Une seule Église, une seule Foi

Sommaire

  • L’Église est une, sainte, catholique, apostolique et romaine
  • La sainte Église est un corps, et un seul corps
  • Un seul corps, un seul esprit, une seule foi
  • L’Église est un seul corps dont l’unité repose sur la foi de Pierre
  • Un seul Magistère
  • Il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église ni hors de la vraie Foi catholique

 

L’Église est une, sainte, catholique, apostolique et romaine

Premier concile de Constantinople, Profession de foi, 381 ex cathedra : «Je crois en … une seule sainte Église catholique et apostolique. Je confesse un seul baptême pour la rémission des péchés».

Concile de Trente, Iniunctum nobis, Profession de foi, 13 nov. 1564 ex cathedra : «… je crois et je professe … en une Église sainte, catholique et apostolique. Nous confessons un baptême pour la rémission des péchés».  (Ench. Symb. Denz. 1000 1870)

(Entre parenthèses, la profession de foi de l’Église professe un seul baptême, et réfute le baptême « de désir » et le baptême « de sang ».)

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : «…saint Augustin… affirme que quiconque se sépare de la foi romaine n’est point catholique».

L’Église et la foi sont apostoliques. L’Église et la foi repose sur les Apôtres. C’est la règle de la foi.

Concile du Vatican de 1870, sess. 3, chap. 2 ex cathedra«Cette révélation surnaturelle est contenue « dans les livres écrits et dans les traditions non écritesreçues par les apôtres de la bouche du Christ lui-même, ou transmises comme de main en main par les apôtres sous la dictée de l’Esprit Saint, sont parvenues jusqu’à nous » [Trente, sess. 4 – Denz. 1501]».

Pape Pie VII, Diu satis, 15 mai 1800 : « Ne perdez jamais de vue la prière du Christ à son Père : Père saint conservez-les pour votre nom, afin qu’ils soient un comme nous. Ce n’est pas seulement pour eux (c’est-à-dire pour les apôtres) que je vous prie, mais pour ceux qui croiront un jour en moi par la vertu de leur parole [des apôtres] ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « Seront sauvés tous ceux qui obéiront aux Apôtres ; ceux qui n’obéiront pas, périront« Celui qui croira et sera baptisé sera sauvé ; celui qui ne croira point sera condamné » (Marc 16, 16) ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « de même que les Apôtres et les disciples étaient obligés de se soumettre à la parole du Christ, la même foi devait être pareillement accordée à la parole des Apôtres par tous ceux que les Apôtres instruisaient en vertu de leur mandat divin».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « Tertullien : ‘Il est constant que toute doctrine conforme à celle des Églises apostoliques, mères et sources primitives de la foi, doit être déclarée vraie, puisqu’elle garde sans aucun doute ce que les Églises ont reçu des Apôtres, les Apôtres du Christ, le Christ de DieuNous sommes en communion avec les Églises apostoliques ; nul n’a une doctrine différente : c’est là le témoignage de la vérité’ (De Præscrip., cap. XXI) ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « Il n’était donc pas plus permis de répudier un seul précepte de la doctrine des Apôtres, que de rejeter quoi que ce fût de la doctrine de Jésus-Christ Lui-même ».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : « …l’Église sainte, catholique, apostolique et romaine, par laquelle nous devenons les membres d’un Corps si saint, nous sommes dirigés par un Chef si sublime, nous sommes pénétrés par un seul Esprit divin ».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : « On ne peut rien concevoir, en effet, de plus glorieux, de plus noble, de plus honorable que d’appartenir à l’Église sainte, catholique, apostolique et romaine, par laquelle … nous sommes nourris en ce terrestre exil d’une seule doctrine et d’un seul Pain céleste ».

Saint Irénée, père de l’Église, Contre les hérésies, L. V, Part 2 § 2 (2ème s.) : « … eux qui appartiennent à l’Église : leur chemin parcourt le monde entier, parce que possédant la solide Tradition venant des apôtres, et il nous offre le spectacle d’une seule et même foi chez tous… ».

