques diocésains.

DÉCLARATION

Le cœur de la foi est la Divinité du Christ et sa royauté sur toutes les nations : « Oportet illum regnare ». Les erreurs de Vatican II sont une attaque indirecte contre sa Divinité et une attaque directe contre sa Royauté Sociale. Ils resteront pour toujours la Révolution de 1789 à l’intérieur de l’Église.

Le Vatican d’aujourd’hui n’a changé que pour pire depuis le Concile (plus de dégâts, plus de nouvelles hérésies, un demi-modernisme plus efficace), dans la mesure où nous pouvons répéter les paroles de l’archevêque de 1974 et de 1976 : «L’Église qui affirme de telles erreurs est à la fois schismatique et hérétique. Cette église conciliaire n’est donc pas catholique. Dans tous les cas, le pape, les évêques, les prêtres ou les fidèles qui adhèrent à cette nouvelle Église, se séparent de l’Église catholique» (29 juin 1976).

Le pape [se référant à Benoît XVI] a permis la vraie messe, mais seulement dans le Panthéon des liturgies modernistes. De plus, il a clairement précisé son embrassement de la fausse doctrine de la liberté religieuse en la prêchant pour être le modèle de la manière dont l’Église et l’État doivent se rapporter l’un à l’autre. Enfin, la doctrine de l’œcuménisme a été largement et constamment professée par le Pontife dans ses visites aux temples protestants, aux synagogues et aux mosquées et Assise III confirme que l’esprit d’Assise est bien vivant. C’est cet esprit qui a poussé l’archevêque à entreprendre une «Opération de Survie», qui est maintenant elle-même en grand péril.

La SSPX d’aujourd’hui veut clairement se placer sous cette Église conciliaire, atténuer le poison de Vatican II, est de plus en plus silencieuse face aux abus commis par la hiérarchie conciliaire, utilise une langue ambiguë se référant à deux magistères opposés. En même temps qu’elle est toujours prête à croire en un débat constant avec des dirigeants romains obstinés, elle utilise de fortes tactiques envers ceux qui se tiennent contre la mauvaise réconciliation.

Nous devons attendre Notre-Dame pour convertir le Pape et l’inspirer à consacrer la Russie à son Cœur Immaculé en union avec tous les évêques et nous devons persévérer dans la Charité de la Vérité et la Vérité de la Charité, organisée dans un corps de prêtres unis à la position toujours conservée par l’archevêque Lefebvre.

P. Joseph Pfeiffer, P. Ronald J. Ringrose, P. Richard Voigt, P. David Hewko, P. François Chazal

 

Les pratiques hérétiques de l’évêque Bernard Fellay exposées

Donnez-nous la messe ; oublions la Foi

La Fraternité Saint-Pie X prouve que sa priorité est la masse et non la foi, qu’ils ne possèdent pas de toute façon, car  ils nient le Dogme du salut, ils croient que certains hommes décédés peuvent être sauvés et adorer de faux dieux et pratiquer des fausses religions ; ils croient à l’hérésie de la planification familiale naturelle ; et, ils sont schismatiques pour avoir consacrer des évêques contrairement à la volonté exprimée par un homme qu’ils croient être le vrai pape. L’accompagnement de la perte de la foi est la perte de la raison, la perte de priorités appropriées.

Le Supérieur général de la secte non-catholique hérétique et schismatique, la Fraternité Saint-Pie X, Mgr Bernard Fellay, avait rencontré l’antipape apostat Jean-Paul II, qu’il croit être catholique et pape. Ce rendez-vous incontournable est plus la preuve que la Fraternité Saint-Pie X est un parti d’opposition mis en place par Satan pour garder les «catholiques» du dimanche – ceux qui ont mis la messe avant la foi – dans l’Église conciliaire et donc sous la puissance de Satan. Cette réunion fatidique ne fait que confirmer ce qui est déjà connu des motifs de la FSSPX (Fraternité Saint-Pie X). Je vais citer la déclaration officielle de Mgr Fellay du 22/01/2001 qui décrit sa rencontre avec Jean-Paul II.

Mgr Bernard Fellay, Menzingen, 22 Janvier 2001 : « 4. Le 30 décembre pendant quelques instants, le Supérieur Général visite le Pape dans sa chambre privée (aucun mots d’importance ne sont échangés) ».

Mgr Fellay n’a pas parlé de l’apostasie, de l’hérésie, et de l’idolâtrie quand il a rencontré Jean-Paul II, si, comme il le dit,  » aucun mots d’importance ne sont échangés  » ? S’il ne parlait pas des hérésies quand il rencontrait Jean-Paul II, ou, s’il il ne parlait des hérésies quand il rencontrait Jean-Paul II, mais les a appelé « aucun mots d’importance » – pourquoi a t-il fait cela ? Parce que Mgr Fellay et sa secte sont coupables des mêmes crimes par omission de manière certaine et par commission.

La Fraternité Saint Pie X ne reconnaît pas les hérésies claires dans les documents de Vatican II. Ils ne se réfèrent pas à l’hérésie comme une hérésie, mais seulement comme des erreurs ou des écarts, et donc ils ne condamnent pas comme hérétiques ceux qui les enseignent. Ils croient aussi et embrassent eux-mêmes plusieurs hérésies, tels que le salut hors de l’Église et la planification familiale naturelle.

Pas une seule fois ils ont dénoncé Jean-Paul II ou tout autre des antipapes apostats comme non-catholiques apostats, hérétiques, des idolâtres, et des blasphémateurs ; (Les quelques fidèles de la FSSPX qui appellent toutefois une partie de leur actions blasphème, idolâtrie ou hérésie, néanmoins excusent les hommes qui perpétuent ces crimes de la charge formelle d’hérésie, ou encore les considèrent comme des papes de toute façon) ; ainsi, ils se sont rendus coupables de crimes et de péchés d’omissions car ils ne dénoncent pas les hérésies claires qui sévissent dans la hiérarchie de Vatican II.

Si quelqu’un dans la FSSPX avait dénoncé les crimes claires de la secte Vatican II comme une hérésie ou apostasie formelle, ils auraient alors à rompre avec la communion et l’adhésion de la Fraternité Saint Pie X, puisque leurs croyances ne seraient pas partagées par la position officielle de la FSSPX. S’ils ne cassaient pas la communion avec la Fraternité Saint Pie X, même s’ils ne partagent pas leurs croyances, ils seraient à l’extérieur pour professer la communion et l’adhésion à une secte non-catholique hérétique et donc tomberaient hors de l’Église catholique par approbation tacite de l’hérésie et des hérétiques.

Que pourrait-on tirer d’assister à la messe si on n’a pas la foi catholique ? Ceci ne ferait que des réceptions sacrilèges de la Sainte Eucharistie. Cela seul prouve que la messe est maltraitée par les catholiques dits traditionnels, tout comme ça l’était avant le Concile Vatican II, en ce que ces « catholiques » du dimanche n’ont pas pour véritable sujet (amour) la foi catholique. En vérité, «Sans la foi il est impossible de plaire à Dieu», (Hébreux 11, 6), peu importe à combien de messes hérétiques ou schismatiques on assiste.

Mgr Fellay montre clairement où se situent ses priorités.

Mgr Bernard Fellay, Menzingen, 22 Janvier 2001 : « 6. Le 16 janvier, une nouvelle réunion avec le cardinal Castrillon, au cours de laquelle le Supérieur Général expose la nécessité de garanties de la part de Rome, avant d’aller plus loin dans la discussion possible ou un accord : + Que la messe tridentine soit accordée à tous les prêtres du monde entier. + Que les censures qui frappent les évêques seront annulées ».

Mgr Fellay a mis la messe avant la foi, et pour être exact, la messe en oubliant ou en ignorant la foi. Si la foi n’est pas mise avant la messe, la messe ne servira qu’à condamner ceux qui la reçoivent indignement à une fosse profonde dans l’enfer. En vérité ce que Mgr Fellay a dit, en substance, est la chose suivante : Ignorons et oublions la foi catholique, oublions que Jean-Paul II enseigne que les musulmans adorent le seul vrai Dieu, et qu’il a embrassé le Coran ; Oublions qu’il enseigne et pratique l’hérésie de la liberté religieuse ; Oublions qu’il enseigne que les Juifs apostats adorent le vrai Dieu et qu’ils sont encore en possession du Pacte et sont les «frères aînés dans la foi» des catholiques ; Oublions que Jean-Paul II enseigne que les protestants et les schismatiques [« orthodoxes »] sont joints à l’Église catholique et que certains sont morts en martyrs pour la foi ; Oublions qu’il enseigne que les catholiques sont maintenant autorisés à prier en communion avec les non-catholiques ; Oublions qu’il enseigne que les religions non-catholiques sont un moyen de salut ; Oui, oublions et ignorons tout cela pour le moment, donnez-nous la messe. Ne nous inquiétons pas vraiment ou ne jugeons pas si important, digne de mention, si le prêtre pratique la foi catholique ou que son enseignement au troupeau conduit les âmes en enfer ; cela, nous n’y penserons pas ou nous mettrons d’accord dessus maintenant, donnez-nous la messe.

Cher lecteur, ne pouvez-vous pas voir la vérité sur cette question et, en fait, combien cela est mauvais ? Où est la priorité de Mgr Fellay et sa secte, la FSSPX ? Si vous ne pouvez pas voir la vérité (la foi catholique) contre ce qui est faux (pas la foi catholique), c’est parce que vous «ne le verrez pas», et donc Dieu vous a envoyé une opération d’erreur que vous pourrez croire la fausseté et donc être condamnés à l’enfer éternel feu le jour de votre jugement comme vous le méritez pour votre mauvaise volonté et obstination (2 Thess. 2, 9-11). Dieu permet en effet aux infidèles, les gens impies qui le rejettent, et qui aime le plaisir plus qu’ils L’aiment, de recevoir les fruits de leurs péchés et de leurs propres mauvaises voies (Proverbes 1, 31 ; Proverbes 14, 14), tout comme ils ont désiré (2 Timothée 3, 1-5) et en fait méritent une récompense pour leurs crimes pervers (Proverbes 1, 25).

