Sédévacantistes « traditionalistes » hérétiques : indépendants, mission sainte Agnès, Abbé Cekada, sites internet, SSPV, CMRI, IMBC, MHFM…

Ce n’est pas parce qu’un homme ou un groupe tient la position théologique sédévacantiste (seule juste actuellement), qu’ils sont catholiques. S’ils tiennent ou pratiquent toute hérésie (même une seule) alors ils ne sont pas catholiques.

Sommaire

  • Présentation
    • Rappel : Dogme immuable

    • Position sédévacantiste seule correcte en ces temps, mais les sédévacantistes tiennent de nombreuses autres hérésies

  • Prêtres sédévacantistes « indépendants » hérétiques

  • L’abbé Lafitte (.dame-marie.e-monsite.com)
  • Mission sainte Agnès, mission hérétique publique
  • Abbé Cekada, hérétique public

  • Sites internet sédévacantistes hérétiques (et les sites qui leurs sont associés)

    • .crc-resurrection.org
    • .quicumque.com (abbé Belmont)
    • .notredamedesdons.net (abbé Guépin)
    • .lacontrerevolution.wordpress.com (J. Livernette)
    • .wordpress.catholicapedia.net
    • .sedevacantisme.wordpress.com
    • .foicatholique.cultureforum.net
    • .novusordowatch.org
    • .traditionalmass.org et .sgg.org (Ste Gertrude la Grande.org) (évêques Dolan, Mckenna, Sanborn,et  abbé Cekada)

    • .sodalitium.eu (IMBC)

    • dailycatholic.org
    • .christorchaos.com

    • .Immaculata-one.com

    • .testimonyofthetwowitnesses.com

    • .vaticaninexile.com
    • .fatimamovement.com

    • sites « survivantistes » :
      • .lasurviedupapepaulvi.com
      • .paulvipapemartyr.over-blog.com
      • .collectifsurvivantistepaulvi.wordpress.com
      • .lasurviedupapepaulvi.net
      • .amdg.over-blog.fr
      • .gloria.tv/video/ ; etc.
  • Société Saint Pie V (SSPV), société hérétique publique

  • Congrégation Marie Reine Immaculée (CMRI), congrégation hérétique publique

  • Institut Mater Boni Concilii (IMBC) (.sodalitium.eu), institut hérétique public

    • Thèse hérétique Cassiciacum de Guérard des Lauriers

  • « Eglise » palmarienne d’El Palmar de Troya, du « pape » Clemente Domínguez y Gómez
  • Most Holy Family Monastery
  • Mary’s Little Remnant
  • Conclusion générale
    • Il ne reste probablement plus un seul prêtre au monde qui ne soit pas hérétique
    • Seuls le renoncement, l’abjuration et l’adhésion à la vraie foi catholique font sortir de l’hérésie et de l’excommunication automatiques
    • La loi de l’Église suppose l’obstination dans l’hérésie sauf si le contraire est prouvé
    • La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 (Magistère) : «si à une seule [hérésie], quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique».

 

Présentation

La seule position théologique qui est catholique aujourd’hui est le sédévacantisme, c’est-à-dire le saint siège est vacant après le pape Pie XII et depuis l’antipape Jean 23 et ses successeurs non-catholiques de vatican 2. Voir Réfutation des objections au sédévacantisme. Selon la loi divine un hérétique ne peut pas être pape, et les chefs de vatican 2 sont des hérétiques complets manifestes. Voir Hérésies de Jean 23, Paul 6Jean-Paul 1erJean-Paul 2Benoît 16François.

Ce n’est pas parce qu’un homme ou un groupe tient la seule vraie actuelle position théologique sédévacantiste qu’ils sont catholiques. S’ils tiennent ou pratiquent toute hérésie alors ils ne sont pas catholiques, comme l’enseigne l’Église catholique dans les déclarations suivantes :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

Concile de Florence, 14ème session, 7 août 1445, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; À l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Léon XIIISatis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « …  C’est pourquoi, de même que l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin [jure divinopar loi divine] l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Quasiment tous ceux qui tiennent la position sédévacantiste ne sont pas catholiques et sont les hérétiques pré-vatican 2 (voir Hérétiques en ces temps d’apostasie) qui ont conduit à la grande apostasie actuelle (voir Ce qui est arrivé à l’Église avec vatican 2).

Rappel : Le dogme est immuable par lui-même

Pape Pie IX, premier concile du Concile Vatican de 1870, Session 4, chap. 4 ex cathedra : «Le Pontife romain, lorsqu’il parle ex cathedra [de la chaire de Pierre], est, dans l’exercice du devoir de pasteur et docteur de tous les chrétiens en accord avec sa suprême autorité apostolique, quand il explique une doctrine de la foi ou de la morale qui doit être tenue par l’Eglise universelle … jouit de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a souhaité que son Église soit chargée pour définir la doctrine de la foi et de la morale ; et ainsi de telles définitions du Pontife Romain sont immuables par elles-mêmes, et non par le consensus de l’Église ».

Le dogme n’a aucune autre compréhension que ce soit :

Pape Pie IX, Concile Vatican I, sess. 3, chap. 4 La foi et la raison, 1870, ex-cathedra : «En conséquence, le sens des dogmes sacrés qui doit être conservé à perpétuité est celui que notre Mère la sainte Église a présenté une fois pour toutes et jamais il n’est loisible de s’en écarter sous le prétexte ou au nom d’une compréhension plus poussée ».

La compréhension des dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église les a une fois déclarés (ci-dessus) et telle que la Sainte Mère l’Église les comprend :

Pape Pie IX, Concile Vatican I, Session III, canons, part. IV sur la foi et la raison, n° 3 ex cathedra : « Si quelqu’un dit qu’il est possible que les dogmes proposés par l’Église, se voient donner parfois, par suite du progrès de la science [connaissance], un sens différent de celui que l’Église a compris et COMPREND encore, qu’il soit anathème ».

Le dogme est immuable, il définit la foi catholique et la foi catholique est divine. Quand un pape définit un dogme, il ne rend pas un dogme vrai à partir de ce fait seul, mais déclare plutôt solennellement sans errer ce qui a toujours été vrai depuis la mort du dernier apôtre.

Rejeter un dogme c’est l’hérésie.

Position sédévacantiste seule correcte en ces temps, mais les sédévacantistes tiennent de nombreuses autres hérésies

La position sédévacantiste est la seule et unique position conforme à la Tradition de l’Église catholique : le Saint Siège est vacant après Pie XII, dernier pape – il n’y a pas de Pape depuis l’antipape Roncalli ou Jean 23 et la secte vatican 2.

Cependant malheureusement quasiment tous les prêtres sédévacantistes tiennent les hérésies suivantes :

Ces hérétiques considèrent à tort et obstinément qu’un Pape ne peut pas errer du tout ou qu’il est infaillible tout le temps en matière de foi et de morale en amalgamant tout enseignement faillible au Magistère ordinaire qui est infaillible – de foi divine – pour tout enseignement « à croire comme divinement révélé » (Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3), c’est-à-dire universel et constant.

C’est faux, un vrai Pape est infaillible quand il en remplit les conditions définies par le Concile du Vatican en 1870 : s’il était infaillible tout le temps, il n’y aurait pas eu de nécessité qu’un Concile en définisse les conditions.

Un Pape est infaillible quand il parle ex cathedra (Magistère solennel) et quand il propose une vérité faisant partie de la Révélation, c’est-à-dire « comme divinement révélée » (Magistère ordinaire).

C’est une erreur quand c’est de bonne foi et dans l’ignorance au-moins partielle ; c’est une hérésie quand c’est en connaissance et obstinément et qu’on tord les propos, par exemple, de saint Robert Bellarmin, cardinal docteur de l’Eglise, qui dit qu’un pape hérétique ne peut pas être pape. Cela est vrai car un hérétique est ipso facto hors de l’Eglise : saint Robert Bellarmin dit qu’un pape peut être hérétique, mais pas qu’un hérétique n’a pas été vrai pape avant d’être hérétique. Donc, même un pape peut au-moins être dans l’erreur (sauf bien sûr s’il remplit les conditions de l’infaillibilité) puisqu’il peut même carrément être dans l’hérésie.

Cela montre combien la situation est contaminée et à quel point les sédévacantistes sont dans l’errance de la foi catholique et tiennent de nombreuses hérésies : Il n’y a très probablement plus de prêtre non hérétique au monde. Voir Sur les hérétiques en ces temps de grande apostasie

 

Prêtres sédévacantistes indépendants hérétiques

Les prêtres sédévacantistes « indépendants » n’échappent pas à ces hérésies, ni même aux scandales graves et aux divisions intestines ; il n’y a (quasiment ?) plus de prêtre qui ne soit pas dans l’hérésie : voir À propos de recevoir les sacrements d’hérétiques et prière en communion avec les hérétiques 

L’abbé Lafitte (.dame-marie.e-monsite.com)

L’abbé Lafitte est issu de la FSSPX qu’il a quitté car il a tenu – à raison – la position sédévacantiste, que les chefs de vatican 2 sont des hérétiques qui ne sont pas papes. Après avoir été avec l’abbé Guépin (.notredamedesdons.net). suite à son scandale, il est devenu indépendant.

J’ai demandé (par mail) à l’abbé Lafitte de bien vouloir citer des textes infaillibles prouvant le baptême de désir et de sang, ainsi que la Planification Familiale Naturelle ou contrôle naturel des naissances.

Sa réponse pour le baptême de désir et de sang : Le catéchisme du Concile de Trente faillible qu’il affirme être infaillible, ce qui est hérétique, et la Somme théologique de Saint Thomas d’Aquin faillible qu’il affirme infaillible, ce qui est aussi hérétique.

Sa réponse pour la Planification Familiale Naturelle ou contrôle naturel des naissances : Une allocution faillible de Pie XII aux sages-femmes qu’il affirme obstinément être infaillible ! Il donne des explications fausses pour appuyer son mensonge comme quoi le fait que Pie XII s’adresse aux sages-femmes sur la morale s’étendrait de soi à toute l’Église et serait donc infaillible, quand bien même les conditions de l’infaillibilité papale définies par le Concile du Vatican ne sont pas remplies.

Voyons l’Infaillibilité :

Concile du Vatican, 4ème session, chapitre 4, 18 juillet 1870 ex cathedra : « lorsque le pontife romain parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Église, il jouit, en vertu de l’assistance divine qui lui a été promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Eglise lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale ; par conséquent, ces définitions du pontife romain sont irréformables par elles- mêmes et non en vertu du consentement de l’Église ».

[Canon] Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition qu’il soit anathème.

Cinq conditions :

  1. « remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens » : le Pape doit s’adresser à toute l’Église et non à une église particulière.
  2. « il définit »: il doit définir, c’est-à-dire par exemple dire « nous définissons que »… ou une autre expression du même ordre comme, par exemple, « nous enseignons que c’est une chose révélée par Dieu » ou « nous condamnons… » 
  3. « en vertu de sa suprême autorité apostolique » : il doit utiliser cette expression ou une autre semblable ou alors exercer sa suprême autorité apostolique en ratifiant un concile, par exemple.
  4. « une doctrine en matière de foi ou de morale » : la définition doit concerner la foi ou la morale et non un autre domaine pour être infaillible.
  5. « doit être tenue par toute l’Église » : cette définition, pour être infaillible, doit mentionner que toute l’Église y est tenue.

Pour appuyer ses mensonges, cet hérétique complet inclut tout enseignement faillible dans le Magistère ordinaire infaillible, ce qui est faux et trompeur, car ce qui est de foi divine est :

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, ex cathedra : «tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieuécrite ou transmise par la Tradition, et que l’Eglise propose à croire COMME DIVINEMENT RÉVÉLÉ, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

  • 1) « tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition » : ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, ce qui est transmis par la Tradition (c’est-à-dire universel et constant) et non pas tout enseignement.
  • 2) « que l’Église propose à croire comme divinement révélé » : un contenu que l’Église propose divinement révélé ou faisant partie de la Révélation et non pas tout enseignement.
  • 3) « soit par un jugement solennel » : ex cathedra.
  • 4) « soit par son magistère ordinaire et universel » : soit pas ex cathedra mais appartenant à la Révélation (universel et constant) et pour toute l’Eglise (et non pas une église particulière).

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire infaillible. L’Église catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l’Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi.

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2, 6 janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l’Église catholique, je crois et professe d’une foi ferme … j’accepte l’Écriture sainte suivant le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, à qui il appartient de juger du véritable sens et de l’interprétation des Saintes Écritures et je n’accepterai ni n’interpréterai jamais l’Écriture que selon le consentement unanime des pères». (Décrétales 802-803)

Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu’un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l’Église.

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrets 664)

Conclusion

Nul ne peut, en connaissance, défendre obstinément le baptême de désir et de sang, sans nier le dogme révélé et infaillible du salut et donc être un hérétique. Ceux qui, en connaissance, reçoivent les sacrements de prêtres qu’ils connaissent ou savent être hérétiques par leur obstination à nier les vérités de la foi divine et catholique 1) commettent – en connaissance – un péché mortel à chaque fois et participent  à leur hérésie.

 

Mission sainte Agnès 

La Mission sainte Agnès s’auto proclame « Communauté « catholique » sédévacantiste ».

Leur évêque s’attribue sa propre juridiction : 1) qu’il n’a pas pour être un hérétique ; 2) qu’il s’attribue aux États-Unis et Europe pour des questions de gestion ; 3) et qu’il est à vérifier l’origine de sa consécration épiscopale.

Ils sont aussi hérétiques que les autres niant le dogme du salut par le baptême de désir et de sangplanification familiale naturelle.

Je leur ai demandé leur position sur le baptême de désir et la planification familiale naturelle, voici leur réponse :

«Conformément à la doctrine constante de l’Église, nous croyons que, « en cas de nécessité, le baptême d’eau peut être remplacé par le baptême de désir et le baptême de sang » (RP Ott, Précis de théologie dogmatique, 1954, p. 497). La négation de cette proposition est une hérésie formelle, condamnée par SS Pie XII. Quant à la planification familiale naturelle, cette expression recouvre actuellement plusieurs choses contradictoires. Une réponse ne peut être donnée qu’à une question précise.»

On peut, si on est honnête, voir qu’évidemment : 1) ils ne peuvent donner aucune source infaillible ; 2) ils sont obstinés ; 3) ils justifient leur hérésie par le mensonge car il n’y a jamais eu aucune doctrine constante de l’Église, de fide ; le pape Pie XII n’a jamais rien condamné à ce sujet – ce qu’il n’aurait pas pu faire solennellement sans être hérétique – mais il a parlé failliblement à ce sujet, et ce qui est faillible n’a AUCUN poids avec le dogme infaillible révélé qui lui oblige sous peine d’hérésie.

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 7, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3,5) : qu’il soit anathème

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Eglise. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5].

Pape Eugène IV, Cantate Domino, Concile de Florenceex cathedra : «Personne, quel que soit l’aumône qu’il a pratiqué, même s’il a versé le sang pour le nom du Christ, peut être sauvé, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Eglise catholique « .

Pape Pie XII – Encyclique Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «Par l’eau du Baptême, les hommes qui sont nés à cette vie mortelle non seulement renaissent de la mort du péché et deviennent des membres de l’Eglise …

«… Pourtant, au sens plein de l’expression, seuls font partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui, d’autre part, ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime… Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin… Qu’on n’imagine pas non plus que le Corps de l’Église, ayant l’honneur de porter le nom du Christ, ne se compose, dès le temps de son pèlerinage terrestre, que de membres éminents en sainteté, ou ne comprend que le groupe de ceux qui sont prédestinés par Dieu au bonheur éternel… Car toute faute, même un péché grave, n’a pas de soi pour résultat – comme le schisme, l’hérésie ou l’apostasie – de séparer l’homme du Corps de l’Église ».

Ces prêtres sédévacantistes disent, à juste titre, que hors de l’Église il n’y a pas de salut : c’est vrai, c’est un dogme révélé.

Mais ils se contredisent en niant ce dogme car ils tiennent qu’un non-baptisé (sans sacrement de baptême) peut avoir le salut, mais c’est un dogme qu’ON ENTRE DANS L’ÉGLISE PAR LE BAPTÊME D’EAU.

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 novembre 1551 ex cathedra : «… puisque l’Église n’exerce de jugement sur personne qui ne soit d’abord entré dans l’Église par la porte du baptême, « Qu’ai-je à faire en effet, dit l’Apôtre, de juger ceux du dehors ? » [1 Co 5, 12]. Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi [Ga 6,10] que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême [1 Co 12,12-13].

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 ex cathedra : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous ne soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, « nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle».

Pape Innocent III, quatrième Concile de Latran, Constitution 1, 1215, ex cathedra : « Mais le sacrement du baptême est consacré dans l’eau à l’invocation de l’indivisible Trinité – à savoir, Père, Fils et Saint-Esprit – et apporte le salut aux enfants et aux adultes quand il est correctement effectué par n’importe qui dans la forme prévue par l’Église ».

Personne ne peut pas être sauvé sans la foi catholique et le sacrement de baptême.

Pape Pie XI, Quas Primas, n° 15, 11 décembre 1925 : «En effet, ce royaume est présenté dans les Évangiles comme tel, dans lequel les hommes se préparent à entrer en faisant pénitence, d’ailleurs, ils ne peuvent entrer que par la foi et le baptême, qui, bien qu’un rite extérieur, signifie et opère une régénération intérieure».

Ils citent aussi pour appuyer leurs hérésies comme référence théologique le catéchisme attribué à saint Pie X qui n’est pas de saint Pie X et n’est pas signé par lui et qui contient l’hérésie de baptême de désir à laquelle eux adhèrent. Voyons la réfutation de ce faux argument :

Le Catéchisme attribué au pape saint Pie X nous redis la même foi de l’enseignement de l’Église catholique sur l’absolue nécessité du baptême d’eau pour le salut.

Le Catéchisme de saint Pie X, Les sacrements, «Baptême» Question 16 : «Q. Le baptême est-il nécessaire au salut ? R. Le baptême est absolument nécessaire au salut, comme Notre-Seigneur l’a expressément dit : « Si un homme ne naît de nouveau de l’eau et du Saint-Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu».

Ainsi, contrairement à la croyance populaire, ceux qui rejettent «le baptême de désir» suivent réellement l’enseignement du Catéchisme attribué au pape saint Pie X sur la nécessité absolue du baptême d’eau. Ils ne suivent pas, cependant, l’enseignement de ce catéchisme faillible quand il commence à contredire cette vérité sur l’absolue nécessité du baptême d’eau pour le salut.

Le Catéchisme de saint Pie X, Les sacrements, «Baptême» Question 17 : «Q. L’absence du baptême peut être fournie d’une autre manière ? R.  L’absence de baptême peut être remplie par le martyre, qui est appelé baptême de sang, ou par un acte d’amour parfait de Dieu, ou de contrition, avec le désir, au moins implicite, du baptême, et c’est ce qu’on appelle le baptême de désir».

C’est encore une totale contradiction avec ce qui est dit dans la question 16. Il convient de noter que ce catéchisme, ainsi attribué au pape saint Pie X, ne vient pas de sa plume et n’a pas été solennellement promulgué par lui. Il n’y a pas de bulle papale de lui promulguant le catéchisme, c’est donc juste un catéchisme faillible qui s’est répandu pendant son règne et a pris son nom. Mais, même si Saint-Pie X avait lui-même rédigé les mots ci-dessus (ce qu’il n’a pas fait), cela ne ferait que peu de différence sur les points que j’ai fait. C’est parce qu’un pape est infaillible seulement quand il parle magistralement. Ce catéchisme n’est pas infaillible, car il n’a pas été promulgué solennellement de la Chaire de Pierre, ou même spécifiquement par le pape. En outre, ce catéchisme est prouvé ne pas être infaillible par le fait qu’il enseigne l’hérésie abominable qu’il y a un salut « en dehors » de l’Église (comme je vais le montrer) !

Mais voyons où le catéchisme affirme le dogme.

Le Catéchisme de saint Pie X, le Credo des Apôtres : «L’Église en particulier, « Q. 27 : «Q. Peut-on être sauvé en dehors de l’Église catholique, apostolique et romaine ? R. Non, personne ne peut être sauvé en dehors de l’Église catholique, apostolique, de même que nul ne pouvait être sauvé du déluge à l’extérieur de l’Arche de Noé, qui était une figure de l’Eglise».

Voici le Catéchisme attribué au pape saint Pie X qui réaffirme le dogme défini. Mais il nie ce dogme deux questions plus tard !

Le Catéchisme de saint Pie X, le Credo des Apôtres : «L’Église en particulier», Q. 29 : «Q. Mais si un homme sans aucune faute de sa part est en dehors de l’Eglise, peut-il être sauvé ? R. S’il est hors de l’Église, sans faute de sa part, s’il est de bonne foi, et s’il a reçu le baptême, ou tout au moins le désir implicite du baptême, et si, par ailleurs, il cherche sincèrement la vérité et fait la volonté de Dieu du mieux qu’il peut, un tel homme est en effet séparé du corps de l’Eglise, mais est uni à l’âme de l’Église et par conséquent est sur le chemin du salut».