 

La sainte Église est un corps, et un seul corps

1 Corinthiens 12, 12-13 : «Comme le corps est un, quoiqu’ayant beaucoup de membres, et que tous les membres du corps, quoique nombreux, ne soient cependant qu’un seul corpsainsi est le Christ. Car nous avons tous été baptisés dans un seul Esprit pour former un seul corps».

Pape Jules III, Concile de Trente, 14ème session, chap. 2, 25 novembre 1551 ex cathedra : «… Il en va autrement de ceux qui sont de la famille de la foi (Ga 6,10) que le Seigneur Christ a faits une fois pour toutes membres de son corps par le bain du baptême (1 Co 12, 12-13).

Pape Eugène IV, Concile de Florence, «Exultate Deo», 22 novembre 1439 ex cathedra : «le saint baptême, qui est la porte de la vie spirituelle, tient la première place parmi tous les sacrements, à travers lui, nous sommes devenus membres du Christ et du corps de l’Église».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : « Que l’Église soit un corps, la Sainte Écriture le dit à maintes reprises. Le Christ, dit l’Apôtre, est la Tête du Corps qu’est l’Église (Col. 1, 18). Si l’Église est un corps, il est donc nécessaire qu’elle constitue un organisme un et indivisible, selon les paroles de saint Paul : Bien qu’étant plusieurs, nous ne faisons qu’un seul corps dans le Christ (Rom. 12, 5). Ce n’est pas assez de dire : un et indivisible ; il doit encore être concret et perceptible aux sens, comme l’affirme Notre Prédécesseur d’heureuse mémoire, Léon XIII, dans sa Lettre encyclique Satis cognitum : « C’est parce qu’elle est un corps que l’Église est visible à nos regards » (Léon XIII, Lettre encyclique Satis cognitum du 29 juin 1896. ASS XXVIII (1895-1896) 710. Cf. SVS n. 605). C’est donc s’éloigner de la vérité divine que d’imaginer une Eglise qu’on ne pourrait ni voir ni toucher, qui ne serait que « spirituelle » ( pneumaticum »), dans laquelle les nombreuses communautés chrétiennes, bien que divisées entre elles par la foi, seraient pourtant réunies par un lien invisible ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : « … celui qui refuse d’écouter l’Église doit être considéré, d’après l’ordre du Seigneur, comme un païen [non-catholique] et un publicain [pécheur public] (Matt. 18, 17). Et ceux qui sont divisés pour des raisons de foi [comme les hérétiques] ou de gouvernement [comme les schismatiques] ne peuvent vivre dans ce même Corps ni par conséquent de ce même Esprit divin».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : « la doctrine très ancienne et constante des Pères nous enseigne que le divin Rédempteur avec son Corps social constitue une seule personne mystique, ou, comme dit saint Augustin, le Christ total (S. Augustin, Enarr. in Ps. XVII, 51, et XC, II, 1. PL 36, 154 et 37, 1159) ».

Pape Pie XII, Mystici corporis Christi, 29 juin 1943 : « le Fils du Père éternel est descendu du ciel pour le salut éternel de nous tous, ainsi il a fondé ce Corps qu’est l’Église et il l’a enrichi de l’Esprit divin pour donner aux âmes immortelles le moyen d’atteindre leur bonheur ».

C’est un dogme que l’Église est un corps, et un seul corps. (Entre parenthèses, ce dogme que l’Église est un corps réfute aussi par ailleurs l’hérésie d’appartenance à « l’âme » de l’Église sans être dans le corps.)

 

Un seul corps, un seul esprit, une seule foi

Éphésiens 4, 4-5 : «soyez un seul corps et un seul espritIl y a un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême».

Tout ce qui est contenu dans la parole de Dieu écrite ou transmise par la Tradition (orale) que l’Église propose à croire comme divinement révélé doit être cru de foi divine (révélation) et catholique (règle de l’Église). 