Communion ouverte avec l’église Vatican II

La FSSPX est en train de conduire son troupeau égaré de nouveau dans la communion ouverte avec l’Église de Vatican II, à laquelle ils prétendent appartenir. Mgr Fellay, le supérieur général de la Fraternité Saint Pie X, est en train de négocier la réconciliation avec l’Église de Vatican II. Les deux points dont il a besoin pour la réconciliation sont l’utilisation sans entrave de la messe tridentine (Pie V) et la levée de leurs excommunications. Il ne mentionne même pas les questions de foi, les multiples crimes d’idolâtrie, e blasphème, l’apostasie et l’hérésie de l’Église de Vatican II et de ses antipapes apostats. Mgr Fellay, en effet, dit : donnez-nous la messe de Pie V, mais oubliez la Foi !

Le rapport catholique mondial, Juin 2003 «World Watch», p. 8-9 : « Un mouvement vers les traditionalistes ? – Le chef des lefebvristes voit des raisons d’être optimiste  Un rapport sensationnel qui est paru dans un journal italien à la fin d’avril, alléguant que le Vatican était proche d’une réconciliation définitive avec la Société schismatique Saint-Pie X … Les nouvelles négociations entre Rome et la Fraternité de Saint-Pie X (FSSPX) qui ont débuté en 2000, se seraient ouvertes avec une lettre dans laquelle le cardinal Castrillón Hoyos a assuré aux traditionalistes que le Vatican permettra leur utilisation continue de la messe de Pie V … La FSSPX, Mgr Bernard Fellay, a conduit une délégation aux pourparlers avec Rome, au cours de laquelle les représentants de la FSSPX ont regretté que deux préoccupations traditionalistes clés n’avaient pas encore été résolues. Le groupe a demandé l’assurance du Saint-Siège que tous les prêtres seraient assurés du droit d’utiliser la liturgie tridentine, et que toutes les mesures disciplinaires infligées contre les traditionalistes après la pause de 1988 seraient levées. Les traditionalistes ont dit qu’ils n’avaient pas gagné d’assurances sur l’un des points… Mgr Fellay, d’autre part, a déclaré que son groupe poursuivait ses discussions avec la Congrégation pour le Clergé. « Les négociations se poursuivent », a t-il dit. « Elles ne sont pas mortes. Mais elles avancent avec prudence des deux côtés « … Cependant, il a réaffirmé que les traditionalistes insistent sur deux conditions : chaque prêtre doit avoir le droit d’utiliser la liturgie pré-conciliaire, et les excommunications qui ont été imposées sur les dirigeants traditionalistes en 1988 doivent être levées».

En substance, Mgr Fellay a dit ceci : « Nous ne nous soucions pas des blasphèmes et des crimes contre Dieu tant que nous avons la messe ! Donnez-nous juste la messe de Pie V et levez les excommunications et alors nous pourrons être en communion pleine et entière avec vous. Restaurez notre réputation, mais oubliez le bon nom de Dieu qui est blasphémé. Laissez-nous négocier la messe et nos excommunications, mais ces autres choses (les hérésies et apostasies), nous pouvons les oublier, car nous souhaitons de tout cœur être en pleine communion avec vous, si seulement nous pouvons obtenir la messe ! » Cher lecteur, ne pouvez-vous pas voir combien cela est mauvais ? Vous ne voyez pas comment la messe de Pie V ne sauvera pas ces infidèles ?

Voir : Les hérésies de l’apostat antipape Jean-Paul 2 exposées

L’évêque Fellay FSSPX affirme que son groupe « protestera vigoureusement contre ces canonisations »

L’article ci-dessous illustre combien la position de la FSSPX et Bernard Fellay est théologiquement absurde, schismatique et hérétique ; Car ils reconnaissent les dirigeants de la Contre-Église, mais s’opposent vigoureusement à leurs solennelles «canonisations».

De la sspx.org

Chers amis et bienfaiteurs,

Si le 27 avril, Jean XXIII et Jean-Paul II sont canonisés, l’acte présentera un double problème à la conscience catholique. Tout d’abord, le problème de la canonisation elle-même : comment peut-on offrir à toute l’Église comme exemple de sainteté l’instigateur du Concile Vatican II et le Pape d’Assise et des droits de l’homme ?

Mais il y a aussi le problème plus profond de ce qui apparaîtra comme une reconnaissance sans précédent de la catholicité : comment est-il possible de mettre le sceau de l’Église sur l’approbation et la sainteté des enseignements d’un tel Concile, qui a inspiré l’action de Karol Wojtyla et dont les fruits pourris sont l’indication incontestable de l’autodestruction de l’Église ? Ce deuxième problème offre la solution : les erreurs contenues dans les documents du Concile Vatican II et dans les réformes qui ont suivi, en particulier dans la réforme liturgique, ne peuvent pas être l’œuvre du Saint-Esprit qui est à la fois l’Esprit de vérité et l’Esprit de Sainteté.

C’est pourquoi il nous semble nécessaire de rappeler les principales erreurs et les raisons fondamentales pour lesquelles nous ne pouvons pas souscrire aux nouveautés du Concile et des réformes qui en découlent, pas plus que ces canonisations qui espèrent «canoniser» le Concile Vatican II.

Pour cette raison, alors que nous protestons vigoureusement contre ces canonisations, nous voulons dénoncer l’entreprise qui a dénaturé l’Église depuis le Concile Vatican II …

Winona, dimanche des Rameaux, 13 avril 2014

+ Bernard Fellay

La déclaration conjointe du schisme par Catholic Family News et The Remnant sur la FSSPX

Comme on l’a noté, la FSSPX rejette les actions solennelles de ses « Papes », comme les Canonisations qui sont infaillibles si elles sont déclarées par un vrai pape. Néanmoins, Michael Matt et John Vennari sont publiquement à l’appui de la position schismatique de la FSSPX.

Michael Matt et John Vennari, une déclaration conjointe de The Remnant et Catholic Family News sur Rome et la FSSPX : «Il y a trois ans, Mgr Fellay a avancé des critères sages pour les négociations avec le Vatican actuel. Dans sa «Lettre aux amis et bienfaiteurs» du 3 janvier 2003, Mgr Fellay a mis en garde : «Pour garantir notre avenir, nous devons obtenir la preuve de Rome aujourd’hui de son attachement à la Rome d’hier. Lorsque les autorités romaines ont réaffirmé que les actions parlent plus fort que les mots : « Il ne doit pas y avoir d’innovations en dehors de la Tradition », alors « nous » [la FSSPX] ne serons plus un problème». Sur la base de ces critères prudents, nous ne voyons pas comment les négociations actuelles garantiront l’avenir de la Société Saint Pie X, puisque la Rome d’aujourd’hui ne fournit aucune preuve claire de son attachement à la Rome d’hier ; Aucune preuve par des actions qui parlent plus fort que les mots qu’ « il ne doit pas y avoir d’innovations en dehors de la Tradition ». Nous voyons, en fait, le contraire ; Tellement que beaucoup qui ont d’abord célébré l’élection du cardinal Ratzinger à la papauté, y compris un certain nombre de catholiques Novus Ordo, sont aujourd’hui tombés au cours des premiers neuf mois de fonction du pape Benoît XVI … ».

En d’autres termes, la FSSPX ne devrait pas se mettre sous la «hiérarchie catholique» parce que «la hiérarchie catholique» ne s’est pas soumise aux exigences de la FSSPX. «La hiérarchie catholique» n’a pas satisfait la FSSPX et le monde «traditionaliste» qu’il est assez catholique, de sorte que la FSSPX devrait continuer à rester indépendante et l’éviter jusqu’à ce que Rome mette son acte en ordre. Ceci est totalement schismatique. Oh, mais que personne ne dise que le FSSPX ne reconnaît pas la hiérarchie, car ils prient pour leurs « Pape » et « Évêques » à chaque messe … et ils ne sont pas des Sédévacantistes. Tout cela ne signifie rien, sauf qu’ils honorent leurs fausses «hiérarchies» et «Pape» de leur bouche, mais ils rejettent totalement leurs actions. Le fait est que Matt, Vennari, Fellay et la FSSPX sont sédévacantistes dans leur approche de la Rome apostate – ils préconisent une position indépendante qui est seulement acceptable si le Siège de Pierre est vide – mais ils sont trop malhonnêtes pour prendre la position.

Ils veulent le meilleur des deux mondes. Ils veulent que la FSSPX (et d’autres groupes indépendants) puisse agir comme des sédévacantistes, pour pouvoir avoir une messe latine indépendante et pour pouvoir évitement totalement Benoît XVI ou son successeur, François et ses « évêques », alors qu’en même temps ils prétendent qu’il y a un vrai pape à Rome auquel ils sont soumis. Mais en essayant d’avoir le «meilleur des deux mondes», ils sont rejetés par les deux. Ils sont rejetés par Dieu et la vraie Église catholique parce qu’ils reconnaissent un antipape manifestement hérétique comme catholique. Ils sont également rejetés par leur fausse secte Vatican II de Benoît XVI et François, parce qu’ils préconisent une position schismatique qui opère obstinément en dehors de celle-ci et rejette son enseignement officiel (Vatican II).

Canon 1325. 2, Code du droit canonique 1917 : «Celui qui après le baptême … rejette l’autorité du Souverain Pontife ou refuse la communion avec les membres de l’Église qui lui sont soumis, est schismatique».

Le schisme peut soit refuser la communion avec un vrai pape (pas un antipape), soit refuser la communion avec les membres de l’Église qui sont en communion avec le pape. La position de la FSSPX reconnaît les «Papes» de Vatican II comme de véritables papes et les évêques du Novus Ordo des évêques catholiques. Cependant, la FSSPX et son chef actuel, Fellay, opèrent en dehors de la communion avec cette hiérarchie, qu’ils considèrent comme la hiérarchie catholique. Comme la FSSPX a été obstinée dans cette position depuis des décennies, sa position est clairement schismatique.

La FSSPX fait taire un évêque pour remettre en cause lhistoire officielle de « l’holocauste »

L’évêque Bernard Fellay de la SSPX a fait taire un membre de son groupe parce qu’il osait offenser les Juifs.