Ici, nous voyons ce Catéchisme faillible niant mot pour mot le dogme Hors de l’Église point de salut ! Il enseigne qu’il peut y avoir un salut « en dehors » de l’Église, ce qui nie directement la vérité, qu’il enseigne aux gens à la question 27. Cette déclaration est donc hérétique ; en fait, il serait désavoué même par la plupart des hérétiques astucieux de notre époque, qui savent qu’ils ne peuvent pas dire que les gens sont sauvés «en dehors», ils prétendent que les non-catholiques ne sont pas «à l’extérieur», mais sont «à l’intérieur» en quelque sorte. Ainsi, même les hérétiques astucieux qui rejettent le vrai sens du dogme Hors de l’Église point de salut admettraient que la déclaration ci-dessus est hérétique !

En outre, notez que le catéchisme attribué à saint Pie X enseigne l’hérésie selon laquelle les personnes peuvent être unies à «l’âme» de l’Église, mais pas au corps. Comme cela a déjà été prouvé, l’Église catholique est un corps mystique. Ceux qui ne font pas partie du corps n’en font pas partie du tout.

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 10, 6 janvier 1928 : «Car, puisque le corps mystique du Christ, de la même manière que son corps physique, est un, compacté et convenablement réuni, il est stupide et hors de propos dire que le corps mystique est composé de membres qui sont désunis et se dispersent : donc quiconque n’est pas uni avec le corps n’est pas membre de celui-ci , ni est en communion avec sa tête le Christ « .

Cette discussion sur les catéchismes doit montrer au lecteur comment la négation généralisée de Hors de l’Église point de salut et de la nécessité du baptême d’eau a été perpétuée à travers les textes faillibles avec imprimaturs et pourquoi elle a été absorbée aujourd’hui par presque tous ceux qui professent être catholiques. Elle a été perpétuée par les documents faillibles et des textes qui se contredisent, qui contredisent le dogme défini, et qui – tout le temps – d’ailleurs n’arrivent pas à affirmer les vérités immuables de la nécessité absolue de l’Église catholique et du baptême d’eau pour le salut. Et c’est pourquoi les catholiques sont tenus de respecter le dogme infailliblement défini, pas les catéchismes ou des théologiens faillibles.

Pape Pie IX, Singulari Quadem : «Car, en véritéune fois libérés de ces chaînes corporelles, «nous verrons Dieu tel qu’il est» (1 Jean 3, 2), nous comprendrons parfaitement par la proximité et la beauté que la miséricorde divine et la justice sont obligatoirement unies, mais, tant que nous sommes sur terre, accablés par ce poids mortel qui émousse l’âme, tenons plus fermement que, conformément à la doctrine catholique, il y a «un seul Dieu, une seule foi, un seul baptême» [Eph. 4, 5] ; il est illicite d’aller plus loin dans l’enquête».

Pape Paul III, Concile de Trente, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : «Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3, 5) : qu’il soit anathème». 

Combien de déclarations de papes infaillibles n’avons-nous pas vu qui prouvent absolument qu’un véritable baptême d’eau est nécessaire pour le salut ? N’importe qui niant ce fait est tout simplement un menteur et un hérétique qui adhère obstinément aux sources faillibles au lieu de celles infaillibles, et s’imagine lui-même (ou un autre homme ou une autre source faillible) être la source de la vérité, mettant ainsi l’homme à la place de Dieu (les papes infaillibles par qui la vérité de Dieu est révélée). Quand une telle personne décrite ci-dessus prie le «Notre Père», c’est un hypocrite, parce que lui-même n’a pas l’intention de faire la volonté de Dieu !

Enfin, ils renvoie les gens – par lien sur leur site – dans les lieux de réunions d’hérétiques pour recevoir les sacrements d’hérétiques comme CMRISSPVIMBC (Voir ci-dessous)ce qui fait d’eux des assassins d’âmes. Voir : À propos de recevoir les sacrements d’hérétiques et prière en communion avec les hérétiques.

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié».

Concile de Constantinople III, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie)«Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] … »

Aucun catholique ne doit en aucun cas (sauf pour les convertir) approcher tous ces gens.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

L’abbé Cekada

L’abbé Anthony Cekada (et son site traditionalmass.org) appartient à la Société Saint Pie V – SSPV (voir plus bas). Cet hérétique influence les milieux sédévacantistes avec ses thèses hérétiques ; il condamne le « feeneyisme », comme une hérésie contre le baptême de désir/de sang/salut de l’ignorant invincible, qui nie l’enseignement de l’Église, mais il est fallacieux car le « feeneyisme » est un mythe inventé par les hérétiques contre les partisans du dogme Hors de l’Église il n’y a absolument aucun salut. Comme tous les hérétiques, il mélange la vérité et le mensonge et il est très dangereux par la propagation de ses thèses fausses et hérétiques meurtrières des âmes.

1° Il est fallacieux sur l’enseignement de foi

L’enseignement de foi (latin : de fide) est l’enseignement universel (de l’ensemble) et constant (tout le temps) des théologiens catholiques de l’Église, en accord avec les papes, non défini par un dogme.

L’abbé Cékada emploie le terme « enseignement commun des théologiens » au lieu d’ « enseignement universel des théologiens ». Le terme commun est inventé et trompeur car « commun » signifie vaguement majoritaire, alors que le vrai terme « universel » signifie tous.

L’enseignement des théologiens n’est pas « commun » sur le baptême de désir et de sang : tous ne sont pas d’accord, ce n’est donc pas enseignement universel et constant à tenir.

N’est de foi ou De fide que l’enseignement universel et constant des pères et des théologiens de l’Église catholique, ce qui est retenu d’un consensus universel et constant (Latin : universali et constanti consensu) par les théologiens comme appartenant à la foi.

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire infaillible. L’Église catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l’Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi.

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2, 6 janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l’Église catholique, avec une foi ferme …accepter la Sainte Écriture selon ce sens que la sainte Mère Église a tenu et tient, puisque c’est son droit de juger du vrai sens et l’interprétation des Saintes Écritures ; ni ne pourrai-je jamais recevoir et interpréter que selon le consentement unanime des pères».

Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu’un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l’Église.

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, afin de retenir les esprits irritables, il décrète que nul, en s’appuyant sur sa propre compétence, doit, – en matière de foi et de la morale se rapportant à l’édification de la doctrine chrétienne, – arracher l’Écriture sacrée à ses propres sens, prétendre interpréter la dite Écriture sacrée contrairement à ce sens de la sainte mère l’Église, – dont il est de juger du vrai sens et l’interprétation des saintes Écritures, – …, ou même contraires à l’unanimité du consentement des pères, même si ces interprétations n’ont jamais été prévues être à tout moment publiées. Les contrevenants doivent être connus par leurs Ordinaires, et seront punis des peines établi par la loi» .

2° Il est fallacieux sur l’enseignement de foi divine 

Défini par le premier Concile du Vatican (1870).

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3 ex cathedra (Denz. 3011 1792) : «Et toutes ces choses sont pour à croire de foi divine et catholique qui, dans la Parole de Dieu écrite ou transmise dans la Tradition, que l’Église soit par un jugement solennel, soit par le Magistère ordinaire et universel, propose à croire comme étant divinement révélé».

Latin : «Porro fide divina et catholica ea omnia credenda sunt, quae in verbo Dei scripto vel tradito continentur et ab Ecclesia sive solemni judicio sive ordinario et universali magisterio tamquam divinitus revelata credenda proponuntur».

Pour appuyer ses mensonges, l’abbé Cékada inclut l’enseignement faillible dans le Magistère ordinaire infaillible.

Mais c’est faux, ce qui est de foi divine (infaillible et obligatoire) est « tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieuécrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel (Concile Vatican I 3e sess. ch. 3 ci-dessus).

  • « tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition » : ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, ce qui est transmis par la Tradition (c’est-à-dire universel et constant) et non pas tout enseignement.
  • « que l’Église propose à croire comme divinement révélé » : un contenu que l’Église propose divinement révélé et non pas tout enseignement.
  • « soit par un jugement solennel » : ex cathedra.
  • « soit par son magistère ordinaire et universel » : soit pas ex cathedra mais comme appartenant à la Révélation (universel et constant) et pour toute l’Église (et non pas une église particulière).

3° Il arrange les conditions de l’infaillibilité, ce qui est hérétique

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Sess. 3, chap. 2, sur la Révélation, 1870, ex cathedra :  » Ainsi, également, la compréhension de ses dogmes sacrés doit être perpétuellement retenue, telle que la Sainte Mère l’Église a une fois déclaré, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de cette signification sous le nom spécieux d’une compréhension plus profonde. « 

Concile du vatican, 4ème session, chapitre 4, 18 juillet 1870 ex cathedra :  » lorsque le pontife romain parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Eglise, il jouit, en vertu de l’assistance divine qui lui a été promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Eglise lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale ; par conséquent, ces définitions du pontife romain sont irréformables par elles- mêmes et non en vertu du consentement de l’Église « .

[Canon] Si quelqu’un, ce qu’à Dieu ne plaise, avait la présomption de contredire notre définition qu’il soit anathème.

4° L’abbé Cekada cite hors contexte le Pape Pie V

Pour appuyer sa fausse thèse de salut par le baptême de désir, de sang et pour l’ignorance invincible, l’abbé Cékada cite hors contexte deux erreurs de Michel Bajus [Baïus] condamnées par le Pape Pie V.

Pie V, Ex Omnibus Afflictionibus, 1er octobre 1567 : 33. Le catéchumène vit dans la justice, la droiture et la sainteté, et observe les commandements de Dieu et accomplit la Loi par la charité, avant d’avoir obtenu la rémission des péchés qui est reçue seulement dans le bain de baptême. Condamné

Pie V, Ex Omnibus Afflictionibus, 1er octobre 1567 : 71 (68) Par la contrition, même si elle est parfaite par la charité et conjointe au voeu de recevoir le sacrement, hors du cas de nécessité ou du martyre, la faute n’est pas remise sans la réception actuelle du sacrement. Condamné

Ces condamnations ne cautionnent nulle part quelque chose comme le salut sans le sacrement de baptême, sauf pour un esprit tortueux qui tord des parties de phrases pour leur faire dire autre chose.

5° Il présente le document d’excommunication du père Feeney de manière totalement biaisée.

Premièrement, le père Feeney n’a jamais été excommunié par Pie XII qui n’a pas signé l’acte, mais un notaire, suite à une audition dans laquelle on ne sait pas ce que des gens hérétiques qui avaient déjà menti avant ont pu raconter au Pape sur cette affaire.

Mais l’abbé Cekada dit que l’acte est légal – ce qu’il n’est pas car il est basé sur un mensonge (Les « supérieurs » demandeurs ont menti).

Ce n’est pas fondé car 1) on ne doit pas obéir à un évêque hérétique qui est ipso facto hors de l’Église et perd juridiction, fonction, autorité ; 2) si « l’acte d’excommunication » avait eu pour motif l’hérésie – ce qui n’est pas le cas -, il relèverait alors de la loi divine et devrait être ratifié par le Pape, ce qui n’est pas le cas dans cette affaire.

S’il était vrai que le père Feeney fut excommunié par Pie XII pour « désobéissance » (ce qui n’est même pas le cas), cette mesure disciplinaire aurait relevé de la loi ecclésiastique qui n’exclut pas de l’Église comme une excommunication selon la loi divine pour hérésie exclut de l’Église.

Conclusion : Même si le père Feeney avait été vraiment excommunié « pour désobéissance » (ce qui n’est pas le cas), il aurait alors relevé de la discipline ou loi ecclésiastique et non de la loi divine, donc même dans ce cas (si l’excommunication était véritable, ce qui n’est pas le cas) il n’aurait même pas pu exister d’hérésie « feeneyi(s)te », tel que le disent les hérétiques : « feeneyi(s)te » est un terme et un mythe inventé par les hérétiques. Ceci prouve que les hérétiques mentent.

Deuxièment, pour appuyer sa thèse hérétique selon laquelle le baptême de désir/sang/ignorance invincible peut donner le salut, l’abbé Cekada mentionne la lettre du 8 août 1949 ou protocole (hérétique) 122/49 Suprema haec sacra à l’archevêque de Boston (hérétique sur le baptême de désir/sang/ignorance invincible et mensongère sur l’Encyclique Mystici Corporis Christi) comme émanant du saint-Siège, ce qui n’est pas le cas car c’est une lettre privée entre deux cardinaux modernistes pré-vatican 2.

Dans Suprema haec sacra, il est dit que Pie XII prône le baptême de désir dans son Encyclique Mystici Corporis Christi, ce qui est absolument faux et menteur.

D’abord, cela signifierait que le Pape Pie XII se serait totalement contredit d’un paragraphe à l’autre affirmant formellement le contraire et niant le dogme, ce qui bien sûr, n’est pas et ne peut pas être le cas car il dit :

Pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 22), Juin 29, 1943″ Pourtant, au sens plein de l’expression, seuls font partie des membres de l’Eglise ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui, d’autre part, ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 27), Juin 29, 1943 :  » Il (le Christ) a également déterminé que par le baptême (cf. Jn 3, 5), ceux qui croiraient serait incorporés dans le corps de l’Eglise. « 

Ces « cardinaux » ont interprété et menti sur Mystici Corporis Christi de Pie XII en disant ce qui suit :

Lettre du 8 août 1949 ou protocole (hérétique) 122/49 Suprema haec sacra, extraits : » Or il faut en dire autant, à son propre degré, de l’Église en tant qu’elle est le moyen général du salut. Car pour que quelqu’un obtienne le salut éternel, il n’est pas toujours requis qu’il soit effectivement incorporé à l’Église comme un membre, mais il est au moins requis qu’il lui soit uni par le vœu et le désir.
Cependant, il n’est pas toujours nécessaire que ce voeu soit explicite, comme il l’est chez les catéchumènes, mais, quand l’homme est victime d’une ignorance invincible, Dieu accepte aussi un voeu implicite, ainsi appelé parce qu’il est inclus dans la bonne disposition d’âme par laquelle l’homme veut conformer sa volonté à la volonté de Dieu  » (Denz 3870).

 » C’est l’enseignement clair de (l’encyclique de Pie XII)… sur le Corps mystique de Jésus Christ. Le souverain pontife y distingue nettement ceux qui sont réellement incorporés à l’Église comme ses membres et ceux qui ne sont unis à l’Église que par le vœu. … « Mais seuls font partie réellement des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, et qui, d’autre part, ne sont pas, pour leur malheur, séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime » (3802).
Vers la fin de cette même encyclique cependant, invitant très affectueusement à l’unité ceux qui n’appartiennent pas au corps de l’Église catholique, il mentionne « ceux qui, par un certain désir et voeu inconscient, se trouvent ordonnés au Corps mystique du Rédempteur », qu’il n’exclut aucunement du salut éternel, mais dont il dit cependant d’autre part qu’ils sont dans un état « où nul ne peut être sûr de son salut éternel… puisqu’ils sont privés de si nombreux et si grands secours et faveurs célestes, dont on ne peut jouir que dans l’Église catholique » (Denz. 3871).

 » Par ces sages paroles, il condamne aussi bien ceux qui excluent du salut éternel tous les hommes qui sont unis à l’Église par un voeu implicite seulement, que ceux qui affirment faussement que les hommes peuvent également être sauvés dans toute religion 2865.
Il ne faut pas penser non plus que n’importe quelle sorte de désir d’entrer dans l’Église suffise pour être sauvé. Car il est nécessaire que le vœu qui ordonne quelqu’un à l’Église soit animé par la charité parfaite. Le vœu implicite ne peut avoir d’effet que si l’homme a la foi surnaturelle « .

Pour plus de détails, voir : Hérésies pré-vatican 2 et l’affaire frauduleuse du père Feeney

Tous les hérétiques mêlent la vérité au mensonge : Les hérétiques ont toujours utilisé l’ambiguïté et la tromperie pour insinuer leurs hérésies et les rendre vraissemblantes et pas tout à fait aussi mauvaises.

Le pape Pie VI explique que le camouflage des hérésies dans des états ambigus ou d’apparence conservatrice ou contradictoire était la tactique de l’hérétique Nestorius, et que les catholiques ne peuvent pas permettre aux hérétiques de s’en tirer avec cela ou de se laisser tromper par eux et doivent tenir ces hérétiques à leurs hérésies indépendamment, et il donne des instructions aux catholiques sur la façon de traiter avec une telle tromperie ou ambiguïté dans les écrits des hérétiques :

Pape Pie VI, Bulle «Auctorem fidei», 28 août 1794 : « [Les anciens docteurs] connaissaient la capacité des innovateurs dans l’art de la tromperie. Afin de ne pas choquer les oreilles des catholiques, ils ont cherché à cacher les subtilités … par l’utilisation de mots apparemment inoffensifs qui leur permettrait d’insinuer l’erreur dans les âmes de la manière la plus douce. Une fois que la vérité a été compromise, ils pourraient, par le biais de légères modifications ou des ajouts dans la phraséologie, fausser la confession de la foi qui est nécessaire pour notre salut, et conduire les fidèles par des erreurs subtiles à leur damnation éternelle.

«… il ne peut pas être excusé de la façon dont on le voit faire, sous le prétexte erroné que des affirmations apparemment choquantes à un endroit soient développées le long de lignes orthodoxes dans d’autres endroits, et même encore en d’autres endroits corrigées, comme prévoyant la possibilité soit d’affirmer ou de nier la déclaration … telle a toujours été la méthode frauduleuse et l’audace utilisée par les innovateurs pour établir l’erreur, qui permet à la fois la possibilité de promouvoir l’erreur et de l’excuser…

«… C’est une technique plus répréhensible pour insinuer des erreurs doctrinales, condamnée depuis longtemps par notre prédécesseur saint Célestin qui a trouvé qu’elle était dans les écrits de Nestorius, évêque de Constantinople, et qu’il a exposé pour la condamner avec la plus grande gravité possible. Une fois que ces textes ont été examinés attentivement, l’imposteur a été exposé et confondu, car il s’est exprimé dans une pléthore de mots, mélangeant des choses vraies avec d’autres qui étaient obscures ; mélangeant parfois l’une avec l’autre de manière à ce qu’il soit également en mesure de confesser ces choses qui ont été niées alors qu’en même temps il possédait un motif pour nier ces phrases mêmes qu’il confessait.

«Afin d’exposer ces pièges, ce qui est nécessaire à une certaine fréquence dans chaque siècle, aucune autre méthode n’est nécessaire que la suivante : dès qu’il devient nécessaire d’exposer DANS DES ÉTATS QUI déguisent une erreur OU UN DANGER SUSPECT sous le voile de l’ambiguïté, NOUS devons dénoncer LE SENS PERVERS dans lesquels l’erreur SE RAPPORTANT AUX vérités catholiques est camouflée».

Ce que dit Pie XII dans Mystici Corporis Christi sur ce point :

Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 :  » Par cette direction intérieure il ne prend pas seulement soin lui-même des individus, comme pasteur et évêque de nos âmes (56), mais il pourvoit encore aux besoins de l’Eglise entière, soit en éclairant et en fortifiant ses chefs pour leur faire remplir fidèlement et avec fruit leurs fonctions respectives, soit – surtout dans les circonstances plus graves – en suscitant du sein de l’Eglise leur Mère des hommes et des femmes brillant de l’éclat de la sainteté, en vue de les proposer en exemples aux autres fidèles pour l’accroissement de son Corps mystique « .

Le pape Pie XII utilise l’expression « direction intérieure » relativement à « l’accroissement [entrée dans l’Église] de son [du Christ] Corps mystique [l’Église]  »

Mystici corporis, n° 101 : « Pour ceux-là mêmes qui n’appartiennent pas à l’organisme visible de l’Eglise, vous savez bien, Vénérables Frères, que, dès le début de Notre Pontificat, Nous les avons confiés à la protection et à la conduite du Seigneur, affirmant solennellement qu’à l’exemple du Bon Pasteur Nous n’avions qu’un seul désir: Qu’ils aient la vie et qu’ils l’aient en abondance (195). Cette assurance solennelle, Nous désirons la renouveler, après avoir imploré les prières de toute l’Eglise dans cette Lettre encyclique, où Nous avons célébré la louange du  » grand et glorieux Corps du Christ  » (196), les invitant tous et chacun de toute Notre affection à céder librement et de bon cœur aux impulsions de la grâce divine et à s’efforcer de sortir d’un état où nul ne peut être sûr de son salut éternel (197) ; car, même si, par un certain désir et souhait inconscient, ils se trouvent ordonnés au Corps mystique du Rédempteur, ils sont privés de tant et de si grands secours et faveurs célestes, dont on ne peut jouir que dans l’Eglise catholique. Qu’ils entrent donc dans l’unité catholique, et que, réunis avec Nous dans le seul organisme du Corps de Jésus-Christ, ils accourent tous vers le Chef unique en une très glorieuse société d’amour (198). Sans jamais interrompre nos prières à l’Esprit d’amour et de vérité, Nous les attendons les bras grands ouverts, comme des hommes qui se présentent à la porte, non d’une maison étrangère, mais de leur propre maison paternelle. »

(195) PIE XII, Lettre encyclique Summi Pontificatus du 20 octobre 1939. AAS XXXI (1939) 419 ; S. JEAN X, 10. (196) S. IRÉNÉE, Adv. Hær., IV, 33, 7. PG 7, 1076. (197) Cf. PIE IX, Iam vos omnes [Denzinger 2997], 13 sept. 1868. Act. Conc. Vat., CL VII, 10. 2997. (198) Cf. St GÉLASE Ier, 1er mars 492-21 novembre 496 [Denzinger 347], Epist. XIV. PL 59, 89.