Concile du Vatican, 3ème session, chapitre 3, 1870 ex cathedra : «Ajoutons qu’on doit croire de foi divine et catholique tout ce qui est contenu dans la Parole de Dieu, écrite ou transmise par la Tradition, et que l’Église propose à croire comme divinement révélé, soit par un jugement solennel, soit par son magistère ordinaire et universel».

Éphésiens 4, 4-5 est littéral selon l’enseignement du magistère infaillible de la sainte Église catholique, comme on peut le voir dans les citations suivantes. (Entre parenthèses, par ailleurs, Ephésiens 4, 5 que l’Église comprend littéralement enseigne qu’il y a un seul baptême, ce qui réfute aussi infailliblement les hérésies du « baptême de désir » et du « baptême de sang ».)

Pape St Célestin Ier, Concile d’Éphèse, 431 : «Quand nous avons lu ces saintes paroles de vous et nous trouvant nous aussi penser de même, car « il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême« , nous avons glorifié Dieu le Sauveur universel… ».

Pape Boniface VIII, Unam sanctam, 18 nov. 1302, ex cathedra : « Une seule est ma colombe, ma parfaite… l’unique corps mystique : corps dont le Christ est la tête, Dieu cependant étant celle du Christ. En elle il y a « un seul Seigneur, une seule foi, et un seul baptême » (Éph. 4, 5)». (Ench. Symb. Denz. 870)

Pape Clément V, Concile de Vienne, Décret n° 30, 1311-1312, ex cathedra : « À la vérité, parce qu’il n’y a qu’une seule Église universelle des réguliers et des prélats séculiers et de ceux qui dépendent d’eux, exempts et non exempts, en dehors de laquelle personne n’est sauvée, et que pour tous il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptême…».

Pape Pie VI, Inscrutabile, 25 déc. 1775 : « … Nous vous exhortons et avisons d’être tous d’un seul esprit et en harmonie puisque vous vous efforcez au même objectif, tout comme l’Église a une seule Foi, un seul Baptême et un seul Esprit».

Pape Pie VIII, Traditi Humilitati, 24 mai 1829 : « Contre ces sophistes expérimentés, l’on doit enseigner au peuple que la profession de la foi catholique est uniquement vraie, tel que le proclame l’apôtre : un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 août 1832 : «L’Apôtre nous en avertit : « Il n’y a qu’un Dieu, qu’une foi, qu’un baptême » (Ephes. 4, 5)».

Pape Pie IX, Ubi primum, 17 juin 1847 : «Car il n’existe en effet qu’une seule
Église universelle incluant réguliers et séculiers, prélats et sujets, exempts et non
exempts, hors de laquelle personne n’est sauvé, et pour tous il n’existe qu’un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptême».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, 29 juin 1896 : «Il y a, dit saint Cyprien, un seul Dieu, un seul Christ, une seule Église du Christ, une seule foi, un seul peuple, qui par le lien de la concorde est établi dans l’unité solide d’un même corps… (S. Cyprianus, De cath. Eccl. Unitate, n° 23). … « Un seul Seigneur, une seule foi, un seul baptême » (Ephes. 4, 5) ; c’est-à-dire, de même qu’ils n’ont qu’un seul Seigneur et qu’un seul baptême, ainsi tous les chrétiens, dans le monde entier, ne doivent avoir qu’une seule foi».

Pape Léon XIII, Graves de communi, 18 janv. 1901 : « … la doctrine et l’exhortation de l’Apôtre : « Soyez un seul corps et un seul esprit, comme vous avez été appelés à une seule espérance dans votre vocation. Il y a un seul Seigneur, une seule foi et un seul baptême« … ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «comme nous en avertit l’Apôtre, il n’y a qu’un seul Seigneur, une seule foi (Ephes. 4, 5)».