C’est vraiment scandaleux. Le contrôle et l’influence des Juifs ont créé une ambiance mondiale dans laquelle même les catholiques et les chrétiens supposés sont terrifiés à la pensée d’offenser les Juifs ou à interroger leurs croyances. L’histoire officielle de l’Holocauste est réfutée même par des sources juives, selon des témoignages documentés crédibles. Mais même si l’on n’est pas convaincu sur ce point, certainement une enquête et des opinions divergentes dans ce domaine sont acceptables pour un catholique. Mais non … la direction hérétique de la SSPX a tellement honte d’offenser les Juifs qu’ils se sentent obligés de faire taire un évêque de leur société pour simplement exprimer son opinion sur la question. Pensez-y ! Ce faisant, ils ont essentiellement élevé la croyance en la version juive de l’Holocauste au statut de dogme qu’on ne peut pas interroger.

Si nous continuons sur ce chemin, dans peu de temps, il sera probablement illégal, à peu près partout, d’interroger tout ce que les Juifs font ou croient. Si cela arrive, ce sera, en grande partie, le résultat de faibles et faux «chrétiens», ainsi que les machinations de ceux qui exercent le pouvoir et l’influence juifs. Voici un titre qui montre où nous nous dirigeons : « Le déni de l’Holocauste viole l’enseignement catholique » :

«L’évêque Bernard Fellay … a déclaré qu’il avait discipliné l’évêque qui a fait la déclaration, le Britannique Richard Williamson, et lui a ordonné de ne plus se prononcer sur des questions politiques ou historiques. Les propos de Williamson sur l’Holocauste, plus récemment à la télévision suédoise la semaine dernière, ont provoqué des critiques répandues par des Juifs qui ont déclaré qu’il avait effacé près d’un demi-siècle de dialogue avec les catholiques».

Considérez ce fait : 1) il existe de nombreux faits qui contredisent l’histoire officielle de l’Holocauste, 2) les articles de presse montrent comment l’Holocauste est devenu le super dogme des nations ; 3) combiné au contrôle et à l’influence des juifs, l’histoire officielle du harcèlement de l’Holocauste a effectivement créé une ambiance mondiale dans laquelle même les catholiques et les chrétiens supposés sont terrifiés à la pensée d’offenser les Juifs ou d’interroger leurs croyances.

Il est illégal dans au moins 14 pays de nier l’histoire officielle de « l’Holocauste ». Le déni de l’Holocauste est illégal en Autriche, en Belgique, en République Tchèque, en France, en Allemagne, en Israël, au Lichtenstein, en Lituanie, au Luxembourg, en Pologne, au Portugal, en Roumanie, en Espagne et en Suisse. Pensez-y un moment, puis demandez-vous qui est vraiment au pouvoir. Il est illégal d’interroger l’histoire officielle de l’Holocauste, même s’il est parfaitement légal dans ces pays de nier la Divinité et la Résurrection de Jésus-Christ. Cela signifie que ces pays sont vraiment des États juifs, car leurs lois maintiennent et emprisonnent ceux qui nient des croyances chères aux juifs, mais pas des personnes d’autres religions.

Les croyances hérétiques de l’évêque Bernard Fellay exposées

L’évêque Bernard Fellay de la SSPX refuse fermement le dogme catholique en enseignant que les hindous peuvent être sauvés

On a constaté à maintes reprises que presque tous les prêtres traditionalistes nient le dogme Hors de l’église il n’y a pas de salut. On a également documenté que, chez ces dénégateurs de dogmes, les prêtres de la SSPX sont importants. On a également souligné que la quasi-totalité de ces dénigrants dogmatiques font parfois des déclarations qui semblent indiquer qu’ils tiennent le dogme, quand, en fait, ils ne les tiennent pas. Tout cela était exposé dans la récente conférence de l’évêque Bernard Fellay à Denver, au Colorado. Son discours a été imprimé dans le dernier numéro de L’Angelus. Notez que, près du début de sa conférence, Fellay a fait des déclarations qui semblaient absolument indiquer qu’il respectait strictement la nécessité de la foi catholique et de Jésus-Christ pour le salut.

Mgr Bernard Fellay, Conférence à Denver, Co., 18 février 2006 : « Donc, la Foi est nécessaire. L’Église est nécessaire. Si nous voulons être sauvés, il n’y a pas d’autre moyen que l’Église que Jésus a fondée. Entre Dieu et la création, il y a un écart infini. Du côté de l’homme, depuis le péché originel, il n’y a aucun moyen de traverser cet abîme infini, sauf par le pont imposé et créé par Dieu dans son Fils unique engendré fait chair, Notre-Seigneur Jésus-Christ. Il n’y a pas d’autre moyen d’aller au ciel que notre Seigneur Jésus-Christ et Notre Seigneur Jésus-Christ voulait associer à cette œuvre de la Rédemption les âmes qui seraient unies à Lui, en Lui, par le Baptême et qui constituent le Corps Mystique du Christ, l’église catholique. Quel énorme mystère. C’est pourquoi l’Église est aussi nécessaire que Jésus ; Parce que c’est la même réalité ». (L’Angelus , »A Talk Heard Round the World », avril 2006, page 5)

Très peu de temps après avoir fait ces déclarations, cependant, Fellay a commencé la négation du dogme et a révélé qu’il ne croit rien à ce qu’il vient de dire.

Mgr Bernard Fellay, conférence à Denver, Co., 18 février 2006 : « Nous savons qu’il y a deux autres baptêmes, celui du désir et celui du sang. Ceux-ci produisent un lien invisible mais réel avec le Christ, mais ne produisent pas tous les effets qui sont reçus dans le baptême d’eau … Et l’Église a toujours enseigné que vous avez des gens qui seront au paradis, qui sont dans l’état de grâce, qui ont été sauvés sans connaître l’Église catholique. Nous le savons. Et pourtant, comment cela est-il possible si vous ne pouvez pas être sauvé en dehors de l’Église ? Il est absolument vrai qu’ils seront sauvés par l’Église catholique parce qu’ils seront unis au Christ, au Corps mystique du Christ, qui est l’Église catholique. Cependant, cela restera invisible, parce que ce lien visible est impossible pour eux. Considérez un Hindou au Tibet qui n’a aucune connaissance de l’Église catholique. Il vit selon sa conscience et les lois que Dieu a mises dans son cœur. Il peut être dans l’état de grâce, et s’il meurt dans cet état de grâce, il ira au paradis ». (L’Angelus , « A Talk Heared Round the World », avril 2006, page 5)

C’est une hérésie flagrante. Les hindous, en passant, adorent de nombreux faux dieux ; Ils ne sont pas seulement sans la foi catholique nécessaire au salut, mais des idolâtres.

Kali, l’un des quelque 330 000 faux dieux adorés par les Hindous – une religion non condamnée, mais louée par Vatican II

Pape Léon XIII, Ad Extremas (n° 1), 24 juin 1893 : «Nos pensées s’adressent d’abord au bienheureux apôtre Thomas, qui s’appelle à juste titre le fondateur de la prédication de l’Évangile aux Hindous. Ensuite, il y a François Xavier … Grâce à sa persévérance extraordinaire, il a amené des centaines de milliers d’Hindous des mythes et des superstitions viles des Brahmanes vers la vraie religion. Sur les traces de ce saint homme ont suivi de nombreux prêtres … ils continuent ces nobles efforts ; Néanmoins, dans les vastes étendues de la Terre, beaucoup sont encore privés de la vérité, misérablement emprisonnés dans l’obscurité de la superstition ».

Pape Pie IX, Qui Pluribus (n° 15), 9 novembre 1846 : «La théorie choquante est aussi perverse qu’il n’y a pas de différence à laquelle appartient la religion, une théorie largement différente même de la raison. Au moyen de cette théorie, ces hommes rusés éliminent toute distinction entre la vertu et le vice, la vérité et l’erreur, une action honorable et vile. Ils prétendent que les hommes peuvent gagner le salut éternel par la pratique de toute religion, comme s’il pouvait y avoir de partage entre la justice et l’iniquité, toute collaboration entre la lumière et les ténèbres, ou tout accord entre le Christ et Bélial ».

Au fait, ces paroles se trouvent sur la même page de L’Angelus comme les paroles dans la première citation ci-dessus. C’est une hérésie dégoûtante et audacieuse, et qui prouve que Fellay ne croit rien à ce qu’il a dit plus haut. Tout d’abord, notez qu’il dit : «Nous savons qu’il y a deux autres baptêmes». Excusez-moi, mais nous savons qu’il n’y a qu’un seul BAPTÊME D’EAU. Les catholiques confessent un seul baptême. Si vous ne professez pas un seul baptême, vous n’êtes pas catholique.

Pape Clément V, Concile de Vienne, 1311-1312, ex cathedra :«En outre, un seul baptême qui régénère tous ceux qui sont baptisés dans le Christ doit être confessé fidèlement par tous comme « un seul Dieu et une seule foi » [Eph. 4, 5], qui est célébré dans l’eau au nom du Père et du Fils et du Saint-Esprit, que nous croyons être le remède parfait pour le salut pour les adultes comme pour les enfants ». (Denz. 482)

Deuxièmement, Fellay dit qu’un hindou – c’est-à-dire un idolâtre qui adore de nombreux faux dieux et ne croit pas en Jésus-Christ – peut être dans l’état de grâce et être sauvé. C’est un rejet total du dogme infaillible catholique. Cela prouve à nouveau que l’évêque Bernard Fellay n’est pas membre de l’Église catholique. Il rejette l’enseignement solennel selon lequel tous ceux qui meurent dans des religions non-catholiques et sans les mystères essentiels de la foi catholique seront perdus. Il a changé le dogme selon lequel personne ne peut être sauvé en dehors de l’Église catholique ou sans la foi catholique (la vérité selon laquelle tous les individus qui meurent comme non-catholiques seront perdus, tous les hindous, les musulmans, les juifs, etc. ) EN l’idée héroïque que personne ne peut être sauvé que par l’Église catholique (ce qui signifie que tous les individus qui sont sauvés, même s’ils ne sont pas catholiques et font partie d’une fausse religion ou même adorent de faux dieux, sont sauvés dans leurs religions mais par l’église catholique). C’est une hérésie maléfique qui est contredite par l’enseignement ex cathedra pontifical. Le fait qu’il considère que les hindous, etc. peuvent être sauvés dans leurs fausses religions, révèle qu’il n’a pas de foi. (Par ailleurs, remarquez qu’il enseigne également l’hérésie condamnée d’une Église invisible en enseignant que les Hindous non-catholiques sont invisibles et unis à l’Église.) Le fait qu’il guide un grand corps de ceux qui se considèrent catholiques traditionnels de nos jour est un signal effrayant d’où nous sommes exactement dans l’histoire et la Grande Apostasie.