Pie XII dit juste ici (Mystici corporis Christi, n° 101 ci-dessus) que les membres de sectes non-catholiques peuvent obtenir des grâces, qui sont vraies, puisque personne ne se convertirait à la foi catholique à moins qu’ils n’aient obtenu des grâces quand ils étaient des infidèles. Il ne dit pas qu’ils sont sauvés hors de l’Eglise.

Il explique comment l’Esprit Saint de Dieu aide les gens à devenir des catholiques, bien qu’ils ne pensent pas consciemment devenir catholiques à ce moment d’abord. L’Esprit leur dit de suivre la loi naturelle et faire bien et ensuite il les aide à penser pour prendre conscience de comment ils doivent se convertir à la foi catholique.

Conclusion

Il y a de nombreux autres sujets d’hérésie concernant l’abbé Cekada, mais ces exemples précédents suffisent pour prouver qu’il est un hérétique manifeste (et tous ceux qui s’appuient sur ses positions trompeuses).

La SSPV (voir page plus bas) à laquelle l’abbé Cekada appartient est hérétique publique et nul ne peut être en communion (sacrements, prières, adhésion) et contribuer financièrement avec eux sous peine de péché mortel et d’excommunication ipso facto car celui en communion avec les hérétiques est excommunié, par le fait même.

N’importe quelle personne honnête peut voir que l’abbé Cekada fait un amalgame trompeur pour étayer ses mensonges.

Il est d’autant plus dangereux parce que sa thèse mensongère nébuleuse est utilisée comme argument de réfutation du « feeneyisme » par d’autres partisans du salut par le baptême de désir/sang/l’ignorance invincible, entraînant de nombreuses âmes vers l’enfer.

Le père Cekada se trouve maintenant dans la même entreprise (lignée thuc totalement schismatique), qu’il a dénoncé une fois, avec des évêques et des prêtres qui n’ont pas de véritable vocation, qui sont des fraudes, des schismatiques, des hérétiques, comme la lubie d’un show dans un cirque. C’est parce que le père Cekada était et est un hérétique lui-même, de type pré-Vatican 2 qui a conduit à la grande apostasie, arboré et imbibé du poison d’une théologie erronée et hérétique que l’on trouve dans de mauvais livres avec imprimatur de nombreuses années avant le Concile Vatican 2 imposteur.

Le père Anthony Cekada est un hérétique notoire sur plusieurs points. Il nie le dogme du salut. Il croit comme hérétique que certains hommes qui vivent et meurent en adorant de faux dieux et pratiquent des fausses religions peuvent être dans la voie du salut et être sauvés. Il dénonce publiquement les « Feeneyistes » (c.-à-dire ceux qui croient que seuls les catholiques baptisés peuvent être sauvés) comme coupables de péché mortel. Il est également un hérétique notoire pour enseigner que les catholiques peuvent sciemment assister à la messe dans les églises non-catholiques et prier en communion avec les hérétiques ou schismatiques notoires. Il est également un hérétique notoire pour enseigner l’hérésie de la contraception de la planification familiale naturelle, aussi connue comme la méthode de rythme.

Le père Cekada est la preuve qu’un hérétique qui croit en plusieurs hérésies – s’il ne se repent pas et abjure – tombe de plus en plus profond et devient aveugle. Il a finalement rejoint les Thucites et est aujourd’hui l’un de leurs ardents défenseurs. Il trompe ses lecteurs en parlant de la validité de la consécration de Thuc, tout en ignorant la question principale, la légalité. Ce faisant, il met la validité des sacrements avant la foi catholique et les lois de l’Église, et en effet, car il est un hérétique, il a renié la foi catholique.

Sites internet sédévacantistes hérétiques

.crc-resurrection.org/

Ce site s’auto proclame « contre-réforme catholique »et tient la position ridicule et hérétique formaliter / materialiter, aussi connue comme la thèse Cassiciacum formulée par l’évêque thucite (voir lignée Thuc totalement schismatique) Michel-Louis Guérard des Lauriers. Cette position n’est pas la position sedevacantiste, telle que ceux qui la tiennent l’admettent aisément. Ils croient que Jean-Paul 2, Benoit 16, François est le pape, et qu’il n’est pas le pape. Ils croient qu’il n’est formellement pas le pape, ce qui signifie qu’il n’a pas le pouvoir ou la compétence, mais tout en même temps, qu’il est matériellement le pape, ce qui signifie qu’il occupe physiquement la Chaire de Pierre ; qu’il est physiquement le pape, mais pas spirituellement. Ils ont donc un corps sans âme au pouvoir de l’Église, un cadavre au pouvoir de l’Église. C’est pourquoi c’est une position ridicule, parce que c’est une insulte au bon sens. C’est également hérétique parce qu’il nie les enseignements infaillibles du Concile Vatican de 1870 selon lesquels un pape a la primauté, le pouvoir suprême, et la juridiction sur l’Église universelle.

En outre, ce site tient les positions hérétiques suivantes :

.quicumque.com

Ce site (abbé Belmont) n’est pas non plus vraiment sédévacantiste, il refuse de considérer la fausse église vatican 2 pour ce qu’elle est : une secte apostate. Voir Ce qui est arrivé à l’Église avec vatican 2.

De plus il tient les mêmes positions hérétiques que ci-dessus :

 

 

Ce n’est pas parce qu’un homme ou un groupe tient la (vraie) position sédévacantiste qu’ils sont catholiques. S’ils tiennent ou pratiquent toute hérésie alors ils ne sont pas catholiques, comme l’enseigne l’Église catholique (Voir ci-dessus : Présentation).

.notredamedesdons.net (abbé Guépin)

Mêmes hérésies.

 

.lacontrerevolution.wordpress.com (J. Livernette)

Mêmes hérésies.

 

wordpress.catholicapedia.net

sedevacantisme.wordpress.com

foicatholique.cultureforum.net

Ces trois sites ci-dessus, et les autres sites qui leurs sont associés, les aident ou soutiennent, tiennent les hérésies suivantes de manière agressive et sont associés aux enseignements totalement hérétiques de l’abbé Cekada (ci-dessus) :

Premièrement, ces hérétiques publics et complets mettent au défi de recevoir des réponses de l’Église qui condamnent le baptême de désir/sang/ignorance invincible.

Leur « défi » est l’outrecuidance satanique qui élève le front contre l’enseignement infaillible de l’Église : Le « feeneyisme » est un mythe inventé par les hérétiques contre les partisans du dogme Hors de l’Église il n’y a absolument aucun salut, Le baptême d’eau est absolument nécessaire au salut, etc. Voir ci-dessous : Ce que l’Église enseignent infailliblement contre le baptême de désir/sang et qui enterre ces sites hérétiques.

Deuxièmement, pour faire valoir leur thèse hérétique du salut par le baptême de désir/sang/ignorance invincible, ils s’appuient sur la thèse mensongère et hérétique de l’hérétique complet abbé Antony Cekada (voir ci-dessus) sur le baptême de désir et de sang.

Troisièmement, ils « défient » mais ils censurent les enseignements infaillibles qui les réfutent sur leurs fils de discussion disant « vous êtes feeneyistes » (« feeneyiste », mythe inventé par les hérétiques, voir aussi l’abbé Cékada ci-dessus), « vous êtes hérétiques » , « vous êtes interdits de discussion ». Ils disent « nous vous mettons au défi », et puis sitôt réfutés, ils se cachent derrière leur censure. C’est la tactique du diable.

Quatrièmement, ces sites montrent obstinément des images immodestes (voir : A propos des images immodestes, impudiques, immorales publiées sur internet et Mortification des yeux et Sur le péché de scandale)

Cinquièmement, ces sites hérétiques renvoient ceux qui cherchent des sacrements valides, vers ce qu’ils appellent des « centres » de Messe de l’Institut Mater Boni Consilii – IMBC totalement hérétique et faussement sédévacantiste (Voir ci-dessous) et vers d’autres prêtres sédévacantistes indépendants hérétiques (Voir ci-dessus) qui sont des meurtriers d’âmes et des «lieux de réunions d’hérétiques» pour recevoir les sacrements, chose condamnée par l’Église :

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié».

Concile de Constantinople III, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie)«Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] … »

Voir : À propos de la réception des sacrements d’hérétiques et de la prière en communion avec les hérétiques.

Ce que Dieu et Son Église enseignent infailliblement contre le baptême de désir/sang et qui enterre ces sites hérétiques :

1° Concile de Florence

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « le saint baptême, qui est la porte d’entrée de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Eglise. Et puisque la mort est entrée dans l’univers du premier homme, à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas, comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est l’eau vraie et naturelle ».

Avez-vous entendu ? «… à travers lui [le saint baptême], nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Église» et «à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas, comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]».

Infailliblement, c’est l’eau du baptême (sacrement) qui fait membre de l’Eglise, car si nous ne somme pas nés de nouveau (régénération) d’eau et d’Esprit, il n’y a pas de salut : c’est l’enseignement ex cathedra qui détruit les hérésies du baptême d’eau, baptême de sang, et salut de l’ignorant invincible.

Voilà, ces hérétiques sont écrasés par la loi divine.

2° Concile de Trente, canon 2 sur le sacrement du baptême

Mais voyons les autres enseignements de l’Eglise contre ces hérésies pour les enterrer.

Concile de Trente, canon 2 sur le sacrement du baptême : « Si quelqu’un dit que l’eau vraie et naturelle n’est pas chose nécessaire pour le baptême et si, en conséquence, il détourne au sens d’une métaphore les paroles de notre Seigneur Jésus Christ : « Si l’on ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint» Jn 3,5 : qu’il soit anathème« .

C’est une condamnation infaillible d’un autre baptême que le baptême d’eau.

3° Concile de Trente, canon 5 sur le sacrement du baptême

Concile de Trente, canon 5 sur le sacrement du baptême : « Si quelqu’un dit que le baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut : (cf. Jean 3, 5) : qu’il soit anathème« .

C’est une condamnation infaillible du « baptême » de désir.

4° Marc 16, 16

Marc 16, 16 :  » Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé : mais celui qui ne croira pas sera condamné « .

« Celui qui croira et sera baptisé, sera sauvé » : Parole de Dieu infaillible.

5° Jean 3, 5

Jean 3, 5 (Vulgate) : Jésus répondit : « En vérité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renaît de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

« si quelqu’un (c’-à-d. quiconque) ne renaît de l’eau … il ne peut entrer » : Parole de Dieu infaillible et universelle qui s’applique à tout homme sans aucune exception. Dans Jean 3, 5, Notre Seigneur parle sans équivoque de tout homme, et parle universellement.

Voilà pourquoi l’enseignement du Magistère de l’Eglise catholique, dans tous les cas, a traité avec Jean 3, 5, et l’a pris comme il est écrit (voir Concile de Carthage, Denz. 102 ; Florence, Denz. 696 ; Trente, Sess 5, n° 4, Denz. 791 ; Trente, Sess. 6, Chap. 4 ; Trente, Can. 2 et 5 sur le baptême, Denz. 858 et 861).

Les Canons de Trente sur le baptême sont des canons sur le Sacrement (Canones de Sacramento baptismi).  Les paroles de Jean 3, 5 montrent effectivement l’inspiration surnaturelle de la Bible et la nécessité absolue du baptême d’eau pour chaque homme.

Cela signifie que le Can. 5 (voir ci-dessous) condamne quiconque dit que le sacrement du Baptême (le baptême d’eau) n’est pas nécessaire pour le salut.

Pape Paul III, Concile de Trente, canons sur le sacrement du Baptême, Can. 5 : «Si quelqu’un dis que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire non nécessaire pour le salut (cf. Jean 3, 5) : qu’il soit anathème».

Il prend également Jean 3, 5 littéralement une fois de plus, comme l’Eglise l’a toujours fait.

Jean 3, 5, 7 : «Jésus répondit : En vérité, en vérité, je te le dis, si un homme ne naît de nouveau de l’eau et l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu … Ne t’étonnes point que je t’aie dit : Il faut que vous naissiez de nouveau».

Jean 3, 5 est universel, Notre Seigneur parle sans équivoque de tout homme, et parle universellement.

Concile de Trente, Sess. 6, chap. 4 : Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu [Rm 8, 15], par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Evangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptêmeou [c’est-à-dire pas sans] le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3,5].

Ce dogme fait en plus référence :

1° – au canon 5  [canon 5 sur le baptême] : Si quelqu’un dit que le baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut : qu’il soit anathème.

2° – et à Jean 3, 5 [Jn 3, 5] : Jésus répondit : « En verité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renait de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

6° Session 6, chapitre 4 du Concile de Trente 

Si la Sess. 6, chap. 4 de Trente enseignait ce que prétendent les défenseurs du baptême de désir (ce qui n’est pas le cas), alors cela signifierait que chaque homme doit recevoir le baptême ou au moins avoir le désir réel/vœu du baptême pour être sauvé. Cela voudrait dire que ce serait une hérésie de dire que toute personne non-baptisée peut être sauvée si elle n’a pas au moins le désir/vœu du baptême d’eau. Mais 99% des personnes qui citent ce passage en faveur du baptême de désir ne croient même pas que l’on doit désirer le baptême pour être sauvé ! Ils croient que les juifs, les bouddhistes, les hindous, les musulmans, etc., peuvent être sauvés s’ils ne désirent pas le baptême d’eau. Ainsi, 99% de ceux qui citent ce passage rejettent même ce qu’ils prétendent qu’il enseigne. Franchement, ce fait montre juste la malhonnêteté et la mauvaise volonté de la plupart des défenseurs du baptême de désir qui tentent de citer ce passage comme s’ils s’étaient consacrés à son enseignement, alors qu’en fait, ils n’y croient pas du tout et sont dans l’hérésie pour enseigner que les non-catholiques peuvent être sauvés s’ils n’ont même pas le désir du baptême d’eau.

Cela étant précisé, ce passage du Concile de Trente n’a pas enseigné que la justification peut se faire par l’eau ou par le désir du baptême. Il dit que la justification de l’impie ne peut avoir lieu SANS l’eau ou le désir du baptême. C’est totalement différent de l’idée selon laquelle la justification peut se faire par l’eau ou le désir du baptême.

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 6, chap. 4 : «Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu, par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert NE peut se faire sans le bain de la régénération ou le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3, 5]».

Tout d’abord, le lecteur doit noter que ce passage crucial de Trente a été horriblement mal traduit du latin dans la version anglaise et française du populaire Denzinger, les sources du dogme catholique, qui est cité ci-dessus.

L’expression critique, « Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération ou le désir de celui-ci » a été mal traduit comme suit :« Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sauf par la cuve de régénération ou le désir de celui-ci …  » Cette erreur de traduction du mot latin «sine» (sans) – qui se trouve dans l’original latin – pour« sauf par» modifie complètement le sens du passage et favorise l’erreur du baptême de désir. Il est important de le garder à l’esprit parce que cette erreur de traduction est encore utilisée tout le temps par les défenseurs du baptême de désir (souvent volontairement), y compris dans des publications récentes de la FSSPX et la CMRI. Cela étant dit, je vais continuer à discuter de ce que dit le Concile ici.

En regardant une traduction correcte, que l’on trouve dans de nombreux livres, le lecteur devrait également remarquer que, dans ce passage, le Concile de Trente enseigne que Jean 3, 5 est à prendre comme il est écrit (latin : sicut scriptum est), ce qui exclut toute possibilité de salut sans être né de nouveau de l’eau dans le sacrement du baptême. Il n’y a aucun moyen pour que le baptême de désir puisse être vrai si Jean 3, 5 est à prendre comme c’est écrit, parce que Jean 3, 5 dit que chaque homme doit être né de nouveau de l’eau et de l’Esprit pour être sauvé, c’est ce que nie la théorie du baptême de désir. La théorie du baptême de désir et une interprétation de Jean 3, 5 comme c’est écrit s’excluent mutuellement (elles ne peuvent pas être vraies en même temps) – et chaque promoteurs du baptême du désir l’admettront. C’est pourquoi ils doivent tous – et faire – opter pour une interprétation littérale de Jean 3, 5.

Mais qu’est-ce que le passage de Trente que nous venons de voir dit : Il dit infailliblement, « selon ce qu’il est écritsi un homme ne naît de nouveau d’eau et du SAINT-ESPRIT, IL NE PEUT ENTRER DANS LE ROYAUME DE DIEU ».

Mais que dire de la prétention des partisans du baptême de désir : que l’utilisation du mot «ou» (en latin : aut) dans le passage ci-dessus signifie que la justification peut se faire par l’eau ou le désir du baptême. Un regard attentif sur la traduction correcte de ce passage montre que cette affirmation est fausse. Supposons que je dise : «Cette douche ne peut se faire sans eau ou le désir d’en prendre une». Est-ce que cela signifie qu’une douche peut se faire par le désir de prendre une douche ? Non, ce n’est pas le cas. Cela signifie que les deux (l’eau et le désir) sont nécessaires.

Ou supposons que je dise : « Il ne peut se faire de mariage sans une épouse ou un époux ».Est-ce que cela signifie qu’un mariage ne peut avoir lieu avec [concernant] un époux et [concernant] une épouse ? Bien sûr que non. Cela signifie que les deux sont nécessaires pour le mariage. On pourrait citer des centaines d’autres exemples. De même, le passage de Trente ci-dessus qui dit que la justification NE PEUT SE FAIRE SANS l’eau ou le désir, dit, en d’autres termes, que les deux sont nécessaires. Il n’a pas dit que la justification se fera par l’eau ou le désir !

L’infaillibilité concerne le latin et non la traduction :

Conc. (oecum. XIX) de Trente, Sess. 6, Cap. 4. : Quibus verbis iustificationis impii descriptio insinuatur, ut sit translatio ab eo statu, in quo homo nascitur filius primi Adae, in statum gratiae et ‘adoptionis filiorum’ (Rom 8,15) Dei, per secundum Adam Iesum Christum Salvatorem nostrum ; quae quidem translatio post Evangelium promulgatum sine lavacro regenerationis (can. 5 de bapt.) aut eius voto fieri non potest, sicut scriptum est : ‘Nisi quis renatus fuerit ex aqua et Spiritu Sancto, non potest introire in regnum Dei’ (Jo 3,5).

« aut » ci-dessus veut dire « et » : c’est un « ou » qui signifie « et ».

La phrase latine «… sine lavacro regenerationis (can. 5 de bapt.) aut eius voto fieri non potest» signifie : «ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ni sans le désir de celui-ci» ou aussi «ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ni non plus sans le désir de celui-ci»

Dans ce contexte littéral-ci, aut traduit par « ou » est une mauvaise traduction d’une mauvaise compréhension dont se servent les partisans du baptême de désir disant ainsi quelque chose comme «le baptême ou le désir du baptême ouvre au salut», ce qui est soit une erreur, une mauvaise compréhension, une mauvaise interprétation ou une ignorance (hérésie matérielle qui n’est pas une véritable hérésie excluant ipso facto de l’Eglise), ou soit alors une hérésie (négation obstinée du dogme excluant ipso facto de l’Eglise). En effet, le canon 5 sur le baptême et Jn 3, 5 ci-dessous auxquels fait référence le ch.4, Sess. 6 obligent infailliblement à recevoir le baptême d’eau (sacrement reçu avec le désir et non sans) pour le salut.

Le mot latin aut peut se traduire selon la phrase soit par le mot ou voulant dire « ou », soit par le mot ou voulant dire « et ». Les latinistes compétents ou experts conviennent que aut est un ou qui signifie « et », et non pas un ou qui signifie « ou » dans le contexte ci-dessus. En plus, après une négation, aut signifie « et » (Dictionnaire latin-français F. Gaffiot, 1934, ed. Hachette, p. 195) : « sine » est avant « aut », ce qui est une négation avant « aut ».

Dans la phrase en français, «… ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ou sans le désir de celui-ci…», c’est le mot le mot « sans » qui donne son sens au « ou » qui le suit. Le sens du mot « ou » est dépendant et directement déterminé par le sens du mot « sans » le précédant. Le mot « sans » est une négation qui précède le mot « ou », lui-même est donc une négation qui signifie « ni sans », « ni non plus ».