Il n’ y a qu’un seul corps, un seul esprit, une seule foi (et un seul baptême). Le nier sciemment c’est être hérétique, hors de l’Église et sur le chemin de l’enfer, comme c’est le cas des fausses religions (ésotéristespaïens, hindouistes, taoïstes, bouddhistes, musulmans, new-âgejuifsetc.) et des hérétiques, schismatiques et apostats (« orthodoxes » orientaux, protestants, anglicans, gallicans, « vieux-catholiques », vatican 2, FSSPX, SSPV, CMRI, etc.). Tous ceux qui sont en dehors de l’Église, païens, juifs, hérétiques et schismatiques, iront en enfer sauf s’ils intègrent ou réintègrent la sainte Église catholique avant la fin de leur vie.

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Cantate Domino, 1441, ex cathedra : «La sainte Église romaine croit fermement, professe et prêche qu’aucun de ceux qui se trouvent en dehors de l’Église catholique, non seulement païens, mais encore juifs ou hérétiques et schismatiques ne peuvent devenir participants à la vie éternelle, mais iront « dans le feu éternel qui est préparé pour le diable et ses anges » [Mt 25, 41], à moins qu’avant la fin de leur vie ils ne lui aient été agrégés».

Pape Eugène IV, Concile de Florence , «Cantate Domino», 1441 ex cathedra : « tous ceux qui pensent des choses opposés et contraires, la sainte Église romaine les condamne, les réprouve, les anathématise et les déclare être en dehors du Corps du Christ qui est l’Église ».

 

L’Église est un seul corps dont l’unité repose sur la foi de Pierre

Matthieu 16, 18-19 : « Aussi moi je te dis que tu es Pierre, et sur cette pierre je
bâtirai mon Église, et les portes de l’enfer ne prévaudront point contre elle. Et je te
donnerai les clefs du royaume des cieux».

Luc 22, 31-32 : «Et le Seigneur dit : Simon, Simon, voici que Satan a demandé à vous avoir tous, afin qu’il puisse vous passer au crible comme le blé ; mais j’ai prié pour toi, afin que ta foi ne défaille point : et toi, étant une fois converti, affermis tes frères ».

Jean 21, 15-17 : « Jésus dit à Simon Pierre : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime.  Il lui dit : Pais mes agneaux. Il lui dit une seconde fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Il lui dit : Oui, Seigneur, tu sais que je t’aime.  Il lui dit : Pais mes agneaux. Il lui dit pour la troisième fois : Simon, fils de Jean, m’aimes-tu ? Pierre fut attristé, parce qu’il lui avait dit pour la troisième fois : M’aimes-tu ? Et il lui dit : Seigneur, tu sais toutes choses. Tu sais que je t’aime. Il lui dit : Pais mes brebis ».

L’Écriture enseigne infailliblement que Jésus-Christ lui-même construit Son Église sur la foi de Pierre qu’il institua chef des Apôtres et de Son Église, et son représentant ou vicaire (Pape et papauté ou fonction papale) ainsi que ses vrais successeurs.

Pape Pie IX, Concile du Vatican de 1870, Sess. 4, chap. 3, ex cathedra : « …tous les fidèles du Christ doivent croire que le Siège apostolique et le Pontife détient la primauté romaine dans le monde entier, et le pontife de Rome lui-même est le successeur du bienheureux Pierre, le chef des apôtres, et est le vrai vicaire du Christ et la tête de toute l’Église … En outre, nous enseignons et déclarons que l’Église romaine, par la disposition du Seigneur, détient la souveraineté du pouvoir ordinaire sur toutes les autres … C’est la doctrine de la vérité catholique dont personne ne peut s’écarter et garder sa foi et le salut ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « C’est à Pierre que le Seigneur a parlé : à un seul, afin de fonder l’unité par un seul (S. Pascianus ad Sempronium, epist. III, n. 11) ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : …saint Augustin… affirme que quiconque se sépare de la foi romaine n’est point catholique».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : «…comprendre le plan et le dessein de Dieu dans la constitution de la société chrétienne. Ce plan, le voici : L’auteur divin de l’Église, ayant décrété de lui donner l’unité de foi, de gouvernement, de communion, a choisi Pierre et ses successeurs pour établir en eux le principe et comme le centre de l’unité».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « …le décret du Concile du Vatican [Vatican I, 1870] qui a défini la nature et la portée de la primauté du Pontife romain, n’a point introduit une opinion nouvelle, mais a affirmé l’antique et constante foi de tous les siècles (Sess. IV, cap. 3) ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : « le Christ Notre-Seigneur, qui durant sa vie mortelle avait dirigé lui-même visiblement son petit troupeau (S. Luc 12, 32), au moment de quitter ce monde pour retourner à son Père, confia au Prince des Apôtres le gouvernement visible de toute la société fondée par lui ».