En passant, l’évêque Fellay tient la même hérésie que l’archevêque Lefebvre a tenue.

Mgr Lefebvre, lettre ouverte à des catholiques confus, 1986 : « « En dehors de l’Église catholique, il n’y a pas de salut » … Cela signifie-t-il qu’aucun protestant, aucun musulman, aucun bouddhiste ou animiste ne sera sauvé ? Non, ce serait une deuxième erreur de penser cela. … La doctrine de l’Église reconnaît également le « baptême implicite de désir ». Cela consiste à faire la volonté de Dieu. Dieu connaît tous les hommes et il sait que parmi les protestants, les musulmans, les bouddhistes et dans toute l’humanité, il y a des hommes de bonne volonté. Ils reçoivent la grâce du baptême sans le savoir, mais de manière efficace. De cette façon, ils deviennent une partie de l’Église ». (De son livre Lettre ouverte à des catholiques confus, 1986, chapitre X, L’œcuménisme, p. 73-4)

Ceux qui refusent de croire au dogme Hors de l’Église il n’y a pas de salut jusqu’à ce qu’ils comprennent combien il y a une justice refusent simplement leur foi en la révélation du Christ. Ceux qui ont la vraie foi dans le Christ (et son Église) acceptent d’abord son enseignement et comprennent la vérité (c’est-à-dire pourquoi c’est vrai) en second lieu. Un catholique ne retient pas sa croyance dans la révélation du Christ jusqu’à ce qu’il puisse le comprendre. C’est la mentalité d’un hérétique infidèle qui possède un orgueil insupportable. Saint Anselme résume la vraie perspective catholique sur ce point.

Saint Anselme, docteur de l’église, Prosologion, chap. 1 : « Car je ne cherche pas à comprendre ce que je peux croire, mais je crois pour comprendre. Pour cela, je crois aussi que, si je ne le croyais pas, je ne comprendrais pas ».

À bien des égards, le dogme Hors de l’Église catholique il n’y a pas de salut, est l’un des dogmes les plus importants de l’Église catholique. La nécessité de recevoir le sacrement du baptême y est relié. Mais aujourd’hui, ces deux vérités sont presque totalement refusées par ceux qui se disent catholiques. Ils affirment que les non-baptisés peuvent être unis à l’Église, justifiés (atteindre l’état de grâce) et sauvés par ce qu’on appelle le baptême de désir. Une petite minorité de ceux qui croient au baptême de désir (moins de 1%) le limite à ceux qui souhaitent réellement le baptême et qui croient en la religion catholique (par exemple, les catéchumènes non-baptisés). La grande majorité d’entre eux (plus de 99%) étendent la possibilité du salut par le baptême de désir aux païens, juifs, musulmans, bouddhistes, etc., et aux personnes sans religion, qui ne veulent pas réellement le baptême ou croire en la foi catholique. Ce groupe majoritaire étend en quelque sorte la «capacité de sauver» du baptême du désir aux protestants, même si les protestants ont déjà été baptisés.

Les hérétiques croient que «l’ignorance invincible» peut sauver n’importe qui dans n’importe quelle situation. Ils nient le dogme catholique défini selon lequel on doit avoir la «foi catholique» (qui implique de croire en la Trinité et l’Incarnation) pour être sauvé. Ce sont des hérétiques qui ne possèdent pas une once de foi en Christ ou sa vérité. Saint Alphonse et saint Thomas, ainsi que tous les pères de l’Église, ont rejeté l’hérésie moderne de «l’ignorance invincible» qui sauve ceux qui meurent comme non-catholiques. Leur spéculation et leur enseignement erroné sur le baptême de sang / désir ne regardent que ceux qui croient en la Trinité et l’Incarnation (les mystères les plus essentiels de la foi catholique). Et ce point montre vraiment la malhonnêteté des hérétiques modernes, qui aiment citer St Alphonse et St Thomas d’Aquin sur le baptême de désir pour, d’une façon ou d’une autre, justifier leur idée hérétique que les membres de fausses religions peuvent être sauvés par « le baptême de désir ».

L’Église catholique enseigne que toutes les religions non-catholiques sont fausses. Il n’y a qu’une seule vraie Église en dehors de laquelle personne ne peut être sauvé. C’est un dogme catholique.

Pape Saint Grégoire le Grand, 590-604 :«La sainte Église universelle enseigne qu’il n’est pas possible d’adorer Dieu en vérité, sauf en elle, et affirme que tous ceux qui sont en dehors d’elle ne seront pas sauvés » (Les Encycliques papales, Vol. . 1, 1740-1878, page 230)

Toutes les autres religions appartiennent au diable. C’est l’enseignement de Jésus-Christ, de l’Église catholique et de la Sainte Écriture.

« Mais ce que les païens sacrifient, ils le sacrifient aux démons, et non à Dieu » (1 Corinthiens 10, 20).

« Car tous les dieux des Gentils sont des démons ; mais le Seigneur a fait les cieux». (Psaume 95, 5)

Quiconque montre de l’estime ou du respect des religions non-chrétiennes, ou les considère comme bonnes ou méritant le respect (comme la secte Vatican II et ses antipapes en fait constamment), nie et ignore Jésus-Christ et est un apostat.

Pape Pie XI, Mortalium Animos (n° 2), 6 janvier 1928 : «… cette fausse opinion qui  considère que toutes les religions sont plus ou moins bonnes et louablesNon seulement  ceux qui tiennent cette opinion sont dans l’erreur et trompés, mais aussi en  déformant l’idée de la vraie religion, ils la rejettent et peu à peu se tournent vers le  naturalisme et l’athéisme, comme on l’appelle ; dont il ressort clairement que celui qui  soutient ceux qui tiennent ces théories et tente de les réaliser, abandonne tout à fait la religion divinement révélée ».

Nous entendons tout le temps des gens qui nient que leur prêtre «traditionaliste» nie le dogme du salut. « Non, mon prêtre ne le croit pas », disent-ils à propos des prêtres FSSPX, des prêtres CMRI, des prêtres SSPV, etc. Nous essayons de leur dire « oui, votre prêtre le croit probablement, demandez-lui simplement sur les « bons » Juifs et les Hindous et vous verrez. « Et si votre prêtre ne croit pas adhérer à une société qui croit au baptême du désir pour les non-catholiques, alors, s’il choisit obstinément de rester en communion avec eux en dépit du fait d’être conscient de leurs croyances hérétiques, il deviendrait schismatique (s’il n’en était pas déjà un) puisqu’il profère la communion religieuse et l’appartenance à des non-catholiques et à une secte hérétique non-catholique et, par conséquent, il est schismatique à moins qu’il ne s’en sépare, depuis qu’en professant la communion avec des hérétiques, il se coupe automatiquement de la communion avec la vraie Église catholique.

L’unité de la foi qui doit exister entre les personnes qui se disent catholiques et qui adorent Dieu est une constante qui ne peut jamais être modifiée selon l’enseignement catholique. C’est ce qu’on appelle la loi divine. Sans l’unité de la foi, il n’y a que l’obscurité et le feu infernal éternel comme le pape Léon XIII et les citations suivantes le montrent parfaitement clairement :

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « Pour cette raison, comme l’unité de la foi est nécessaire pour l’unité de l’Église, dans la mesure où c’est le corps des fidèles, pour cette même unité, dans la mesure où l’Église est une société divinement constituée, l’unité de gouvernement implique l’unité de communion, jure divino (par le droit divin) ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi (n° 22) : « Ainsi, dans la vraie communauté chrétienne, il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un Seigneur et un seul baptême, de sorte qu’il ne peut y avoir qu’une seule foi. Et donc, si un homme refuse d’écouter l’Église, qu’il soit considéré – comme le Seigneur le commande – comme un païen et un publicain. Il s’ensuit que ceux qui sont divisés dans la foi ou le gouvernement ne peuvent pas vivre dans l’unité d’un tel corps, ni vivre de la vie de son unique Esprit divin ».

Pape Saint-Clément Ier, 1er siècle : « Si quelqu’un est amical avec ceux avec qui le Pontife romain n’est pas en communion, il est en complicité avec ceux qui veulent détruire l’Église de Dieu ; Et, bien qu’il puisse sembler être avec nous dans le corps, il est contre nous dans l’esprit, et l’esprit est un ennemi beaucoup plus dangereux que ceux qui sont à l’extérieur et sont nos ennemis déclarés ».

Cette hérésie nous montre de nouveau comment les prêtres qui nient le dogme du salut font des déclarations (souvent dans le même discours) qui font paraître comme y croyant.

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 aout 1832 (Magistère ordinaire infaillible) : «L’Apôtre nous en avertit : « Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême » (Ad Ephes. IV, 5) ; qu’ils tremblent donc ceux qui s’imaginent que toute religion conduit au port du salut ; qu’ils réfléchissent sérieusement sur le témoignage du Sauveur lui-même : « qu’ils sont contre le Christ dès lors qu’ils ne sont pas avec le Christ » (Lc XI, 23) ; qu’ils dissipent misérablement par là même qu’ils n’amassent point avec lui, et que par conséquent, « ils périront éternellement, sans aucun doute, s’ils ne gardent pas la foi catholique et s’ils ne la conservent entière et sans altération » (Symb. S. Athanas.)».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le Credo Athanasien, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique ; À moins que chacun ne la garde entière et inviolé, il périra sans aucun doute dans l’éternité ». (Décrets des conciles œcuméniques, Vol. 1, p. 550-553, Denzinger 39-40)

Pape Gregoire XVI, Summo Iugiter studio (# 2), 27 mai 1832 : « Enfin une partie de ces gens égarés tentent de se persuader et d’autres que les hommes ne sont pas sauvés seulement dans la religion catholique, mais que même les hérétiques peuvent atteindre la vie éternelle ».