Signification correcte de la traduction :

Concile de Trente, Sess. 6, chap. 4 : «Ces mots esquissent une description de la justification de l’impie, comme étant un transfert de l’état dans lequel l’homme naît du premier Adam à l’état de grâce et d’adoption des fils de Dieu [Rm 8, 15], par le second Adam, Jésus Christ, notre Sauveur. Après la promulgation de l’Évangile, ce transfert ne peut se faire sans le bain de la régénération [canon 5 sur le baptême] ou [c’est-à-dire ni sans] le désir de celui-ci, selon ce qui est écrit : « Nul ne peut entrer dans le Royaume de Dieu s’il ne renaît pas de l’eau et de l’Esprit Saint » [Jn 3, 5].»

[canon 5 sur le baptême] : Si quelqu’un dit que le baptême est libre, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut : qu’il soit anathème.

[Jn 3, 5] : Jésus répondit : « En verité, en vérité, je te le dis, si quelqu’un ne renait de l’eau et de l’Esprit-Saint, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu ».

Ce texte signifie que le transfert ne peut pas se faire sans le bain de régénération (sacrement du baptême ) ni non plus aussi sans le désir du baptême, c’est-à-dire que le baptême doit être reçu avec le désir et non sans désir ou contraint. De plus, le désir du baptême n’est pas une régénération (ce que confirme St Thomas) comme le sacrement de baptême, et la régénération est une nécessité absolue pour entrer au ciel selon la loi divine immuable, comme l’enseigne infailliblement le concile de Florence ci-dessous.

Le chapitre 4, Session 6 du Concile de Trente confirme simplement le Concile de Florence (17ème œcuménique) avec les mêmes références concernant le baptême : Jean 3, 5 (ci-dessus).

Pape Eugène IV, Bulle Exultate Deo, Concile de Florence, 22 novembre 1439 : La première place de tous les sacrements est tenue par le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle ; par lui nous devenons membres du Christ et du corps de l’Eglise. Et comme par le premier homme la mort est entrée en tous Rm 5,12si nous ne renaissons pas par l’eau et l’esprit nous ne pouvons, comme dit la Vérité, entrer dans le Royaume des cieux [Jn 3, 5].

Le dogme est infaillible et ne peut jamais se contredire : penser le contraire est hérétique.

7° L’Esprit-Saint, le sang et l’eau sont infailliblement inséparables

Pape Saint Léon le Grand, Concile de Chalcédoine, 451 ex cathedra : «Qu’il y en a trois qui rendent témoignage – l’Esprit, le Sang et l’eau – Les Trois ne sont qu’en d’autres termes, l’Esprit de sanctification, le Sang de la Rédemption et l’eau du baptêmeCes trois sont Un seul et restent indivisibles. Aucun d’entre eux ne sont séparables et n’ont de privilège avec les autres».

On ne peut pas séparer le baptême de l’eau sans être hérétique.

8° Profession de foi tridentine

La Profession de foi tridentine est simple et claire :

Bulle Iniunctum nobis Pie IV, Profession de foi tridentine, 13 novembre 1564 : «… Nous confessons un baptême pour la rémission des péchés,

Texte latin infaillible : Confiteor unum baptisma in remissionem peccatorum,…»

«un baptême» = un unique baptême et non un vague genre de baptême de plusieurs sortes. Nier en connaissance, volontairement ou obstinément, la nécessité du baptême pour le salut c’est nier la profession de foi, c’est l’hérésie.

Autres condamnations du baptême de désir :

Pape Innocent Ier, Lettre «Inter ceteras Ecclesiae Romanae» à Silvanus et aux autre pères du concile de Milève, 27 janvier 417, chap. 5 – La nécessité du baptême :  «… que les petits enfants peuvent, même sans la grâce du baptême, jouir des récompenses de la vie éternelle, cela est stupide au plus haut point. Si, en effet, ils ne mangent pas la chair du Fils de l’homme et ne boivent pas son sang, ils n’auront pas la vie en eux (voir Jn 6, 53). Ceux qui soutiennent que ces enfants l’auront sans être renés, me paraissent vouloir rendre vain le baptême lui-même, en prêchant qu’ils ont ce que la foi professe ne pouvoir leur être conféré que par le baptême.

«Si donc, comme ils le veulent, il n’y a aucune fâcheuse conséquence à ne pas renaître, il leur faut aussi professer que les saintes eaux de la nouvelle naissance ne servent à rien. Mais, la vérité peut avoir rapidement raison de la doctrine erronée de ces hommes vains avec les paroles que le Seigneur dit dans l’Évangile :  » Laissez venir à moi les petits enfants et ne les empêchez pas ; car c’est à leurs pareils qu’appartient le Royaume des cieux. (voir Mt 19,14 Mc 10,14 Lc 18,16)». [Denz. 1957, n° 219]

Pape Pie XII – Encyclique Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «Par l’eau du Baptême, les hommes qui sont nés à cette vie mortelle non seulement renaissent de la mort du péché et deviennent des membres de l’Eglise …

… Pourtant, au sens plein de l’expression, seuls font partie des membres de l’Église ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi, qui, d’autre part, ne se sont pas pour leur malheur séparés de l’ensemble du Corps, ou n’en ont pas été retranchés pour des fautes très graves par l’autorité légitime… Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi ou de gouvernement ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin… Qu’on n’imagine pas non plus que le Corps de l’Église, ayant l’honneur de porter le nom du Christ, ne se compose, dès le temps de son pèlerinage terrestre, que de membres éminents en sainteté, ou ne comprend que le groupe de ceux qui sont prédestinés par Dieu au bonheur éternel… Car toute faute, même un péché grave, n’a pas de soi pour résultat – comme le schisme, l’hérésie ou l’apostasie – de séparer l’homme du Corps de l’Église. »

Pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 22), 29 juin 1943 :  » En fait seuls doivent être comptés parmi les membres de l’Église ceux qui ont reçu la cuve de régénération [le baptême d’eau] et professé la vraie foi « .

Le pape Pie XII, Mystici Corporis (n° 27), Juin 29, 1943 :  » Il (le Christ) a également déterminé que par le baptême (cf. Jn 3, 5), ceux qui croiraient serait incorporés dans le corps de l’Eglise. « 

Condamnation infaillible du baptême de désir :

Pape Saint Léon le Grand, Concile de Chalcédoine, 451 ex cathedra : «Qu’il y en a trois qui rendent témoignage – l’Esprit, le Sang et l’eau – Les Trois ne sont qu’en d’autres termes, l’Esprit de sanctification, le Sang de la Rédemption et l’eau du baptêmeCes trois sont Un seul et restent indivisibles. Aucun d’entre eux ne sont séparables et n’ont de privilège avec les autres».

Pape Paul III, Concile de Trente, Sess. 7, Can. 5 sur le Sacrement du Baptême, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême [le sacrement] est facultatif, c’est-à-dire pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3,5) : qu’il soit anathème. 

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 novembre 1551 ex cathedra : « … puisque l’Eglise n’exerce de jugement sur personne qui ne soit d’abord entré dans l’Eglise par la porte du baptême.  » Qu’ai-je à faire en effet (dit l’Apôtre) de juger ceux du dehors ? 1 Co 5,12. Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi Ga 6,10 que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême 1Co 12,12-13.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Eglise. Et puisque la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas », comme dit la Vérité, « entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5].

Pape Paul III, Concile de Trente, Can. 2 sur le sacrement du Baptême, Sess. 7, 1547, ex cathedra : « Si quelqu’un dit que l’eau réelle et naturelle n’est pas nécessaire pour le baptême, et à ce titre les paroles de Notre-Seigneur Jésus-Christ : «Si un homme ne naît de nouveau de l’eau et de l’Esprit Saint» [Jean 3, 5], sont déformées dans une sorte de métaphore : qu’il soit anathème ».

Comme vous pouvez le voir, vous êtes frappé d’anathème si vous affirmez que le baptême de désir est une doctrine catholique !

Condamnation infaillible du baptême de sang :

Pape Eugène IV, Cantate Domino, Concile de Florenceex cathedra : «Personne, quel que soit l’aumône qu’il a pratiqué, même s’il a versé le sang pour le nom du Christ, ne peut être sauvé, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique « .

Avez-vous entendu le dogme ? « Personne ne peut être sauvé, même s’il a versé le sang, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Église catholique« .

Ce sont seulement ceux qui sont membres de l’Église par le sacrement du baptême qui sont sauvés s’ils versent le sang pour le nom du Christ. Affirmer le contraire est être hérétique.

Conclusion

L’Église n’aurait rien dit condamnant ces hérésies de salut sans sacrement de baptême et ses hérétiques ? L’Église autorise infailliblement la réception du sacrement de baptême par un hérétique et même un païen (en cas d’impossibilité) parce que le sacrement de baptême est absolument nécessaire au salut. Nier obstinément la Parole infaillible de Dieu et Ses dogmes infaillibles révélés, substituer une tradition de l’homme et des élucubrations théologiques trompeuses, masquer la frontière entre la vérité et le mensonge, damner le plus possible d’âmes, c’est l’œuvre de Satan.

Plus : 

Autres sites sédévacantistes hérétiques (et les sites qui leurs sont associés) :

.novusordowatch.org

Ce site tient les mêmes hérésies que les sites ci-dessus, c’est-à-dire qu’il rejette les mêmes vérité de la foi catholique divine :

 

.traditionalmass.org et .sgg.org (Ste Gertrude la Grande.org)

Sites de l’abbé Cekada de la SSPV (Voir Abbé Cekada plus haut et SSPV plus bas) et Mgr Dolan de la CMRI (Voir CMRI plus bas). Mgr Dolan fut consacré par l’évêque Mark Pivarunas de la CMRI qui remonte à la lignée Thuc schismatique. Mgr Dolan est affilié avec le Père Cekada et Mgr Sanborn, et l’évêque McKenna (consacré par Mgr Guérard des Lauriers de la lignée Thuc schismatique et l’auteur de la thèse hérétique Sédéprivationnisme/Cassiciacum, voir à IMBC plus bas). L’évêque McKenna, un des principaux promoteurs de la thèse hérétique Cassiciacum (selon laquelle les prétendants à la papauté depuis Paul VI, à cause leur hérésies publiques, n’ont pas été de vrais papes mais ont seulement des papes materiels), a consacré sept évêques dont Mgr Donald Sanborn (SSPV).

 

dailycatholic.org

Le quotidien catholique (dailycatholic.org) est un site web orienté «traditionnel» qui prétend que leur site est une « publication catholique traditionnelle dédiée à perpétuer la seule vraie foi et la préservation de la messe traditionnelle latine à cette époque de la Grande Apostasie en soutenant le syllogisme sédévacantiste pour sauver toutes les traditions catholiques nécessaires aux États-Unis (SANCTUS) et préserver les vérités et les traditions de l’Église fondée par Jésus-Christ sur le Rocher de Pierre ». Cependant, contrairement aux revendications catholiques quotidiennes du site Web, nous prouveront que le directeur de ce site est un hérétique complet de qui jaillissent de nombreuses hérésies à l’aide de sa « publication catholique traditionnelle ». En effet, il n’est pas un vrai catholique sédévacantiste du tout comme cela sera précisé dans cet article.

  • Daily Catholic (dailycatholic.org) : Croyances, Hérésies et Pratiques exposées

 

.christorchaos.com

Thomas Droleskey, aussi connu comme le Dr Tom Droleskey ou le Dr Thomas A. Droleskey, est un auto-professé catholique traditionnel, médecin et sédévacantiste et ancien éditeur-rédacteur en chef du Christ ou Chaos revue mensuelle (1996-2003) et site web nommé similaire (à partir de 2003).

Quelques-uns de nos lecteurs sont probablement familiers avec le Dr Tom Droleskey. Il est donc nécessaire de mettre en garde tous les lecteurs qui sont familiers avec lui qu’il est malheureusement un hérétique de mauvaise volonté opiniâtre.

Voyant que M. Droleskey persistait à soutenir publiquement les évêques et les prêtres qui nient le dogme Hors de l’Église point de salut, le 9 juillet 2007, Peter Dimond de MHFM lui a écrit un e-mail pour tenter de l’informer charitablement du problème sérieux avec les prêtres et les évêques dont il faisait la promotion. La lettre personnelle a été envoyée, pour vous assurer qu’il était conscient du problème. Tragiquement, cependant, Droleskey a répondu avec une lettre démontrant son engagement pour l’hérésie et pour la promotion des hérétiques. C’est un imposteur complet et je suis consterné de découvrir actuellement combien il est hérétique. On pourrait penser qu’il  rejetterait au moins l’hérésie du P. Denis Fahey, selon laquelle les Juifs qui rejettent Jésus-Christ peuvent être en état de grâce ; mais il n’a pas fait (voir ses propres paroles plus loin).

  • Christ Or Chaos.com et Dr. Thomas Droleskey, Croyances, Hérésies et Pratiques exposées

.Immaculata-one.com

Ce site tient des positions hérétiques plus fortes et bizarres comme :

  •  les papes Benoit XV, Pie XI et Pie XII étaient hérétiques et pas des papes valides, alors que c’est faux, ils étaient de vrais papes, bien que Pie XII fut faible, il n’y a aucune preuve d’hérésie.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

  •  l’hérésie matérielle (ignorance de bonne foi) qui est de fide (de foi, enseignement universel et constant des théologiens non-défini par un dogme) n’existe pas : selon eux tous ceux qui sont ignorants de bonne foi sont quand même considérés des hérétiques.

Une doctrine de la foi ou de la morale qui est enseignée par le consentement unanime des Pères fait partie du Magistère ordinaire infaillible. L’Église catholique enseigne infailliblement que toutes les doctrines bibliques qui ont été tenues par le consensus unanime des Pères de l’Église sont vraies et lient donc tous les catholiques à y croire aussi. Le Concile de Trente au 16ème siècle a été le premier à définir infailliblement qu’un consensus peut en effet faire une partie de la doctrine du Magistère ordinaire. Et il a été le premier à définir infailliblement que le seul genre de consensus qui peut le faire est le consensus unanime des Pères de l’Église.

Pape Pie IX, premier concile du Vatican, Session 2, 6 janvier 1870, ex cathedra : «Moi, Pie, évêque de l’Église catholique, je crois et professe d’une foi ferme … j’accepte l’Écriture sainte suivant le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, à qui il appartient de juger du véritable sens et de l’interprétation des Saintes Écritures et je n’accepterai ni n’interpréterai jamais l’Écriture que selon le consentement unanime des pères». (Décrétales 802-803)

Pape Paul III, Concile de Trente, Session 4, 1546, ex-cathedra : «En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs [la morale] concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur son seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. Les contrevenants seront dénoncés par les Ordinaires et punis des peines prévues par le droit». (Décrétales 664)

  • immaculata-one.com – Mike Bizzaro & Victoria DePalma’s, Hérésies bizarres, croyances et Pratiques exposées

.testimonyofthetwowitnesses.com

Le titre et sous-titre de ce site se traduit en français par « Le témoignage des deux témoins est la foi catholique romaine – sous Petrus Romanus – le dernier vrai pape ». Ce site s’auto-proclame le seul à détenir la vraie foi catholique, ce qui est mensonger, car nul ne connait tout internet. L’auteur prétend carrément être le dernier vrai pape Pierre le Romain et les deux témoins du livre de l’Apocalypse, à travers des soi-disant messages de Jésus-Christ expliquant l’Ecriture, comme ce qui suit :

.testimonyofthetwowitnesses.com/THE-FAITHFUL-REMNANT : «Le Très -Haut Vrai Dieu rassemble maintenant toutes les personnes qui veulent L’adorer, par le biais de son représentant, par Moi , le dernier pape ; à travers son site web , .testimonyofthetwowitnesses.com [le témoignage des deux témoins]; et à travers des vidéos, comme celles que je poste – où les gens peuvent recevoir des messages de vérité et de vie – des messages à travers lesquels les gens peuvent également faire l’expérience, du vrai Saint-Esprit – de transformation et préparation de leurs cœurs. Préparer leurs cœurs comment ? Jésus a dit :   « Seuls ceux qui se préparent à laisser leurs cœurs, âmes et esprits, pour vivre en cet endroit – cette Terre, auront une chance de survie » (Jésus, le mercredi 2 mars 2011)».

Il annonce «un autre Évangile» et «ajoute» aux «paroles de ce livre [Apocalypse]» ; Il réinterprète la Tradition de l’Eglise et est condamné hérétique par l’Ecriture et l’enseignement de l’Eglise.

Galates 1, 8-9 : «Mais si nous-mêmes ou un ange du ciel vous évangélisait autrement que nous vous avons évangélisés, qu’il soit anathème. Comme nous l’avons déjà dit, ainsi je le répète : si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème !»

Apocalypse 22, 18-19 : «Car je proteste à tous ceux qui entendent les paroles de ce livre, que si quelqu’un y ajoute, Dieu accumulera sur lui les fléaux écrits dans ce livre ; Et si quelqu’un retranche quelque parole du livre de cette prophétie, Dieu lui retranchera sa part du livre de vie, et de la cité sainte, et de ce que qui est écrit dans ce livre».

En outre les soi-disant messages de Jésus-Christ (qui n’en sont pas) de ce site comportent des hérésies.

1er exemple d’hérésie :

.testimonyofthetwowitnesses.com/Home : «La vraie foi catholique romaine («romaine» signifie «Revélée par Petrus Romanus)»
Non. La vrai foi divine et catholique est celle de la Tradition de l’Eglise qui est la foi de tous les temps et la source de la Révélation avec l’Ecriture.
Voici l’enseignement infaillible de l’Eglise catholique :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : « Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité»(Décrets des Conciles œcuméniques, volume 1, p. 550-553 ; Denzinger 39-40).

2ème exemple d’hérésie :

.testimonyofthetwowitnesses.com/Home : «La présence réelle de Jésus-Christ le Seigneur et du vrai Esprit-Saint ont été retirés de toutes les églises».

Le Seigneur Jésus-Christ et l’Esprit-Saint ne se sont retirés de toutes les églises, ce ne sont tout simplement pas des églises, mais des sectes hérétiques et schismatiques, non la véritable et unique Eglise. De plus il n’y a pas une telle chose comme «le vrai Esprit-Saint», il y a l’Esprit-Saint , l’Esprit de vérité, sinon ce n’est pas l’Esprit-Saint.

Jean 14, 16-17 : «… un autre Paraclet, pour qu’il demeure éternellement avec. L’Esprit de vérité que le monde ne peut recevoir…».

Jean 16, 13 : «Quand cet Esprit de vérité sera venu, il vous enseignera toute vérité».

Voici l’enseignement infaillible de l’Eglise catholique :

Pape Innocent III, quatrième Concile de Latran, Constitution 1, 1215, ex cathedra : « Il y a en effet une Église universelle des fidèles [ceux qui tiennent la vrai foi], en dehors de laquelle personne n’est sauvé, où Jésus-Christ est à la fois le prêtre et le sacrifice».

3ème exemple d’hérésie :

.testimonyofthetwowitnesses.com/THE-FAITHFUL-REMNANT : «L’église catholique est devenue« l’abomination de la désolation (Jésus, le samedi 3 octobre 2009)». «Je vais réussir là où l’église a échoué (Jésus, mardi 6 octobre, 2009)».

C’est l’enseignement infaillible de l’Eglise qu’Elle est toujours intacte de toute erreur. Sinon ce n’est pas l’Eglise. L’Eglise ne peut infailliblement pas errer ou échouer, sinon ce n’est pas l’Eglise, mais une secte apostate, ou hérétique ou schismatique.

Voici l’enseignement infaillible de l’Eglise catholique :

Pape Pie IX, Concile Vatican I, Session 4, chap. 4, ex-cathedra [déclaration infaillible solennelle] : «… en sachant très bien que le Siège de Saint-Pierre reste toujours intact de toute erreur, selon la promesse divine de notre Seigneur le Sauveur faite au chef de ses disciples : «J’ai prié pour toi [Pierre], afin que ta foi ne défaille pas, et toi, étant une fois converti, affermis tes frères » (Lc 22, 32)».

Pape Pie XI, Quas Primas, n° 22, 11 déc. 1925 : «Pas moins parmi les bénédictions qui ont résulté de l’honneur public et légitime payé à la Sainte Vierge et des saints est l’immunité parfaite et perpétuelle de l’Église de l’erreur et l’hérésie ».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, n° 10, 6 janv. 1928 : «Pendant les siècles, l’Épouse mystique du Christ n’a jamais été contaminée, ni peut-elle jamais à l’avenir être contaminée, comme Cyprien témoigne : « L’Épouse du Christ ne peut pas faire défaut de son époux : elle est intacte et modeste. Elle … garde le caractère sacré de la chambre nuptiale chastement et modestement ».