Pape Pie XII, Mystici Corporis Christi, 29 juin 1943 : «le Christ ; c’est lui qui sans cesser de gouverner mystérieusement l’Église par lui-même, la dirige pourtant visiblement par celui qui tient sa place sur terre, car depuis sa glorieuse Ascension dans le ciel, elle ne repose plus seulement sur lui, mais aussi sur Pierre comme sur un fondement visible pour tous. Que le Christ et son Vicaire ne forment ensemble qu’une seule Tête, Notre immortel Prédécesseur, Boniface VIII, l’a officiellement enseigné dans sa Lettre apostolique Unam sanctam et ses successeurs n’ont jamais cessé de le répéter après lui ; Ceux-là se trompent donc dangereusement qui croient pouvoir s’attacher au Christ Tête de l’Église sans adhérer fidèlement à son Vicaire sur la terre. Car en supprimant ce Chef visible et en brisant les liens lumineux de l’unité, ils obscurcissent et déforment le Corps mystique du Rédempteur au point qu’il ne puisse plus être reconnu ni trouvé par les hommes en quête du port du salut éternel».

Pierre établit l’unité de l’Église dans l’unité de la foi. Une seule Église et une seule Foi. Quiconque refuse la foi romaine de Pierre est de fait hors de la vraie foi, hors de la véritable Église catholique et hors du salut.

Voir aussi : 

 La Chaire de St Pierre [sur le dogme Hors de l’Église pas de salut]
 Les Clefs de St Pierre et sa foi indéfectible

 La Bible enseigne que Jésus fit de St Pierre le premier pape

 

Un seul Magistère

Concile de Vienne, II. Décrets [1], 1312 (Décrets 360) ex cathedra : «l’observation apostolique, à qui seule il appartient de déclarer de telles choses [vérités révélées]».

Pape Grégoire XVI, Mirari vos, 15 août 1832 : « Que tous s’en souviennent : le jugement sur la saine doctrine dont on doit nourrir le peuplele gouvernement et l’administration de l’Église entière appartiennent au Pontife romain, « à qui a été confié, par Notre-Seigneur Jésus-Christ », comme l’ont si clairement déclaré les Pères du concile de Florence, « le plein pouvoir de paître, de régir et de gouverner l’Église universelle » » (Conc. Flor. sess. XXV, in definit. apud Labb. tom XVIII, col. 528. edit. Venet.).

Pape Pie IX, Concile du Vatican, 3ème sess. ch. 3, 1870, ex cathedra : «… ceux qui ont reçu cette foi sous le Magistère de l’Église ne peuvent jamais avoir un juste motif de changer ou de remettre en question cette foi [canon 6]».

Concile du Vatican, sess. 3, chap. 4, 1870, ex cathedra : «Le sens des dogmes doit être conservé à perpétuité comme l’Église l’a présenté une fois pour toutes et il n’est jamais loisible de s’en écarter au nom d’une compréhension plus poussée».

Concile du Vatican, sess. 3, chap. 2, 1870, ex cathedra : «on doit tenir pour véritable sens de la sainte Écriture celui qu’a tenu et que tient notre Mère la sainte Église, à laquelle il appartient de juger du sens et de l’interprétation véritable des saintes Écritures ; et que, dès lors, il n’est permis à personne d’interpréter cette sainte Écriture contrairement à ce sens ni non plus contrairement au consentement unanime des Pères».