Pape Pie IV, Concile de Trente, Iniunctum nobis, 13 novembre 1565, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, en dehors de laquelle personne ne peut être sauvé … que je professe et tiens vraiment …» (Denz. 1000)

Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Cantate Domino » 1441, ex cathedra : « La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche que tous ceux qui sont en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais aussi juifs ou hérétiques et schismatiques, ne peut partager la vie éternelle et iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges, à moins qu’ils ne soient joints à l’Église avant la fin de leur vie ; Que l’unité de ce corps ecclésiastique revêt une importance telle que, seulement pour ceux qui y demeurent, les sacrements de l’Église contribuent au salut et font que les jeûnes, aumônes et autres œuvres de piété et de pratiques de la milice chrétienne produisent des récompenses éternelles ; Et que personne ne peut être sauvé, peu importe ses aumônes, et même s’il verse son sang au nom du Christ, à moins qu’il n’ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique ».

L’évêque Fellay prêche un nouvel évangile directement contraire à l’Écriture sacrée. Il prêche que les idolâtres (hindous) peuvent être sauvés.

1 Corinthiens 6, 9 : «Ne savez-vous pas que les injustes ne posséderont pas le royaume de Dieu ? Ne vous y trompez pas : ni les fornicateurs, ni les idolâtres, ni les adultères, ni les efféminés, ni les hommes couchant avec les hommes, ni les voleurs, ni les avares, ni les ivrognes, ni les médisants, ni les rapaces, ne posséderont le royaume de Dieu».

La théologie de la FSSPX

«J’ai assisté à la FSSPX pendant des années, jouissant de la liberté de la consacration à la messe, et je suis d’accord avec presque tout ce que j’ai entendu, sauf que la figure de Jean Paul II était comme un nuage sombre en arrière-plan tout le temps. Alors un prêtre a fait écho à l’évêque Fellay, en disant : «Nous savons que les gens peuvent être sauvés dans d’autres religions …» sans rougir. Après la messe, j’ai cherché du soutien – personne n’a dit quelque chose, bien que beaucoup avaient l’air préoccupé. Je me suis maintenant éloigné, et je suis les disciplines que vous avez gracieusement fournies, avec la consécration à la Sainte Vierge Marie selon saint Louis de Montfort, et le chapelet complet chaque jour, si possible.

Si le BDD [Baptême De Désir] est valable, le baptême de l’Église ne peut pas être dit «signifier ce qu’il effectue et effectue ce qu’il signifie». Ceci est inévitable, puisqu’il y aurait des occasions où, en s’approchant des eaux baptismales, le catéchumène serait déjà rené ; Ainsi, le sacrement n’effectuerait pas ce qu’il signifie …

Merci pour tous vos efforts. Dieu vous bénisse,

James B.

Réponse : Ils n’ont tout simplement pas la foi catholique. Leur dissidence du dogme catholique sur le salut est une raison première pour cela. L’incident que vous mentionnez est un autre exemple de leur rejet total du dogme défini Hors de l’Église il n’y a pas de salut. En outre, leur adhésion obstinément hérétique aux antipapes les a amenés à une fausse vue de la papauté, en termes de contenu doctrinal strict de la position, essentiellement différente de celle des «anciens catholiques». (Les «anciens catholiques» étaient des schismatiques et des hérétiques qui ont accepté la primauté papale, mais ont rejeté l’infaillibilité papale.). C’est essentiellement la position de tous les faux traditionalistes obstinés à ce stade : par l’adhésion aux antipapes hérétiques, ils ont tellement dégradé la fonction de la papauté qu’ils rejettent l’infaillibilité papale.

Par exemple, ils estiment que les papes peuvent errer dans les enseignements solennellement promulgués dans un «concile œcuménique» (c’est-à-dire Vatican II) ; Dans l’enseignement de leur magistère «universel» ou «ordinaire» (par exemple, Antipape François, Evangelii Gaudium) ; Dans leurs «canonisations solennelles» (par exemple, la «canonisation» de l’antipape Jean-Paul II) ; Etc. Leur position est absurde, maléfique et hérétique, mais étonnamment beaucoup dans le «mouvement traditionnel» la maintiennent toujours. C’est un exemple frappant de la profonde volonté et de l’infidélité de ces personnes. Les principes surnaturels qui prouvent que les antipapes ne peuvent pas être des papes ou des membres de l’Église catholique sont compensés dans leurs esprits et cœurs infidèles par la composante externe d’avoir un corps vivant qui revêt un faux habit pour appeler le pape, même si l’homme pratique le Judaïsme, dit que les athées peuvent être sauvés, professe une fausse foi, etc.

Une autre raison pour laquelle de nombreux faux traditionalistes conservent encore une position absurde, malgré la montagne de preuve qui la réfute, c’est qu’ils servent l’homme au lieu de Dieu. Ils ne disent pas seulement la vérité telle qu’elle est, mais cachent, déforment ou modifient le message pour des raisons de respect humain, d’éviter d’offenser les gens, de rester dans certains groupes, de maintenir certaines amitiés ou positions, etc.

CONCERNANT LES BAPTISÉS VALIDEMENT COMME LES NOURRISSONS PAR LES MEMBRES DE SECTES NON-CATHOLIQUES

L’Église catholique a toujours enseigné que n’importe qui (y compris un profane ou un non-catholique) peut validement baptiser s’il conserve la matière et la forme appropriées et s’il a l’intention de faire ce que fait l’Église.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, « Exultate Deo », 1439 : «En cas de nécessité, non seulement un prêtre ou un diacre, mais même un profane ou une femme, oui même un païen et un hérétique peut baptiser, aussi longtemps qu’il conserve la forme de l’Église et a l’intention de faire ce que fait l’Église». (Denzinger 696)

L’Église a toujours enseigné que les nourrissons baptisés dans les églises hérétiques et schismatiques sont des catholiques, des membres de l’Église et des sujets du Pontife romain, même si les personnes qui les ont baptisés sont des hérétiques qui sont en dehors de l’Église catholique. C’est parce que le nourrisson, étant sous l’âge de la raison, ne peut pas être hérétique ou schismatique. Il ne peut pas avoir un empêchement qui empêcherait le baptême de le faire membre de l’Église.

Pape Paul III, concile de Trente, Sess. 7, Can. 13 sur le sacrement du baptême : « Si quelqu’un dit que les nourrissons, parce qu’ils n’ont pas la foi réelle, après avoir reçu le baptême, ne doivent pas être comptés parmi les fidèles … qu’il soit anathème».

Cela signifie que tous les nourrissons baptisés où qu’ils se trouvent, même ceux baptisés dans les églises hérétiques non-catholiques par les ministres hérétiques, sont membres de l’Église catholique. Ils sont également soumis au pontife romain (s’il y en a un). Alors, à quel moment cet enfant baptisé catholique devient-il un non-catholique – par sa séparation de son appartenance à l’Église et par sa soumission au Pontife romain ? Après que l’enfant baptisé a atteint l’âge de la raison, il devient un hérétique ou un schismatique et se sépare de son appartenance à l’Église et de sa soumission au souverain romain quand il refuse obstinément tout enseignement de l’Église catholique ou perd la Foi aux mystères essentiels de la Trinité et de l’Incarnation.

Pape Clément VI, Super quibusdam, 20 septembre 1351 : «… Nous vous demandons : si d’abord, vous et l’Église des Arméniens qui vous obéissent, croyez que tous ceux qui sont baptisés ont reçu la même foi catholique, et qui ensuite se retireront à l’avenir de la communion de cette même église romaine, laquelle seule est catholique, sont schismatiques et hérétiques s’ils restent obstinément séparés de la foi de cette église romaine. En second lieu, nous vous demandons si vous et les Arméniens qui vous obéissent, croyez qu’aucun homme en dehors de la foi de cette Église, et en dehors de l’obéissance du Pape de Rome, ne peut finalement être sauvé ».

Donc, il faut être clair sur ces points : 1) Les non-baptisés (juifs, musulmans, mormons, païens, etc.) doivent tous rejoindre l’Église catholique en recevant un baptême valide et la foi catholique ou ils seront tous perdus. 2) Parmi ceux qui sont validement baptisés comme nourrissons, ils sont faits catholiques, membres de l’Église et sujets du Pontife romain par le Baptême. Ils ne rompent cette appartenance (qu’ils possèdent déjà) que lorsqu’ils refusent obstinément un dogme catholique ou croient en quelque chose de contraire aux mystères essentiels de la Trinité et de l’Incarnation. Dans l’enseignement du pape Clément VI ci-dessus, nous voyons ce deuxième point clairement enseigné : Tous ceux qui reçoivent la Foi Catholique au Baptême perdent cette Foi et deviennent schismatiques et hérétiques s’ils deviennent «obstinément séparés de la foi de cette Église romaine».

Le fait est que tous les protestants qui rejettent l’Église catholique ou ses dogmes sur les sacrements, la papauté, etc. se sont obstinément séparés de la foi de l’Église romaine et se sont donc séparés de leur appartenance à l’Église du Christ. Il en est de même des «orthodoxes orientaux» qui refusent obstinément les dogmes sur la papauté et l’infaillibilité pontificale. Ils doivent être convertis à la Foi catholique pour le salut.

Les enfants baptisés qui atteignent l’âge de la raison (et deviennent adultes) dans les édifices protestants, schismatiques orientaux, etc., et croient en la Trinité et l’Incarnation (les éléments essentiels de la Foi catholique) et qui ne rejettent aucun dogme catholique parce qu’ils ne connaissent pas autre chose que la Trinité et l’Incarnationet qui n’embrassent aucune position incompatible avec la foi catholique, la Foi en Dieu, Jésus-Christ, la Trinité, la Loi Naturelle (voir La loi naturelle) ou quoi que soit qu’ils savent être clairement enseigné dans les Écritures, SERAIENT CATHOLIQUES DANS UN ÉTABLISSEMENT D’ÉGLISE HÉRÉTIQUE.