4ème exemple d’hérésie :

.testimonyofthetwowitnesses.com/A-Message-to-the-Priests : «Vos églises sont désertes, et mon avocat, a été retiré – de vos prêtres, ministres, rabbins , et tous les autres chef religieux».

Les rabbins ne peuvent absolument pas « dire la vérité » puisqu’ils nient la divinité de Jésus-Christ et nient qu’il est le Messie prophétisé.

Jean 3, 36 : «Celui qui croit au Fils a la vie éternelle, mais celui qui ne croit pas au Fils ne verra point la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui».

1 Jean 2, 22-23 : « Qui est le menteur ? Sinon celui qui nie que Jésus soit le Christ ? Celui-là est l’Antéchrist, qui nie le Père et le Fils. Quiconque nie le Fils, ne reconnaît pas le Père ; qui confesse le Fils reconnaît aussi le Père ».

Les « autres chefs religieux » sont étrangers à l’Eglise.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Bulle Cantate Domino, 1442, ex cathedra (déclaration solennelle infaillible) : «… tous ceux qui pensent des choses opposées ou contraires, l’Église les condamne, les réprouve, les anathématise, et les dénonce comme étrangers au corps du Christ qu’est l’Église».

Pape Innocent III, IV ème Concile de Latran, 1215 ex cathedra (déclaration solennelle infaillible) :  «Il y a une seule Eglise des fidèles [ceux qui tiennent la vraie foi ; du latin fide / fidei : foi]…».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «Mais seuls font partie des membres de l’Eglise, ceux qui ont reçu le baptême de régénération et professent la vraie foi».

Voici l’enseignement infaillible de l’Eglise catholique :

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra : «La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche que tous ceux qui sont en dehors de l’Église catholique, et non seulement les païens, mais aussi juifs ou hérétiques et schismatiques, ne peuvent pas partager dans la vie éternelle et iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et ses anges, sauf s’ils sont unis à l’Église avant la fin de leur vie …»

Pape Eugène IV, « Cantate Domino », Concile de Florence, 4 février 1442 ex cathedra : «Elle [La sainte Église] croit fermement, professe et enseigne que les prescriptions légales de l’Ancien Testament qui se divisent en cérémonies, saints sacrifices, sacrements, parce qu’ils avaient été institués pour signifier quelque chose de futur, bien qu’en ce temps-là, ils aient été adaptés au culte divin, une fois venu notre Seigneur Jésus Christ qui était signifié par eux, ont pris fin et qu’ont commencé les sacrements du Nouveau Testament. Quiconque encore après la Passion met son espoir dans les prescriptions légales et se soumet à elles en les croyant nécessaires au salut, comme si la foi dans le Christ ne pouvait sauver sans elles, a péché mortellement. Elle ne nie pas cependant que, depuis la Passion du Christ jusqu’à la promulgation de l’Évangile, elles ont pu être respectées du moins dans la mesure où on les croyait si peu que ce fût nécessaires au salut. Mais, après la promulgation de l’Évangile, l’Église affirme qu’elles ne peuvent être respectées sans l’anéantissement du salut éternel.

«Donc elle dénonce comme étrangers à la foi du Christ tous ceux qui depuis ce temps-là observent la circoncision, le sabbat et les autres prescriptions légales, et affirme qu’ils ne peuvent pas du tout avoir part au salut éternel, sauf si un jour ils reviennent de ces erreurs. Donc à tous ceux qui se glorifient du nom de chrétiens, elle prescrit de manière absolue qu’à n’importe quel moment soit avant soit après le baptême il faut renoncer à la circoncision, que l’on place en elle ou non son espoir, elle ne peut être respectée sans anéantissement du salut éternel».

Conclusion : L’auteur de ce site commet de grossières erreurs hérétiques sur la foi et l’unité de l’Eglise sainte, catholique, apostolique et romaine, et le site .testimonyofthetwowitnesses.com contient d’autres hérésies non-citées ci-dessus. Comme Jésus-Christ ne peut pas être l’auteur de messages hérétiques, ils viennent du diable.

Deutéronome 18, 20-22 : «Mais le prophète qui aura l’audace de dire un mot en mon nom, que je ne lui ai pas commandé de dire, ou qui parlera au nom d’autres dieux, ce prophète-là sera puni de mort. Et si tu dis dans ton cœur : Comment connaîtrons-nous la parole que l’Éternel n’aura point dite ? – Quand un prophète parle au nom du Seigneur, si la chose ne se produit pas ou vient de se passer, c’est une chose que le Seigneur n’a pas dite, le prophète a parlé méchamment, vous n’aurez pas peur de lui».

Un prophète de Dieu est le porte-parole de Dieu, qui est parfait et ne se trompe jamais. Par conséquent, quand quelqu’un prétend parler comme étant instruit par Dieu et ensuite fait une fausse déclaration, cette personne «a parlé méchamment» et n’est pas le prophète de Dieu.

.vaticaninexile.com

Site de David Bowden auto-proclamé « pape » Michael.

  • Pape Michael ou David Allen Bawden, croyances, Hérésies et Pratiques exposées

A suivre

.fatimamovement.com

Ce site est hérétique à un degré encore plus élevé :

Hérésies sur la très sainte Trinité

Il confond le Père et le Saint-Esprit, il dit que le Saint-Esprit est le Père de Jésus-Christ, il dit que la Mère de Dieu fait partie de la Très sainte Trinité et qu’Elle est Dieu (La Mère de Dieu est Dieu Mère avec le Fils et le Saint-Esprit qui est le Père). (Voir Marie n’est pas la Sagesse éternelle).

Première profession de foi de Sirmium (351) souscrite par Libère en 357 ex cathedra [déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie] : 20. «Si quelqu’un qui appelle l’Esprit Saint Paraclet dit qu’il est le Dieu non engendré, qu’il soit anathème».

Profession de foi du Concile de Tolède – 400 – contre les erreurs des priscillianistes ex cathedra : 2. «Si quelqu’un dit et (ou) croit que Dieu le père est même que le Fils ou le Paraclet, qu’il soit anathème».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 novembre 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité».

Pape Saint Martin Ier, Concile de Latran, Canons 1, 2, 3, 649 ex cathedra : «Canon 1. Si quelqu’un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, le Père et le Fils et l’Esprit Saint, trinité dans l’unité et unité dans la trinité, c’est-à-dire un seul Dieu en trois hypostases consubstantielles et de même gloire, et pour les trois une seule et même divinité, nature, puissance, seigneurie, royauté, autorité, volonté, opération, souveraineté, incréée, sans commencement, sans limite, immuable, créatrice des êtres et qui les tient ensemble dans sa providence, qu’il soit condamné.

«Canon 2. Si quelqu’un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, que l’un de la sainte, consubstantielle et adorable Trinité, Dieu Verbe lui-même est descendu des cieux, s’est incarné de l’Esprit Saint et de Marie, la toute sainte, toujours vierge, s’est fait homme, a été crucifié dans la chair volontairement pour nous et notre salut, a souffert, a été enseveli, est ressuscité le troisième jour, est monté aux cieux et siège à la droite du Père, avec la chair qu’il a prise et qui est animée par l’intellect, pour juger les vivants et les morts, qu’il soit condamné.

«Canon 3. Si quelqu’un ne confesse pas, selon les saints Pères, en un sens propre et véritable, Mère de Dieu la sainte, toujours vierge, et immaculée Marie, puisque c’est en un sens propre et véritable Dieu Verbe lui-même, engendré de Dieu le Père avant tous les siècles, qu’elle a, dans les derniers temps, conçu du Saint-Esprit sans semence et enfanté sans corruption, sa virginité demeurant inaltérée aussi après l’enfantement, qu’il soit condamné.

Hérésies sur l’Écriture

Il dit que la Bible est en grande partie falsifiée.

Concile de Trente, 4ème session, Décret sur la réception des livres saints et des traditions, 8 avril 1546 ex cathedra : «Le saint concile œcuménique et général de Trente, légitimement réuni dans l’Esprit-Saint, … garde toujours devant les yeux le propos, en supprimant les erreurs, de conserver dans l’Église la pureté même de l’Évangile, lequel, promis auparavant par les prophètes dans les saintes Écritures, a été promulgué d’abord par la bouche même de notre Seigneur Jésus Christ, Fils de Dieu qui ordonna ensuite qu’il soit prêché à toute créature par ses apôtres comme source de toute vérité salutaire et de toute règle morale (Mt 16,15). Il voit clairement aussi que cette vérité et cette règle sont contenues dans les livres écrits et dans les tradition non-écrites qui, reçues par les apôtres de la bouche du Christ lui-même ou transmises comme de main en main par les apôtres sous la dictée de l’Esprit-Saint, sont parvenues jusqu’à nous.

«C’est pourquoi, suivant l’exemple des pères orthodoxes, le même saint concile reçoit et vénère avec le même sentiment de piété et le même respect tous les livres tant de l’Ancien Testament que du Nouveau Testament, puisque Dieu est l’auteur unique de l’un et de l’autre, ainsi que les traditions elles-mêmes concernant aussi bien la foi que les mœurs, comme ou bien venant de la bouche du Christ ou dictées par l’Esprit-Saint et conservées dans l’Église catholique par une succession continue. Il a jugé bon de joindre à ce décret une liste des livres saints, afin qu’aucun doute ne s’élève pour quiconque sur les livres qui sont reçus par le concile. Ces livres sont mentionnés ci-dessous.

«De l’Ancien Testament cinq livres de Moïse, c’est-à-dire la Genèse, l’Exode, le Lévitique, les Nombres, le Deutéronome ; les livres de Josué, des Juges, de Ruth, les quatre livres des Rois, les deux livres des Paralipomènes, le premier livre d’Esdras et le second, dit Néhémie, Tobie, Judith, Esther, Job, le psautier de David comprenant cent cinquante psaumes, les Proverbes, l’Écclésiaste, le Cantique des Cantiques, la Sagesse, l’Écclésiastique, Isaïe, Jérémie avec Baruch, Ezéchiel, Daniel, les douze petits prophètes, c’est-à-dire Osée, Joël, Amos, Abdias, Jonas, Michée, Nahum, Habacuc, Sophonie, Aggée, Zacharie, Malachie, les deux livres des Maccabées, le premier et le second.

«Du nouveau Testament : les quatre évangiles, selon Matthieu, Marc, Luc et Jean ; les Actes des Apôtres écrits par l’évangéliste Luc ; les quatorze épîtres de l’apôtre Paul, aux Romains, deux aux Corinthiens, aux Galates, aux Éphésiens, aux Philippiens, aux Colossiens, deux aux Thessaloniciens, deux à Timothée, à Tite, à Philémon, aux Hébreux, deux de l’apôtre Pierre, trois de l’apôtre Jean, une de l’apôtre Jacques, une de l’apôtre Jude et l’Apocalypse de l’apôtre Jean.

«Si quelqu’un ne reçoit pas ces livres pour sacrés et canoniques dans leur totalité, avec toutes leurs parties, tels qu’on a coutume de les lire dans l’Église catholique et qu’on les trouve dans la vieille édition de la Vulgate latine ; s’il méprise en connaissance de cause et de propos délibéré les traditions susdites : qu’il soit anathème».

Concile de Trente, 4ème session, Décret sur l’édition de la Vulgate et la manière d’interpréter la sainte Écriture, 8 avril 1546 ex cathedra : «De plus le même saint concile a considéré qu’il pourrait être d’une grande utilité pour l’Église de Dieu de savoir, parmi toutes les éditions latines des livres saints qui sont en circulation, celle que l’on doit tenir pour authentique : aussi statue-t-il et déclare-t-il que la vieille édition de la Vulgate, approuvée dans l’Église même par un long usage de tant de siècles, doit être tenue pour authentique dans les leçons publiques, les discussions, les prédications et les explications, et que personne n’ait l’audace ou la présomption de la rejeter sous quelque prétexte que ce soit.

«En outre, pour contenir les esprits indociles, il décrète que personne, dans les choses de la foi ou des mœurs concernant l’édifice de la foi chrétienne, ne doit, en s’appuyant sur un seul jugement, oser interpréter l’Écriture sainte en détournant celle-ci vers son sens personnel allant contre le sens qu’a tenu et que tient notre sainte Mère l’Église, elle à qui il revient de juger du sens et de l’interprétation véritables des saintes Écritures, ou allant encore contre le consentement unanime des Pères, même si des interprétations de ce genre ne devaient jamais être publiées. …»

Hérésies sur l’Église

Ce site rejette le concile Nicée I parce que ce concile n’a pas été ratifié par le pape. Nicée I fut ratifié infailliblement par le concile infaillible de Constantinople et d’autres conciles et papes ultérieurs. Il rejette aussi le concile Trente estimé hérétique.

Pape Saint Martin Ier, Concile de Latran, Canon 18, 649 ex cathedra : ««Canon 18. Si quelqu’un ne rejette pas et n’anathématise pas selon les saints Pères, en accord avec nous et de la même foi, de son âme et de sa bouche, tous ceux que la sainte Eglise de Dieu, catholique et apostolique – c’est-à-dire les cinq saints conciles œcuméniques [Nicée I, Constantinople I, Éphèse, Chalcédoine, Constantinople II] et tous les Pères de l’Eglise reconnus qui pensent de même – rejette et anathématise comme hérétiques impies, avec tous leurs écrits impies, jusqu’au dernier détail, […] qu’un tel homme soit condamné».

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Sites survivantistes

Les « survivantistes » considèrent que Paul 6 a survécu à un sosie. Ils considèrent Paul 6, le ratificateur de l’apostasie vatican 2, et Jean 23, l’initiateur de vatican 2, comme des vrais papes. Voir : Scandales et hérésies de l’antipape Jean 23 et Hérésies de l’antipape Paul 6. Cela est ridicule et hérétique car Jean 23 et leur « vrai » Paul 6 sont des antipapes et des hérésiarques. Les sites « survivantistes » tiennent aussi les mêmes hérésies suivantes que les sites ci-dessus :

Exemples de sites « survivantistes » (et les autres sites qui leur sont associés de quelque façon que ce soit) :

  • .lasurviedupapepaulvi.com
  • .paulvipapemartyr.over-blog.com
  • .collectifsurvivantistepaulvi.wordpress.com
  • .lasurviedupapepaulvi.net
  • .amdg.over-blog.fr/article-pourquoi-je-crois-a-la-survie-de-ss-paul-117993477
  • .gloria.tv/video/BnDyb4FsWXTsVSgZF7yg1JCoN

Société Saint Pie V (SSPV), société hérétique publique

La SSPV est une société hérétique publique : les prêtres de la Fraternité Saint-Pie V tiennent l’hérésie que les non-catholiques peuvent être sauvés sans la foi catholique.

Ils adhèrent à la même hérésie exprimé par Mgr Lefebvre et les livres de la Fraternité Saint Pie X, et sont également des défenseurs énergiques de la fausse doctrine du baptême de désir.

Nul ne peut être en communion (sacrements, prières, adhésion) et contribuer financièrement avec eux sous peine de péché mortel.

Ils refusent la communion et imposent leur hérésie à ceux tiennent le dogme « Hors de l’Eglise catholique, en disant qu’ils ne sont pas catholiques.

Pape Paul III, Concile de Trente, canon 5 sur le Sacrement du Baptême, ex-cathedra : «Si quelqu’un dit que le baptême [le Sacrement] est facultatif, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3:5. ) : qu’il soit anathème ».

Pape Eugène IV, Concile de Florence , Exultate Deo, 22 novembre 1439, ex-cathedra :  » Le baptême, qui est la porte d’entrée à la vie spirituelle, occupe la première place parmi tous les sacrements; à travers lui nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Eglise. Et depuis que  la mort est entré dans l’univers par le premier homme, «à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas», comme la Vérité dit : «entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3:5]. La matière de ce sacrement est de l’eau vraie et naturelle. « 

Ils disent ne pas «contester la nécessité de membres de l’Église pour le salut», mais ils contredisent comme tous les hérétiques :

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 1 : « C’est une doctrine de notre foi que « hors de l’Église point de salut « . Cela ne signifie pas cependant qu’un individu soit assuré du salut éternel tout simplement parce qu’il est un membre de l’Église catholique romaine ou qu’il ne peut pas être sauvé parce qu’il n’est pas un membre actuel du corps de l’Eglise.  »

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 5 :  » Un non-catholique, qui, sans faute grave de sa part, n’est pas un membre officiel de l’Église au moment de la mort, ne va certainement pas perdre son âme à ce sujet . »

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 6 :  » Alors, est-ce vrai que «hors de l’Église point de salut» est un article de foi ? Oui, c’est ce que cela signifie, qu’une personne, peu importe la façon digne d’éloges dont il a pu conduire sa vie, sera éternellement perdu, sans qu’il y ait faute grave de sa part, s’il n’est pas un membre actuel de l’Eglise au moment de la mort ? Non, ça n’existe pas.  »

SSPV, L’église catholique romaine , Fenton article, automne 2003, p. 7: « Avec l’interprétation stricte et littérale de cette doctrine, cependant, je dois exprimer mon désaccord, car si j’ai lu et compris les interprètes strictes correctement, nulle part n’est fait provision pour l’ignorance invincible, de conscience, ou la bonne foi de la part de ceux qui ne sont pas des membres réels ou formelle de l’Eglise au moment de la mort. Il est inconcevable pour moi que, de tous les milliards de non-catholiques qui sont morts dans les dix-neuf et demi siècles, aucun d’entre eux étaient de bonne foi dans cette affaire et, s’ils l’étaient, je refuse tout simplement de croire que l’enfer est leur destinée éternelle .  »

Leur déclaration dit mot pour mot la négation du dogme, c’est-à-dire qu’un individu peut obtenir le salut hors de l’Église catholique.

Ils soutiennent que les non-catholiques peuvent être sauvés.

Ils trouvent «inconcevable» et «refusent de croire» que tous ceux qui meurent comme des non-catholiques vont en enfer, alors que l’Église catholique l’a défini par le dogme obligatoire et infaillible

Ils sont «en désaccord» avec l’interprétation « stricte et littérale de ce dogme : ils rejettent le dogme tel que l’Église a déclaré qu’il est.

Pape Grégoire XVI, Mirari Vos (# 13), 1832 : « Maintenant, nous considérons une autre source abondante des maux dont l’Eglise est affligé à l’heure actuelle : indifférentisme. Cette opinion perverse se répand de tous côtés par la fraude des méchants qui prétendent qu’il est possible d’obtenir le salut éternel de l’âme par la profession d’une sorte de religion, aussi longtemps que la morale est maintenue. Certes, dans une affaire aussi claire, vous dirigerez loin de cette erreur mortelle des gens confiés à vos soins. Grâce à l’exhortation de l’apôtre, que «il ya un seul Dieu, une seule foi, un seul baptême» (Éphésiens 4:5), que ceux qui s’ingénient à l’idée que le port du salut est ouvert aux personnes de toute religion. Ils devraient tenir compte du témoignage de Jésus-Christ Lui-même que «ceux qui ne sont pas avec le Christ sont contre Lui,» ( Lc . 11:23) et que malheureusement ils dispersent ceux qui n’amassent pas avec Lui. Par conséquent, « sans aucun doute, ils périront à jamais, à moins qu’ils gardent la foi catholique intacte et inviolée (Symbole d’Athanase). »

Pape Pie IX, Concile du Vatican, sess. 3, Chap . 2, 1870, ex-cathedra : «D’où, également, que la compréhension de ses dogmes sacrés doivent être conservés perpétuellement par la Sainte Mère l’Église qui les a une fois déclaré, et il ne doit jamais y avoir une récession à partir de ce sens sous le nom spécieux d’une meilleure compréhension. « 

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex-cathedra : « La Sainte Eglise romaine croit fermement, professe et prêche que tous ceux qui sont en dehors de l’Église catholique, non seulement païens mais aussi juifs ou hérétiques et schismatiques, ne peuvent pas participer à la vie éternelle et iront dans le feu éternel qui a été préparé pour le diable et pour ses anges, sauf s’ils sont unis à l’Église avant la fin de leur vie, que l’unité du corps de l’Eglise a un tel pouvoir que les sacrements de l’Eglise n’ont d’utilité en vue du salut que pour ceux qui demeurent en elle, pour eux seuls jeûnes, aumônes et tous les autres devoirs de la piété et exercices de la milice chrétienne enfantent les récompenses éternelles, et que personne ne peut être sauvé, peu importe à quel point il a cédé en aumônes et même s’il a versé son sang au nom du Christ, à moins qu’il ait persévéré dans le sein et l’unité de l’Eglise catholique. « 

L’évèque Clarence Kelly, le chef de la SSPV, dit également que les membres de religions non-catholiques (protestants, bouddhistes, juifs, etc…) peuvent être sauvés sans la foi catholique.