Concile du Vatican, sess. 4, chap. 4, 1870, ex cathedra : « Ce charisme de vérité et de foi à jamais indéfectible a été accordé par Dieu à Pierre et à ses successeurs en cette chaire, afin qu’ils remplissent leur haute charge pour le salut de tous, afin que le troupeau universel du Christ, écarté des nourritures empoisonnées de l’erreur, soit nourri de la doctrine céleste, afin que, toute occasion de schisme étant supprimée, l’Église soit conservée tout entière dans l’unité, et qu’établie sur son fondement elle tienne ferme contre les portes de l’enfer.

Concile du Vatican, sess. 4, chap. 4, 1870, ex cathedra : «lorsque le pontife romain parle ex cathedra, c’est-à-dire lorsque, remplissant sa charge de pasteur et de docteur de tous les chrétiens, il définit, en vertu de sa suprême autorité apostolique, qu’une doctrine en matière de foi ou de morale doit être tenue par toute l’Église, il jouit, en vertu de l’assistance divine qui lui a été promise en la personne de saint Pierre, de cette infaillibilité dont le divin Rédempteur a voulu que soit pourvue son Église lorsqu’elle définit la doctrine sur la foi ou la morale ; par conséquent, ces définitions du pontife romain sont irréformables par elles- mêmes et non en vertu du consentement de l’Église».

Pape Pie XI, Mortalium Animos, 6 janv. 1928 : « le magistère de l’Église – lequel, suivant le plan divin, a été établi ici-bas pour que les vérités révélées subsistent perpétuellement intactes et qu’elles soient transmises facilement et sûrement [Tradition] à la connaissance des hommes … cet usage extraordinaire du magistère n’introduit aucune nouveauté à la somme des vérités qui sont contenues, au moins implicitement, dans le dépôt de la Révélation confié par Dieu à l’Église ; mais ou bien il rend manifeste ce qui jusque là pouvait peut-être paraître obscur à plusieurs, ou bien il prescrit de regarder comme de foi ce que, auparavant, certains mettaient en discussion».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « Celui qui a établi Pierre comme fondement de l’Église a aussi “choisi douze de ses disciples auxquels Il a donné le nom d’Apôtres” (Luc 6, 13). De même que l’autorité de Pierre est nécessairement permanente et perpétuelle dans le Pontife romain, ainsi les évêques, en leur qualité de successeurs des Apôtres, sont les héritiers du pouvoir ordinaire des Apôtres, de telle sorte que l’ordre épiscopal fait nécessairement partie de la constitution intime de l’Église. Et quoique l’autorité des évêques ne soit ni pleine, ni universelle, ni souveraine, on ne doit pas cependant les regarder comme de simples vicaires des Pontifes romains, car ils possèdent une autorité qui leur est propre, et ils portent en toute vérité le nom de prélats ordinaires des peuples qu’ils gouvernent. … Mais le pouvoir du souverain pontife est suprême, universel et de plein droit ; celui des évêques en revanche est circonscrit par des limites précises et n’est pas de plein droit ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum n° 8 : « Il est donc nécessaire que d’une façon permanente subsiste … l’obligation constante et immuable d’accepter et de professer toute la doctrine ainsi enseignée ».

Pape Léon XIII, Satis cognitum, 29 juin 1896 : « Toutes les fois donc que la parole de ce Magistère déclare que telle ou telle vérité fait partie de l’ensemble de la doctrine révélée, chacun doit croire avec certitude que cela est vrai ».

Pape Pie XII, Humani generis, n° 21, 12 août 1950 : «Ce dépôt de la foi dont notre divin Rédempteur a donné une interprétation authentique, non à chacun des fidèles, ni même aux théologiens, mais seulement à l’autorité d’enseignement de l’Église [Magistère]».