Concile d’Elvire, Canon 22, 300 après J.-C. : « Si quelqu’un quitte l’Église catholique et se rend dans une hérésie, puis revient, il est déterminé que la pénitence ne doit pas être refusée à un tel, puisqu’il a reconnu son péché. Qu’il fasse pénitence, alors, pendant dix ans, et après dix ans, il peut venir à la communion. Si, en effet, il y avait des enfants qui étaient égarés, puisqu’ils n’ont pas péché par leur faute, ils peuvent être reçus sans délai ». (La foi des premiers pères, Vol. 1 : 611 n)

Cela signifie que les enfants au-dessus de la raison qui fréquentaient l’église d’une secte hérétique avec leurs parents n’étaient pas hérétiques parce qu’ils n’étaient pas obstinément contre quelque chose qu’ils savaient être enseigné par l’Église. Ce fait est également vrai pour toutes les personnes de tous âges qui se rendent dans une église hérétique sans s’opposer obstinément à l’enseignement de l’Église. C’est exactement la position catholique et ce que l’Église a toujours enseigné (comme nous l’avons vu) – c’est-à-dire que pour être hérétiques, il faut qu’ils repoussent obstinément quelque chose qu’ils savent enseigné par Dieu ou par l’Église catholique.

Canon 1325, Code de droit canonique 1917 : «Après la réception du baptême, si quelqu’un, conservant le nom de Chrétien, nie avec pertinacité [ou obstinément] ou doute de quelque chose à croire de la vérité de la foi divine et catholique, il [un tel] est un hérétique ».

Veuillez consulter les sections suivantes pour savoir ce que l’on peut et ce qu »on ne peut pas ignorer quand il s’agit de la foi catholique, de ses enseignements et de ses dogmes – et pour savoir si une telle personne doit être considérée comme catholique, incrédule ou hérétique :

PREUVE DE LA POSITION SÉDÉVACANTISTE

Comme c’est infailliblement enseigné dans la Bulle Cum ex apostolatus officio : quelqu’un qui se dit le «Pape», même s’il a été élu à l’unanimité par tous les cardinaux, mais qu’il est un hérétique doit être rejeté par nous comme antipape. Par conséquent, cela prouve également que nous devons rejeter François comme antipape car il rejette beaucoup de dogmes catholiques et la loi naturelle (comme l’hérésie de François sur l’athéisme et l’homosexualité) que personne ne peut rejeter en étant un «hérétique matériel» ou une hérésie matérielle ou ignorant.

L’enseignement hérétique de François sur les «unions civiles» homosexuelles et l’homosexualité

Comme nous le montrerons, puisque l’antipape François enseigne des hérésies contre la loi naturelle (une loi que personne ne peut rejeter et être un «hérétique matériel», ou une hérésie matérielle ou ignorant sans devenir hérétique), comme ses hérésies sur l’athéisme et l’homosexualité, tous ceux qui le considèrent comme le pape après avoir pris conscience de ces faits pèchent mortellement contre leur conscience et deviennent hérétiques et schismatiques.

La loi naturelle est écrite sur le cœur de tous les hommes, afin que tous les hommes sachent que certaines choses sont contre la loi de Dieu et que certaines choses sont conformes à la loi naturelle de la charité, etc.

La loi naturelle est la loi que chaque personne connait par instinct de naissance. Elle est gravée par le Créateur dans notre cœur, et tout le monde – même les païens qui n’ont jamais entendu parler de Dieu ou de la vraie religion catholique – reçoivent ce don de Dieu. Des exemples de péchés qui enfreignent la loi naturelle et qui sont faciles à reconnaître sont l’avortement, l’assassinat, le viol, le vol, la pédophilie, l’homosexualité, la calomnie, le mensonge, etc. La conscience condamne toujours une personne qui fait ces choses et donc il ne peut jamais y avoir d’excuse pour les personnes qui commettent de tels péchés.

Romains 2, 14-16 : «En effet, lorsque les gentils [païens], qui n’ont pas la loi [ancienne et nouvelle], font naturellement [loi naturelle] ce qui est selon la loi ; n’ayant pas la loi, ils sont à eux-mêmes la loi : montrant ainsi l’œuvre de la loi écrite en leurs cœurs, leur conscience leur rendant témoignage, et leurs pensées s’accusant et se défendant l’une l’autre. Au jour où Dieu jugera les secrets des hommes par Jésus-Christ, selon mon évangile».

Comme la Bible et le commentaire de Haydock l’expliquent correctement sur Romains 2, 14-16 :

« Ces hommes sont une loi pour eux-mêmes, et l’ont écrite dans leurs cœurs, quant à l’existence d’un Dieu, et leur raison leur dit que beaucoup de péchés sont illicites ».

Comme nous le verrons, François dit qu’il respecte ceux qui favorisent l’abomination du « mariage » de même sexe et dit qu’il n’a jamais été irrespectueux avec les sodomites et les pervers. François dit aussi qu’il ne «juge» pas les homosexuels et qu’une personne qui est gay peut avoir une «bonne volonté».

Parlant des homosexuels (personnes en général et clergé), François a déclaré en juillet 2013 :

« Si une personne est gay et cherche Dieu et a une bonne volonté, qui suis-je pour la juger ? »

 

François prétend être le premier juge dans l’Église catholique, un pape, et dit : «qui suis-je pour juger» les homosexuels. C’est choquant et une inversion totale de la morale catholique … Il n’est pas surprenant que François estime ces choses horribles quand il idolâtre l’homme.

Notez également les déclarations intéressantes suivantes que François fait autour du «mariage» gay et des homosexuels.

François, Sur le Ciel et la Terre , p. 117 : « Lorsque la tête du gouvernement de la ville de Buenos Aires, Mauricio Macri, n’a pas fait appel de l’avis du juge autorisant immédiatement un mariage [de même sexe], j’ai senti que j’avais quelque chose à dire, à informer ; Je me voyais avec une obligation de mon avis. C’était la première fois en dix-huit ans comme évêque que j’ai critiqué un fonctionnaire du gouvernement. Si vous analysez les deux déclarations que j’ai formulé, à aucun moment n’ai-je parlé des homosexuels et je ne ai fait aucune référence désobligeante à leur égard … Macri m’a dit que c’étaient ses convictions ; je le respectais pour cela, mais la tête du gouvernement n’a pas à transférer ses convictions personnelles à la loi. A aucun moment je n’ai parlé irrespectueusement sur les homosexuels … ».

Nous voyons ici que François dit qu’il respecte ceux qui favorisent l’abomination de « mariage » de même sexe, et qu’il n’a jamais été irrespectueux envers les sodomites et pervers.

François mentionne aussi comment il a permis au président de l’Argentine, Nestor Kirchner soutenant le «mariage» gay , de présider un service «catholique» commémoratif en l’honneur des «prêtres catholiques» décédés et séminaristes :

François, Conversations, p. 145 : «Je lui ai même demandé de présider la cérémonie quand il est arrivé à l’église …»

Plus tard, quand le président apostat est mort, François a immédiatement offert une «messe de requiem» publique pour lui.

François a également permis aux politiciens qui sont pro-avortement publiques et partisans du «mariage» homosexuel, de recevoir la «communion» à sa «messe» d’installation.

LIFEnews, 20 mars 2013 : « Les pro-avortement Biden et Pelosi ont communié à la messe de l’antipape François – La question de la communion a été exacerbée lorsque, en dépit de leurs points de vue pro-avortement, le vice-président Joe Biden et la leader parlementaire démocratique Nancy Pelosi ont reçu tous deux la communion à la messe pour célébrer l’inauguration de François. Le bureau de M. Biden a confirmé au Washington Times qu’il avait reçu la communion et les journalistes de la tribune de déclaration présidentielle à la Maison Blanche ont confirmé dans un courriel à LIFEnews que Pelosi l’avait reçu ainsi. … » Lors d’une messe au cours de laquelle notre nouveau pape a insisté sur les droits des fonctionnaires – et tout le reste d’entre nous – qui doivent protéger les plus faibles parmi nous, Joe Biden et Nancy Pelosi ont l’audace de recevoir la communion tout en renonçant publiquement à leur responsabilité de protéger les faibles d’entre nous ».

Il a maintenant été documenté et confirmé que François a favorisé les unions civiles homosexuelles quand il était en Argentine. Il ne voulait tout simplement pas qu’une union civile homosexuelle soit appelée un mariage.

CNN 21 mars 2013 : « Derrière les portes closes, le pape a soutenu les unions civiles en Argentine, dit un activiste – Moins d’une heure après avoir envoyé une lettre de colère aux dirigeants de l’Église catholique à propos de leur traitement sur le débat du mariage de même sexe de l’Argentine, Marcelo Marquez dit que son téléphone a sonné. … « Il [l’ »archevêque » de Buenos Aires, puis François] m’a dit : … «Je suis en faveur des droits des homosexuels et en tout cas, je privilégie aussi les unions civiles pour les homosexuels, mais je crois que l’Argentine n’est pas encore prête pour une loi sur le mariage gay », a déclaré Marquez, un militant des droits des homosexuels, un catholique dévot auto-décrit et un ancien professeur de théologie dans un séminaire catholique ».

HuffingtonPost, le 20 mars, 2013 : « François a plaidé pour l’union civile pour les couples homosexuels en 2010, comme cardinal Bergoglio d’Argentine – François a soutenu les unions civiles pour les couples homosexuels aussi récemment qu’en 2010. … Comme la législature de l’Argentine débattait du projet de loi de la présidente Cristina Fernandez de Kirchner pour permettre le mariage homosexuel, François – alors connu comme le cardinal Jorge Mario Bergoglio – suggéra à ses évêques que l’Église soutienne les unions civiles comme un compromis de toutes sortes. À l’époque, les unions civiles étaient déjà légales dans certaines parties de l’Argentine, a noté ABC. Les unions civiles étaient «le moindre de deux maux», a déclaré Sergio Rubin, biographe autorisé du cardinal Bergoglio, selon le New York Times. « Il [Bergoglio] a misé sur une position de plus grand dialogue avec la société ».

Il a également été rapporté que François favorise toujours les unions civiles homosexuelles comme « pape ».