Pape Paul III, Concile de Trente , canons sur le Sacrement du Baptême, canon 5, ex-cathedra : « Si quelqu’un dit que le baptême est facultatif, c’est-à-dire n’est pas nécessaire pour le salut (cf. Jn 3:5.) : qu’il soit anathème. « 

Jean 3:5,7 :  » Amen, amen, je te le dis, si un homme ne renaît de l’eau et du Saint-Esprit, il ne peut entrer dans le royaume de Dieu … ne t’étonne pas de ce que je t’ai dit, vous devez être né de nouveau. »

Pape Eugène IV, Concile de Florence , Exultate Deo, 22 novembre 1439, ex-cathedra :  » Le baptême, qui est la porte d’entrée à la vie spirituelle, occupe la première place parmi tous les sacrements; à travers lui nous sommes faits membres du Christ et du corps de l’Eglise. Et depuis que  la mort est entrée dans l’univers par le premier homme, «à moins que nous soyons nés de nouveau d’eau et d’Esprit, nous ne pouvons pas», comme dit la Vérité : «entrer dans le royaume des cieux » [Jean 3, 5]. La matière de ce sacrement est de l’eau vraie et naturelle. « 

Dr Ludwig Ott, Fondements de Dogme catholique, p. 354 :  » Nécessité du baptême pour le salut. Le baptême d’eau (baptismus fluminis) est, depuis la promulgation de l’Evangile, nécessaire pour tous les hommes sans exception, pour le salut (de fide.) « 

Conclusion

La SSPV est hérétique publique et nul ne peut être en communion (sacrements, prières, adhésion) et contribuer financièrement avec eux sous peine de péché mortel et d’excommunication ipso facto car celui en communion avec les hérétiques est excommunié, par le fait même.

Congrégation Marie Reine Immaculée (CMRI) hérétique

CMRI


La Congrégation Marie Reine Immaculée (CMRI) tient la position sédévacantiste (le Saint Siège est vacant ; il n’y a pas de Pape) ce qui est la position conforme à la vérité, et prétend préserver la foi catholique traditionnelle. Cependant, comme la plupart de tous les autres sédévacantistes, ils tiennent les hérésies du baptême de désir / de sang, salut pour l’ignorance invincible, la planification familiale naturelle, et d’autres.

Exemple de réception des sacrements d’hérétiques de la CMRI (Congrégation Marie Reine Immaculée)

L’Évêque Mark Pivarunas et les prêtres de sa secte hérétique CMRI sont des hérétiques non déclarés qui nient obstinément le Dogme Hors de l’Église il n’ y a pas de Salut. Cependant Peter Dimond enseigne que les Catholiques sont autorisés à assister à la messe des églises de la CMRI, prier en communion avec eux et recevoir les sacrements de prêtres de la CMRI.

Peter Dimond, La CMRI hérétique ? (site MHFM) : «Les prêtres de la CMRI sont une des seules sociétés sédévacantiste de prêtres au monde et leurs messes constituent la seule option légitime pour des sacrements valides pour quelques personnes aujourd’hui … Cependant, nous avons indiqué dans nos lettres d’information et magazines le malheureux fait encore indéniable que les prêtres de la CMRI sont des hérétiques (comme nous le montrerons…). Les prêtres de la CMRI sont des hérétiques tout d’abord pour leur déni obstiné du dogme solennellement défini que la Foi Catholique est nécessaire pour le salut. La CMRI a publié deux fois dans leur Magazine Trimestriel un article disant : « Le Salut de ceux en dehors de l’Église ».  L’article indique que ceux qui meurent comme des non-catholiques peuvent être sauvés, ce qui est un rejet flagrant de l’enseignement Catholique. En fait, le titre de l’article : « Le Salut de ceux en dehors de l’Église » est un mot pour mot le déni du dogme Catholique : « Hors de l’Église il n’y a aucun salut ». C’est équivalent à publier un article disant : « Le Péché originel de Marie ».

Peter Dimond, La CMRI hérétique ? : «Cette hérésie était si flagrante que j’ai appelé le siège de la CMRI à Washington et ai parlé à un des prêtres au sujet de l’article. Un prêtre du séminaire de la CMRI au Nebraska et une religieuse du couvent de la CMRI à Washington m’ont dit (quand je les ai interrogés par téléphone) que les non-catholiques qui meurent dans leurs fausses religions peuvent être sauvés sans la foi catholique. C’est la réponse de tous les prêtres de la CMRI que j’ai interrogés sur cette question».

Peter dénonce clairement les prêtres de la CMRI comme des hérétiques obstinés , c’est-à-dire hérétiques formels, mais il enseigne néanmoins que leurs messes constituent «la seule option légitime pour les sacrements valides pour certaines personnes aujourd’hui». Par conséquent, Peter croit que les prêtres CMRI sont des hérétiques obstinés non déclarés, mais il croit aussi qu’ils ne sont pas des hérétiques notoires non déclarés parce que s’ils l’étaient, il ne dirait pas que les catholiques sont autorisés à assister à leurs messes parce qu’il croit à raison qu’il est interdit aux catholiques d’assister aux messes et prier en communion avec des hérétiques notoires. C’est pourquoi Peter nie la définition même d’un hérétique notoire non déclaré. Un hérétique obstiné et non déclaré dont l’hérésie est dans le domaine public est un hérétique notoire (voir ci-dessus : Sur les hérétiques notoires de fait), par la définition même d’un hérétique notoire de fait (par le fait). Selon les Dimond, peu importe combien est certaine la preuve publique contre les prêtres CMRI d’enseigner l’hérésie, ces prêtres ne peuvent pas être des hérétiques notoires à moins qu’ils imposent également leur hérésie à d’autres. C’est pourquoi les Dimond enseignent que les catholiques sont autorisés à assister aux messes des prêtres CMRI (parce qu’ils n’imposent pas leur hérésie) malgré le fait qu’ils les ont dénoncés comme des hérétiques obstinés.

Peter Dimond : «Les prêtres de la CMRI sont l’une des seules sociétés sacerdotales sédévacantistes dans le monde, et leurs messes constituent la seule option légitime pour des sacrements valides pour certains aujourd’hui»

Peter Dimond : «Cependant … les prêtres de la CMRI sont d’abord et avant tout des hérétiques pour leur refus obstiné du dogme solennellement défini selon lequel la foi catholique est nécessaire pour le salut».

Notez que Peter dénonce clairement les prêtres CMRI aussi comme des hérétiques obstinés (sens formel), mais enseigne néanmoins que « leurs messes constituent la seule option légitime pour les sacrements valides pour certaines personnes aujourd’hui ». Par conséquent, alors que Peter croit que les prêtres CMRI sont des hérétiques obstinés non déclarés, il croit également qu’ils ne sont pas  hérétiques non déclarés notoires parce que s’ils l’étaient il ne dirait pas catholiques sont autorisés à assister à leurs messes parce qu’il croit à raison qu’il est interdit aux catholiques sont d’assister aux messes et de prier en communion avec les hérétiques notoires. Ainsi Peter nie la définition même d’un hérétique notoire non déclaré. Un hérétique obstiné non déclaré dont l’hérésie est dans le domaine public est un hérétique notoire, par la définition même d’un hérétique notoire de fait.

Selon les Dimond, peu importe combien est certaine la preuve publique contre la CMRI de l’enseignement de l’hérésie, ces prêtres ne peuvent pas être hérétiques notoires à moins qu’ils imposent aussi leur hérésie aux autres. Voilà pourquoi les Dimond enseignent que les catholiques sont autorisés à assister aux messes des prêtres CMRI en dépit du fait que les Dimond les ont dénoncé comme hérétiques obstinés. Peter dit que «Les prêtres de la CMRI sont une des seules sociétés sacerdotales sédévacantistes au monde, et leurs messes constituent la seule option légitime pour les sacrements valides pour certaines personnes aujourd’hui … Mais … les prêtres de la CMRI sont hérétiques d’abord et avant tout pour leur refus obstiné du dogme solennellement défini selon lequel la foi catholique est nécessaire pour le salut ». Encore une fois, bien que Peter enseigne que ces prêtres sont des hérétiques obstinés, il ne croit pas qu’ils sont des hérétiques notoires.

Peter Dimond, La Société hérétique de Pie V, 2003 : « Quand les prêtres font des annonces publiques qui sont hérétiques, qu’ils imposent leur croyance hérétique sur les personnes présentes à la messe, un catholique ne doit pas assister à la messe ou recevoir la Sainte Communion d’un tel prêtre . … Ce n’est pas le cas avec un hérétique indépendant, CMRI, ou un prêtre FSSPX qui n’a pas fait une annonce comme celle-ci ; en fait, la plupart de la CMRI, des indépendant, de la FSSPX et prêtres byzantins (qui tiennent la même hérésie que la SSPV) sont silencieux sur leurs hérésies (et donc ils ne sont pas hérétiques notoires), et ils ne les imposent pas à quiconque, de telle sorte que la communion d’eux (aussi longtemps qu’on ne les soutient pas ou qu’on est d’accord avec eux) n’est pas un déni ou un compromis de la foi ».

Peter dit que les prêtres CMRI gardent le silence sur leurs hérésies ! Si oui, alors comment sait-il qu’ils enseignent l’hérésie afin qu’il puisse les dénoncer comme hérétiques obstinés ? S’ils étaient vraiment silencieux sur leurs hérésies, alors ils seraient des hérétiques occultes ; et donc pas un seul homme sur terre, et ce qui comprend Peter, ne connaîtrait leurs hérésies.

Mais qu’est-ce que Peter Dimond fait pour contourner le dogme selon lequel les catholiques sont interdits d’assister aux messes, prier en communion et recevoir les sacrements des hérétiques ou schismatiques notoires, tout en ne semblant pas le nier ? Il nie la définition de l’Église d’un hérétique notoire de fait. Peter croit que le prêtre qui est un hérétique non déclaré ne peut pas être aussi un hérétique notoire à moins que le prêtre enseigne publiquement son hérésie à ses paroissiens et leur impose aussi ses croyances hérétiques, comme étant une condition pour assister à ses messes et recevoir les sacrements de lui.

Peter Dimond, La CMRI hérétique : « La CMRI a publié deux fois dans leur magazine trimestriel un article intitulé « Le salut de ceux hors de l’Église« . L’article indique que ceux qui meurent comme non-catholiques peuvent être sauvés, ce qui est un rejet flagrant de l’enseignement catholique».

Peter enseigne à raison que ces prêtres CMRI sont des hérétiques obstinés, et en même temps, de manière contradictoire, il dit qu’ils ne sont pas des hérétiques notoires à tort (Mais cela pour favoriser son opinion hérétique de recevoir les sacrements de « certains » prêtres notoires où il va en disant faussement qu’ils ne sont pas notoires tant qu’ils « n’imposent pas » leur hérésie). L’ironie ici est qu’il les rend lui-même notoires en publiant leurs hérésies sur son site. En effet il sait que la CMRI est hérétique publique et il questionne les prêtres CMRI qui lui confirment leur obstination dans l’hérésie, ce qui fait d’eux des hérétiques notoires. Ensuite il publie tout cela sur son site internet le faisant connaître publiquement davantage. Il sait qu’ils sont notoires et lui fait connaître davantage leur notoriété hérétique, mais il dit aux gens d’aller communier chez eux.

LES RÉPONSES de la Sacrée Pénitencerie de 1853 et 1880.

Dans cette partie, nous allons réfuter un argument spécifique en faveur de la PFN promue par divers hérétiques et des sectes hérétiques se présentant comme des « catholiques traditionnels, » même les prêtres et les évêques ! Étant donné que ces gens prétendent être catholiques traditionnels et maintenir la vraie foi, il est particulièrement important de réfuter leurs arguments. Un tel hérétique trompeur et assassin des âmes est l’évêque Marquez  A. Pivarunas de la Congrégation Marie Reine Immaculée, une communauté religieuse soi-disant sédévacantiste. Marquez A. Pivarunas a la «preuve» qu’interdire la PFN n’est ni infaillible ni officiel, ni certifié comme authentique. Il est également ambigu et contradictoire. Il était nécessaire que l’Église ait un organe qui contenait les décrets officiels et les réponses des Congrégations romaines parce que de nombreux décrets et leurs réponses étaient frauduleuses ou douteuses. Donc, les Congrégations romaines avaient besoin d’un organe officiel dans lequel publier leurs décrets et des réponses qui garantissent l’authenticité. Les décrets officiels et les réponses authentiques des Congrégations romaines se trouvent dans les Acta Sanctae Sedis (ASS) de 1904 à 1908 et dans les Acta Apostolicae Sedis (AAS) à partir de 1909.

L’Encyclopédie catholique, 1907, Acta Sanctae Sedis : «Une publication mensuelle romain contenant les principaux documents publics émis directement par le Pape, ou par l’intermédiaire des Congrégations romaines. Elle a été commencée en 1865, sous le titre de «Acta Sanctae Sedis dans une rédaction de recueil, etc., et a été déclarée, le 23 mai 1904, un organe du Saint-Siège dans la mesure où tous les documents imprimés dans celle-ci sont«authentiques et officiels». … Sur les Congrégations romaines : Editeurs de périodiques sur des sujets ecclésiastiques qui ont été autorisés depuis plusieurs années à publier dans leurs magazines les actes des Congrégations, et un de ces périodiques, Acta Sanctae Sedis, a reçu le privilège d’être déclaré «authentique et officiel pour la publication des actes du Siège apostolique» (SC de Prop Fid., le 23 mai 1904) « .

Code de  de droit canonique de 1917, canon 9 : «Les lois émises par le Saint-Siège sont promulguées pour être publiées dans l’organe officiel du Saint-Siège, l’Acta Apostolicae Sedis, sauf dans des cas particuliers où un autre mode de promulgation est prévu…  » Un commentaire : « La publication de l’Acta Apostolicae Sedis a débutée en Janvier 1909, et dès le début il a été déclaré l’organe officiel du Saint-Siège. [Note : La Constitution «Promulgandi» de Pie X, le 29 septembre 1908 ; Acta Ap. Sedis, I, 5.]

Par conséquent, tout soi-disant décret du Saint-Office ou une réponse qui existe en dehors de ces organes, l’Acta Apostolicae Sedis (ASS) à partir de 1904 et l’AAS à partir de 1909, n’est pas certifié comme authentique et n’est pas officiel. (Ci-après, je vais simplement me référer à ces documents officieux tout en comprenant qu’ils ne sont pas non certifiés authentiques). Par conséquent, l’argument de Marquez A. Pivarunas n’est pas crédible parce qu’il repose sur des réponses qui ne sont pas officielles et qui ne peuvent être certifiées conformes. Les décrets et les réponses des Congrégations romaines officielles sont aussi faillibles. Même si Marquez A. Pivarunas produit des décrets ou des réponses de Congrégations romaines officielles qui défendent la PFN, cela n’aide pas sa cause parce qu’ils sont aussi faillibles.

L’Encyclopédie Catholique, 1913, infaillibilité : «Preuve de l’infaillibilité papale – Le pape, bien sûr, peut convertir les décisions doctrinales du Saint-Office, qui ne sont pas en elles-mêmes infaillibles, en déclarations papales ex cathedra… »

L’Encyclopédie Catholique, 1913, Actes des Congrégations romaines : « … (b) Autorité de la doctrine des décrets – Les décrets doctrinaux ne sont pas d’eux-mêmes infaillibles, la prérogative de l’infaillibilité ne peut être communiquée à la Congrégation par le Pape. »

Les gens qui se disent catholiques, je crois, seraient d’accord avec cela. Par conséquent, ils auraient aussi à croire que le témoignage officieux utilisé pour défendre la PFN est aussi faillible.

La source de la réponse de 1853.

La réponse de 1853 est un élément de preuve incroyable. La source citée, un livre de théologie morale local, n’est pas une première main de source de réponse pour une Sacrée Pénitencerie (une congrégation romaine). Par conséquent, il s’agit d’une réponse non-officielle et faillible. Et même s’il s’agissait d’une réponse officielle, elle serait toujours faillible. C’est le point principal : la preuve est faillible.

La signification.

La signification de la réponse est ambiguë. Alors qu’il a deux interprétations, une hérétique et une orthodoxe, on ne peut être certain de quoi que ce soit.

Marquez A. Pivarunas, sur la question de la planification familiale naturelle : «Le concept même de« rythme »a d’abord été considéré par l’Eglise catholique en 1853. L’évêque d’Amiens, en France, a soumis la question suivante à la Sacrée Pénitencerie :

 » [Q.] Certains couples mariés, en s’appuyant sur l’avis de savants médecins, sont convaincus qu’il y a plusieurs jours chaque mois au cours desquels la conception ne peut pas se produire. Ceux qui n’utilisent pas le droit de mariage, sauf pendant ces jours doivent être perturbés, surtout si ils ont des raisons légitimes de s’abstenir de l’acte conjugal ? « 

Marquez A. Pivarunas : « Le 2 Mars 1853, la Sacrée Pénitencerie (pendant le règne du pape Pie IX) a répondu comme suit :

 » [A.] Ceux dont parle la demande ne doivent pas être dérangés, à condition qu’ils ne font rien pour empêcher la conception. « 

La première partie de la réponse semble permettre la méthode contraceptive de PFN, mais la deuxième partie ne dit pas que les conjoints peuvent «empêcher la conception».

Le but de la PFN est d’empêcher la conception, lorsque les époux ont des relations conjugales. Si les époux se rencontrent uniquement pendant la période infertile dans le but de prévenir la conception, ils essaient clairement d’empêcher la conception. Par conséquent, la première partie apparemment hérétique de la réponse contredit la deuxième partie orthodoxe (droite dans la doctrine) et va maintenant présenter une possible interprétation orthodoxe.

Il y a des raisons non-coupables pour lesquelles les conjoints peuvent ne pas avoir des relations pendant les périodes fertiles connues, telles que le mari est en voyage d’affaires ou que l’un des époux est malade, etc. Parce qu’ils n’ont pas délibérément fait obstacle à la période fertile dans le but de prévenir la conception, ils peut avoir des relations pendant la période infertile connue sans pécher, même s’ils n’ont pas de relations pendant la période fertile. Par exemple, si un mari est absent de la maison pendant la période fertile connue de son épouse et revient à sa femme pendant sa période infertile connue, il peut encore avoir des relations conjugales avec elle sans pécher aussi longtemps qu’il n’a pas délibérément évité la période fertile afin d’empêcher la conception. Dans ce cas, les époux ne pèchent point, même s’ils avaient des relations conjugales seulement pendant la période infertile connue de l’épouse. Le pape Pie XI fait référence à cela.

Le pape Pie XI, Casti Connubii :  » Ce ne sont pas ceux qui sont considérés comme agissant contre nature qui, dans l’état de mariage, utilisent leur droit de la bonne manière, même si en raison de causes naturelles, soit de temps ou de certains défauts, nouvelle vie à venir ne peut être intentée. Pour les liens du mariage, ainsi que dans l’utilisation des droits matrimoniaux il y a aussi des fins secondaires, telles que l’entraide, la culture de l’amour mutuel et l’apaisement de la concupiscence que le mari et la femme ne sont pas interdits de considérer, TANT QU ‘ILS sont subordonnées À la fin première et aussi longtemps que la nature intrinsèque DE LA LOI est préservée « .

Le pape Pie XI affirme que «la fin primaire», c’est-à-dire porter des enfants, doit être désirée et préservée, par conséquent, les conjoints ne doivent pas faire tout ce qui est contre la fin première du mariage, c’est-à-dire la procréation et l’éducation des enfants. Nulle part Pie XI enseigne que les conjoints peuvent délibérément éviter la période fertile de la femme afin de prévenir la conception quand ils s’unissent pendant la période infertile. Il est seulement enseigné que les époux peuvent avoir des relations conjugales pendant la période infertile connue ou si l’un des conjoints a un défaut, un utérus ou une semence stériles. Et il ajoute clairement que même alors, ils doivent être «subordonnées à la fin primaire [porter des enfants]».

Les époux doivent être conformes à la nature intrinsèque de l’acte en étant ouvert à la conception à la fois d’esprit et d’action. Si ils ne sont pas, ils nient la nature intrinsèque de l’acte.

La dernière partie de la réponse de 1853 «à condition qu’ils ne font rien pour empêcher la conception», appuie l’interprétation orthodoxe. Il ne peut y avoir d’acte, un plan, ou le désir de nuire à la conception, lorsque l’acte conjugal a lieu. Les conjoints doivent toujours souhaiter avoir des enfants, si Dieu doit leur accorder , même si la conception est improbable, voire impossible (comme dans un utérus stérile). La réponse de 1853 dit clairement qu’aucune mesure ne peut être prise par les époux qui entraveraient la conception : «[A.] Ceux dont parle la demande ne doivent pas être dérangés, à condition qu’ils ne font rien pour empêcher la conception». Tous les obstacles sont condamnés. L’objectif de la PFN est d’empêcher la conception, lorsque les époux s’engagent dans l’acte conjugal. Le décret ne précise pas le type spécifique d’empêchement. Il condamne tous les obstacles. Le point de la réponse est de savoir que si les conjoints vont avoir des relations pendant les périodes infertiles connues, ils doivent toujours être subordonnés à l’objectif principal du mariage, la procréation et l’éducation des enfants, et ne peuvent donc pas faire ou avoir fait tout ce qui pourrait l’entraver.