Voir aussi : Le Magistère est exempt d’erreur

 

Il n’y a absolument aucun salut hors de la véritable Église ni hors de la vraie Foi catholique

Pape Vigile, concile Constantinople II, 553, ex cathedra  : «Ceux qui ne les reçoivent pas [saints conciles et ce qu’ils ont défini de cette unique foi] nous les jugeons étrangers à l’Église Catholique». (Décrets 113)

Pape Innocent III, Eius exemplo, 18 déc. 1208 : «Nous croyons de notre cœur et confessons de notre bouche une seule Église, pas celle des hérétiques, mais la sainte Église romaine, catholique, apostolique, en dehors de laquelle nous croyons que personne n’est sauvé».

Pape Innocent III, Concile Latran IV, 1215, ex cathedra : «Il y a une seule Église universelle des fidèles, en dehors de laquelle absolument personne n’est sauvé». (Décrets 230)

Pape Innocent III, Concile de Latran IV, 1215, ex cathedra : «Nous excommunions et anathématisons toute hérésie se dressant contre la foi sainte, catholique et orthodoxe [droite]… Nous condamnons tous les hérétiques, quelque nom qu’ils portent, présentant des visages différents, mais étant liés ensemble par la queue…». (Décrets 233)

Pape Boniface VIII, Unam Sanctam, 18 nov. 1302, ex cathedra : «… cette Église en dehors de laquelle il n’y a pas de salut ni rémission des péchés … En outre, nous déclarons, disons, définissons et proclamons à toutes créatures humaines qu’elles ont la nécessité absolue pour le salut d’être entièrement soumis au Pontife romain». (Ench. Symb. Denz. 468 870 ; 469 875)

Pape Eugène IV, Concile de Florence, Le symbole d’Athanase, Sess. 8, 22 nov. 1439, ex cathedra : «Celui qui veut être sauvé, doit avant tout tenir la foi catholique, à moins que chacun la conserve intègre et inviolée, il périra sans aucun doute pour l’éternité». (Décrets 551)

Pape Pie IV, Concile de Trente, «Iniunctum nobis», 13 nov. 1564, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… ». (Ench. Symb. Denz. 1000 1870)

Pape Grégoire XVI, Summo Iugiter Studio, n° 5, 27 mai 1832 : «Vous savez avec quelle ardeur Nos prédécesseurs ont enseigné cet article de foi…, à savoir la nécessité de la foi catholique et de l’unité pour le salut …».

Pape Pie IX, Concile Vatican I, Sess. 2, Profession de Foi, 1870, ex cathedra : « Cette vraie foi catholique, hors de laquelle personne ne peut être sauvé, que je professe présentement de plein gré et que je tiens sincèrement… ». (Décrets 803)

Pape Pie IX, Concile du Vatican de 1870, Sess. 3, chap. 3, ex cathedra : «Parce que « sans la foi il est impossible de plaire à Dieu » [Heb. 11, 6] et d’arriver à partager la condition de ses fils, personne jamais ne se trouve justifié sans elle et personne, à moins qu’il n’ait « persévéré en elle jusqu’à la fin » [Matt. 10, 22 ; 24, 13], n’obtiendra la vie éternelle. Mais, pour que nous puissions satisfaire au devoir d’embrasser la vraie foi et de persévérer constamment en elle, Dieu, par son Fils unique, a institué l’Église et l’a pourvue de marques évidentes de son, institution afin qu’elle puisse être reconnue par tous comme la gardienne et la maîtresse de la Parole révélée».

(Entre parenthèses, ces dogmes de l’Église de la nécessité de la foi catholique pour le salut réfutent l’hérésie de « salut pour ignorance invincible » des mystères essentiels de la foi catholique.)

Pape Léon XIII, Satis Cognitum (n° 10), 29 juin 1896 : « … l’Église pour être une en tant qu’elle est la réunion [le corps] des fidèles requiert nécessairement l’unité de foi…».

Pape Léon XIII, Satis Cognitum, n° 9, 29 juin 1896 : « Telle a été toujours la coutume de l’Église [Tradition], appuyée par le jugement unanime des saints Pères [Magistère], lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique et hors de l’Église quiconque se sépare le moins du monde de la doctrine enseignée par le magistère authentique».