DailyMail, le 10 Mars, 2014 : « Le pape pour arrêter de condamner à propos des partenariats civils de même sexe dans le principal mouvement du cardinal qui pourrait être l’étape vers le mariage homosexuel Catholique – François a suggéré que le Vatican pourrait soutenir les unions civiles homosexuelles à l’avenir, selon un des cardinaux les plus hauts de l’église. Cardinal Timothy Dolan a dit que le pontife veut l’Église catholique étudie les unions de même sexe, «plutôt que de les condamner». Le Cardinal Dolan a déclaré à la télévision américaine que François veut que les dirigeants de l’Église «examinent la question et étudient les raisons qui les ont poussé». … Dans une interview à l’occasion de sa première année au plus haut poste de l’église, François a réaffirmé semaine dernière l’opposition du Vatican au mariage gay, mais a indiqué que certains types d’unions civiles pourraient être acceptables pour l’église. Le pape a réaffirmé l’enseignement de l’Église que «le mariage est entre un homme et une femme», mais il a ajouté : Nous devons examiner les différents cas et les évaluer dans leur variété». Certains pays justifient les unions civiles comme un moyen de fournir les mêmes droits économiques et juridiques aux couples cohabitants que ceux qui sont mariés», a déclaré le pape dans l’interview avec le journal italien Corriere della Sera. … les commentaires de François sont la première fois qu’un Pape a indiqué, même l’acceptation provisoire des unions civiles, selon les observateurs du Vatican. … En reconnaissance du changement perçu dans sa position, François est apparu sur la couverture du magazine gay L’avocat comme personne de l’année ».

Sergio Rubin est un journaliste argentin et biographe autorisé de François. Il a écrit (en 2010) la seule biographie de Jorge Bergoglio (maintenant antipape François) disponible au moment de son élection. Rubin a déclaré que tout en prenant une position ferme contre le mariage de même sexe, Bergoglio a évoqué la possibilité en 2010 avec ses évêques en Argentine qu’ils soutiennent l’idée de l’union civile comme une position de compromis. Sur les unions homosexuelles, un pragmatique avant qu’il ne soit pape. L’article poursuit en disant que «la majorité des évêques ont voté passer outre ».

En plus de Marquez et des témoignages de Rubin, deux autres journalistes argentins et deux hauts fonctionnaires de la « conférence des évêques » d’Argentine, était pour le compte de Rubin :

NCR en ligne, le 12 avril 2013 : « Le 19 Mars, le New York Times a rapporté que lorsque l’Argentine se préparait à un débat national amer sur le mariage gay en 2009 et 2010, Bergoglio était tranquillement en faveur d’une solution de compromis qui aurait inclus les unions civiles pour les couples de même sexe . … Sur ce point, on m’a dit par trois sources en Argentine que le Times avait essentiellement raison : Bergoglio a, en fait, favorisé les unions civiles. Cela a été confirmé sur le fond par deux hauts fonctionnaires de la conférence des évêques en Argentine, qui ont tous deux travaillé avec Bergoglio et ont pris part aux discussions derrière les scènes quand la conférence a essayé de façonner sa position. « Bergoglio a soutenu les unions civiles », m’a dit un de ces fonctionnaires. Mariano de Vedia, un journaliste vétéran de La Nación, porté sur des questions église / État en Argentine depuis des années et a dit qu’il pouvait confirmer que la position de Bergoglio avait été correctement décrite pour le compte du Times. Guillermo Villarreal, un journaliste catholique en Argentine, a dit qu’il était bien connu à l’époque que la position modérée de Bergoglio a été contestée par Mgr Héctor Rubén Aguer de La Plata, le chef de file des hawks ».

C’est une hérésie. Cela signifie que François a approuvé le comportement sexuel perverti et abominable qui est condamné dans l’Écriture et l’enseignement catholique. Sa position ne est pas du tout différente d’approuver l’avortement dans la condition que l’état ne donne pas de statut spécial ou privilégié à l’avortement en utilisant des fonds d’état pour cela.

Tout cela prouve sans aucun doute que François n’est certainement pas un catholique. Il n’est pas un pape, il n’est pas un amant de la vérité et du vrai Dieu, il n’est pas honnête, il ne cherche pas à convertir les âmes à la seule vraie foi, etc. Comme il ne peut pas défendre ouvertement le pseudo-mariage gay, il utilise le relativisme pour défendre «l’agenda gay», et la réduction de la question de l’homosexualité à un simple lobby politique. « Si une personne est gay et dans la recherche de Dieu, qui suis-je pour la juger ? », dit l’antipape François.

Comme François idolâtre l’homme, il n’est pas étonnant qu’il approuve de tels blasphèmes et perversions. À l’entendre « Vous ne pouvez pas juger ! » Une hérésie qui tant de fois rend malade. Les hérétiques aiment cette mauvaise phrase et vont la répéter chaque fois que quelqu’un reproche charitablement leur mode de vie pécheur. Ils ne semblent pas saisir le fait que Dieu a déjà jugé (Lévitique 20, 13 ; 1 Corinthiens 6, 9).

Plus d’informations sur les hérésies de François sur les homosexuels et l’homosexualité

L’antipape François a récemment donné une interview choquante à l’éditeur de la revue soi-disant jésuite La Civiltà Cattolica. Il a été interviewé par Antonio Spadaro pour le compte de La Civiltà Cattolica, Penser la foi, l’Amérique et plusieurs autres grandes revues jésuites à travers le monde. L’interview a été réalisée en italien. Après que le texte italien ait été officiellement approuvé, une équipe de cinq experts indépendants ont été commandés pour produire la traduction en anglais, qui est également publié par l’Amérique.

Nous citerons la traduction du pdf en anglais trouvé dans la revue jésuite Penser la Foi, le 19 septembre 2013.

À la p. 7 de l’entrevue, François parle des homosexuels. Il dit :

« A Buenos Aires j’avais l’habitude de recevoir des lettres de personnes homosexuelles qui sont « blessées sociales » parce qu’elles me disaient qu’elles se sentaient comme si l’église les avait toujours condamnées. Mais l’église ne veut pas le faire. Pendant le vol de retour de Rio de Janeiro, j’ai dit que si une personne homosexuelle est de bonne volonté et est à la recherche de Dieu, je ne suis pas quelqu’un pour juger « . Il poursuit en disant, « il n’est pas possible d’interférer spirituellement dans la vie d’une personne». Penser la Foi, le 19 septembre 2013, p. 7.

Il a ensuite re-cité quelque chose qu’il avait dit précédemment sur les homosexuels :

« Une personne m’a demandé une fois, d’une manière provocante, si j’approuvais l’homosexualité. Je lui ai répondu par une autre question : « Dites-moi : quand Dieu regarde une personne gay, il cautionne l’existence de cette personne avec amour, ou rejette et condamne cette personne ? » Nous devons toujours tenir compte de la personne ». Penser la foi , le 19 septembre 2013, p. 8.

C’est une hérésie méchante ! D’abord, il dit qu’il n’est « pas quelqu’un pour juger » et que « l’église ne veut pas le faire [c’est-à-dire condamner les homosexuels]». C’est intéressant parce que le premier Concile du Vatican a déclaré qu’un Pape (un vrai pape) est le juge suprême des fidèles. François ne juge ni ne condamne personne, car il n’est pas catholique et il n’est pas le pape. Aussi, dire que l’Église ne condamne pas les homosexuels revient à dire que Dieu ne condamne pas les homosexuels. Il n’y a pas de différence entre les deux.

Deuxièmement, il parle des homosexuels. Il dit qu’il n’est pas quelqu’un pour en juger, et il enseigne que Dieu et l’Église ne les condamne pas, ou les rejettent. Cela indique clairement que les homosexuels sont justifiés, malgré leur méchanceté et leur comportement abominable. Et, nous savons que François inclut notamment les homosexuels actifs dans ses commentaires, parce qu’il ne fait aucune distinction entre les personnes qui se considèrent simplement ayant une orientation homosexuelle, et ceux qui s’engagent dans le comportement homosexuel.

En effet, nous savons qu’il parle de ceux qui se livrent à des actes homosexuels parce François se réfère à homosexuels qui ont prétendu qu’ils se sentaient exclus. Cela inclut évidemment les homosexuels actifs. En fait, dans ce contexte, François parle de la confession. « C’est aussi le plus grand bénéfice de la confession comme sacrement : l’évaluation au cas par cas et pour discerner ce qui est la meilleure chose à faire pour une personne qui cherche Dieu et la grâce « . Penser la foi, le 19 septembre 2013, p. 8.

La secte Vatican II envisagerait les actes homosexuels, et non l’orientation homosexuelle, comme question pour la confession (les deux sont tout aussi erronés cependant).

Antipape Jean-Paul II, Nouveau Catéchisme, # 2357 : «L’homosexualité … Sa genèse psychique reste largement inexpliquée».

Et Joseph Ratzinger (Benoît XVI) et Jean-Paul II ont à la fois approuvé la déclaration suivante concernant l’homosexualité :

«L’Écriture Sainte condamne les actes homosexuels « comme des dépravations graves … (cf. Rom. 1, 24-27 ; 1 Cor. 6, 10 ; 1 Tim. 1, 10) ». Ce jugement de l’Écriture ne nous permet pas de conclure que tous ceux qui souffrent de cette anomalie [l’homosexualité] sont personnellement responsables, mais il atteste du fait que les actes homosexuels sont intrinsèquement désordonnés. …

«Le Souverain Pontife Jean-Paul II, dans l’audience du 28 Mars 2003, a approuvé les présentes considérations, adoptées à la Session ordinaire de cette Congrégation, et a ordonné leur publication.

«Rome, au siège de la Congrégation pour la Doctrine de la Foi, le 3 Juin 2003, mémoire de Saint Charles Lwanga et de ses compagnons, martyrs.

«Joseph Card. Ratzinger

«Préfet »

(Congrégation pour la Doctrine de la Foi (CDF), Considérations à propos des projets de reconnaissance juridique des unions entre personnes homosexuelles, nr. 4, 2003)

Par ailleurs, l’Écriture est tout à fait claire disant que l’orientation homosexuelle n’est pas naturelle et résulte de péché mortel, d’idolâtrie et d’apostasie. Voyez Romains chapitre 1.

Romains 1, 26-27 : «C’est pourquoi Dieu les a livrés à des passions honteuses. Car leurs femmes ont changé l’usage naturel en celui qui est contre nature. Et, de la même manière, les hommes aussi, abandonnant l’usage naturel de la femme, ont brûlé de désirs l’un pour l’autre, l’homme commettant l’infamie avec l’homme, et recevant ainsi en eux-mêmes la récompense qui était due à leur égarement».

Les gens peuvent en être délivrés par la grâce de Dieu. Voir Surmonter l’homosexualité.