La source de la réponse de 1880.

Sans doute, il y avait ceux qui ont interprété la réponse de 1853 d’une façon hérétique. Pourtant, les défenseurs de la PFN savaient qu’ils avaient besoin d’être plus précis et il n’y aurait donc aucun doute, selon eux, que la PFN n’est pas un péché. La réponse de 1853 n’a rien dit sur les conjoints évitant délibérément la période fertile et ont seulement des relations conjugales pendant la période infertile de la femme dans le but de prévenir la conception. Ce motif n’est pas mentionné dans la question de 1853 et est même condamné à la dernière phrase, qui dit : «à condition qu’ils [époux] ne font rien pour empêcher la conception». Par conséquent, les défenseurs de la PFN avaient besoin d’un décret ou d’une réponse spécifique qui mentionne et justifie le motif de prévenir la conception, tout en laissant la partie sur les conjoints n’entravant pas la conception. Ils ont creusé profondément dans leur chapeau de trucs, et ils ont trouvé ce qu’ils croient défendre leur hérésie dans une réponse (qui se trouve dans deux sources non officielles) qui fait référence à la soi-disant réponse de la Sacrée Pénitencerie.

La signification.

Les défenseurs de la PFN ont un autre problème sérieux avec cette soi-disant preuve, cette réponse faillible de 1880. Elle est ambigue, confuse et contradictoire, et condamne même l’idée de la PFN de Marquez A. Pivarunas.

Mark A. Pivarunas, sur la question de la planification familiale naturelle : «Une autre référence au rythme est parue en 1880. Le père Le Conte a soumis les questions suivantes à la Sacrée Pénitencerie :

 » [Q.] Les couples mariés peuvent-ils avoir des rapports sexuels pendant ces périodes stériles sans commettre le péché mortel ou véniel ? »

 » Le confesseur peut-il suggérer qu’une telle procédure soit pour la femme qui déteste l’onanisme de son mari, mais ne peut pas le corriger, ou à l’un des époux qui se rétracte pour avoir de nombreux enfants ? « 

Marquez A. Pivarunas : « La réponse de la Sacrée Pénitencerie (pendant le règne du pape Léon XIII), en date du 16 Juin 1880, était :

 » [A.] Les couples mariés qui utilisent leur droit de mariage dans la susdite manière ne doivent pas être dérangés, et le confesseur peut suggérer l’avis en question, avec prudence, cependant, à ces gens mariés qu’il a tenté en vain par d’autres moyens de dissuader de crime détestable de l’onanisme. « 

1) Si cette réponse faillible vise à permettre la PFN, elle permet seulement comme un substitut à l’onanisme obstinément pécheur de l’époux (retrait au cours de l’acte conjugal par le mari), qui présente de graves dilemmes.

2) Si le mari n’est pas obstiné et se repent de son péché d’onanisme, puis que les époux ne peuvent pas utiliser la PFN, il est de savoir comment cette réponse doit être interprétée. La première partie de la réponse de la Sacrée pénitencerie a seulement a été adressée à la première question de Conte :  » Les couples mariés peuvent-ils avoir des rapports sexuels pendant ces périodes stériles sans commettre un péché mortel ou véniel ? «  Il n’y a pas de péché dans l’accomplissement de l’acte conjugal pendant les périodes infertiles connues, aussi longtemps que la conception n’est pas reportée délibérément. C’est pourquoi la Sacrée Pénitencerie a répondu favorablement à la première partie de la réponse : « Les couples mariés qui utilisent leur droit de mariage de la manière précitée ne doivent pas être dérangés « . Cette réponse a été cependant dirigée seulement à la première question de Conte, et donc elel ne peut pas être utilisée pour soutenir la PFN.

La deuxième partie de la réponse qui soutient la PFN ne le permet qu’en cas d’onanisme : «le confesseur peut suggérer l’avis en question , avec prudence, cependant, à ces gens mariés qu’il a tenté en vain par d’autres moyens de dissuader de crime détestable de l’onanisme. «  Depuis, la Sacrée Pénitencerie n’a fait aucune autre mention de toute autre déclaration de Conte, « Le confesseur peut-il suggérer une telle procédure … pour l’un des époux qui se rétracte d’avoir de nombreux enfants ? » cela signifie qu’ils permettaient seulement aux confesseurs de suggérer des relations stériles délibérées en cas d’onanisme. Comme ils ne faisaient pas mention de ceux qui «se rétracte d’avoir de nombreux enfants», on ne peut pas utiliser cette réponse en faveur de la PFN dans tout autre cas que l’onanisme. Donc, la seule utilisation non coupable de la PFN, selon cette réponse, serait si le mari s’engage obstinément dans le péché d’onanisme. Sinon, le confesseur ne peut même pas suggérer l’utilisation de la PFN. Par conséquent, selon cette réponse, la PFN ne peut pas être utilisée pour toute autre raison avancée par les défenseurs de la PFN.

3) La réponse de 1880 a apaisé les pécheurs à la nuque raide, en récompensant leur désobéissance obstinée de Dieu et de leurs confesseurs. Si le pécheur obstiné n’écoute pas le confesseur, le confesseur doit se plier aux exigences du pécheur. Au lieu de le punir, le confesseur le récompense avec une autre méthode contraceptive pécheresse. C’est comme si on disait qu’il vaut mieux pour un seul homme de forniquer avec une femme célibataire plutôt qu’une femme mariée, car il n’est pas un péché d’adultère supplémentaire. Ces deux actions sont mortellement pécheresses. C’est comme si un confesseur disait à un alcoolique qui boit de l’alcool fort qu’il ne pèche pas s’il obtient d’être moins ivre en utilisant la liqueur douce, comme la bière ou le vin. Le but, se saouler, reste le même dans les deux cas. Depuis quand Dieu et ses représentants ont compromis la foi et la morale en apaisant les pécheurs obstinés ? L’action appropriée pour un bon confesseur dans un tel cas est d’interdire à la femme d’avoir des relations avec son mari sous peine de péché jusqu’à ce qu’il se repente de ses péchés et ainsi promette de ne plus utiliser l’onanisme, la PFN ou la contraception artificielle. Pour conclure, cette réponse de 1880 n’est pas seulement officieuse et faillible, mais elle est aussi illogique et hérétique, et elle ne peut même pas défendre la pratique actuelle de la PFN.

Conclusion

Tous ceux qui participent – en connaissance de ces éléments d’hérésie – à la CMRI commettent le péché mortel et sont sur le chemin de l’enfer.

 

Institut Mater Boni Concilii (IMBC) (.sodalitium.eu)

L’IMBC (et son site hérétique sodalitium.eu) tient les hérésies de baptême de désir et de sang, salut de l’ignorant invincible, et sur le dogme de l’infaillibilité, et en plus ce ne sont pas de vrais sédévacantistes, ils reconnaissent les antipapes de vatican 2 comme des papes « matériels », qui est une position hérétique.

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

L’IMBC est très dangereux car la plupart de ceux qui adoptent – à juste titre – la vraie position sédévacantiste, cherchent des sacrements et iront facilement dans leurs « centres » de messe qui sont des « lieux de réunions d’hérétiques » (Constantinople III) qui sont interdits aux catholiques.

Qui est derrière le supérieur de l’I.M.B.C., l’abbé Francesco RICOSSA ? Qui est l’évêque derrière ? Car il y a un évêque derrière puisque l’abbé Le Gall dit qu’ils ont un « évêque ». Qui est cet « évêque » ? Quelles positions hérétiques tient-il et est-il lié à la secte vatican 2 et/ou aux schismatiques « traditionalistes » FSSPX ou d’autres ?

L’Institut Mater Boni Concilii tient obstinément les hérésies suivantes :

L’Abbé Le Gall tient publiquement l’hérésie du baptême de désir ; il considère publiquement que les opposants au baptême de désir sont « victimes » de leur générosité à servir Dieu et sont dans l’excès de trop « bien faire » ! C’est la malhonnêteté au maximum et la perfidie raffinée comme l’abbé Cékada ci-dessus.

L’IMBC est une astuce du diable pour récupérer et conserver en enfer ceux qui comprennent et qui sortent de l’apostasie vatican 2 ou de la FSSPX schismatique, et qui deviennent sédévacantistes (ce qui est la position conforme à la vérité) et cherchent des sacrements valides.

Les catholiques ne peuvent pas recevoir les sacrements d’hérétiques. Voir : À propos de recevoir les sacrements d’hérétiques et prière en communion avec les hérétiques

L’IMBC est trompeur car il fait croire qu’il est sédévacantiste, mais ne l’est pas du tout :

L’IMBC met en avant la position ridicule et hérétique formaliter / materialiter, aussi connue comme la thèse Cassiciacum.

La thèse hérétique formaliter / materialiter ou Sédéprivationnisme / Cassiciacum

La position ridicule et hérétique formaliter / materialiter, aussi connue comme la thèse du Sédéprivationnisme ou Cassiciacum formulée par l’évêque thucite Michel-Louis Guérard des Lauriers, n’est pas la position sede vacante, comme ceux qui la tiennent l’admettent aisément. Ceux qui tiennent cette position Cassiciacum croient que Jean-Paul 2 est le pape et qu’il n’est pas le pape. Ils croient qu’il n’est formellement pas le pape, ce qui signifie qu’il n’a aucune autorité ou compétence, et en même temps, qu’il est matériellement le pape, ce qui signifie qu’il occupe physiquement la chaire de Pierre ; qu’il est physiquement le pape, mais pas spirituellement (aucune compétence ou pouvoir). Ils ont donc un corps sans âme au pouvoir de l’Église, un cadavre au pouvoir de l’Église. Voilà pourquoi c’est une position ridicule, parce qu’elle insulte le bon sens. Elle est également hérétique parce qu’elle nie les enseignements infaillibles du Concile du Vatican de 1870, selon lequel un pape a la primauté, le pouvoir suprême, et la juridiction sur l’Église universelle.

Premier concile du Vatican, Sess. 4, chap. 3, 18 juillet 1870 : «1. … le Siège apostolique et le Pontife romain possèdent la primauté sur toute la terre … plein pouvoir de paître, de régir et de gouverner toute l’Église … 9 .Si donc quelqu’un dit que le Pontife romain n’a qu’une charge d’inspection ou de direction , et non un pouvoir plénier et souverain de juridiction sur toute  l’Église, non seulement dans les choses qui appartiennent à la foi et à la morale, mais aussi dans celles qui se rapportent à la discipline et au gouvernement … et non pas la plénitude totale de ce pouvoir suprême… qu’il soit anathème».

Ainsi, dire qu’il peut exister une telle chose comme un pape sans primauté, sans pouvoir suprême, et sans compétence, c’est l’hérésie, et ceux qui l’enseignent obstinément en dépit d’être au courant de ces informations sont hérétiques.

Le supérieur de l’I.M.B.C., l’abbé Francesco RICOSSA tient la position hérétique contre la perspective prophétique de l’Apocalypse (ce qui revient à une interprétation privée de l’Écriture comme les protestants). Il ne pas considère pas l’Apocalypse comme une prophétie, ce qui est hérétique car c’est contraire au Magistère enseignant que l’Église seule détient l’interprétation des Écritures.

En outre, l’abbé Francesco RICOSSA, est contre le Secret de La Salette (où la Mère de Dieu a prophétisé la grande apostasie actuelle de vatican 2).

L’IMBC se donne une apparence catholique mais est non-catholique et dangereux, et personne ne peut y participer de quelque façon sans ruiner totalement son salut.

« Église » palmarienne d’El Palmar de Troya, du « pape » Clemente Domínguez y Gómez

Clemente Domínguez y Gómez est le fondateur de l’Église hérétique et schismatique «catholique palmarienne». Il s’est auto-proclamé « pape Grégoire XVII » à la suite d’une « vision » en 1978 à la mort de l’antipape Paul 6.

  • Eglise Palmarienne et Clemente Domínguez y Gómez, Croyances, Hérésies et Pratiques exposées

 

Most Holy Family Monastery

Ceux qui quittent la secte vatican 2 et ses sectes affiliées « traditionalistes » (FSSPX, etc.) sont tentés de tomber dans l’hérésie de participation aux sacrements d’hérétiques, car quasiment tous les prêtres sédévacantistes (« traditionalistes » coupés à raison de la secte vatican 2) sont hérétiques, hors de la foi et de l’Église en ces temps de grande apostasie, et qu’il n’y a absolument aucun salut hors de la vraie foi catholique (traditionnelle).

Les frères Dimond du Monastère de la très sainte Famille ou MHFM et vaticancatholic.com (ou la-foi.fr et vaticancatholique.com en français) montrent remarquablement bien l’apostasie vatican 2 et les sectes hérétiques associées et des vérités de foi et de morale absolument nécessaires, c’est-à-dire l’enseignement de l’Église. Malheureusement ils enseignent la réception de sacrements d’hérétiques non-déclarés, selon eux « non-notoires » ou « pas assez notoires », pour faire admettre leur pratique, en contradiction de l’enseignement infaillible de l’Église catholique selon lequel tous les hérétiques sont ipso facto par la loi divine coupés de l’Église et privés de toute juridiction, autorité et pouvoir – même les hérétiques occultes.

MHFM/Frères Dimond ou la-foi.fr/vaticancatholique.com envoient les gens communier chez les hérétiques (partisans du baptême de désir /de sang / salut de l’ignorant invincible, d’appartenance à l’âme de l’Église hors du Corps, et d’autres). Ils envoient les gens recevoir les sacrements d’hérétiques s’ils «n’imposent pas leur hérésie». Ceci n’est pas l’enseignement de l’Eglise et est contraire à l’Eglise de loi divine, de loi ecclésiastique et de loi naturelle.

1° C’est un péché mortel, en connaissance, de communier, ou de prier avec les hérétiques ou de recevoir les sacrements d’hérétiques (sauf le baptême en cas de nécessité et le mariage autorisé par l’Église catholique). C’est un sacrilège d’aider, en connaissance et de quelque façon, le sacrilège d’un hérétique.

2° C’est un péché mortel d’aider, en connaissance, la propagation de l’hérésie par quelque action que ce soit, comme la présence active ou passive à un culte hérétique non-catholique, l’aide manuelle ou financière, ou recevoir des cadeaux d’hérétiques, etc. C’est un aussi péché mortel de scandale, cause de chute pour autrui).

3° C’est un péché mortel, en connaissance, d’aider la propagation de l’hérésie par l’omission de ne pas confesser la foi catholique quand on peut ou qu’on doit, ce qui est une défection de la foi ; comme de ne pas instruire les ignorants, de ne pas réprimander les pécheurs. Ceux qui font cela en connaissance sont automatiquement excommuniés et sont de fait suspects d’hérésie. La relation sans péché avec les hérétiques est uniquement dans le but de les convertir.

Pour les explications détaillées sur ces sujets très importants, voir :

Les frères Dimond mentent aussi sur la signification de Marie corédemptrice. Voir Marie et le titre corédemptrice

Mary’s Little Remnant

Secte schismatique dangereuse fondée par Richard Ibranyi, un ancien de MHFM.

Voir : Richard Ibranyi (RJMI) – Mary’s Little Remnant – .johnthebaptist-us. Faits, croyances, hérésies et pratiques exposées

CONCLUSION GÉNÉRALE

Il ne reste probablement plus un seul prêtre au monde qui ne soit pas hérétique

Les nombreux exemples ci-dessus montrent malheureusement que la situation hérétique est générale. Un hérétique est HORS du corps du Christ qui est l’Église.

Si un prêtre valide avait abjuré ses hérésies publiquement point par point, il devrait se faire connaître sous peine d’attirer la colère de Dieu tout puissant. Mais, il n’y en a pas, pas un seul assez humble et assez amant de la Vérité. Mais non, beaucoup de gens savent qu’ils vont à des prêtres hérétiques et s’en fichent complètement de violer la loi divine de l’unité de l’Eglise, de l’unité de la foi catholique, l’unité de gouvernement et l’unité de communion du Corps du Christ.

Quasiment tous les sédévacantistes actuels rejettent les mêmes vérités de la foi catholique divine :

C’est la raison de la parole de Jésus :

«Quand le Fils de l’homme viendra, pensez-vous qu’il trouve de la foi sur la terre ? » (Vulgate, St Luc 18, 8)

Si vous pensez qu’un prêtre à l’air de ne pas être hérétique, vous ne pouvez pas fermer les yeux et participer à ses sacrements/prières, cela serait un péché de défection de la foi : vous devez lui demandez en quoi il croit et vérifier s’il ne tient pas d’hérésie(s), et lui fournir les vérités de la foi : et s’il les nie quand même obstinément après qu’elles lui ont été montrées une et deux fois, c’est un hérétique qu’il faut éviter.

La règle de la prudence – qui est la règle de la foi que donne l’Eglise à tous, à tenir en cette période de grande apostasie générale de la foi catholique est la suspicion d’hérésie jusqu’à preuve du contraire : Considérer comme suspect d’hérésie – à cause de l’apostasie, les prêtres à qui vous avez à faire, n’est pas juger mais seulement utiliser la règle de la foi conformément à l’enseignement infaillible de l’Eglise.

L’Église donne à ceux qui sont «seulement soupçonnés d’hérésie», le temps pour prouver leur innocence, respecter les autorités et professer la vraie foi. Mais s’ils restent obstinés, en ces temps actuels de grande apostasie, ils doivent être condamnés comme des hérétiques, même s’ils ne sont pas des hérétiques. Puisqu’ils sont obstinés et n’obéissent pas, on doit seulement suivre les signes externes et les condamner.

Pape Innocent III, Concile du Latran IV, constitution 3, 1215, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Pour ceux qui sont connus comme seulement soupçonnés d’hérésie, à moins qu’ils ne fassent la preuve de leur innocence personnelle par un amendement adéquat en ce qui concerne les motifs de suspicion et leur propre comportement, on les frappera d’anathème [excommunication] et tous les éviteront jusqu’à satisfaction convenable. S’ils demeurent sous l’excommunication [comme soupçonnés d’hérésie] pendant une année, ils seront alors condamnés comme hérétiques ».

 

Seuls le renoncement, l’abjuration et l’adhésion à la vraie foi catholique font sortir de l’hérésie et de l’excommunication automatiques

Un prêtre hérétique qui renonce à son hérésie et sort de l’hérésie en prouvant son adhésion à la foi catholique, est ré agrégé ipso facto au corps du Christ qui est l’Eglise.

Un hérétique qui a enseigné publiquement l’hérésie doit en plus abjurer son hérésie, c’est-à-dire prouver qu’il adhère à l’enseignement de l’Eglise catholique, pour réintégrer le corps du Christ qui est l’Eglise. C’est l’enseignement de l’Eglise.

Plus : Sur les hérétiques en général en ces temps actuels de grande apostasie

Le seul et unique moyen de sortir de l’état d’hérésie afin de réintégrer la Sainte Mère Eglise est de renoncer aux hérésies en adhérant à la vraie foi catholique. Les hérésies publiques doivent être abjurer publiquement.

Si les évêques et les prêtres illégaux veulent entrer dans l’Église catholique (et avoir leurs péchés pardonnés), ils doivent abjurer en renonçant à leur crime schismatique et aux hérésies auxquelles ils croient ; et si les crimes étaient publics, l’abjuration spécifique doit également être publique.

L’abjuration est : 1) un rejet et une condamnation de l’hérésie ; 2) une affirmation de l’adhésion au dogme catholique (auparavant nié par l’hérésie), et ceci doit être public pour celui qui a enseigné l’hérésie.

Concile de Constantinople I, part. VII : «Ceux qui passent de l’hérésie à l’orthodoxie [doctrine droite de la foi], nous les recevons dans l’ordre et selon la coutume que voici. … nous les recevons à la condition qu’ils remettent un document anathématisant toute hérésie qui ne pense pas comme pense la sainte Église de Dieu, catholique et apostolique ; »

 

La loi de l’Église suppose l’obstination dans l’hérésie sauf si le contraire est prouvé

Code de droit canonique 1917, canon 2200, 2 : « Quand une violation externe de la loi a été commise, la méchanceté est présumée au fort externe jusqu’à preuve du contraire ».

Commentaire sur ce canon, P. Eric F. Mackenzie, AM, STL, JCL : « La commission même de tout acte qui signifie l’hérésie, par exemple, la déclaration de quelque doctrine contraire ou contradictoire à un dogme révélé et défini, donne un motif suffisant pour la présomption juridique de la dépravation hérétique … Les circonstances excusantes doivent être prouvées au for externe, et la charge de la preuve incombe à la personne dont l’action a donné lieu à l’imputation de l’hérésie. En l’absence d’une telle preuve, toutes les excuses sont présumées ne pas exister ».