François parle ensuite dans le même contexte du «mariage» gay. Cela se rapporte et comprend évidemment les homosexuels pratiquants. François dit aussi dans ce contexte, «que nous devons tenir compte de leur situation» et regarder les choses avec «miséricorde» venant dans le cadre de sa référence à la confession, et qui ne peut avoir de sens que si il fait référence aux homosexuels qui pratiquent, ainsi la secte Vatican II envisagerait les actes homosexuels, et non l’orientation homosexuelle, comme questions de la confession.

François a également appliqué ses commentaires aux deux, aux «personnes homosexuelles» et à «l’homosexualité».

Lisez attentivement dans le contexte, il ne fait aucun doute que l’enseignement de François est qu’il ne juge pas, condamne ou rejette les homosexuels ou l’homosexualité, y compris les homosexuels pratiquants. C’est totalement mauvais et c’est une hérésie.

Les hérésies de François sur l’athéisme et athées

Antipape François, Evangelii Gaudium (# 254), 24 novembre 2013 : « Les non-chrétiens [comme les païens et les athées], en gracieuse initiative de Dieu, quand ils sont fidèles à leurs propres consciences , peuvent vivre « justifiés par la grâce de Dieu « , et donc être » associés au mystère pascal de Jésus Christ « … à la dimension sacramentelle de la grâce sanctifiante … pour vivre nos propres croyances ».

Il est enseigné infailliblement dans l’Écriture Sainte que tout le monde au-dessus de l’âge de raison peut savoir avec certitude qu’il y a un Dieu. On le sait par les choses créées : les arbres, l’herbe, le soleil, la lune, les étoiles, etc. Quiconque est athée ou agnostique (qui croit que Dieu n’existe pas ou est inconnaissable) est sans excuse. La loi naturelle le condamne. C’est une vérité révélée de la Sainte Écriture.

La création elle-même témoigne qu’il y a un Dieu, c’est sa vie, son être tout-puissant et intelligent qui l’a créé. L’apôtre Paul a écrit aux saints à Rome que depuis la création du monde, les qualités invisibles de Dieu – sa puissance éternelle et sa divinité – ont été clairement visibles, étant entendu de ce qui a été fait (Romains 1, 20) ; et David dit que les cieux racontent la gloire de Dieu, et le firmament montre son ouvrage (Psaume 19, 1). Par conséquent, puisque l’existence de Dieu est attestée clairement par ses œuvres, ceux qui nient son existence sont sans excuse. « L’insensé dit en son cœur : «Dieu n’existe pas» « (Psaume 53, 1).

Dieu définit infailliblement, basé sur Romains 1, comme le seul vrai Dieu qui peut être connu avec certitude par les choses qui ont été faites, et par la lumière naturelle de la raison humaine.

Romains 1, 19-21 : « Parce que ce qui est connu de Dieu est manifeste pour eux. Car Dieu le leur a manifesté. Car les perfections invisibles de Dieu, de la création du monde, sont clairement visibles, étant entendu par les choses qui sont faites ; Son éternelle puissance et divinité : de sorte qu’ils sont INEXCUSABLES ».

Saint Paul enseigne que les athées sont inexcusables, car la création de Dieu prouve son existence. Vatican II et François, au contraire, enseignent que les athées peuvent être excusés et sauvés. Cela nous amène à demander : «En quoi la bible aidait Vatican II et François ?» Cela doit avoir été l’édition révisée satanique. Leur déclaration au sujet de ceux qui ne reconnaissent pas Dieu n’est pas seulement condamnée par saint Paul, mais aussi par le Concile Vatican I. Vatican I défini dogmatiquement le principe énoncé dans Romains 1 – ce qui contredit directement l’enseignement de l’athéisme, l’agnosticisme, l’antipape François et la secte Vatican II.

Pape Pie IX, premier Concile du Vatican, Session 3, sur la Révélation, Can. 1 : « Si quelqu’un doit avoir dit que le seul vrai Dieu, notre Créateur et Seigneur, ne peut être connu avec certitude par ces choses qui ont été faites, par la lumière naturelle de la raison humaine : qu’il soit anathème».

Pape Pie IX, premier Concile du Vatican, Session 3, Le Dieu Créateur, Can. 1 : « Si quelqu’un doit avoir nié le seul vrai Dieu, Créateur et Seigneur de visibles et les invisibles : qu’il soit anathème».

Vatican II et François tombent directement sous ces anathèmes par leur enseignement hérétique ci-dessus.

Pourtant, malgré cet enseignement dogmatique basé sur Romains 1, dans Sur le Ciel et la Terre, pp. 12-13 François dit qu’il respecte les athées et n’essaie pas de les convertir. Il dit aussi que leur « vie n’est pas condamnée » :

« Je n’aborde pas la relation afin de faire du prosélytisme, ou de convertir l’athée ; Je le respecte … ni que je voulais dire que sa vie est condamné, parce que je suis convaincu que je n’ai pas le droit de porter un jugement sur l’honnêteté de cette personne … chaque homme est l’image de Dieu, qu’il soit croyant ou pas. Pour cette seule raison tout le monde a une série de vertus, des qualités, et une grandeur propre ». (François, Sur le Ciel et la Terre, pp. 12-13)

Contrairement à François, le Concile de Florence définit dogmatiquement que toute personne qui a un point de vue contraire à l’enseignement de l’Église catholique sur Notre Seigneur Jésus-Christ ou de la Trinité, ou l’une quelconque des vérités sur Notre Seigneur ou la Trinité, est rejeté, condamné et frappé d’anathème par Dieu.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Bulle Cantate Domino, 1442, ex cathedra : «… la sainte Église romaine, fondée sur les paroles de notre Seigneur et Sauveur, croit fermement, professe et prêche un seul vrai Dieu, tout-puissant, immuable et éternelle, Père, Fils et Saint-Esprit … Par conséquent, elle [l’Église] condamne, rejette, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ [et de Dieu], qui est l’Église, celui qui tient des opinions opposées ou contraires».

Un athée a interrogé François pour le journal italien La République. L’interview a été publiée le 1er Octobre 2013. François a directement dit à l’athée qu’il n’a pas l’intention d’essayer de le convertir. François rejette le prosélytisme à quatre reprises dans cette interview. François a déclaré : «Le prosélytisme est un non-sens solennel, cela n’a aucun sens».

Maintenant, notre Seigneur a commandé l’apôtre d’aller faire du prosélytisme, d’aller enseigner. Il a dit : «Allez donc, et enseignez toutes les nations, les baptisant au nom du Père, et du Fils, et du Saint-Esprit, et leur apprenant à observer tout ce que je vous ai commandé». (Matthieu 28, 19)

Combien cela est clair. Et ce qui est vraiment scandaleux dans cette déclaration, c’est qu’il s’agit essentiellement de cracher sur les martyrs et de s’en moquer, eux qui ont souffert, sont morts, ont été torturés, pour l’enseignement, la prédication et la diffusion de la vraie foi ; et cet apostat a le culot de l’appeler un non-sens solennel. Que quiconque prétendant être le Pape dise une telle déclaration maligne, est incroyable.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (# 13) 29 juin 1896 : « Par conséquent, si un homme ne veut pas être, ou être appelé un hérétique, qu’il s’efforce de ne plaire à tel ou tel homme … mais qu’il se hâte avant toutes choses d’être en communion avec le Siège romain ».

Pie IV, profession de foi, Concile de Trente, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, en dehors de laquelle nul ne peut être sauvé … Je professe maintenant et tient véritablement … »

L’Église catholique enseigne infailliblement que les athées sont condamnés et qu’ils doivent être convertis à la foi catholique pour le salut. Pourtant, l’antipape François fait la une partout dans le monde avec son affirmation selon laquelle les gens n’ont pas besoin de croire en Dieu pour aller au ciel.

Antipape François, Evangelii Gaudium (# 254), 24 novembre 2013 : « Les non-chrétiens [comme les athées], par gracieuse initiative de Dieu, quand ils sont fidèles à leurs propres consciences, peuvent vivre « justifiés par la grâce de Dieu », et donc être « associés au mystère pascal de Jésus-Christ » … à la dimension sacramentelle de la grâce sanctifiante … à vivre nos propres croyances ».

Concernant les athées, François a écrit :

« Tout d’abord, demandez-vous si le Dieu des chrétiens pardonne ceux qui ne croient pas et ne cherche pas la foi. Étant donné que – et c’est fondamental – la miséricorde de Dieu n’a pas de limites si celui qui demande la miséricorde le fait dans la contrition et avec un cœur sincère, la question pour ceux qui ne croient pas en Dieu est d’obéir à leur propre conscience. En fait, l’écouter et lui obéir, signifie décider de ce qui est perçu être bon ou être mal. La bonté ou la méchanceté de notre comportement dépend de cette décision ». (Le « Pape » François écrit à La Repubblica : « Un dialogue ouvert avec les non-croyants » , 9 nov. 2013).

Ici François indique clairement que les gens qui ne croient pas en Dieu peuvent être pardonnés et sauvés s’ils obéissent à leur propre conscience et suivent ce qu’ils perçoivent comme bon ; et plus tard dans son «Evangelii Gaudium » (254), il a confirmé que c’était bien ce qu’il voulait dire. Donc, cela ne permet pas aux menteurs de prétendre que la déclaration de François a été déformée. Elle n’a pas été déformée comme François lui-même l’a confirmé.

C’est une hérésie incroyable parce que c’est un dogme fondamental du catholicisme que la foi est nécessaire pour le salut. C’est une question fondamentale. Comme le dit Hébreux 11, 6, «… sans la foi il est impossible de plaire à Dieu».

Le dogme de l’Église selon lequel personne ne peut être justifié, sauvée ou agréable à Dieu sans la foi a été enseignée à travers l’histoire et a solennellement été déclaré par le Concile de Trente et Vatican I, deux conciles qui ont répétés la vérité de Hébreux 11, 6. Bien sûr, c’est aussi un dogme qu’il faut avoir la foi catholique pour être sauvé, et que nul ne peut être sauvé en dehors de l’Église catholique. Ces vérités ont été définis par de nombreux papes.

L’hérésie de François entache et nie toutes ces proclamations, mais cela est pire encore, car il y a des définitions dogmatiques spécifiques contre la notion selon laquelle les athées peuvent être excusés ou sauvés.

Lire la suite : L’antipape François approuve l’athéisme, les fausses religions et l’homosexualité, enseignant qu’ils sauvent tous une personne !