G. McDevitt, le délit d’hérésie, 48, CU, Droit Canon, études 77 Washington, 1932 : « Si le délinquant faisant cette demande est un clerc, son plaidoyer pour l’atténuation doit être rejetée, soit comme fausse, ou bien comme indiquant l’ignorance dont elle est affectée, ou au moins grossière… Sa formation ecclésiastique au séminaire, avec sa théologie morale et dogmatique, son histoire ecclésiastique, sans parler de son droit canon, tout assure que l’attitude de l’Eglise envers l’hérésie lui a été conférée ».

Non seulement les antipapes de Vatican 2 ont fait des centaines de déclarations contraires au dogme révélé et défini, mais ils ont aussi explicitement déclaré eux-mêmes être en communion – dans la même Église – avec les schismatiques et hérétiques. Dans une moindre mesure, la quasi-totalité des prêtres et des évêques «traditionnels» les plus connus tiennent aussi des hérésies similaires de salut pour les païens par un soi-disant baptême de désir ou de sang, etc, ainsi que l’hérésie selon laquelle on peut légalement communier avec des non catholiques ou hérétiques, et cela bien sûr est un péché mortel d’être en communion religieuse avec eux ou de recevoir les sacrements d’eux depuis qu’ils sont hérétiques et hors de l’Eglise et de sa communion. Les antipapes ont, en outre, confirmé ces déclarations par des actes qui manifestent encore leur adhésion à l’hérésie, comme la communicatio in sacris (communication dans les choses sacrées) avec des non-catholiques, des hérétiques et divers autres membres de fausses religions. Ce n’est pas, par conséquent, à la loi ou l’esprit de l’Église d’exonérer quelqu’un crachant publiquement l’hérésie, mais plutôt de le présumer coupable.

Pape Innocent IV, premier Concile de Lyon, 1245 : «Le droit civil déclare que ceux qui doivent être considérés comme des hérétiques, et doivent être soumis à des condamnations prononcées contre eux, sont ceux qui, même sur une légère preuve sont coupables de s’être écartés du chemin de la religion catholique».

Saint Robert Bellarmin explique pourquoi cela doit être ainsi.

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, II, 30 : «… Car les hommes ne sont pas tenus, ou capables de lire dans les cœurs ; mais quand ils voient que quelqu’un est hérétique par ses œuvres extérieures, ils jugent qu’il est un hérétique pur et simple, et le condamnent comme hérétique».

Une illustration simple démontre également pourquoi cela doit être ainsi.

Supposons que vous ayez quelques moutons et que vous avez nommé un berger pour veiller sur eux. Supposons qu’un jour, le berger soit devenu un loup et a commence à manger les moutons et à les mettre en pièces. Souhaitez-vous, pour le bien-être de ces moutons, garder le loup à la tête des brebis ? Souhaitez-vous que les autres moutons pas encore mangés soient eux-mêmes soumis au loup, et se mettent ainsi en danger prochain d’être mangés ? Bien sûr, vous ne le voudriez pas, pas plus que Dieu.

Dieu ne pourrait jamais permettre à celui qui promulgue l’hérésie manifeste au fort externe de garder l’autorité dans l’Église ou être en mesure d’exiger la soumission des catholiques, indépendamment de ce que sont ses intentions. Rappelez-vous, l’hérésie tue les âmes. Supposons que le loup dans notre histoire ait simplement faim, ou ait eu une mauvaise journée. Est-ce que cela change le fait que les moutons sont éliminés ? Non.

En outre, ce loup qui tente de tromper les gens se déclare ouvertement lui-même être un non-catholique ou un ennemi de l’Église.

Matthieu 7, 15 : «Méfiez-vous des faux prophètes, qui viennent à vous en vêtements de brebis, mais au dedans sont des loups ravisseurs».

Il n’y a pas de moyen plus efficace pour aider un faux prophète que d’insister, en dépit de sa profession publique d’hérésie, pour qu’il conserve son autorité dans l’Église. Le Pape saint Célestin confirme avec autorité le principe selon lequel nous ne pouvons pas considérer un hérétique public comme une personne ayant autorité s’agissant de l’affaire de l’hérétique Nestorius. Nestorius, patriarche de Constantinople, a commencé à prêcher l’hérésie selon laquelle Marie n’était pas la Mère de Dieu. Les fidèles ont réagi en rompant la communion avec lui, après avoir réalisé que depuis que Nestorius prêchait l’hérésie de notoriété publique, il ne pouvait pas avoir l’autorité dans l’Église catholique. La citation suivante du pape saint Célestin se trouve dans De Romano Pontifice, l’œuvre de saint Robert Bellarmin.

Pape saint Célestin : « L’autorité de Notre Siège apostolique a déterminé que l’évêque, le prêtre ou le simple chrétien qui ont été déposés ou excommunié par Nestorius ou ses partisans, après que ce dernier ait commencé à prêcher l’hérésie ne doivent pas être considérés déposés ou excommuniés. Car lui, qui avait abandonné la foi par ces prédications, ne peut déposer ou excommunier qui que ce soit ».

Le Pape Pie IX confirme ce principe en enseignant que l’on est considéré comme un hérétique ou schismatique même si l’on n’a pas encore été déclaré comme tels par le Saint-Siège.

Pape Pie IX, Quartus Supra (n ° 12), 6 janvier 1873 : «Depuis que la faction de l’Arménie est comme cela, ils sont schismatiques, même s’ils n’avaient pas encore été condamnés en tant que tel par l’autorité apostolique».

C’est pourquoi les saints, les théologiens, les docteurs, les canonistes et les papes qui parlent de la question d’un « pape hérétique » évitent les termes d’hérésie «matérielle» et «formelle», car ce sont des termes qui impliquent un jugement du for interne. Au contraire, ils utilisent les mots publics, manifestes, notoires, etc – des conditions correspondant au for externe.

FX Wernz, P. Vidal, 1943 : « Par l’hérésie notoire et ouvertement révélée, le Pontife Romain est réputé être tombé dans l’hérésie, par le fait même il est privé du pouvoir de juridiction avant même tout jugement déclaratoire de l’Eglise … »

Code de droit canonique 1917, canon 192 : «Une personne peut être involontairement privé ou retirée d’une fonction, soit par effet de la loi ou d’un acte du supérieur légitime».

Code de droit canonique 1917, canon 188, 4 : «Il y a certaines causes qui rendent l’effet tacite (en silence) de la démission d’une fonction, la démission qui est acceptée à l’avance par l’effet de la loi, et est donc efficace, sans aucune déclaration. Ces causes sont … (4) s’il a publiquement abandonné la foi.

Qu’est-ce qu’une défection publique de la foi ?

Code de droit canonique 1917, canon 2197, 1 : « Un crime est public : (1) s’il est déjà communément connu ou que les circonstances sont de nature à conduire à la conclusion qu’il peut et va facilement le devenir … »

Ainsi, il est montré en détail pourquoi il est absolument faux d’affirmer que les prêtres hérétiques «traditionalistes» et les évêques ou les antipapes de Vatican 2 ne sont que des «hérétiques matériels». Ils ne peuvent pas être des hérétiques matériels parce que :

1) ils connaissent très bien les dogmes qu’ils nient car ils ont même été réprimandés pour leurs hérésies – hérésies auxquelles ils adhèrent encore et encore, défendent et maintiennent dans leurs enseignements publics et littérature ;

2) ils sont tenus de connaître la foi catholique comme «évêques», en particulier les dogmes qu’ils nient ;

3) les hérétiques «traditionalistes», la secte Vatican 2 et les antipapes en particulier, contredisent les mystères essentiels de la foi que l’on doit tenir pour être un catholique.

La loi divine donne à tous de juger et de condamner ceux qui sont séparés du sein et de l’unité de l’Église catholique

Il s’agit d’un commandement et non de quelque chose que les gens peuvent choisir de faire. Vous devez défendre la vraie foi, chaque fois que le comportement, le silence ou l’omission impliquerait que vous niez la foi ou que vous êtes d’accord avec l’hérésie. Tous doivent faire usage de la règle de la foi (Magistère de l’Église / autorité doctrinale de la foi et de la morale), pour reconnaître la vérité catholique, pour ne pas se laisser tromper par les hérétiques ni les laisser répandre leurs mensonges meurtriers des âmes. Tout le monde est autorisé à décider quand quelqu’un est tombé dans l’hérésie ou non. Sans cette vérité, les gens sont obligés de professer la communion avec tout le monde : les protestants, les musulmans, les adorateurs du diable et ainsi de suite. Si vous prétendez que vous pouvez juger un adorateur du diable d’être en dehors de l’Église, alors vous pouvez aussi juger quelqu’un qui prétend être un catholique, mais qui tient une ou plusieurs hérésies. C’est le bon sens, à moins d’être un menteur, comme le montre l’enseignement de l’Église suivants.

Pape Pie IV, Concile de Trente, Sess. 23, chap. 4 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Il [le Concile de Trente] a toutefois décidé de condamner le contraire dans les canons précis et appropriés de la manière suivante, afin que tous [clers et laïcs], faisant usage de la règle de la foi, avec l’aide du Christ, puissent être capables de reconnaître plus facilement la vérité catholique au milieu des ténèbres de tant d’erreurs« .

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Cantate Domino», 1441, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « … la sainte Église romaine condamne, réprouve, anathématise et déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église, celui qui tient des points de vue opposés ou contraires «.

Concile de Florence, 14ème session, 7 Août 1445, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : « Je rejette, anathématise et condamne ce qu’Elle [l’Église] rejette, anathématise et condamne ; A l’avenir je rejetterai toujours, anathématiserai et condamnerai toutes les autres […] hérésies élevant la tête contre cette Église sainte, catholique et apostolique« .

Pape Pie IX, Graves Ac diuturnae (# 1-4 s.), 23 mars 1875 : « Nous avons arrêté et déclaré dans notre lettre du 21 Novembre 1873 que ces malheureux hommes qui appartiennent, adhérent et soutiennent cette secte doivent être considérés comme schismatiques et séparés de la communion avec l’Église ».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «L’Église a toujours considéré comme des rebelles et expulsé des rangs de ses enfants tous ceux qui avaient de fortes croyances sur n’importe quel point de la doctrine différente de la sienne. … Saint Augustin note que «d’autres hérésies peuvent surgir, et si à une seule, quelqu’un donne son assentiment, il est par le fait même coupé de l’unité catholique … si quelqu’un en tient une seule [de ces hérésies] il n’est pas catholique» (S. Augustin, De Hæresibus, n. 88)».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9), 29 juin 1896 :  » La pratique de l’Eglise a toujours été la même, comme le montre l’enseignement unanime des Pères, qui avaient coutume de tenir HORS de la communion catholique, ET ÉTRANGER À L’ÉGLISE, celui qui s’écarterait le moins du monde à partir de n’importe quel point de la doctrine proposée par l’autorité de son Magistère».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 9),  29 juin 1896 : «… peut-il être légitime pour quiconque de rejeter l’une de ces vérités sans par le fait même tomber dans l’hérésie ? – Sans se séparer de l’Église ? – Sans renier par un balayage l’ensemble de la doctrine chrétienne ? Car telle est la nature de la foi que rien ne peut être plus absurde que d’accepter certaines choses et de rejeter les autres … Mais le dissident, même sur un point de vérité divinement révélée, rejette absolument toute foi, puisqu’il refuse ainsi d’honorer Dieu comme la vérité suprême et le motif formel de la foi».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «… celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, lib. IV, ch. 9, n° 15 : «tous les hommes ne sont pas tenus, ou capable de lire dans les cœurs ; mais quand ils voient que quelqu’un est hérétique par ses œuvres extérieures [manifestes ou connues], ils jugent qu’il est un hérétique pur et simple, et le condamnent comme hérétique».

Tous les hérétiques sont automatiquement hors de l’Église selon la loi divine et perdent toute juridiction avant même d’encourir l’excommunication par la loi ecclésiastique. La réception des sacrements d’hérétiques – en connaissance de cause – encoure l’excommunication par la loi ecclésiastique, comme le montrent les enseignements suivants de l’Église.

Matthieu 18, 17 : « Et s’il n’écoute point l’Église [comme l’hérétique, schismatique, apostat] qu’il te soit comme un païen et un publicain ».

Tite 3, 10 : « Évite un homme hérétique, après une première et un seconde admonition ».

 2 Timothée 3, 1-2, 5 : «Or sache qu’à la fin des jours, viendront des temps périlleux. Il y aura des hommes … Ayant toutefois une apparence de piété, mais en repoussant la réalité [comme les hérétiques et schismatiques]. Évite encore ceux-là ;»

II Jean 1, 10-11 : «Si quelqu’un vient à vous et n’apporte point cette doctrine [comme l’hérétique, le schismatique, ou l’apostat], ne le recevez pas dans votre maison, ne lui dites pas même Salut. Car celui qui lui dit Salut communique à ses œuvres mauvaises».

Concile de Carthage : «Il ne faut ni prier ni chanter des psaumes avec les hérétiques, et quiconque communie avec ceux qui sont coupés de la communion de l’Église, qu’il soit du clergé ou laïc : qu’il soit excommunié».

Concile de Constantinople III, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie)«Si un ecclésiastique ou laïc doit aller dans la synagogue des Juifs ou des lieux de réunions des hérétiques pour se joindre à la prière avec eux, qu’ils soient déposés et privés de communion [excommuniés] … « 

Pape Vigile, deuxième concile de Constantinople, 553, (décrétales 110) ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Même si un impie n’avait pas reçu l’anathème d’un autre sous forme verbale, il le porte cependant de fait contre lui en se séparant lui-même de la vraie vie par son impiété. Que répondent-ils à l’Apôtre qui répète encore : Pour ce qui est de l’hérétique, après un ou deux avertissements, romps avec lui, sachant qu’un tel homme est dévoyé, qu’il pèche et se condamne lui-même (Tite 3, 10)».

Pape Innocent III, quatrième concile du Latran, const. 3 ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe, … Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue, parce que la vanité les rassemble».

Pape Léon X, cinquième concile de Latran, Session 8 et 9, ex cathedra (déclaration infaillible à tenir sous peine d’hérésie) : «Puisque la vérité ne peut nullement être contraire à la vérité, Nous définissons donc comme étant complètement fausse toute assertion contraire à la vérité de la foi éclairée, et Nous interdisons avec la plus grande rigueur de permettre que soit enseignée une position différente. Et Nous décidons que tous ceux qui adhèrent à l’affirmation d’une telle erreur, en disséminant de la sorte les hérésies les plus condamnables, doivent être totalement évités et punis, comme étant de détestables et abominables hérétiques et infidèles qui ébranlent la foi catholique. […] Et pour que les faux chrétiens, de même que ceux qui ne pensent pas correctement en matière de foi, quelque soit leur État ou Nation, de même que les hérétiques ou ceux qui sont entachés de la souillure d’hérésie, ou encore les judaïsants, soient complètement éliminés du troupeau des fidèles du Christ, pour qu’ils soient chassés de partout, en particulier de la curie romaine, et soient punis d’une juste remontrance … »

Pape Paul V, Bref Romani Pontificis, contra Fidelitatis juramentum (Le Pontife romain, contre l’Allégeance), réitération de l’interdiction du pape Paul IV et de ses prédécesseurs, 22 sept. 1606 : «Grande est la douleur de notre esprit pour les tribulations et les calamités vous avez constamment subi pour votre adhésion à la foi de l’Église catholique ; et nous comprenons que ces tentatives sont devenus plus sévères à l’heure actuelle, notre affliction augmente excessivement. Car nous sommes informés que vous êtes forcés, sous les peines les plus graves, d’aller dans les églises des hérétiques, de fréquenter leurs réunions, et d’assister à leurs sermons. En effet, nous sommes pleinement convaincus que vous qui, avec tant de courage et de constance, avez ici à subi des misères presque infinies, afin de marcher sans tache dans la loi du Seigneur, ne consentirez jamais à être souillés par la communication avec ceux qui ont abandonné la loi divine. Néanmoins, poussé par le zèle de notre devoir pastoral, et la sollicitude paternelle avec laquelle nous travaillons tous les jours pour le salut de vos âmes, nous sommes obligés d’avertir et de vous en conjurer, qu’en aucun cas vous alliez dans les églises des hérétiques, ou entendiez leurs sermons, ou participiez à leurs rites, de peur que vous encouriez la colère de Dieu ; Car il n’est pas licite pour vous faire de telles choses, sans déshonorer Dieu, et nuire à votre propre âme».

Pape Pie VICaritas Quae (# 29-31), 13 avril 1791 : «Gardez aussi loin de vous que possible toute intrusion et schisme … Surtout, évitez et condamnez les intrus sacrilèges … Tenez-vous à l’écart de tous les intrus, appelés archevêques, évêques ou curés ; ne tenez pas la communion avec eux en particulier dans le culte divin».

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati (n° 4), 24 mai 1829 : «Jérôme disait ainsi : celui qui mange l’agneau en dehors de cette maison [lieux de réunions des hérétiques] périra tout comme ceux lors de l’inondation qui n’étaient pas avec Noé dans l’arche ».

Pape Grégoire XVIcommissum divinitus (n° 11), 17 mai 1835 : «… quiconque ose s’écarter de l’unité de Pierre pourrait comprendre qu’il ne partage plus le mystère divin … Celui qui mange l’agneau à l’extérieur de cette maison [lieux de réunion des hérétiques] est impie».

Pape Pie IXGraves Ac Diuturnae, 1875, n° 4 : «Vous devez leur rappeler de se méfier de ces ennemis perfides du troupeau du Christ et leurs aliments empoisonnés. Ils doivent totalement éviter leurs célébrations religieuses, leurs bâtiments et leurs présidences pestilentielles qu’ils entretiennent avec impunité pour transmettre les enseignements sacrés. Ils doivent éviter leurs écrits et tout contact avec eux. Ils ne doivent pas avoir de relations ou de réunions avec les prêtres et les apostats faisant usurpation de la foi qui osent exercer les fonctions d’un ministre ecclésiastique sans posséder une mission légitime ou une juridiction. Ils devraient les éviter comme des étrangers et des voleurs qui ne viennent que pour voler, tuer et détruire. Les enfants de l’Église devraient examiner les mesures qui s’imposent pour préserver le trésor le plus précieux de la foi, sans laquelle il est impossible de plaire à Dieu, ainsi que l’action calculée pour atteindre l’objectif de la foi, c’est le salut de leurs âmes, en suivant le droit chemin de la justice ».

Pape Léon XIIISatis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « …  C’est pourquoi, de même que l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi, ainsi pour être une en tant qu’elle est une société divinement constituée, elle requiert de droit divin [jure divino – par la loi divine] l’unité de gouvernement, laquelle produit et comprend l’unité de communion ».

Pape Pie XIMortalium animos, 1er juin 1928 : «Donc, Vénérables Frères, il est clair que ce Siège apostolique n’a jamais permis à ses sujets de prendre part aux assemblées des non-catholiques».

Pape Pie XIIMystici Corporis Christi (n ° 22) : «… comme dans la vraie communauté chrétienne il n’y a qu’un seul corps, un seul Esprit, un seul Seigneur, un seul baptême, il ne peut y avoir qu’une seule foi. Et par conséquent, si un homme refuse d’entendre l’Église qu’il soit considéré – comme le Seigneur le commande – comme un païen et un publicain (Matt. 18, 17). Il s’ensuit que ceux qui sont divisés dans la foi [comme les hérétiques] ou le gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin» .

Saint Robert Bellarmin, De Romano Pontifice, liv. II, ch. 30 : «Enfin, les saints Pères enseignent à l’unanimité non seulement que les hérétiques sont hors de l’Église, mais aussi qu’ils sont ipso facto (par le fait même) privés de toute juridiction et de la dignité ecclésiastique. Saint-Cyprien (Lib. 2, Epist. 6) dit : « Nous affirmons qu’absolument aucun hérétique ou schismatique n’a aucun pouvoir ou un droit » … Saint Optat (lib. 1 cont. Parmen.) enseigne que les hérétiques et schismatiques ne peuvent pas avoir les clefs du royaume des cieux, ni lier ni délier. Saint Ambroise (Lib. 1 de poenit., C. 2), St Augustin (en Enchir., Cap 65), Saint-Jérôme (Lib. cont. Lucifer) enseignent la même chose. … St Nicholas I (Epist. annonce Michael) répète et confirme la même chose. Enfin, Saint-Thomas enseigne aussi (S. Theol., II-II, q. 39, r. 3) que les schismatiques perdent immédiatement toute juridiction, et que tout ce qu’ils essaient de faire sur la base d’une juridiction sera nulle.

« … les Pères, en affirmant que les hérétiques perdent leur compétence, ne l’ont cité d’aucune loi humaine, … est soutenu sur la base de la nature même de l’hérésie… les hérétiques avant d’être excommuniés sont déjà hors de l’Église et privés de toute juridiction. Car ils ont déjà été condamnés par leur propre sentence, comme l’enseigne l’Apôtre (Tite 3, 10-11), comme ils ont été coupés du corps de l’Église sans excommunication [officielle], comme saint Jérôme l’affirme ».